Le progrès du Golfe, 7 juillet 1933, vendredi 7 juillet 1933
Sét^' PROGRES DU GOLrE Publié par la Cic du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON,CHEMIN Administrateur-gérant: Georges Masson 30ème année—No 15 RIMOUSKI, Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée ABONNEMENT; $1.00 par année VENDREDI 7 JUILLET 1933.Toujours l’inflation L’Association du Barreau Rural en congrès à Rimouski Curiosités polonaises Les faiences du roi Stanislas-Auguste tés antérieures et des résultats obtenus, le trésorier soumettra son rapport finacier annuel à l'assemblée et, dans la journée de dimanche, on procédera aux élections du nouveau conseil.Le programme comporte aussi des di1-vertissements qui reposeront les congressistes de leur travail, en-tr’autres une excursion en bateau sur le fleuve St-Laurent.Les dames qui les accompagneront seront reçues à une garden-party ou un thé en leur honneur.L’agenda des questions qui seront discutées pendant les deux jours du congrès mentionne les suivantes: 1.—Redistribution judiciaire (Loi Tascherteau—augmentation du nombre des juges de la Cour Supérieure) ; 2—Préférence à accorder aux membres du Barreau dans la nomination d’officiers des tribunaux; 3—Préférences aux créanciers hypothécaires sur le produit des polices d'assurances, même au cas où ces polices ne leur sont pas transportées; 4—Réduction des frais d’appel; 5—Etude; de la loi Lacom-be; G—Juridiction de la Cour des Commissaires; 7—Amendement au 4e alinéa de l’art.554 du C.P.C.; 8—Juridiction du juge et du protonotaire en matière non contentieuse, v.g.vente d’immeubles; !)—Amendement permettant s; fi si e provisionnelle sur automobiles et autres biens d’un é-tranger de passage dans la province; 10—Amendement permettant au juge de rendre jugement pendant les vacances, du consentement des parties; 11 et 12— Questions de régie interne et é-lections.Ceux qui désirent soumettre toutes autres propositions sont priés de les remettre ùu président de la première séance le 8 juillet à 10 h.Encore en ce moment, et peut-être plus que jamais, l’inflation est à l’ordre du jour.Malgré l’expérience du passé, en dépit des a-vertissements les plus précis qui leur sont donnés de tous côtés, des multitudes de personnes persistent à voir en elle le salut à tous les maux et le remède à la crise économique.11 ne faut pas nous le dissimuler: nore pays lui-même est nettement menacé par les inflationnistes et l’inflation officiellement déclarée est à nos portes, si tant est qu’officieusement elle ne soit point déjà chez nous.Non moins qu’aqparavant je suis hostile à toute inflation, je la trouve néfaste en tous points, pernicieuse infiniment et capable à elle seule de précipiter un pays, quel qu’il soit, vers les pires abîmes.Les partisans de cette mesure désespérée, incapables de réfléchir sérieusement, citent sans cesse, en ce moment, les Etats-Unis où la prospérité, d’après eux, serait presque revenue déjà depuis les débuts de l’inflation voulue par le président Roosevelt.Soyons sérieux et puisqu’on nous parle des Etats-Unis, arrêtons-nous à eux.Les chiffres ne manquent pas, nous allons en citer — Cette chronique n’intéresse pas que les amateurs de porcelaine'- C’est toute une époque de la vie polonaise à la fin du XVIIIe siècle que fait revivre notre excellent collaborateur, M.le sénateur Léon Lubienski, en nous contant ici l’Iiistoire de la Manufacture Royale des porcelaines du Belvédère, fondée par le dernier roi de Pologne, Stanislas-Auguste, pour doter son pays d'un établissement qui pût rivaliser avec la Manufacture de Sèvres Au XVIIIe siècle, de nombreux Polonais ont voyagé en Occident.L’usage était d'ailleursq u’un jeune Polonais de bonne famille terminât ses études par un séjour à l’étranger: en Allemagne, en Italie, en France, parfois en Angleterre.D autre part, beaucoup de magnats polonais étaient d’intrépides voyageurs.Beaucoup d’entre eux savaient regarder et, de retour en Pologne, cherchaient à faire connaître dans leur pays telle ou telle découverte qui leur paraissait intéressante ou à y faire naître telle ou telle industrie dont ils avaient apprécié la valeur.Il y eut parfois même, dans cet ordre d’idées, des initiatives d’une haute lantaisic, comme celle bien connue du prince Casimir Poniatowski, qui avait envisagé de créer des plantations d’ananas en serres et d’entreprendre l’élevage rationnel des singes! Le frère de Casimir Poniatowski, Stanlislas-Auguste, qui fut le dernier roi de Pologne, était un des esprits les plus cultivés de son siècle.Passionné pour les beaux-arts, il avait rassemblé une collection fameuse; il voulut aussi faire du Varsovie une véritable capitale.Parmi ses nombreuses entreprises, soit pour embellir la ville, soit pour y acclimater les industries occidentales, il faut faire une place à son effort pour créer en Pologne une industrie nationale de la céramique, dont les spécimens actuellement subsistants sont, à bon droit, considérés aujourd’hui comme des merveilles de collection.En 17(18, Stanislas-Auguste avait acheté de la famille Lubo-mirski, une belle villa, située aux portes de Varsovie, bâtie à la mode italienne, en 1569, par le grand chancelier Pac et appelée le Beivédè-Le roi, ayant entendu dire qu’il existait en Pologne un kaolin qui pourrait parfaitement servir à la fabrication de la porcelaine, installa à ses frais, dans une dépendance du Belvédère, une manufacture dont il se mit en tête que les produits rivaliseraient avec ceux de la Saxe et de la France.DEMAIN ET DIMANCHE, S ET 9 JUILLET Notre ville de Rimouski aura l’honneur d’être, demain et a-près-demuin, le siège du congrès annuel des membres de l’Association du Barreau R-.i d de la pr.vim e de Québec.L, Association du Barreau rural nous intéresse et nous est chère à plus u uu litre.Elle ignilie ci concrétise à nos yeux l’idée de décentralisation prolcssiunncllu que le Progrès du Golfe, pour sa modeste part, s’est evert ou a populariser par une vigoureuse campagne à laquelle nos principaux conifères de la presse quotidienne et hebdomadaire ont lait écho d’un bout à l’autre de la province.Elle a, du res.e, pour but de promouvoir et défendre les intérêts communs des avocats et des justiciables des districts ruraux contre tes empiètements pratiqués à leur détriment par ceux des grands centres urbains.Cet objectif est inscrit dans ses Statuts, et cela même doit sut tire à fixer sur elle, sur ses activités, notre plus sympathique attention.Les problèmes ruraux se rattachent étroitement entre eux et nécessitent de la part île toutes les classes qui composent la société rurale une cordiale coopération.La profession d’avocat est sans conteste l’un des engrenages importants qui participent au fonctionnement de notre vie sociale.Dans le domaine de l’administration judiciaire et de l’application des lois, ses intérêts se confondent assez naturellement avec ceux des justiciables au service desquels s’exer-Tel est aussi le cas des autres professions.caractère nettement rural, par opposition au caractère urbain que les têtes dirigeantes de ces professions ont tendance à leur imprimer, et voilà autant d’influen-aulant de moyens de défense et de revendication prêts à servir, quelques-uns.D apres les dernières statistiques, il existe actuellement peu plus de dix-sept millions de chômeurs aux Etats-Unis, sur une population ouvrière de moins de cinquante millions d’individus.Plus du tiers des travailleurs n a pas d emploi, manque de tout moyen d’existence.Pour l’ensemble de la collectivité, le pouvoir d’achat a baissé de 50 pour cent.Dans le courant de l’année dernière, la dette publique s’est accrue de trois milliards de dollars.Le déficit budgétaire des neuf premiers mois d’exercice une dizaine de millions près, seize cent millions de dollars.un cent ses attributions Qu’elles s’organisent en associations do en cours avoisine, à Dans les recettes provenant des impôts et des droits de douane, on enregistre un véritable effondremnt.De $873,303,905., les recettes de l’impôt sur le revenu pour les trois premiers trimestres de l’année fiscale, sont tombées à $583,108.005., et celles des droits de douane contractées de $292,375,894.à $207,289,317.Aux maux signifiés par cet CCS, l’occasion échéant, les causas de notre population de province.C’est ainsi que nous croyons pouvoir, de notre point de vue, envisager l'une des raisons d'être d'une Association comme celle du Barreau Rural le Québec.Et c’est pourquoi nous devons lui soude devenir une influence dont les se sont re.état de choses, les Etats-Unis croient avoir découvert un remède sous les espèces de la dépréciation monétaire.Appauvrissons le dollar et les échanges dront, les usines se remettront à travailler, embaucheront des vriers, leur procureront des ressources, donc des moyens de dépense.Il en résultera une circulation plus active des capitaux, d’où la hausse des prix et de la capacité d’achat, et celte reprise générale ramènera l’ère des profits.de la Province haiter de grandir, de se fortifier, pouvoirs publics devront plus que jamais tenir compte.repren-ou- de Rivière-du-Loup — nous a-persunnages autorisés de l’Association affirmer Au dernier congrès — celui vous entendu des hautement que “la profession d’avocat doit redevenir la grande force morale qu’elle était jadis au service de la société dans nos campagnes, et s'identifier le plus possible avec les intérêts généraux des populations rurales.” A la bonne heure! Que messieurs les avocats.et en particulier l’Association du Barreau rural dont ils font partie, veuillent bien, tout en s’occupant — va sans dire intérêts purement professionnels, accorder leur attention, selon qu -ils s’en reconnaissent la compétence, à certaines questions d'ordre public de la solution desquelles dépend, en bonne partie, 1 amélioration des conditions de l’existence dans ni l’une des justes conceptions Il chargea son ami et confident, le comte Auguste Moszynski, qui s’occupait volontiers de chimie, d’organiser le fonctionnement de la manufacture, louais bien connu, Tatarkiewicz, dans une intéressante étude consacrée à la fabrique royale de faïences du Belvédère, il fut impossible a Moskinski d’obtenir la nomination du candidat qu'il avait envisagé comme chef de la manufacture.“secret de fabrication de la porcelaine”, le roi François Schutter qui, pendant deux ans essaya, sans succès, d'arriver à produire la porcelaine.Moszinki conseilla alors au roi d entreprendre plutôt la fabrication des faïences a laquelle le kaolin polonais se prêtait, mieux.On suivit cet avis, et, deux ans après, la jeune manufacture avait déjà beaucoup de commandes auxquelles elle pouvait à peine suffire.On trouve, dans ses registres de vente, les noms les plus connus à cette époque.Comme ornementation, la Manufacture royale du Belvédère adopta plusieurs genres: d’abord le roccoco, avec beaucoup de leuil-lages, ensuite le genre dit “delft”, blanc et bleu, puis les motifs d’Ex-trême Orient, fort à la mode au XVIIIe siècle.Un service de faïcn-de la manufacture du Belvédère, décoré dans le goût turc, fut même offert par le roi Stanislas-Auguste au Sultan Abdul Hamid, en 1777.Pour lui-même, le roi fit exécuter en 1780, un service japonais.Comme marque de la manufacture, on inscrivait sur les objets qu’elles fabriquait le nom de “Varsovie” en différentes couleurs, mais il y a lieu de croire cependant que plusieurs pièces sorties du Belvédère n’ont pi«- été signées.Plus tard, quand on fit venir des maîtres décorateurs et modeleurs d'Allemagne — de Meissen et de Vienne —, l'un d eux, Gerhard Bachmayer, prit l'habitude de graver, à côté du nom de Var-sovie sur certains modèles les plus r&assis, son initiale, la lettre B.’ Les faïences du Belvédère se vendaient alors dans toutes les villes polonaises et, pour faciliter leur vente, on frappait de droits de douane très élevés les faïences étrangères, surtout celle d Angleterre Mais ces faïences du Belvédère avaient, malheureusement, un grand défaut: si leur créateur Schütter avait su produire des oeuvres charmantes, il n’avait pas trouvé le moyen de les empêcher de de-très fragiles, de sorte que seul un petit nombre de pieces de cette époque ont survécu.D’autre part, une lutte sourde ne cessa de se poursuivre entre les deux pouvoirs dirigeants la manufacture; le comte Moszinski et Schüter.Moszinski, épris de l’art antique et des formes pures et simples de ses objets, accusait Schütter de manquer de gout.Fait plus grave, il critiquait son administration et lui reprochait de ne pas savoir équilibrer son budget.Il proposa donc de prendre lui-meme la direction de la manufacture, en s’adjoignant comme chimiste un certain Peltz.Mais Moszinski avait aussi des ennemis, entre autres le général Rieul, chef de la Commission des batiments, qui le combattait.Cependant on ne pouvait pas mer 1 exploitation déficitaire de la Manufacture et, pour y remédier, on afferma celle-ci a Schütter.Celui-ci, mauvais homme d’affaires, ne sut pas coiu un e l’entreprise.Il fit faillite et ce fut la fin de la Manufacture royale dU B 1 D’autres tentatives du même genre, dues à 1 initiative privée, «** Avec le partage de la Pologne, l'industrie polonaise de la céramique marqua un temps d’arrêt.Aujourd’hui, les “Belvédères” sont particulièrement recherchés des amateurs.On en peut admirer de beaux spécimens dans les musées et dans quelques collections particulières.Ces pieces sont un témoignage du niveau artistique auquel était parvenue la céramique polonaise à la fin du XVIIIe siècle^ LUBIENgKI Paris, 22 juin 1933._________________________ Toutefois, à ce qu’e.xpsoe un historien d'art po- Forts de ce raisonnement, les Américains, dans leur très grande majorité, se ruent vers l’inflation comme à une fête.Ils sont convaincus que la résorption de la crise sera désormais très rapide, que le dollar ne tardera pas à trouver un point d'équilibre et que, sur des fondations restaurées et solidement organisées, l’économie américaine connaîtra un nouvel essor à bref délai.Je soutiens, au contraire, qu’il faut envisager bien pire, et tout le pire.La crise américaine évoluera sans doute rapidement, mais elle ne sera ni brève ni bénigne.Les Etats-Unis entrent dans une période chaotique qui sera, selon toute vraisemblance, fort longue, et qui a bien des chances, et même un maximum de chances, de se caractériser d’ici peu de mois, par des accidents, troubles et bouleversements sociaux d’une extrême gravité.La politique vers laquelle ils s’orientent avec enthousiasme possède pratiquement tous les vices connus, ainsi que l’écrivait, dans un éditorial très sage, à la veille du vote des lois d’inflation, le New-York Heralcl Tribune.Et, entre autres, le moment arrivera vite où ils éprouveront cruellement que l’inflation n’est même pas un stimulant provisoire, qu’elle agit, au contraire, comme un multiplicateur des éléments de dépression, parce qu’en temps de crise, les effets habituels et passagèrement favorables de l'inflation ne se produisent pas comme aux périodes de prospérité.Et de cela les expériences récentes nous instruisent, sans exception, dé la manière la plus formelle.L’inflation ne galvanise plus les échanges, la dépréciation ne procure plus d'avantages, ne force plus les prix.Elle les faits baisser, elle réduit le trafic au lieu de le développer, elle active le dépérissement économique général.Prenons par exemple le cas de l’Angleterre où la dépréciation cependant n’a jusqu’ici été accompagnée d’aucune inflation, où elle a été effectuée de façon magistrale, dans les conditions les plus heureuses, sans augmentation des prix intérieurs, et partant, des prix de revient.Avec une monnaie dévalorisée de plus de 30 pour cent, les exportations britanniques ont diminué de 390 millions de livres or, en 1931, 365 millions de livres papier en 1932; elles ont fléchi non seulement en monnaie-or mais encore en monnaie-papier.La Grande-Bretagne a vu le nombre des faillites battre tous les records en 1932, spécialement dans le commerce de détail et l’agriculture.Depuis que l’étalon-or a été abandonné, les prix ont baissé aussi bien en Grande-Bretagne qu’en Australie et qu’en Suède.(Suite et fin au prochain numéro) de leurs Parmi les candidats possesseurs du désigna un certain districts de province, et ils au-d’un idéal digne de HYGIENE PRATIQUE x*ont déjà réalisé leur vocation.Simplifier sa vie est un grand art.La médiocrité de la santé a ses compensations comme celle de la fortune.Mieux vaut faire soigner sa cnnté que sa maladie.Les santés comme les ménages, comme les empires, s’en vont par les petites dépenses inutiles et journalières.Il faut être satisfait de sa santé comme de sa condition.Les préjugés sont les moisissures de l’esprit; on ne les trouve que là où la lumière n’entre pas.Il y a plus de rhumes engendrés par l’abus des vêtements que par le froid.L’enfant travaille trop tôt, il travaille trop, il travaille mal.L’humanité s’en va par le cerveau; elle peut être sauvée par les muscles, mais il n’y a pas de temps à perdre.L’eau est à la peau ce que l’air est aux poumons.Les gens consacraient à leur santé la dixième partie du temps qu’ils appliquent inutilement à celle des autres, l’humanité se porterait mieux.Tel air, tel sang; tel sang, telle santé., Du pain bis trempe dans un air pur fait plus de sang que du filet de boeuf mangé dans une chambre fermée.Comme on re, on respire.En France, l'Association Nationale des Notaires se réjouissait naguère d'avoir souvent tait entendre sa législatifs et cxecutns du la république, depuis que sévit la crise 6-conoinique.Nos interventions, disait son président Me André Voi-tliriez, "nos interventions, toujours plus fréquentes près des commissions parlementaires, et les relations qu elles nous créent amè-ncni les rapporteurs du ces commissions a nous demander notre avis leur délibérations.” voix auprès des pouvoirs ces "sur certains projets soumis Il seinule bien que, jusqu ; présent, dans notre province, ni l’Ordre des Notaires ne saurait se glorifier Pourtant, leur avis sur maints projets de l’Ordre des Avocats, ni d’en pouvoir dire autant 1 était formulé en temps utile, sollicité ou non, pourrait preve-avons la conviction, mainte législation aux consequents déplorables, ou contribuer à en changer la por- exemple, que si l’Associa- loi, s nir, nous en ces pernicieuses tée pour le mieux.( lion du Barreau Rural avait été consultée ou avait exprime ses vues sur b opportunité du Moratoire des dettes hypothécaires, le gouvernement aurait volontiers tail sienne une autre mesure plus appro-subversive que la loi qu’il a fait voter à cette fin et : rédit de nos gens quelle n’apporte de remède Ne croit-on pas, pai priée et moins qui nuit bien plus au c à leur maux?_ , , Quoi qu’il en’soit, l’Association du Barreau Rural mérite notre encouragement et notre appui le plus généreux.Elle a démontré sa nécessité, bien que jeune encore, et elle la prouvera bien davanta-en mûrissant.meurer i”e Nous lui souhaitons donc de se développer, de prospérer, pour qu elle devienne une véritable force morale au service a la fois des avocats ut des justiciables des districts ruraux, c’est-à-dire de la population rurale tout entière.A ceux de ces membres, qui demain se réuniront, nombreux espérons-le, en notre ville, ainsi qti a leurs aimables compagnes, nous souhaitons la plus cordiale bienvenue, et a leurs travaux de congressistes le meilleur succès.C.A.B.Agronomes en congrès général Les agronomes de la division agronomique Nos 1 et 2 ont tenu leur premier congrès général à Rimouski cette semaine.Il a eu lieu mercredi et jeudi à à l’Ecole d’Agriculture.L agronome régional M.J.-N.Albert en fit l’ouverture par un bref discours dans lequel il souhaita la bienvenue aux officiers du conseil administratif du Ministère provincial de l’Agriculture, M.le Dr L.-P.Roy, président, MM.Adrien Morin, J.-H.Lavoie, H.-C.Bois, membres du conseil, et F.-N.Savoie, chef du service administratif, ainsi qu aux 23 officiers du personnel dont M.Albert est le chef, et aux officiers fédéraux qui a-valent bien voulu se rendre à son invitation, entre autres MM.Stc-phane Boily, Abel Raymond, Bernard Baribeau, Philias Rodrigue, J.-A.Ste-Marie, Roland Belzile, Paul Langlois et P.-Albert Roy.Les conférenciers furent MM.J.-H.Lavoie, chef du Service de l’Horticulture de Québec, Félix Arsenault, Bernard Baribeau, du Service Fédéral de la Botanique, attaché à la Ferme Expérimentale de Ste-Anne de la Pocatière, H.-C.Bois*, chef du Service de l’Economie Rurale, F.-X.Desmarais, gérant de la Coopérative Federee, le Dr L.-P.Roy, président du Conseil Administratif.Nous publierons, la semaine prochaine, un cours et conférences, l’espace nous faisant défaut dans le pi usent numéro.________________ un C’est à Sorel, en 1928, que fut fondée l’Association du Barreau Rural de la province de Québec, sur l’initiative des avocats de cette ville, et en particulier de celui qui en est encore l’infatigable a-nimatcur, le modeste et sympathi-Mc Elic Salvas, C.R., chargé L’A.B.R.compte environ trois cents membres.Les officiers qui exécutif sont octu-l’hon.P.-J.-A.Cardin, Sorel, président honoraire; l’hon.Jacob Nicol, de Sherbrooke, vice-président honoraire; Me Jacques Cartier, de St-Jean, président; Me Léo Bérubé, de Riviè-re-du-Loup vice-président; Me Albert LeBlanc, de Sherbrooke, trésorier; Me L.-A.Giroux, Scwotsburg, te; Me Elic Salvas, de Sorel, secrétaire-correspondant.La convention s’ouvrira samedi avant-midi, le 8 juillet, à 10 heures, au palais de justice de notre ville, après quo les congressistes se seront inscrits au bureau qui sc tiendra à cette fin à l’Hôtel du Rocher Blanc, où la plupart logeront durant leur séjour à Rl-1 mouski.Il y aura d’abord une séance d’étude qui, interrompue pour le dîner, se continuera à 2 h.30 de l’après-midi.A 7 h.p.m., il y aura banquet auquel plusieurs invités de marque prendront part.Des questions intéressant spécialement les justiciables et les a-vocats des districts ruraux seront discutées au cours des deux jour- seg.fait son atmosphè- composent son vilement: de Les poulets exigent dans leur nourriture une bonne proportion de substances animales.Il faut alterner les récoltes du jardin chaque saison.Les pois et les fèves n'ont pas le même effet le soi que les betteraves et les carottes à racines profondes.Les plantes dont les tiges s’étalent, comme les melons et les concombres, reposent le sol des récoltes en plantation serrée; les tomates et le blé d’Inde sont également des types différents des légumes ordinaires.Le souffle, un malaise commun chez les chevaux, est fréquemment causé par l’ingestion d'une trop grande quantité de nourriture ou d’eau à la fois, ou les deux.Le grain ou le foin poussiéreux y prédisposent également que de l’un des plus onéreux secréta-Parmi les principaux promoteurs, outre l’hon.Cardin et ses trict de Richelieu, on compte Me Napoléon Garcoau, de mondville, feu Louis Lussier, de St-Hyacinthe, Mc Jacques Cartier et Me Stanislas Poulin, du St-Jean, Me L.-A.Giroux, de Sweetsburg, etc.— L’Association a pour devise: pour but de “promouvoir et défendre, au besoin, les intérêts des justiciables et des ruraux riais.P.-J.-A.confrères du dis- cla secrélaire-archivis- sur Drum- ‘antique.1790 en résumé des dis- Pro Justicia et MISE AU POINT Dans notre dernier numéro, en page 3, nous avons publie de bonne foi, un communiqué venant d’un correspondant, intitule Municipalité poursuivie par la Couronne ”, et mettant en cause personnellement MM.Philippe Côté, Delphis Beaupré et Orner Poulm, de St-Vianney.communs avocats des districts Peut en faire partie tout avocat, inscrit au tableau de l’ordre des avocats de la province de Québec, excepté ceux qui résident dans les villes de Montréal et de Que- Vendredi prochain vente de ce genre chez Verreault 2St une aubaine et une occasion d’économiser sur ses achats mais Il est vrai que ces trois personnes ont été accusées d avoir détourné une sommed’environ $5,000 pour leur bénéfice personnel, mais en toute justice nous devons ajouter, pour completer la correspondance ainsi publiée, qu’à la suite de l’enquête préliminaire lc magistrat Antonio Couillard, tout en condamnant les accuses à subir leur procès aux Assises, a déclaré que, d’après la preuve faite, les accusés n'avaient pas personnellement bénéficié des sommes d argent dlvumé^ « le, moti "pour — M.Antonio Verreault nous vise qu'il organisera une vente||a vente de juillet surpassera en-“de juillet" du 15 au 22, et il#core tout ce qui a été vu dans le bec.orie ses clients de se rappeler la# passé.Lc personnel a été aug- Le premier congrès eut lieu & date et de surveiller les annonces m men té spécialement pour cette Sorel, en juillet 1928; les autres qui seront publiées vendredi pro-1 occasion afin de pouvoir servir successivement à Knowlton, chain dans le “Progrès”.Toussies clients avec plus de satisfac-Sherbrooke, Hull, Drummondvil-ont pu se convaincre déjà qu’unejtion.___ le et, en 1932, à Rivière-du-Loup.a- II y a des poètes qui semblent prendre les Muses pour des bu- plainte. RIMOUSKI.VENDREDI, 7 JUILLET 1933.Page 2 LE PROGRES DU GOLFE *>• .L;, Salo-AUX CONSOMMATEURS DE Riviùrc-du-Loup, ' GLACE ncau, Sayabcc, B.A.c.mon Plourde, B.A.; Thomas Sirois, Isle-Verte, C'est en quelque sorte un trait ca- B.A.; Antonio Voyer, Bic, B.A.1.Paul-Emile Dedbiens Amqui, et Orner Leblanc, Gascons, sont inscrits avec de très bonnes notes.Les élèves de Rhétorique ont eux aussi leur part de lauriers.Et leurs succès sont d’autant plus appréciables que sur les quelque 460 candidats qui se sont présentés pour le diplôme ès Lettres, 196 seulement ont réussi à décrocher leur titre.De plus, le premier de nos élèves, Louis-Philippe Paillard, s’est classé le deuxième de tous les candidats, et Louis-Philippe Saintonge, le qua-Louis-Philippe Paillard deux seuls lauréats La ville dé Rimouski dénoncera toute personne qui violera les règlements d’hygiène dé quelque manière à cet endroit Par ordre L’esprit critique EN LOUISIANE ET.AILLEURS Faune des plages Avis est donné aux consommateurs de la ville vde Rimouski que la glace qui a été récoltée sur la rivière Rimouski durant l'hivcr 1932-33, et qui est vendue pour la conservation des aliments, n’est nas propre pour la consommation humaine.Nous aimons la critique, ractéristique des Canadiens-Français.Nous aimons dire ce' que nous pensons des autres.Nous cnerchons volontiers les côtés lai-bles, car il est plus agréable de dire du mal que du bien.Parler des dèiauts des autres nous conlère une sorte de gloire, le prestige de nous croire supérieurs à ceux que nous critiquons.C’est une puissance, la puissance du l’impuissance, il arrive que la chose critiquée témoigne de beaucoup plus d’esprit, de talent, de tmesse, de noblesse, de bonnes intentions, d élions généreux que peut en montrer le critique.kfuclqu un a fort bien dit “que la critique ressemble à un insecte qui se débat dans la crinière d'un lion.” 11 est possible que le lion ne soit ni bien gros ni bien méchant, mais il n en n’est pas moins plus noble que le vil insecte qui le moleste et le tourmente.Le critique est un homme qui dit ce qu’il pense des autres.Tant pis pour les autres si notre homme n’est ni honnête, ni juste, loyal, sincère, délicat, s il manque de tact et de discernement.Rien ne pourra plus effacer les méchantes choses qu’il a écrites.Le mal est lait.Il démolit, abat, détruit, sans se soucier des ravages; jamais il n’élève, ne bâtit, et n’encourage.Pourtant la critique bien comprise est autant un relevé des qualités que la nomenclature dus detains.C'est un édifice plutôt qu’une destruction, un encouragement plutôt qu'un écrasement; elle lient compte des intentions, du bien en vue, de la fin de l’oeuvre des des efforts déployés.MICHEL PINEAU, Inspecteur municipal et Surintendant de üaqueduc.Rimouski le 6 juillet 1933.La plage! u ?j |- Sables blancs s’étendant en une nappe unie, moelleuse et veloutée, rutilante sous le soleil.Coiffez votre piton de lunettes fumées, m’ont répété les sages; n’exhibez pas trop longtemps votre é-piderme, si vous n’êtes pas immunisé par un entraînement préalable et un solide tan protecteur: il pourrait vous en cuire! que sept heures du matin: pas de danger! Allons donc au hasard, et sans crainte la cuisson, en quête du pittoresque, le nez au vent.Car la plage ne manque pas de pittoresque, si plate qu’elle soit.La mer est là, toujours mouvante, toujours diverse, étalant sur sa palette immense l’infinité de ses teintes d’azur et créant éternellement des styles nouveaux d’architecture sur la crête des vagues quelle lance à l’assaut de la côte déferlantes, et la clameur sourde et majestueuse de l’Océan lointain ne valent-elles pas la peine qu'on s’en rince un peu l’oreille! La plage offre quotidiennement ces spectacles et ces auditions, et d'autre part, la faune qu'on peut y contempler ne le cède guère en intérêt aux changes des eaux mouvantes.Tantôt, je suis tombé sur un alligator égaré loin de son bayou, que la mer a tué et rejeté sur le rivage; et voici maintenant un énorme requin, dont certains chasseurs courageux ont débarrassé les environs, où le vilain reptile menaçait de couper quelques cuisses ou d'avaler tout ronds les petits enfants au bain Mais qu'est-ce?ses, sans leur radeau, (car il y a telle chose que “le radeau de la méduse") jetées au rivage par la bourrasque de la nuit dernière .C’est visqueux, c’est dégoûtant, duses, si ce n'est à embêter le monde et les poissons ponges déchiquetées ses et en meilleur état Mais il n’est Par ordre.AU 5c.10c.15c.$1.00 Lauzier & Fils, Prop.GEO.O’AUTEUIL, Secrétaire-T réWier.Rimouski.le C> juillet 19.1.1._ Avec juillet nous donnons des ' primes sur nos achats.Gardez vos coupons.Pour $10.00, $15.00, $20.00 de ces coupons, vous aurez droit à de magnifiques primes./ EN GARDE! Et la chanson claire des eaux défendu de à 1'An- il est strictement se baigner dans le Lac guille, à St-Anaclct, et je mets le pulbic en garde contre toute an-voulant faire croire qu’il y a là une plage idéale pour le bain.trième.est l’un des de ce baccalauréat.Une vitrine spéciale sera consacrée à ces cadeaux._______ intéreséo Voici, encore par ordre alphabétique, les Rhétoricicns qui ont obtenu leur litre de Bachelier ès Lettres à cet examen: nonce Saint-Fabien.Arthur Adrien Albert, Ludger Barrette Amqui; Beaulieu, Montréal; Cl replias Bélanger, Sayabec; Lionel Bclla-vance, Saint-Fabien: Antonio Be rubé, Saint-Dunat: Valcrc Biron Causapscal: Valévien Rivière-du-Loup; Maurice Choui-nard Lebel, Saint-Arsène; Louis-D Anjou, Rimouski; Alcide De Champlain, Sitinte-Luce: Marie Dionne, mile Fortier, Québec; Jean-Bap-Lavoie.Sainte-Rose: Léo- LE THÉ Une bonne douzaine de modu- li est singulier — j'ai maintes fois observé le fait — que les livres critiqués dans nos journaux et nus revues sont souvent supérieurs à leur critique.A moins d'être un Jules Lemaître, un Brunc-tière, un Faguet et de posséder de réelles qualités d’écrivain, il vaut mieux se taire et éviter l’occasion de dire des sottises.Ce n’est pas tout.La critique s’attaque à tout, aux événements, à la nature, aux oeuvres de Dieu, surtout aux hommes publics, à ceux qui sont constitués en autorité, à nos chefs.Voulez-vous un exemple?En voici un en la personne de Monsieur Linotte.Je i appelle Linot, qu’il en a la tête et le coeur.Un beau matin plein de soleil vous le rencontrez et vous lui A quoi peuvent bien servir les mé-Tiens! des é- Dommage qu elles ne soient pas plus gros-Oh! les beaux coquillages! Des peignes, des chandelles, des olives, des conques de Neptune et de Vénus, des dents sanglantes que sais-je encore! Quel régal intellectuel si j'avais la science conchologique de tel de mes amis, et comme j’en veux à mon siècle de ne m'avoir pas appris, au lieu du grec—que je n’ai jamais appris—les noms de toutes les cotilles et de tous les bour-gauds!.Las!.' Ajouterais-je que parmi les animaux maritimes fréquentant la plage le chien occupe une place importante moyen, gros, colossal, frisé, bichonné, tondu, basset, les tombantes, pointes de chat.King Charles, setter, bouledogue, chien de poche ou d’automobile; bref, il est le Chien d'Edmond Rostand, le Chien universel.Or, quand le chien apparaît sur la plage, il est toujours en laisse et accompagne d'un maillot généralement très exigu et qui rétrécit de plus en plus avec les ans.Le maillot explique même le chien, (je veux dire la présence du chien) comme “le soleil explique les roses"’, selon le père Hugo; car il donne au contenu du maillot l'occasion de déambuler, de parader, d'exhiber ce que ne contient pas et surtout ce que contient le maillot Souffrez ici que je ne développe pas mon sujet par l'énumération des parties, ainsi qu’on dit en Rhétorique Et quelle variété de couleurs, ma chère! maillots dorés comme une orange, bleus comme un ciel de Floride, maillots de feu, maillots rayés, à carreaux, à pointes, à lozanges, maillots bigarrés, cubistes, futuristes, quarter-backs, halj-bc.cks, full-backs.Presque tous full-backs.Equipe de football prodigieuse! le Chien n'existait pas, il faudrait l’inventer; car on ne songe pas sans effroi au handicap éprouvé par les maillots privés ainsi d'une de leurs plus belles raisons d'exposition, et devant se contenter du tennis de plage, du ballon, de la marche, du saute-mouton avec les mâles de la byciclette, du poney, ou enfin, du banal allongement sinueux et félin dans les sables ardents.AM Fl Bonneau Jean-Matane; Paul-E MÉLANGE ORANGE PEKOE liste nard Lebcl, Saint-Arsène; Lotus Philippe Paillard.Claire, munston, c.1.; Fernand Parc, Ri-vière-du-Loup; Jean-Marie russe, Sacré-Coeur; douard Pilotte, Causapscal; Marcel Plante, Saint-Frédéric, Beau-ce; Gérard Rioux, Trois-Pistolcs: Réal Rousseau.Trois-Pistolcs; dites: —Bonjour Monsieur Linotte, quelle belle journée?—Oui, mais cette chaleur est fatale à la récolte.Le lendemain vous le rencontrez et vous lui dites.—Quelle bonne pluie ! —Oui mais cette humidité est désastreuse pour la moisson.—Monsieur Linotte vous n'êtes pas juste pour notre climat.—Notre climat est néfaste.Il est trop chaud en été et trop froid en hiver et insalubre en toute saison.—Et que pensez-vous de la conférence de Londres?—C’est une boite à paroles, il n’en sortira rien de bon.—Et le gouvernement qu’en pensez-vous?—Rien du tout.Le meilleur ne vaut rien.Us sont tous cor- Il est mince, lévrier, oreil- Etl Tout frais des pfantatloiu’ Pé-Julest-E- ENMENUE AVIATEURS ITALIENS! % WJ/Æ % a Z/L Clément Roy, Saint-Arsène; E-mile Saint-Laurent.Nashua; Samuel Saint-Laurent, Baie-des-Sables; Louis-Philippe Sainton-ge, Val-Brillant; François-Xavier Talbot, Bic; Eugène Turcotte, Sacré-Coeur; Léopold Ward, Rimouski.\ jajaJÜâ rompus./y Gracieux geste de bienvenue internationale—le biplan de Kuyper file le long du majestueux St-Laurenl vers Rimouski pour y saluer l’audacieuse escadre transatlantique italienne et lui faire escorte jusqu’il Montréal—digne accueil fait par les fabricants de ce célèbre Gin hollandais aux célèbres aviateurs italiens.—Et nos hommes publics?—Ce sont des hommes qui arrondissent leur fortune.pas votre opinion; il y a des honnêtes gens —Je ne partage parmi eux.br.Sont inscrits avec une marge d’un bon nombre de points: Gérard Côté.St-Fabien: Couture, Causapscal; Jacques, Saint-Léon; lippe OuelLet, Emile Roberge, Biddeford, Maine; Louis-Frémont Trudeau, Rimouski.Nous félicitons ces heureux candidats de même que leurs directeurs et leurs professeurs.Nous constatons avec joie que la formation donnée dans le Séminaire de notre ville n’est en rien inférieure à celle que Von pourrait aller chercher ailleurs.On voudra bien accepter l’expression de notre satisfaction et de notre fierté.Ali! si —Ceux qui ne partagent pas mon opinion sont des mécréants et des imbéciles./S I Léo Victorien Louis-Pli i-Isle-Verte: Paul- >-A —Que pensez-vous de la vie?—La vie est pleine de maux.Les riches sont malhonnêtes, les pauvres sans talent, ceux qui font la charité agissent par ostentation, ceux qui la refusent par mesquinerie.Tout va mal.C’est le plus mauvais des mondes.—Avez-vous de l'amour pour quelqu’un ou quelque chose?—Personne et rien n’en mérite.Je m’aime et me sufis.—Bonsoir Monsieur Linotte.Cut te Réelle Saveur tie Hollande A cette heure matinale, les chiens sont rares car le gros des1 maillots et du contenu des maillots fait la grosse matinée; mais il y* en a bien quelques douzaines tirant sur leur laisse.Ils furètent, ga- ( lopent, saluent bizarrement d'une patte et de leur arrière-train, si par hasard ils découvrent un objet de leur connaissance, s'arrêtent et de leurs pattes d'arrière font voler un peu de sable blanc sur quelque chose Frish! Frish! L'honneur est sauf et le service d'hygiène ne sera pas obligé de sévir Mais quels sont ces bipèdes étranges, qui s’abattent sur la plage?Ils arrivent, ELLES débouchent de toutes les rues, de tous les coins.Des maillots, évidemment, des maillots toujours; car la Plage ne se conçoit pas sans au moins une mare et ce petit appareil vestimentaire.Mais pour la plupart, ils sont bizarres, fourbus, clopinants, fichus comme quatre sous.Ah! les vieux débris féminins que recouvrent les maillots! Millionnaires autrefois jeunes, dont chaque jointure renferme autant de rhumatismes qu’elles ont absorbé de cocktails: antiquités osseuses, aux charpentes noueuses et craquantes; matrones de soixante et quelques printemps aux graisses superflues: bourgeoises dont le bedon s'est démesurément arrondi au contact du bois de la table de famille; vierges d’un autre âge, aux flancs aussi plantureux que sont maigres leurs espoirs La troupe hétéroclite si différente d'accoutrement et d’apparence est pourtant unanime de sentiments et de désirs: ne pas démissionner (Never say die!), rajeunir, recouvrer les années envolées, les formes abîmées, paraître jeunes, encore, toujours! Or la municipalité, désireuse de rencontrer les voeux secrets de ses hôtes, a institué à leur intention des cours de gymnastique et de callisthénie.A cette fin.une emmaillottée de vingt ans très agile, très apte à vous placer son pied à la figure, très docte ès sciences rajeunissantes, convoque sur la plage celles qui désirent se retrem per à sa fontaine de Jouvence Et voilà le secret de cette affluence de bipèdes bizarres.Il m’est donné de contempler le spectacle Misère humaine! Affliction des yeux! Sur une rangée zigzaguante s’étalent les antiquités “Genoux fléchissez! Jambe droite, lan cez!’’ commande l'instructeur Cric! Crac! Les ossatures gémissent, les pieds quittent à peine le sol malgré d’héroïques efforts Tout se disloque dans la machinerie; on craint d’avoir à ramasser et à remettre en place les morceaux lamentables de cette lamentable faune des plages .UYPER ( GENEVA , JOSEPH RAICHE.En devenant hebdomadaire $^.00 LA BOUTEILLE DE 10 ONCES (taxe incluse) Le Journal d*Agriculture fait des constatations la bouteille de 40 onces (taxe Incluse) la bouteille de 26 onces (taxe Incluse) $3.50 $2.50 Une anomalie Mélangé >t rtnb • •tlnllê ou Cana-lti • -mi la surveillance directe Je JOI N DK KUYl'KK X SON.DISTILLATEURS.Rot ténia m.Il.illaiult Maisuii Iondée en 1695.Le Journal d’Agriculture devient hebdomadaire.C’est la nouvelle qu'annonce, dans sa dernière livraison (1er numéro de sa 37e année) M.Armand Létuurneau.directeur du pério- | dique agricole publié par le Ministère provincial de 1 Agriculture, le Journal d’Agriculture.La classe agricole possédera donc, dorénavant, trois importantes revues hebdomadaires exclusivement rédigées pour elle et consacrées, sous des formes différentes, à son développement ou à son organisation professionnelle.Car, outre le Journal d'Agriculture, qui traite surtout de pratique agricole, il y a la Terre de Chez-Nous, organe de l’Union Catholique des Cultivateurs, et le Bulletin des Agriculteurs, fondé par Noé Ponton, le grand promoteur de l'U.C.C., qui sous sa direction actuelle, est devenu une feuille de combat plaidant pour les intérêts de l’agriculture et critiquant les mesures législatives et administratives qui, selon cet organe franc-tireur, leur sont nuisibles.Le Bulletin sert, au surplus, de tribune à tous les cultivateurs qui ont à se plaindre des lois, des autorités et des classes dirigeantes.Jusqu’à présent, le Journal d’Agriculture paraissait une ou deux fois par mois.Depuis quelques années, il est devenu remarquablement attrayant et intéressant, grâce à sa rédaction alerte et soignée, à ses illustrations dues à d'habiles dessinateurs, bref à la manière captivante dont les sujets, même les plus arides, sont présentés à ses lecteurs et lectrices.Nous ne croyons pas qu’il existe, dans la province de Québec, d’autres classes de la société qui soient aussi largement pourvues d’organes ou journaux que la classe agricole.Au surplus, tous les grands quotidiens, les plus répandus dans nos campagnes, publient chaque semaine leur Page spéciale consacrée à l’agriculture, et les cultivateurs reçoivent des Ministères d’A-griculture, de Québec et d’Ottawa, de nombreux imprimés traitant de sujets qui sont censés les intéresser spécialement, sous forme de brochure, plaquettes, tracts, etc Et cependant on constate d’une manière générale que la classe agricole de notre province, si surabondamment fournie qu’elle soit de littérature préparée à son intention, n’est pas friande de lecture.C’est ce que constate et met en relief le Journal d'Agriculture dans un article de sa dernière livraison sous la signature de son rédacteur chef, M.Armand Létourneau et publié pour servir de “réflexions manière de préface au nouveau Journal d'Agriculture hebdomadaire’’, article qui mériterait d’être reproduit dans tous les organes de la presse rurale.Achetez \ T> MAINTENANT?Construisez MAINTENANT! avant que les prix remontent .^ECONOMISEZ de L’ARGENT i COUVRE PLUS COÛTE MOINS CHER Employé# la noiweLte TOITURE A CÔTES ÉCONOMIEi fmfedionnée, a Ces feuilles couvrent 32 pouces de largeur — deux pouces de plus que les tôles ondulées.F.LA FERRIERE.Le parf um de la dame en noir « v/\ \\\ IVa (Ce film passera au Bon Théâtre jeudi le 13, vendredi le 14 et samedi le 15 juillet) Mathilde Stangerson, (Iluguettc ex-Duflos); Sainclair,.(Belières); Larsan—Vieux Bob, (Marcel Vibert); Rouletabille, (Roland Tou-tani); Mrs.Edith Rance, (Wera Engels) ; Robert Darsac—Brignolles, (Van Daele) ; Marie, ( Hissa Kouprine) ; Le père Jacques, (Kemy) ; Prince Galitch, (Kovally).SCENARIO Au moment où commence le film, Mathilde Stangerson vient d'épouser Robert Darzac.Le même jour, Rouletabille découvre que le bandit Larsan, qui a feint de s’empoisonner en pleine Cour d'As-sises, n’est pas mort.Le jeune reporter, qui craint pour la sécurité de Mathilde, rejoint en compagnie de son patron Sainclair les nouveau époux dans un château de la Côte d’Azur, où ils passent leur lune de miel.Dans ce château, propriété d'une amie de Mathilde, on rencontre un prince étranger à l'allure inquiétante et un archéologue qui est un vieillard bien bizarre.Après de nombreuses péripéties, Rouletabille retrouve sa mère qui n’est autre que Mathilde Stangerson et démasque Larsan.La suite produit un coup de théâtre sensationnel.L’ensemble du film est de la meilleure qualité.La photographie et l’enregistrement sonore sont parfaits.Les personnages évoluent dans des paysages d'une farouche beauté.Rarement pouvons-nous voir un film tourné dans dus décors aussi artistiques et dans une atmosphère aussi luxueuse.Z Z M V > en CLOUS “LED-HED'V Le plomb de la uge scelle parfaitement le trou.Leur prix a été sensiblement réduit.V en 7, Examens du Baccalauréat AUTRES PRODUITS Plafotuls métalliques Toiture ondulit Tôle galvanisée Bardeaux métalliques Lambris métalliques Verronnerie de portes de granges Dalles, Dallots Latte métallique Moulure d’angle Ventilateurs Puits de lumière Réservoirs Châssis d’acier, «te.I.es prix n’ont jamais été aussi bas; la main-d’oeuvre abonde coûte pas cher.Profitez de conditions avant que tout remonte.Construisez et réparez.Refaites la toiture de votre maison; reconstruisez votre grange ou renouve-lez-cn la toiture, au moyen de la vellc Toiture à Côtes Economie perfectionnée, avec sa nouvelle côte transversale sans saillie, qui vous assure des joints d’extrémité étanches et place en moins de temps.I.a Toiture â Côtes Economie est la plus grande valeur au Canada comme POUR LE SEMINAIRE DE RIMOUSKI et ne matériau à toitures, se posant facilement et rapidement, permanente, étanche et il l'épreuve du feu.Fabriquée dans les marques "Council Standard" et "Superior" en feuilles de 5, 6, 7, 8, 9 et 10 pieds de longueur.Ditcs-nnus ce que vous voulez construire, en nous indiquant la longueur du faîte et des chevrons, et nous vous ferons parvenir nos estimés et suggestions sur l'emploi avantageux d'autres produits Eastern Steel.Ecrivez pour revoir un échantillon de cette toiture perfectionnée.CCS fiers des'la glorieuse liste de ces élèves: Pierre Bélanger, Montréal, B.A.c.1; Léopold Bérubé, Amqui, B.A.c.1.; Gérard Caron, Saint-Clément, B.A.; Léo Côté, Matane, B.A.; Arthur D’Amours, Trois-Pis-tolcs, Saint-Joseph, B.A.; Francoeur, St-Donat, B.A.c.Alfred Gallant, Matapédia, B.A.; Arthur Gauthier, mon, B.A.c.1.; Roger Gendreau, Saint-Fabien, B.A.c.1.; Godbout, IVolsiPistoJes, B.A.; Alphonse Hammont, Saint-Fabien, B.A.; Philippe Langelicr Sainte-Angèle, B.A.; Moreau, Sayabec, B.A.; Léo Pi- Nous pouvons être succès remportés par nos élèves du Séminaire de Rimouski aux é-pneuves du dernier baccalauréat.Sur vingt candidats au diplôme des Sciences, dix-huit ont obtenu leur titre, dont sept eum laude.Et les deux autres se sont assuré des résultats très convenables, qui leur permettent de choisir la profession qu’ils voudront.Notons aussi que le premier de ces nou- sc met en B.A.; Eustache Dumais Léopold rc- l.; MANUFACTURE DE PORTES ET CHASSIS Eastern Steel Products oC ErrutecC AVE, D ELORIMIE R MONTREAL PRESTON Lac-au-Sau- LISTE D’OCCASIONS Ceux qui désirent, des matériaux d'occasion et désuets à des prix spéciaux n’ont qu’à demander par écrit notre "List# d'Oceasions’’.Manufacture de portes et chassis à vendre à de très bonnes conditions pour une personne désirant s’établir dans un des meilleurs centres de la province, dans la ville de Rimouski, établie depuis 1912, très bonne clientèle, raison de vente, maladie- diplômés, Léo Pineau, de Sayabec, s’est classé le troisième de tous les candidats à ce Titre de Sarto 1335 Bachelier ès Sciences.MONTREAL Emilien TORONTO ALBERT SIROIS, RIMOUSKI.Vocii, par ordre alphabétique, «IMUUSK.I.VENDREDI, 2 JUIN.1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 3 Simples réflexions ces, il prit un jour à des journalistes, en présence de M.M***, la fantaisie tie lui pnolographiqr malgré lui son prisonnier, vous bien qu’il voulut les obliger à briser leurs plaques?fonctionnaire scrupuleux mon image même était prisonnière.Plus que cela: non content de protéger toute atteinte, il veillait encore avec un soin jaloux sur les intérêts de mon âme chrétienne.La première lois que l’on voulut, de l’extérieur, des livres, ce lut toute une affaire.1 On se trouvait au mardi, jour de parloir, et plusieurs amis en avaient profite pour me venir voir.Quelques-uns, devinant mes besoins, traînaient des bouquins pleins leurs poches.Ils prièrent le gouverneur de vouloir bien m’en remettre au moins deux ou trois.—Donnez toujours, dit M.M.ce voir avant dimanche.NAISSANCES A RIMOUSKI ' NAISSANCE A ST-DONAT sonnes qui ont de l’argent à prêter feront là un placement avantageux.Croiricz- Pour ce (Baptêmes à la Cathédrale) Le 1 1 juin, Jusupli-Lionul-Jlector, né la veille, enfant de Albert Leclerc, cultivateur, et de Alphé-da Côté.Parrain, Henri Leclerc: marraine, Marie-Louise Lavoie.M.et Mme Zenon Gagnon, de St-Donat, font part à leurs parents et amis de la nuisance d’un fils, né le 30 juin et baptisé le 1er juillet, sous les noms de Jean-Réal.i VOua tenez a société d une certaine classe de gens, vantez leurs talents et laissez les vôtres dans l'ombre; ceux qui tout du bruit n’aiment ordinairement pas que les autres eu fassent.Une jeune fille m écrit: J’ai un nom bien vu, de l’argent et frère protessionnel célibataire, j'ai des amies! mon corps contre un Chaque Paquet de 10e de Je nui pas besoin du vous dire m’envoyer ' : que Marraine, Mme E.Hamil-Le 18 juin, Joseph-Michel-Ad- Ion, de Fort-William, Ont., tante hémar, né l’a vaut-veille, enfant de Mme Gagnon de Louis-Philippe Si rois, indus- au baptême par Ariel, et de Marie-Diana Beau-1 Gagnon, soeur de l’enfant, lieu.Parrain, J.-Adhémar Si- rain, Sylvio Hudon.frère de l’en-rois; marraine, Elizabeth Levas- faut sur garde Cassista, du Bic.Venir de loin, avoir une belle voiture, de la taille et du front c’est tout ce qu’il faut pour epater les regards, magnétiser les confiances, ouvrir les coeurs et les bourses.Lorsque l on a un peu vécu avec les humains, rien ne nous surprend des jutts et gestes de nos prétendus a mis.Que de gens à l’âme petite lorsque les gens sont petits et les âmes si grandes! Une jeune femme honnête me disait un jour: “J'envie le bonheur huvuun des missionnaires, considérant qu il doit être meilleur de vivre avec des barbares inconscients qu’avec des gens civilisés qui vivent comme des barbares.” Il y a des personnes que l'on aime à première vue] sans trop : garde point, savoir pourquoi et sûrement a cause de la ressemblance divine quelles portent en elles et qui transparait.Les hommes aiment souvent ce qu’ils n’estiment fois, comme, chez eux, la raison domine, ils marient ce qu’ils menti PAPIER àMOUCHESJ et représentée Mlle Jeannette Par- v WILSON X TUERA PlUSCEMOUCMS PLUSIEURS DOLLARS t V VAIEUIWE TOUT AUTRE ATTRAPE MOUCHE / * * * , mais il ne pourra pas lus rc- f / les fonds baptismaux, r f N se u r.—Et pourquoi, s’il vous plaît.—Parce que je nu les connais point, ces livres-là d'abord qu'ils soient soumis à l’aumônier.—Mais vous pouvez lui téléphoner, à l’aumônier.—Je ne suis point ici pour V Lu 19 juin, Marc-André, né la ( veille, enfant de Wilfrid Desclic- ' nés et de Marie-Ange Gagnon.Parrain.Willie Roy; marraine, Valérie Soucy.Le 20 juin, Lucillc, née la Faudra DEMANDE D'ARGENT Le meilleur de tous les attrape-mouche» Propre, rapide, sûr et peu coûteux.Demandez - le chez votre Pharmacien, votre Epicier ou votre Marchand GcncrnL I Y IXMj ( A).Hamilton.Ont.10e.bàdrcr du cela; ça ne nie re- ine | Pour faire oeuvre sociale, Marié-Elisabeth-Frsulincs du Rimouski font actu-onfant de ollcmont construire- une aide à lus POURQUOI PAYER PLUS ?Heureusement, l’aumônier, mis au courant, se hâta d'intervenir, et, peu d'heures après, je m'enfonçais avec ivresse dans un bon pas; toute- vieux livre.Ce n’était pas trop tôt; songez que depuis plus ‘ même jour, enfant de Wil-laim Brisson, contremaître, et de Le » exempts de celte formalité.j atitucle que M.M*** m’apporta un jour, après dîner, Paris qu'il venait de recevoir à mon il avait cru pouvoir prendre sur lui de faire une exception: Guerre sociale, du citoyen Gustave Hervé.Quant aux livres, il finit par s'y accoutumer de même, jour il laissa passer l’ouvrage de Pellico.cette heure, l’audace de mes visiteurs ne connut plus de bornes.—La prochaine fois, me dit l’un d’eux, je vous envoie du Mau- l.E NOUVEAU CADRE DU TYPE EN X I rts rigide et durable—joint à la Commande McLaugh-iin-Uuick a lube de Torsion—il donne une longue durée aplomb exceptionnel sur la route.adresse, et en faveur de laquelle c’était la Annie Goulet.Parrain, Wilbrod I Brisson; marraine, Marie-Paule j Brisson.et un « Un LA NOUVELLE VITRE DE SURETE File est d’équipement régulier clans le pare-brise et les ventilateurs de tous les modèles.SEPULTURES A RI MOUSE I A dater de Mes Prisons.Le la juin, Mario-Therèse Vnillancourt, enfant de Joseph Vaillancourt.mécanicien.Géorgien ne ; juin à l’âge de (S mois.Le 21 juin.Alfred-Roger St-Pierre, enfant de Joseph St-Pierre, cultivateur, et de Lucie Gagnon, décédé le 20 juin à l'âge de 2 ans.Le 21 juin, André-Caml Yoc-kell.enfant de André Yockell et de Lucia Lepage, décédé juin à l’âge de 10 jours.j passant.LE CONTROLE AUTOMATIQUE D'EMBRAYAGE et de —Une vic?Pierre et Jcnn bien plus amusant que cela! lu: c’est un de ses livres les plus célèbres —Mais lequel, encore?Ce cochon de Morin.•} Voilà l'idéal.Dubé, décédée le I ! Avec le Changement de Vitesses Syncro-Mesh à Deuxième Silencieuse et Je Roulement Libre Contrôlé, il : grande facilité de conduite.Vous l'avez certainc- MERE MOUCHE.—Oh issure une Souvenirs de prison (1) Le Gouverneur JULES FOURNIER.= m © : Produit au Canada X .(1) “Ce cochon de Morin", par Guy de Maupassant, 1 vol.in-18, é-dition Paul Ollcnclorf.m Ne manquez pas de lire les an-du Magasin Verreault qui Pro-l'occa- UNE COUPE POUR LE MEIL- le 20 par JULES FOURNIER “Souvenirs de Prisons édités à Montreal en 1910) m cm nonces seront publiées dans "Le vendredi prohain à de la vente de "Juillet.LEUR TROUPEAU DE LA H s octobre CITASSE BOVINE mm ( Extraits des grès sion ¦ M.J.-F.G renon, nous apprenait.ces jours-ci, que la Banque de Montréal donnera celle année une coupe en argent pour le troupeau de la race bovine qui gagnera le 1er prix à l’exposition de Rimouski en septembre prochain.Ceci est un magnifique encouragement pour nos cultivateurs qui s’occupent d’élevage de race pure et le vainqueur sera fier île garder chez lui la réplique de la coupe de la Banque de Montréal qui leur sera remise.Les noms des vainqueurs seront inscrits chaque année sur la coupe qui sera gardée à la Banque de Montréal, à Rimouski et qui sera exposée, ces jours-ci, dans la vitrine de la Banque de.Montréal, avenue de la Cathédrale.% c M.ALBERT MICHAUD VENDEUR AUTORISE DU RUN- 1 °) M.M***—de son prénom Joseph—était notre geôlier.' mm MA © H se faisait appeler le gouverneur.—''Le gouverneur vient de ", se chuchotaient entre eux les détenus.V & DU MCLAUGHLIN- TTAC ET passer dans le là >1 R BUICK Si vous n'avez jamais été en prison, chère madame, c'est en en vain que je tenterais de vous expliquer le sens profond que prenaient alors pour nous ces quatre syllables: le gou-ver-neur.Lui-mcme ne les prononçait jamais sans une certaine solennité.Il avait, notamment, une laçon a lui de dire: “Ça, ça regarde le gouverneur.”, qui évoquait tout de suite quelque chose de grand.Pour cette âme simple, nul titre ne passait M ’ * * ne l’eut pas échangé contre un sirage.te en lui disant Excellence, et je sais qu il considérait comme un grave manque de respect qu’on l’appelât Monsieur Avant ue gouverner la prison ue Québec, avec ses vingt-trois gardes et ses soixante-seize détenus, M.M bition de gouverner la province de Québec.On retrouve en effet son nom dans la liste de nos législateurs, à quelque dix ans en comme représentant d’une quelconque circonscription d’en bas de Québec: Matane ou Rimouski, je ne sais plus au juste Comme il était naturel, la politique devait le conduire à la prison.—Mais, tout d'abord, qu’est-ce qui l’avait conduit à la politique?En ce temps-là, M.M parmi les pêcheurs de la côte et les habitants des concessions.C'est qu’il exerçait, comme l’auteur de ces lignes, un métier qui conduit à tout.Il commerçait sur les boeufs.Dans cette carrière, un homme est toujours sûr de se populariser.M.M***, pour sa part, n’y manqua point.Tout en achetant des bêtes pour le marché, il travaillait ferme à se faire des amis parmi les électeurs.Boeufs à boeufs, il préparait sa majorité.(Aie, typographe, attention! *** Dans les annonces publiées le 23 juin, une erreur s'est glissée p^e11 quand le nom de M.Wilfrid Quel- I g let, du Bic, était mentionné com- A I me celui du vendeur des automu- ijft I biles Pontiac et McLauglin- Buick, alors que le nom de M.po’-r Albert Michaud aurait dû être * inscrit.M.Michaud est depuis plusieurs années le vendeur du Pontiac et du McLaughlin-Buick dans notre district tandis que M.Wilfrid Quelle! est agent pour le Chevrolet.JP®^ T- r© i y .© §3 % v .\ >s5r •• - -X C r i.en majesté celui-là.On I eut presque insui- M.il ¦ï : ii ?'m a »«ïîild; ’ÂX'S-W / X .6 En Vente Partout oiîrSitffd v** avait eu un jour l ain- Albert Michaud,Rimouski arriéré, M-I2DR Cœuâiilte^ / Comm unication * » * jouissait déjà de quelque notoriété A mes concitoyens e A mes concitoyens je demande de m’aider à réaliser mon objectif un me fournissant, chacun, un montant d'argent selon leurs moyens.Comme je suis très pauvre, j’ai trouvé une occasion exceptionnelle d’acquérir un peu d’aisance et de ne pas être toujours dans l’humiliante nécessité de recourir, ainsi que les miens, ! à l’assistance publique, mais pour atteindre mon but j’ai besoin i d’une aide pécunicre indispensa-1 ble, que mes concitoyens voudront bien m’accorder selon leur générosité.Je m’explique, et voici pour- ' / r P ‘•‘vtvamxx^- ) Je suis un amateur de tous les sports et je réussis ordinairement assez bien: à la balle an camp, je préfère la position de.lanceur, tuais je suis faucher et mes camarades de collège prétendent que je l’ai pas ua bon contrôle de la balle et ¦lue je suis trop nerveux.Comme résultat :e joue au champ et entre les parties je indique le lancer de la main droite avec d’assez bons résultats.Mc conseillez-vous le continuer à me servir de ma main louche, ou est-ce que je devrais m’appli-jucr exclusivement an lancer droitier?—IM.St-Philippe, P.Q.1 n’y a pas de raison au monde pourquoi un lanceur gaucher n’aurait pas tout le contrôle d’un droitier, avec suffisamment de pratique et un peu d’entrainement intelligent.Règle générale, le voltigeur droitier est meilleur que le gaucher au bâton et pour lancer à distance- quoique • plusieurs voltigeurs gauchers sont excel-nts frappeurs aussi.Au moment que je le connus, M.M pieds onze pouces.Comme il avait alors cinquante-trois ans révolus, j’ai lieu de croire qu’il n’a pas grandi depuis.Eli revanche on m’apprend, de diverses sources, qu’il a notablement engraissé.Mettons qu’il ait gagné cinquante livres: il devait être aujourd’hui dans les 275 C’est beaucoup, mais ce n’est pas excessif.A la ferme modèle d’Oka, l’an passé, j’en ai vu qui pesaient bien près du double.Il a, pour le reste, de larges épaules, et, comme marchand de boeufs, tout à fait le physique de l’emploi.Il serait vraiment dommage, pour l’honneur de la race, qu’une telle figure périt tout entière.Notre gouvernement se doit à lui-même de fixer dans le métal qui dure cettti tête toute d’élégance et et de distinction.Espérons qu’un jour ou l’autre M.Chevré sera chargé d’en prendre un moulage, pour orner la prison de Québec.Il en pourrait faire une gargouille.Toutes ses manières à notre égard—que nous fussions condamnés pour vol, pour adultère ou pour libelle—étaient empreintes tour à tour, ou même à la fois, de condescendance et de brutalité.Je sens deux hommes en moi”, disait saint Augustin, cité par Daudet.Comme ce grand saint, M.M*** sentait deux hommes en lui; c’est à savoir, le député ôu le candidat (ce qui, on le sait, veut dire la même chose) et le commerçant d’animaux.Selon qu’il était l’un ou l’autre, c’est-à-dire selon qu’il traitait les détenus en élec- UUe SOmme leurs ou en boeufs, ceux-ci passaient du comble de la joie aux extré- entrcr mon roman dans ce thgarnîtes de l’infortune.—Il arrivait même assez fréquemment que les (re ]e vendre une somme con-deux personnages en lui se mêlaient, sans qu on pût dire exactement gidérable, après avoir ainsi ré-où commençait le député, où finissait le marchand de bestiaux.servé mes droits d’auteur.J’ai, je puis m’en flatter, bien connu l’un et l’autre,—et singu- Je m’engage à rembourser lièrement le second.à chacun 1 argent que 1 on m au- ***Pendant seize jours entiers—du douze au vingt-huit mil ra fourni à cette fin, et cela neuf cent neuf—cet aimable homme ne cessa pas un instant, j’ose le aussitôt que j’aurai reçu le dire ici, de s’intéresser à moi.prix de vente de mon roman, J’ai conté plus haut comment il m’avait reçu lui-même des qui me rapportera probablement, mains de la police, au moment que je frappais à la grande porte d’on- je l’espère $2000.00.Je compte conduisait derrière des bar- /donc sur la bonne volonté et la générosité de mes concitoyens, et je remercie d’avance ceux qui voudront bien m’envoyer leur souscription par la poste ou, si le préfère, me l’apporter à ma résidence.DAME JOSEPH LAVOIE, f.Pierre, Rue St-Joseph, Rimouski.mesurait environ cinq i.m r ‘t 1 W >y \ 4! / i .n -%, V >' .X.i / M V • / quoi: J’ai écrit un roman dramatique que j’ai envoyé à une compagnie de cinéma parlant, à New-York.Mon manuscrit a été accepté, mais comme la compagnie ixige que tout auteur fasse enregistrer et réserve ses droits, et qu’elle n’achète un ouvrage qu’à cette condition, il me faudrait de $17.50 pour faire r® - i i ^ i IB I ¦ j* II "Wte Z)ati> • Av % ¦¦¦i cri collaboration avec Jcs plus grandes autorités sportives au Canada.i ,yC~ une m m m m Ms NOTE renseigner sur toute question relative aux sports, records, raisons motivant certaines décisions, écrives û “Mlle now.finement* Sportifs Date.Casier Postal 22, Montréal.¦St vous désires vous mm Bière & •v'X M M 'M \s.% Service de Heniei- ùiM :¦ ' J trée.Quelques heures après on me reaux de cellule: c’était M.M*** qui les avait choisis.Chaque son, il en venait vérifier de ses yeux la solidité.—Ah! je ne lui échappe: ai point!—Une fois, deux fois, au cours de ma détention, les honorables juges de la cour d’appel me firent l’honneur de réclamer ma picscn-se au palais de justice.M.M* * * en personne se chargea de m y ac compagne r.Je le vois encore à ma droite dans la voiture, le front soucieux, l’oeil méfiant et sévère, cependant qu’en face de nous la banquette d’avant, le garde X me considérait d un air farouche, Il ^nnîn gyr un revolver de fort calibre.—Au sortir d une de ces audicn- On s'empressera de vous répondre par correspondance, ou par l'intermédiaire de nos futures annonces.t f Old Stock on sur REP O N D À L A QUESTI O N DOW DE LA SOIF RIMOUSKI, VENDREDI, 7 JUILLET 1933.LE PROGRES DU GOLFE Page 4 ces repoussantes comme l’huile de goudron.Les chevaux souffrent souvent de coliques spasmodiques, par suite de négligence dans leur a-limentation.Les changements subits d’alimentation, l’eau froide en trop grande abondance, l’exposition aux courants d’air quand l’animal a chaud peuvent en être la cause.Les symptômes sont une attaque subite, l’animal frappe du pied, il s’étend par terre, se frappe l’estomac, se regarde le flanc, se roule et transpire abondamment.La période douloureuse disparaît mais reparaît dès que le cheval paraît être normal; ou 1 à IM* once de gingcin-éther sulfurique, 1 à 2 onces; laudanum, 1 à 2 onces; huile brute de graine de lin, Va à 1 chopine, suivant l’âge et la taille de l’animal; o ul à IM* once de gingembre, ou 2 à 4 dr.de soda à pâte dans 1 chopine d’eau.dercsse.Bref elle nie avoir fait la demande en mariage par la bouche d’un canon.Il existe essentiellement cinq voies principales pour ïa distribution des légumes canadiens: aux conserveries, aux marchands de gros, aux détaillants, aux consommateurs et pour la consommation à la maison.J ques dans les deux langues.Il appuie de toutes ses forces les protestations des gens de Mata-pédia.Il s’est toujours intéressé à la cause du terminus de Mata-pédia et continuera de s’y intéresser jusqu'à ce que justice soit faite.Le R.P.Ménard, O.M.fc.curé de Mont-Joli, parla aussi dans ks deux langues.Il exprima le désir sincère de revoir le terminus du chemin de fer de Gaspé rétabli à Matapédia sous peu comme le bons sens et l'équité le demandent.Toute la population de notre district, dit-il, veut que les droits de notre province soient respectés.Les autres orateurs furent MM.H.Macdonnell, M.D., de Matapédia, W.-U.Appleton, de Moncton, N.B.et J.-E.Gibeau, de Campbelton, N.B.G es derniers, représentant le Chemin de fer de l’Etat, protestèrent de leur impartialité envers la population de Matapédia.Ils promirent du von à ce que la propagande déloyale contre Matapédia cesse immédiatement.Quant à la question économique ils croient toujours que le Canadien National a intérêt a diriger les trains de Gaspé sur Campbellton, N.B.Avant la clôture de la séance, l’Honorable Charles Mardi suggère que les chiffres des officiers du Canadien National et ceux des représentants des citoyens de Matapédia soient soumis à la Com-| mission des Chemins de fer pour vérification.Onge, Rimouski.Cinquième: — Normand Dionne, Québec; Elzéar Fortier, Lévis.Métapédia proteste contre le transport de terminus de chemihQdeferfcàj Campbellton, N.B.I son Premier en composition française (médaille d’argent) : Paul Desrosiers, Séminaire St-Antoi- ne.montré alors qu’à cause des différents clubs de pêche locaux qui expédient quantité de saumons tous les jours ce train aurait toujours à subir un certain délai à Matapédia pour le chargement de ce poisson.Cet argument fut donc abandonné et les officiers de Moncton retombèrent forcément sur l’argument économique.Quelques jours après sir Henry annonçait au Ministre des Cho mi ns de fer que le Canadien National économisait $4,500.par année en dirigeant les trains de Gaspé sur Campbellton et, le 5 mai 1931, soit deux semaines plus tard seulement, M.Appleton, gérant de la région atlantique, déclarait devant notre délégation qu’il y avait une économie possible de $20,000 et même au delà en effectuant le changement projeté.Le 6 octobre de la même année, les experts en chemin de ter de Moncton déclarent dans un rapport qu'ils nous font tenir, que les économies réalisables chaque année se montent à $14,-256.mois donc, les économies possibles, de rien du tout qu’elles é-taient au début, sont montées à $4,500.puis à $20,000.pour retomber ensuite à $14,25b.Il y al sans contredit quelque chose de bien louche dans tout cela.Mercredi, le 28 juin, eut lieu à minus.Le 15 septembre 1931 ce-Matapédia, sous la présidence dependant, les trains de la Gaspesie Desrosiers, une lurent dirigés sur Campbellton, à reculons, sans avis préalable et violation directe des ententes et engagements solennels des of-ticiers du chemin de fer.M.t'ratt termine en exprimant l'espoir qu’il entretient que les torts qu on a eus envers la région de Matapédia seront redresses a-vant longtemps et que dans 1 interet du Canadien national et de ia population de notre district des occisions plus justes seront prises.Deuxième en composition française (un volume de prix) : Bertrand Millette, de St-Vitcor.Cette médaille et ce volume sont donnés par le gouvernement français.Thème latin: Premier, Bernardin Day, de Gaspé.Version latine: Premier, Maurice Fortin, de Lévis; Version grecque: Premier.Lionel Baril, de Nicolet; Thème anglais: Premier, Hector Charland, de Québec; Normand Dionne, de Québec; Maurice Boulanger, de Sic-Anne.Nous donnons les détails concernant notre Séminaire de Ri-tnouski, dans une autre page.M.l’abbé A.-A.assemblée des officiers du Canadien National de la région atlantique et des représentants du district de Matapédia.Le but de cette réunion était de protester contre le transport à Campbellton, Nouveau-Brunswick, du terminus de chemin de fer de Gaspé, lequel, antérieurement à septembre 1931 avait toujours été à Matapédia, Qué., point naturel de raccordement avec le Canadien en $Si! y ./roesïSSBS %My - National.ivl.Côté, député de Bonaventu-re, parle ensuite des droits naturels de la province de Quebec au terminus uu chenun de 1er de Gaspé.Ce petit chemin de ter, dit-il, qui a deux cents deux imites de longueur, n’a pas un pouce de rail au Nouveau-Brunswick.Il a été construit par sauts et par bonds au prix de durs sacrifices de la part de la population.Le gouvernement de la province de Québec a donné comme subsides $1,058,370.56 en argent et 400,000 acres de terrain dont la vente a donné un capital suffisant pour que le seul intérêt de cet argent suffit à combler chaque année les déficits du chemin de fer de Gaspé.C’est dire que ce chemin de fer appartient exclusivement à la province de Québec et qu’il est injuste de priver Matapédia du terminus de ce chemin de fer pour favoriser Nouveau-Bruns- Parmi les représentants officiels de la région qui ont bien voulu se rendre à Matapédia pour appuyer les démarches des citoyens de cette localité, on remarquait l'Honorable Chs Mardi et Henri Larue, N.P., tous deux membres du Parlement Fédéral: M.Paul-Emile Côté, député de Bonaventure au provincial; le R.P.Ménard, O.M.I., curé de Mont-Joli; M.Jean-Marie Gagnon, N.P., secrétaire de la Chambre de Commerce de Mont-Joli.M.C.-B.Beaudet, président de l’A.C.V., le Dr Lepage, également de Mont-Joli.Les résidents de représentés par Lynch et Alexandre Pratt, de cet endroit.Représentaient le Canadien National MM.U, Appleton, gérant-général de la région atlantique.A.-C.Barker, surintendant du Service des Transports, M.F.Thompkins et J.-E.Gibeault, surintendant à Campbellton, N.B.GRISON FORCE D’FPOUSER UN BAS-BLEU A LA POINTE DU REVOLVER Aidons le cheval de travail SEATTLE.— Herbert Green- \ berg, un marchand de Nome, A- j||§sg§ggg^ laska, âgé de 71 ans, prétend que son épouse, Anna, auteur de poésies qu'elle signe du pseudonyme de Johanna Frada, l’obligea à l’épouser à la pointe du revolver.“Je cherchai, racontait-il au tribunal, le 15 juin, à me sauver de ce mariage en sautant par une fenêtre, gna avant que j’eusse d’exécuter mon acte.” Mme Greenberg demande le divorce pour motif de cruauté Interrogée par les avocats, notre bas-bleu a nié qu elle dot; liât pour l’agrément du littérateurs et d’artistes de ses amis des parties qui duraient toute la nuit et au cours desquelles on con-•ommait force alcools, qu’elle dilapidât les biens de son époux, en toilette, enfin qu’elle eût épousé Greenberg pour son argent.“Vous l’avez épousé parce que vous le croyiez millionnaire, n’est-ce pas?demande l’avocat du défendeur.g % Une plaie persistante sur les hevaux est celle qui est causée car des mouches contenant les larves des vers d’estomac, lesquels se nourrissent sur les petites plaies ou les écorchures de la peau.Les larves sortent de la bouche de la mouche et vivent dans la plaie, causant une irritation.une démangeaison constantes.Cette lésion persiste comme plaie chronique jusqu’à l’arrivée des froids.Les traitements suivants sont recommandés par le Ministère fédéral de l’agriculture: un pour cent d’acide picrique dans la glycérine.Du chloroforme.de l’éther ou de l'iodoforme appliqué à la plaie tous les jours.Des poudres astringentes contenant de la quinine empêchent l’animal de mordre les plaines.On dit que l’emploi du mélange suivant a donné de bons résultats: pour le (Confort de YKébé Dans l’espace de quelques mais son père m’empoi-le temps Matapédia étaient MM.Léo il n’y a rien de mieux pour frotter le petit corps de Bébé après son bain.1:11e assouplit sa peau tendre et la protège contre la siccité, réchauffement et les gerçures.Ser-vcz-vous-en aussi quand vous changez scs couches, pour calmer l'inflammation de la peau; sur son cuir chevelu pour empêcher les croûtes de lait; dans ses narines, pour le protéger contre les rhumes.Pure et inoffensive pour les peaux les plus délicates.AYEZ SOIN DE TOUJOURS EXIGER LA VERITABLE "VASELINE".VERIFIEZ LA MARQUE QUAND VOUS ACHETEZ.Sans celle marque, vous n'obtenez pas le produit authentique de la Chese-hrouj-h Mfg.Co„ Cuns'd., 5520, ave.Chabot, Montréal.Résultats du Baccalauréat Parlant de la prétendue amélioration dans le service qu’on a-vait déjà donnée comme prétexte du transport de notre terminus à Campbellton, M.Lynch dit qu’à cause de ce changemnt les trains devaient partir de Gaspé au delà d'une heure plus tôt le matin, ce qui voulait dire qu’une personne quelque peu éloignée de la gare de Gaspé dût se lever dans la nuit pour prendre le train.Cette a vance dans l’heure du train montant incommode, de plus, toute la population du littoral et plus spécialement celle de New Richmond, Cascapédia et Maria.Les résidents de ce district (8,000 environ) pourraient répondre aux correspondances qu’ils reçoivent sur le train descendant et les expédier le même jour—la chose est très importante pour les hommes d’affaires—si le train de Gaspé, se rendant à Matapédia seulement, comme auparavant, montait plus tard.En ce qui concerne le servie»» des marchandises, l’amélioration s’est faite dans le même sens, c'est-à-dire à reculons.Une consignation de poisson, par exemple, livrée, disons aujourd’hui (mercredi matin) au Canadien National à Maria, Carleton ou même Pointe à la Garde, soit 22 milles seulement d’ici, n’arrivera à Matapédia que vendredi avant-midi.Au delà de 48 heures pour un trajet de 22 milles, ou moins d'un demi mille à l’heure! Pourquoi ce délai?Parce que ces marchandises au lieu d’être déchar- Le résultat du baccalauréat pour tous les collèges affiliés à l’Université Laval a été annoncé Campbellton, wick.vendredi soir.Le nombre des candidats était de 463 pour la rhétorique et de 300 pour la philosophie-science.En philosophie le premier de tous les collèges est M.Paul Dos- taler, du Séminaire de Trois-Ri- 20 parties; naphtaline, 10 parties .et le deuxième.M.Geor- et quinine.10 parties.Les écor-ges Hébert, du Collège de Lévis, chures causées par 10 harnais et les autres blessures de la peau doivent être protégées contre les rnonohos nar l’emploi de substan- je l'aimerais".Comme illustration de l'esprit de partialité et d’égoisme qui préside a l’exécution de telles injustices M.Côté cite l’exemple du banquet de bonne entente donné par la Chambre de Commerce de Campbellton à l’automne 1929.Des représentants des deux provinces avaient été convoqués à cette assemblée.Les Néo-Bruns-wickois désiraient la coopération et l’appui financier des gens du Québec et de notre gouvernement ocal dans la construction d'un immense pont sur la Restigouche vis-à-vis Campbellton.Les représentants de notre province à ce banquet de bonne entente eurent la complaisance de promettre sans réserve leur concours dans la construction de ce pont et, ajoute M.Côté, en ma qualité de député de Bona venture, je promis que le gouvernement de Québec payerait sa part de dépenses.M.l'abbé Desrosiers fit l'ouverture de la séance et prononça quelques paroles de bienvenue.Il fit remarquer blée n’avait aucun caractère religieux ni politique; que les rereprésentants des deux grands partis s'unissaient pour proteste: avec vigueur contre l'injustice que les officiers néo-brunswlc-kois du Canadien National a-vaient faite à la région de Matapédia en transportant le terminus du chemin de fer de Gaspé au Nouveau-Brunswick.Il fit suite appel à l’esprit de justice et d’égalité des administrateurs du chemin de fer et leur demanda qu’est-ce qui arriverait si une injustice du même genre était faite à une localité du Nouveau-Brunswick ou d’Ontario pour favoriser des Canadiens-français de la province de Québec.L’Honorable Charles Marcil, député de Bonaventure cien orateur de la Chambre des 'âtre de Paris.100 parties; alun.que cette assem- vieres qui deviennent tous deux bacheliers ès-arts avec grande distinction.En rhétorique le premier est M.Léo Bérubé.du Collège de Ste-Anne.et le deuxième.M.“Non, je l’épousai, parce que répond la deman- Louis-Philippe Paillard, de Ri-mouski.Ces quatre candidats on conservé 80 pour cent des points.PHILOSOPHIE-SCIENCES Les cinq premiers de l’examen de Philosophie-science: Paul Dostaler, Séminaire des Trois-Rivières; Georges Hébert, Collège de Lé- en- vis; » Léo Pineau, Séminaire de Ri-mouski; Pierre-Albert Cliche, de Ste-Anne de la Pocatière; Rémi Paquet, Séminaire de Stricter.$.Vieux de 7 années Après un déluge de discours de remerciements et de boniments Communes, prit ensuite la paro-adressés à la délégation québecoi-e.Il esquissa 1 histoire de lase de la part des représentants de construction du chemin de fer deCampbellton, un délégué de Mata-Gaspé et parlant de 1 ancien In- pédia demanda l’appui formel de tercolonial et des chemins de fer du Gouvernement en général, il démontra par des statistiques sur le nombre de milles de chemin de fer, la population du pays, que le but primordial de la construction des chemins de fer avait toujours été le développement du pays et l’utilité publique et non pas le seul intérêt pécuniaire.En supposant ,dit FHonorable Marcil, que le Canadien National perdit véritablement quelque peu gardant le terminus du chemin de fer de Gaspé à Matapédia, il n’y a pas plus de raison de fermer ce terminus qu’il y en aurait de fermer tout le réseau du Canadien National pour la seule raison que le Canadien National perd actuellement plus d’un million et demi par semaine.Il a-jouta qu’il n’était pas juste, sous prétexte d’une économie dont la source semblait tout à fait paradoxale et douteuse, d’enlever ce qui appartient de plein droit à Matapédia et à la province de Québec pour le donner au Nouveau-Brunswick.et an- » 00 Premiers en Philosophie: Marcel V Alleux, Québec; Henri Courchesne, Nicolet; Paul Dostaler, Trois-Rivières.Premiers en Mathématiques: Georges Hébert, Lévis; James , ,, , „ Hongan, St-Dunstan; Paul Dosta- gées a Matapédia le meme jour jcr Trois-Rivières, comme la chose se pratiquait dans le passé, doivent aller séjourner 36 heures à Campbellton avant de revenir à Matapédia: belle a-mélioration! J*,- la Chambre de Commerce de Matapédia du terminus du chemin de fer de Gaspé.Qu’arrive-ra-t-il?Les membres de la Chambre de Commerce de Campbellton furent pris de panique et la motion fut déclarée hors d’ordre.N’est-il pas évident alors que, dans la propagande pour le pont sur la Restigouche, le but caché des Néo-brunswickois était de faire de Campbellton N .B.le terminus du chemin de fer de Gaspé?A : A, .Premier en Physique: Paul- Eugène Roy, Lévis.RESULTAT DES EXAMENS DU BACCALAUREAT: LET- TRES PREMIERS DE TOUS LES COLLEGES: Premier:—Léo Bérubé, Ste-Anne.Deuxième :—Louis - Philippe Paillard, Rimouski.Troisième: — Henri Lizottc, Ste-Anne.Quatrième: — Louis-Ph.St- » ?Flacon de lOonces r Tu * t> , w.A?;S y , .M- 2 Môlamjfi ot omboutoillô par la Con-soliiiutHii Distilleries, Ltd.Sirtue social, Montréal, Qué.Quant aux viandes fraîches ou marchandises dites périssables venant de l’ouest, elles étaient autrefois déchargées à Matapédia tous les lundis matins; depuis le transport de notre terminus à Campbellton, ces marchandises descendent directement à cet endroit et doivent y passer 48 heures avant d’être ré-expédiées à Matapédia.Pour ce qui en est du terminus des matières postales l’Honorable Ministre des Postes, dans le but de réaliser une économie d’au delà de $3,000.par année, décida, dans le courant du mois de mai dernier, de rétablir le terminus des matières postales à Matapédia.Mais, les officiers de Moncton voyant que ce serait un premier pas vers le retour de tout le terminus du chemin de fer de Gaspé à Matapédia donnèrent des ordres formels au chef de gare de Matapédia de refuser le tranfert de toute matière postale.Il en résulta une chicane ouverte et scandaleuse entre le Service des Postes et les officiers néo-brunswickois du Canadien National et le cas n’est pas encore ré- en t Prenant la parole à la suite de M.Paul-Emile Côté, M.Léo Lynch, de Matapédia, démontra en quelques remarques brèves et au point, le manque de franchise des officiers néo-brunswickois du Canadien National dans leurs relations avec les délégués de Matapédia relativement aux affaires du terminus matapédien.11 cita un extrait de lettre adressée à l'Honorable Chas Mardi avant le changements et venant de S.-J.Hungerford, alors vice-président du Canadien National, dans laquelle celui-ci, après avoir donné les quelques raisons pour lesquelles il croyait que le terminus dût être transporté à Campbellton, dit “qu’il ne voulait toutefois rien changer tant qu’il ne se serait pas rendu compte que les changements vraient l’approbation des résidents du district affecté”.Sir Henry de son côté, cédant aux aux nombreuses protestations qui lui venaient de toutes les parties de la province contre l’enlève- glé.ment de notre terminus déclara catégoriquement, le 15 mai 1931, devant plusieurs représentants de la Gaspésie, “qu’il n’y aurait pas de changement".En dépit de toutes ces promesses, les trains de Gaspé étaient, quatre mois plus tard, dirigés sur Campbellton, N.B.Il dit ensuite que lorsque les délégués de Matapédia sous les ordres des bureaux de rencontrèrent sir Henry pour la Campbellton et, apportant les première fois, en avril 1931, celui-ci leur dit "qute le Canadien National projetait le transport à Campbellton du terminus de Matapédia pour sauver du temps sur l’arrêt de l’“Océan Limité” à Matapédia et non pas pour éco- de Matane et Matapédia au fédéral, fit ensuite quelques remar- « V> Tout le monde est enthousiaste au sujet de ce gros auto spacieux,à has prixjePONTIAC B OUI.MONSIEUR! I LE PONTIAC EST PLUS LONG, PLUS LOURD, PLUS SPACIEUX ET ’¦ TOUT AUSSI ECONOMIQUE On comprendrait, continue l'orateur, qu’il put y avoir quelque économie si le terminus était transporté 15 milles à l’ouest de Matapédia; mais comme Campbellton est 15 milles à l’est et que les trains de Gaspé doivent rebrousser chemin pour s’y rendre, on ne peut concevoir comment il se fait que le coût de tous ces milles parcourus inutilement n’annule pas complètement l’économie réalisée en fermant le terminus de Matapédia.M.Pratt dit ensuite quelques mots et signale le fait que les officiers du Canadien National é-taient déjà venus rencontrer les représentants du district de Matapédia relativement à cette question du terminus du chemin fer de Gaspé et qu’ils n’avaient jamais pu démontrer d’une manière satisfaisante que le chemin de fer économisait en faisant de Campbellton, N.B.le terminus du chemin de fer de Gaspé.Sir Henry Thomton, dit-il, que nous rencontrâmes en nombreuses délégations de la Gaspésie, nous donna l’assurance à l’assemblée du 15 mai 1931, qu’il n’y aurait pas de changement de notre ter- nomiser de l’argent.",.Il fut dé- [ UN PARE-BRISE EN VITRE DE SURETE PAS DE REVERBERATION! " ASSEMBLAGE AVANT STABILISE .UN ELEGANT .RADIATEUR DU TYPE EN "V " IL REMPLIT CE CAPOT-LE GROS MOTEUR SOUPLE HUIT EN LIGNE OU PONTIAC L proposes rece- % % LE STYLE "AIR STREAM" VOILA LE SECRET DE LA BELLE APPARENCE DU PONTIAC -A 0% I .S 18 Silliii RAPPELEZ-VOUS QU’IL EST FACILE D’ACHETER UN PONTIAC AUX CONDITIONS G MAC m I M.Lynch termina en pro* estant avec vigueur contre la campagne ignoble et déloyale que les employés des trains de Gaspé ont menée pour entraîner les passagers à Campbellton afin de favoriser cette ville au détriment de Matapédia.Il affirma que cette propagande avait été conduite v.REGARDE, C'EST CA LA FAMEUSE VENTILATION FISHER SANS COURANT D'AIR 1^4?I ISOLATION AU CAOUTCHOUC EN 31 POINTS PAS DE CHOCS ,,v *, A ï w 9 m NI DE ru'i SECOUSSES preuves à l’appui, il fil la lecture d’une déclaration assermentée signée par des passagers dignes de foi qui ont eu connaissance de ces choses.M.Henri Larue, N.P., député * "Le Guide de l'Acheteur d'Autumobllc" raconte notre récente consultation des automobilistes canadiens et donne < n.LL.L.C.R.nrd.LL.L.Bureau: Immeuble de la Cie de Pouvoir MEDECÏN-CHIR URGIEN, Rue St-Germain Ouest en face du Théâtre.RIMOUSKI Gc Claudia-Marie, de I lion Notre-Dame, ont fait le trajet en auto.Congréga-Mont réal.i RI MC USKI MAISON A LOUER h.ne le : 1er et 2e chaque mois.années d’une fructueuse et bénie.Notes sociales— —M.le chanoine J.-M.-G.Bel-zile, curé de Ste-Luce, M.l’abbé Pierre Lafrance, curé de St-Léou le Grand, et Mlle Lafrance é-taient de passage le 30 juin chez M.et Mme J.-H.Rioux, en l’honneur de M.l’abbé Rioux.—Etaient aussi de passage au cours du mois: M.et Mme Pierre Rioux, St-François-Xavier des Hauteurs; M.et Mme Gaudiose Saucier, Val-Brillant; Mme J Fournier, Mlle M.-Anna Belzile, Amqui; Port-Arthur, Ont.; Beauchesne, Rimouski; Mme J.-F.Coulombs, M.J.St-Laiurent, St-Moïse; Mlles Jovette et Olivine Bernier, Montréal; Hélène Bélangps, Québec; MM.et Mmes ArtRurr et Onésime Laga-cé, Lauzon; Mme Samuel Côté, Mlle Germaine Turcotte, Bic; M.et Mme J.-Bi Lechasseur, Ste-Luce; M.et Mme Charles Caron, Montréal; MM Irénée Belzile, Maurice Roy, St-Simon.—Mme J.-F.Belzile, Mlle .Mar rie Belzile et Mme Roméo Bélanger, sont dei retour d’une promenade à ’Québec.Bureau a Vie !.Bonne maison de brique, huit pièces, bien finies chambre de bain, grand terrain, St-Hubert.sa belle ou à George Masson, Bureau du Progrès du Golfe, par téléphone le soir à 22,'!.Dr PHILIPPE SIMARD située rue S’adresser à Louis I- Des Hôpitaux de Paris et New-York SPECIALITE: Maladies des yeux, oeilles, nez gorge.AVE DE LA CATHEDRALE, RIMOUSKI.COTE & JESSOP au AVOCATS ou h' - August Janies-J.J( ôte.LL.D.LL.B.A O op, Bureau: Immeuble de la Banque Provinciale du Canada Magasins E.M.Stores T RIMOUSKI LEOPOLD FILLION, Prop.EPICERIE GENERALE V! HOPITAL PRIVE ¦¦ M.Edmond Mercier, Mme J.-L.Bureau à Amqui tous les vendredis - : > M.et DU Dr L.-F.LEPAGE, Rimouski.Ceux qui ont besoin de repos ou de soins assidus, pourront jouir là, des conaissances d’un ce, et aussi d’un jeune, possédant les meilleurs certificats de l’Université Laval.SERVICE CIVIL &¦> h j CASGRAIN & CARON COMMENT OBTENIR UNE POSITION DU GOUVERNEMENT.LIVRET GRATUIT.' THE M.C.C.LTD, TORONTO, ; & "N >.< N c E Perreault Casgrain, LL.L.Amédéc Caron.IJ.L.M.A.L, Conseil: lion.Aug.Tessier, C.R.Bureau: Immeuble de la Banque Canadienne Nationale.RIMOUSKI Bureau à Amqui tous les samedis chez le notaire G.-L.Dionne m 10.t i s.* ig .jP* , y : V y $ \ i " y i Geo.-A.MORIN m m Propriétaire du Garage GEO.-A.MORIN.ENREG.et du Poste à Gazolinc “SERVICE MODERNE ENRG.” Rue St-Germain Ouest.Des mécaniciens dc longue expérience aux deux u II : % BOUQUETS DURABLES / -, $ Z Voulez-vous faire un bouquet impérissable pendant des mois?Cueillez des myosotis et mettez-en tremper les tiges dans une assiette à soupe, remplie d’eau de pluie.Placez les fleurs auprès de la fenêtre pour qu’elles jouissent des avantages résultant de l’abondance de la lumière.Remplissez l’assiette à mesure que l’eau s’évapore.Après trois ^ semaines, vous verrez des racines un fil et toutes J.B DESJARDINS, B UL B «K : ¦ Z endroits.AVOCAT 1 STOCK EXPORT Immeuble Blais, Bureau: Avenue do la Cathédrale 1 (étiquette bleue) POUR TOUTES DIFFICULTES FINANCIERES _______________ADRESSEZ-VOUS A— (étiquette dorée) RIMOUSKI >: INDIA PALI R O GILBERT (étiquette blanche) LOUIS JOSEPH GAGNON grosses comme blanches, se montrer à la partie de la fleur qui baigne dans l’eau.Elles formeront, peu à peu, une espèce de filet sur l’assiette.Les fleurs resteront tout à fait fraîches,.sauf .celles.,qui étaient déjà avancées quand elles furent cueillies.Aussitôt que les racines SYNDIC ICENCIE Comptable, auditeur et liquidateur de faillites.Téléphone: Bureau 44; Résidence 42.B.A.LL., L.AVOCAT LA BIERE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT ETABLIE A MONTREAL EN 1786 RIMOUSKI EDIFICE GILBERT MONT-JOLI RIMOUSKI, VENDREDI, 7 JUILLET 19M LE PROGRES DU GOLft Page 6 SOUMISSIONS DEMANDEES Le ministère des Travaux publics recevra jusqu’à midi (heure avancée),.le mardi II juillet 1933, des soumissions pour la construction d’un prolngement au quai de Paspébiac, comté de Bo-navcnture, P.Q., lesquelles missions devront être cachetées adressées au soussigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots: pour un prolongement au quai Paspébiac, P.Q.” On peut consulter les plans et la formule de contrat, se procurer le devis et la formule ‘de mission au ministère des Travaux Publics, à Ottawa, aux bureaux de l’ingénieur de district, rue de la Cathédrale, Rimouski, P.Q., de l’Association des Constructeurs de Québec, 267, rue Saint-Paul, Québec, P.Q., ainsi qu’au bureau de Paspébiac, comté de Bonaven-ture, P.Q.On ne tiendra compte' que des soumissions faites sur la formule fournie aux conditions contenues dans ladite formule.Un chèque égal à 10 pour 100 du montant de la soumission, fait à l’ordre du ministre des Travaux publics et visé par une banque à charte, au Canada, devra acompagner chaque On acceptera aussi comme garantie des bons au porteur du Dominion du Canada ou de la Compagnie des chemins de fer Nationaux du Canada et de ses «nies constituantes, garantis sans condition par le Dominion du Canada, quant au capital et à l’intérêt, ou les bons susdits et s’il y a lieu, un chèque visé pour pléter le montant.Remarque.—On.peut se procurer au ministère des Travaux publics des tracés bleus (blue print) en fournissant un chèque de banque visé au montant de $10.00, payable à l’ordre du ministre des Travaux publics.Ce chèque remis si le soumissionnaire offre une soumission régulière.Par ordre, N.DESJARDINS, Secrétaire.Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 26 juin 1933.Edwin Bélanger à Rimouski —Mlle Clémence Amiot, de Montréal, passe quelques semaines en notre ville, l’invitée de ses soeurs Mmes Trudeau, Simard et Asselin.NOTES LOCALES LE GOUVERNEUR DU CANADA PASSE QUELQUES HEURES EN VILLE —Mlle Rosilda Guénette est de retour d’une promenade à St-François d’Assise, Gaspé.—Mme Ozanam Gagne, et Mlles Thérèse et Angeline Gagnon sont de retour d’un voyage dans la Gaspésie.—M.le magistrat et Mme Antonio Couillard, leur fils Jules et leur fille Gilberte étaient en visite à Ste-Anne des Monts, au commencement de la semaine.—M.et -Mme Antoine Pouliot et leur fille Gisèle, Mlles Corinne Blumhart et Cécile Pouliot, de Québec, sont en promenade en notre ville, les invités de M.et Mme Georges Masson.—Mlle Délima Dodge a passé quelques jours à Trois-Pistoles, dernièrement.—C’est la première fois depuis 1927 que la température se maintient vraiment belle et chaude, jour et nuit, aussi longtemps.Voilà, en effet, six jours qu’il fait beau sans interruption.—Dicton trompeur que celu* qui affirme que, lorsqu’il pleut à la Trinité, il pleut aussi les cinq dimanches suivants.Dimanche dernier et le dimanche précédent, qui ont suivi celui très pluvieux de la Trinité, il faitsait remarquablement beau.—Un autre dicton confirmé ce mois-ci, jusqu’à présent: le trois fait le mois.—La comtesse de Bess borough est venue lundi à la rencontre de Lord Bessborough, arrivant d’un voyage de pêche dans le Golfe St-Laurent sur le “Lady Grey”.Leurs Excellences ont quitté Ri-mouski, lundi après-midi, vers 5 heures, pour visiter la Nouvelle-Ecosse où elles passeront une quinzaine de jours.—M.et Mme Elzéar Côté sont partis hier matin, en corqpagnie de M.l'avocat et Mme Emile Doticet et M.le docteur Georges Préfontaine, professeur à l’Université de Montréal, pour faire le tour de la Gaspésie.Au cours de ce voyage, M.Côté a assisté hier à une manifestation politique de son parti, à Bo-naventure, en l’honneur de M.B on a Arseneault et à laquelle é-tait présent l'Honorable Maurice Dupré, solliciteur-général du Canada.—M.et Mme Malte Kamer-chim, de Flint, Mich., sont actuellement les invités de Mme Ozanam Gagné.—M.et Mme Philippe Poirier, Mlles Mathilde et Cécile Poirier sont en promenade à St-Quentin, N.B., pour une huitai- MARDI LE 11 JUILLET Dimanche le 25 juin le Lady Grey laissait Québec avec, à sou bord, le Gouverneur du Canada, Son Excellence le comte de Bessborough, son fils Lord Duncannon et son aide-de-camp le lt.-col.McKenzie pour un court voyage à Jupiter, Anticosti.Après une semaine de repos, Son Excellence reprenait le bateau et lundi matin, vers 4Vi>, le Lady Grey accostait au quai de Pointe-au-Père et repartait quelques heures plus tard pour Rl-mouski.La Comtesse de Bessborough ayant quitté Québec lundi matin par train spécial, rencontra son mari à 5 h P.M.et le lendemain leurs Excellences étaient à Halifax où elles séjourneront durant une quinzaine.—M.et Mme J.-J.Leclerc, de Rimouski, ainsi que M.J.-H.Baignée, inspecteur d’assurance pour la compagnie Française du Phénix, sont de retour d'un voyage qu’ils ont fait ensemble dans la Gaspésie.M.Bnignee est reparti pour Montréal vendredi matin.—Mme J.-P.Thériault, de notre ville, est de retour d’une promenade à St-Valérien, où elle a passé quelque jours dans sa famille.—M.Léopold Fillion, comptable de l’Imprimerie Gilbert, est allé à Mont-Joli passer le weekend ,l'invité de la famille de M.Ambroise Dufour.—Mme Lamontagne, de Mont-Joli, passe une partie de la semaine à l’Hôtel du Rocher Blanc.M.Edwin Bélanger, violoniste, jeune virtuose de grand talent et détenteur de la bourse prix d’Europe 1933, sera de passage en notre ville mardi prochain où il donnera un concert dans la salle du Séminaire., , sou- Mademoiselle Marie Martel, pianiste, saura aussi charmer l’auditoire par un jeu des plus exquis.Grâce à l’initiative de M.J.-Chs McGee, E.E.D., il nous sera donc possible d’entendre ce jeune virtuose canadien avant qu’il se rende à Paris en septembre prochain où il étudiera sous la direction des Maîtres actuels de la musique.Soumissions dien, Services Maritimes, rue St-Jacques, Ouest, Montréal.________ 201 si elle est âgée, ou si elle porte un poupon sur le clos et, en plus, de nombreux paquets dans les mains.Cela n’implique nullement que le Japonais fasse fi de la courtoisie, car celle-ci est proverbiale chez lui; tout simplement ses coutumes diffèrent des nôtres.Elles proviennent d’une civilisation antique et de l’isolement millénaire de cette race du reste du genre humain sous un régime féodal des plus rigoureux.Aussi, un séjour de quelques semaines au sein de cette nation curieuse courtoisie et affable, est-il une expérience des plus a-gréables et instructives pour le touriste avide de se renseigner or les moeurs et coutumes des autres peuples.Le voyage organisé sous les auspices des Peres Dominicains, par la Cie du Pacifique Canadien.pour le 24 juillet prochain, permettra de faire un séjour intéressant au Japon, et même, en Chine et aux Philippines, où les contrastes sont aussi frappants et singuliers qu’au pays du Soleil Levant.Il permettera aussi à ceux des nôtres qui ont des parents en mission en Orient, d’aller visiter sur le théâtre même de leurs labeurs ces dévoués évangélisa-teurs qui offrent leur vie pour le salut des âmes infidèles.Ce voyage durera près de deux mois, c’est-à-dire que les excursionnistes seront de retour à Montréal le 18 septembre.Demandez la brochure explicative aux Pères Dominicains, à Montréal, Québec, St-Hyacinthe et Ottawa, ou au Pacifique Cana- Nos—12-13-14-15.sou- LE CONCOURS CHRYSLER REMIS AU 11 JUILLET —M.Ph.-A.Langlois, de St-Ludger de Rivière-du-Loup, était de passage à Rimouski, jeudi dernier, pour assister à l’ordination de son frère, M.l’abbé Chs-Ar-mand Langlois.Il était acompa-gné de Mme Langlois.—Mlle Gabrielle Belzil, de l’Is-le-Verte, est l'invitée de Mlle Simone Marmen.—Mme J.-T.Girard, de Montréal, est arrivée en notre ville où elle vient passer la belle saison.—Mme Josaphat Brunet et sa fillette Pauline, passent quelque temps à Bersimis chez M.et Mme Joseph Miller.—M.Noël Gendron.de Rivière-du-Loup, était en visite chez M.et Mme J.-M.Beaulieu, la ne dernière.—Le Rév.Père Thomas Pelletier, O.M.I., d’Ottawa, était à Rimouski la semaine dernière.—Mlle Hermance Durette passe une quinmine en vacances à Thorold, Ont., l’invitée de soeur Mme Gonzalès Benitez.—Mme J.-W.Les résultats du Chrysler de la Palestre Nationale ne sera connu que le 11 juillet.Des milliers de livrets étant encore en circulation, on est prié de les retourner au plus tôt afin de participer au concours.Concours ST-NARCISSE Nous avons le regret d'annoncer que Mme Adélard Vignola, de St-Narcisse, a subi à l’hôpital St-Joseph de notre ville une opération chirurgicale assez grave.Nous apprenons qu elle est en bonne voie de rétablissement.POINTE-AU-PERE REÇOIT LA VISITE DU GOUVERNEUR DU CANADA Alors que le Lady Grey était au quai de Pointe-au-Père avec comme passagers le Gouverneur du Canada, le comte de Bessborough et son fils Lord Duncan non, M.J.-P.Desrosiers, maire de la municipalité, accompagné des Révds Pères Courtois, LeDoré et Le-gaff et de plusieurs notables de la place, se rendit au bateau pour présenter à Son Excellence les hommages des citoyens.Le gouverneur, sur l'invitation du maire, visita le poste de télégraphie sans fil.monta jusqu'au sommet de la tour d'où son fils Lord Duncannon prit quelques photographies.Revenant ensuite au bateau Son Excellence aperçut deux enfants pêchant à la ligne le long du quai.Se dirigeant vers eux.elle prit la ligne que lui tendait un des bambins et cha durant quelques minutes au grand plaisir des enfants qui l’entouraient.A 10 h.Son Excellence quittait Pointe-au-Père pour Kimouski.i RETRAITES FERMEES A LA Maison Ste-Thérèse de l'Enfant Jésus Rimouski 17 Juillet, pour jeunes filles.22 Juillet pour dames.3 Août pour jeunes filles.8 août pour Dames.Prière de s’incrire à l’avance chez les Missionnaires de l'Im-maculée-Conception.Curieuses coutumes Japo - 11 naises soumission.Les coutumes des Japonais sont assez fréquemment l’inverse des nôtres; voilà pourquoi certaines de nos manières peuvent paraître bizarres et incompréhensibles à ce peuple.Le livre japonais se termine où le nôtre commence, et se lit d'ordinaire de bas en haut et de droite à gauche dresser une lettre d’après la coutume usitée au Japon?vous écrirez: Japon Hakodaté, Miyamae-Cho, 76, Ko-Kyokwai, Tenshudo, Lebrun, Joseph, Monsieur.Le Japonais dit: est-sucl.nord-ouest, cinq ou six.Il répond oui, alors que nous dirions: non.Si je demande à un Japonais “Navez-vous pas de livre?, il répond: “oui, je n’en ai pas.” semai- compa- com- Pour un taxi de luxe à bas prix appelez 282-D.sa J.-S.MARTIN.Voulez-vous u- Burstall et ses enfants, de River Bend, sont en visite chez Sir Eugène et Lady Fiset.A VENDRE pe- ne.L’ancienne propriété de M.Théophane Banville, située avenue de la Cathédrale, entre les magasins P.-L.Rallié et Sylvie Bellavance, en face de Anselme Côté & Fils, Liée.EUDORE COUTURE, NP.—Mlle Gertrude Marceau, de Québec, était de passage en notre ville, ces jours derniers, après une randonnée dans la Gaspésie.—M.Salomon Hartford, Conn., est en visite chez son frère M.Joseph Brillant.—Mme J.-E.Ducas, de Baie- sera —Mme D.Pouliot, Mlle Mamie Martel, M.J.-Chs McGee, E.E.D., de Québec, et M.Edwin Bélanger, violoniste, seront de passage à Rimouski, lundi et mardi, les 10 et 11 juillet.M.Bélanger donnera un concert dans la salle du Séminaire, mardi soir.11 juillet.—M.Léonard Michaud, de Lewiston, Me, était de passage en notre ville, au commencement de la semaine, où il a visité sa soeur la Révérende Mère St-Jean-Léonard.chez les SS.de la Charité.11 passe quelques jours à Val-Brillant l’invité de son oncle, M.le curé Michaud.—M.et Mme Adjutor Saindon sont de retour d’une promenade dans la Gaspésie.Ils ont fait le trajet en auto.—M.J.-W.Morel, M.P.P., et Mme Morel, de Ste-Rose du Dé-gelis, étaient de passage en notre ville, dernièrement, —Mlle Gertrude Draoeau est de retour d’une promenade de vacances à Trois-Rivières et Québec.Brillant, de LE S.S.NORTH SHORE , -, , ., L’alphabet japonais ne possè- des-SableS’ passe quelques jours pas jg lettres l et le chinois de a Rimouski, 1 invitee de sa soeur, lettre Madame Labrie.La semaine dernière, le S.S.North Shore, de la compagnie de Transport du Bas St-Laurent, sous le commandement du Capitaine Jos.Hovington.accostait au Quai de Rimouski.ayant à son bord plus de 200 boîtes de saumons d’une pesanteur de 2 à 300 livres chacune.Ce saumon pris la veille sur la Côte Nord fut débarqué à Rimouski et placé sur l'Océan Limité pour être livré sur les marchés de Montréal et New-York.On nous dit que la pêche au saumon est très bonne cette année sur la Côte Nord et que le North Shore reviendra sous peu à notre quai avec de semblables chargements.r, le Chinois devra dire lien au lieu de rien, et le Japo-Passe nais, roi pour loi Le charre-quelques jours à Lac-au-Satimon.^er japonais marche toujours de-—Mlle Germaine Dufour, de vant son équipage.Lorsque l'on St-Moïse, était en ville ces jours bâtit un édifice, au Japon, la cou-derniers chez son amie Mlle I- tume demande que l'on commence par le toit; on le construit sur le sol pour le placer en temps et lieu.Chez VECI2EAUI_T —Mlle Rose Leblanc Fraîches toilettes d’été -Dans le plus beau choix —— -DE LA VILLE- UNE OCCASION melda Marmen.—M.Lorenzo Martin, de Victo-riaville.passe quelques jours de vacances chez sa mère Mme Mar- Le Japonais veut-il témoigner son respect envers quelqu'un ou j quelque chose?il aspire bru- j yamment.Quand deux Japo- j nais, après une visite, prennent | congé l'un de l'autre, ils se sa- | luent plusieurs fois.Le Japonais j a pour coutume de porter du j blanc aux funérailles et du noir quand il assiste à des noces.Un service de vaisselle: tasses, sou- tin.—Mlles Graziella Charrier et Henriette Boissinot sont retournées à Lévis après avoir passé quelques jours en notre ville.—M.Philippe Lévesque, de l’Isle-Verte, était de passage à Rimouski, dernièrement.—M.J.-L.Desjardins a passé quelques jours à Tobin.—Mlle Yvonne St-Laurent est de.retour d’une promenade à Rivière-du-Loup.—Mlle Simonne Labrie est en promenade à Québec chez sa soeur, Mme L.-P.Poudrier.Edmond Martin et sa soeur, Mlle Hélène Martin sont de retour d’une promenade à Montréal et Victoriaville.—M.Ep'phane Rioux est en promenade à Québec chez M.et Mme Henri Laflamme.¦ l’idéal pour l’été.1.accompagne.—M.J.-T.Miville, de Québec, était de passage à Rimouski, au cours de la semaine.—Mlle Simone Légaré passe quelques semaines à Québec.—Mlles Jacqueline et Madelei-Bélanger ont passé la semaine dernière dans la Gaspésie avec leur père M.Lauréat Bélanger.—Mlle Ursule Gauvin, de St-Mathieu, était de passage en notre ville, la semaine dernière, pour assister à l’ordination de son frère, M.l’abbé S.Gauvin.—M.et Mme P.-A.Catellier, de Québec, ont passé quelques jours au Rocher Blanc et à Rimouski, récemment.—M.Yvon Lelerc, représentant de la North American Life, est de retour en notre ville après un voyage d’un mois dans la Gaspésie.—Mme Thomas Gagnon et sa jeune fille Mlle Betty Gagnon, de St-Boniface, Win., étaient en visite en notre ville, ces jours-ci, chez M.et Mme Télesphore Ga-ron.13cn The Ltee mauve.v i » Changement de programme deux fois par semaine.ne CHAPEAU LUNDI LE 10, MARDI LE 11, MERCREDI 12 JUILLET.dans BACH ERREUR JUDICIAIRE Nous avons reçu aujourd hui les nouveaux chapeau pour dames, en feutre blanc, avec bords Grand choix de modèles.x ou l’affaire Blaireau.perforés.I AVEC MONTEE, GEORGES TREVILLE, A.DEFRENNE, ST-OBER, BARDOUX, RENEE VELLER Gloire à Blaireau Ah! Ah! à $1.95 V , S Gloire à Blaireau Oh! Old VOIR SCENARIO EN PAGE 5.•o SOULIERS JEUDI LE 13, VENDREDI LE 14, SAMEDI 15 JUILLET.Le parfum de la POUR VOS JOLIS BEBES Grand choix de robes de broadcloth imprimé, tissus lavable avec pantalon rapporté, 2 à G ans.dame en noire 49c.A Avec HUGETTE EX-DUFLOS, BELIERES, MARCEL VIBERT, ROLAND TOyTAIN, KERNY.Les fameuses aventures de Rouletabille.LE SUCCES EST AU FILM PARLANT FRANÇAIS.(Notes sur le film en paye 2) Ouverture des portes à 7.45; h.déroulement du film à 8.15 h.ADMISSION: 25c.ET 35c.TAXE INCLUSE.—M.et Mme Blondin, M.et Mme Eddy Charret, M.Solomon Briand et son fils Alexandre, de Hartford, Conn., sont en promenade à Rimouski, chez des parents.De toilette, en cheveau perforé ou uni, blanc, talons haut, liers en mèche blanc ou beige, pointures 2Va à GVfe.Au bas prix de Sou- LE MAGASIN nouveau VERREAULT \ Ne manquez pas de lire les annonces du Magasin Verreault qui seront publiées dans “Le Progrès’’ vendredi prochain à l’occasion de la vente de “Juillet.” S2.2J En face de la Cathédrale.•a.I
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.