Le progrès du Golfe, 4 août 1933, vendredi 4 août 1933
LE PROGRES DU GOLFE %* \v' ^àtrateur-gérant: Georges Masson - - ¦ ¦- ¦¦¦ -—— - _ ABONNEMENT; S 1.00 par année Publié par la Cie du Pro&rèsllu Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN \ e> 30ème année—No 19 klMOUSKI, ;n< Imprimé par L'Imprimerie Gilbert, limitée VENDREDI, \ AOUT, 1933.UN LIVRE Mais y a-t-il dos temps durs pour les bons livres?Que l’oeuvre entière du Dr Gauvreau soit aussi bien réussie que ce qu’il appelle son “chapitre préliminaire Lu us assurer qu il n'y a pas de durete de temps qui résistera et que son livre sera enlevé en un tour de main.BRIBES D'HISTOIRE NOS BIOGRAPHIES Une mystérieuse figure et nous pouvons Les biographies d’hommes d'affaires dans notre DU DOCTEUR GAUVREAU que nous avons annoncées dernier 1: laissent aujourd'hui au de -15.XXX Maintenant, mon cher notaire, je dois vous confier que l’exemplaire que j'ai du livre du Dr Gauvreau, il vous appartient, je 1 ai chipé un jour où—vous me pardonnerez?— vous étiez en train de le- feuilleter à la course entre une longue audience de une séance de mise en page à l’Imprimerie Gilbert.Pour me punir vous n’hésiterez pas, j’en suis sûr, à publier mes notes hâtives sur un livre qui est un des mieux faits que je connaisse.îumero pa-nombre Elles intéresseront Mon oher Couture, certainement beaucoup, les unes ou 1 autres, nos lecteurs et lectrices.Les quarante-cinq biographiés sont tous des hommes en pleine activité.-v- es clients et On pouvait rencontrer en 1C22, dans les rues de Londres petit monsieur, délicat et lin, aux cheveux blonds-roux, aux yeux ficus, assez quelconque, quoique donnant une impression de grande énergie, et qui s’appelait Ross.En 1923, on aurait pu reconnaître le meme, qui portait alors le nom de Shaw, sous l’unitorme d'un simple soldat—ce qu’il était par sa volonté formelle—dans le corps de 1 aviation militaire aux Indes Anglaises.Mais auparavant, le même homme se nommait T.-E.Lawrence, était le Colonel Lawrence, et, en 1918, il n aurait tenu qu'à lui, affirme-t-on d'assez bonne source, de se faire proclamer Empereur des Arabes.En tout cas, c’est lui qui a fait, qui a inventé, qui a créé Kaïqal et c'est grâce à lui que Faïçal est aujourd’hui Roi de l’Irak.Quelle est donc cette mystérieuse figure?Je viens de lire un fort beau livre., un 11 a pour title Les Médecins au Canada Français; il a pour au-teui le Docteur Joseph Gauvreau, Registraire du Collège des Médecins et Chirurgiens de la Province de Québec.Le Docteur est heureux de le Nous avons le plaisir de deux vété- compler parmi tans—les deux doyens—du meree régional, M.dour P.-E.D’Anjou et M.le chevalier II.G.L Pour un pays.Nous le eux „ , connaissons, nous sommes connaître et très fiers quand il publie quelque chose, tous, nous nous rappelons sa gaieté franche, son charme d’esprit finement cultive, ses vivantes causeries, ses bonnes histoires qu’il savait toujours raconter avec une sympathie communicative et vivifiante, telle 1 histoire du Père Gagnon, du Fond d’Ormes¦ son zèle comme médecin et apôtre social,-enfin et en un mot sa captivante personnalité.Aussi est-ce Si vous voulez un exemplaire des Médecins au Canada Français.pour remplacer celui que je vous ai subtilisé, vous n’aurez qu’à envoyer un dollar à l’éditeur Eugènc-G.Ducharme, 995, blvd St-Laurent, Montréal, et vous recevrez votre volume par le plus prochain courrier.Merci, mon cher directeur! com-e commun- epage.faciliter la consultation TOUSSAINT DE ST-BARNABE.ces notices, nous publions cl-dessous (Je un index alphabétique en regard des noms, L’art de se faire lire indiquant, la page où on les trouvera.Brillant, page 3.Alphonse Bcllavance, page 4.A-drien Bourret, nier, I.C., page 5.page 7.Alphonse 7.Klzéar Côté, J.-Arth.Caron, D’Anjou, D’Anjou, page 4.J os.un événement quand nous entendons dire que le passage à Rimouski: tout le monde veut le r contici, lui seiioi cordialement la main, entendre démarrer Pour beaucoup, quand un fait allusion au rôle prépondérant que joua le Colonel Lawrence, en Arabie, en Syrie, pendant la grande guerre, il n’est qu’un espion, quoique de grande envergure, l’agent le plus efficace de l’Intelligence Service anglais en Orient.Mais si l’on interroge les officiers français du Service des Renseignements de Syrie, on les entend répondre: “Lawrence, travaillant pour l'Angleterre?Non, pour les Arabes seulement.Arabophile, fanatique de l’indépendance arabe, aussi gênant pour les Anglais que pour Dr Gauvreau est de en- MM.-J.-A.son ri- re encore une fois, se sentir réchauffer le coeur au contact du vieil a-mi, toujours si jeune et si empoignant.Mais nous voilà loin du Médecin au Canada Français.Le périodique que publient les Pères Rédemptoristes sous le titre "Les Annales de la Bonne Stc-Anne de Beaupré” est très répandu au Canada et aux Etats-Unis.Il est d’ailleurs aussi intéressant et alerte qu'instructif, ce qui n’est pas son succès et à l’accroissement constant de son énorme tirage.Les Annales eurent pour directeur, vingt-et-une années durant.le Révérend Père Louis St-Pierre, C.SS.R., qui est décédé le 11) juin dernier dans sa 80c année, étant né à Ste-Hélènc de Kamou-raska en 1853.page 5.T.-A.Ber-Isidore Blais, Beaudet, page écho vin, page 4.page (i.P.-E.page 4.Léopold-R.page 4.Georges Dubé, Desrosiers, xxx sans contribuer sensiblement à Pour quiconque connaît le Docteur Gauvreau comme nous, ou a lu depuis 1910 les quelque vingt tracts, conférences ou biographies de ce charmant écrivain, le nom d’un tel auteur signant un livre est déjà, a priori, un gage de haute valeur.Mais cela ne suffit pas pour faire une appréciation strictement nous.C’est cette appréciation qui paraît s'approcher davantage de la réalité.Il est exact que les généraux anglais se servirent de lui dans les campagnes d’Orient et n’eurent qu’à s’en louer.C’est par son intermédiaire que les Arabes reçurent de l’Angleterre des sommes importantes, durant la grande guerre, pour alimenter leur révolte contre les Turcs.Il est exact également qu'il les conseilla, les commanda, les aida à s’emparer de places fortes et de villes, gagna même, à leur tête, plusieurs victoires.Il est parfaitement exact toujours que ses compatriotes l’admirent comme un exemplaire exceptionnel d’une sorte de génie britannique, mais il n’est pas moins vrai que ses chefs militaires, en Orient, et les gouvernants, en Angleterre, le considèrent souvent comme un homme insupportable, impossible, un homme qu’il était même dangereux d’employer.La figure du Colonel Lawrence fut extrêmement populaire page (i.Emmanuel D'Anjou, page II.J.-A.D’Anjou, page 7.page 5.Gérard Fournier, R.-O.Gilbert, Gilbert, objective.L’Annuaire du Collège de Stc-Anne de la Pocatière, que nous avons reçu cette semaine, consacre au Rév.Père St-Pierre quelques pages nécrologiques qui nous apprennent la manière dont l’ex-direc-teur des Annales savait conditionner ce vivant “messager" pour qu’il ait lu avec attention par la légion de ses abonnés.‘“La direction des Annales, qu’il exerça de 1901 à 1907 et de 1911 à 1920, écrit l’auteur de la nécrologie, voilà la charge qui lui prit le meilleur de lui-même.Sans se lasser, il s’astreignait chaque jour à la pénible besogne d'ouverture d'un volumineux courrier, de a correction des épreuves, etc.Il s’y mit de toute l’ardeur de son une, jusqu’à s’identifier pour ainsi dire avec sa revue, à ne vivre que pour elle.Paul Frenette, Ayant cependant lu Les Médecins au Canada Français, je crois pouvoir dire ce que j’en pense sans parti pris, prétention à la critique littéraire.Pour moi comme pour de bien plus grands que moi, il suffit qu’un livre me plaise ou me déplaise, qu’il atteigne franchement son but ou le manque, qu’il le fasse avec charme et équilibre ou en déplaisant et désorientant, pour que ce livre soit bon ou médiocre.A en juger par cette mesure, je me hâte de dire que le livre du Docteur Gauvreau est un livre excellent, qui peut égaler les meilleurs du genre.Que dis-je?il a dans l’espèce, un mérite que je ne crois pas a-voir trouvé ailleurs: il poursuit un but social main—je dirai ni us: il atteint au prosélytisme chrétien, à l’apostolat catholioue le plus pur.Ce but il l’a poursuivi avec une méthode rigoureuse, tout en puisant passionnément au ni us profond de son coeur.S'il y a des pages où l’éloquence veut déborder malgré le style fortement bridé et guidé par une main ferme, celle main sait aussi faire jaillir de sa plume des éclats de clarté, faisant songer à la pureté du diamant.C’est nue le Dr Gauvreau sait de quoi il carie: il a d" la science.une grande culture générale, et l’expérience de sa profession d" choix, bien que hélas! il fut forcé un jour de l’abandonner.Il sait que la formation professionnelle ne se compose pas seulement d'une technique qui met la science au service du patient, mais aussi d’une culture qui fait du médecin un homme éminement social, en lui faisant mettre la morale et l’apostolat à la remorque de la science.page G.page 3.Godbout page 3.J.-E.G renon, page a.Eugène Gagné, page 5.J.-Oct.Jalbert, page 4.Henri Jacob, page G.J.-E.-II.L 5 J-A.Daniel, page 5.Léo Lévesque, page li.J os.Levasseur, page 7.11.-G.Lepage, page 7.,).-J.Leclerc, page 4.durant les années de guerre et même les Canadiens-Français en en- Lainages, Fis.Bellavance, tendirent beaucoup parler, lurent sur lui mille et une anecdotes.Il G.Georges Masson, passait pour l’homme connaissant le mieux les choses de l’Orient, et | A.Morin, page 7.il.-A.Martin, c'était vrai.On le considérait comme capable, mieux que personne, I page 7.J.-A.Morin page 7.J.-O.de comprendre les Arabes et d’être compris par eux, et l’un recon- Marois, page 7.Wilfrid Ouellet, naissait en lui l’un des plus grands et des plus utiles serviteurs de page 7.Alfred Pineau, page 4.l'Angleterre, dans la lutte entreprise dans l’immense territoire de la Raoul Perreault, page G.J.-Alph.Palestine et de l’Arabie.Pineau (St-Anaclet), page 7.Mais, en réalité, le seul but de Lawrence avait été de soulever Léon Richard, page 4.J.-H.E.les Arabes contre les Turcs, afin de prouver leur droit à l’indépen- Rivard, page 5.J.-Art.Raymond, dance.Si les Anglais voulaient de leur argent aider cette rébellion, page 5.J.-P.Thériault, page 6.à leur aise.Mais, dans l’esprit de Lawrence, ils ne devaient pas en Charles Théberge, page G.Pier-profiter pour s’attribuer des territoires arabes.Quand il apprit le re-E.Tremblay, page 7.J.-Autotraité anglo-français, qui donnait la Syrie, avec Damas, à la France, nio Verreault, page -I.Séraphin la Palestine à l’Angleterre, quand il dut cacher ce traité aux Arabes.Vachon, page 4.il en éprouva une telle déconvenue qu’il faillit tout abandonner.Il ne se reprit qu’en songeant que tout n’était pas fini.En effet, les A-rabes s’emparèrent de Damas et sa joie fut grande d’assister, peu après, à la reconnaissance d’une indépendance et d’un Empire arabes.Non pas tels qu’il les avait rêvés, mais c’était toujours cela.Il avait reçu différentes décorations anglaises, et les plus importantes.Il sollicita du Roi Georges V la faveur très grande de les refuser, lui disant que certaines promesses faites au Roi Faïçal n'ayant pas été tenues, il était fort possible qu’il se trouvât un jour dans l'obligation de se battre contre les troupes anglaises elles-mêmes, auquel cas il lui serait évidemment impossible de porter des décorations anglaises.Et le roi, rapporte-t-on, le comprit et le lui permit.Il avait été également colonel dans l’armée anglaise.Ayant quitté l'Orient, ayant terminé la tâche qu’il s’y était fixée, il démissionna, puis s’engagea comme simple soldat, dans l’armée anglaise d’abord, puis dans l'aviation militaire anglaise de l’Inde.Il ne voulut plus être T.-E.Lawrence, mais simplement l’anonyme Ross, d’abord, puis le non moins “private" Shaw.Tel est le mystère qui enveloppe cet homme, qui aurait pu ê- moins prolongée, tre empereur, qui a joué un rôle considérable et a contribué plus que .faite de n'importe qui à faire reconnaître une nationalité nouvelle, car, en somme, grâce à lui, à sa volonté et à ses efforts, il y a maintenant une Arabie, comme il y a une Pologne.Aujourd'hui, il n’est plus rien.Il a pris l’uniforme du simple soldat comme d’autres revêtent la bure du moine.Je le ferai sans vmay, page Maison des page page G.Geo.- suréminemment hu- .“Il avait en horreur les articles aux pensées trop profondes et au style trop relevé, parce qu au-dessus de la portée de ses lec-: ours.Aussi lui arriva-t-il d’honorer son panier des contributions qu'à son jugement il trouvait, selon son expression, “trop littéraires.” Pour loger un article dans un cadre déterminé, il lui arriva aussi de l'émonder d’un paragraphe, sans attacher le lien rompu des idées! “A court de matière, et sa plume n’étant pas des plus fécondes.il avait dans une paire de longs ciseaux un collaborateur jamais au dépourvu.Par moments, il le faisait beaucoup travailler dans les revues européennes, et il avait le goût et le chois habiles.Avec tout cela, son bulletin acquit une grande popularité, une vaste diffusion, et fit beaucoup de bien dans tous les milieux où il pénétrait.” XXX Savoir donner l’allure attrayante qui convient aux lecteurs et les inciter à parcourir les matières qui leur sont destinées est, certes.tout un art dans lequel n’excellent pas nécessairement les plus profonds penseurs, les plus intarissables et les plus impeccables é-•rivains.Il arrive fréquemment que les mieux inspirés des articles, si correctement écrits soient-ils, sont si arides et si assommants qu’ils rebutent instante:- les liseurs même disposés à l’extrême bienveillance, qui passent par-dessus à la course ou y promènent distraitement leur regard ennuyé.Le but louable de l’auteur est ainsi, bien souvent, manqué.Qu’est-ce qui fait, en bonne partie, le succès des chroniques de l’abbé V.Germain et de l’album qu’il vient de publier à plus de 100,-000 exemplaires, en faveur de l'Oeuvre de la Crèche?Le sujet traité?La cause qu’il sert si apostoliquement?Pas tant que ça.Mais la manière?Ah, si! La manière de l’abbé Germain, apôtre, psychologue et écrivain captivant Notre très regretté collaborateur, feu le chanoine Charron, possédait à merveille, comme d’instinct, l’art de se faire toujours lire de la première à la dernière ligne.Il y avait dans chacun de ses articles.de ses chroniques, de ses “billets”, un pittoresque, une vivacité.un allant qui débordaient de toutes ses phrases élégamment et correctement françaises.Si l’on parvient un jour à recueillir et à publier "ii volume un certain nombre de ses articles de journaux et revues -hoisis entre ceux qu’il a pu conserver dans ses albums de découpures.les critiques les plus sévères admettront, croyons-nous, que l’abbé Charron ferait bonne figure, à côté d’un Fournier et d’un Buies par exemple, dans une Anthologie des Prosateurs, parmi le petit nombre de nos véritables écrivains “de race” dont peut au moins se glorifier.malgré sa pauvreté notoire, notre jeune littérature canadienne de langue française.____________________'___________________ Notes complémentaires Dans l'historique que Liions du PROGRES GOLFE en Se page, U M.F.-X, Letourneau a été, par mégarde, omis de la liste des administrateurs-gérants de notre journal.M.Letourneau fut le premier à remplir cette charge.Au dernier paragraphe où sont énumérés quelques-uns de nos collaborateurs des vingt premières années, il n’est question là que de personnes qui ont collaboré de façon régulière ou substantielle durant une période plus ou L’énumération, mémoire et à vau-l’eau, en est d’ailleurs fort incomplète.Ainsi, nous avons omis trois noms qui méritaient vraiment d’y figurer: ceux de M.l’abbé Raîche, qui collaborait déjà il y a une vingtaine d’années, de M.l’abbé Chs Michaud, qui publiait ses pensées, et notre vieil ami Jean-François Pouliot, aujourd’hui député à Ottawa.Nous pourrions en citer, comme cela, des dizaines d’autres dont les noms nous reviennent à l’esprit nous pu-DU nom XXX Voyons si cela est bien vrai.Un coup d’oeil sur la structure du livre suffira pour nous é- dv clairer.Quatre chapitres nous font connaître ce qu'il faut pour devenir médecin, en nous faisant passer par les aptitudes physiques et les aspirations morales, par la sauté corporelle, celle de l'esprit, puis par lame médicale.Et quels délicats tableautins suivent du médecin hygiéniste, du médecin de campagne, du médecin de ville, du mal doué, du mauvais médecin.Enfin trois derniers chapitres, synthétisant les neufs premiers, nous montrent le médecin homme de service, homme de principes, homme d’action.Ceci fait une charpente admirable qui s’élève dans un ordre logique vers le but ultime du livre, oeuvre d’apostolat.Détachons au hasard quelques pensées du livre du Docteur -S .d Gauvreau: “Observer, deviner au besoin les dons intellectuels et les qualités morales qui vont se développer chez le jeune homme, voila l’oeuvre par excellence des éducateurs avertis.” L’âme du médecin, c’est “l’âme d’un pauvre qui se donne par La grande récompense du mé- On l’a traité, on le traite encore de “comédien".Il ne l’est pas, car il se moque de lui-même, ceux qui l’ont connu ne sachant même pas s’il éprouve de l’estime pour lui, pour son “moi", fl sait déploy-exceptionnelle énergie physique, morale, intellectuelle, avec désintéressement total.Nul, plus que lui, ne méprise davantage l’argent, ni les honneurs.Il pense très fortement avec une originalité suprême, puis, tout à coup, comme écœuré de penser, comme si sa pensée ne venait pas de lui, mais d’un autre, il extermine sa pensée.amour pour les souffrances d’autrui deein comme celle du conquérant, c’est la joie des luttes qu il livre ’.“être robuste de corps et cultivé d’esprit." Ses qualités secondaires seront “la bonne tenue, la distinction des manières, la dignité, la maîtrise de soi, la réserve, le tact, la fierté “la-landaise” complément de la bonne éducation.’ Sauf exceptions, le médecin de campagne a leur pour le simple plaisir de la soulager ou de la guérir il en est tout imprégné Auprès de ses malades il fait grande la part du sentiment.II se prête tout entier, et s’il vieillit vite, “c’est parce qu’il donne à chacun d’eux un peu de son énergie et de son coeur.c’est en deux mots toute la vie du ‘homme Il n’y a Le médecin doit er une un >s le signe d’Hitler Détente à Dantzig l’amour de la dou- NAISSANCES A RIMOUSKI Il semble, car il compte dans son ascendance plus d’écossais.beaucoup les Anglais eux- (Du 28 juillet au 2 août 1923) Le 28 juillet, Joseph-Aphon-Jean-Marc, né la veille, enfant de Conrad Pineau, commis, et de An-gélina LeBel.Parrain, J.-Alphonse Pineau, marchand; marraine, Augustine Roy.Le 1 août, Joseph-Marc-André, né le même jour, enfant de Albert Doucet, mécanicien, et de Azilda Lavoie.Parrain, Emile Doucet; marraine, Eugénie Du- d’irlandais, que d’anglais, ne pas aimer mêmes, et moins encore les autres nations du monde.Un seul a mour, un seul rêve, lui donnent sa force et sa puissance, la passion véritable du peuple arabe.C’est une figure trop rare dans l’histoire contemporaine pour n’y point conserver sa place, ne fut-ce même que dans ses bribes.La récente visite aue viennent de faire à Varsovie les nou- "can.r Président cl Vice-Président du Sénat de Dantzig ne saurait passer inaperçue.Ces Messieurs appartiennent, en effet, au parti hitlérien auquel les dernières élections, faites dans le territoire de Dantzia.ont permis de s’emrtarer du gouvernement, de la Ville Libre.___Notre collaborateur.M.Gaston Poittevin.député de la Marne.dont on connaît l’attention avec laquelle il suit les choses de Pologne, étudie dans cet intéressant et objectif article les possibilités qu’aura visite et le désir de détente dont elle semble témoigner.Si, en 1919, Dantzig a été détachée du Reich Allemand et mise à la disposition de la Pologne pour lui servir de débouché maritime, mais, quoique englobée dans les frontières douanières de celle-ci, constituée en Ville Libre, jouissant d’une grande autonomie dans ses affaires intérieures.Par suite, Dantzig put.dès 1920, élaborer librement sa propre ____________ ia A constitution, qui fut approuvée par la S.D.N.le 14 juin 1922.Selon combien de médecins ayant atteint l’âge mûr cette constitution, le pouvoir législatif dans la Ville Libre appartenait à une Chambre unique, le Volkstag, et le pouvoir exécutif à un Sénat.Cette constitution fonctionna jusqu’en 1930, ou, le 9 septembre, le Conseil de la S.D.N.en approuva une révision qui réduisit considé-trouveront tout cela.Et rabjernent ]e nombre des députés et des membres du Sénat.Au-ils s’enrichiront l’esprit et le coeur et.lcc- iourd’hui, le Volkstag de Dantzig comprend 72 députés et le Sénat 1ItL.,,a croiront meilleurs ou désireront ardemment 1 être.(]QU7C membres.lui permet pas de livrer au public.L’honnêteté profcssionollo, médecin.” Et l’honnêteté professionnelle consiste à être de principe, homme de caractère, homme de conscience, point de sauvegarde sociale, continue le Docteur citant LePlay, hors des vérités du Décalogue.” Enfin, “le ministère du médecin, par sa nature, est essentiellement une action sociale, car tous ses actes, le soin du malade particulièrement, ont une répercussion sur la société.Le Docteur Gauvreau ne oouvait arriver à une meilleure conclusion.Il l’a bien compris et il y a préparé le lecteur avec une maîtrise parfaite.C.A.B.avait atteint, en 1926, 6,300,000 tonnes et 7,897,000 en 1927.Malgré __ développement prestigieux, les partis de droite, maîtres du gouvernement de Dantzig, ne cessèrent pas de chercher des chicanes constantes à la Pologne, chicanes dont l’apaisement nécessite bien souvent l’intervention de la S.D.N.Aux élections du 13 novembre, les partis de gauche 1 emportèrent Ceux-ci furent plus compréhensifs et plus soucieux des intérêts matériels de la Ville Libre.Il y eut alors une période de détente dans les rapports avec la Pologne qui dura jusqu’en 1930.En 1930 nouvelle orientation politique.Les elements nationalistes redeviennent prépondérants.Il s’ensuit une nouvelle période de tension des rapports avec la Pologne.Celle-ci, fidèle a sa politique constante, se montra conciliante dans les cas concrets, mais très ferme sur les principes et ne laissa porter aucune atteinte a ses droits fondamentaux.La tension alla en s accentuant.D autre part les éléments hitlériens de Dantzig déployaient de plus en plus d’activité, et gagnaient de plus en plus de terrain.Finalement, a-près une campagne électorale excessivement agressive, aux elections du 28 mai dernier, ils recueillirent trente-huit mandats, ce qui leur assurait la majorité absolue et faisait tomber entre leurs mains le gouvernement de Dantzig.cette ce bé.Le 2 août, Marie-Yolande, née le même jour, enfant de Germain Albert et de Marie-Jeanne Bernard.Parrain, Louis Gau-vin; marraine, Corinne Bernard.Le 2 août, Joseph Clément, né le même jour, enfant de Georges Larouchc, commerçant, et de Marie-Adèle Lévesque.Parrain, Georges Morin, garagiste; marraine, Marie-Louise Lepage.xxx J’ai lu avec avidité Les Médecins au Canada Français.Je veux le relire sous peu, car sa substance et son art me charment.En attendant je le fais lire à mon fils.Le livre devrait, selon le désir du Dr Gauvreau, servir de vade-mecum à l’étudiant en médecine et au jeune médecin, mais combien de médecins ayant atteint age nui pourraient le lire avec grand nrofit: quel plaisir ils y trouveraient, en outre de leur édification professionnelle! S’ils aiment une phrase brève, claire, se comportant avec gra-rayonnant la santé et la beauté, ils y ce qui est mieux encore turc faite, ils se ce, A LIRE EN PAGE 3 Un remarquable article intitulé '‘Industrie — Colonisation — A-griculture”, contribution d’un a-mi de notre journal à ce numéro spécial.(Suite en 2e page) et Page 2.RIMOUSKI, VENDREDI, 4 AOUT, 1931 LE PROCES DU GOLFE La Semaine Sociale LE THÉ ( V (Extraits d'un article de M.ALBERT RIOUX, président général de l’Union Catholique des Cidti-vateurs) "SÂIAM .V La XIIo session des Semaines sociales du Canada se tiendra à Rimouski, du 13 au 20 août.S.E.Monseigneur Courchesne n’est pas étranger au choix de sa ville épiscopale comme théâtre d'un é-vénement de cette importance.Et ce n’est pas simple coïncidence si le thème général de cette semaine porte le même titre que l'article magistral publié par l’évêque de Rimouski dans la première livraison de l’Action Nationale: Le problème de la terre.1 , , , , ., La Semaine sociale de Rimons- !cn (lo.nna,\l une 'av6c P^hci c ki sera exclusivement consacrée |aux r.,1,vc.cllV0s .dc ce veritable au problème de la terre.Contrai-!consei1 economique, renient aux 1,200 experts réunis à Londres pour la Conférence mondiale, les collaborateurs à la Semaine sociale sont convaincus que la crise agricole est la cause première de la dépression universelle.A H uw MÉLANGE ORANGE PEKOE ;V y Tout frais des plantations’ ms s ^dûiL'Xu de cotte université populaire un L’établissement d’une bcurrerie arsenal d’arguments pour leur à Daintree, dans la partie tropica-propagande.Les journaux seront le du Queensland, dans la Fédé-f,deles a leur mission educatnce Ution australienne, offre |térêt spécial, parce que | peut-être la seule bcurrerie nu Albert RIOUX.j”1cmcl?clni soit aussi avancée — dans les Tropiques.On dit qu’il ! s’y fait une excellente qualité de beurre.Division fédérale de l’industrie laitière et de la réfrigération.fjMV'l un m-c’est L'HOTEL BELLE PLAGE, MATANE M.ALPHONSE BEAUDET —Donnez-moi cent piastres et retarder cette heure, nous ferons le service largement, Une alimentation appropriée du côté d'en bas.contribue aussi largement à ame- —Est-ce qu après cela je pour- ner un fonctionnement régulier rai me flatter d'avoir coopéré à de l'intestin; il en est de même des exercices physiques, princi-—Sûrement à trois ou quatre, paiement ceux qui ont rapport Un placement nous coûte bien aux muscles de l'abdomen, entre quinze et vingt piastres de L’emploi des purgatifs dénote publicité.i donc que l’on a négligé o cm- —Alors grand merci! Ce n’est ployer ces moyens, ou encore, un pas cher pour savoir qu’on a fait déséquilibre des organes diges-tant de bien.tifs causé par une alimentation —Monsieur, vous êtes un bra- mal ordonnée.Sons le signe d'U Hier Détente à Dantzig Des eeharpes (Suite de la 1ère page) Une écharpe n est pas un chiffon, choisi au hasard, et dont on , j s’entoure le cou pour se préser-Réunir, pour résoudre des pro- ver de la brise ou du froid.Ut blêmes qui ne sont même pas écharpe est une oeuvre d’art définis.1.200 délégués de natio- I chargée de donner sa note d'a-nalités différentes, joignant à la ; créaient dans l'ensemble d'une (infusion des langues le désarroi ( jolie toilette.Aussi s’assortit-elle soit aux gants, soit à la ceintu re.le plus souvent au chapeau.J'ai vu par exemple des écharpes étroites et taillées de biais, faites en papier, comme la chéchia qu’elles accompagnaient et qui é-taient proprement ravissantes?Comme le tissu en était assez peu quelque placement?C est ainsi que depuis deux mois, Dantzig se trouve, sous le signe d'Hitler.El v\ s: pourquoi, depuis ce moment, l'on s'est attendu.en général, à voir s’exacerber les difficultés qui s’étaient multi-trois ans entre Dantzig et la Pologne, ntmire qui semble _ .omissent avoir compris que la situation en-gne ne pouvait demeurer tendue comme inconvénients graves, car Dantzig, économique dépend de la Pologne, a tout in-Et cela ne dépend que Les i'apiers à Mouches it.WILSONS pliées depuis Or.c e s'annoncer, et les nouveaux dirigeants de U; Libv les esprits, n était-ce pas renouveler l'expérience de Babel?Les semainiers de Rimouski se réclament de la même foi et de la même race; ils parlent la me langue et s’entendent sur toutes les questions essentielles; plaçant au-dessus des coteries de lartis, poursuivant les mêmes in- souple, on fixait un pan sur le revers du manteau avec un petite broche en bijouterie.tre la Villt a Polo mois Il faut bien se mettre dans Vi- elle 1 était ces derniers dont toute la prospérité térêt à vivre u\ .c et Si complictue e internat ion; avec justice et i relations fac Et de plus, vous savez ms ve coeur, faire un bon placement.—Dieu me le rende! dve que les purgatifs n ¦ guérissent pas la constipation, et tant —Dieu vous le rendra sûre- j que nous en ferons usage nous ment.Au revoir! | serons constipés et nous ne ver- V.Germain, pire.| i ons pas un fonctionnement na-_ T .' | turel de nos intestins.Il peut en Nominations Irésulter, de plus, des malaises Ur • j • I plus ou moins sérieux s’ils sont ‘SiaSl KJU(‘S absorbés quand I intestin se trouve dans une condition anormale, telle que peut causer l'appendicite, par exemple.Assurons donc le bon fonction- On a préconisé, depuis quel- i ques années, la création d'un con-1 soil économique.Cet groupant nos meilleures fences, composé d’un comité frai et d autant de sous-comités i qu’il y a de problèmes à étudier, I aurait pour mission d’orienter tous ceux qui s’intéressent Nous attendons, nous espérons ! restauration économique de tre province.• En attendant la création de un peu incertains, depuis ! corps consultatif, les Semaines sociales ne •J‘V Ile-ci en bonne entente, n effet que paraisse — et que soit — son statut interpréter et d'en appliquer les clauses ,,:i des intérêts solidaires pour rendre les d’elle.me- : lit d en iprehen: TUENT REELLEMENT se ux parties.Un papier tuera des mouches toute la journée et chaque jour pendant 2 ou i semaines.3 papiers dans chaque paquet.Pas d'arrosage, de viscosité et de mau- On voit encore des écharpes é- odeur.Kn vente dan, les Pharma- ci vs, les hpiceries Jt les Magasins Généraux.de l'avenir de la tous ceux qui sont soucieux bords de la Baltique voient-ils a-début de ce mois, sont venus rendre Uau.-ohing et G reiser, les nouveaux président et En soulignant qu’ils faisaient rendions à un Etat.térêts, ils sont animés du seul désir de trouver les solutions les plus propres à assurer par l’agriculture la survivance déal religieux et national.dation sur les paix et d vec satisfaction la visite, qu au à Varsovie MM.1 vice-president du à Varsovie cette visite iv sa i cossaiscs assorties aux rubans du nat de Dantzig.de leur i- Au diocèse de Rimouski Les nominations suivantes ont été faites, récemment, par S.Exe.l'évêque de Rimouski: De vicaire à la cathédrale, ilf.l'abbé J.-F.-G.Dumas devient vicaire à St-Léon-lc-Grand.M.Ad).l_ Lamontagne, premier vie.à Sl-Fabien, est nommé curé à St-Mé-dard, canton Bédard.AI.Adrien i Tremblay, vicaire à l'Isle-Verte.est nommé vicaire à Stc-Luce.M.Alcide Gouillard.vicaire à Val-Brillant, est maintenant desservant à St-Godard, canton Au-clair.M.Rosaire Parent, vicaire à St-Epiphane de Témiscouata, exercera le ministère dans la diocèse de London, Ont.11.Hermann Roy, vicaire à Ste-Luce, est nommé vicaire à Amqui.11.beaucoup moins canotier, mais de tissus bayadere.la premiere que nous devi ir de renforcer notre confiance réciproque", 10 CENTS I F.PAOt'ET POURQUOI PAYER PLUS?The WILSON I I Y PAD CO.lUmiliDB, On.conscients de notri les chefs de l’hitléi isme dantzig ois ont précisé qu'ils étaient sincèrement disposés à aider à dissiper les divergences de vues pouvant exister entre la Pologne et Dantzig, et qu'ils étaient d'avis qu’avec un peu de bonne volonté ces difficultés pouvaient être surmontées.De son eu té, la Pologne a toujours eu la volonté de maintenir l ancienne tradition polono-dantzigoise.C'est ce qu'a rappelé d'ailleurs.avec beaucoup de tact et de discrète finesse.M.Zawadski, qui gouvernement polonais les représentants danzt-Et il est certain que ce n'est point du fait de la Pologne si MARTINE.nement de nos instestins par des habitudes régulier talion appropriée et l’exercice, et évitons de prendre des purgatifs.une alunen- orgamsmtg compé-cen- ROULEAU Limitée Pour Iv wvvk-eml MONT-JOLI à la recevait au nom du zigois.cette culllaLurativn a passe par les phases difficiles que nous rappelions t.ut à l'heure.Mais "il n'est dans l'intérêt ni de la S.D.N.ni Dantzig de recourir trop fréquemment à la procé-Zawadski.11 est certain, en effet, ditlicultés en suspens par la voie des négocia-avoir de bien meilleurs effets pratiques.1 conclure de cette détente en train de se manifester dans h s ra; ; r: y iuno-dantzigois?Sans s'exagérer la valeur des sentm.;i:v le.- hitlériens de Dantzig nourrissent pour la Pologne, il faut reconnaître qu'ils paraissent avoir compris que l’intérêt ._ de leur ville est dans la collaboration et non dans la petite guerre a- ^‘ocrt Lamontagne, vicaire a St-vec le grand pays dont le port de Dantzig est l'un des débouchés éco- i Leon, est nomme deuxieme vicai-nomiques naturels.“Dantzig, a déclaré à la presse le bourgmestre Ie a St-Fabien.M.Lazare Le-M.Rai;scii::;g.entreprend cette collaboration, non seulement parce EcL vicaire a St-Anaclel.est “que le veulent les traités, mais aussi parce que nous y sommes for- nommé vicaire a Val-Brillant, “cés par h, situation géographique.” Il y a treize ans passés que cet- M.Wdjrul Huard.vicaire a Ste-tv vérité de fait aurait dû être proclamée.Mais mieux vaut tard félicité, est nomme vicaire a 1 Isle-Verte.nn- Fonderie' et Usine de Réparations de tous genr Machineries pour Moulin à scie et Pulperie.de belles et douces journées cn-soleilées pour égayer nos weekends.es.ce de la Pologne ni dure de la S.D.N.a rappelé M.que le règlement lions directe cic constituent-elles pa» Préparons-nous donc à quitter 11,1 conseil économique qui siège la ville avec joie, le samedi, et en six jours par an?C’est le sous-tout cas le dimanche, pour lais- comité de l’agriculture qui se léser ici tous nos soucis, nos préoc- unit, dans quelques jours, à Ri-j eu pat ion s et nos fatigues, et cVac- mouski.cord avec de bons amis, avec ! Tous nos chefs religieux, poli-coux qui aiment" et comprennent tiques et sociaux suivront avec 'a campagne et la nature, combi- | intérêt nous de charmantes vues et quelques bons petits me- | leurs, surtout les dirigeants de nus en cas de repas pr jetés en I * nion Catholique des Cultiva-cours de route, ou de goûters plus 'eurs et des autres organisations ou moins improvisés.rurales, trouveront dans les Rien n’est ennuyeux et imprudent à mon avis, quand on part en bande joyeuse à la campagne, comme de décider d’avance de uelquo temps! Soudure Autogène de tous métaux, s: Grilles pour bouilloires, fît11 Spécialité eau chaude.fournaises à vapeur et vr Echelles et mentales en fer forgé.galeries de sauvetage.Grilles et clôtures orac- les cet enseignement : petites fu- j techniciens agricoles, les cultivz Une lettre ou un téléphone est sollicité.Tout travail fait par des experts.TEL.USINE 58.i- RESIDENCE 1C>7.cours E», que jamais.Les nouveaux prêtres suivants sont nommés: M.Honoré St-Pierre.vicaire à Sto-Féüeilé; .11.Léopold Côté, vicaire aux Mé-chins; MM.Armand Langlois.Léo Bérubé, Grégoire Riov Alph.Rioter, professeurs au Sé- i minairc de Rimouski; Gauvin, professeur au minairc de Québec; Lindsay exercera le ministère dans le diocèse de Ilaileybury.d formais avec l'attention et l'intérêt qu’elle 'annonce dans les rapports de Dantzig avec la On suivra d mérite 1 Pologne, uni un depuis l!*li).péenne qu on qui été bien souvent considérés comme constitu-i.vi algiques de l'état de chose créé en Europe de-moins utile à la collectivité euro- Geu?l’endroit à laquelle on devra dé-•eûner.@3Wfa P1 Hi 1.ration sera * directement en cause.x parties 11 faut laisser à la promenade .17.J.-B.| l'imprévu qui en fait, un partie.Sé- le charme, mais par contre, il i\7.Gilbert est indispensable de bien s'enten- Caston POITTEVIN, député de la Marne.a A «CVV.r.- jlh a WM 19 juillet 19 O O B établir \ comme les beaux diamants.Les i facettes en sont innombrables.Nous espérons que chaque fa-| mille voudra posséder et conser-soigneusement le précieux I texte des “Dialogues".—Ce ne serait pas mal si cha-I que famille vous achetait, moyennant 10 sous, un exemplaire de votre brochure.dre pour son menu.Chacun souvent tient à partager son net it plat: menu froid et rafraîchissant, bien combiné pour les chaleurs.(gÿP V Purgatifs ver Et quoi de plus délicieux de d'jeûner ainsi en pleine campagne.soit sur l’herbe, soit dans une petite auberge proprette, ou meme drv"- un'1 ferme dont l’aspect semble accueillant et aux-1 ne! as on oeut apporter ses quelques provisions de route; un» bonne omelette au lard ou une ¦ Jade fraîchement cueillie dans e jardin complète le menu, et ou* le monde est content.Chacun alors se met en devoir le déballer son petit paquet et de sortir les serviettes en papier, couvert improvisé! Les emballages bien faits, les plats sortent impeccables des boîtes de fer «blanc bien fennecs.On complète leur présentation avec quelques feuillages ou fines herbes ; trouvées là sur place, et quelques fleurs comme décors.La sauce vinaigrette restée ¦bien au frais sort au moment voulu de la bouteille thermos.L’entrain est général devant les délicieux hors-d’oeuvre, les nâtés, les plats froids variés, les salades de légumes et de fruits oui nous mettent l’eau à la bouche.* la ; ds.* Si tous les purgatifs qui sont absorbés dans le monde durant » tNtfcWTl «oi» KOtm I une journée étaient mis ensemble, 1 il y en aurait suffisamment oour —Ce ne serait pas mal.Mais ce ! former une montagne.Certaines n'est qu’une supputation, une hy- personnes font un usage quoti-pothèse, une bulle de savon.dien de purgatifs, d'autres s’en —Tout de même, dans le dio- servent assez régulièrement, et eèse de Québec, combien comp- un bon nombre les emploient à tez-vous de foyers catholiques l’occasion, mais sont parmi le petit nombre celles qui ne s’en servent que rarement ou pas du tout.Mi i.:- ' - .A ) ‘fi’ m En tramway: —Et la brochure?Comment va-t-elle?—Très bien, je vous remercie.—Est-ce qu’on se l’arrache?—Plus que vous ne croiriez.—Pensez donc aussi! Toutes i ces révélations! —Oui, et pour dix sous ment.—Mais vous ne faites sûre- ' ment pas d’argent avec cela; dix sous, cela ne paie seulement pas le dessinateur.Et il y a la corn- |ciui* comme dit La Fontaine, nous position, l’impression, le pliage, fasse pleurer de tendresse, le brochage, les frais de poste.A —Comment expliquer cela?La quoi songez-vous?pingrerie?l’ignorance?l’indiffé- —Nous songeons avant tout au ronce?1 égoïsme?quoi?placement de nos enfants.—La simple distraction; la pa- —Avant tout, mais ensuite?rosse d'adresser une enveloppe.—A prévenir de nouveaux mal-1 C'est vrai qu’une fois l’enve-heurs, à mettre en garde la vieil- !°ppe adressée, le reste suit bien, lesse.l’âge mûr.la jeunesse e: —Oui.Savez-vous que des en- ! même l’âge encore un peu ten- veloppes nous arrivent tous les dre.I jours justement pour pourvoir à cette négligence?L'un envoie dix piastres, l’autre cinq, l’autre Ensuite, nous avons en vue- unP] l’autre dix sous, pour sup-lous ceux qui ne sont pas les a p](k.r ]es distraits, mis de l'oeuvre parce qu ils ne : l’ont point encore découverte ni j visitée.DtfiTUM) m V, M : i s environ! a —Environ quatre-vingt mille.A dix sous, cela fait huit mille : È IS* %, rs> L'usage des purgatifs peut ê-j tre attribué en premier lieu à siJ[7r"Zis nZuravLns%r(Z% 4ue si l'intestin ne fonctionne pas nous forger d’avance une félicité |tOUJOUrs, régulièrement, cela peut ! causer des maladies seule-1 piastres.1S3 —Cela vous irait?< A VOTRE CHOIX % m m u graves ou e-tre une menace pour la santé.Les extrémistes vont jusqu’à .rc que les instestins devraien être libérés après chaque repas; les modérés admettent fois par jour suffit, mais, par con-| tre, la plus grande partie des j gens ne s’occupent que très peu ' de leurs instestins pour ce qui concerne leur fonctionnement plus ou moins régulier.Nous sommes bien d’opinion qu’un fonctionnement régulier des instestins assure un meilleur 4 Vous ne sauriez boire rien de plus sain ni de plus vivifiant qu'une bière parfaitement brassée et bien vieillie.Choisissez l'une des trois variétés Maison* si vous voulez de la bière à son maximum de qualité .tonique et breuvage à la fois, pétillant, rafraîchissant et nourrissant.qu’une : 1 m## WËm ¦Et ensuite?LA BECOT .TE DE FOIN DANS L’EST DU CANADA Les rapports du Service des marchés de la Division fédérale des semences jusqu’au 1er juillet indiquent qu’il se récoltera beaucoup de foin dans l’est de l’Ontario et le Québec cette année.Cette nouvelle offre un intérêt exception confir- spécial pour le commerce du foin I7 ., , r"ti s’est principalement rnvitail- Un des moyens les plus impor- ],-.jllsm,’ici dans les districts ou tants d obtenir la régularité dans ]„ récolte sera faible cette année, es mouvements de 1 intestin est 0n estime que la récolte ne dé-habitude régulière C est aussi nnssera pas soixante pour cent le meilleur moyen de provenir la dc CPn0 d„ ranmiP dprni,',rp dans constipation L on devrait donc ]P Québec e, qu’elle sera de vingt-assurer la defecation de nos m- P;nq b cinouante pour cent au-testins a une heure fixe, et pour dossous de 1a normale dans l’Est aucune consideration changer ou dc l’Ontario état de santé, et il en est ainsi de tes,er:celle%T-Z^^ ont du bien à laisser en bonnes ja |>rochure à trois mille familles J^|îî e* oeuvres et qui ont oublie jusqu - dc son comté qui est considéra- ^ ici de déterminer la part du de-laissé de la Crèche.iïlolson —Et ensuite?; —Et ça lui a coûté?—Trois cents piastres.—Il vous en reste des comtés?—Bien sûr.—Alors je m’inscris pour le moins considérable.Mus moyens objectif est sont limités .vous dites —Ab oui ! comme “On ne sais pas qui on Ce peut être un pro- souvent: secourt”.clic.La Bière que votre Arrière-Grand-Père Buvait EX PO RT (Etiquette dorée) —C’est cela.—Et c’est tout voire objectif?—Ali non.Notre *INDIA PALE (Etiquette blanche) *STOCK (Etiquette hlrue) LE PROGRES DU GOLFE R1MOUSK1.VENDREDI, 4 AOUT, 1933.Page 3 Industrie - Colonisation Agriculture Notre territoire bien pourvu d’électricité s-O ; 5S£ ST" mm v *a * ,* i) A.- ¦¦ X 111 / *' encore /V7- ,v mr -v 7y?r ceux qui ressources et les ou-nos villages et de nos petites villes; comment les éta-pain directe- blir?Il est toujours possible d’ à Dieu.L’industrie eut voit des lots, mais après?aidé la colonisation et l’agricultu- ici que l’industrie re, ce qui est dans l’ordre, car, en à sa place.Quand je dis trie, je ne veux pas dire la grande industrie qui ruine nos forêts vent s’entr’aider, il faut se met-jà la vapeur, à moins qu’on ne lui tre dans la tête que celle-ci est [assigne des bornes en l’obligeant reine et l’autre servante et que à exploiter de manière raisonna-cet ordre de choses ne saurait ê- ble.Encore ici il faut que Vinci us-ciers trop souvent sans scrupu- tre interverti sans courir à des trie soit servante et non les et l’industrie s’est tuée de sa désastres.ou marâtre, qu’elle aide la coloni- propre poudre.L’agriculture, se plaint-on, a sation et ne la ruine pas.An- certains pays, notamment marché à pas de tortue en notre jourd’hui, l’ouvrier n’a pas d’au-en France, on trouve encore au- province, c’est vrai.Pouvait-il tre ressource que de se donner à jourd’hui des industriels qui ont en être autrement?Un ministère 'a terre bon gré mal gré, mais, je lait de l’industrie une carrière où de l’agriculture a été créé en le répète, l’industrie lui sera d’un le fils succède au père, où les ou- 1852, mais ce n’est qu’en 18G2 que grand secours, s’il lui arrive d’a-vriers sont, comme on dit, de la François Evanturel est nommé voir un peu de bois sur son lot.famille toujours sûrs du lende- ministre pour constater, de mS- C’est un fait établi que l’ouver-main.On règle la production sur me que ses successeurs immédi- turc d’une paroisse est pénible l’écoulement des produits, on neja’s, Letellicr de St-Just et D’Ar- coûte bien des privations et des submerge pas les marchés, les cy McGee, que tout était à faire, misères quand l’industrie n’est prix se maintiennent à un niveau que l’on avait pensé à tout excep- pas là pour aider.Les pionniers raisonnable et lout va bien.Ces [té à l’agriculture; et pourtant la de Rimouski.des paroissiens du industriels croient au live and let population rurale dès I860 dé- littoral, les colons de live et y trouvent leur compte passait deux millions et la popu- ses de date plus récente en ont quand même.Pour en revenir à lation urbaine n’était guère que enduré de toutes sortes lorsque la cette manière de faire, l’indus- d’un quart de million.Il y a à colonisation a précédé l’industrie; trie contemporaine, ultra outillée, peine vingt-cinq ans que l’on s’oc- ils ont progressé avec l’industrie devra licencier soixante par cent cupo d’agriculture en hauts lieux et sont restés debout quand elle Les calculs ont et les progrès accomplis depuis est tombée.C’est l’histoire de été faits.Il faudra pourvoir par cette date sont très visibles et toutes nos paroisses, ailleurs à la subsistance de ces très encourageants.Une mesure qui s’impose est prolétaires.Il faudra que la ter- ! Notre agriculture famialiale se donc la réglementation de la proies absorbe,—il n’y a pas d’au- ! développe normalement; nos filsjduction industrielle; que les chefs de cultivateurs peuvent s’instrui- s’inspirent davantage de l’esprit chrétien, de la justice sociale.La crise actuelle servira-t-elle de le- H* K /v I)- =-• o.; Oi \'''.¦S': c&y 3S> 8S 9 »/ Z m -vt— 5.Ov —Z- 0 a- .?c'& Se**i C’est V V/1» : / > v >r.\ 9% ,X sc trouverait P W 1 •à a > 6,".' indus- notre province, si l’on dit que l’industrie et l’agriculture doi- *• e # / 4 \V Z?- c ‘ «ays -*^v J'V /.s ; l ,V.di'V/5 ( ¦> Fv?1 — < • - îSTi FT - *./.'uift- • -Z.¦ .ù pas reine Il y a quelque quarante ans, A.moi, P.Caron, devenu plus tard nislre de la Milice, temps et lieu lui valut l’occasion de décrocher le titre de dire que notre territoire est maintenant placé sur une base possibilités égales à celles des regions les plus industrialisées.El l’agriculture, notre industrie de base, n’a pas été oubliée dans l'objectif de l’exploitation électrique de Métis.survint qui so dit que tout vous ; ii i uni pus perdu, pourvu ion prix lut payé.presenla donc chez le posai' île la chute de Métis, des I Lui prix lut lait, qui fut trou-, ve i levé, très élevé; mais la ré-grands cris du i énergie électrique et avec raison.Le prix dût donc être acccp-te et payé .¦-sinisation se fit immédia- car mon parti est sûr vin, r mi- une lois de la victoire, et je rage que I Eli i ¦ de le ce qui en garantis s'occupera île vous et verra beau comté soit, au point île vue industriel, un plus prospères du pays".A.-l\ Caron gagna mais le le comté n'eut pas I d usines.que gouvernement à ce I rationnellement 11 Sir, se que votre présentait comme candidat au fédéral dans le comté de Rimouski, comprenant alors les régions Matanc et de la Vallée de la Ma tapédia.de , k mandait à son comte; [ g" in i ses in et Un taux de privilège, inférieur ii celui de 1 Hydro de l’Ontario, a été ollert aux cultivateurs, qui —Promesses d’élection! s'écrie l'a quelqu’un.—Pas absolument.Le thème de sa campagne résumait à ceci: “Mes chers é-lacteurs, je dois vous faire confession: c’est que le gouvernement dont je me réclame n’a pas tait son devoir envers votre beau comté.Quand je parcours vos riches régions, je découvre partout des sites exceptionnellement favorables à l’établissement d'industries pouvant être soutenues par la production locale.Vous avez des moyens de com -munication des meilleurs — magnifique chemin de fer et le I plus beau fleuve du monde qui vous met en contact avec tous tes points du globe.se L U.cl une compagnie qui put * l’électricité aux chù- jusqu'à concurrence de canaliser et distri- chevaux quatre t'O, peuvent compter sur un prix | de 25 à ,‘50 pour cent plus bas qu’aucune région d Amérique.Quand les éclaireurs de la clas auront réussi à faire impartialité 111.lino cinq -vapeur en force motri- nos parois- Je crois quo A.P.Caron était ¦ cuire de sincère au moment vit il parlait.mais, comme bien d'autres de 1>H r % HL .- e:i son teijius, il oubliait que pour c-%us de notre îxgion.l'exploita taon industrielle il lallaii ' L entreprise devait dépasser |en de la force motrice, que pour ' le.deux millions.Un bureau de produire de la force motrice en souscription lut immédiatement grande quantité il fallait du 1 installé à Riimu.ki puni- trouver charbon et que le prix du cliar-î tout l'argent possible dans la rebon rendu à pied d’oeuvre dans g'"".Au prix d eliorts héroïques le comté de Mimons lu d’alors, é la somme de SI 0,000.00 à peine tait trop élevé pour permettre a put y être trouvée.| qu est notie des industries locales de faire Une forte tranche d’obligations Metis.fut souscrite par un bureau de .Montréal, mais elle Meus, aux O de ses ouvriers.se agricole comprendre avec situation, notre agriculture la plus grande bénéficiaire naturelle (VI IC sera i (le celte ressource pouvoir d’eau de IV un tre solution au problème.concurrence à celles d'autres ré gions mieux favorisées.Aid si on avait alors connu encore l'utilisation de la houille blanche 1 entreprise à bonne lin.Il fallut comme aujourd'hui; mais non: ! placer une autre tranche à To le seul pouvoir d’eau de quel- route, puis enfin une partie con-I qu'importance dans le comté é- grue -de l'émission totale dos o-tail livré à un riche actionnaire * blips lions aux Etats-Unis, du C.P.R.pour une chanson.! C’était un tour de force dans On n’était pas plus lin dans le ; les circonstances, temps, l’affaire paraissait tout à Tout le monde au fait de I en-fait normale aux yeux de tout le 11reprise applaudit.i monde.i Mais le jour vint où l’on s’a- j Car, aujourd’hui nous avons | „ ., 1 perçut que la houile blanche de- un établissement d énergie élec-| Le Conseil canadien de 1 horti- parce que vous vous êtes obstine vajj j,un voie pr squ'indis trique qui porte le courant, sur culture recommande un système a dire un depute siégeant eons- I pensable dans l'industrie; l’on 1.littoral, jusqu’à Sic-Félicité et uniforme devaluation et de rap- j laminent dans 1 opposition Eli- ' ^ r(,„dit compte que le littoral ! Tide-Verte, puis à l'intérieur, | ports sur la récolte de fruits et jsez donc un représentant qui se- j su(i ju St-Laurent était pauvre ju qu'à la limite orientale de de légumes.ra du parti au pouvoir, élisez- vn pouvoirs d'eau; et l'on dé- Vallée de la Matapédia et.couvrit enfin que dans nos ré- dans les villages du Témiscouata bas-laurcntiennes coloni- méridional.Mais l'heure n’est pas aux rôti était pas I criminations .Elles ne seraient suffisante pour mener |pas clo mjse cj;ms un numéro de journal faisant valoir notre situa-industriclle.Le but de cette publication du ‘‘Progrès du Golfe est d allumer les enthousiasmes, d’éveiller l'assoupissement de ceux qui sont doués pour les oeuvres de progrès, de rappeler aux pessimistes que tout ne va pas mal - bas monde, de faire ré- p« cnn aux uns et aux autres?Une réponse affirmative serait téméraire.Des crises précédentes n'ont guère donné de sagesse aux populations.Que la Providence industriels fait.La raison en est que le gou-a dirigé ses efforts vide leurs ! niquement à l’industrialisation de l’Ontario et de l'ouest de Québec; il s'est absolument désintéressé de votre eSK : '• ¦ “Mais, continuait-il, il n’y a, chez vous, à part la petite industrie domestique, encore rien de -iJ: V lion < % nous donne de vrais chrétiens conscients de leurs de-1 vernement ! voirs tout autant que droits.La colonisation et l’agriculture ne s’en porteront que '§ J ' belle •egion.Pourquoi?Parce que vous n'aviez pas su élire un député qui eût de l’influence auprès de lui; mieux.Z - Et ce lut avec raison.UN INDUSTRIEL.“ • L' cians et fléchir les saboteurs de toute rôles démagogues, les d'énergie et d initiative.- alisation.tueurs K: >: : avant donc régionaux du S»-Laurent! La Providence favorise cl collaborera avec pourvu que nous sachions aider, être reconnaissants 3n la Bas enfin, I nous nous.nous de ce qu'elle a mis à notre disposition, des occasions et des moyens des plus favorables à notre avancement cnconomique, social et moral.gams secs, il n'y avait que deux ou C’est dire que nous avons dans trois chûtes d’un importance re- le moment toute l'énergie molii-lative, mais ces chûtes étaient ou ce nécessaire à l’industrie moy-vendues ou cédées à bail pour un en ne; c’est dire que le rêve de nombre considérable d’années.Sir A.P.Caron peut aujour-Un homme de vision et de cou- d’hui devenir une réalité; c’est M.GODBOUT GILBERT f M.R.-O.GILBERT * ' M.R.O.Gilbert ; CANUEL DE I/ISLET (Syndic licencié, marchand et imprimeur, Rimouski) M.Robcrt-Omer Gilbert est né à St-Arsènc, Qué., du mariage de Honoré Gilbert, marchand général, et de Delphine Gaucher.Il lit ses études au Collège de Lévis, où il obtint son diplôme commci-cial.m ^ h A 31 mi ?% m Entré au service de la Banque Nationale en 1897, il devint gérant de cette banque à Plcssisville en 1902, et à Trois-Rivières en 1900 jusqu’en 1910, alors qu’il quitta la Banque pour ouvrir un bu-de comptable et liquidateur à Québec, au No 7- Zi, rue St-I iei-En juillet 1911, sur les instances du président et des principaux officiers de la Banque Nationale, il reprit un emploi à cette banque.En juillet 1911, il devenait gérant de la succursale de Rimouski.1919, il était nommé gérant-inspecteur des succursales de cette banque: à Rivière-du-Loup, Matane, Amqui et Mont-Joli tout en de- s**! \ •,rv % A il-.J m = rca u i IBS re.n En StSfH! 1 * -• ^ :if'àcf.~=2æ2 sftitaai A •; ! X :%¦ \ \ i < k WMMB -wiy 5 ?Madame F.-D.ROOSEVELT, épouse du Président des Etats-Unis et Mlle L.-A.I1ICKAK au moment de quitter l’Hôtel Belle Plage à Matane pour une tournée dans la Gaspésic.l’Evêché Directeur de la Chambre de Commerce cicn directeur de la Compagnie d’assurance mmsmE de Rimouski.An-La Rimouski”.Prési-A été intéressé A fait .wMMMPW0ÊK*** H&G3M M.J.-A.BRILLANT .«gavatfanMtôft* '•—¦ ¦ M.J.A.Brillant M.Godbout Gilbert (Président de la Chambre de Commerce, Rimouski) M.Jules-A.Brillant est né le 30 juin, 1887, à Assamotquaghan, de Joseph Brillant et Rosc-de-Lima Raîche.Il a vécu successivement à Petit-Métis, St-Octave, Amqui, Bic et Rimouski.Il débuta" en affaires au service de La Banque Nationale, puis passa à La Banque d’Hochclaga dont il devint le gérant à Rimouski.M.Brillant est Président de la Chambre de Commerce; Président de la Corporation de Téléphone et de Pouvoir de Québec; Président de la Cic de Téléphone de Beauce; Président de la Cic de Téléphone de Portneuf; Président de la Cic de Téléphone de St-Maurice; Président de la Cie de Transport du Bas St-Laurcnt, Ltée; Vice-Président de La Cic de Pouvoir du Bas St-Lau-rent; Vice-Président de la Matapcdia Valley Light & Power Co; Vice-Président du Crédit Municipal Canadien; Vice-Président de Sun Trust Company et Président du Bureau de Québec de cette compagnie; Vice-Président de la Cie de Traverse Rivière-du-Loup-Tadous-sac; Président de la Compagnie du Progrès du Golfe; Commissaire de la Commission Scolaire de Rimouski.Il est aussi directeur de plusieurs autres compagnies.(gérant, Rimouski) ., .¦tu* rest Produce Co Président qui compte une centaine ki.A été secrétaire du club Frontenac.Célibataire.! il & M m : c ' .1 * ël ' -v; i M.Alphonse Bellavance s’occupe aussi de construction depuis On veut administrer à Toto certain remède que le malade i-maginairc de Molière estimait tant.M.J.•).Leclerc pour y taire le commerce des ans, puis revint à St-Octavc un 1919.Georges MASSON,L.S.C.M.J.-J.Leclerc, agent d'assurances depuis 20 ans, est né le 9 avril 1885 à Ste-Anne-des-Monts, fils de Emile Leclerc, mécanicien, et de Henriette Saindon.M.Leclerc a représenté plusieurs compagnies d’assurances.Ii fut pendant dix ans gérant de district de la "Mutual Life of New-York." Il est maintenant gérant de la “North American Life”, a-yant un bureau d'an.à Rimouski.Il s’occupa des carrières de pierre à chaux et lut cou.trvictcur de quais.Il remplit plu leurs positions importantes.Juge de paix— 15 ans; Président de la Commission Scolaire de Sl-Joachim pendant 8 ans, Président de la Cie Leclerc et Day Lime Stone Co., à Drapeau.Co.Bonaventure.11 a épousé Marie Lévesque, de Ste-Anne des Monts.Il s’occupe activement d assurances-vie, accident, automobile maladie, cautionnement, etc.il achuli J Toto pleure, frappe du pied et finit nar dire: | —Je ne veux pas boire à re- culons moi! Comptable Agréé En 1927 il acheta du scierie de buis franc, de bois de fuseau et de pulpe, située sur la Rivière Rimouski.Depuis 2 ans En mai 19.' (Chartered Accountant) ! On considère que la paralysie des volailles est une maladie dci qui se produit M.Jalbert.fait le commerce de chev aux.Rimouski — Rue de l’Evêché — Tel.N >.276 jeunes oiseaux, généralement entre les âges de 3 et 18 mois.î a ouvert un magasin du nouveauté, il fut De 1931 à 19: >¦>.•hevin du Quartier Est de Rimouski.Le 19 septembre 1916.il ipousa Omérmu Cazes, fille de Jules Cazes.de Mont-Joli.Vi Père de huit enfants tous vivants.Il est actuellement proprietaire d’un moulin à taire du Magasin Jalbert, rue St-Gu de bois et de chevaux.scie et proprié-II Lut aussi le commerce rmain.M.Jalbert est un sportsman et il s’occupe des courses de cho-vau.-ij.C est pourquoi l'an dernier il dotait Rimouski d’une piste de courses où les amateurs peuvent voir les meilleurs trotteurs et cou-reurs de la région daim de magnifiques et populaires exhibitions.M.G orges L/ubé O.3 (Entrepreneur en construction, Rimouski) M.Georges Dubé.entrepreneur en construction, est né à C’a couna le 15 novembre vff- 1891.du mariage de irJi M.Thomas Dubé et de Dame Catherine Bernier.M.Dubé, après avoir suivi, à l’Ecole Technique de Québec, un cours complet et approprié au genre de travail auquel il se destinait, occupa plusieurs charges de contremaître pour divers constructeurs afin de se familiariser d; VS \ tot m ms la pratique et la direction des travaux de Plusieurs %.'?, % ' construction en général.importantes constructions doivent leur solidité et la pureté du leur style au talent de Monsieur Dubé.Notons, en passant, l’église et le presbytère de Saint-Joseph de Nouveau-Brunswick, l’église, le presbytère et l’édifice de la Banque Canadienne Nationale de Chandler, l’église et le presbytère de Pus-pébiac, l’église de Saint Siméon (Bonavonturc), l’église, la salle paroissiale et le couvent de Cabano.la Maison de Retraites Fermées dirigées par les Révérendes Srs Missionnaires de l’Immaculée-Concop-tion, l’Ecole Moyenne d’Agriculture et l’Hôpital de Rimouski; une partie des travaux du Séminaire de Rimouski furent aussi confiés à M.Dubé.De même plusieurs autres édifices importants ont été taures ou construits sous la surveillance de M.Dubé.Actuellement M.Dubé est à faire la reconstruction de l’église de Matane et l’agrandissement du Monastère des Ursulinos de Rimouski.m BOIS DE CONS TRUCTION ¦ .Nous avons les meilleurs qualités achetables à des prix modernes.Toute commande recevra une prompte attention.Nous soumettrons avec plaisir des prix et des estimes.res- M.J.-H.-E.RIVARD Depuis près de travaux de construction.M.Àlfre d Pineault 20 ans, AI.Dubé s’occupe exclusivement de et sa réputation d’entre- OUR STOCK IS COMPLETE Son expérience preneur sérieux ne sont plus à faire.En décembre 1921.M.Dubé épousait Mlle Clara Michaud, de Notre-Dame du Lac.Il vint s’établir définitivement en notre ville en avril 1925.(gérant de Compagnie, Rimouski) M.Alfred Pineault, gérant du la succursale de la Compagnie P -T.Légaré à Rimouski, occupe ce poste depuis 1924.tif et prudent AI.Pineault a largement contribué au soutien de cette maison dans notre district.Homme ac- La compagnie P.T.Légaré, maison essentiellement canadienne-française, fait l’un des plus grands commerce de machineries agricoles, du voitures, pianos, radios, meubles, tapis, etc.M.Léon Richard (marchand.Mont-Joli) M.Léon Richard, marchand de Mont-Joli, est né en 1891 le fils de François Richard, maître de poste de Rivière Quelle Il fit son buta dans le We carry the best qualities purchasable at moderate prices.Each order will receive our best attention.We will submit with pleasure prices and estimates.M.Alfred Pinault est né en 1890 à Grands Falls, N.H., du mariage de Paul Pinault et de Pauline Paquet.De retour au Canada, avec, sa famille, M.Pinault ouvrit un commerce en 1918 à Val-Brillant, et le continua jusqu’à l’année 1924.En 1919, la Compagnie P.T.Légaré lui confiait la gérance de son commerce pour Val-Brillant et le district de Métapédia.En 1924, étant nommé à la gérance de la succursale de Rimouski, M.Pinault dut discontinuer son commerce à Val-Brillant et s’occuper exclusivement de la Compagnie P.T.Légaré.M.Pinault a épousé en avril 1917 Marie-Rose Tanguay, de Val-Brillant.11 enfants sont nés de leur mariage.cours commercial à Sto-Anne de la Pocatièrc, et de-commerce au magasin de nouveautés de M.Jules G; vin, marchand de Québec, et y demeura pendant 11 ans.M.L.Richard occupa la position de itérant du magasin de marchandises sèches de A.-C.Landry à Mont-Joli, et après 4 ans il se mit en affaires a son compte dans la marchandise sèche et l’épicerie sous le nom de Léon Richard.Il se maria deux fois.En 1919 il épousa Mlle Jeanne Coulom-bc, et en 1932 Mme A.-Z.Reid.II a eu 3 enfants du premier mariage et un du second.m- LA PERRELLE LUMBER COMPANY LIMITED BOIS EN GROS ET DETAIL RIMOUSKI, QUEBEC.Phone 273 LE PROGRES DU GOLFE RIMOUSK1.VENDREDI 4 AOUT.1933.Page 5 M.Adrien Bourret La Corporation de Téléphone (gérant de transport maritime, Rimuuski) M.Adrien Bourret est né en 19015 à Québec, du mariage de M.Adjutor Bourret, entrepreneur et de Adeline Cayer.Iïfit son cours delude au High School de Guelph, Ontario, et au Bart Business College de Québec.Il fut à l’emploi du Canadien Pacifique durant 1 Va i/gW«t et de Pouvoir de Québec a é ¦ an, pour Trohy Bros., de Los Angeles, Californie, durant dix mois, de Otis Fen-son Elevator, de Québec, et de Fisher Body, de Détroit, Michigan.Pendant 2Vfe ans, employé au Bell Telephone Co.Québec.En 1926, il entrait au service de la Clarke Steamship Co.à La Compagnie de Téléphone Québec et y acquérait des connaissances précieuses sur le transport ! St-Ephrem, maritime, le service des passagers et de messageries.Il quitta cette ' La Compagnie de Téléphone compagnie pour accepter la gérance de la Compagnie de Transport Portneuf, du Bas St-Laurent, qui fait le cabotage sur le Fleuve St-Laurent jus- La Compagnie de Téléphone qu au bas du Golfe.________________________________________ St-Maurice et Champlain, The Megantic People’s Telephone Company Limited.Son réseau forme une chaîne de continuité s’étendant de Trois-Rivières exclusivement à Mata-pédia inclusivement et dessert une population de 350,000 habitants comprise dans les Comtés de Champlain, Portneuf, Lotbi-nicre, Lévis, Dorchester, Beauce, Bellechasse, Montmagny, L’Islet, Rimouski, Matane, Bonaventurc et Gaspé.La Corporation contrôle près de 3,000 milles de lignes reliées à la Compagnie de Téléphone Bell à Québec, au The New-Brunsw- em ¦ V.-' De toutes les utilités publiques, !de Rimouski même.i La Compagnie de Téléphone il en est une, connue par tous, | Voyant l’importance que pre- Matane & Gaspé, dont le développement a suivi de nuit le développement du Iron- La Compagnie de Téléphone près la marche rapide du pro- ken original et réalisant le be- Beauce, En 1897, le docteur J.F.De-'soin de communiquer avec le mers, pratiquant à St-Octavo de chef-lieu du district judiciaire, le Métis, jetait les bases d’une corn- bureau de direction de la Compagnie de téléphone à St-Oclave pagaie de Téléphone Bell pour la et lui donnait le nom de “La somme de $2,000.00 et relia Compagnie de Téléphone de Mé- réseau de Métis-Matane à l’échange de Rimouski.Dans le mêmG temps seau téléphonique était exploité rec- dans les paroisses de St-Charlcs, construe- St-Gervais et St-Michel, de Bellechasse, sous le nom de Compagnie de Téléphone Bellechasse.1 • i/: m : ¦• m J£! »¦ ImB vtir» 7 K sa #& .son *.4 ¦ y-V: jti M.Thomas-Alexandre Bernier lis.?Comparée à la construction derne, à circuits métalliques de cuivre, avec amplificateurs, tificateurs, etc., cette tion à fil terré était plutôt primitive, mais elle était tout à fait à la hauteur des connaissances de l’époque.Durant l’année 1897, le réseau de St-Octave fut prolonge jusqu'à Ste-Flavie (maintenant Mont-Joli) et Ste-Angèle.On pouvait assez bien se comprendre entre ces trois paroisses.En 1898, le réseau fut prolongé jusqu’au village de Mat où on comptait dix abonnés; en compte maintenant trois cents.En 1899, il fut poussé jusqu’à Petit Matane et Ste-Fcïicité.Cette ligne, construite parallèle à celle du Great North West-Telegraph, donnait aux gens qui voyageaient sur le chemin du Roi l’impression de passer entre deux rangées de soldats au “garde à vous”.I.a Commission des Services Publics qui réglemente maintenant la construction de lignes sur les roules n’existait pas dans le !• ’ un ré- mo- i (ingénieur civil) M.Thomas-Alexandre Bernier, ingénieur civil, est né en 1901 à Cap St-Ignace, du mariage de Daniel Bernier, cultivateur et de ' Luce Fraser.1 F ' ¦ Si comté Il fit ses études au Collège de St-Joseph de Memrancook, N.B., et suivit les cours de génie civil à l’Ecole Polytechnique de Montréal et au Massachusett Institute of Technology de Boston, où il obtint le degré de Bachelier en Sciences appliquées.Il fut employé à la Commission des Services Pubi'cs à Québec ! durant un an.Il est depuis quatre ans ingénieur de La Compagnie i de Pouvoir du Bas St-Laurent.En avril 1932, M.Bernier épousa Gabriellc Lacroix, fille de C.-O.Lacroix, de Québec.Il a été Secrétaire de l’Association des Anciens Elèves de VE- M.J.-E.GRENON M.S.VACHON Le Docteur Deniers, qui ambitionnait de prolonger son réseau jusqu’à Québec en desservant la population de la rive sud du St-Laurent, fit l’achat de la Compagnie de Téléphone Bellechasse en l’année 1900 et M.J.lidmour Cirenon (gérant de banque, Rimouski) commença immédiatement le prolongement du réseau jusque dans la ville de Lévis, sous la direction légale de ick Telephone Company Limited M- L.N.Deniers alors avocat, à Campbellton, à la Compagnie maintenant juge de la Cour Su- de Téléphone Kamouraska à Ri- vière-du-Loup.Depuis 1927, La Corporation a M.J.-Edmoiir Grunon, gérant de banque, naquit en 189G à St-1 Alexis de la Grande Baie, du mariage de Charles-H.Grvnun el de Louise Truchon.Il lit ses études à /Université du Collège St-Joseph de Mem- en Angleterre.avec grande distinction son diplôme coinin' re al ' i devenait comptable auditeur.Il lut aussi admis membre du Canadian Institute.cole Polytechnique de Québec.décédé, ane, M.J.1I.Emilicii Rivard on rancook, K.B., ainsi qu'à l'Université de Londres, 111 1.1 il obtenait (gérant de banque, Rimouski) M.Joseph-Henri-Emi 1 ien Rivard, gérant de banque, naquit !•• 12 octobre 1895 à Deschambauit, comte de Portneuf, du mariage de F.-X.Rivard et de Mary Goudreault.Il fit ses études au Collège de Ste-Ann
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