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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 29 septembre 1933
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1933-09-29, Collections de BAnQ.

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LE PROGRES DU GOLFE \v' AIME DIEU ET VA TON CH EM IN ^ ^Administrateur-gérant: Georges Masson Publie par la Cie du Progrès du Golfe 30ème année—No 27 RIMOUSKI, Imprimé par L’Imprimerie Gilbert, Limitée ABONNEMENT; S 1.00 par année VENDREDI, 29 SEPT.1933 Le rebondissement d’une pose d'abord, dans notre française province à visage anglais, c’est la refrancisation des esprits?UNE INVITE A Me NAP.GARCEAU Quand cette transformation, si elle est possible, sera réussie, on peut croire que l'autre—celle des façades— viendra, comme dit notre confrère Turcotte, par surcroît.campagne L importance du programme “IN THE HEART OF QUEBEC CITY’S Notre excellent confrère le Saint-Laurent affirme, clans rebondissement et son dernier numéro, qu’il y a campagne de “refrancisation”.recrudescence de la Une bonne partie de la presse quotidienne et hebdomadaire en entretient ses lecteurs En même temps qu’il se choisiront un chef, mardi et mercredi prochain, a leur Convention de Sherbrooke, les conservateurs doivent élaborer et adopter un programme politique qu’ils soumettront au peuple aux prochaines élections.Ce programme doit être assez ample et général pour permettre au chef qui sera élu d’orienter ses attitudes futures, le choix des préconiser dans l’intérêt du peuple, ainsi que sa critique des actes du gouvernement.Mais il doit être suffisamment clair et précis et comporter l’énonciation d’une politique assez du parti adversaire, pour que l’électorat puisse sans trop d’efforts comprendre qu’entre le parti rouge et TACHE HER CULEENNE .Les manifes- tations individuelles pour le respect de la langue française se font moins timides et moins rares.A la Commission d'Enquctc sur le système bancaire, c’est le député Barrette qui réclame dignement la*permission de s’exprimer en français.A Arthabaska, du haut de son tribunal, c’est le juge Pouliot qui fait ^cho aux revendications pro-fran-çaises de certains journalistes et qui adjure le nouveau commissaire des chemins de fer Me Garceau de s’attaquer résolument à l’iniquité dont notre langue est victime sur les chemins de fer dans le Qué-A Rimouski, c’est l'inspecteur Hubert qui réclame de la compagnie de télégraphe des formules bilingues ou françaises et qui invite tous ses concitoyens à en faire autant, etc., etc.A travers ce qui s’écrit, d’abondance, dans la presse au Canada et aux Etats-Unis, il y a une constatation pénible qui s’exprime en termes plus ou moins hardis, mais qui se dégage nettement, celle-ci: que nous sommes, nous Canadiens-Français, les premiers responsables de l’ostracisme dont notre langue est l’objet dans la plupart des domaines, par notre propre couardise et nos “lâchages” déshonorants.L’éminent “vieux de la vieille” qui, la semaine dernière, faisait de ces lâchages une description si réaliste sous le titre “At your right, Laval University”, avait bien raison de terminer son pittoresque et palpitant récit en avouant qu’il rapportait de son voyage fait au pays de nos pères, à Québec, un sentiment de désespérance navrante.“Il y a de quoi être navré”, écrit dans le Canada de mercredi M.Edmond Turcotte, qui termine sa petite analyse de l’article du “vieux ” patriote par cette réflexion fort juste: “Québec est la capitale de la “refrancisation”.“redire.Au contraire.Refranciser l’enseigne, c’est bien.Mais, re-1 brooke.“franciser les propriétaires d'enseignes, c’est mieux.La façade nu “saurait longtemps rester française, si l’esprit qui règne derrière ne “l’est plus.Et polir avoir la volonté de conserver ou d’acquérir l’es-“nrit français, il faut, pour le Canadien-Français, être convaincu, “dans son for intérieur, que cela en vaut la prive.Il faut savoir pour-“quoi.Aussi croyons-nous ou’on obtiendrait des résultats bien plus “sûrs, et plus durables, en délaissant la façade pour aller au fond des “choses.me- lt n éminent avocat, l’une des plus intéressantes et sympathiques figures du barreau rural de notre province, vient d’être nommé par le gouvernement d'Ottawa membre de la Commission des Chemins de fer, en qualité de commissaire en chef adjoint.Excellente nomination que souhaitait naguère le directeur du Conaria, M.Olivar Asselin, au cours d'un article, que nous reproduisions le 15 septembre, à propos de l ost racisme de la langue française sur “notre" chemin de fer, en ces termes: “On a parlé, pour ce poste, d’un avocat de la province de Québec, M.G arceau, un conservateur honnête homme qui a eu, comme maire de Drummondville, une grande expérience administrative.Lui ou un autre, le nouveau commissaire sera prié de promener sa lanterne sur “cet inique état de choses qui ne se traduit même pas une économie, car il ne sert qu’à rendre le “chemin de fer odieux à des populations qui bientôt auront partout Iautobu à leur disposition.’’ Voilà, c’est fait: doublement.Une semaine à peine plus tard, les journaux annonçaient la nomination de Me Garreau au commissariat des chemins de fer.Quant à l’invitation dont parlait notre confrère du Canaria, elle n’a pas tardé.La voix sereine d’un distingué magistrat, amant de sa langue et de sa race, s'est chargée de la formuler, pourrions-nous dire, au nom de ses comoatriotes.C’était à l’ouverture de la saison judiciaire dans le district d'Arthabaska.où l’honorable juge J.-Camille Pouliot présidera la Cour Supérieure, en l!)!l!!-3-l.Me Napoléon G arceau, oui appartenait au barreau d’Arthabaska, reçut à l’occasion de a nomination les hommages de ses confrères, interprétés en cette circonstance par Me Joseph Marier et Me Gaston Ringuet.T.e président du tribunal se joignit aux avocats pouroffrir ses propres hommages au nouveau commissaire des chemins de fer.Après avoir éloquemment et chaleureusement félicité Me Carreau, l’honorable juge Pouliot glissa à l’adresse du nouveau titulaire l'invitation dont nous parlons plus haut: “M.Garceau, dit-il, connaît les nombreuses difficultés que la Commission aura à affronter.La presse caadienne lui a tout récemment fait pressentir la lâche herculéenne qui lui est imposée, le rôle que, comme défenseur des droits de la province de Québec, il aura à remplir dans la commission à titre de Canadien-Français pour faire cesser l'ostracisme dont nos compatriotes ne cessent d’etre l’objet et les victimes dans l’administration de celle partie du chemin de fer qui se trouve dans le Québec et cette exclusion systématique du français dans les services publics ferroviaires.“Je me plais à croire que Mire Garceau répondra à l'attente que son acceptation de la position fait présager et qu’il apportera à la considération et a la solution des nombreuses questions qu'il aura à étudier, la même sollicitude dont il a fait montre pour la classe agricole, pour l’aider à sortir de l’impasse où la crise l’a mise.“M.Garceau a tout le talent ,les aptitudes et l’esprit de combativité nécessaires pour cela.“Espérons, pour nie servir de l’expression qu’un grand journal employait en formulant des voeux pour le nouveau titulaire de la Commission du chemin de fer, qu’il n’hésitera pas à mettre à profit sa longue expérience, et à “promener sa lanterne ” sur l’étal de chose inique et lamentable dont l’administration des Chemins de fer, dans la Province de Québec du moins, donne le spectacle, pour y remédier efficacement, le faire cesser."Tous nos voeux l’accompagneront dans ce labeur patriotique.’’ législatives et administratives à sures tranchée, assez différente de celle bec.le parti bleu il y a une ligne de démarcation qui les fait reconnaître autrement que par leurs étiquettes ou leur couleur.L’heure est propice au parti conservateur de se renouveler, de se rajeunir au moyen de l’adoption d’un programme sérieux, plus approprié aux conditions de notre existence actuelle, qui ne sont pas celles d’il y a vingt ans, ni encore moins celles d’il y a trente-six ans.A vouloir s’accrocher aux anciennes platforms, si vénérables I qu elles soient, à brandir les bons vieux principes que leurs adver- I sa ires se font un jeu de prétendre posséder aussi bien qu’eux, les conservateurs doivent se résigner, quelque chef qu’ils aient à leur tête— ils en ont eu de tous les types depuis 1897—à exhaler des gémissements et des protestations contre les abus de pouvoir de leurs adver -res sans réussir à les détrôner.Un chef, oui, mais aussi un programme bien caractéristique, une définition de principes qui donnent au parti conservateur sa physionomie nettement distincte de celle du parti libéral: voilà ce qu’il A cela, rien à conviendrait d’envisager et d'embrasser à la convention de Sher- Maintes fois, ties hommes éminents dans les deux partis se sont permis de dire qu’il n’y a guère de principes qui séparent les bleus des rouges dans la province de Québec.Une voix épiscopale bien connue l’a affirmé sans ambages au cours de la Semaine Sociale de Rimouski: .“Depuis quarante ans.je cherche en vain un seul principe qui rlivise nos deux partis politiques”, a dit cette voix auguste à la barbe de tous nos politiciens, qui ont reçu sans mot dire, immédiatement a-près, la leçon suivante: .“S'ils sont semblables, pourquoi mettre toutes nos énergies A favoriser l'un ou l'autre?” , Il y a dans ces deux phrases de l’évêque de Rimouski matière à sérieuse réflexion pour tous les électeurs, mais surtout pour des politiciens en frais de réorganisation de leur parti.Soyons d’abord français: l'enseigne viendra par surcroît.La campagne de refrancisation entreprise et il y a quelques mois, pour méritoire et louable qu elle soit, visant à refaire un visage français à la province de Québec, aurait dû, à notre sens, s’attaquer d'abord ou simultanément aux causes profondes de cette défiguration que signalait il y a quelques mois le patriote abbé Groulx.Pour faire disparaître, pour guérir les boutons et ulcères qui déparent un visage, l’application de pommades et de liniments ne suffit pas quand le mal est chronique et a été longtemps négligé.Il faut un traitement radical, un régime et des spécifiques appropriés dont les effets se rendent à la source, dans l’organisme même du patient.C’est bien le coeur et l'esprit de notre peuple qu il faut refranciser.il faut le reconnaître et l’avouer.obsédés par le besoin d abdiquer l’usage de notre langue et de nous aplatir on présence de nos compatriotes de l’autre langue, qui se sont I conclusion étonnante.- ., accoutumés de longtemps à nos lâchages réitérés et qui naturelle-} “Dans le notre, (notre pays), le sentiment fasciste n est ment en profitent.La faute retombe moins sur eux que sur nous.prôné que par quelques personnages qm sont ce que nous comp- Il n’y a pas un siècle, nous étions à Montréal pour conclure une tons chez nous de plus grotesque, de plus ridicu e et de p us importante affaire à laquelle participaient cinq Canadiens-Français prisant .et un Anglophone.L’un des cinq C.-F.invita ses collègues d occasion à dîner dans un restaurant de choix de la métropole.Inutile de dire que tout le service se fit en anglais, ce qui n est pas pour nous surprendre.Mais ce qui est bien symptomatique de 1 état d envoûtement, d’obsession maladive, dont nous parlions tantôt, c est que durant tout le dîner la conversation ne se fit qu en anglais, sauf quelque apartés furtifs et à voix basse en français.Parce qu au nombio (les six dîneurs il y avait un Anglais—un seul! Cette scène, nous pourrions dire qu’elle se répète couramment jusque dans nos reunions familiales et intimes, où, en de telles rencontres, c est toujours les Canadiens-Français qui renoncent à leur langue.Par courtoisie.Par nécessité?Nullement.Par obséquiosité: —par aplatissement devant Sa Majesté la Langue Supérieure.On proteste souvent avec raison contre res anglophones parce qu’ils ignorent notre langue dans loin cones-pondanee.Mais que dire de ces Canadiens-Français qui se pei me lent, comme une chose tout à fait naturelle, d écrire a louis piopies Au commencement de l’année, nous recevions d un bureau d’avocats canadiens-français pure laine, de Mont ica a e îe suivante.de laquelle nous supprimerons — pour éviter de désagréables personnalités — les noms des.intéressés: UN AUTRE APERÇU DE LA QUESTION Le nouveau fascisme J’allais justement commencer à rédiger quelques notes sur les à Montréal, au reçu du dernier numéro du rumeurs de dictature “Progrès du Golfe” qui, sous la signature de C.A.B., contient cette On dirait que nous sommes ra à la hau- Si ardue qu’elle soit, nous avons l’espérance que le nouveau commi sain leur de la tâche patriotique et du devoir de redressement qui lui incombent.Nous connaissons personnellement Me Garceau et savons que les obstacles ne sont pas pour l'effrayer.Qu'il fas-respecter les droits de ses compatriotes dans le service ferroviaire canadien, surtout dans la province de Québec, et ceux-ci, nous les premiers, lui en seront à jamais reconnaissants.Un jour ou l’autre, il nous arrivera encore—et cela ne prendra pas dix ans—de coucher et Nous récidiverons en parlant et en de-Puissions-nous alors constater que là au -t qu elle se manifeste davanta- me- raecornie” et, pour sa- Mon opinion personnelle en est toute raison, force m’est enjointe de revenir sur se voir lequel des deux a réflexions et d’analyser, un par un, les éléments qui devraient compter dans la synthèse d’un sentiment populaire nouveau.Au préalable, je me demande, à la lumière même de la définition donnée par C.A.B., si nous ne sommes pas, depuis trente ans sous l’emprise d’un fascisme parfaitement établi, ‘‘comme î« véritable main-mise d'un parti sur toute l'administration, sur toute la vie politique, économique et sociale de l'Etat”.C’est même, si j’en crois la rumeur, les abus d autorité de la part de ce vieux fascisme, indé-niable pour tout esprit quelque peu observateur, qui surgèlent le nouveau fascisme comme une nécessité de moyen pour se déban as- sor de l’emprise de l’autre., , S’il est vrai qu’après trente années de régné le parti au pouvoir se compose de dix pour cent de repus, et de quatre-vingt-dix pour cent de mécontents, le nouveau -fascisme trouvera sûrement un élément important sur lequel il pourra compter, dans le tout puissant parti libéral de Québec., Mais en supposant que le grand parti liberal ne représente pas la majorité des citoyens de notre province, ce qui est fort possible, Je nouveau fascisme trouverait assurément des elements de foi ce et de profondes convictions dans les diverses factions du parti conservateur.en train de se désorganiser totalement avant 1 arrivée du train de Sherbrooke le 3 octobre prochain.D’autre part, les unions ouvrières plus ou moins mal disposées de nos grands centres manufacturiers — il n’y a qu à les écouter er- D°‘,r The modem building, represented herewith, Jneos Uvojtrcets, j g aja radio pmnj en convaincue ^ INTlT^X^ finlmcW :»d\vhoiesa.e dis-1 "Ul' For five years, this building has been occupied by The .la e^hste^ chof trouvé par les ouvriers répondait aux dé- .Co.Ltd., whose lease expires in the first | ^ ^ ^ ,.uralp brutalement méconnue par a peu près tout le May next and who had an option to purchase this building of good croycz„vous qlVil resterait un grand nombre de comtes ru- value at a price of approximative^ .'>40,000.00 Cummnv raux qui continueraient à se battre pour les rouges ou pour les bleus, However, owing to the depression of business 1ihctomp.pouJ.]qs libéraux ou pour les conservateurs?had to cut down its expenses, and, as a 1 usu - v ' Ajoutez à ces éléments divers toutes les bonnes volontés indé- MffiifinRR Yours tiuiy, fascisme rouge, aux ficelles du Pré bleu et à toutes les tenailles ca- nitalintes qui nous dominent et nous tiennent en esclavage depuis trente ans, le nouveau fascisme écrasera vite 1 ancien.Pour notre délivrance ou notre plus grand malheurt L avenir le dira.mes de manger dans les wagons du Canadien National, mandant que le personnel nous parle EN FRANÇAIS, moins l’oeuvre de refrancisation n’est pas une sinistre fumisterie ge dans les actes que dans les mots.Paroles à encadrer Lord MacMillan et la langue française certains fonctionnai- LORD MACMILLAN ET LA LANGUE FRANÇAISE Comparaissant devant la Commission d’enquête sur les Banques canadiennes, M.J.-A.Barrette, N.P., député de Berthier-Maskinongé à la Chambre des Communes, demanda au président Lord MacMillan la permission de parler en français.Celui-ci acquiesça avec grand plaisir à la demande de M.Barrette, et il ajouta: —Je vous félicite de parler le langage do la diplomatie et de l’élégance.Ces paroles sont à retenir et à publier partout, en notre province, pour donner du coeur aux ventre-à-terre et couvrir de honte les snobs qui, chez les nôtres, craignent toujours, pour des motifs différents mais dégradants, de parler leur langue maternelle devant les Anglais.Montreal, 21st january 1933.Il faut remercier le notaire-député de Bcrthicr de sa fière et courageuse—hélas! oui, cou-geuse!—attitude devant Lord MacMillan, un Anglais d Angleterre qui parle très bien le français et qui, sans M.Barrette, serait parvenu à la fin de son enquête sans entendre un mot de notre langue dans la province que l’on a tenté, en ces derniers mois, de refranciser.Il faut remercier aussi le noble lord d’avoir si élégamment et si opportunément saisi l’occasion de rendre un bel hommage à notre langue maternelle.L’anecdote Barrette-MacMillan serait digne de figurer d’histoire du Canada.Elle inciterait, en des termes charmants, les petits Canadiens-Français û se montrer fiers de leur langue, et à n’en point rougir comme tant de leurs aînés dont il faut aujourd’hui refranciser le coeur et l’esprit avant les enseignes qui pendent à leurs portes décorent les routes — par quoi il aurait fallu d’abord commencer.dans nos manuels de lecture et ou qui Chez un médecin, c’est le premier ans qui coûte.Plusieurs articles and hope that you will give o Solicitors for the proprietor.‘szisiïBZ*c?m' On peut former de bien étranges bouquets avec des fleurs d< rhétorique".Nos pages intérieures contiennent plusieurs articles inédits de dévoués collaborateurs.Ces articles sont signés Kappa Lorignal, C.A.B., D.Baril, Joseph Raiche et Mère Mouche.no- A.B.C.s’im- LE PROGRES DU GOLFE Rîmouski, Vendredi, le 29 Septembre, 1933 30ième année :-:No.27 Pa £e deux i n’a pas toujours su écrire, savait quand même atteindre un idéal.N’hésitons pas à lâcher un peu le livre, à prendre le jeune homme par la main et lui enseigner à marcher comme un héros, à la manière de la mère pour son enfant.Inutile de faire apprendre à ce dei nk r la théorie de la marche, si on ne se sert de la méthode expérimentale pour le faire.Enseignons donc par l’exercice et non par le principe uniquement: faisons nos jeunes gens jouer à l'homme — à l’homme d’honneur, à l’homme héroïque, à l’homme glorieux de sa noble force.Ah oui, on donne bien des 1 or mu les de vie, mais si les formules suffisaient, il y a longtemps que le Décalogue aurait fait le ciel sur la terre.Très bien I Mais que tait une armée marchant à l'attaque, quand l’ennemi change de front et de manoeuvre?Elle change de tactique tout simplement.Ne serait-il dune pas logique de modifier nos méthodes d'éducation si l’objectif a changé de face?Nos éducateurs ont des méthodes qui ont pu être utiles en d’autre temps.Mais ocs temps ne sont plus.On ne peut plus songer à former les hommes comme on le faisait au temps de la Renaissance, où le monde était encore tout imprégné de Chevalerie.D ailleurs, que de maux a causés la Renaissance! N’a-t-elle pas établi le culte païen de la forme au détriment de la substance?Heureusement que la Scolastique en même temps à la mode, a fait pendant un certain temps contre partie, mais elle n’a pu empêcher le philophisme et la révolution d’arriver.Quelles idées effectivement pratiques, chrétiennement éducatrices peuvent donner les auteurs païens à des descendants des Croisés, à des Catholiques, à un peuple apostolique?Une page grecque ou latine de certains Pères de l'Eglise, un chapitre de la Somme nu.r Gentils donnera plus d’idées véritablc-blement humanisantes, aidera infiniment mieux à former les hommes dynamiques que nous devons être, que le plus beau Chant d Homère ou d’Horace.Qu'importe si on y perd du côté de la forme — il nous restera toujours assez de grec et de latin, assez des Bossuet et des Corneille du grand siècle français pour l’ornement extérieur de nos citoyens, de nos prêtres.Mais, pour l’intérieur, pour le coeur et l’âme, il nous restera surtout de la substance.à COMPLETONS UNE IDEE Lî2>?,:r ^cu- eo Nous avons dit, il y a deux semaines, dans un article intitulé Education ci Scoutisme, que, par manque d'éducation, nous dépérissions socialement.Le défaut de notre enseignement dans tous ses domaines, se trouve, prétendions-nous, dans ce qu'il soit trop livresque.Une méthode plus objective, plus expérimentale, plus capable de faire poursuivre un idéal et atteindre un but défini — la forma-lien des caractères, est, assurions-nous, tout à désirer.Le Scoutisme, institution d’une forme toute nouvelle était, a-vons-nous dit, devenu un auxiliaire important à cette fin.Le Scoutisme n'est pas une solution définitive et universelle, nous ne le prétendions pas.11 n est qu'un moyen, qui n’exclut pas d'autres moyens.Qui donc trouvera ces méthodes lesquelles, selon ce que réclament les circonstances et les conditions de vie variées dans lesquelles nos entants sont appelés à vivre, opéreront la révolution devenue nécessaire?CA*‘f L’Idée opérante n’entre efficacement dans l’esprit, et surtout dans le coeur et l habitude, que par l’expression en actes.Faisons accomplir à nos élèves des oeuvres dont la répétition leur donnera les vertus civiques, morales, les vertus chrétiennes, des oeuvres qui feront l'homme que demandent notre nationalité, notre patrie, notre Eglise! On commence à comprendre, un tout petit peu, la nécessité de •et enseignement à l’école rurale.Tant mieux! Quand la comprendra-t-on ailleurs et davantage?Il est temps qu’on le fasse! Un moyen, en conclusion: Le Scoutisme est reconnu comme étant un auxiliaire efficace à la formation des vertus les plus nobles — à la formation du caractère.CAItANO Mariage— Pourquoi n'en pas faire vivre, dans la mesure du possible, no- -, 9" a^!'nt les incertitudes et les insuffisances, je n’approuverai jamais un peuple, quel qu'il soit, de se réfugie: dans un nationalisme intrausinant et de renoncer à un grand idéal d’humanité.Mais je ne puis m’empêcher de penser que non seulement, dans ses conclusions, le Ministre Japonais n’a pas tort, mais, au contraire, a complètement La relation des incidents désagréables dont M.Couture a été le témoin et l'acteur semble donner lieu à un rebondissement de la campagne en faveur des droits du français.Nous qu’il est bon de profiter de ce regain d’actualité.Faisons chacun notre part.C’est la répétition des actes qui engendre l’habitude; c’est la répétition des protestations contre l’ignorance systématique des droits du français qui à la longue lassera les adversaires.Ceux-ci semblent avoir délaissé la tactique qui consistait à dénigrer ouvertement nos légitimes prétentions.La consigne présente semble bien être de rien dire contre la langue française, mais oui nous porte à chanter victoire quand l’ennemi cesse de tirer le canon, cette consigne du silence est infiniment dangereuse.L’expérience nous a appris trop clairement qu’il nous faut la persécution ouverte pour nous réveiller: si nos adversaires de l’Ontario n’avaient pas commis la sottise d’inventer le règlement XVII pour “achever" les Franco-Ontariens, nous pensons bien que ces derniers vingt ans auraient suffi à consommer la défaite.Nos ennemis ont compris la leçon.Aussi bien ont-ils remisé les trompettes et les cymbales.et agissent-ils maintenant avec plus de prudence et plus d’inteligence.Ils ne parlent pas, mais ils agissent.F.t comme ils “y vont en douceur”, sans casser de vitres, — et même avec une apparente courtoisie, qui multiplie les excuses hypocrites et les promesses menteuses vent constater que cette méthode est excellente, puisque nous perdons chaque jour une bataille Le Sanit-Loarent, de Rivière-du-Loup.croyons de l’ignorer quand même.En raison de notre passivité nationale, LES LAMPES EDISON MAZDA nn g CUUOUHHE imicmoN 1-I3F raison.ils peu.KJ Il devra toujours y avoir entre hommes clairvoyants, entre les citoyens patriotes de tous les pays du monde, une entière communauté tie vues sur la nécessité d'une entente internationale contre le fléau de la guerre, sut le caractère intangible de paix.Ce principe, dans ma pensée, doit être en dehors de toute contestation, plus: la Société des Nations est et doit rester l’institution qu’il faut inspecter, renforcir, défendre même s’il est besoin.Bien que la tâche qui devait être la sienne, dans l’esprit de ses fondateurs, n’a été que très imparfaitement accomplie, elle n’en constitue pas moins le but vers lequel il faut tendre, l’idéal dont il nous faut, de toutes nos forces, poursuivre la réalisation.Mais le principe n'est pas tout, il y a les faits.On doit reconnaître que si Genève n’a pas réussi réellement à assurer la sécurité des peuples pacifiques, menacés par les peuples belliqueux, c’est u- action n’est que verbale, sans pouvoir être sans nous en apercevoir.CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO., LIMITED Je dirai Le Japon excelle dans l'art de produire du thé et des experts nous fournissent le THÉ VERT DU JAPON Chauffez votre Réservoir à {Electricité niquvmcnt parce que son appuyée d’aucune sanction.< t La Société des Nations est impuissante parce qu elle n est pas armée, parce qu’elle n’est pas capable de faire respecter ses décisions, et celte faiblesse est la raison pour laquelle tant de peuples n ont plus confiance que clans leur propre année.Dans les conseils diplomatiques, a toutes les assemblées de fîcncve, la France, par exemple, a toujours demandé l'armement de devant elle le veto des Tant que i on aura pas réus- SALADa FF /vv ’ ./• •4Ü la Société des Nations, rencontrant sans cesse défenseurs du désarmement intégral.i à couronner par une armée, qui serait un instrument de force venial,le l’organisation internationale, il faudra bien admettre que es grandes nations du monde cherchent et trouvent en elles-mcmes les éditions de leur sécurité., Je citais, en commençant cet article, le Japon, puis, tout ,a l'heure, la France, je les prends donc comme exemples: n est-ce pas a leur corps défendant, en un moment ou leurs difiicultes econou s et même financières leur commanderaient raisonnablement une ¦te*, 1.—Il est aujourdhui presque universellement reconnu que la méthode la plus simple, la plus sure, la plus satisfaisante et par conséquent la plus pratique de l'eau du réservoir pour les besoins de la cuisine ou de la chambre de bain, est sans contredit celle de CE QU’IL Y A DE MIEUX EN FAIT DE THE VERT oeuvres religieuses, soit dans ses oeuvres civiles.Il n’oublia personne.Après ses derniers avis touchant la foi et les vertus chrétiennes, il exhorta scs paroissien» à accueillir leur nouveau curé (le Révérend J.-W.Dionne) de la même manière qu’il avait été reçu lui-même en venant à St-Ul- chauffer viF/Chaque Paquet F/ de 10e de i-t 1*0 / PAPIER \ AMOUCHESi WILSON , / TUERA PLUS Cl MOUCHES QUE ,\ PLUSIEURS DOUARS EH / VALEUR Of TOUT AUTRE /A ^ ATTRAPE MCUCHE , ^ vA ! L Electricité C|UCS ne.f M.le curé C.-B.Beaulieu, quitta la paroisse ce même jour, emportant clans son coeur le souvenir de ses chers paroissiens et ceux-ci garderont à jamais le souvenir de celui qui a été leur digne et dévoué pasteur durant quatre ans.2.—Tous ceux qui, dans notre territoire, ont fait l’expérience de cette excellente thode de chauffage d’eau, qu'ils soient cuisiniers ou barbiers, sont enchantés des résultats obtenus et de 1 économie de son utilisation.m me- Le meilleur de tous les attrape-mouches Propre, rapide, sûr POURQUOI et peu coûteux.Demandez • le chez votre Pharmacien, votre Epicier ou votre Marchand Général.Th.WILSON IT.V PAD CO., Hamilton.Ont.10c.CHAUFFEURS PAYER PLUS?mais encore ce mËsm 1,1c entre tous, de prospérer dans le calme et la paix.Le même jour, M.le vicaire Luc Deschênes chanta une grand-messe à laquelle les Enfants de Marie assistèrent.Pendant cette messe, les jeunes filles chantèrent de pieux cantiques à la Ste-Vierge.M.le vicaire reçut les respectueux hommages et les remerciements des Enfants de Marie dont il était le Directeur et pour une dernière fois leur donna quelques sages conseils, les laissant dans les coeurs de Jésus et de Marie.Notre nouveau curé, M.l’abbé J.-W Dionne est arrivé ici, le 27 courant, pour prendre direction de la paroisse.Nous lui souhaitons alors une cordiale et respectueuse bienvenue.Divers— —MM.Antoine Caron, Arthur Courcy, L.Canuel, Arsène Dan-cause et A.Chouinard sont revenus ici après avoir passé l’été à Val-Cartier.—M.et Mme Emile Ross, M.Georges Fournier Mlle Lse-Anna Lévesque, G.M.G., Mlle Rose-Alma Gagnon et M.Adrien Gagnon sont de retour d’un voyage d’affaires à Québec.—Mme M.Vanassc, de Montréal passe un mois chez ses parents M.et Mme Calixte Lan- D’EAU Taux minimes ELECTRIQUES franco, de Sic-Angèle, étaient en visite chez M.Ferdinand Parent, dimanche dernier.—M.Wilfrid Pelletier, de Lu-ceville, était à St-Gabriel, dimanche.—Mme Eugène Halle est de retour de Québec où elle a subi un traitement à l’Hôtol-Dieu.La garde-malade de l’Unité Sanitaire visitait nos classes la se- lf.—Plusieurs hésitent à se servir de l’électricité pour chauffer l’eau du réservoir, parce qu’ils croient qu'il leur en coûtera trop cher.Rien de plus contraire à la réalité.Le taux que nous chargeons est le plus bas que nous connaissions; il serait à votre avantage d’en jouir.PUISSANCES DE C.A.B.la famille 2000 Nos condoléances à en deuil.Notes Sociales Naissances -Dimanche dernier, M.l’abbé M.et Mme Lauredan Ross Belzile, conférencier diocésain de |n0nccnt la naissance de leui pi c-l'U.C.C.intéressa vivement tous mior né.Parrain et marraine, l • ses auditeurs en traitant de la cl Mme Ovide Ross, grands-pa- tiLT"” “r° "T cî MmJ“pîcr,c «A Ml„ AltoUnCv£'oht M.Lebel ont eu les honneurs.STE-FLAVIE ET 3000 Il vaut la peine d en faire l'expérience RIVIERE-BLANCHE WATTS Hommage de reconnaissance offert à M.l’abbâ C.-B.Beaulieu Mardi, le 20 septembre, M.le curé C.-B.Beaulieu a célébré une grand’messe solennelle d’action de grâces à l’occasion de son départ de la paroisse de “St-Ulric”.Pendant cette messe à laquelle la plupart des paroissiens assistaient, des motets et des eanti-dc reconnaissance furent EFFICACES ECONOMIQUES Mont-Joli, était en Jean-Bte Lavoie, dernièrement.se —Mlle Eulalic Roy, de Rimons- -ki.visitait ses soeurs, Mmes Paul Beaulieu et Joseph Roy, rocem-'Mariage ., I Mercredi, le 27- septembre, M.Mme Pierre Tremblay, de y,-s-Régis Lavoie, de Godbout, Riviere-du-Loup, visitait ses pa- conduisait à l’autel Mlle Yvonne rents, la semaine dernière.Joubcrl, fille de M.et Mme Ade- —MM.Borromce et Adalbert lm,(1 joubert, de celte paroisse.Beaulieu sont de retour d’un voy- Nos meilleurs voeux de bonheur nouveaux maries.4.—L’expérience est non seulement la mère de la science, mais aussi celle du bien-être humain.Ceux qui ont fait l’expérience du chauffage d’eau par l’électricité sont tous des clients heureux.Pourquoi la même expérience serait-elle à redouter pour vous?Osez-la donc! Vous pouvez la faire certitude d’économie, de satisfaction, regret de ne pas l’avoir faite plus tôt.PRATIQUES St-Gabriel CONSULTEZ ment.NOUS ques rendus par MM.J.-C.Dufour, T.Oucllet, Bonn.Roy, Conrad Goudron, Ed.Oucllet et Julien Dion.Après la messe, M.J.-Chs.Dufour, maire de St-Ulric, lut une a-drosse fort touchante, au nom de tous ses concitoyens et M.P.-A.Parent présenta une bourse offer- ! glois.le par tous lés paroissiens.| —M.et Mme P.Beaudoin et M.le curé C.-B.Beaulieu.Mlles Antoinette Canucl et Alma quoique très ému et les larmes Canucl, de St-Yvon, Gaspé, é-•lux yeux, sut répondre à ce beau talent de passage ici, le semaine témoignage d’estime et de recon- dernière.naissance de la part de ses pa- —MM.J.-B.Roy et Edmond roissiens.Avec toute l’éloquence Dion, de Pointe-au-Père, MM.lui connaît il laissa parler Arthur Lapointe et André-Albert Bourgoin.de Price, étaient ici, dimanche dernier.—Mlle Eugénie Pelchat est actuellement à l’hôpital à Rimous- avec avec age à Québec.Décès aux Sépulture Lundi, le 18 septembre, curent et sépulture de M.—M.et Mme Jos Bouchard nni oit la douleur de perdre leur bébé Jean-Charles.Nos sincères sympathies.Jeudi dernier ont eu lieu Ten imposantes obsèques de M.Frs-Norbert Blanchet, âgé de 7fi ans.Il décédait pieusement à la demeure de M.Jean-Bte Lavoie.Bon nombre de parents et d’amis ont daigné rendre un dernier hommage d’estime à ce citoyen avantageusement connu, soit en bouquets spirituels, tributs floraux ou assistance aux funérailles.Joseph McCarthy fils de Pierre, œUK'Z'AKe et 3 mois.Vu-ct-vient —Mlle Thérèse retour d’une promenade a bt-Moïse où elle a rendu visite a ses La Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent s Bérubé est de qu on son coeur de prêtre et d’apôtre.Ses adieux très émotionnants touchèrent profondément tous les coeurs.Puis il remercia tous paroissiens et en particulier, ki.RIMOUSKI, AMQUI, TROIS-PISTOLES, CABANO.Pa—MHo Amélia Parent est retournée à Padouc après un séjour oncle M.à St-C,abriel, chez son Eusèbe Lévesque.__Mlles Blanche et Adele La- -_J ses Rimouski» Vendredi, le 29 Septembre, 193& LE PROGRÈS DU GOLFE Page 4 O parents éplorés et vous tous Ignace Hallé, Mme Cyprien qui pleurez son départ, consolez-, Chouinard, Mme -Alfred Bélan-vous.Là-Haut, la chère enfant gcr, Mlles Marie-Louise Bérubé, que vous regrettez ne vous a ban- Mlles Lucile Lévesque, Lydie donnera pas.Auprès de la Vier- Loaf, Juliette et Alice Leclerc, ge Marie qu’elle aimait tant et à Blanche et Marthe Bouillon, M.qui elle s’est consacrée toute en- Pierre-Gérard Bouillon, MM.O-tière le jour de sa Nativité, elle mer et Isidore Perreault, Albert vous sourit encore et intercédera Charest, Mlles Gabrielle Desgagné, Marie-Ange, Gertrude et Jeanne Bérubé, Fernande, Lau-rette et Lucienne Bérubé et plusieurs autres dont les noms nous Echos de belles fêtes Nos catéchistes laïques ATTEINT DE RHUMATISME o- Pianiste de 80 ans soulagé par Kruschen fc' PT: ^ l Bien que la vieillesse n’ait pas encore forcé cet homme à abandonner son piano, le rhumatisme, récemment, menaça de l’immobiliser.Voici ce qu’il écrit: “Il y a deux ans, je fus soudain attaqué de rhumatisme au bras gauche.J’essayai divers traitements, mais sans succès.Je commençai alors à prendre une demi-cuillerée à thé de Sels Kruschei chaque matin et j’éprouvai bientôt un mieux sensible.Mon bras, qui me faisait beaucoup souffrir et m’était pratiquement inutile, est maintenant beaucoup mieux après quelques semaines de traitement.J’en suis fort aise, suis pianiste.Je commence 80ème année et suis maintenant en bonne santé”.—G.L.A.Les six sels minéraux que tient Kruschen agissent directement sur le sang, neutralisant V eide urique qui est la cause reconnue du rhumatisme.Ils favorisent aussi le bon fonctionnement des organes chargés d’éli-Tant mieux pour le miner les déchets alimentaires des producteurs de empêchent la constipation et en-Cela démontre que rayent la formation d’acide réussir dans cette que et autres poisons qui minent comme nos amis de la santé.L’enseignement du catéchisme dans nos écoles publiques est confié dans la plupart des cas lit ut rices, qui remplissent celte tâche avec un zèle, un courage, une Ce sont de vaillantes personnes douées des En 1 honneur du Rév.Père L.-J.¦ bec charmés des heures de paix | religieuse et de joie sereine passées dans l’antique demeure AU MANOIR MAUVIDE-GE-¦ jeunie par M.le juge Pjuliot et N EST, SUR L’ILE D’ORLE- témoin, ce jour-là, d’une premiè-ANS—A RIVIERE DU LOUP re messe célébrée par un fils de la famille.à nos instituteurs, surtout à nos ins- Puuliot, S.J.toujours pour vous.Et Vous! ô Jésus, dont la miséricorde est infinie, en cette année sainte, daignez recevoir dans vos bras paternels cette petite time épuree par la souffrance et rachetée du prix de votre Sang divin!.Son service fut chanté jeudi, le 21 septembre, à 8 Vz h., par le Rév.Léo LeBel, vicaire, et la levée du corps fut faite par le Rév.J.-P.LeBel, curé de la paroisse.Les porteurs étaient MM.A-drien et Adélard Bélanger, Joseph-Louis Michaud et Clément Côté.Portait la croix: M.Philippe Lévesque, frère de la défunte.patience incomparables, qualités de tout bon catéchiste, c’est-à-dire quelles unissent à une piété solide un sens réel de la dignité et des responsabilités de leurs ut lisante des principes de la foi, la connais- ra- échappent.Elle laisse pour pleurer sa perte outre sa nièce, Mme Ve Joseph Lévesque, née Rose-Anna Raymond, sept soeurs: Mme Albert Brochu, (Marie), de St-Gabriel, Mme S.Wilbert Ross, (Yvonne) de Price, Mme Adélard Bérubé.(M-Rose), de St-Donat, Mme Edmond Bouillon, (M.-Blanche) Mme Joseph Couture (M-Luce), Mlles Valentine et Albertine, et un frère Philippe, tous de St-Do-nat.fonctions, une science s same des dispositions des enfants et des meilleures méthodes à employer.L’ordination sacerdotale du R.P.Louis-Joseph Pouliot, donné lieu à des fêtes A la Riviùre-du-Loup s.j., a Enfin, le dimanche, 20 août, le mémora-! nouveau prêtre chanta sa première grand’messe dans son église natale, Saint-Patrice de la Ri-vière-du-Loup; grâce à l’aimable invitation de son ancien curé, M.l'abbé Philéas Roy, le R.P.Pouliot put clôturer pour ainsi dire les fêtes qui avaient eu lieu en juillet pour commémorer le centenaire de cette paroisse et le 25e anniversaire de M.des méthodes dans l’enseignement du catéchisme est aussi vieille que le christianisme lui-même, parle déjà au quatrième siècle dans son ouvrage /Je Catechazandis rudibus".El tous ceux qui se sont occupés d'instruction religieuse .a question Saint Augustin en blés auxquelles ses parents et a-inis furent heureux de prendre part.v ont insiste.Que la méthode en usage dans nos écoles soit bonne, les régénération présente a été formée lieu de trouver les connaissances re- Ordonné le 13 août, au Gésù de Montréal, par S.Exe.Mgr Gauthier, le nouveau prêtre célébra sa première messe, le lendemain, dans la chapelle du Sacré-Coeur, angle des rues Rachel et Bordeaux.Mgr Miville, P.ID., de Lévis, l’assistait au saint autel, tandis que les servants étaient deux jésuites aussi, le P.Adrien Pouliot, du collège de Sudbury, son frère, et le P.Bernard Lanc- Toute la sullats le démontrent, par cette méthode et il n y a pas ligieuses de nos populations en défaut ou inférieures à celles des au- car je ma très pays.Jusqu'ici cette méthode a surtout consisté à faire apprendre le cathéchisme par coeur aux enfants, et d'accompagner cet exercice de mémoire d'abondantes explications.Sans doute, les enfants ne ««prennent pas tout ce qu’ils apprennent, mais en veillissant la lu-¦ fait, et sachant la lettre ils en retiennent l’esprit.Le reproche qu'on peut faire à cette méthode est d’être aride, r de grands efforts de la part des en Nos ma- tôt, son petit-cousin.Dans le nt bons, exacts, précis, peut-être un peu trop savants pour sanctuaire avaient pris place le Ils procèdent par définitions qui sont souvent plus dif-| R.P.Adélard Dugré, s.j., rec- Je prends une question leur de l'Immaculée-Conception.£ Raymond du Un sacrement est un signe MM.les abbés Charles-Eugène |e la grâce”.Je ne Blais du collège de Lévis, et Lionel Beaudry, vicaire à Saint-Louis-de-France, les RR.Nos sincères sympathies à la bannière des Enfants I famille en deuil._________________ Marie était portée par l’abbé Roy con- La comme cure.La grand’messe commença à de 10 heures; M.l’abbé Camille Mercier, préfet du cours classique au collège de Sainte-Ann e-de-la-Po-catière, agissait comme prêtre-assistant; le diacre était un condisciple d autrefois, M.l’abbé C -même collège, et sous-diacre, le R.P.Adrien Pouliot, s.j.Dans les stalles on remarquait M.le curé Roy, MM.h s abbés Lorenzo Côté, vicaire, Numa Boulet, aumônier de l'hôpital.Origène Boulanger et A-lexandre Jean, du collège de Sainte-Anne.Ce dernier donna vesque; ses oncles et tantes, M.Zenon Raymond, St-Frs-Xavier-des-Hauteurs, M.Albert Ray- Ci a- MM.Michel Paquet et Isido- .re Perreault.Portaient les ru- °» nous Pne d annoncer que bans: Mlles Azilda Hudon, Mar- ".est P® 23 prix qu ont rem-the Bouillon, Laurette et Fernan- Partes les 53 exhibits de céréales Je Bérubé.Dans l’assistance quait son grand’père M.Georges Raymond, ses beaux-frères, M.et Mme Albert Brochu, de St-Ga-briel, M.et Mme S.Wilbert Ross, de Price, M.et Mme Adélard Berube, M.et Mme Edmond Bouillon, M.et Mme Joseph Couture, Mlles Valentine et Albertine Lé- micro -st laborieuse, pénible et d'exi Aux méthodes se rattache le choix des manuels.fants.de la province de Québec à Regina, mais 2G.bon renom chez nous, nous pouvons ligne tout l’Ouest et de l’Ontario.nuels 6 ' ' on renia r- des enfants.f ici les à comprendre que la chose définie.“Qu’est-ce qu'un sacrement?sensible institué par Jésus-Christ pour conférer définition n’est pas plus ardue que la chose définie.infuse peut-être et vague qu'un saint.Et la définition qu'un en Le petit garçon qui saint” avait trouvé une définition es- uri hasard: au si la L'enfant sait déjà d'une manière et sacrement est une chose qui rend donne ajoute-t-elle de la clarté à son concept ?disait qu’un “sacrement fait sentielle et provisoirement suffisante.C’est pourquoi la définition devrait procéder à l'inconnu pai le connu, expliquer à l'enfant des choses qu il ne comprend pas par des choses qu'il comprend.La réponse à la question “Qu est-ce que Dieu?—' Dieu est un esprit infiniment parfait ”, vaut-elle mieux que cette autre réponse “Dieu est notre père du ciel” où l'enfant associe le rôle de Dieu qu'il ne connaît pas à celui de son père qu’il connaît.On peut ainsi transposer tout le catéchisme en termes connus par l’expérience de l’enfant.C’est l’oeuvre du catéchiste.S'il est intelligent, primesautier.alerte, d'une imagination créatrice, il trouvera toujours des symboles ii la portée de l'intelligence des enfants pour leur faire comprendre les vérités les plus abstraites.Toutes les méthodes et tous les manuels sont bons au service d’un catéchiste qui leur communique la vie.l'élan, l'actualité, la réalité Ce qui compte, c'est la personnalité du cathéehiste.JOSEPH RAICHE.sais pas PP.Georges Lebel et Ernest Dastous.s.j.et quelques autres.Le chant fut exécuté par les Pères du sco-lasticat et quelques anciens élèves du P.Pouliot au collège Sainte-Marie.M.Hervé Cloutier, organiste au Gesù.touchait l'orgue et le R.P.Joseph-Alfred Bernier, s.j.dirigeait le choeur.Un nombre considérable de parents et d’amis assistaient à cette première messe et se rendirent ensuite à la salle paroissiale pour recevoir la bénédiction du jeune prêtre et lui offrir leurs félicitations et leurs voeux.A Hie d'Orléans Le 18 août, une autre cérémo-déroulait au Manoir Mau- Un Poli Qui Demeure i ^‘N| A pQ|lt le sermon, montrant d’une façon claire et très opportune comment peut et doit se cultiver le germe niond, de St-Gabricl, M.et Mme d'une vocation sacerdotale et re- Eugène Tremblay, de Ste-Luce, ligieuse.M.le curé avait profité M.et Mme Isidore Raymond, M.du prône pour offrir au nouvel Antoine Raymond; ordonné et à ses parents des féli- Camille, Raoul et Roland B récitations et des souhaits en son ?ou** La SULTANA donne un lustre durable à votre poêle.Son noir riche et brillant ajoute encore plus d’attrait à vôtre cuisine.ses neveux.chu, de St-Gabricl et Maurice Ross, de Price; ses nièces: Jean-| cheuse, a tranché les liens de son M.le juge Pouliot et Mme Pou- existence et cruellement elle a ra-liot étaient à des prie-Dieu dans ne et Odilon Bérubé, de St-Dunat, le bas-choeur; en balustrade se trouvaient Joséphine Hudon, tante du célé- Bouillon, M.et Mme J.-Bte Lé- M Geor- vesque, M.et Mme Alphonse Des- MINE A nom et au nom de sa paroisse entière.D’emploi facile, et économique par surcroît.S 4O* arrière de la Mme Ve Auguste Bérubé, Mme Mlle Jean Ross, de Price, Mme Jos.isy LTAN A me se vide-Genest.à Saint-Jean, île d’Orléans, Dans la chapelle construite en 1929 par son père, le juge J.-Camille Pouliot, j nouvel ordonné célébra sa cinquième messe en présence de sa famille et de personnages marquants de la société québécoise.La chapelle agrandie d’une tente •ontenait en la circonstance une brant, son beau-frère, g es Bouchard, M.P., Mme Bon- gagné, Mme Saluste Halle, Mme chard, sa soeur et leurs enfants, Camille, Jean, Louis et René; M.Jean-Léon Pouliot LA CRISE, SA PRINCIPALE CAUSE,rjSON REMEDE M le c.r., son pu use et leur fillette, Estelle, de Montréal; le docteur C.-E.Fournit et son fils Pierre-Y von, de Cap-d’Espoir; M.et Mme L.-A.Pouliot et Mlle Marie-Eugénie Pouliot, de Québec.Un remarquait encore parmi les invités, M.le maire et Mme Charles-Eugène Dubé, M.Mme Jean-François Pouliot, lady Langelier et sa famille, Mme Ernest Lapointe et Mlle Udette Lapointe, M.le juge et Mme Stein, Mme Emile Dubé, M.et Mme S, Belle, 1V1.Philippe Pouliot, le docteur et Mme Parrot, Mlles Chain norland, premières au jeune jésuite, M.et Mme Lauréat Lavoie et plusieurs autres parmi lesquels se trouvaient MM.Fernand Charest, Roland Chris-et Albert Legucrrier, de venus spécialement pour assister à la musse solennelle de leur ancien professeur.Sous les pieuses ogives de récinquantenaire, la messe aux fêtes du 23 juillet retentit de nouveau, expression goût véritable- vibrante de la reconnaissance des ment artistique de fleurs blanches et jaunes.Dans l'après-midi, les invités regagnèrent Quê- e- ZC m (par Me Demetrius Baril, avocat, d'un de nos menuisiers qui, pour ces dix piastres, lui donne cinq jours d’ouvrage, il garde aux Canadiens ce billet.Si l'ouvrier lui-même, conscient de sa solidarité, va acheter d'un cultivateur de chez nous dix poches de patates au prix d’une piastre la poche, il garde au trésor commun ce même billet de $10.00.Si le cultivateur, ayant besoin d'aide, engage un de nos chômeurs au prix d'une piastre par jour et obtient dix jours d’ouvra-avec ce même billet, il favori-un des siens.Et enfin, si ce chômeur achète d'un de nos manufacturiers du matériel au prix de $5.00 avec lequel il se fait faire un habit par un de nos tailleurs en lui donnant de Montréal) Dans le monde, depuis des siècles, les hommes se font 1a guerre pour posséder les richesses de la terre.Durant longtemps chances de succès ont été à peu près égales de part et d'autre; mais, de nos jours, avec les raffinements de la finance, la victoire aux peu scrupuleux, aux égoïstes et aux sans-patrie.Lu lutte est terrible et angoissante; car beaucoup de soldats ont perdu leur arme et forment cette trainee de millions ^e chômeur Ce nombre de victimes soixantaine de personnes, dont S.le lieutenant-gouverneur et Mme Carroll, M.le curé Hunt, de Saint-Jean, M.le juge et Mme Dorian, l’hon.et Mme Ferdinand Roy et leur fils, M.l’abbé Maurice Roy, M.et Mme Y van Val lée, le R.P.Bournival, s.j., Mme et Mlle Galipeault.Mme Charles Savary, Mlle Jeanne Jobin.Mlles Marie-Eugénie et Marie-Louise Pouliot, M.et Mme Alphonse Dé silets, M et Mme L.-A.Pouliot.M.le Dr Jean Lacerte, etc.Le chant, très pieux, fut ren du par les frères et soeurs du célébrant, tandis que ses neveux .Camille et Jean Bouchard servaient la messe./ m H.g# wmm L\< LH M 11*11 Mort de Madame Louis Paquet Notre paroisse a participé vivement à l’épreuve qui frapper une de plus estimées.Madame Elise Fournier, de M.Louis Paquet, est décédée septembre, à l’âge de G3 Deux fils et trois filles lui survivent: MM.Odilon et Louis-Michel Paquet, Mlle Bernadette Paquet, Mlle Marie-Rose Paquet, Mme Pierre-Antoine Bérubé (15- liso); deux frères, MM.Joseph Fournier et Michel Fournier et deux soeurs Mme Arthur Moris, sette et Mme Thomas Chasseur, de Luceville.M.Louis Paquet avait précédé son épouse dans la tombe il y trois ans.Une foule considérable de parents et d’amis ont témoigné leur sympathie à la famille en deuil en assistant, aux funérailles.Nos sincères condoléances.ILLUSION: con- On s'illusionne : On s'illusion sur ses vertus; ne sur ses défauts; On s illusion ne su r ses rêves; On s illusionne sur ses actions; Ou s illusionne sur les autres et sur soi-Ou s'illusionne sur la réalité; Mais celte dernière a toujours le demie,- mol Quant,le de gens s'illusionnent sur le véritable motif de leu actions: tel croit agir par devoir qui agit simple,,,eut par amour, haine ou dépit.Des illusions!.tout le monde n'en plus ou pas avoir.L’OR: vient de ses familles les sur nos man- veuve a le 11 ans.par r.s vengeance, en a; meme ceux qui croient chemin à Le Saint-Laurent, de Rivière-du-Loup.L'envie, la jalousie, l'hypocrisie, l égoïsme et l'orgueil sont les intendants du monde.L'Or en est le ROI.Le-nouveau riche craindrait de salir son or en eu faisant profiler ceux qu'd ne juge plus à son niveau.Par ailleurs, il affaire au renard du vieux Lafontaine1.A prix d'OR, On achète les influences; On achète les positions; On achète le succès: Ou achète la renommée; On achète les relations; On achète les honneurs; On achète la gloire; On achète les critiques .Mais on n’achète pas le Ciel, il faut le gagner! .pour elle; et après tout, si le bon Dieu veut venir la chercher, nous aurons conscience d’avoir fait notre devoir jusqu’au bout; il ne nous restera plus qu'à la pleurer, mais sans aucun remords.Ce que toute jeune fille doit savoir AVANT SON MARIAGE rents réels, récoltent ordinairement ce qu’ils ont semé; cela suppose, comme de raison, une certaine austérité chrétienne, de l’esprit surnaturel et qu’on s’y prend à bonne heure.On ne sème pas au mois d’août ni on ne récolte de grain où fut semé du foin.N’est-ce pas dimanche que la mère adoptive d’une enfant, a-doptée toute jeune, et qui romp te aujourd’hui treize ou quatorze j pp ans, nous disait: Pour vos Yeux ÿ ÏV^5§ CONFIEZ LE SOIN DE VOS YEUX A UN HOMME QUALIFIE FT EXPERIMENTE DANS L’ART a souvent.Craignez les dangereuses lunettes du mar- chand, t Méfiez-( vous des incompétents & J’espère toutefois que le Bon Dieu récompensera nos efforts en rendant la santé à notre enfant.M Un amusant procès vient de se plaider à Bucarest.Une maison d’édition de cette ville avait annoncé à grand renfort de publicité la mise en vente d’un ouvrage portant le titre prometteur: “Ce que toute jeune fille doit connaître avant son mariage”.Les commandes affluèrent.Mais les clientes furent bientôt déçues.Au lieu du bouquin dévoilant des secrets extraordinai Nous vous remercions sincère- ment des bons remèdes que vous avez prodigués jusqu’ici et si vous voulez arrêter la voir, en —Chaque fois que des parents, posant, vous serez la bienvenue, des connaissances ou des voisins fameuse phrase: pas toujours pas crève le J.A.Gendreau Je vous souhaite un heureux échappent la “Mais ce n’est votre enfant,” cela me coeur.Elle serait de mon sang que cela m'affecterai! pas plus Disons que c’est la bénédiction spéciale, corollaire de la grande aumône qui opère ce bonheur.Une grande charité attire une grande bénédiction.Une adoption porte avec elle MERE MOUCHE.OPTOMETRISTE OPTICIEN Le premier et Sème jeudi de chaque mois.BUREAU A RIMOUSKI: Chez M.Ludger Beauchesne, rue St-Germain.1er lundi de chaque mois.voyage.Respectueusement à vous, Madame X.X.recherche toujours les disparues On Le coeur d’une vraie mère n’aurait pas de plus belle réaction si on lui proposait l'échange de son véritable enfant.Et notre prétention du début se trouve étayée sur un authentique et tout récent document.Couples sans enfants, vous ne point de quel bonheur in BUREAU A MONT-JOLI: Le BUREAU A TROIS-PISTOLES: Hôtel Labrie, le 2èmc mercredi de charrie mois.MCIFKWE N W, C AIMES D’AFFAIRES A.P.CARON, B.C.L.C.R m A m VA sa recompense.savez time vous restez privés.EUDORE COUTURE XXX Cette récompense prend diverses formes.MARGUERITE ET MAUD ASCAII UNSOU DU MILLE! V.GERMAIN, pire.Québec, le 2-1 septembre 1933.| Licencié en droit AVOCAT Bureau: Immeuble Gilbert, rue de l’Evêché.Tantôt c’est la grâce de quelque prospérité matérielle, le don longtemps demandé de quelque importante guérison physique, le miracle de telle guérison morale.Tantôt c’est l’assouvissement d'un besoin latent du coeur, d'une naturelle et mal ana-exercicc d'une hautes formes du dé- I,'affaire d’enlevement qui a eu lieu à Peninsula, en Gaspésie, le 31 août dernier continue à soulever l'intérêt de la population tandis que les efforts pour retracer mesdemoiselles Maud et Marguerite Ascah, que l’on n’a pas revues depuis la soirée du 31 août dernier, alors qu elles revenaient seules de la résidence de leur tante, poursuivent activement.La Sûreté pruvinci; avec le concours ¦ o!liciers de la Police Montée du Canada, de la Commission des 1 .1 incurs et du Département de la Circulation, n’épargne rien pour h‘trouver les deux cousines.Depuis une quinzaine, des milliers de ¦ ovulaires ont été distribuées pur tout le Canada et les Etats-Unis donnant la photographie et les moyens pouvant aider à l'identification de ces deux jeunes filles.La circulaire se lit comme suit: — NOTAIRE EXCURSIONS D’ALLER ET RETOUR EN WAGONS DE PREMIERE A TOUS LES ENDROITS DE L’OUEST CANADIEN Bureau: immeuble Gilbert (L l’Evêché, Tél.1G8 Résidence: rue St-Gcrmain.,W- GIN CANADIEN MELCHERS rue se RIMOUSKI aspiration lysée jusque là, des plus vouement surnaturel.Le cas suivant vient à point renforcer nos prétentions.11 y a une couple d’année, en Gaspésie, nous confiions à un bruns brave petit couple de cultivateurs une jolie et intéressante fil-Tout alla bien pendant six Tél.367 Départs: Tous les jours, du 20 au 30 septembre.Limite du retour: 30 jours.GAGNON & SIMARD RIMOUSKI Avocats Paul-Emile Gagnon, LL.L.C.R.Gérard Simard, LL.L.Bureau: Immeuble de la Cig dy Pouvoir USAGE FACULTATIF DU WAGON-LITS TOURISTE Sur paiement d’un minime supplément en sus du prix de location ordinaire d’un lit.Croix dOi DISPARUES De Peninsula, Gaspé, 31 août 1933 — MARGUERITE ASCAH, âgée de 17 ans.cheveux clairs, grands yeux bleus, teint blond, taille grande et élancée, pesan- | leur I IG livres; elle a une cicatrice de brûlure sur une main.Lors- | let te.qu’elle a clé vue pour la dernière fois elle portait, une jupe en crêpe mois.Un jour, l’enfant contracta jaune ayant un petit trou de brûlure en avant, un chandail blanc en une de ces maladies contre les-avec garnitures, des bas bruns clairs, des souliers caoutchoutés quelles certains organismes trop blancs, un bracelet blanc au bras, un manteau noir entremêlé de fils frêles se défendent mal.L en-blancs, et un béret blanc fait au crochet.faut est restée languissante, mn- MAUD ASCAH, âgée de 15 ans, grandeur 5" pieds 4 pouces, ladive, sujette à de fréquentes pi sauteur 117 livres, peau rousseléc et d’un teint clair, yeux bleus, observations médicales et objet Elle portait une robe de beaucoup de soins.Peinés d’avoir occasionné une pareille charge à la jeune famille, craignant même qu’on nous en tînt rigueur un peu, nous avons d’abord voulu fournir les remèdes plutôt coûteux qui avaient enfin, dernière-offert aux pa- Dr J- 0- DRAPEAU Soupçon d'enlèvement.MEDECIN-CHIRURGIEN, Rue St-Germain Ouest en face du Théâtre.RIMOUSKI RIMOUSKI Bureau h Matanc les 1er et Ee mardis de chaque mois.Faculté d’arrêt à Port-Artlmr, Ont., et à tous les endroits fi l’ouest.lame Pllh Pour senseignements et billets adressez-vous à C.-A.LANGE-VIN, agent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais, Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique, ou à P.-E.GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor Montréal.COTE & JESSOP Dr PHILIPPE SIMARD porte des lunettes, les cheveux plats bruns, verte avec un manteau “sport oxford” brun et tweed, et un béret blanc.Des Hôpitaux de Paris et New-York SPECIALITE: Maladies des yeux, ocillos, nez gorge.AVE DE LA CATHEDRALE, RIMOUSKI.AVOCATS ROSAIRE LEMIRE.Pour information, communiquer avec chef des détectives provinciaux, — division de Québec, — 11(5, rue St-Auguslin, Québec._______________________________________________ E.-Auguste Côté, LL.D.Jnmas-J.Jcssop, LL.B.Bureau: Immeuble de la Banque Provinciale du Canada RIMOUSKI prescrits; él é Parlant d’une façon générale, on peut dire que les poules qui | muent avant le 1er septembre sont de mauvaises pondeuses et que toutes celles qui muent plus tard que le 1er septembre sont ment nous avons adoptifs d’aller reprendre la petite malade et même de la remplacer par un bébé de parfaite santé.La réponse ne s’est point fait attendre; elle a jailli sans détour, lumineuse, heureuse en ses formules, frappante d’affection sincère: Révérende Mère: —Nous avons lettre du seize, est impossible d'a-à votre demande.La rents CHANGEMENT D'HORAIRES Bureau à Amqui tous Les vendredis D’importants changements dans les horaires des trains auront lieu le dimanche le 1er octobre, 1933.Détails complets et billets sur demande à gent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais, Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique s’adressant à GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.HOPITAL PRIVE (a du ».______ • NOT" «wytTLj m CAnaoiam' GENEVA-1 DU Dr L.-F.LEPAGE, Rimouski.Ceux qui ont besoin de repos ou de soins assidus, pourront jouir là, des conaissances d’un ce, et aussi d'un jeune, possédant les meilleurs certificats de l’Université Laval.ATTEINT DE RHUMATISME Pianiste de 80 ans soulagé par Kruschcn Bien que la vieillesse n’ait pas encore forcé cet homme à abandonner son piano, le rhumatisme, récemment, menaça de l’immobiliser.Voici ce qu’il écrit: "Il y a deux ans, je fus soudain attaqué de rhumatisme au bras gauche.J’essayai divers traitements, mais sans succès.Je commençai alors à prendre une demi-cuillerée à thé de Sels Kruschcn chaque matin et j’éprouvai bientôt un mieux sensible.Mon bras, qui me faisait beaucoup souffrir et m’était pratiquement inutile est maintenant beaucoup mieux après quelques semaines de traitement.J’en suis fort aise, car je suis pianiste.Je commence ma 80èmc année et suis maintenan" en bonne santé”.—G.L.A.Los six sels minéraux que con tient Kruschcn agissent directement sur le sang, neutralisant l’a -eide urique qui est la cause reconnue du rhumatisme.Ils favo lisent aussi le bon fonctionnement dos organes miner empêchent la constipation et enrayent la formation d’acide un nue et autres la santé.C.-A.LANGEVIN, A- CASGRAIN & CARON R*.u ru Pcrreaidt Casqrain, LL.L.Amédée Caron, LL.L.M.A.L, Conseil: H on.Av g.Tessier, C.R.Bureau: Immeuble de la Banque Canadienne Nationale.RIMOUSKI Bureau â Amqui tous les samedis chez le notaire G.-L.Dionne 15* .bien reçu votre Nous prétendons, à la Crèche, mais il nous que les parents adoptifs de nos enfants délaissés sont, le plus souvent, favorisés de l’illusion que notre enfant leur est propre; ils l’aiment tellement qu’ils ne sauraient l’aimer plus s’il ne venait de l’étranger; il est enté.que cela, greffé sur le familial; il participe à sa vie et se développe conformément à l’éducation du lieu où on l’installe; s’il est bien élevé, il fait un bon sujet; car, les parents , les prendrons à adoptifs, aussi bien que les pa-1 nous ferons 1 V ou P.-E.A encore en quicscer petite X.est trop attachée à nous, et nous à elle, pour vous la remettre.Ce serait à l’égard de cette chère enfant une cruauté i-nouïe et nous-même sommes incapables de supporter son absence à notre foyer.Donc inutile d’en amener une autre pour lui ravir notre affection.blés de fournir les remèdes, nous notre charge; même l'impossible > / a 4 Geo.-A.MORIN mieux t roue Autres Grandeurs 2b oocu-iV0 Propriétaire du Garage GEO.-A.MORIN, ENREG.et du Poste à Gazoline “SERVICE MODERNE ENRG.Rue St-Germain Ouest.Si vous n’êtes plus capa- »» J, D DESJARDINS, B L.LLB 40 Uxe comprit.Produit de distillation directe, dont la formule n'a pa: changé depuis plut de trente-cinq an:.AVOCAT © Des mécaniciens de longue expérience aux deux SflÜP DE MAÏS endroits Bureau: Immeuble Blais, Avenue de la Cathédrale RIMOUSKI © Le Gin Canadien original.Le leul gin dont l'Age e«t garanti par le timbre d'ecciie de l'Etat.O WARDSBURG POUR TOUTES DIFFICULTES FINANCIERES — ADRESSEZ-VOUS A — N BRAND o Le gin qui a la plu: grande vente eu Canada.La Vente e augmenté conttam-ment en 1933.preuve concluante de qualité tupétleure.1 R.-O.GILBERT LOUIS JOSEPH GAGNON 0 Un strop de table pur, nutritif et bon marché.Les enfants en adorent le goût.THE CANADA STARCH CO.UMTÏ1D.MONTREAL chargés d’éli-les déchets alimentaires SYNDIC LICENCIE Comptable, auditeur et liquidateur de faillites.Téléphone: Bureau 44; Résidence 42.mu\ B.A.LL., L.MELCHERS DISTILLERIES LIMITED AVOCAT poisons qui minent | Distillateurs depuis 189# Distilleries : Berthiervllle, P.Q.Montréal, P.Q, RIMOUSKI EDIFICE GILBERT (% MONT-JOU Bureau-Chef : J Page 6 LE PROGRES DU GOLFE Rimouski, Vendredi, le 20 Septembre 1933 enregistrés à l’Hôtel Régal cette Notes locales CONGRES REGIONAL St-Donat.La mort de Ls Forest aux delete wk Soulages sans drotfuer semaine.—M.Jean Casgrain est de retour d'un court voyage d’affaires à Québec.—M.Yvon Leclerc est actuellement à Campbelton clans l’intérêt du bureau de son père M.J.-J.Leclerc.—Mlle La croisse de St-Donat a appris avec regret la mort soudaine de M.Antoine Hudon, époux de Dame Eugénie Girard, décédé le 22 courant à l'âge de 49 ans et 8 mois.—L’aviso français Ville d'Ys, a-près un séjour de quelques mois aux iles St-Pierre et Miquelon, a remonté le fleuve cette semaine.Jeudi avant-midi, il mouillait l'ancre en face de la Pointe-au-Père, pour l'exécution de certains travaux avant Il est reparti au cours de la nuit dernière.La disparition de ce journaliste à la plume alerte et au bon sens toujours en éveil privera les lecteurs du “Matin” de Paris d’un article quotidien qu’il publiait, un le sait, sous le titre “Propos d’un Parisien” et qui a-vait un grand succès auprès du public.Louis Forest avait en outre créé et dirigeait l’opuscule hebdomadaire Temps Nouveaux,” qui est en pleine prospérité et dont les cam- —DE L'A.C.J.C.A RIMOUSKI Frictionnez Vicks sur la poitrine.Souvent une application suffit.CELEBREZ LE JOUR D’ACTION DE GRACE Le 8 Octobre prochain Sa disparition cause au soin de sa iamille un vide immense.Il laisse dans le deuil outre, son é-pouse et treize enfants dont neuf garçons: Gérard, Maurice, Emi-lien, Lionel, Joseph-Eugène, Ernest, Armand, Paul-Emile et Jean-Alphonse; quatre filles, Antoinette, Ernestine, Lauretto et pagnes, en faveur de la propa-Jeanne-d’Aro.Ses soeurs, Mme gande française à l’étranger, pour Joseph Bérubé (Blanche) et Ber- la sécurité du territoire, contre nadette, de Lévis, Clara, de la l’écrasement fiscal, etc., ont été Baie St-Paul, Anna, de Québec, si utiles et si retentissantes.Azilda, de St-Donat, sa belle-mère, Mme Lucien Dubé, de Lucw-villc, ses belles-soeurs .Mlle Maria Girard, du Cap de la Madeleine, Jeanne Dubé, de Luceville.Mme Zénon Gagnon; ses beaux-frères: MM.Arthur et Eugène Girard, de St-Donat, J.-Bte Dubé.Trois-Rivières, Gérard Dubé, de Luceville, Joseph Bérubé, de Lévis.Rita Routhier, après quelques jours passés chez soeur Mme Bellavance, est retournée chez elle à Routliierville.—M.et Mme Alphonse Bellavance sont de retour d'un voyage d'affaires à Québec.—M.Art.Duval, surintendant titre, un magnifique succès.Une des agences pour la Balaise Insu-foule considérable assistait a cet- rance Co., était de passage en te première du célèbre film, qui ville cette semaine l invité de M.reviendra ce soir et samedi a 1 é- J,-J.Leclerc.| —Mlle Berthe Lemieux, de a joui d’une carrière Grande-Vallée, est en ville depuis dans les annales quelques temps, l'invitée de quel.Aux Variétés de Pa- ques amies.—M.Réal Trudel, de Québec, est en visite chez M.C.-A.Couil-lard.aujourd’hui.—M.H.Brisebois, de la maison Beauchemin, de Montréal, est de passage en notre ville.M.Brisebois, dont les activités s’étendent aux centres franco-canadiens de l’Ontario, est un de nos plus vaillants apôtres de l’action française dans la province voisine.Nous avons eu le plaisir de recevoir sa visite lors de son pas.;age à Rimouski.VISJ5S PourTout Refroidissement d'arriver à Québec.Fidèle à ses traditions du Pusse, 1 A.C.J.C.du diocèse tiendr cette sa a année son congrès annuel.Lan passé auspices du cercle de Baie-des-Sables remporta le plus fier sus-eès, et cette année sous les auspices du cercle Courchesne de Rimouski il devrait égaler, sinon dépasser le nier.Mgr Geo Courchesne, présidé celui de l’an dernier, promis d'être —La comédie de Marcel Pagnol "Topaze", adaptée à l'écran, connu dès sa première représentation.hier soir, au Bon Thé- ce congres sous les EN VOYAGEANT L’Animateur des LOGEMENT * LOUER t BILLETS BONS ENTRE TOUTES LES STATIONS DU CA- succès de l'an der- Plein-pied sur la rue St-Ger-main ouest, 10 appartements.Bon garage et bonne cour.Situé en face de l’épicerie Gend DA qui a VOYAGE JUSQU’A QUATRE ' JOURS TARIF SIMPLE PLUS UN QUART pour VOYAGE ALLER et RETOUR Dates de l’aller: Depuis midi, le li oct., jusqu’à midi, le 9 oct.Retour du point de destination jusqu’à minuit, le 10 oct.1933 VOYAGE D’UNE JOURNEE cran.a avec les acéjistes ce jour-la.Des personnalités importantes de l'A.C.J.C.de Montréal ont promis également leur présence.Il y aura en outre quelques présidents régionaux des régions-soeurs; et surtout le distingué président de la Chatham, N.B.le mont.“Topaze" sans précédent théâtrales._ neuf cent quarante reprêsen- | tâtions n’en épuisèrent pas le succès.Traduite en toutes langues, la pièce fut représentée dans le monde entier.Après avoit triom-?elle a affronté le Nominations ecclésiastiques Aussi articles de ménage à vendre.S’adresser au Dr J.-L.Houle, Si-Germain ouest.ris.HOMMES DEMANDES Les changements ecclésiastiques suivants viennent d’être annoncés au diocèse: M.le chanoine Elzéar Roy, curé de Ste-Céci- TARIF SIMPLE POUR VOYAIS du Hic.ayant démissionné, M.Ses funérailles eurent lieu en l’abbé C-B.Beaulieu, curé de St- Ulric, a été nommé pour le remplacer; M.l’abbé Jos.-W.Dionne, Porte Quel train après 1.00 A.M., le 9 oct.Valables pour revenir région de Dr Geo.Du- phé à la scene, public du Cinéma et connu depuis 1,,1-s l'immense diffusion des spectacles de l'écran.Pagnol, qui l'a t l'auteur de emporté, un an après 1 o-aussi brillant et Hommes avec machine demandés pour vendre domestiques dans leur district, eaux Ce congrès dence d'honneur de Mgr Courchesne et sous la présidence de M.sera sous la prési-Son Exe.100 nécessités GE ALLER ET RETOUR propre Aussi des vendeurs lo-pour les villes.Produits ¦oimus par beaucoup d’annonces et en grande demande.GVos écrite pour le “Marius" Billets valables à l’aller sur n’im- l'église de St-Donat, lundi, 25 sept., à U heures, parmi une nombreuse assistance de parents et curé de St-Jean-de-Dieu, devient d'amis de la paroisse et d’ailleurs, curé de St-Ulric; M.l’abbé Jos.- au P°*ni de départ jusqu’à minuit La levée du corps fut faite par Alph.Damours, de Ste-Félicité même jour.Heure solaire.M.le chanoine Eug.Pelletier, de s’en va curé de St-Jean-de-Dieu; "Du1 if réduit pour Excursions du St-Fabien, ancien curé de St-Do- M.l’abbé Adhémar Gagnon, d Dimanche aussi en vigueur le 8 nat.Le service fut chanté par St-Valérien, a été nommé curé de oct.Ste-Felicite; M 1 abbé Albert pour renseignements et billets a-Ouellet, de St-Narc.sse devient dressez-vous à C.-A.LANGE-, cure de St-Valenen; M.labbe E- VIN.Agent du Trafic-Voyageur, mi e mulet, de St-Andre de Ris Pacifique Canadien, Gare du Pa-tgouc te, cute de St-Nnrcisse; M iajS) Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique ou encore à P.-E.GINGRAS, Agent de District, Gare Windsor, Montréal.Geo.-H.de Chain-plain.Président Régional.Voici le programme de la jour- théâtre.es qui a rc paze, tenu un succès l’affiche pendant deux ans On peut résumer le thème de •es quelques lignes: le brave et timide pro-humble- pro- fits pour hommes actifs.Système comptant.Aucun risque, essayerez et réussirez ou retournez vos produits après essai.Demandez détails et catalogue.Produits Familex, 570 St-Clé ment, Montréal, P.Q.nve.Matin à S1 -j hrs.—Messe à cathédrale, à laquelle officiera Mgr Courchesne.—Mgr y fera plus le sermon de circonstance.Après la messe.—Déjeuner commun, à l’hôtel de ville, à la salle du Cercle Courchesne.(Déjeûner gracieusement offert par celui-ci).10 hrs.A.M.—Séance d'étude à 1 hotel de ville.Discours de bienvenue du Président régional, M.de Champlain.Conférence pat un membre du cercle N.D.des Neiges de Trois-Pistoles.Sujet traité: “La Charité " au point de vue apostolat.Ce sujet sera suivi de discussions libres sur le su- la Vou ; Beau coup de fusil Tope en en tant qut reste Topaze foncièrement honnête, il simplis- I.es M.l’abbé Léo LeBel.en ment et M.Zénon Gagnon portait le drapeau de la ligue du S.C.De grand matin, dimanche dernier.en revenant de la chasse aux aux yeux des gens n est.tes et du monde idiot.ciu un pervers.Mais quand il Outre les parents déjà mentionnés on remarquait: M.et Mme Lucien Tanguay, Mme Fort, i abbe Joseph-M.Michaud a été Charest, MM.E.et A.Charest,1 nommé curé de St-André de Ris-Aug.Rov, Jos.Michaud, de St- i tigoucho; M.1 abbé J.-B.Bou-Donat, Mlle M.-Adèle Hudon, G.,,,!,rd- curé de Ste-Françoise; M M.G., MM.Edmond.Philippe et I ^a'*e Leopold Desbiens, curé de Joseph Dumont, de Rimouski, M.St-Marc du Lac Long; M.labbe et Mme Aug.Mongrain, Mlles dosePh April, curé de St-Honoré Florence et Yvette Mongrain, M.^vient missionnaire diocésain; et Mme J.-B.Langlois.M.et Mme M- labbt:', A "A- St-Laurent.mis-Donat Pelletier, Wilfrid Ouellet.sionaire à St-Godard; M.1 abbé 111 l* hrs.—Los délégués des dif- du Bic, M.et Mme Georges Le- , a nommé vicaire férents cercles de la région, se ré- vasseur, de Mont-Joli, tous pa- a .|îcol!nal M" %* abbé Alcide Vha- ’ uniront pour se choisir un comi- rents du défunt, M.Jus.Côté.^ i u'-r v!?a*r ! aj?bl on ore St-Pierre, vicaire LES e c!uo leurs 2 délégués soient Josué Fournier.Florian Deschc- a yt-Jean-de-Dieu; M.1 abbé Le munis de la lettre de créance né-i nés.Hennas Desrosiers, Samuel Herube vjcaire a Ste-Félicité; M.cessa ire à cette élection).I Dubé, Thomas Chasseur.Mlles labbe Camille Lessard, vicaire a Couilhird rit» hrs.— Diner des congressis- i Clara Fournier, Alice Faucher.Gausapscal; M.1 abbé L.-P.D^ mÊÊm&^gmmÊâ b res sur le sujet.Discours de Mlle Thérèse Rouleau, de Mont- n P°r atii re.l’Aumônier régional.Discours Joli, etc.du délégué du comité central.Conclusions de ce congrès tirée.T-a famille reçut de nombreux par Son Exc.Mgr Courchesne.témoignages de sympathies, (COMMUNIQUE.) Pa*‘ offrandes de mosses, bouquets spirituels, condoléances, télégrammes et assistance aux funérailles.canards, M.Alphonse Bellavan-succès sourit aux [ce aperçut tout à coup un aigle; aux prévarica- J s’empresa de lui tirer sa der-! qu’il se met en frais (L nière cartouche et 1 atteignit au-¦ de poil et de procède, il dessous de l'aile; l’oiseau incapa-admiré.Mor- ble de s’envoler se réfugia sur roche et c’est là que notre enasseur, après l'avoir assommé septembre, on avec des cailloux, put l'atteindre la et le capturer.M.Bellavance était fier de montrer à ses amis cet oiseau mi- Jeb sympatluqut lise que le scrupule et COUTURIERE rua sam leurs, et change! devient dan te moeurs Confection, réparation, couture.Satisfaction et prix modéré Marie-Jeanne Langlois, rue Notre-Dame, Rimouski.riche et satire de pauvre» UI1e nos RETRAITES FERMEES —Hier soir, •ait le plaisir de recevoir, en du Séminaire, le de Rivière- AVIS av A LA Maison Ste-Thérèse de l’Enfant Jésus Rimouski Du 5 au 8 octobre pour dames.Prière de s’incrire à l’avance chez les Missionnaires de l’Im-muonlée-Conception.Salle des I' etvs Dramatique “Le Triomphe de la Lroix".* drame en cinq actes, fut brio remar-dont ; 'Cercle grateur qui mesurait 7 pieds et 3 ! pouces d'envergure.Toutes nos félicitations à bile chasseur.d u-Loup.Rimouski, le 28 septembre 11' Je ne me tiens plus responsable des dettes contractées par Herman Laçasse, de quelque manière que ce soit.Edmond Laça -se, Rimouski.interprété avec un quable par les jeunes gens suivent: MM.Roger Lionel D Anjou, les noms Beaulieu, dricn Fin d’un procès A- Girard.Girard, Maurice Gagnon, Camille Bernier, Girard.EN RAPPORT AVEC COMPTES DU CHOMAGE Henri Maurice Gérard Rioux.Napoléon Albert Soucy.Léopold Roussel, buult, Camille Chassé, Armand Bossé, Rene L.a-Ouellet et Vincent Thi- M.le magistrat BON Tue* Ltee voie, Lucien Gagnon.—L'hon.C.L.de Québec, était en di dernier, par affaires.M.le curé Adolphe Trcrobin v est absent depuis quelques > dans l'ouest de John-Ilall Kelly, M.ville, et de comptes soufflés au profit de la municipalité de St-Vianney, Dans son jugement, le magistrat déclare que, d’après la preuve faite, les accusés Orner Poulin, Philippe Côté, et Delphis Beaupré, n’ont pas bénéfice personnellement des montants reçus des gouvernements fédéral et provincial, mais qu'ils ont comploté pour annuler la part que devait payer leur municipalité.En conséquence il condamne MM.Orner Poulin et Philippe Côté à payer $75.00 d’amende sans frais, et M.Delphis Beaupré à $50.00 sans frais également.Dans cette cause, Mtre Valmo-re Bienvenue et A.Fortin représentaient la Couronne, et Mire Amédée Caron, de Rimouski, défendait les accusés.;atr Changement de programme deux fois par semaine.Brelan de vedettes en voyage jours la province.—M.LE 2, 3 ET 4 OCTOBRE Gaston Soumis, en visite et Mme de Montréal, chez M et Mme J or.Mignault, la étaient DANS “COEUR DE LILAS COEUR de LILAS Des élections le 8 octobre derniere.—M.et Mme Emile Decham-plain sont partis, lundi, pour _ voyage à Quebec et à Montréal.—Mlles Gilberte Desrosiers et Marcelle Bélanger passent quelques jours à St-Romuald.' -M.Gérard Guay.I.F., de et Raymond Beaupré, I I' .semaine L’interprétation de “Coeur de nos plus Lilas”, le film réaliste qui passera , au Bon Théâtre la semaine prochaine, a réuni une pléiade d’ar- A cette famille si cruellement éprouvée nous offrons sincères sympathies.Non pas à la mairie, ni au pro- Vn-ct-vient vincial.ni au fédéral, mais chez —M.Gérard Hudon, B.S.A., a- listes c e grande classe et populai-les acéjistes.gronome, à Carleton, et son frère res entre tous.N est-ce pas un L’année de l'A.C.J.C.common- Lionel Hudon, étudiant à Qué- véritable brelan de vedettes que ce le 1er septembre et chaque an- bec, étaient de passage à St-Do- Marcelle Romeo, incomparable née le Cercle Courchesne, (coin- nat à l’occasion de la mort de tragedienne Andre Liiguet, me les autres cercles) élit ses of- leur père.transfuge de la Comedie-Fran- ficiers.Les élections auront lieu ==-~ ça.sequ, a recueilli d momblables cette année le 2 octobre, à 8 h.DDIPC succès dans les studios des deux p.m., à l’hôtel de Ville.rn,UC mondes, ainsi que Jean Cabin, Les officiers sortant do charge.T .-„ , cet artiste au masque expressif sont les suivants: Godbout Oil- La .f10rie Pncc, Brothers qui a" empreint de naturel et président; Charles-B.Bé- °Uvrait ses P°rles le 27 mai dur- de poignant réalisme?langer, vice-président; Gérard n,e*' p?ur, fonctionner jour cl Les bas-fonds de la vie l’at-I.égaré, secrétaire; Robert D’An- Vu,t’ Ti de ^rmmer le sciage mosphere trouble qui se dégagé jou, trésorier; Charles Bellavan- dc SGf bl1 ots f0UPe5 l’hiver de.- des milieux douteux et des quar-ce, ass.-secrétaire; Paul Fillion, n'ul t,lls es chantiers de la ass.-tresorier; et les conseillers l)ukmc‘- eaucoup suivants: Ernest St-Laurent, Gé- "sun main unan*’ 511115 raid Ilupé, Roger Vachon, Henri Labile et Antoine Théberge., , i ,1,.le nord, Le mode d election cette annei , r , , ne sera pas le même que celui de
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