Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 28 décembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1934-12-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
31e année 39 Rimouski, 28 déc.1934 No T T PROGRES \J.L : •I I r./ Le « ÆL i du & i H?S K2Ë •F- n ’rty n TP ' -V V" V ; • AIME DIEU ET VA TON CHEMIN blie par la Cie du Progrès du Golfe J IMPRI?'!' V°XR L'IMPRIMERIE GILBERT, LTEE, RIMOUSKI.-ÇVCN ¦ vi Administrateur-gérant Gérard Le&aré i»ïi.cryV‘ -«flï % ft Ml w- •: * -*B|p bV>^ Pu ABONNEMENT, SI.00 par année Chinoiseries légales IMPRESSIONS DE SORTIE Lauréat de VAcadémie de Médecine de Paris / /ai/on > G 'JoU.' ; oott 2 ; j fou à /too c/iero Il y a une couple de mois, un haut fonctionnaire provincial de Montiéal nous priait de préciser quels articles du Code devraient c à notre avis, amendés et de quelle façon.Nous croyons avoir pondu, au moins partiellement, à cette question de notre distin- Nous avons annonce, il y a une correspondant, au cours de plusieurs articles sur le Prêt Agri- quinzaine, à la suite des quoti.hypothèques inopérantes et l'insuffisance des titres de pro- diens, l'honneur que venait de décerner l’Académie de Médeci L'un des amendements que nous n'avons fait que mentionner ( ne de Paris à M.le Dr Joseph idemment et auquel il semble opportun de revenir est celui qui Gauvreau, de Montréal, —Bonjour Y Rien que lui qui “mon ami”.Mauvais Voilà que cette année — ça | m’arrive pour la première fois, au ne dit pas: plus pour la seconde — il m’est1 signe).resté une mauvaise impression i —C’est vrai que vous arrêtez de la sortie.Ça me fatigue telle 1 le train à St-Octave, ce matin .’ ment que je veux vous en cou- —Non ! fier la raison: d’ai leurs cette confidence va me soulager beau- 2 2 /ec/euro eâ tre 2 IL' ; S mm yue cole, les priété.> lectrice.tun on ne m % —Comment, non ?—J'ai dit non et je n’ai pas “chiûlages” ni de i 2 e/ /e urea oc.t 2 annee.•< - V j besoin de vos c’est le 22 décembre, à vos "engueulâmes" '¦ —Ali V coup.Voilà: l'heure de l'Océan Limité dont pour ouvrage “Les au Canada français'" ndrait moins compliquées les formalités requises pour l’aliénation son magnifique partielle ou totale — des biens de mineurs.| Médecins formalités excédantes, fastidieuses, enchevêtrées, excès- publié en 1933.frais légaux, et même ruineuses de toutes i It ' ça.par exemple, mon.sommes parfaitement I dirons ce 2: - .La (’ompRjinie d 4- \ as FEFii ~C- V ' ?%» P C'y?j x : M V .r *- \ ¦ k.y , : / i v;v '* V i"! st ?ïïl ' ; 11 a U \ * 38 j 9* 'M S mm iss ÿ' I Bk Vf* k\ ,1 i?*¦ •( >*• fil ## A4 re , MB v ?m • • a v -'Vf ?rfr*-' ?H 1 Un mâle de race pure doit tou jours être employé et en le choisissant, il faut considérer le type des truies qui lui seront accou pléos Si celles-ci sont exception nellement longues manquent de constitution, on corrigera ces faiblesses par l'emploi d'un mâle de longueur modérée et ayant u ne forte constitution; mais par contre, si o ies manquent de longueur, le mâle devra être recher ché en conséquence.Celui ci devrait toujours être bien masculin, avec des membres solides mais -•£- ! $ M Z,f «si V.*' m !$ie * ?4 > I 83'; conservèrent on moyenne dos points sur l’examen d’abatta ?i • » L < ?V ( v iCL\.O ?û i > W- Ceci démontre que certaines h gnées produisent des sujets de poids marchand beaucoup plus é conomiquement que d’autres sous un même traitement alimentaire. » V i t ¦•fo J *0) c * TOUS LES MODELES DE S39.05 A S 159.95 A L’ELECTRICITE OU A BATTERIE H o iSlti ^4% i ?* TH i! ?> i y* t ?# CADRANS GENRE AEROPL HAUT-PARLEUR AUDITORIUM.St-Octave ANE.tS'; Cl T>OÔ < > non gi'ossicrs et une forte const! tut ion.Un bon fini de conforma- Notes locales-lion est indispensable à tout re producteur.« i V V isnvüéS cle^L- * # CABINETS MODERNES.'• CAMPES A CUIRASSE SCELLEE.# INDICATEURS DE TONS aux Cyprien Lévesque de Padoue visitait des amis dans le 1 villag,.au commencement de la 1 semaine.—M.et Mme John Doiron sont revenus d’une promenade à Campbellton où ils ont rendu vi ! site à leur fille Mme Frank Roy.—MM.Charles-A.Bégin et Y.Bordagc.de Mont-Joli, étaient de passage chez M.Nazaire Bégin mardi dernier.—M.- G.Bouchard, qui a passé quelques jours en visite chez son oncle M.Joseph Bouchard, est retourné h St Alexis.—Mlle Rose-Alice Lévesque nous a quittés pour Mont-Joli où elle demeurera.—MM.Alphonse Jean et Jos —M.< > O ?Des rations convenables.L'élevage- de bons sujets doit être complété par l’emploi de bonnes méthodes d'alimentation.Les mélanges suivants ont donné de bons résultats et Ton considère qu'ils convienne! aux conditions actuelles.Toutefois dans certains districts, les prix pourront varier suffisamment pour emp'oyer un aliment de préférence à un autre afin d’abaisser les frais de pro duction.?| ?« • VISUELS.i • i > < * J.Adélard Garon ?4 * 4 i 4 » k 4 » 4 > 4 > îî LA IOUTEIUE DE IO ONCES L 4 > 30 LA BOUTEILLE 'DEl^ONCiS LA iOI/TIILLE DE 40 ONCES 4> e VENDEUR AUTORISE DES MARQUES: DE FOREST CROSLEY, MARCONI, STROMBERG RUE ST GERMAIN RIMOUSKI 11 i > [lunllf -i rnibuuirillé .il Cin.idi *°ui lu sut vrillanr- dir-cv il?JOHN ,|r K HV l'KM A SON PmilLitr irs.Kaiicrdam.Holl.iiilc Maijon fondée en 1695 312- J Du sevrage à 60 jours: orge, moluc, 50 lbs.60 à 90 jours: 150 livres.90 à 120 jours: 250 livres.60 jours: Avoine moulue.250 livres.60 à 90 jours: 200 livres.90 < i i < CARLSON.4 > y 4 i 4 > < > < > EN VJ DEPUIS PLUS DE IOO ANS 4 ’ LE PROGRES DU GOLFE La Sarre et son plébis- La chanson des cite 1ère et de principes.Les mem- sortir d'une famille obscure, naî-! choses de la terre, ils ne bres de ce conseil reconnaissent tre dans une pauvre étable, afin ! valent trouver les bons services qu il a rendus de nous faire mieux comprendre j l’instar des Bergers, dans le règlement des questions la nécessité de la souffrance et de \ d amour et de foi.délicates qui se sont présentées l’humiliation.Les pou blanchissant leurs adversaires par dans la crèche à 4 à 0.Alain dans les but fut in-ce trésor franchissable malgré les lancers et les belles passes de Beauches- __ , premiers, noun ' La messe grégorienne de Funs ne, L.-R.Lepage, Parent, Plour- Les cinq jumelles Dionne jouis- laU V,ou”, es années pendant les dit-il, à apprendre la grande nou.I Bonitalis fut rendue par la cho- de, Gagné et Harrison.Il est vrai sent d'une extraordinaire renom-1 , 1 a, sieRe avcc, cux- ^jvelle et à accourir à l’appel de raie.A la suite de l’Elévation, qu’il fut bien secondé par ses mée, que partagent naturellement Pr"®nt®nt le^s regrets a son pe l'ange, furent d'humbles bergers.Mme Léon Bonenfant entonna défenses Tremblay et H.Lebel.aMBun dent article et je le répété aujourd hui: la Sarre actuelle est en très Sa femm' lui dit: "On s’sent f Signe) Emile GAGNON, me conclusion il nous dit- “Oue - .^%:":!:.________________________cam.IIocke>au _ meubV ,„ut dC: ' L6S Bouhs ^ ^" tuation si complexe qui est la sienne, il est indispensable de s’élever lun’famille.sceptiques, ou que s’ils au dessus de toutes contingences immédiates, d éviter absolument cos colis là on n’peut pas d’ail- j raient, leur coeur étant rivés aux les raisons d une vaine polémique.Il faut constater, tout d a- [leurs i aid, que le pays de Sarre semble avoir été constitué par la nature , ai devenir le lieu de rencontre et de conciliation de deux peuples Cette conciliation n’est elle point, cl’ai leurs, en partie réali- ii cinq filles — IV — éFIN) Sarre que nous E.Le bel, Plourde, Parent, Beauchesne, Gagné, Harrison, L.-R.Lepage, Asselin.cependant Le 21 décembre, les Jocistes battus lp 14 par les Jeunes Cana da, reprirent leur revanche en ver.Celui qui perd un porte-monnaie vide à t t fait de le retrou- accou imites Tout veille dans la nature en j cette nuit du 24 décembre; tout ' se tranquillise, tout s’immobilise Cinq petit's fill's, c’est très gentil dans l'attente de la venue pro Mais malheureus’inent ça grandit chaîne de l’Enfant Dieu; depuis Et au bout de quelque temps En fair’ retour à l’expéditeur.égaux.,¦ depuis le traité de Versailles, par les tarifs douaniers spéciale-,nent consentis à la Sarre par les deux puissances qui l’englobent, la France et l’Allemagne ?N'est-elle point réalisée, aujourd’hui com XVIIème siècle, par l’investissement de vastes capi- À .da- I le frêle flocon de [me, ge mollement neige qui volti-déc rivant, Cinq petit s fill’s ça fait cinq fem 1 sous le souffle de la brise, des [mes.' courbes légères, courroucé et me-Ça n'est pas que j’sois misogyne, naçant, déferlait sur la berge gla-Pourtant cinq femm’s on s’imagi- cée et écumante, ses vagues dé- [ne montées; portant jusqu'au coeur Quand tout ça va s'mettre à par-1 des popu'ations échelonnées [1er ses rives la consternation, l’effroi Ca va fair’ du bruit dans l’quar- et même la ruine.- L ’ majeures, d’avoir la Messe de Minuit dans leur chapelle, tous se sont rendus pour la circonstance à l'église paroissiale.Qu’il était beau ! ce trajet de quatre milles qui sépare notre village de celui de Baie des-Sables, par un clair de lune et un firmament constellé à cette heure où les objets et les choses s’enveloppent d’ombre et de mystère.Dans la rue, près de l'église, se croisaient en un mélange inextriquable.les piétons frileux et empressés, les traîneaux dont le bruit des grelots se perdait en une clameur confust.avec les cris stridents des automobiles.», en - naguère, au français dans la Sarre ?N’est-elle point obtenue entre de administrations, entre des groupements industriels aile taux grandes -nantis et français et par toutes sortes de conventions et d'accords, de cartels qui restent aujourd’hui en pleine force ?N’est elle point dicte- par cette nécessité même où la nature a mis les hommes de ne point concevoir pour la Sarre, comme je me suis efforcé de le dé-tn titrer au cours de mes précédents articles, un avenir fécond si cet a-.enir n'est point mêlé à l’activité double dc la France et de l'Allemagne ?Il n’est point jusqu'au nom même de sa capitale qui ne soit un même un programme: “Sarrebruck" signifie, en aile Ce pont ne peut il être celui du bon Que bien des beaux jours vous soient réservés durant la nouvelle Année qui s’approche À Êk Ê\ sur £ mbole et mand, "le pont sur la Sarre." , ibinage, où peut naître une sympathie franco allemande qui serait îliaitable et si fructueuse pour les deux grands peuples qui dominent.qu'on le veuille ou non.l’Europe tout entière ?Le moment approche, puisque nous n’en sommes plus éloignés, ,,, de quelques jours, où le plébiscite, c'est à dire où le vote popu-' apporter une solution au problème posé par le traité de Ver-, Trois qui papot'nt, c’est supporta.[ble; Quair’ qui discut ât est éner.[vaut; Mais cinq, il vaut mieux foutr' le [camp Et pour peu qu' la mère entr* [dans la danse J C'est la folie à brève échéance.Ah ' plaignons le pauvre fermier ! Il a cinq fill's à marier.'H?fi» liiirc va sa il les Malgré une violente campagne de propagande, faite, par l'At- j » hitlérienne, dans le territoire de la Sarre, en dépit d affir mensongères, de menaces à peines voilées, il y a encore lieu v,-oire et d'espérer que le gouvernement allemand.permettra que v te populaire ait lieu dans une atmosphère de liberté et sans con- : Sur ce terrain de légalité de la libre discussion, de 1 ex près- populaire, la France ne cessera On peut affirmer, en ce qui la concerne, et tgm imitions I.1S FETES S’ANNONCENT JOYEUSES ! Cinq fill’s à marier laiss’ enten- [dre 1 Qu’il faut au moins trouver cinq [gendres, y a en mêm’ [temps bell’s- PARAISSEZ SOUS LE FEU DES LUSTRES TIREE A QUATRE EPINGLES.trainte.simple du sentiment si mi pure et pas d'agir avec loyauté.1 V cuns.même chez elle, le lui reprochent amèrement, que la l*ran t'a jamais jusqu’à présent daigné esquisser le moindre réel effort t convertir à sa cause les Sarrois.L'idée de les contraindre à quoi • soit n’entra jamais dans ses intentions.Le récent accord intervenu à Rome et fixant, au cas du retour .a Sarre à l'Allemagne, les modalités du paiement par cette domiciles mines domaniales, est un premier pas vers une entente posse Je souhaite de tout coeur, pour la paix du monde, pour le bon ¦.¦ i:r de la France, pour celui aussi de 1 Allemagne, que ce premiei non d'un lien pacifique, d’une entente apaisée entre.les deux protagonistes de la question sarroise.soit suivi des autres indispensables à l'accord final.La Sarre est allemande, les intérêts français dans la Sarre sont besoin tout autant du débouché français que •chc allemand et l’industrie sidérurgique sarroise ne peut pas.du bassin français de Bney.Avec cinq gendr’s Dans l'église, le choeur resplendissant sous les feux des lampions multicolores, projetait des lueurs vraiment féériques.L’organisation fut des mieux réussie et le chant magnifique.Combien touchante fut cette procession de petits anges, s’avançant lentement, au milieu de deux rangées de cadets, portant [1 tas.flambeaux aux couleurs variées, Cinq beaux-papas, cinq LM Robes très ouvragées [mamans, fois d’suit’ c’est [certain i La chanc' de trouver un orphelin.Quand il verra un beau parti, Il lui dira: “Mon jeune ami.chez vous, n’vous [gênez pas.vieux, tapez dans ! que Vf On n’a pas cinq DONT LA GRACE SAURA VOUS SEDUIRE re nie.$$.95 et $5.50 i Fail’s comm' S t Allez, mon - Soyez élégantes dans une de ces nouvelles robes que recevons pour les soirées des fêtes, faite d'une spéciale, toute différente et emprunte simplicité.nous coupe toute d’une remarquable C’est rar’ si dans la quantité j Il n’y a pas chaussure à voir’ pied, organisateurs de -S % ZTKS Wn-1 Vo-s,.Wez ,,p,,=Hcr parlent en toute franchise.| [chang rai.toute indépen 1 pour se diriger vers la crèche.Les cette apothéose en l’honneur de l’Enfant Dieu, peuvent se féliciter de leur suc- :-niables, la Sarre a ma CCS.C est une petite toilette cérémonieuse, pourrait-on dire, tellement les styles sont d'aspect riche cl inédit, tunique, jupes longues, plissées, etc gués pour porter l’après-midi ou aux soirées.La messe du jour fut donnée dans la chapelle des Boules.M.le vicaire Chs-A.Langlois, officiait.La modeste crèche que nous apercevions dans un coin du sanctuaire, plus en conformité avec l’humble étable de Bethléem, que celles richement décorées de la plupart de nos églises, nous parlait que mieux de la pauvreté et Los membres du conseil muni- dU 1 cipal du Comté de Rimouski ont aauxeur.adopté la résolution suivante, lor> L’office Divin débuta par le de la séance régulière du 12 dé- cantique "Ça bergers assemblons-cembre courant, tenue à l'hôtel nous’’ à trois voix mixtes.doptéc: Chap llème* ¦** seph Richard, de Ste Florence.exécuté par les Mlle Yvonne Genre tailleur, Manches courtes et lon- x- 11 est à souhaiter que les Sarrois h vroutant que leur vrai désir et se prononcent en ., dance.La France n’aura rien à gagner à réintégrer dans son donnav I le territoire de la Sarre, l’Allemagne, si la voix populaire e lui pas,je le crois sincèrement, suscité de 1 autre co e t l.ii-bon déterminées d avance.Il lui faudrait aussi cons i entente douanière et faire reel'ement de cette Sarre ,ou P6, tn- la paix, d’où peut sortir la guerre.1P oremier terrain de la cou eilir.iion sans laquelle ni la France, ni l’AUemagne ne connaîtront .ta ¦s plus la paix et le bonheur.Feu Antoine Dionne TniPes 14 à 38.toutes les teintes.v g M ne i *v« rend, n aura - : nticre une : * 8s H M- f f Æ ¦ Pour son cadeau % il • l'argent déposé dans ces institutions est en parfaite sécurité ' que tout i toy en qui a à coeur 1 avancement de son pays doit travailler de toutes ses forces à leur plus gran Plus elle- '-r u nombreuses, plus elles seront fortes et pourront rendre d'incalculables services.de diffusion J / J ADELARD GODBOUT.Que l’Année •i Ministre de l’Agriculture.19115 soit l’année de la Petite Epargne sous l'égide des Novembre 193-1.Caisses Populaires ! ! d’un bout à l'autre de la Province de Québec, et la communauté y trouvera Les Caisses Populaires sont d excel lents réservoirs à la portée de tous dans une paroisse; elles sont contrôlées, sur veillées et administrées par les intéressés eux mêmes, et cette garantie dépasse toutes celles que peuvent offrir à d'au très organismes.L’un des plus notables bienfaits de l'existence d’une Caisse Populaire dans une paroisse, c’est qu’elle y répand l'amour de l’épargne des sous, ces pauvres sous que l’on gaspil'e si facile ment et sans compter ’ Sécurité Crédit - Avancement i I i i 1 LA FEDERATION DE QUEBEC DES UNIONS REGIONALES DE CAISSES POPULAIRES DESJARDINS Le Commandeur Alphonse De* jardin s.Fondateur des Caisses Populaires.CHAMBRE 012 T Mars 1018.EDIFICE PRICE, QUEBEC.1 i Riniouski, Vendredi le*28 Décembre 1934 LE PROGRES DU GOLFE Page 5 Un surplus de pommes de terre •\ Pour Mieux Eviter ¦> Il s est tenu à Ottawa, le 16 dé de l’Agriculture, le Ministère des cembre dernier, une conférence à pensions et de la santé nationale laquelle étaient représentés le ( (Laboratoire des aliments et des | Conseil des recherches nationales, drogues» et !e Conseil national les Ministères fédéraux de 1A I des recherches, griculture et de l’Industrie et du I ; Commerce, les Ministères de l’A Certaines de ces recherches .giiculture de 1 Ontario, du Non promettent de donner des réstil veau Brunswick de la Nouvelle- tats utiles.Par exemple, les pom -cosse «t de 1 Ile du Prince-E- m.es de terre pourraient rempla-douard, le Conseil canadien de cev le blé d’Inde que l’on impur hoi ticulture et les principaux te actuellement pour fabriquer j plantcui s de pommes de terre des des millions de livres de toutes | provinces maritimes, pour discu sortes de produits ter les moyens d utiliser le surplus de 7,000.000 de boisseaux de : nommes de terre qui reste de la récolte de cette année.LES ENNUIS DES RHUMES X La ILiiKjiio Provinciale \ s • 1 :4.l i / ùf i / s V.J r, -> Jm Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent est heureuse d ?présenter à sa clientèle ses voeiur de bonheur et de prospérité pour l’année 1035.i •U'' 4 •I f» * t K, Ne S K* x :vf -v —M.Laurédan Deschênes a Parrain.M Roland .'passé la Noël chez ses parents M : et Mme José Deschênes, de Price.| —M.Derome Assolin.E.E.O.C .Le 23 décembre.Joseph-Jac- ] de Montréal, est en vacances , ques-Raimond-Gilles, né le 20 dé- chez ses parents M et Mme R -cembre.enfant de Léo Lévesque.E.Assolin.J» v 'vtjRnï fsi a^V.-caf V» Ihf .>: %n v M V 'F[T-.SS1' i ' .l'ia.l • s y c \ S S t 1 - i > Ni % o.ïMNTt Ai : • -fVKffi 10UT l.f r4,1 • ! % ! s K s i l s ; » % % Salon de Peiuté DeChamilain 31 décembre & 2 Janvier Lucien I)ubosq& Madeleine Guitty Au Bon wv-'-nr.A Janvier 3, 4, 5 / élut chai, Jean Anyelo, b lorelledau •> vX Avenue de la Cathédrale Il v a un proverbe qui dit: • savoir il faut apprendre et pour s’y connaître il faut de l’expérience.Comme par lc passé, le Salon DcChamplain n'est pas un salon de bluff ni d'apprentis, mais un salon de gens consciencieux cl d’une expérience reconnue.Permanents $2.00 à $10.00.Tél.No 201-c T noui .S* H L DANS L’ami Fritz L’ATLANTIDE A V \ 0 T R E * d après le célèbre i roman de Pierre Benoit, de l’Académie française.J
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.