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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 11 janvier 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1935-01-11, Collections de BAnQ.

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31e année 41 i No Rimouski, 11 Janv.1935 FF T -T T MM y »v ' PROGRES h M i y ‘Mi i Le « ¦ I t • •A L I f i t % iHS —aate-.¦ » o.I ¦ Lv .-*.•i>.O m / -A V ^ IMPRIME PAK^'^/RIMERIE GILBERT, LTEE, RIMOUSKL Administrate!.%nf Gérard Le£aré r>* •* pm £31 : —'¦- y .m V, ¦*Vj AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Publié par la Cie du Propres du Golfe .» *?¦{**> pi 4i*#ÎS- -3 ABONu.ÆNT, S 1.00 par année •Sfe CREDIT AGRICOLE Les marchés du poisson impressions d'un Vendéen en Amérique ri Un diner à Péribonka * SSFJW*Ti ' fffi Le Prêt Agricole Canadien subira à la prochaine session fé-dtraie de nouvelles modifications qui le rendront pllus pratique et & (Où fut écrit Maria Chapdelaine) avantageux.i est donc à souhaiter qu’il devienne possible de surmonter le., obstacles qui jusqu’ici en ont empêché ou entravé le ionctionne-•:it dans notre province.Nous constatons avec plaisir que le gouvernement provincial donnera son attention à cette question, du moins l’allusion faite dans le discours du trône à la radiation des hypothèques inopérantes le fait-elle entendre.Espérons que le ministère, qui parait bien dis-a cet égard, ne se bornera pas à quelque demi-mesure sans m » Nous continuons ci-desscnis la publication de l'intéressant ar- ! Dernièrement, je traitais ici de la nécessite pour la province licle de M- Ll0uis de Vignaux paru dans la Revue du Bas-Poitou et de Québec de garder le contrôle de la vente de son poisson et de la c,ont nous avons donné la première partie dans notre numéro du i nomination d’un agent de la province pour l’Italie.janvier.L’auteur en était à relater comment le père B [Bedard] ] En parlant des marchés du poisson, il faudrait d'abord coin- retournant à Péribonka fit la rencontre de Louis Hémon sur le ba-mencer par le marché canadien et tout spécialement celui de la tenn (lui traversait le lue St-Jean et.après quelque hésitation, coït-province de Québec.Le littoral nord de la Gaspésie qui produit le sentit “ l'engager comme garçon de ferme.meilleur poisson n'a pas d’autre transport que les bateaux côtiers.commençai par refuser, car il ne semblait pas en Je ne crois pas qu’un seul de ces bateaux soit pourvu de frigorift- csoin pour vivre.Pour l extérieur, il était châtain un peu dur « o- j ques et cela a pour effet d’empêcher les poissons frais d atteindre teille par montants, ce qui lui donnait l air absent c! distrait.Lui e marché.Nous de la région, qui devrions négocier avec la Gaspé-1 11 Insista, il me dit qu'il était libre et ne roulait pas remanier à ¦ sic et profiter du passage des touristes qui font le tour du Boule- Montreal.J acceptai et il continua avec moi .vard Perron, nous négligeons un produit supérieur à notre portée et nous mangeons du poisson provenant de la Nouvelle-Ecosse, pour l'unique raison d’un transport plus facile.Pendant les quelques dernières années, le gouvernement de Québec a dépensé des sommes importantes pour la construction de barques, frigorifiques, hangars pour le séchage, agrès de pêche, etc chaînon indispensable de toute cette organisation et qui est l’aménagement de chambres froides sur nos bateaux côtiers.De cette façon, le poisson de Gaspé serait chez nous dans un état beaucoup supérieur à celui que nous importons de la Nouvelle-Ecosse, et la conséquence logique serait certainement d'ouvrir un débouché important à nos pêcheurs.Dans le même ordre d’idées, il serait facile d’apprendre aux gens de Gaspé la préparation des filets de morue, hnddecks, etc.Pour ce qui est des marchés étrangers, il m'a été donné de fouiller à loisir dans de la correspondance d’exportation datant de quelques années.L’Italie est le pays disposé à payer le prix le plus élevé pour la morue séchée de Gaspé.J'ai découvert entre autres choses, dans une lettre d’un des plus importants exportateurs de Naples: "Nous sommes satisfaits de la qualité de la morue que vous nous avez expédiée et nous pensons qu'il serait difficile de 1 améliorer.” Un autre de Catania, faisant affaire spécialement dans le sud de 11-talie, était acheteur pour 3000 boucauts.Cette quantité de 3000 bou-cauts de 4 quintaux de 112 livres représente, poud cette seule maison, un total de 1,344,000 livres.Outre l’Italie, certains pays Portugal et l’Espagne offriraient aussi des p.ssibilités qu’il vaudrait la peine d’étudier.Dans l’Amérique du Sud.de vastes marchés seraient le Brésil, le Chili et la Bolivie, aussi la Jamaïque, la Havane, Cuba et la République Dominicaine.Malgré toutes les complications de la distance, ouverture de , il a été possible de réus- 1 8 nie XM ÈkSBË] pGhL # fet sur d'autres empêchements 'légdux que les hypothèques péri-et qui ne sont pas moins que celles-ci de nature à rendre le lYèt Agricole inaccessible à de nombreux cultivateurs.Il faut que.dans toute la mesure du possible, la voie qui conflit le cultivateur au Prêt Agricole soit déblayée ou déblayable de telle sorte que nos cultivateurs en nécessité d’emprunter puissent aussi facilement que les fermiers des autres provinces à la avoir ¦ fl mecs Si £?-V\ Ne! “Aprèîî avoir trouvé par hasard dans une gang (1), qui tva- j va il ait sur la ligne en construction, là-bas, un job (2) qui lui nait bien car il était instruit et savait bien l’anglais fee qui n’est pas notre cas à tous ici, vous 1 avez vu) il vint s’installer chez moi comme domestique payé au tarif ordinaire.Il ne se tira pas très bien des premiers travaux que je lui donnai et je dus lui montrer comment ; L'a • > y prendre.Mais il avait tant de volonté et d’ardeur que je fus vite | qv content de l'avoir.Si je devais lui apprendre bien des ch car nous n’étions guère diffé- | d'Anto: mi ers h $ recourir , de institution qui, de nos jours, consent à leur faire confiance en :• prêtant sur première hypothèque, nonobstant les lois de moratoire et de concordat.Il n’y a plus, en effet, qu’à cette porte qu’il* uvent frapper avec chance de succès.Toutes les autres leur sont BB conve- | M.L'ABBE CALIXTE ST-LAURENT 1 '' di s notes généalogiques i fuissent en 2e page de ce les descendants L’on a oublié le seul rinces ?ui- xscs.numéro sur i e Ruent, un des pre-:b tents de Rimouski.les projets de réSorme de M.Bennett même nous en apprenait beaucoup, rents d’âgc les uns et les autres, et tous jeunes.“Certains soirs évidemment, il restait silencieux sans prendre ! part a la conversation, je pense à cause de la fatigue ou surtout de sa surdité variable avec les jours.D’autres soirs au contraire il se mettait à parler de toutes sortes de choses et c’était merveille de l’entendre.Il nous entretenait de la France, de Londres de la guerre qu’il sentait venir.Il revenait constamment sut jet, en parlant un peu comme une de ces choses fatales qi laissées dans les vieux pays pour lors sans attrait pour lui.restait cependant certainement en rapports avec la France ('avec sa mère je pense).De plus il devait écrire dans des journaux vues anglaises de Londres et en toucher régulièrement des chèques, car jamais les piastres ne lui ont manqué .Selections cipales m iiiii- Les énergiques discours réformistes que prononce depuis quelques jours, à la radio, le premier-ministre Bennett sont de tou-manières une étonnante nouveauté dans notre monde politique ,.indien.Le ma.rc T rcotte réélu et très souvent ce su-il avait 14.A une as-emblée publique des U contribuables du la paroisse de i St-Gvrmain de Rimouski tenue rc“ mercredi le 9 janvier pour l’élec-I don des membres du conseil muai.Georgc.s Turcotte a ., réélu maire pour un deuxiè- u aimait ce pays-ci et.quoique peu religieux, il venait souvent me terme.M.Valmore St-Lau-d’Europe comme la Suisse, le se réunir aux hommes après la grand messe devant l'église, Bien- rent a été réélu conseiller.tôt il se mit à écrire à ses moments libres, et il ne se cachait pas de 1 \j vouloir faire un livre sur Péribonka.Il resta ici plusieurs mois et même quelque temps après s’être fait débaucher de son job chez C’est la première fois, croyons-nous, que depuis la Confédération un chef du gouvernement, s’inspirant de son expérience et font part à leurs parents et amis j de la naissance de leur cinquième enfant baptisé le 7 janvier sous les prénoms de Paul-Sarto Parrain M.Sarto Pineau, marraine Mlle Lidia Dionne, tante de l’enfant.Mlle Marie-Rose Dionne portait l’enfant sur les fonts baptismaux.Le Rév.M.le curé J.B Beaulieu officiait à la cérémonie du baptême.—M.André Desrosiers, étudiant au collège B réboeuf à Montréal a passé les vacances des fê- ! tes chez ses parents M.le Dr et Mme Desrosiers.REMERCIEMENTS M.et Mme Ernest Gagné offrent leurs sincères remerciements à tous ceux qui leur ont témoigne de la sympathie à l’occasion de la mort de leur petite fil-• hion-aimee.III Hubert Ruest.marié à Rosalie Côté.IV Octave Ruest.1842.marié a Rimouski avec Henriette La- re.;c meme score IV" go.Lepage.IV Agathe Ruest Régule Banville.V.Régule Banville fils 18.98 marié à Clot hi do Lepage.VI.Eustache Banville, marié à Eugénie Othot.I ANTOINE RUEST, janvier 1734.Rimou-ki.marié à Marie-Madeleine Desrosiers dit Du- EUDCRE C0U1UÎIE :t mariée voie.tremble.II.Agnès Ruest.1774.Rimouski, mariée à Toussaint St-Laurent.Y.André Lamontagne marié a Marguerite Licencié en droit NOTAIRE lois e St-Anaclet avec son épousé nee rent et une fille Georgette; deux soeurs Mme J.L.Beauchesnc.de Rimouski.et la Rév.Soeur Marie de Lorette.des Soeurs du St-Rosaire; trois frères.Philippe, de Price, Médard et Rémi, de St-Fabien.Ruest.V Alphonse Lamontagne.1895, Matane, marié à Sophronie Jon- Le "noyai a constamment gardé l’avantage sur ses adversaires si bien qu'à la fin de la deuxième période le score était dL, 5 à 2 pour eux.La troisième période : p i < oc1 le de la partie, et lus "Marchands" après des efforts nouis parvinrent à égaliser U score.Il fallut alors jouer un dix minutes supplémentaire durant lequel Larovche- donna la victoir, a son c ub après huit minutes do jeu.inoo.Résidence: rue St-Germain Bureau: IMMEUBLE GILBERT RIMOUSKI.III.Ulfranc St-Laurent.1805, Rimouski.marié à Marguerite Parent.IV.Amable St-Laurent.1837 Rimouski, marié à Elisabeth Wa lace.cas.J.ANTOINE RUEST, 7 janvier 1734.Rimouski, marié à Marie-Madeleine Desrosiers dit Dutremble.VIT M.l'abbé Albert Lamontagne, prêtre.M.l’abbé Armand Lamontagne.Séminaire de Rimouski.V.Charles Ruest.1868.marié a Marie Ross.St-Anaclet.VI.Anaclet Ruest.1906.marié à Anna Lavoie.VII M l’abbé Charles Ruest diacre.O.M.!.Manitoba.Dr J ü DRAPEAU II.Joseph Ruest, 1774, boulements.marié à Hélène-voie.E- V.Feu l’abbé Joseph St-Laurent.ancien cuvé de New-Port.Gaspé.V.Aglaé St-Laurent marié à VI.Trefflé Dclisle.aux MEDECIN Le service fut chanté par M.le chanoine M.Belzii, curé de Sic Luce, oncle du défunt, assisté des abbés C.Charette, curé de la paroisse, et E.Sirois, Missionnaire r lon'satcur.comme diacre et sous-diacre.Le corps était porté par MM ' • 'Billancourt.Jus.-Alf.Du- bé, I rénée St-Laurent, Jos.G.Martin.Gontran St-Amand et Né rée St-Laurent.tous beaux-frères du défunt.La- Rue St Germain, Ouest en face du Théâtre III.Hubert Ruest.2e n marie à Rosalie Côté.IV.Claire Ruest, 1819, Rimouski.mariée à Hilaire St-Laurent.Ri- V.Georges St-Laurent.mouski, fils d'Hubert.V.Valmore Anaclet.marié à Eugénie Grondin.RIMOU-KI Les frères Francoeur ont scoré les cinq points des “Marchands’ dont trois sur des passes de Lepage, Lebel et G.Guérette.Ils en auraient probablement compté d'autres s’ils avaient joué moins individuellement.St-Laurent.St- i ANTOINE RUEST.- janvier 1734.Rimouski.marié à Marie-Madeleine Desrosiers dit Dutremble.II Michel Ruest, 1762.Rimous- Marie X aillancoui t.III Geneviève Ruest, 1788, Rimouski.mariée à René enfant.René Lavoie, à M -Anne Bouillon.IV.Hubert Lavoie.1833.v , ki marié a Apolline Coutu- X*.Jean St-Laurent, 1868, Sto-Luce.marié à Louise Larrivée.'XT.Marie-Louise St-Laurent, 1900.Rimouski, mariée à Louis Ouellet.XrII André Ouellet.1931.Rimouski.marié à Yvonne Lamontagne.Dr PII111P R F SIMARD MEDECIN Des Hôpitaux de Paris et de New-York Ave.d des sentinelles, évitant aussi d’être signalé par les chiens "1 n vs tout spécialement, tout au ‘"Chi lians ".De Briqueville savait trouver un gîte a quelques lieues d'Artois avait marche, Oscar chênes est allée passer le Jour de l’An à Ri- approuves: $50.â7; Bureau des Ex -, ms Electriciens & Cie Inc.2(m>8.F'-n ltV en I RI ", la Banque Je Mntrc.il fut la première banque permanente de 1 Amérique britannique du Nord.1:11e introduisit au Canada le système des banques ccursales et lut la première banque dans la capitale du Bas (ianada.la première dans la capitule du Haut ( .< ruelles à J.i U muni-iu.inente à nremièie l a première banciue à se: \ .r d'agent du Gouvernement du Canada ; • de r an :é Battement de la route du Saint-Laurent par l'aide qu elle apporta à b c«-nstructiun du pt entier canal Je La chine.Depuis ses début .la B.mcjue Je Montréal jouit !.*nf m Je !.| pui.it;«>n canadienne.Au-j-".i-l'hui t: ::e .-ni muv - manifeste Jans le lait quel le détient pi-:- J un milium de comptes de dépôt-.* .ut un u -inpte .i : in J une pers*»nne sur semble du pays, i: Canadiens c miptent naturellement, comme suite à t .tes c < -> réalisai i»-:: que notre Banque saura garder ce même esprit créateur en coopérant à la vie évnumiquc future Je la nation.:;i lient long do la côte, à la chasse des :i.!K); L.mouski.—Mi'ie Blanche Poliras, secrê taire de la Cio de Pouvoir du Bas St-Laurenl, est partie pour Québec où elle doit p.mou de la côte dans la maison d'un paysan que le comte même pu faire prévenir d,.son arrivée.Il se mit donc en de sc réfugier avant le jour dans cet asi-;on projet, mais il avait compté sans la force du souvenir empoigna bien vite.à i\ eoivenl commissaires d-1 te! a et la première .les banques .tard Ottawa la capitale 1 Ile iu' la première banque per-.établit i 1 me-si elvs Grands 1 ,ies et à cviistiiue-r un réseau transcontinental Us.’.les.I Ile tu aussi La première institutior monnaie nationale, à la I i ;ue à prenelre- part au ; : tee- .sté leur élu ( an.—rapport Ecoles en suivi de Moustiers.ma lUinieutionî •ctvuv dès -, ,1 .ombre 1934;— d'une ivt-,111e I .aure Gagné don-démission c mi litote de la déclaration assermentée de Mme Aubry fera adressée sur demande.Ecrive/ S Fruitatives Limited.Ottawa, Canada.FRUIT-A-TIVES — iSc al 50e PARTOUT t -* •* ;i passe quelques jours a Ma la semaine dernière.ans à 79 ans, 22; de 80 à 89 ans, 7.Nouveau marguillicr.—M.Er pri .dre tous les m-yens poui cultivateur, a été bu i.u.-,.Vu- nommé marguillicr en temp ace I L i vAls i LA illlx IU D E DE j ment de M.Cypvien Clermont GESTATION ( 140 JOURS).U j II arrive parfois que les quai-sortant de charge.j ne brebis perd en poids à l'agne- tiers de la brebis sont blesses par « V % tJTSsM «tes ¦ son.eut lu-ti une seance et p]us qUp les poids combinés des Ises petits.Dès que ces troubles sym- ve donnée iuu es jct.m s gt is jumeaux.Une bonne brebis lai- apparaissent sous forme d’enfle- fat-EitM au pio t eu t u c itîèrc continue de perdre en poids mcnts blancs ou jaunes il faut les key.La salle état coin durant les 60 à 90 jours après bar- javev avec un désinfectant et auditeurs n ont pas menage 1 •" VIV^C civs petits.En conséquence traire la brebis.A l'âge de 15 ou applaudissements pour le succès ^ doivent augmenter de des acteurs.Le Rev.M.April, du l'évêché de Rimouski, accompli cette séance.MUS.tan.' I fie retour d ' 1 H.gâtai St" Anne des Monts ou elle a subi une grant ion.Nous ni souhaitons prompt rétablissement.— Mlle garde-malade cl t ivévc-wèvèv .v «ofvT :• nest Ouellet FABAM) VQ OJ .iiec, Inst., : : eh ici pour les vavan-• : fêtes.Ve !.Durasse, de Baic-, a passé quelques jours ii i tie M.et Mme Ovide un Berthe Ross, l’Unité Sanitaire, est de retour d'un voyage à Montréal pendant le temns des fêtes.J.P.\Y.Guimond < t ment, sur traitement à de l'Enfant Jésus à Québec.Nous I réta- ' Incendie Dans la nuit du 4 au 5 courant incendie a détruit complète-M- le Capl.nien( ]a résidence de notre actuelle- j pathique concitoyen, M.Thomas l’Hôpital j yi0| j,.Les occupants mit du fuir costume de nuit sans avoir pu sauver quoi que ce soit.Malgié Côté, j joule la diligence de quelques ci I "1^" 1 tovetis habitant non loin du lieu du sinistre, très peu de chose a pu être épargne M.Viel avait u-pomnies de terre 1000 mi- e un '¦ i l rude Roy est allée vl-parents à Price.Mme Victor Lebrun.M Jus Goudron, de Mont-Polydore Bernier, d .:'.:i.étaient ici ces jouis en visite chez ties pa- on lui souhaitons un prompt '"lis "nient.—M.Philippe gérant ! ical de la ¦ bvn-nou rs ***4*,*/.^ Et la séance est levée.(Convoie rendu de In séance rouehe Vaillancovr* Trvd au e* Guéretto et un non Mus d“ e rage de la part de Beatiehesne.1" Roval est capable d'améliorer sa position et nous donner des e* hih't'o"* comme celle don* donnons h* e-ramio-ronm» >»»¦» .2 fie ce numéro.4e colonne.a- Sjlloil «L» beauté ¦n naqe 3) A ( m i'0's années consécutives pour Ursulines.qu’elle devienne sa propriété.Un bienfaiteur anonyme de Sayabec promet une coupe à l'équipe qui se classera troisième.Nous en reparlerons.CEDULE parties de hockey de la L de Hockey du Bas Sl-Lau-rent pour la saison 1934-35 13 Janvier Rimouski vs Mont-Joli Price vs Sa va bec 20 JANVIER Sayabec vs Rimouski Mont-Joli vs Price 27 JANVIER Rimouski vs Sayabec Price vs Mont-Joli 3 FEVRIER Ravabec vs Mont-Joli Price vs Rimouski 10 FEVRIER Rimouski vs Price Mont-Joli vs Savabcc 17 FEVRIER Sayabec vs Price Mont-Joli vs Rimouski mr ses compa-larantis sans non* nag* r.?P'* est \ SOMMAIRE V ^e' Première période AU BON THEATRE 11.—Price, Chs Hupé 2.48 I 2.—Price.Gennisse (Fillion) 7.40 '3.—Royal, La rouehe 13.07 •I.—Pi icc, Fillion (Albert Théber-! 1-1 Ofi 17.45 •t; Le Gendre De Monsieur Poirier gu) ant leur deciles 5.—Price.Fillion fi.—Price, Fillion ( Gcnnissc-Hu-pé) 7.—Price.Albert Thébcrgc 18.16 unition: aucune.Deuxième période Price.La rouehe ( Gennisse) vont Diman- 18.16 Avec* machine indéfrisable AC-un permanent “stea-mé a l’huile qui guérit les ceux malades et en empêche la bute; en un mot donne le meilleur résultat sur toutes les têtes.Prix de $2.00 à $10.00 Aussi ondulations à l’eau, Korn ni et Marcel.Téléphone 182.VINCENT DE CHAMPLAIN Coiffeur Ave.fie l’Evêché, près de la rue Rouleau.SOCIETE D'UNE MESSE M.l’abbé Joel Jodoin.ancien curé, décédé à Va rennes le 2 janvier courant, était membre de la Société d'une Messe.G.-E.Chénnrd, pire.Chancelier.L,a ! » ME donne C II A H P I N mere re on le cachant sous sa robe.En rappelant cette aventure, Laurier ajoutait: “Me cacheriez-vous encore sous les plis de votre robe, madame Gauthier?" “Pour moi, qui m’appelle Hannah.Sir Wilfrid m’appelait An-** • il n'a jamais passé un tri" sans m'écrire, jusqu'à sa sa mort.Lady Laurier aussi m'écrive :t souvent, tant qu’elle a gardé sa vue.J'ai partagé entre mes enfants la plupart de leurs lettres.ehc- 1.05 e & .j# 9.—Price.Gennisse ( Albert Théberge) 10.—Price, Hupé ( Fillion) 11.—Price, Gennisse Punition: Hupé Troisième période % 4.52 7.07 8.52 O Année Ducauv > F 17 * —M.Xavier Casse, tic Lac-au-Saumon.était en visite chez des parents et amis, la semaine dernière.—M.le capitaine Klz.éar Hep-poll, de Ma ta ne.était en ville par affaire* la semaine dernière.—M.Georges Dubé est allé visiter son père M Thomas Dubé à Cacouna, ces jours derniers.—M.Charles-Auguste Othot é-tait l’invité de M.et Mme Napoléon Lagacé.de Price, récemment.—M Wilfrid Morissette.de Robe real, était en promenade en notre ville au commencement de la semaine.—M.et Mme Conrad Gagnon de St-Anaclet.étaient en visite chez M.et Mme Naooléon Gagnon.à l’occasion, des fêtes.—Mlle Yvonne Deschênes est revenue de St-Frs-Xavicr des Hauteurs après avoir passé une huitaine chez son père M.»Tos.Deschênes.O.12.—Price, Hupé 1.1.—Price, —Royal.Cyrille Duché: ( Lal ouche) 15.—Royal.T rude; Janvier L» 4.03 * % Gennisse 18 v 7.49 14.A.sue.% 14 .8.40
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