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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 3 juillet 1936
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1936-07-03, Collections de BAnQ.

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LE PROGRES DU GOLFE 33e année (1904) No 11.Imprimé à l’Imprimerie Gilbert, Limitée.Rimouski, vendredi, 3 juillet 1936.Publié par la Cie du “Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN M quelle charge dans un gouverne- DERNIERE HEURE ment y compris celle de ministre.Il est peut-être bon que ces faits soient soulignés et que quelques-uns y réfléchissent.Un FRANC CONSERVATEUR.ferait même entendre qu’il prétend rester à la tête du gouvernement pour relativement longtemps encore.A tout événement, 11 sent que malgré ses fatigues et son âge il ne doit pas laisser la direction politique de la Grande-Bretagne entre les mains de plus jeunes, qu’il croit probablement trop impétueux et par conséquent dangereux.N’a-t-il pas des raisons particulières de redouter, par exemple, M.Eden, le plus en évidence parmi ces derniers ?J’admire M.Baldwin restant au poste malgré son grand désir de prendre le repos qu'exige son âge.Son sacrifice est inspirateur et ne manquera pas, il faut l'espérer, de remettre un peu d’harmonie dans l'ensemble de la nation anglaise, laquelle parfois semble avoir perdu la boussole.Sa Majesté serait-elle étrangère à la dernière décision de M.Baldwin ?PROPOS DE FLAMBARD S.Exe.le Délégué apostolique à Rimouski UN COUP D’OEIL VERS M.BALDWIN BILLET DU JEUDI PARTI DE QUEBEC CE MATIN SON EXC.MGR ANDREA CASSULO.DELEGUE APOSTOLIQUE, EST REÇU CE SOIR A DINER PAR LES FUSILIERS DU ST-LAURENT.— BREVES ALLOCUTIONS.— LA FANFARE DE MONT-JOLI.Je tourne mon monocle sur M.Baldwin.J'avoue avoir un faible pour ce Premier-Ministre de Grande-Bre-• agne.Si, parfois, j’ai fait des colères (oh ! pas scandaleuses, je l’espère) à l’égard de la politique internationale d’Angleterre, politique qui pouvait devenir néfaste pour nous du Canada à cause des responsabilités Impériales qu elle faisait naître, si j’ai eu des paroles dures pour M.Eden entre autres, j’ai eu de l’Indulgence pour M.Baldwin qui ne peut pas toujours “être la majorité ” dans son conseil.Son bon sens, son honnête réalisme, son courage imperturbable en face des plus grandes difficultés, son patriotisme qu’il sait subordonner à l’honneur, me font oublier ses défauts mignons et lui accorder mon admiration sympathique.La tâche de M.Baldwin, depuis qu’il a succédé à MacDonald, a été une oeuvre de génie paisible que saura sans doute reconnaître l'histoire.A la tête d'un cabinet divisé dont une partie, la plus dominante pendant un certain temps, pouvait faire éclater par scs imbéciles imprudences et ses inconséquences aveugles la guerre en Europe et peut-être par tout le monde, il a tenu avec stoïcisme le timon des affaires politiques de son pays au milieu des plus dangereuses tempêtes et peut aujourd'hui se rendre compte qu’il est devenu plus que jamais le maître de l’cquipage.Ces tempêtes, elles ont ragé non seulement à l’intérieur du Cabinet, mais aussi dans toutes les couches de la nation anglaise, dont les tendances entrechoquées pouvaient amener une catastrophe.M.Baldwin devait cependant toujours rester ferme au timon, malgré l’assaut de certaines vagues qui tentaient de le balayer du pont.Un prologue, des souvenirs et une chandelle En route pour Matane ou demain et samedi se dérouleront de grandes fêtes au cours desquelles sera béni le nouvel hôpital de Matane, Son Excellence Mgr Andréa Cassulo, Délégué apostolique, ainsi que son secrétaire, Mgr Humbert Mozzoni, ont bien voulu répondre à l’invitation du Lieutenant-Colonel Raoul Fafard, C.R., cl assister à un dîner intime qui fut servi ce soir, à 7 h.30, au mess des officiers des Fusiliers du St-Laurent.A la droite du commandant, le lieutenant-colonel Raoul Fafard, se trouvaient le Délégué Apostolique Mgr Cassulo et le chanoine Elzéar Roy.A sa gauche avaient pris place le secrétaire de Son Excellence, Mgr Mozzini et le chanoine Victor Côté, aumônier du régiment.Tous les officiers assistèrent aussi au dîner durant lequel la fanfare de Mont-Joli exécuta quelques beaux airs dont “Felt Cornet", "National Emblème ”, Forward March", etc.A l'issue du diner, tous levèrent leurs verres à la santé du Roi tandis que la fanfare jouait le "God save the Ring".A cette santé suivit celle du Pape au son de la “Marche Pontificale ”.Le Lieutenant-colonel Fafard se leva ensuite pour signaler le grand honneur dont le régiment était l’objet d'avoir à sa table le représentant du Pape.“Notre régiment en est un d infanterie, dit-il, et nous avons un territoire immense, mais heureusement la meilleure paix règne.Veuillez accepter tous nos remerciements pour avoir répondu de si bonne grâce à notre invitation et en retour il nous fait plaisir de vous souhaiter la plus cordiale bienvenue." Le commandant proposa ensuite la santé de Son Excellence."Je vous remercie, répondit en souriant le Délégué Apostolique, du bon accueil que vous faites au représentant du Souverain Pontife.Le souvenir de cette réception restera longtemps gravé dans mon coeur.Ceci me rappelle que de mes ancêtres ont fait toute leur vie du service militaire et qu'ils ont même pris part aux guerres de Napoléon.Mon père lui-même a été onze ans sous les armes et a fait la guerre d'Italie.Je suis heureux d'être au milieu de vous et chaque fois qu'une occasion semblable se présente mon coeur est toujours plein d’enthousiasme pour cette vie au service de l’ordre.” "Nous sommes dans un pays privilégié, continua-t-il.et il serait à souhaiter que toutes les nations soient comme le partager des difficultés toujours de plus en plus grandes, mes dans un pays mixte, mais nous devons travailler pour la paix.?ons bons catholiques, comme le disait récemment le Gouverneur général au cours de la visite d’une école.J’ai du respect, disait,-il, pour les catholiques, car je sens que nous pouvons nous appuyer sur eux." En terminant.Son Excellence remercia de nouveau le commandant de sa chaleureuse invitation et déclara apporter avec lui le meilleur souvenir de cette visite.* * * Maintenant, une note personnelle.Ce "pensum", imposé par l’ami Couture à la veille de mon congé annuel, étant terminé tant bien que mal, je pars pour la grande forêt, prendre un bain de Nature.Souliaitez-moi, chers lecteurs, quelque peu nombreux que vous puissiez être, bonne pêche et bonnes vacances.Merci et au revoir.Elle ne valait pas déjà si cher, la pauvre plume ! Vous comprenez: Je l'avais eue “par-dessus le marché ”, et en proportion du reste ! De mauvaise fabrication, mal trempée, mal tournée — c'est-à-dire: pas comme les autres — et avec ça ! difficile à conduire: toujours en révolte, piquant et accrochant partout, toujours prête à grincer quand elle griffonnait: voilà ce qu’on pouvait dire de ma plume, en janvier.Et maintenant, nous sommes en juillet: imaginez son état, après les cinq mois qu elle est restée plantée dans un vieux brouillon commencé d’où elle sort toute rouillee, hors d’usage.Il est certain que le petit repos “de consigne" qu'on lui a fait prendre ne pouvait l'améliorer: aussi, quand je l'ai retrouvée, dans la rouille et la poussière, c'était tout juste si elle pouvait encore tracer son alphabet Heureusement.tout de même, qu'on lui avait laissé au moins la faculté de retenir pour plus tard ce qu elle avait à écrire.Il se trouve que le plus pressé a rapport aux dames: ça ne s'oublie guère, d'autant plus que ma plume doit une grosse chandelle aux dames.Voici comment: inaperçue jus- qu'à la mi-janvier ma plume ne s'est-elle avisée un jour où elle se sentait légère de mettre une réalité éternelle: la fantaisie des dames, en face d’une réalisation retentissante: l'aréna de Rimouski et, cela, en toute simplicité, sans la moindre malice.Et ! bien, le diable en personne n’eut pas suscité plus d’émoi, ni de tapage.Les d aunes avaient fait parler d’elles ! ! on avait inédit des dames ! les dames avaient été calomniées ! Il n'en fallait pas plies pour faire du bruit, beaucoup de bruit et pour produire un succès.FLAMBARD.Le délégué apostolique à Matane dimanche prochain S.F.xc.Mgr ANDREA CASSULO, ACCOMPAGNE DE PLUSIEURS PERSONNAGES.FERA LA BENEDICTION SOLENNELLE DE L'HOPITAL DU ST-REDEMPTEUR.APRES-MIDI.RECEPTION CIVIQUE SAMEDI Il est intéressant do jeter un coup d’oeil rétrospectif sur les derniers quinze mois, durant lesquels la politique du monde a subi la force centrifuge de celle de la Grande-Bretagne.M.Baldwin, comme un pilote sûr de lui-mcme, dut parler ferme parfois, mais ce qui me fait l’admirer le plus, c'est le travail humble, silencieux, sans défaillance, qu'il ne cessa d’exécuter à tout instant pour empêcher le naufrage.Dimanche prochain, 5 juillet, à Matane.Son Excellence le Delegué Apostolique Mgr Andréa Cassulo fera la bénédiction de l'Hôpital du St-Rédempteur.Plusieurs personnalités assisteront, notamment Son Excellence le Lieutenant-Gouverneur de la Province et probablement un ministre provincial, des membres du clergé et du corps médical.La veille, samedi, dans l'après-midi, le village de Matane donnera une réception civique en l’honneur du Délégué Apostolique.Une première fois où M.Baldwin dut s'affirmer, ce fut quand, pour arrêter le mouvement germanophile de s'amplifier démesurément en Grande-Bretagne, il se dressa devant la nation anglaise et lui dit: frontières de la Grande-Bretagne ne sont plus sur le détroit de Dover, mais désormais sur le Rhin." Ces paroles causèrent une stupéfiante surprise en certains milieux, mais firent réfléchir.Si l’affirmation de M.Baldwin ne fut pas crue de tous, tous au moins gardèrent dans le temps un silence prudent.Mais ce ne fut pas la même chose quand, au sujet de la guerre italo-éthiopicnne.M.Baldwin, parlant au nom de la majorité de son Conseil, dit un jour: “Vu que l’Italie a violé le Covenant, nous avons l’intention, en conjonction avec d'autres membres de la Ligue, d’avoir recours aux sanctions." La réaction fut cette fois explosive de la part de ceux qui comptaient sur M.Baldwin pour paralyser le dangereux mouvement antifasciste assidûment alimenté par M.Eden.En pigeant au hasard dans mes “vieux papiers", je relis avec une nouvelle surprise les termes violents avec lesquels, d'un peu partout en Grande-Bretagne, on protesta pour et contre M.Baldwin et son Cabinet.“Les blaient ne pas fonctionner à votre | goût.Bien d’autres se seraient dé-c’cst le grand defaut Bonnes vacances, Flambard: courages des Canadiens-Français ! ! J’ai eu l’occasion de rencontrer quc'ques-uns des dévoues membres du Co- Canada plutôt que de Nous somites- Notre distingué confrère et collaborateur Flambard nous annonce qu'il partira prochainement en vacances, et que ses vacances il les prendra en forêt: milieu idéal pour se “désincruster”, comme on dit au Studio parisien de Piari, moralement et physiquement; en d’autres termes pour "lutter contre les atteintes du temps”.Ce n'est que juste et c’est d’ailleurs indispensable au vaillant laborieux qui, outre sa lourde tâche habituelle de tous les jours, se taxe volontairement d'un surcroît de travail pour fournir à notre journal, régulièrement, l’article hebdomadaire avec lequel nos lecteurs sont devenus familiers, ces articles musclés, profonds, animés, audacieux et palpitants d’intérêt, que de nombreux journaux ont cités ou reproduits à l’envi et dont la répercussion se prolonge même en Europe.Peut-être Flambard, dans les moments de farniente au sein de la nature sauvage où il s’enfonce pour quelque temps, ressaisira-t-il à l'occasion sa plume lorsque lui viendra l'inspiration de griffonner en prose ou en vers, (cela lui est égal !).Nous avons quelque raison de l’espérer.Nous lui souhaitons, quoi qu’il en soit, d'agréables vacances et de nous revenir abondamment stocké d’air pur, de gaieté et de santé.mité: je leur ai dit ce que je pensais de leur zèle et de leur grande activité.A tous, mes plus sincères félicitations ! Vu PATRIOTE.CRITIQUES ET OPINIONS eateurs tels que Son Excellence Mgr l’Evêque et les Religieuses Ur-sulincs.apprit la mort de M.Geo.Boisvert, I F II s’embarqua en hâte sur le cargo “New-York News" pour atteindre Rimouski, d’aù il prit un convoi pour Québec où doit avoir lieu cet après-midi l’inhumation.A son arrivée au quai de Rimouski, le capitaine Schmon fut rencontré par M.Frank-A.Stevens, gérant de Trafic de la Foundation Company et représentant à Rimouski de cette compagnie et de l Ontario Paper Co., qui l'accompa-na jusqu’à la gare.(Tribune libre, sous l’entière responsabilité des coip espondants) Je me permets de faire à cet égard certaines citations: I.a première sera du Daily Mail:“Ne touchez pas à l'Italie, écrivait-il; elle est une grande nation qui doit prendre de l’expression aux dépens des races arriérées." En même temps s'exprimait ainsi le Daily Express: “Lâchez l'Europe et renfermez-vous dans l'Empire.La seule géographie pour laquelle il vaille la peine de mourir est celle que la mappemonde indique en Le dirigeable Hindenberg a survolé Rimouski Réplique d’un conservateur Il était environ 5 h, 30 de l'après-midi, mercredi, lorsque la nouvelle se répandit en ville qu'un énorme ballon flottait au large de la Pointe-au-Pèrc.Quelques automobilistes l'avaient aperçu et s'empressèrent de répandre la nouvelle en ville.Mais le ballon en question n'était pas stationnaire et en quelques minutes il passait devant la ville en suivant le St-Laurent.Malgré la grande distance qui nous séparait de lui — il était à quelques mille pieds dans les airs, — toutes les personnes qui le virent ne purent retenir leurs exclamations en voyant les proportions gigantesques du "plus léger que l’air”.L’aéronef avançait mollement.gracieusement, pour disparaître bientôt dans les nuages, en ressortir et enfin se perdre à l’horizon.Personne ne savait son nom.personne ne savait d’où il venait.L'émoi en était d'autant plus grand et la curiosité plus avivée.La radio, dans la soirée, journaux, le lendemain, révélèrent que nous avions été témoins du passage du plus grand dirigeable au monde, le "Hindcnburg", zeppelin allemand, parti la veille de son pays pour Lakehurst.N.J.Les conditions atmosphériques étant plus favorables le long du St-Laurent que sur les côtes de l’Atlantique, le dirigeable changea sa course une fois arrivé à Bellcs-Islc, ce qui explique pourquoi personne n'avait été prévu de son passage par notre région.Cette visite inattendue coïncide, à un mois près, avec la visite nous fit le dirigeable R-100 en 1930.On se rappelle la surprise de nos populations en voyant cet immense ballon voguer aussi rapidement et avec autant de facilité dans les airs.M.Drouin disait, dimanche, dans son discours à Rimouski, que ce serait une injure d'accoler le mot conservateur au nom Union Nationale.rouge.Puis l'Observer: “Nous devons nous extirper de cette horrible situa-tion, car la force aérienne de l’Italie est tellement imposante (so superb) et notre flotte tellement déclassée que nos lignes de communication seront rompues et que la Grande-Bretagne affamée sera forcée dise rendre.Ce fut donc un “succès": des protestations (combien légitimes) d'une part, des approbations (combien légitimes! ) d’autre part; de petits articles, de grands articles I (et du plagiat), des panégyriques, des apologies, bref une révolution générale à la suite de laquelle la petite plume demeurait interdite dans tout le sens du mot.Je ne sais comment les autres Accident d’automobiles auditeurs de convictions conservatrices ont M|risé cette remarque d'un monsieur qui disait jusqu’à ces derniers temps que le salui’.rie la province de Québec était dans sa relibéralisation.Il m’a bien paru qu’elle concordait peu avec la déclaration signée par MM.Duplessis et Gouin le sept novembre 1935 à l'effet que le programme que le parti national mettrait à exécution, à son arrivée au pouvoir, était inspiré “des mêmes principes que celui du parti conservateur provincial." Il serait décent qu'on ne posât pas en principe que "se dégager de l’esprit de parti” cela vise le parti conservateur seul.De même l’imposition, après une consultation volontaire restreinte, d’un candidat sous le seul prétexte qu'il a consenti à se faire battre la dernière fois ne plaira pas absolument aux conservateurs qui se sont battus et fait battre depuis trente-cinq ans.Ces derniers méritent quelque considération, et leur concours n’est peut-être pas aussi à négliger que certaines jeunesses le croient.Les vieux conservateurs qui se sont, avec assez de raison, plaints dans le passé d'être ignorés entre A l'exemple de sa soeur ainée, elle les campagnes électorales et de a remporté également le prix du Prince de Galles.Les professionnels politiques se mirent de la partie.C’est M.James Maxton, chef du parti travailliste, qui tonne éloquemment ce jeu de mots: "Je crois au scoiarships, non pas aux battleshlps.A quoi bon protéger la vie de gens qui habitent des huttes sordides et qui sont dénués du nécessaire dans le vivre et le vêtement ?" Sir Austin Chamberlain lui-même entre en scène: “Nous ne devons pas aller plus loin que l'opinion publique en France ne nous le permet.Et ainsi de suite.M.Baldwin devenait perplexe.Heureusement pour lui, ces explosions eurent leur contre partie.Par exemple le Vicomte Cecil parla: “L’Italie commet, dit-il, un crime contre la civilisation.Elle doit donc être punie et mise à tout prix hors de moyen de profiter de son agression.La faiblesse du Gouvernement Britannique nous étonne.” Il est secondé par le parti socialiste: “En manquant de supprimer l’Italie, vous encouragez la criminalité internationale, et en refusant de désarmer vous propagez l’esprit de guerre en Europe." Sir Archibald Sinclair ajoute avec un peu d’incohérence: "Je ne favorise pas la guerre contre l’Italie, mais vous devriez fermer le canal de Suez et amener ainsi la fin de la guerre italo-abyssinienne en mettant l'Italie à genoux.M.Lloyd George: “Le gouvernement fait penser à ce tigre mangeur d’hommes qui avait peur de son propre rugissement.Puis quand M.Samuel Iloare se leva enfin et dit: “Je viens d’arrêter avec la France les termes qui devront décider la fin de la guerre ita-lo-abyssinienne", on entendit de presque partout les cris de “Honte ! lâche ! fourbe !" et M.Iloare dut démissionner.Enfin lorsque M.Edcn fit sa mise au point favorite : "Je dois rappeler à la nation que notre rôle dans cette malheureuse affaire n'est ni plus ni moins que celui de la Ligue des Nations ”, il souleva de longs murmures de désappointement de la part des pacifistes qui voulaient faire bombarder Rome par la flotte anglaise.Et M Baldwin de soupirer: "La situation est devenue énorme de DANS LA COTE A-GENOREAU Au moment même où s'instruisait en cour de magistrat, ce matin, un procès découlant d'un accident d'automobile survenu le 31 mai à Rimouski et dans lequel M.Mathieu Jean, officier de la circulation pour le comté, était le plaignant, ce dernier fut mandé en toute hâte à Bic où un autre accident venait d'arriver.Et pourtant.c'est ce qui fait qu’elle doit une chandelle aux da- mes pour avoir atteint, grâce à elles, à l’idcal qu elles cherchent elles-mêmes un peu tout le temps: se faire remarquer.Je ne sais si c'est une découverte, ou si la recette existait déjà, mais, chose certaine, c'est que le beau sexe peut être un parfait médium de publicité, (aux Américains d’y voir.).Un peu de contradiction, et tout est fait: cela pourrait peut-être faire le sujet d'une dissertation, mais pour le moment, je m’en tiens à de sincères remerciements, en leur assurant que je ne regrette rien, mais qu’au contraire je suis bien satisfait de l'expérience.Il s’agissait de deux automobiles américaines venues en collision Le PROGRES DU GOLFE.dans la “Côte à Gendreau”.Quatre des occupants des deux voitures durent être transportés à l’hô-ct les pilai souffrant de contusions.Nous apprenons cependant qu'à moins de complications imprévues ces blessés pourront ce soir prendre un convoi pour s'en retourner chez eux.Le succès de la St-Jean-Baptisle M.Geo.-A.Morin, président.Société St-Jean-Baptiste, Rimous- Pierrc d’ANGLE.ki.Les deux voitures furent fortement endommagées et ont été transportées à l'aide d’une remorqueuse au garage Ouellct, du Bic, où elles seront réparées.Monsieur le président, La St-Jcan-Baptiste est chose du passé.La célébration a été un succès qui a dû vous dédommager de vos efforts, de vos travaux, de votre dévouement et de ceux du groupe de citoyens dévoués qui se sont joints à vous.Tous et chacun, vous vous êtes dépensés sans compter votre temps et vos pei- n ôtre consultés, pour ne pas dire nés.Les gens de notre ville ont ré- menés, pair les gens de Québec et pondu largement à votre appe1.Le de Montréal que lorsqu'il y avait travail a été ardu, absorbant, je di- dos sacrifices à faire ne devront rais surhumain ! C’était une orga- pas être beaucoup plus satisfaits nisation nouvelle à mettre 100% d’être, cette fois, commandés ma-sur pied puisque la dernière célé- nu militari par un ex-rouge qui ne b ration remonte à près de 10 ans.leur envole pas dire ce qu’il pense Vous avez réussi et magnifique- de leurs croyances politiques, ment réussi.Ce qui m'étonne le Un peu de doigté n'aurait pas plus, c'est que vous l'ayez fait avec si peu de monde ! Vraiment, les perspectives n’étaient pas brillantes lors des premières assemblées ! Grâce à votre ténacité, à l'aide substantielle de vos zélés collaborateurs.Rimouski a eu une fête de pour représenter le Bas St-Lau-St-Jean-Baptiste comme on n'en voit guère dans les villes de l’importance de la nôtre.Si je vous écris, M.le Président, c’est pour vous dire que j’ai admiré votre grand dévouement à la cause patriotique, votre persévérance dans la poursuite de l’organisation, votre optimisme dans le succès de la fête, même quand les choses sem- Succès de Mlle Madeleine Germain COUR DE MAGISTRAT difficultés.” Pauvre M.Baldwin ! Il aura bientôt mérite son repos.Il y a quelque chose de pathétique dans les paroles que, après avoir avoué qu’il désirait se retirer bientôt de la politique, il prononçait devant les étudiants de Cambridge.Songeant sans doute aux jeunes hoin-qui ont été fauches par la guerre, il disait précisément : “Ceux de La police provinciale, après d’ac-que tives recherches, est parvenue à éclaircir quelques vols commis au mois de mai dans des maisons d’été, à Métis Bead).Deux inculpés ont été arrêtés et conduits devant le magistrat Antonio Couillard qui a présidé leur procès la semaine dernière.Ce matin ils sont revenus devant le tribunal pour prendre connaissance de leur condamnation.Le premier, Rosaire Morin, de Cau-sapscal, trouve coupable d'avoir Tard dans la soirée, mercredi volé des marchandises pour une dernier une immense barge (cargo) valeur excédant $100 a été condani-affectéc au transport du bois de pulpe entre différents postes de la côte nord et Thorold, Ontario, costait le quai.Après Informations, nous avons appris qu'il s’agissait du “New-A cette jeune et brillante finis- ' or*t News”, propriété de la corn-santé, nos sincères félicitations, Pagnie Ontario Paper.Le vice -ainsi qu’à l’institution où elle a Résident de cette compagnie, le reçu sa belle formation intellec- capitaine Arthur Schmon, se trou- d'été et vendaient à Montréal le tuelle et morale au contact d’édu- vaJt & Rlvière-aux-Anglais lorsqu'il fruit de leurs rapines.AU COUVENT DES URSULINES mes quarante ou de quarante-cinq ans qui auraient dû se mettre à la tète des alfaires du pays ne sont plus parmi nous.Il nous incombe donc, les aînés, de faire plus que notre part.Plusieurs de nous (du Parmi les élèves qui se sont distinguées dans les institutions enseignantes de notre ville, il nous fait plaisir de signaler Mlle Madeleine Germain, élève finissante au cours supplémentaire chez les Dames Ursulincs.Mlle Germain, outre scs succès en musique et en matières scolaires, a été l'heureuse gagnante du Prix du Prince de Galles, que sa soeur Mlle Jeannine Germain avait eilc-mèmc remporté il y a deux ans au même couvent.Mesdemoiselles Germain sont les filles Docteur Jos-E.Germain, médical.a nous gouvernement) seraient heureux de se retirer pour faire place à d’au- tres.Il va sans dire que la presse et les cercles politiques s’emparèrent avec avidité des paroles de M.Baldwin et annoncèrent (on l’avait déjà fait il y a une couple de mois sans y croire sérieusement) sa démission prochaine.Mais il ne comptaient pas avec le tenace esprit de devoir de M.Le “New-York News y> nui.Cela aurait évité aussi peut-être qu'on laisse dire dans les journaux que l'Organisation de Québec désire que l’hon.Onéslme Gagnon se présente dans Ma'.ane afin d’avoir quelqu’un de mlnlstrable A RIMOUSKI Baldwin.Les affaires internationales ont pris une nouvelle tournure depuis que celui-ci a parlé à Cambridge.Les esprits au parlement britannique et dans la Grande-Bretagne sont, tout en simulant le calme, devenus extrêmement agités depuis que la France a élu son Front Populaire et que les grèves sévissent sinistrement au-delà de la Manche, et depuis même que Mussolini et Hitler ont repris des pourparlers diplomatiques inquiétants au sujet de l’Autriche et de la Hongrie.Et l’annexion possible du Dantzig donc ?On affirme que l'Allemagne prépare, pour une date prochaine, un putsch dans cette direction.La paix européenne est loin d’être assurée.D’aucuns prétendent même que le monde est plus près de la guerre que jamais.M.Baldwin est-il du même avis ?Il peut se faire qu’U le soit, car la radio d’hier (jeudi) nous annonce qu’il a donné un démenti aux prophéties relatives à sa démission.Il ne à deux ans de pénitencier.Son compagnon, Ernest Lebrasseur, de Paspcbiac, devra faire six mois de travaux forces, ayant été trouvé coupable de recel.Au cours de l’enquête il fut établi par la preuve que les deux accusés, ainsi que quelques compagnons, volaient dans les résidences rent.Bien que M.O.Gagnon soit un représentant désirable à tous points de vue, qu’il so|t très sûrement qualifié et que le candidat de Rimouski ne le soif, aucunement, d'aucuns penseront que le Bas St-laurent ne manque pas d’hommes qualifiés pour traiter d’égal à égal avec les politiciens des grands centres, et dignes d’occuper n’impoirte ac- de notre concitoyen M.le officier Rimouski, Vendredi, le 3 juillet 1936 Pa 6e 2 LE PROGRES DU GOLFE la plupart des grainetiers, des gramme saura vous plaire, nous en ' sommes certains.assez considérables à la propriété, même une conflagration.Etre prudent, c'est éviter des malheurs.—Nos cultivateurs ont augmenté, cette année, la plantation des pommes de terre, dans l’espoir que le marché sera bon à l'automne.—Si la température continue à se montrer clémente, jusqu'au début de la récolte des foins, on pronostique qu'il y en aura en grande abondance, cette année; les grains et les légumes, pas moins favorisés, seront très beaux à leur maturité.—Dans les cinq parties du monde, 450 millions de sujets britanniques ont lancé, mardi dernier, le cri enthousiaste: "Vive le Roi".Sa Majesté Edouard VIII, celui Sir Eugène Fiset Bacheliers ès-arts: a.d.: Mau-rille Kavanagh.Bacheliers ès-arts; Armand Anderson, Georges Lafontaine.EN RHETORIQUE A conserve 60 p.c.des points: Robert Fortin.Ont conservé 50 p.c.des points: Charles-Emile Cyr, Raoul Poirier, Wilson Poirier.par quincailliers, et des pharmaciens, et elles doivent être employées de la façon indiquée par les instructions qui lus accompagnent.Communiqué.Les Puissances Occultes Au nombre des délégués du Canada Les vacances En territoire Kasséné, A VIMY LE 2G JUILLET AU BON THEATRE Voici les vacances arrivées.Avec quelle joie nos coeurs se dilatent.Le Bon Théâtre présentera, les b- pleins poumons que nous 7-8 juillet prochain, "DEUX1E- rcsl,lrollSi ilCH longues heures de ME BUREAU" avec Jean Mural, i lluisjtll(|e passées sur les bancs de Jean Gallaml et ! espionne tou- ' jours énigmatique VEKA KOKE-NE; les 9-10-11 juillet.Fernand Gravev, Jossellnc Gael et I)ra-“MONSIEUR SANS GOLD COAST Les noms des officiels chargés de représenter le Canada aux cérémonies du dévoilement du cénotaphe canadien à la Crête de Viniy, le 2ti juillet, ont été rendus publics samedi dernier par le premier-ministre Mackenzie King.On remarque dans le groupe des Canadiens de langue anglaise et de langue française, des conservateurs et des libéraux.L'un des délégués I sera Sir Eugène Fisct, député de f (Far le Père C.GAGNON, d.P.B.) LES EXAMENS UNIVERSITAIRES EN CHIMIE Chapitre seeond l’école sont disparues; plus de dictées où l'on prenait de grands moments à chercher les fautes, plus de problèmes où l’on s’efforçait de trouver l'erreur.Finis tous ces travaux, finis pour deux mois, deux longs mois où l'on pourra se reposer, jouir de la nature, de cette bcl-, le saison si touchante avec son eal-On aime toujours a connaître les , me> sa grandeur, ses beautés.Main-secrets des grands espions.On se passionne à la lecture de leurs exploits.Or.les amateurs de ce gen-d’histoire seront servis à sou-verront AU BON Wè, le Dieu égoïste et cruel les dernières réformes Depuis apportées au baccalauréat, les é'è-ves de Philosophie jr doivent pas-1 un examen universitaire en nem dans GENE.ter mais s'arrangera pour que l'indigent insiste et montre de toutes les manières possibles qu’il est pauvre, qu'il dépend des autres, tout cela pour avoir le plaisir de donner la somme demandée avec le de faire subir au .UN GRAND EGOÏSTE La plus importante des puissan-oceultes porte le nom de Wc, en langage K asséné.Les missionnaires ont reconnu dans cette puissance égoïste et cruelle, un peu des ves-tiges du vrai Dieu et ils se sont évertués à éclairer les intelligences des noirs sur la nature et les attributs réels du Créateur du monde.Dieu est une puissance spirituelle mais dans le même genre que les âmes des défunts.C’est l’âme du premier occupant du monde, l'âme du premier ancêtre.Tout comme les autres êtres qui gouvernent le royaume des morts, Dieu a des pieds, des mains, des oreilles, etc.Il mange et boit à satiété, il dort, a beaucoup de femmes.Peut-il y avoir un réel bonheur sans cela ?Comme tous les autres ancêtres également, Dieu rit, cause, se fâche, se venge, fume.ser chimie.— Cet examen compte pour le baccalauréat de l’année suivante.— La liste des candidats heu- INSUUPAS- DEUX SPECTACLES SABLES que nous continuons d’appeler "Le Prince", a célébré, le 23 de ce mois.l % '« Chambre llcs Com- munes.qui était, au temps de la grande guerre, chirurgien en chef et sous-ministre de la Défense Nationale, et qui fit partie du corps médical pendant la guerre des Boers.ces mardi, le 42e anniversaire de sa naissance.tenant organisons notre vie.Parties île pêche, pique-nique clans les bois si enchanteurs.Là, clans le silence c'est le vrai repos, assis sous dont les admirables reux.eontentemunt pauvre une humiliation sérieuse.Il y a un tel plaisir à paraître nécessaire aux autres.Quand on prête, on est égal au prochain, quand on donne on le domine.Dieu, selon les Kassénés, agit ainsi.Ce n'est plus un Père tendre mais plutôt un ty- —On sait que la ville a décrété, il y a quelques années, le couvre-feu pour les jeunes garçons et filles, qui doivent être à la maison, à huit heures, à l’heure solaire (neuf heures LES PREMIERS du contingent canadien re- liait lorsqu'ils THEATRE, le fini DEUXIEME BU-on donne ce une érable, feuilles nous donnent leur ombra- Les élèves des classes de mathématiques dans les collèges affiliés à Laval subissent, depuis les dernières réformes apportées au baccalauréat, des examens universitaires en chimie.Ces examens comptent pour le baccalauréat de physique auquel les élèves se présenteront l’an prochain, au même titre que les autres matières.Les trois premiers sur l’ensemble: ( 1— Henri-Louis Maguire, Senti- j naire de Rintouski.2 — Paul-Emile Imbault, Séminaire de Chicoutimi: Castor Fcr-land, Séminaire de Québec.3 — Contran Lebel, Séminaire de Québec, Jean-Marie Houle, Séminaire des Trois-Rivières.SEMINAIRE DE RIMOUSKI Ont conservé 80 p.c.des points: Aurèle Beauchesne, Maurice Lamontagne, Henri-Louis Magure, Henri Tremblay; GO p.c.: Simon Amiot, Edmond April, Jean-Paul Bélanger, Raymond Bellavance, Benoit Desrosiers.Euclide Fournier, Sam.-Léopold Gagné, Edmour Garou, Adéodat Poitras; 33.3 p.c.: Henri Dcschcsnes, Henri Dionne, Lucien Gagnon, Lauréat Racine.BEAU.En France, au service de contre-espion- ge.Ce sont les doux propos, les "t’en souviens-tu ”?si souvent répétés.Et ce sera tout joyeux que nous reprendrons le chemin de l’école en septembre, pensant bien qu'après les réjouissances vient le travail.A tous les écoliers et écolières, je souhaite d'heureuses vacances.NEMO.du soir, heure avancée); autrement la police a un oeil vigilant sur eux.Résultats du baccalau- nom nage.C’est en quelque sorte "l’Intelligence Service" français, film débute a'ors qu’un français a réussi par la ruse la plus habile et la plus audacieuse à la fois à mettre la main sur les plans ran."QUONIAM TU SOLUS BONUS” La première mission des envoyés tie Dieu est de faire connaître aux infidèles la bonté infinie de Dieu, l’excessive charité avec laquelle il traite les hommes, la condescendance incomparable qui l'a porté à nous donner son divin Fils.la- réat 1.ASSELIN.espion LES PREMIERS DANS LES DIVERSES MATIERES M.Geo.Boisvert, I.F.d'un nouvel avion à moteur silen-Les Allemands veulent re- doux.prendre ces documents précieux et | ils chargent une femme de cette besogne.Qu'arrive-t-il ?La femme pourra vaincre l’officier français.L'a- La correction des épreuves du concours du baccalauréat auquel ont pris part les élèves de philosophie et de rhétorique des collèges classiques affiliés à l’Université Laval a pris fin lundi dernier, à Québec.Pour les SCIENCES, les cinq premiers, pour l'ensemble des mat lé-! res, sont: 1er — M.Georges Turgeon, du Collège de Lévis; 2e — Mlle Esther Couillard, du Collège de Sillery; 3e — M.Maurice Cavanagh, du Séminaire de Gaspé; me délaisse 1", le chrétien gémit I La nouvelle de sa mort a été une ! Geo -II.Gnmache, du amoureusement "Dieu m’aime !”.j surprise pour tous.Son affabilité Séminaire de Québec; La payenne qui a perdu son enfant , et la familiarité avec laquelle il ae- ~H> Uhs-E.Cliche, du Collè- hurle comme une bête fauve, répè- cueillait tous ceux qui désiraient le yl‘ * c Ste-Annc.I te furieusement : "Dieu me mau- ! rencontrer le faisaient aimer de *'es Premiers, dans chaque ina-Tous s'entendent pour attribuer dit ! J'ai tout perdu !" La chrétien-( tous.Obligé de passer souvent par j sont *cs suivants: à Dieu une puissance sans limite ne pleure, mais elle sait qu’un jour Rimouski, — nous l’y avons vu * " DISSERTATION PHILOSO-qui accompagne chacun des vi- on lui rendra son enfant plus beau * quelques fois cet été, — il disait ai- 1 UIQUE: M.Magella Caux, du Col- vants, ce qui est le caractère pro- et plus aimable que jamais.mer beaucoup notre ville qu'il n'a *'gc de Lévis: iM.Simon Lauzé, du pre de Dieu.En pratique cepen- Cette doctrine pure et sainte que ! jamais cessé de favoriser par tous college St-Alexandre; M.IIP.Cordant, Dieu n'exerce sa puissance l'Eglise apporte avec elle.donne les moyens possibles.Bien des gens mlcr' ‘*u co'lège St-Antoine ( Qué- extraordinaire que dans des cas ra- aux âmes un réconfort puissant e! de notre région lui doivent les si- et ®s^ler Couillard.du res.Il vit retiré dans ses domaines attire ceux qui l’entendent vers le tnations avantageuses qu’ils occu- lol*l‘Kc (*j-‘ Sillery, ex-aequo.seul Dieu bon, celui que toute la pent aujourd’hui dans sa compa- En MAriIEMATHIQUES: M.Geo.terre doit aimer., g nie.Renaud Pilote, du Séminaire de (Suivra: Tes grandes manifesta- Ses funérailles ( l,icoutimi- fions de la puissance divine.) à Montréal Père C.GAGNON, des Pères B'ancs, 24, Ste-Foy, Québec.Une figure Padoue, 29 juin 193G.avantageusement connue dans notre région et dans tout le monde des affaires est riis- Pendant que le paganisme rabaisse Dieu au niveau de l’égoïsme parue ccttc semaine en la person-humain, le christianisme fait cela- de M Georges Boisvert.I.F., ter la douceur.1 humilité, la gene- Rérant de ,-Ontario Paper Compa-rosite de Jesus.Quel baume pour „our l;l province de Québec et I ame que les enseignements de no- „fficivr charge des immenses tre sainte religion.La doctrine Savaux de Baie Comeau.payenne conduit au desespoir dans les épreuves de la vie; la vue de la bonté divine qui dispose tout pour I notre plus grand bien rend la paix Croix de Lotbinièrc, était âgé de 47 , ! à l’âme affligée; pendant que le payen découragé, poursuivi de Dieu [ ,u‘ opération chirurgicale, à Montréal.—».xza s .X ;V .vi A la Chambre française Le travail de la Commission des pensions de vieillesse, par le temps qui court, consiste surtout à répondre aux lettres, qui n'ont pas leur utilité à l'heure actuelle.La loi stipule que les municipa'l-tés coopéreront avec lp.Commission nommée par le gouvernement.En outre, le ministre chargé du paiement de la pension, l’hon.M.Bouchard, devra d’abord signer la convention à intervenir avec le gouvernement d’Ottawa pour le paiement des prorata déterminés par la loi, soit *5 pour cent par le gouvernement fédéral et 25 pour cent par la provwtce.Il se rendra cette semaine à Ottawa pour signer au nom du gouvernement provincial l’entente concluse avec le fédéral à celte fin.Pour le présent, la commission des pensions de vieillesse, présidée par M.Olivar Asselin, s’occupe de préparer le manuel de formules qui sera soumis aux autorités municipales.Quand l’entente avec Ottawa aura été signée et les formules prêtes, le formulaire sera adressé aux autorités municipales et rien ne s’opposera plus à la mise en marche du rouage.I.cs formules de requête sont en cours d’impression et les administrations municipales les recevront bientôt.A Montréal, les vieillards devront s’adresser au bureau municipal de l'Assistance publique, désigné par la Ville pour s’occuper de la pension de vieillesse; dans les autres villes, ils devront s’adresser au secrétaire trésorier de la municipalité.Les vieillards devront également se munir d'un certificat de naissance qu’ils feraient bien de se procurer au plus tôt, pour éviter du retard dans l’accomplissement des formalités nécessaires.Ils ont Il y avait foule dimanche après-midi à l’Aréna de Rimouski pour entendre les orateurs de l’Union Nationale.L’assemblée commença à 3 heures sous la présidence conjointe de Mî>|.Joseph St-Laurent, cultivateur de St-Anaclet, Georges-A.Morin, échevin et président de la Société St-Jean-Bap-tiste de Rimouski, et Alphonse Ga-ron, avocat, qui agissait comme maître de cérémonie pour la présentation des orateurs.Ceux-ci furent, selon l'ordre suivi pour le prononcé des discours, M.Hormis-das Langlais, de Québec, président des Jeunes Patriotes, qui fut candidat de l’U.N.aux Iles de la Madeleine à l'élection du 25 novembre dernier, M.l'échevin Georges-A.Morin, qui fut candidat du parti fédéral de la Restauration à l'élection du 14 octobre dernier, M.Ferdinand Paradis, de Lac-au-Sau-mon, qui fut candidat de l’Union Nationale l'automne dernier dans Matapédia.M.Oscar Drouin, ex-député de Québec-Est à l’Asscmb'ée Législative et organisateur en chef de l’Union Nationale, et l’honorable M.Onésime Gagnon, ex-député de Dorchester à la Chambre des Communes et ancien ministre.'¦J “MESDAMES, MESSIEURS".Dès son entrée en séance, qui s'est faite avec quelque retard, M.Léon Blum, vêtu de clair, a paru gêné, gauche, fatigué.La curiosité qu’a suscitée la présence dans les rangs du ministère de trois femmes a été telle que l’arrivée du cabinet au complet n’a soulevé que de maigres applaudissements.Une rumeur dominait tout: “Les voilà derrière Salengro les cheveux tout blancs Ce sont elles La petite fourrure Mme Brunschwieg, c’est la blanche, la grande Non.c’est Mme Lacorre Avec une parfaite aisance, Mme Brunschwig, avant de s'asseoir à son banc, au deuxième rang, serra plusieurs mains qui se tendaient vers elle.Mmes Lacorre et Joliot-Curie paraissaient moins à l'aise et se tinrent immobiles derrière le dos de M.Blum qui, de temps à autre, se retournant, leur adressait son plus gracieux sourire.On ne fut pas sans remarquer, lorsque M.Xavier Vallat, déchaînant les rires, commença son discours par un très neuf: “Mesdames, Messieurs ", les applaudissements unanimes qui saluèrent cet exode encore jamais entendu en pareille enceinte.On peut voir là une promesse formelle que les femmes françaises voteront avant le renouvellement de cette Chambre.* * * 1 ! Le gouvernement du Front po-pulalre vient de i rérr un nouveau ministère: celui des Loisirs.J’avoue que c’est là une innovation qui m’a séduit.Elle sous-entend une nation heureuse, fraternelle, qui aurait le goût de prendre des récréations harmonieuses.Elle offre que'que chose de champêtre, d’idyllique et fait songer aux poétiques utopies de Jean-Jacques Rouleau.: ê .T m e re, comme nous sommes partis avec un quart d’heure de retard, il faudra, pour arriver à l’heure, que nous allions jusqu'à 120.Comment voulez-vous que les voies résistent?C’est de la folie 7/2 Seulement, voilà: qu'entend exactement le gouvernement par ce ministère des Loisirs ?Ceux-ci se- ront-ils obligatoires, réglementés ?Les infâmes bourgeois qui n'ont, d'ailleurs, plus le sou, la jeunesse désespérée des professions libérales, les artistes de cinéma et de Sentez-vous comme les rails tremblent sous nous — C’est vrai ! Et vous pouvez rester aussi calme, monsieur, quand vous êtes sous le coup d’un effroyable accident ?— Oh ! moi, monsieur, fit Dorge-lés avec une placidité terrifiante, moi, cela m’est égal: ma femme m’a abandonné: je vais me suicider au prochain tunnel.Dlmllatviini, Outil, lln'.lulitle.MuLiOti fohdûu vo IflWS ,.Distillé et embouteillé nu Canada nous la nutveii-latice dizecte de JOHN de KUYPER & SON.vrai, mon Dieu, mon Dieu ! mais alors ?c'est théâtre qui ne sont pas tons des stars, hélas ! auront-ils des loisirs, eux aussi ?Pour l’instant, ils n’en ont guère ou ils en ont trop ! Francis de CROISSE!’.m (‘‘GRINGOIRE") M Roland Dorgelès > mbu w Le pauvre homme, les cheveux dressés sur la tête, sauta sur sa valise et, gémissant, lamentable, s'enfuit dans un compartiment voisin La tribune réservée aux orateurs était décorée des inscriptions suivantes: “Je me souviens", “God-bout contre le crédit agricole", “Les coupables seront punis", “Dehors les voleurs gros comme petits", “Vive Maurice Duplessis", “Vive l’Union Nationale", “Vivent Drouin, Gagnon, Hamel, Dubé", "Pas d’enquêtes justes et complètes avec sous-secrétaire Godbout ”, quêtes continuent".La Société des Gens de Lettres, le Syndicat des Editions ont célébré l'autre jour les 80 ans de J.-11.Rosny aîné, et c’est très bien.11 ne serait pas moins bien qu’ils célébrassent ce mois-ci les 50 ans de Roland Dorgelès.Hé oui ! cinquante ans ! Qui le croirait ?Cinquante ans, si nous comptons bien, le là juin ! Comme le temps passe ! Ils nous semblent d’hier, ces difficiles débuts du futur auteur des Croix de Bois.Il connut, comme tant d'autres écrivains maintenant arrivés, les courses dans les salles de rédaction pour placer de la copie, d’ailleurs excellente, et dont l'excellence précisément fut tôt reconnue.Et parfois on lui fit — comme aux autres — ta réponse classique: “M.X n'est pas là, est déjà reparti, n'est pas encore arrivé " Réponse facile, mais singulièrement embarrassante pour le journaliste ainsi remercié et qui se pose, sans pouvoir les résoudre, ces questions: “N'est-il vraiment pas là et puis-je revenir avec chance de succès ?Ou me fait-il donner une fin de non-recevoir que je dois tenir pour définitive ?" QUAND L’USURE SE FAIT SENTIR pour ne pas voir ! ! !" fis * le moindre effort vous terrasse, l'appctit manque, les repas digèrent moins bien, le dos ou les reins font mal à la moindre fatigue.Prenez alors les PILULES MORO, ce bon tonique contre la faiblesse, le manque d'appétit, la fatigue habituelle, la nervosité, l'épuisement; elles rajeuniront votre système usé, fatigué; vos muscles reprendront leur vigueur et vos forces seront rétablies; elles vous assureront plusieurs années de vie active et laborieuse.HUMOUR MODESTIE.Ce goût de la mystification ne est, bien entendu, pas venu Il fallut l’insistance personnelle de M.Léon Blum pour faire céder Mme Joliot Curie, qui est nommée d’Etat aux inven-Avec Duplessis les en- tions, ou recherches scientifiques.— Ne venez plus vous plaindre du désordre et de la misère de vos lui avec l’àge.Trop célèbre est la mystification Boronali, pour qu’il y ait lieu d'y revenir.Mais se rappelle-t-on ce reportage, où Dorgelcs, flanqué de deux médecins, les mena devant les tableaux féminins du Salon «l’Automne et leur demanda une consultation sur la maladie dont souffrait manifestement chacune des victimes de l’art à la mode ?Une autre fois, Dorgelès alla trouver très sérieusement quatre grands médecins pour leur demander une auscultation.Il sentait, disait-il, comme un poisson frétillant dans son estomac.Les quatre grands médecins l'examinèrent et tous les quatre prononcèrent un diagnostic différent, comme bien entendu, l’ordonnance.C’est lui encore qui fit la tournée des appartements à louer, alors nombreux, et qui expliqua qu’il avait huit enfants.Partout on le chassa.I ¦ M.Honnisdas Langlais, qui fut le premier orateur à prendre la parole, déclara en faisant allusion au "Le laboratoires, fit en souriant le président du Conseil à la jeune savante.Puisque je ne trouve personne pour s'occuper d'eux ! Et Mme Joliot-Curie s'inclina.("VENDEMIAIRE”)."Je suis tacteur depuis 20 ans.Apres plusieurs années de ce genre de travail, ie suis devenu très fatigué, probablement de monter plusieurs escaliers chaque iour et de porter un sac lourd: ie soul frais de douleurs dans le dos et i'etais sans force, l'ai pris les PILULES MORO durant quelque temps et ie suis maintenant bien portant et plein de vigueur Je certifie n'avoir reçu aucune rémunération pour le témoignage ci-dessus ni aucune promesse de recevoir quoi que ce soit en argent ou autrement, directement ou indirectement : en donnant ce témoignage, ie le fais dans le seul but de rendre service à des hommes malades comme ie l'aj été".droit à la pension ans révolus, pourvu que leur reve- j à partir de 70 nouveau cabinet provincial, nu annuel ne dépasse pas S3G5.La | nouveau gouvernement est compo-pension est de $240 par année, soit sç cje ministres de paille pour abril-$20 par mois, quand le revenu an- ]er l’ancien régime".M.Langla's nuel ne dépasse pas $125.Dans le parla ensuite longuement de l'en-cas contraire, elle est inférieure à quête des comptes publics l'exccdent.Ainsi un vieillard dont PENDANT LA GREVE GENERALE et en particulier des dépenses de M.Vautrin.¦ A PARIS le revenu annuel serait de $150 touchera une pension de $215.L’état de mariage 11e change rien à ces dispositions et chacun des conjoints a droit à la pension aux conditions précitées.-Slgnél — DONAT DUPONT 303.rue Ornais, TROIS-KlVIERES, P.Q.ASSERMENTE DEVANT MOI A TROIS-RIVIERES, ce 23cme jour de juillet 1035.(Signé) — ROBERT POIRIER, notaire.Une journée sans journaux Le Dr Jacques Tremblay, jeune médecin de Québec, prit ensuite la parole et traita des activités communistes au pays et plus particulièrement dans la province de Québec.Les Romains voulaient du pain et des jeux.Il semble bien que l’essentiel pour nous, aujourd’hui, c'est le pain et les quotidiens.Pourquoi Paris a-t-il revêtu, de vendredi à dimanche, une physionomie si étrange-?En somme, on ne manquait d'aucun aliment essentiel.Les voitures n’avaient guère d’essence mais leur rareté rendait la promenade plus facile au piéton.Et cependant, on se serait cru dans une ville assiégée.Il y montait de l’asphalte une odeur de catastrophe.Nous n’avions pas de journaux.La T.S.F.n’a pas remplacé la presse imprimée.Nous ne faisons pas confiance à ses informations officielles et d'ailleurs trop fragmentaires.Il nous faut nos journaux du matin et nos journaux du soir.Il nous faut nos kiosques bien achalandés, nos camelots familiers et notre papier imprimé dont l’encre bien fraîche tache les doigts.Sans leur presse, les citadins se sentent perdus, font cinq kilomètres pour trouver leur journal favori à la gare voisine, un peu plus tôt.Et c'est le meilleur moment de leur journée.Samedi, ils ont vu que la vie à Paris pouvait devenir aussi sinistre et aussi morne que la vie en vacances.Il suffit pour cela que les messageries soient en grève.Ce n’est pas tant pour ce que les journaux nous disent effectivement, Les nouvelles qu’ils nous portent sont rarement telles que nous les souhaitons.Mais "pas de nouvelles’, c’est bien le plus grand de tous les maux.Que se passe-t-il donc ?Où en sommes-nous ?Est-ce déjà la révolution ?La faillite ?peut-être ?On ne sait.Les bruits ont beau jeu de courir, quand aucun texte imprimé ne vient les démentir.Pilule» Mort), — partout ou par lu pas U* : 50t la boit* ou 3, S 1.25.L’échevin commençant son discours qu'il appuiera le mouvement Duplessis dans le comté de Rimouski.Il s’attaqua ensuite au régime combattu par l'Union Nationale en citant les paroles "N’importe quel mouvement, n Importe quel parti qui est au pouvoir depuis au moins 15 ans est pourri”.Il ajouta: "Godbout est l’héritier en ligne directe du gouvernement Taschereau" .G.-A.Morin dit en Echos de l’élection du 25 novembre PILULES MORO Montréal.IStiti, rue S.-Denis.I le Médicale Moro, (SUITE AU VERSO) Comment savoir ?Le très subtil Dorgelès eut vite trouvé un truc.Aussi simple qu’infaillible.Quand il allait porter de la copie, il avait soin de préparer, à l'adresse du rédacteur en chef qu’il avait à voir, une lettre.Une lettre banale.La de Sir Wllflrid Laurier: DANS GASPE 7/ Nombreux procès plaides récemment.— 5 personnes condamnées pour actes de corruption électorale.— Violations de la loi.— Confession de jugement.I)r Poullot demandeur-poursuivant.Le réponse traditionnelle lui était-elle n'est pas là,” U 9 M.Ferdinand-A.Pa nulls, industriel, qui fit la lutte sous les couleurs de l'Action Libérale Nationale contre M.Jos Dufour, libéral, dans le comté de Matapédia, parla ensuite.Il dit: "J'apporte le salut de la Vallée de Matapédia.Je puis vous dire que dans le convié de Matapédia, le courant est très fort en faveur de M.Maurice Duplessis.L'orateur suivant fut M.Oscar Drouin.Il salua d'abord l’hon.M.Onéslme Gagnon, en se disant heureux de faire la lutte à ses côtés."M.Gagnon, dit-il, est un ancien conservateur, n a fait une lut- M.X opposée: remettait au garçon ladite lettre en le priant de vouloir bien la déposer sur le bureau de M.X il s'en allait — mais cinq minutes après il revenait et, redemandant la lettre au garçon: Lundi matin, devant M.le magistrat Bugeault, ont pris fin les causes engagées par le Dr P ou lier., ex-candldat dans Gaspé-Sud, en vertu de la loi électorale.Cinq personnes ont plaidé coupables à l'accusation portée contre elles d'avoir commis des offenses de corruption, et chacune d'elles a été condamnée à $25 d'amende ou, à défaut, à un emprisonnement de quinze jours.Vendredi dernier, quatre autres causes étaient entendues devant l’honorable Juge Roméo Lang’als au Palais de Justice de Percé.Dans deux cas, où les prévenus étalent, poncer sur la question de la mondes sous-officiers rapporteurs, il a été prouvé, en violation de la loi électorale, que des femmes avaient été admises à votefr lors des élections de novembre dernier.Dans les deux autres cas, il s'agissait de cantonniers qui auraient refusé de l’emploi à des partisans du Dr Pou-Ilot, pour de simple motif d'ordre i menL on présenta a M.Drouin une électoral, et en guise de représall- I requête signée de 2400 noms en fa- 1 veur de la candidature de M.Dubé.Rapjxdant les princlpa’es promesses faites par l’Union Nationale, M.Drouin dit que M.Duplessis a déjà rempli les deux premières: faire connaître les scandales du régime et renverser M.Taschereau.“Mais, ajouta-t-il, nous n'avons pas fait seulement la promesse de renverser le gouvernement Taschereau: il nous faut aussi renverser tout le régime.Cette promesse, Je puis vous garantir, électeurs de Rimouski, que nous la tiendrons." X Puis e "J’ai un petit mot à y ajouter." Si la lettre était rendue intacte, Dorgelcs était fixé: son destinataire n'était, en effet, pas là.Si, au contraire, l'huissier rapportait la lettre sans enveloppe, ou sous une enveloppe neuve ou plus simplement en bafouillant qu'on ne retrouvait pas cette lettre, Dorgelès n’était pas moins fixé, en sens inverse.Le destinataire avait ouvert la lettre, U était donc là et l’avait tout bonnement fait éconduire.Le procédé était, on le voit, de la plus enfantine simplicité.Il suffisait d'y penser.En vacances, ils PREUVES te loyale dans la province de Québec, et il n’a pas hésité à se pro- naie bilingue, et même à voter contre son parti." du fait que les Goodyear donnent un millage plus long et plus sûr L'orateur souhaita ensuite à M.Alfred Dubé, ancien candidat de l’Union Nationale dans Rimouski, et qui le sera de nouveau cet ô’.é, de remporter la victoire.A ce mo- PREUVE " SUPERTWIST * * * MYSTIFICATIONS Bientôt quinquagénaire, Roland Dorgelès est resté le plus Joyeux des camarades.Il voyageait ce jour-là, dans le rapide Paris-Côte d'Azur (car Dorgelès est un fidèle de la Côte d’Azur) et avait pour tout compagnon un gros monsieur, quinquagénaire essoufflé, grognon et peureux, qui — c'était le lendemain du terrible accident d’Aohères — vivait visiblement dans la crainte constante de quelque tragique aventure.La vitesse augmentait-elle, le pauvre homme s’épongeait, en proie à des transes affreuses, un coup de frein brusque et il jetait sur Dorgelès un regard affolé; |Une courbe de la voie donnait-elle au wagon une inclinaison un tant soit peu anormale, Il verdissait et se recommandait mentalement aux vieux saints de son enfance.A chaque Instant, il harcelait le romancier de questions saugrenues qui trahissaient sa peur: Connaissait-il la voie ?N’est-ce pas qu’il arrive moins d’accidents au P L M que sur les autres compagnies ?On n’a jamais entendu dire que deux accidents graves s’étalent suivis à deux jours d'intervalle ?Les wagons de première Sur une machine scientifique à étirer nous vous démontrerons la force, la souplesse et l'élasticité des cordes Supertwist Goodyear.Vous verrez une corde ordinaire tendue à côté d’une corde Goodyear, et se briser sous la tension, alors que la corde Supertwist Goodyear conserve sa force cl sa “souplesse".les.Le juge Langlais a pris ces quatre causes en délibéré.Enfin, 11 y avait également une action en dommages du docteur Poullot contre un organisateur libéral du comté.Cette fols, le docteur se plaignait d’injures et de libelle diffamatoire.Le défendeur a confessé jugemerçt pour une somme de $250.00 en capital et frais.Le demandeur, dans toutes ces causes, était représenté par Mtre Léontdas Cloutier, avocat à Forcé, et Mtre NoSl Dorion qui agissait comme conseil.Les défendeurs avalent comme avocats Mtre J.Gagnon, de Gaspé, et Mtre Levesque, de New-Carliste._____________ PREUVE D’ANTIDÉRAPAGE 55# La surface de contact Je chaque pneu sur la route est d’environ 25 pouces carres.Laissez «non s vous montrer, par une simple démonstration, comme cette quantité de caoutchouc, grâce au dessin de la semelle All-Weather adhère même aux surfaces humides et glissantes.Vous éprouverez vous-mème cette prise du caoutchouc quand vous essaierez de le faire glisser sur la vitre humide.La guerre ïM L’Huma et Le Popu paraissaient bien.Mais c’étaient les privilégiés du nouveau régime, et leur présence paraissait plus suspecte que réconfortante.Seule L'Action Française, énergiquement criée, jusque dans la banlieue rouge, par des ven-M.Drouin parla ensuite du cabi- deurs bénévoles, affirmait la survivance des partis nationaux.En revanche, on fut surpris de ne pas voir paraître Le Flambeau, organe des Croix de Feu, dans les mêmes conditions.On en aurait vendu des centaines de mille et les Croix de Feu, inemployés, se morfondaient dans les sections."Mais que fait donc le colonel ?" s’écriaient ceux mêmes qui avaient voulu accorder jusqu’au bout leur confiance à leur chef.Hélas ! le colonel faisait la "pieuse alerte" sur le tas.(“CANDIDE") PREUVE DE L’EMPREINTE v\\ Venez et laissez-noua voua montrer des empreintes de pneus Goodyear qui ont fait de nombreux milliers de milles; vous verrez que la semelle loaangéc possède encore de vives arêtes.Certaines de ces empreintes ont été faites par les pneus d'autos de votre localité.Elles sont accompagnées du nonv de l’adresse et du millage.Elles sont la PREUVE du service que donnent les Goodyear.WM net Godbout."Plus de quinze jours se sont écoulés, dit-il, avant que M.Godbout nous présente son cabinet.Jamais cela ne s’est vu dans l’histoire de la province.M.Godbout a communiqué la liste de ses collègues aux journalistes à minuit.C'est un cabinet de nuit que M.Godbout a formé.Ce cabinet renferme des hommes dont la population n'a jamais entendu parler, des gens qui n’ont aucune oeuvre politique.C'est un cabinet fantôme.(SUITE AU VERSO) GARAGE Pierre Madore RIMOUSKI, P.Q.PHONE «41 ST-ANACLET M.et Mme Marcel Banville (née Léda Lévesque) font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils baptisé le 28 juin sous les prénoms de Rénald-Louis-PhUip-pe.Parrain, M.Joseph-Philippe Francoeur; marraine, Mlle Léonie Saint-Laurent.Porteuse, Mme Elle Deschènes, tante de l'enfant.I Rimouski, Vendredi le 3 juillet 1936 Page 4 LE PROGRES DU GOLFE QLELQUES BOUFFEES L’époque de la lièvre des foins L’Union Nationale à Rimouski ST-ULRIC noine C.-B.Beaulieu et de M.le curé J.-W.Dlonne.Puis ce fut à Mgr Belzlle de nous pari en- de sa voix douce, humble et paternelle, de cette voix que tous les paroissiens de St-Ulric ont reconnue qu’ils l’aimaient, choses il nous a dites avec ces mots qui ne sont qu'à lui et savent si bien toucher notre coeur.Il a parlé de tous ceux qui ont fait du bien, en s’effaçant toujours avec cette humilité que nous lui connaissons, humilité qui, cependant, ne diminue pas à nos yeux l’éclat de ses bonnes oeuvres répandues chez les nôtres et de ses vertus florissantes.L’émotion qui l’étreignait a su nous gagner et.nous le faire apprécier davantage parce qu’alors nous avons ressenti plus que jamais combien notre ancien curé, maintenant Grand-Vicaire, avait aimé ses paroissiens.Mais hélas ! les plus beaux moments sont aussi les plus courts.Cette fête s'est terminée trop vite.Mais chacun s'est retiré chez sol, heureux, emportant un regain de vie, une force nouvelle à la pensée de tant de dévouement et de charité qui avaient été célébrés en cette fête.Ce jour-là fut pour nous un jour de souvenir.Il fut un jour de joie et de reconnaissance et puisse Dieu exaucer les prières ferventes qu'en cette occasion, les paroissiens de Salnt-Ulric lui ont a-dressées pour ceux qui les ont tant aimés.D’AIR DE FRANCE -'Ckidile Heureux anniversaire ROLAND DORGELES (Suite île la page précédente) UN ASSASSIN Une autre fols, il réclama par annonces un assassin.Le texte inséré par le Journal et le Matin disait : Le 28 Juin dernier, la paroisse de Saint-Ulric était en fête.Malgré la température inclémente, les maisons étalent ornées, un sourire régnait sur toutes les lèvres, la Joie flottait dans l’air.On fêtait ce Jour-là, le 25e anniversaire de l’arrivée à St-Ulric des Révérendes Soeurs du Saint-Rosaire et le 75e anniversaire de l'établissement des institutrices enseignantes.Mais pour ajouter à la joie et à l’éclat de cette fête les citoyens de cette paroisse ont voulu choisir ce jour pour rendre hommage à Mgr M.Belzile, leur ancien curé, à qui ils doivent tant et que Sa Saint-té Pie XI a daigné choisir comme Pré'at domestique.La journée débuta par une grand’messe solennelle chantée par M.l’abbé J.-W.Dionne, curé de St-Ulric, assisté de MM.les abbés Ls-Ph.AnctU et P -E.Lamarre faisant office de diacre et de sous-diacre.Au sanctuaire, l'on remarquait : Mgr J.M.Belzile, M.le chanoine C.B.Beau-lieu.curé du Sic et ancien curé de St-Ulric, MM.les abbés J.Noël, curé à Ste-Flavie, Chs Morin, Patrice Gallant, vicai/re ef- Al cl rie AnctU, Eccl.La Chorale des enfants fit les frais du chant.Mlle Alice Simard touchait l'orgue.Le sermon fut fait par M.le chanoine C.-B.Beaulieu qui sut avec toute l'éloquence qu'on lui connaît, toucher tous les coeurs en traitant de l’éducation et de l'instruction des a (Suite de la page précédente) parce Que de belles Par John L.RICE, M.I).O M.Drouin affirma que le Premier Ministre est opposé au prêt agricole, puis il poursuivit: "La nécessité d'un prêt agricole est un fait reconnu dans toute la province.Nous l'avons précitée depuis des années.Nous avons dit à la population que le prêt fédéral n'est pas suffisant et qu'il ne donne pas satisfaction.A la dernière session encore, M.Godbout a reconnu que le prêt fédéral n’est pas suffisant, et il a dit qu'il adopterait des mesures pour l'aider.C’est encore un cataplasme.Vous voyez comment M.Godbout est têtu: depuis quatre ou cinq ans qu'il veut continuer sa politique de mettre des emplâtres au prêt fédéral." Au sujet de l'électrification des campagnes, M.Drouin dit: "Il n’y a qu’un gouvernement, dans la province, qui soit capable de donner de l’électricité à bon marché: c’est un gouvernement national, celui de Maurice Dupless’s.En 1932.la ville de Québec s’est adressée à la Législature pour obtenir le droit de municipaliser son électricité.Pratiquement toutes les municipalités de la province avaient ce droit M.Taschereau a refusé.Qui s’est levé pour faire la lutte au trust ?Qui en a été le champion devant le comité des bills privés ?Maurice Duplessis ?M.Drouin termina en disant qu’il a fait parti du mouvement national depuis deux ans et que cet esprit national a subsisté en dépit de tous les efforts de coalition, en dépit de certaines défections.“L’Union Nationale", ajouta-t-il, est plus grande, plus forte que jamais.C'est un mouvement national.Nationaux nous avons été, nationaux nous sommes, nationaux nous serons." M.Drouin dit encore qu'on n’a pas le droit de dire que l’Union Nationale est un parti conservateur."D n'y a pas de plus grande injure à lui faire que de dire cela", dit M.Drouin.L'HON.OXESLME GAGNON L'hon.M.Onésime Gagnon fut le dernier orateur II parla longuement de l'enquête dans les comptes publics, passant en revue les principaux témoignages.II parla particulièrement du cas de M.Antoine Taschereau."Si M.Duplessis, dit-il.n’avait réussi qu'à sauver ces quinze mille dollars à la province, il mériterait déjà notre reconnaissance." M Gagnon accusa ensuite M.Charles Lanctôt d'avoir retiré des rémunérations des compagnies, comme avocat-conseil.DOUX A FUMER Le mois de juin, mois des roses, est une période de temps agréable pour ceux qui aiment les fleurs.Mais il n'en est pas ainsi pour les personnes qui sont atteintes de la fièvre des foins.On appelle fièvre des foins celte triple affection saisonnière qui est causée par le pollen des arbres au printemps, des fleurs en été, et de certaines herbes en automne.La fièvre des foins produit l’éternuement et l’enchi-frenement chez ceux qui sont atteints de cette affection et les rend souvent incapables de vaquer à leurs occupations ordinaires."On demande homme fort pour besogne délicate et bien payée." Deux cent quatre-vingt-sept correspondants répondirent: "De quoi s'agit il ?Je suis costaud.” Réponse fut adressée aux deux cent quatre-vingt-sept, individuellement: "On demande quelqu'un de particulièrement fort pour une besogne particulièrement délicate, mais particulièrement bien payée." Sélection de réponses.Soixante lettres d'injures.Soixante-deux autres interrogent: “Précisez 1” On écrit alors: "Nous avons, à Bacon-les-Bruyères.une vieille tante un peu gênante.Il y a trente-cinq mille francs au bout." i AN .* i.y t; ÜS , i :¦$;.^____ £ 0, I r'/1 % 5 La fièvre des foins qui se produit le printemps est causée par le pollen des arbres.Elle débute en avril et dure jusqu'à la fin de mai.Les arbres qui la produisent sont surtout les chênes, les ormes, les érables.les bouleaux, les noyers et certaines herbes.TABAC À jy CIGARETTES rV À — * - l a fièvre des foins d’été apparaît vers le fin de mai et va jusque vers huit, oui, huit acceptèrent, en de- j |e milieu du mois de juillet.Elle est mandant rendez-vous.¦•¦V.PS Mais Flot d’injures en réponse.' Æ r tî causée par les roses et autres fleurs, On fixa un honorable bistro du ! ainsi que des plantes sauvages.La fièvre d’automne -L.boulevard Rochecliouart.Signal : foulard blanc autour du L.-O.GROTHe', LIMITEE —UNE MAISON INDÉPENDANTE DE "CHEZ-NOUS" commence ! vers le milieu du mois d'août et du-! re jusqu'aux gelées.Elle est surtout causée par le pollen des mauvaises herbes.Cette dernière espèce d’affection est particulière ment pénible.cou.Ils vinrent, ainsi que Dorgelcs et son complice purent le constater de visu, comme dirait l'autre.NOUVELLES DE BAIE COMEAU enfants.L’église avait revêtu pour la circonstance ses plus beaux or-I.vs personnes atteintes île cette nements at les paroissiens s'étalent espèce île lièvre peuvent être im- j rendus en grand nombre pour remercier Dieu de leur avoir envoyé des femmes chrétiennes et dévouées qui ont semé sur notre sol les bienfaits de l'instruction et des prêtres héroïques qui ont su diriger notre paroisse.Faible, rendue à bout, désespérée.7 EN CAS On discutait, avec vivacité, sur les excès inévitables qu'entraînent les révolutions.Dorgelès, d’une voix claironnante, intervint: “Je connais un moyen radical de sortir indemne de toutes les émeutes.Il suffit de rester dans les vi- | gnes du Seigneur, depuis l'aube jusqu'au couchant.Aucun tortionnaire ne songerait, je crois, à molester un pauvre ivrogne.' (“VENDEMIAIRE") L'Ontario Pajn-r Company fait part aujourd’hui de l'octroi de plusieurs autres contrats relativement au vaste développement du moulin à pulpe de Baie Couteau.Québec.I L'entreprise de Baie Contenu, qui entraînera la dépense de quelqu 812,000,000 d'ici deux ans et dent pour le déve'oppement et l'ulVisa-tion des ressources naturelles de la côte nord du golfe St-Laurent.comprend l'établissement d'une ville complète, la construction d'un moulin à pulpe et celle d’une centrale d'énergie.Potin.les travaux de construction, les commandes d'équipement et d’approvisionnement sont placées, autant que possible, dans la province de Québec, la compagnie contribuant ainsi intensivement à restreindre le chômage dans cette province.Les nouveaux contrats octroyés ont trait au programme de cons- : truction des habitations et ils sont ( confiés à des compagnies de la pro- ; vin ce de Québec.La Foundation ! Company of Canada, de Montréal, verra à la construction des maisons modernes et de l’hôpital.M.John F.Wickcnden, des Trois-Rivières, a obtenu le contrat pour la construction de trois cottages et de quatre maisons à deux logements.Gagnon Frères, de Matane, érigeront une maison double modèle 2; trois maisons doubles modèle 3 et trois autres modèles 5.Revenus cette semaine de Baie Comeau à Montréal, les directeurs de l'Ontario Paper Company déclarent que 1200 hommes sont maintenant en chantier et que les travaux avancent rapidement.La Foundation Company, constructeurs généraux en charge de cette entreprise, construisent actuellement les principales artères et les tuyaux dégoût; effectuent les travaux de voirie et l’installation des fils électriques.I.a plupart de ces services d’utilité publique entreront en usage cette année même.D’autres ouvriers seront embauchés cet été à Baie Comeau, et par suite des dépenses considérables effectuées dans la province de Québec en équipement et en approvisionnement, des milliers d'hommes obtiennent déjà de l’emploi.immiscés contre cette affection.En effet, le médecin est en mesure de découvrir quel est le pollen qui cause le trouble et il peut les immuniser contre l'affection.Mais les effets de l’immunisation ne durent qu'une saison généralement.Pour découvrir quelle sorte de pollen | cause l'infection, le médecin injee-I te dans S .mm Le soir, dans La salle paroissla’e, eut lieu une soirée dramatique a‘.l'avant-bras du patient I musicale sous la présidence de M.une goutte d'essence de pollen et à *e Cl11^ J W.Dionne.On reniar-pouce de distance, une goutte ‘luait Mgt M Belzile.M.le chanoi- ' ne C.-B.Beaulieu.Bic, MM.les abbés J.Noël, Ste-Fiavie, Chs Morin.Rimouski, Ph Langlois.St-Dama- i n .: un d’essence d'une autre espèce de pollen.LHe dizaine d'espèces de pollen peuvent ainsi être injectées dans un même bras.Lorsque le médecin a découvert le pollen qui cause l'infection.il peut donner le Avec M.Léon Blum, les ministres traitement approprié.Salengro et Vincent Auriol de- On ferait bien de se soumettre valent prendre la parole au meet- au traitement tiO jours avant que ing du Vélodrome d'Iliver.les symptômes apparaissent.Ils ont été remplacés au pied levé par le ministre des Colonies Marins Moutet.Mélange de congrès, de défilé de gymnastique, de soirée de patronage populaire, la fête accusait surtout un manque d’imagination total de la part des organisateurs.I Le défilé des jeunes gardes en chemises bleues et cravates rouges, les choeurs “vocaux", la haie de drapeaux rouges, qui s'inclinèrent sur le passage de Léon Blum à son arrivée, n’étaient qu'une servile imitation des grandes manifestations soviétiques.Mais elles leur ressemblaient comme une troupe de province ressemble à la Comédie-Française.C’était pauvre, désordonné, sans rythme ni grandeur, en dépit des ambitieuses intentions.Quant à i "Harmonie socialiste”, c'est exactement une fanfare de pompiers pour comice agricole.Etes-vous de ces pauvres femmes qui se traînent péniblement dans la vie, qui croient leur faiblesse sans espoir?Elle se lèvent fatiguées, accomplissent leur besogne de peine et de misère, sont maussades parce que la vie leur paraît bien amère.Si vous souffrez des symptômes ou conséquences de l’ANEMIE que voici : Pâleur Faiblesse Manque d'appétit Fatigues Périodes douloureuses Le gouvernement au Vélodrome .se, Alphonse Anctil, St-Maurice, Ls-Ph Anctil, Ste-Blandine, Renée Roy.Price.Paul-Emile Lamarre et Aldéric Anctil.Assistaient aussi les RR.SS du St-Rosaire, les institutrices qui ont enseigné dans cette paroisse et un grand nombre de paroissiens.Une magnifique pièce en trois actes fut très bien rendue par les jeunes filles dont voici les principales actrices: Mlles Hélène Desjardins, Emilie Pel e-tier.Estelle Lévesque.Blanche Anctil, Juliette Desjardins, Gisèle Lepage.Aline, Roberge.Germaine | Beaudoin ul Rose-Ainice St-Pierre lignes j On joua aussi une charmante say-fniantes de la série fi 100 qui tirera ! note et une petite pièce mission-le train du Canadien National le naire.Quelques pièces de chant et 18 juillet sur le trajet Montréal- ! de piano complétaient le program -Saint-Jea».P.Q.qui fut celui du me.Une adresse fut lue par A-prcniier train canadien, il y a cent drlen Oueliet à Mgr M.Belzile.I.Douleurs de dos de reins Irrégularités Troubles internes essentiellement féminins y GRANDES F ETES A L'OCCASION DU IL K CENTENAIRE DC PREMIER RESEAU CANADIEN.TONIFIEZ-VOUS Accusant ensuite le gouvernement Taschereau d'avoir emprunté 25 millions un mois avant les élections de novembre 1935, M Gagnon dit que cet argent a servi pour acheter du whisky durant la campagne, et il ajouta: "Il faudra payer pour cela".Dans la dernière partie de son discours, l'orateur rappela les réformes que l’Union Nationale veut opérer.“J'espère, ajouta-t-il, que vous allez voter le 17 août pour un régime qui fera vraisemblablement régner un ordre social nouveau et Juste." Au sujet de la rupture, M.Gagnon rappela les paroles de M.Wheeler Dupont, dans la "Province”.“L'auteur de cet article, dit-il, disait: ce n’est pas Duplessis, ce n'est pas Gouin, c'est le programme qui a gagné.Unissons-nous.Qu’importe celui qui porte le drapeau.Unisaons-nous pour sauver la province en appuyant un citoyen intègre: j'ai nommé Maurice Duplessis.” M.Gagnon cita encore les paroles d'Honoré Mercier: "Cessons nos luttes fratricides.” A la fin de l'assemblée, M.Alphonse Garon demanda à M Oscar Drouin de répondre tout de suite à la requête qu’on lui avait présentée en faveur de M.Alfred Dubé.M.Drouin déclara: "M.Dubé a été noüre porte-étendard aux dernières élections, et il a combattu glorieusement Je proclame M.Dubé candidat officiel de l'Union Nationale dans le comté de Rimous-ki.” C’est une locomotive a Prenez les bonnes PILULES ROUGES, qui, depuis 40 ans, font du bien aux femmes anémiques.Pourquoi ne vous donneraient-elles pas des forces, de la gaieté et cette sensation de bien-être qu’est la santé, alors qu’elles l’ont fait pour des millions de femmes.y eut ensuite quelques discours: M.La nouvelle locomotive profilée j l'abbé Pli Langlois fit l’éloge des du Canadien National est plus Ion-1 in.ii tu trices qui, depuis 75 ans se gue à elle seule que tout le train j sont dévouées corps et âme à l'élire en juillet 18311 par la "Dorehes- duration et à l’instruction des enter".première locomotive employée fants.M.l'abbé Chs Morin parla au Canada.ans.Quelques extraits de milliers de trumlciiagrs que nous avons dans no* filières et qui sont À votre disposition ; «or verification; noua en garantissons l'authenticité." Il y avait plusieurs années pue le travaillais.le manque d'air et le surmenage avait Uni par altérer mes forces, le moindre exercice me rendait à bout d'haleine.me sentais touiours fatiguée, i'endurais de vives douleurs dans les membres, dans le dos, j'avais aussi de fréquents maux de tête: ma faiblesse augmentait de iour en jour, à peine pouvais-je me tenir debout II me fallait prendre deux ou trois jours de repos par semaine C'est alors que ie commençai i prendre les PILULES ROUGES ¦ quelques semaines plus tard, i'avais pris des forces".| de 1’instruction donnée, dans notre village, par les RR.Soeurs du St-Rosaire : Nos enfants ont su profiter de ce qui leur a été si bien enseigné.I! évoqua en termes touchants et émus ceux qui sont disparus, mais qui, du haut du ciel, ne manquent pas de ifrier pour ceux qui restent.M.l'abbé Ls-Ph.Anctil fit un magnifique éloge de nos prêtres : il sut donner à Mgr Belzile toutes les félicitations et témoigner toute la reconnaissance que lui doivent ses anciens parois-sisen.Il louangea avec autant de justesse les qualités de M.le châ- le premier chemin de 1 r canadien, le Champlain and St.Lawrence Railroad, lut fondé par un groupe d'hommes d’affaires canadiens qui en conserva le contrôle jusqu’en 1803, date à laquelle la charte fut vendue au Grand Tronc, l'un des cinq grands réseaux constituant le Canadien National.De grandes fêtes seront célébrée; à Saint-Jean en juillet prochain pour marquer le centenaire du premier chemin de fer canadien englobé aujourd'hui dans le Canadien National.On se saoula littéralement d'internationale.Plus de vingt fois au cours de la soirée, l'orchestre joua l’hymne des Damnés de la terre".Chaque fois, le publie se levait.Cela finissait par ressembler à un “gag” de film américain.* * * Pilules Rouges, partout ou par la poste : 50c la boite ou 3, $1.25, PRENEZ LES BONNES PILULES POUCES l’âles et Faibles pour les Femmes Cle Chimique F ttANCO-Américaine Lite, 1.1*0, rue Sl-Uenli, Montréal LA GRANDE MADAME Mme Léon Blum accompagnait son camarade-mari.Elle pénétra avec lui sur la piste du VéP d'Hiv’, le suivit sur l’estrade, leva le poing comme lui, mêla sa voix à la sienne pour chanter L’Internationale.Et quand il saluait la foule, elle saluait aussi.Elle était déjà à ses côtés au conseil national socialiste de la place de la République, au congrès du gymnase Huyghens, à la manifestation du Père-Lachaise.Une femme doit suivre son mari partout", dit le Code civil bourgeois.M.Léon Blum montre ainsi qu’avec une loyauté parfaite il gouverne également sa vie privée selon lu légalité actuelle.Mme Léon Blum son époux qu’à l'instant où il prononce un discours.A ce moment, elle se tient au pied de la tribune, suit ses moindres gestes d'un oeil attentif, recueille ses moindres paroles.¦ DEPUIS 1857 .Borden's a fourni du lait pur et sain à des 185 / r r GENERATIONS 1 a 1885, A u & r2*ssr < tMzà?\ / i;- » DE BÉBÉS VIGOUREUX s.ST-OCTAVE I)E METIS 4 1 y I jS X Décès.— Est décédé subitement jeudi, M.Joseph Muckell, âgé de 63 ans.Les funérailles ont eu lieu samedi.Nos sympathies aux familles en deuil.—-M.et Mme Arthur Roy ont eu la douleur de perdre leur jeune bébé.Nos sympathies.Mariage.— Lundi, le 29 juin, a été béni à Baie-des-Sables, le mariage de M.J.-Bte Beaulieu, professeur à Rivière-du-Loup, fils de M.et Mme Xavier Beaulieu, de St-Oc-tave, avec Mlle Germaine Turcotte, fille de M.et Mme Louis Turcotte, de Baie-des-Sables.Les nouveaux mariés sont partis en voyage de noces aux Etats-Unis.Il y a 79 ans, Borden's fut le premier à fournir du meilleur lait pour les bébés.Pendant tout ce temps, c'est-à-dire quatre générations, des millions de bébés heureux et sains ont profité avec le lait fourni par Borden’s.Et ces bébés vigoureux ont prouvé la qualité du lait Borden's dans des millions de foyers normaux.C’est cette longue expérience acquise dans la production de lait pur et sain qui vous assure que le Lait Borden’s St.Charles est insurpassable en ce qui concerne tous les éléments qui donnent aux bébés une santé vigoureuse.Sa qualité et sa pureté sont protégées par les vérifications les plus strictes de toute l’industrie laitière.Le Lait Borden’s St.Charles contient non seulement la nourriture requise par l'organisme du bébé qui pousse—mais c’est un lait plus digestible.De plus, son aptitude à former une ossature saine, ainsi que des dents solides et bien formées est accrue par l’Irradiation qui lui assure un Supplément de Vitamine D Ensoleillée.Mères: Renseignez-vous auprès de votre docteur sur le Lait Borden's St.Charles, Evaporé et Irradié.Employez-le suivant ses instructions.w d&\& tou""' Z* 8orôen 1 \eà Æi du bit®' ioi>ons 8ord»n /M \ei n’abandonne 9 .à '• pour Oeu*1 en*'0''8 1018 1956 a w i 3^ \ .mi \j •j Quand il redescend en nage, elle le fait asseoir, lui éponge le front l’oblige à revêtir son pardessus, lui fait absorber une boisson chaude.! On dirait d’un j Æ/ï, \9 / s tigtf’j manager aux petits soins pour un boxeur, après le combat.< ta .SJ-CHARLES * * £25 ) —-IB: Quand il se rend dans des meetings ou à des manifestations populaires, M.Léon Blum use d’une petite Citroën prolétarienne.C’est Mme Léon Blum qui tient le volant.Nos meilleurs .souhaits les accompagnent.—Mercredi, M.Robert Fortin, fils de M.et Mme Jean-B.Fortin, conduisait à l’autel Mlle Blanche Dionne, fille de M.et Mme Elisée Dionne, de Ste-Angèle.Divers.— MM.Hector Fortin, John Dolron et Raoul St-Onge sont fitz.de retour d'un voyage à Rimouski.(‘‘CANDIDE’’; fcnir*ܰn’i 8orô°n W i •.itèm® 9 aià '• III tlOV»> f3otd&n4 ST.CHARLES MILK É V A P O R I R R A D I QueV' cmp'o'f8 É ni \° ^P'ATED EVA E V L’hispano et le chauffeur sont réservés pour les villégiatures à Biar- ; IL a FAIT AU CANADA fttlmouski, Vendredi le 3 juillet 1936 Page 5 LB PROGRES DU GOLFE CABANO des Frères du Sacré-Cœur et la dl- Cette soirée a été présidée par no- tre président également, remercia rectlon du Rév.Frère Raphaël, ont tre président officiel, Dr Edmy La- tous ceux qui avaient contribué à assisté en corps à cette belle messe | tulippe, lequel a, selon sa louable catte belle réunion paroissiale, tant et à l'issue de cette cérémonie, ils [ habitude et son éloquence innée, * par leurs talents que par leur assistance.Nous donnons ci-dessous le programme de cette soirée: Le Dr Sormany, d ' Edmunds ton, 1.—Chorale paroissiale.Chant : O Carillon".Solo, M.Albert Graham.2.— Ouverture de la séance par M.le président.Lecture du procès verbal par M.le secrétaire, A.Canuel.3.—Sonate, “de Scarlati", Mlle Rita Savalrd.4.— Danse des Ombres heureuses, Gluck, Mlle Rita Bavard.5.—-Le Credo du Paysan, M.Eugène Fortin, accompagnement, Mlle R.Bavard 6.—Arioso de Benvenuto, M.Eug.Fortin, Mlle R.Bavard, acc.7.— Causerie, par le Dr Sormany (1ère partie).8.— Valse des Brahms, Mlle R.Bavard.9.— "La Maison Grise", M.Eug.Fortin, acc.par Mlle Rita Bavard.10.—Monologue: "La sève d’un pays", M.Rodolphe Biguc.11.— 2ème ixirtle Notre curé, avec son éloquence de la causerie: M.le Dr Sormany.innée, dans un bref discours, re- 12.—Etude de Chopin: Mlle R 8a-ntercia tous les artistes, d'une ma- vard.13.— "Le Roi d'Ys" et "Ma nière spirituelle et touchante.No- voix m’appelle": M.Eug.Fortin.14.— "La Violette", par la Chorale paroissiale, (cette dernière sous l’habile direction du Rév.Frère Directeur.15 et 16.— Chants finals par la Chorale paroissiale.Tous garderont un souvenir touchant de cette belle fête nationale.Déccc.— Est décédé après une maladie de quelques jours seulement M.Thomas Chassé, rentier, à l'âge avancée de 86 ans.Ce vénérable octogénaire était le doyen de notre village.Son service et sa sépulture ont eu lieu en notre paroisse le 30 juin.Nous prions la famille en deuil d’agréer nos sincères condoléances.ge d'affaires à Brantford, Ontario.—Mme André-AIbort Ouello*.est ailée il l’Hôtel-Dieu de Lévis.de MM.Edmond Bernier et Pierre Paquet sont allées demeurer au Canton Tessier, Rivière Matane.—M.Edmond Lévesque et sa famille sont allés résider à Sheltctr Bay.de Varsovie marche sous le baldaquin.Les confréries — ou les syndicats — sont là aussi avec leurs bannières.Celui qui veut vraiment connaître la Pologne pittoresque devrait voir les processions de la Fête-Dieu, soit à Varsovie, soit à Cracovic, et ne pas manquer d'y assister ensuite à la campagne.Ajoutons que le temps du jour de la Fctc-Dieu était souvent regardé comme présage du temps à venir.C'est ainsi qu’un proverbe assure: Telle journée pour la Fête-Dieu Telles journées nombreuses après Ou bien: Le jour de la Fête-Dieu Sème du millet hardiment Ou bien: Le jour de la Fête-Dieu Le seigle se met à fleurir.La coutume recommande enfin aux laboureurs de ne jamais travailler le jour de la Fête-Dieu car cela porterait malheur aux récoltes: E
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