Le progrès du Golfe, 4 septembre 1936, vendredi 4 septembre 1936
LE PROGRES DU GOLFE Rimouski, vendredi le 4 septembre 1936 Publié par la Cie du “Progrès du Golfe 33ème année (1904), Imprimé à l’Imprimerie Gilbert.Limitée.No 20 AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ;; Médecine NEUF NOUVEAUX SEULEMENT L* INCIDENT" EST CLOS?Sous-ministre de l’agriculture Un peu de tout MORT DE Mme F.E.OUELLET d’amateur Sur 24 aspirants à la pratique du notariat, neuf seulement ont réussi leurs examens devant la Cfuum- Par INSTANT De quel métier y a-t-il plus de gens?demandait un jour le duc de Ferrure à son bouffon.—De médecins, répondit le bouffon et je vous le prouverai.Le lendemain le joyeux compère sort lu menton bandé et chacun sur son passage lui recommande un remède meilleur que l’autre.Jusqu’au due qui s’écrie en le voyant: “Je connais une recette qui fera passer ta fluxion’’.Alors le fou, jetant bas sa mentonnière: “Et vous aussi, vous êtes médecin!" —Il y a quatre siècles de cela.—Et le nombre des médecins a-malcurs n'a pas décru.Au contraire.Ma concierge, qui sait pourtant que je suis professionnel, s'obstine i me conseiller: "Si vous avez mal i la tête, prenez une tasse de café bien fort, sans sucre.Vous n'avez que ça à faire.” —Estimez-vous heureux qu’elle ne vous envoie pas vous faire chatouiller la cloison du nez.—Elle en est capable car elle lit le journal d'un bout à l'autre avec 'e respect de tout ce qui est imprimé et une crédulité spéciale pour les articles intéressés.—Des gens moins bas de plafond que votre concierge s'y laissent prendre et prêchent leurs a-mis.A la cathédrale, ce matin, 5 septembre, eurent lieu les funérailles de Madame F.-E.Ouellet, épouse de l'ancien sergent-détective Ouellet, de la Sûreté municipale à Mon-| ! Montréal, décédée à Montréal, le i 31 août, à l’âge de 49 ans.L'Exposition Ce n’est pas nous qui reprocherons au nouveau premier-ministre la besogne qu’il a entreprise, tout de suite au début de son règne, de faire un grand ménage et un nettoyage général dans les innombrables casemates que recèlent les services administratifs de la province.Il n’est pus déraisonnable de supposer que le Régime qui vient de disparaître après trente-neuf années de pouvoir ininterrompu et pratiquement ab-soin a dû, pour donner satisfaction à scs amis et les encourager à rester fidèles, se montrer largement généreux, en multipliant les prébendes et les fromages pour ses favoris.Sous notre système de partis qui aspirent, par essence, à prendre ou conserver le pouvoir, il n’en peut être, d’ailleurs, autrement.Il faut placer les “amis" ou leur donner l'occasion de faire des profits à même le trésor public, pendant qu'il en est temps, et ça presse toujours car en politique on n’est jamais bien sûr de la prochaine élection.Foui empêcher les ravages de cette plaie du "patronage" de s'étendre à l'excès, jusqu'au tréfonds de l'organisme gouvernemental, les contribuables, les taxés, les “cochons de payants", n'ont probablement pas de meilleur remède préventif ou curatif à leur disposition que le changement de gouvernement après une période raisonnable, qui, d’après Laurier, ne saurait dépasser quinze ans.Le peuple de la province de Québec s'est obstiné à ne point user de ce remède énergique et souverain dans le passé, durant presque 40 ans.L'enquête des Comptes Publies à peine commencée lui a enfin dessillé les yeux, en lui faisant voir une partie d: l'ulcère qui le rongeait et soupçonner qu'il devait être “avancé".M.Duplessis n'a maintenant qu'à se promener dans les dédales du labyrinthe administratif, avec une bonne lanterne, pour découvrir et apercevoir des parasites de toutes tailles vivant aux dépens de la province.Et il n'est pas lent à leur coupe#- les vivres ou à détruire leurs gîtes.Exécution répugnante, mais proprement nécessaire.dont nous ne pouvons que le féliciter et à laquelle nous devons l'encourager.A condition naturellement qu’il voie lui-même à ne pas laisser s'introduire d'autres parasites, qui finiraient par causer sa propre perte.M.ALBERT RIOUX bve des Notaires en juillet dernier.De ces neuf qui ont réussi, un seul était du district de Québec, | Me Paul Beauregard, de Beaupré; j six étaient de Montréal, un Il ne m’en reste qu'un souvenir plus ou moins agréable.A chaque visite, j’en suis revenu les oreilles cassées par la musique ininterrompue, les chaussures salies par la boue du terrain et la vision de certains hommes titubants.La campagne politique qui a précédé cette exposition agricole est pour beaucoup dans le peu de succès remporté cette année.Les exhibits m’ont paru moins nombreux, la représentation industrielle et commerciale très restreinte.D'autre part les amusements furent à la hausse, à l’inverse de l’assistance qui fut toujours peu nombreuse vu la mauvaise température et droit d’admission sur le terrain Le prix d’entrée était de vingt-cinq sous et sur le terrain aucune attraction gratuite.Donc il fallait payer pour entrer et payer de nouveau à l’intérieur de l'édifice.On n’a rien chargé pour sortir.D’autres réformes s’imposent: nivellement du terrain, intermission entre les pièces de musique, réglementation concernant la vente des liqueurs alcooliques, etc., etc.Sans vouloir critiquer le travail des directeurs qui se dévouent grandement et sans rémunération pour la plupart, qu'on me permette de dire que de nombreuses améliorations sont désirables à tons points de vue.H n’est pas impossible que je revienne sur le sujet.L’Iion.Maurice Duplessis a annoncé officiellement, vendredi dernier, la nomination de M.Albert Rioux comme sous-ministre de l'agriculture en remplacement de M.Antonio Grenier, C.R .dont la démission avait été acceptée par le cabinet Godbout.Le nouveau sous-ministre de l’agriculture, qui est âgé de trente-sept ans, est né à Sayabcc, comté de Matane.Fils de cultivateur et cultivateur lui-même, il exploite aujourd’hui le bien paternel.Il fit ses études classiques au Séminaire de Rimouski et obtint son diplôme de Bachelier es Arts.Il fit ensuite un stage de sept ans chez les Jésuites, après quoi il entra à l’Ecole d'agriculture de Ste Anne de la Pocatière, en 1924 pour en sortir en 1927 avec titre de Bachelier ès Sciences agricoles.Tout en exerçant sa profession de cultivateur et en s’occupant du mouvement agricole, il remplit diverses charges importantes qui lui furent confiées par les gouvernements.Il fut membre de la première commission d'industrie Laitière de la province de Québec en 1931 -32 et membre de la commission des concordats agricoles.En 1932, après avoir été directeur et vice-président de l’Union des Cultivateurs, il lut élu président de cette association.Au service de l’V.C.C.M Rioux travailla sans relâche â en assurer le progrès.Ce fut sous sa présidence que VU.C.C.créa une section pour les bûcherons et qu elle agrandit le cercle de ses activités en créant un Comptoir E-conomiquc qui a fait de plus d’un million de dollars.Reconnu comme une autorité en matière d'économie rurale, M.Rioux s'est révélé également comme journaliste agricole par une collaboration assidue au “Devoir", a-vaut que d’être nommé directeur de La Terre de Chez.Nous, organe officiel de FU.C.C.Il est l'auteur d'une étude très fouillée intitulée “Notre instruction agricole".Granby, et un de Louisevllle., La défunte, née Emma Dubé, é-Les quinze aspirants qui ont c- taIt la sü(Mlr dc ,l0s concityens MM.choue ne pourront se reprendre", | ,,ierre et ,,au, nubé.Mesdames A-s’ils y tiennent, qu'en juillet 1937.; thanasc Lvpagc t.t Albert Sirois.Nos sincères sympathies à la famille en deuil.NOMINATIONS Hyménée Le gouvernement provincial a nommé M.Alphonse Garou, de lli-mouski, et Me MU J.Gagnon, de Mont-Joli, substituts du Procureur-Général pour le district de llimous-ki, pour remplacer dans celte charge Mires Casgrain & Caron.Me II.R.Asselin a été nommé a-voeat de la Commission des Liqueurs à la place de Me.J P.Martin.M AK I AG K J ACQUES-TR RM BI.A Y A LUCEVILLE le Hier matin, 3 septembre, en l’é- glise paroissiale de Stc-Luce, M.Paul Jacques, pharmacien, de Qué-bec, fils de .M.et madame Nap.-F.Jacques, conduisait à l'autel mademoiselle Marcelle Trembay, de I.u-eeville, fille de M.Emile Tremblay décédé, et de madame Tremblay.Le marié était accompagné de son M.Pierre-Emile Tremblay L’ORDRE DU MERITE AGRICOLE A 58 COLONS pere.servait de témoin à sa soeur.Cinquante-huit colons seront décorés, celte année par le Mérite A- I grieole.C’est la deuxième année.: I que le ministère de l'Agriculture ouvre un concours pour les colons: en 1935, ce concours avait été ouvert pour l’Abitibi et le Saguenay: vet te année, le concours a été tenu dans tous les comtés s’étendant au sud du St Laurent, de Gaspé à Huntingdon.C’est un cultivateur du comté de Lotbinière.M.Alphonse Château-neuf, de Vieil, qui a obtenu le premier prix de S75 offert par le ministère de la Colonisation.Neuf autres prix sont accordés, allant de SlIO à $5.Tous les lauréats recevront leur médaille mercredi prochain, au Colisée, en même temps que les cultivateurs.Ce concours dont M.Albert Rioux, sous-ministre de l’Agriculture, nous a communiqué le résultat hier, avait été jugé par MM.Willy Bi-gué, commandeur de l'Ordre du Mérite Agricole, Louis-.l.Bois, Albert Sirois.Voici la liste des colons qui ont gagné les récompenses: Ont obtenu la médaille de bronze, comportant le titre de chevalier Points conservés "sur 100" AI.l’abbé Adolphe Tremblay, curé de la cathédrale de Rimouski, oncle de la mariée, officia â la messe et présida â la cérémonie du ma- L’incident Hamel-Duplessis, après avoir causé beaucoup de surexcitation dans tous les camps politiques surtout à Québec, est, pour le moment du moins, réduit aux plus minimes proportions.MM.les députés Hamel et Grégoire ont dignement et courageusement adopté la seule attitude qui leur est permise dans les circonstances, à la suite de leur désaccord avec le premier-ministre sur la question de l’étatisation de la Beauharnois.Ils ne quittent pas les rangs de l'Union Nationale, mais ils n’abdiquent point leur liberté de parole et d’action, ni leur prétention qu’ils feront valoir en temps et lieu.Ils continuent à reconnaître en M.Duplessis leur chef, mais ils ne se comporteront pas à son égard comme des automates ou des machines à voter.Ils n'auront aucun portefeuille de ministre, ils ne feront pas partie du gouvernement, mais ils conservent leurs sièges et leur mandat de députés anti-trustards, avec leurs coudées franches, et cela vaut encore mieux, pour ces deux champions de la guerre aux monopoles, qu’un maroquin ministériel et un titre d’honorable.Enfin, ils considèrent l'Union Nationale comme un “mouvement d’idée” et non comme la "chose d’un homme”.On ne peut mieux dire.Pour le présent, l’incident Hamel-Duplessis est clos.Les partisans de l'Union Nationale ont déjà repris leur calme, il n’y a dans leurs rangs, ni insurrection, ni scission.Mais il reste une sensation de malaise qui subsiste avec le désaccord sur le choix des moyens à env ployer pour abattre les oppresseurs du peuple — les trusts.—Et que dire des demi-savants qui sont les plus dangereux des médecins amateurs?L'infirmière, auréolée de voiles candides et d'une candide assurance.La visiteuse sociale qui porte à domicile des conseils plus ou moins bien inspirés.! —Leur rôle n’est que d’aider le | docteur.—On s’écarte quelquefois de ce rôle, quand l'envie est trop forte de jouer au médecin.Dans une com-i mune limitrophe de Paris un en I faut ne parlait pas à trois ans.Le médecin averti dépista la cause de cette arriération et institua un traitement de longue haleine.I/enfant parla â quatre ans et demi et put entrer à l'école â sept.Ses progrès y étaient encore bien lents.I,a visiteuse scolaire vint voir la famille et donna son avis: “Puisque ces piqûres n'ont pas produit de meilleur résultat, essayez donc de lui faire chatouiller la cloison du nez.C'est merveilleux; et voici une a-d res se où cela ne vous coûtera vieil”.! Le ‘‘Jalobert’’ partira au jour- —Le cas de cette visiteuse est i d’hui ou demain pour Sorel.Son remplaçant au service des pilotes, à La Polnte-au-Père, est arrivé: c’est le “Citadelle*, ancien bateau-pompe, de Québec.Son commandant sdra celui du “Jalobert”, le difficultés de votre art.C'est vous capitaine Guay.Le “Jalobert” c- qui l’avez dit.tait en service à la Polnte-au-Père depuis 1923.nage.Un magnifique programme de chant religieux et de musique sacrée fut exécuté par des artistes amis des familles Jacques et Tremblay, entre autres M.Edwin Bélanger, violoniste “prix d’Europe ”, et Aille Jeanne Doré, de Québec.L’orgue était tenu par .M.l’abbé Alphonse Fortin, organiste à la cathédrale.Mlle Doré chanta le “Noël du Mariage”, accompagnée au violon par Edwin Bélanger, et “Souvenez-vous” à la Vierge.M.l'abbé Antoine Perreault, maître de chapelle et vicaire à la cathédrale, chanta I “Ave Maria ” de Roscwug.Mlle Doré et M.Bélanger chantèrent cil duo “Punis Angelicos’.M.l'abbé Alphonse Fortin joua sur l’orgue une “Marche Nuptiale” à la sortie des mariés et de leur suite, qu'un artiste attendait à l’extérieur pour les photographier.La mariée portait une élégante robe de velours chiffon bleu nuit, chapeau de tulle et fourrures de renard bleu.Son bouquet était composé de roses-thé et muguets.Après la cérémonie, AI.et madame Jacques, leurs parents et leurs invités furent les hôtes de la famille Tremblay à Lucevillc, â une réception au cours de laquelle on sabla le champagne à la santé du nouveau couple et qui fut suivie d’un somptueux déjeuner.Parmi les convives, on remarquait: AI.et madame Paul Jacques, AI.et madame Nap.-F.Jacques sr, de Québec, madame Emile Tremblay.AI.I’abbé Adolphe Tremblay, curé de la cathédrale, AI.l'abbé Jos.-A.April, curé de Ste-Luce, AI.le vicaire Adrien Tremblay, Al.l'abbé Alphonse Fortin, AL l’abbé Antoine Perreault; AI.et madame Pierre-Emile Tremblay; madame J.-Ad.Pillion et sa jeune fille Aille Jeanne d'Arc, de Québec; AI.et madame Nap.Jacques jr, AI.et madame Léonce Jacques, Aille .libertine Gigucre, Aille Noël-la Jacques.Aille Violette Jacques, AI.Christian Jacques, Aille Jeanne Doré, AI.Edwin Béanger, tous de Québec: AI.et madame Victor Desrosiers, AI.et madame Josaphat Gagnon.Al.et madame Eudore Couture, AI.et madame Elzéar Côté, Al.Alphonse Garon, AI.Jacques Kinguet, E.E.AI., AI.Simon Lan-glais, E.E.I).Aille Claire Ringuct, Aille Annie Le bel (de Alatane), Aille Anita Côté, Aile Antoinette Lcbcl, Aille Alinii Tremblay, Aille Isabelle Tremblay, Aille Claire Tremblay, AI.Jean-Paul Tremblay.E.E.S-, AI.Maurice Tremblay.E.E.Phil.Al.René Tremblay, etc.A la fin du déjeuner, les convives entendirent quelques allocutions, entremêlées de chants et de musique.Fausse monnaie Il en circule depuis quelques se- ! malnes, â croire qu'il y en a une manufacture dans la région.A trois reprises dans la même semaine un restaurateur de notre ville a trouvé cette monnaie dans sa caisse après la journée.On en fabrique de toutes grandeurs.Ces pièces Imitent à s'y méprendre celles frappées à Ottawa, poids n’est cependant pas le même, et point n’est besoin de les soupeser longuement, surtout les pièces de vingt-cinq et cinquante sous, pour constater qu'elles sont d’un métal beaucoup plus léger que celui utilisé pair le gouvernement.Leur FLIC.Pour un Etat libre Sran çals en Amérique JUANITA Le “Jalobert C'est toujours avec plaisir que le public voit au Cinéma de la grande comédie musicale.Les chansons, les refrains, la musique d'orchestre sont autant d'éléments, d’attraits qui ne laissent jamais le public indifférent.Or, les 10, 11 et 12 sep-| tembre, soit jeudi, vendredi et sa-—Le public a toujours quelques I uicdi, le BON THEATRIC, présente notions médicales.11 estime que c’est pour s'en servir.Toutefois il hésite souvent à se fier à sa petite science quand il s’agit de sa propre santé.Il préfère les conseils d’un docteur.Ce sont les voisins sans doute exceptionnel.Et cette contrefaçon de la médecine serait inopérante si le public était plus instruit en matière médicale, si seulement il comprenait mieux les UNE DEFINITION DE L’AUTONOMISME par Paul Bouchard, Directeur de la "Nation" 1.—Alphonse Chateauncuf.Vieil, Lotbinière 2.—Achille Gagné, St-Denis de Brompton, Richmond 3.—Jean-Baptiste Guimont, Stc Jeanne, Matapédia 4__Jean-Baptiste Proulx, St- Narcisse, Kimouski 5.—Joseph Biais, Lac Frontiè- re.Montniagn.v, 6.—Charles Oickner, les Etroits, Témiscouata 7.—Joseph Bélanger, père, Sully, Témiscouata 8.—William Flynn, St-Edmond Gaspé-Sud 9.—Paul Pomerleau, Val-d'Es- poir, Gaspé-Sud 10.—Aurèlc Emond, Rivière- Bleue, Témiscouata 11.—Joseph Bélanger, Ste-Ircne, Matapédia 12.—Gérard Pelletier, Ste-Per- pétue, L’Islet 13.—Alfred Rodrigue, St Geor- ges Est.Bcauce 13.—Rév.Prudent Beaulieu, St-Isidore, Lac-des-Aigles, Riniouski 13.—Wilfrid Lemieux.St-Atha- nasc, Kamouraska 14.—Henri Gionct, St-Edmond, Gaspé-Sud 15.—Alphonse Truchon, Tes- sier, Rivicre-Matane 16.—Thomas Gagnon, St-Mé- dor, Rlvicre-du-Loup 17.—Xavier Castonguay, St-EI- zéar, Témiscouata .18.—Télesphorc Couture, Ste-Anastasie, Mégantic i 18.—Arthur Roy, St-llubert, Rivicre-du-Loup 19.—Achille Arguin.St-Tharci- sius, Matapédia 20, —Adélard Gaudreau, Ville Roy, Lotbinicre 20.—Joseph Barré, St-Elle d’Oxford, Sherbrooke 21.—Napoléon St-Pierre, St-Cy- prien, Dorchester 21.—Victorien Smith, Ste-Pau-la, Matapédia -Ernest Larocque, St-Elzcar, Bonaventurc 23.—Rév.Louis Berger, La Na- tivité de Bicncourt, Riniouski 24.—Ernest Castonguay, St-Isi- dore.Lac-des-Aigles, Ri mouski .25.—Ernest Thériault, St-Elzéar,.L’AUTONOMISME n’est pas un parti, c’est un mouvement.Contre les forces étouffantes de la finance judéo-anglaise des trustards et contre les forces dissolvantes des immigrés communistes du Front-Populaire, le séparatisme se dresse énergiquement.C’est le mouvement de toute une jeunesse ardente, enthousiaste, libre et volontaire, affranchie de l’esclavage des vieux partis et des liens dorés de leur caisse électorale comme jusqu’au bout de leur patronage, une jeunesse décidée à lutter pour la réalisation d’un idéal MENT D’UN ETAT CORPORATIF ET FRANÇAIS EN AMERIQUE.Nous sommes pour l'autonomie du Québec, parce que la Confédération est une machine anglo-saxonne destinée par l'action combinée du Parlement fédéral, de la Cour Suprême, du Conseil Privé à nous écraser et à remettre le sort de notre peuple canadien-français et catholique entre les mains d'une majorité hostile d’étrangers qui nous détestent et n’ont qu’un désir: néantir notre nationalité.Jusqu'ici tous les partis politiques ont été sous la gouverne de traîtres responsables qui ont fait le jeu de ceux qui oppriment notre peuple composé en majorité de cultivateurs et d’ouvriers.Nous sommes pour l’autonomie absolue du Québec parce que c’est le seul moyen de devenir les maîtres chez nous.et redevenir une libre colonie dans 86.6 l’Empire comme avant 1840.Ce n’est que lorsque nous serons les seuls maîtres politiques de notre pays que nous pourrons reprendre nos ressources naturelles et devenir prospères.Ce n’est que le jour où nous aurons un état libre que nous pourrons changer de régime, nous donner des institutions politiques modernes et transformer notre peuple et notre pays comme cela s'est fait en Italie.Aussi longtemps que nous resterons dans l’engrenage de la Confédération et aussi longtemps que nous resterons les bêtes à vote des partis politiques, aucune émancipation n'est pour nous possible.Tous les autres remèdes préconisés ne sont que des cataplasmes transitoires, du charlatanisme politique.86.5 capitalistes Ton peut dire ainsi, d’un refrain populaire.Tout le monde a sans doute entendu celte valse Juanita à 81.8 “JUANITA", un film tiré, si 84.3 Le "Benmaple I la Celui-ci est parti pour ne plus revenir.B y a quinze jours il était au quai à faire un chargement de bois pour la Cle Coulombe de Québec.Lundi de cette semaine il est entré en collision dans la brume avec le ’’Lafayette" et il repose maintenant dans plus de 300 pieds ' d'eau, au large du "Biquet”.84.2 radio.Il reste maintenant a voir le film.Celui-ci nous montre en quelle circonstance Juanita a été lancée et les motifs qui ont présidé à sa naissance.L’histoire est celle d'un prince qui, pour des raisons diplomatiques; quitte son pays, délaissant l’héritage d’un trône.En vérité il aime une jeune bohémienne qu'il entend suivre partout.Il part donc à l’aventure.Et l’aventure est heureuse puisqu'un dénouement le prince retrouvera son trône sur lequel il a installé l'élue de son coeur.Le rô’.e principal est joué par Alfred Rode, le célèbre chef d'orchestre tzigane.Comédien aussi adroit que ntusi-: tien, Rode profite de l'occasion ¦ pour nous présenter son orchestre.On l’applaudit à bon droit dans line exécution de la Rapsodie Hongroise No 2 de Liszt, l'un des clou il du film.Cette grande pièce musicale est rendue à la perfection Toute la fougue de cette musique, tout l'élan dramatique qu'elle contient sont remarquablement rendus par les tziganes qui demeurent inimitables dans ce genre.84.1 qu’il s'applique à guérir.—Ceux-ci, de leur côté, sont bien aise qu’il y ait encore de vrais médecins.—Ne parle-t-on pas d'interdire aux confrères de soixante-cinq ans de donner quelque consultation que ce soit, même gratuite?Ces professionnels, de longue expérience et d’esprit mûr, seraient les seuls à devoir se taire, au milieu de la fou- i 81.0 83.8 L’ETABLISSE- natiou.nl : 83.1 Le "Savoy 82.5 Un autre qui s’en va.Une compagnie maritime vient d’en faire, l’acquisition.Il était attaché au le des médecins amateurs qui con-qual depuis six ou sept ans, c’est- i seillent à qui mieux mieux, à-dire depuis que la DeMonts | Docteur GAMMA.Shipping Co., a discontinué son —¦ service entre Rlmouski et Godbout.- 82.3 Paul BOUCHARD président du comité central autonomiste.(Extraits d'un article paru dans la "Nation”, No du 30 Juillet 1936> 82.0 81.5 FUNERAILLES DE M.L.-de-G.COTE INSTANT.81.5 M.R.-O.GILBERT DANS LE DEUIL PROCHAIN MARIAGE Mardi, le 25 août, ont eu lieu à On annonce pour le mardi, 15 Grand’Mère les funérailles de M L.de G.Côté.Le service fut chan- a- 81.5 SA MERE EST DECEDEE MERCREDI A L’AGE DE 93 ANS.septembre, le mariage de M.Alphonse Garon, avocat, de Rimous- tô pur M.l'abbé Biron, grand ami ki, et mademoiselle Paulette Jon- du défunt, assisté de MM.les abbés fille de M.et madame Paul Panneton et Charretier, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs du corps étaient ses frères: Philemon, Rodolphe, Rosario et Jean Côté ainsi que M.Maurice Nicole, Grand Cheva'ier de Colomb, et M.Houle.Assistaient aux funérailles 81.4 81.3 Notre concitoyen M.R.-O.Gll- cas, licrt vient d’être plongé dans le Joncas, de Québec, deuil par la mort de sa vénérable —— mère Madame (Delphine Gaucher), décédée le 2 septembre à l’âge avancé de 93 ans, à St-Basile de Portneuf, chez son fils le colonel J A Gilbert.La regrettée défnte était native de Cap-Santé et l’épouse de M.Honoré Gilbert, en son vivant marchand à St-Arsène, comté de Témiscouata.Une fille et deux fils lui survivent: Madame F.-X.La- vallée, de St-Aubert de l'Islet, le colonel J A Gilbert, de St-Basile, et M.R.-O.Gilbert, de Rlmouski.Un frère.M.Alphonse Gaucher, de Québec, lui survit aussi.Les funérailles ont eu lieu ce ma- j et ferait l'ornement du salon le tin à St-Basile de Portneuf et la plus luxueux.81.3 Honoré Gilbert 81.0 VENEZ VOIR UNE MERVEILLE 80.0 I NAISSANCE A partir du six août, on pourra ses soeurs: Mme Léo Parent lOll-volr exposée au magasin de Mada- vc> , de Pointc-au-Père, Mme Aime E A Côté, “Au Bon Secours”, bert DeChamplain (Germaine), de rue Saint-Germain Est.une mer- Mon Gréai, et Mlle Philomènc Côté, veille d'art indo-chinois.Il s’agit son beau-père M.Pierre Gélinas, d’une tapisserie sur soie blanche ses belles-soeurs Mme Henri Roy, représentant au naturel un ma- (Yvette), Mlles Florence et Bema-gnifique paon dans toute la splcn- dette Gélinas.La nombreuse assis-deur de son plumage.Ce travail à tance aux funérailles, offrandes de l'aiguille, d’une délicatesse sans messes, de bouquets spirituels, mon-défaut, et d’un réalisme impecca- trèrent combien le souvenir de M.ble, est d’un éclat extraordinaire, Côté restera ineffaçable parmi ceux qui l'ont connu et ceux-ci sont nombreux.A peine arrivé à | Venez admirer la merveille.Et Grand’Mcre 11 y a 4 ans il avait respectueusement lorsque vous l'aurez contemplée, il déjà conquis l'estime d’un grand vous sera bien difficile de ne pas nombre par sa grande affabilité, chercher à vous en assurer la pos- Aussi innombrables sont les amf-Comment?Vous aurez tlés qui conserveront précieusement son souvenir.80.0 Electeurs de toutes professions et de toutes classes, l’émancipation finale de notre nationalité ne peut avoir lieu que par la fondation d’un Dominion français dans les limites de l’Empire.Les Irlandais l'ont obtenu, pourquoi pas nous ?La centralisation grandissante faite par les Anglais d’Ottaiva et à laquelle prêtent les lâches politiciens qui nous y représentent, vise à la destruction complète de notre autonomie provinciale, seule garantie de la survivance de notre nationalité et de notre civilisation catholique, latine et française.Pour sauver notre nationalité, pour obtenir notre émancipation économique et politique, il nous faut l'autonomie par la création d’un état libre français M.et Mme Narcisse Proulx, d’Amqui, font part à leurs parents et amis de la naissance d’un fils né le 18 août et baptisé le même jour sous les noms de Louls-Mauri- M.et madame Paul Jacques s'embarqueront â Québec, vers la fin de la semaine prochaine, pour l’Europe.où ils demeureront pendant trois ans.Durant ce séjour en Europe, dans les Universités de Londres études pharmaceutiques, qu’il vient de terminer brillamment à Québec.Nos meilleurs souhaits à l’heureux couple.79.8 79.5 ce.79.5 Parrain, M.Pierre Proulx, oncle et aussi parrain du père du nouveau-né; marraine, Mlle Emélie Beaulieu, tante de l'enfant.M.Jacques perfectionnera 79.0 ses se 79.0 22.- SOCIETE D’UNE MESSE 78.8 Témiscouata 20".—Joseph Labarrc, Ville Roy, Lotbinière .26.—Joseph Canuel, St-Zénon, Matapédia .M.le chanoine V.Thérien, curé de Lachine, Québec, décédé* le 30 août dernier, était membre de la Société d’une Messe.sépulture à St-Arsène.Nous prions notre concitoyen M.Gilbert et les autres membres de la famille en deuil d’agréer l’expression de nos plus vives sympathies.78.3 78.6 78.0 S.E.CHENARD, ptre Chancelier.session tous les renseignements sur place.78.5 78.0 (à suivre) Rimouskï, Vendredi, le 4 septembre 193b LE PROGRES DU GOLFE Page 2 —Mme (Dr) J.B.Péloquin ainsi que son fils Jean-Louis, ses Jeunes filles Lucette, Madeleine, Jacqueline et Françoise sont en promenade à Québec.—M.Elzéar Pineault, de Fran-quelin, est actuellement en promenade dans sa famille.Sur la tombe d’Armand Lavergne Une collision sur le fieu ve au large du Bic Les Puissances Occultes (Par le Père C.GAGNON, d.P.B.) UN PELERINAGE DE IA JEUNESSE LE 21 SEPTEMBRE LE “LAFAYETTE" ET LE BEN SE SONT FRAPPES DANS LA LE FRETEUR A de passagers, dont les membres du pèlerinage de l ' Action Catholique" à Lourdes.Le Service des Signaux eut fort à faire pour renseigner le publie.On s'informait de l'accident, on craignait les conséquences de ce dernier, on voulait savoir quand le "Lafayette” arriverait.“Onze heures", répondait-on.Puis ce fut trois heures, ce fut sept heures et demie, enfin dix heures et demie.L'ARRIVEE DU "LAFAYETTE" A QUEBEC GOLD COAST MAPLE LUNDI MATIN.BRUME.SOMBRE.— UNE PERTE DE VIE ET QUELQUES BLESSES.En collaboration avec le comité national autonomiste (qui unit îles Jeune Canada, la Nation, les Jeunesses Patriotes, la Jeunesse Nationale et l'Union Nationale ouvrière) le Comité Central des Jeunesses Pa- la tombe d'Armand ¦ En territoire Kasséné, t l AU CERCLE DES FER.MIERES Les funérailles d’un homme, marié t violes organise un grand pèlerinage national sur Eavergue à Arthabaska pour le dimanche 27 septembre.Par ce geste, les jeunes Canadiens-Français veulent immortaliser la noble fierté française de Lavcrgnc et affirmer, en même temps, leur ferme volonté de vivre pleinement dans un Etat français où nous vous les seuls maîtres de nos destinées.Tous les jeunes nationalistes doivent se faire un devoir de s’organiser entre eux, dans chaque région, pour faire, de ce voyage, grande manifestation canadienne française en faveur de l’Etat Corporatif et français.Les chefs de groupe des J.P.et tous veux qui désirent participer à ce grand ralliement nationaliste des jeunes, sont priés de communiquer au plus tôt avec Walter O'Leary, 4318 rue St-Hubert, Montréal (tel: Chevrier 7985), avec Paul Bouchard 88 côte de la Montagne à Québec, (tel.4-3G17) ou avec Philippe Vaillancourt, 51 rue Jeanne d’Arc, à Qucbci.Au cours de l'exposition tenue à Rimouski ces jours derniers, le Cercle des Fermières de Rimouski organisait le tirage d’un gilet pour homme au profit de leur cercle.Le tirage eut lieu, lundi, 31 août, ot M.Sylvio Lavoie, St-Anac'.et, détenait le numéro gagnant.Le Cercle des Fermières remercie Le paquebot français “Lafayette" de la Compagnie Générale Transatlantique, est entre en collision lundi matin, 31 août, avec le fréteur "Benmaple", de la Port Colbornc & St.Lawrence Navigation Co.L'accident s'est produit au milieu d’une bruine épaisse, au large de Pile Biquette, à cinq milles en amont du Bic, à vingt-cinq milles environ de la Pointe-au-Pcre, théâtre, il y a vingt-deux ans, de la pire tragédie dont nos annales fassent mention : le naufrage de I "Empress of Ireland", à la suite d’une collision en pleine nuit avec le “Storstad".Cette fois-ei, les rôles étant renversés, c’est le fréteur qui a sombré et il s'est écoulé assez de temps entre la collision et le naufrage pour que l'on portât secours aux marins et passagers du plus petit navire.Pas à tous malheureusement.Un des timoniers, Jack Dickey, 27 ans.de Cutningwood, Ont., qui se trouvait, les uns disent sur une des passerelles.les autres couché dans sa se- à la préparation des sauves, quand de tous côtés de nombreux paniers de millet, patates douces, arachides etc, seront venus encombrer l'habitation où se fera le "Lua", alors on annoncera — après entente entre les vieux de l’endroit — que "parents et amis doivent se rendre à tel jour chez un tel pour y célébrer l'entrée du parent défunt au séjour des ancêtres." LA FETE DU “LUA" l)n appelle "Lua" l'ensemble des cérémonies et des sacrifices qui ont lieu d’ordinaire quelques mois après la mort du défunt.Nous n'exagérons rien en donnant le nom de fête â ces jours car une joie vraiment intense les remplit.11 s’agit en effet de l'entrce définitive d’une âme au séjour des ancêtres.Les nombreuses offrandes de nourriture attirent tous les gens de la parenté et des environs: tous les jou-eur> de tambour, tous les meilleurs danseurs, doivent venir donner à la réunion un cachet de grande réjouissance.I.e "Lua" comprend trois jours préparatoires et trois jours de grande solennité.C’est donc une grande corvée que celle d'un "Lua".U n’est pas défendu de retarder cette fête, surtout quand on veut la rendre plus belle.Le grand malheur cependant est de mourir sans-avoir rendu à son père le grand devoir des funérailles: certains ont peur, non sans raison, de se ruiner par des dépenses aussi retardent-ils sieurs années les funérailles.D'autres ont plus d'égoïsme que d'esprit de religion, ce qui les fait montrer du doigt comme des filles sans coeur.une Le paquebot accosta â onze heu res et quart précises, au quai du hangar 18, â Québec.Malgré la pluie il y avait foule parmi laquelle on remarquait plusieurs figures bien connues.AUCUNE PANIQUE —"La plupart des passagers n'ont eu connaissance de rien”, dit M.Antonio Labclle, représentant de la "Transat" à Montréal, il y avait eu soirée de gala hier, on s'était couché très tard: alors vous pensez bien qu’à cinq heures " LE LAFAYETTE INTACT —"Est-ce que votre paquebot a été endommagé dans la collision”?demandèrent les journalistes au commissaire du bord.—“D'un côté de la proue, la peinture a été enlevée.De l'autre un trou d'un demi-mètre de superficie, à trois mètres soixante (douze pieds) de la ligne de flottaison.UN ARTISTE A BORD Une rencontre inattendue: mademoiselle Antoinette Giroux, la grande artiste montréalaise.—La tragédie ne vous a pas effrayée ?—Je ne l'ai apprise qu'au milieu de l’avant-midi.—Alors, vous avez fait un beau voyage ?—Comme tout le monde.RECIT D'UNE PASSAGERE DU "LAFAYETTE" Mademoiselle Hélène Beaudet, de Montréal, soeur du docteur Eugène Beaudet, de Thetford Mines, a fait la croisière en compagnie de mademoiselle Anne-Marie Bouchard.—Vous avez eu connaissance de la collision ce matin?—J'étais éveillée depuis quelques minutes.J'ai entendu un choc, mais rien de terrible.Nous avons pensé: r '"T %- iæiili sieurs passagers appuyés au has-¦ tinguage.La brume était si épaisse qu’il était impossible d’apercevoir ¦e "Benmaple”.J'ai quand même été témoin du sauvetage, c'est-à-dire que j'ai vu arriver les blesses et les autres membres de ! équipage.Beaucoup de passagers du "Lafayette" ii'ont eu connaissance de rien.corciialemenlt tous ceux et celles qui ont participé au succès de ce tirage.La Secrétaire.Ce communiqué est envoyé à tous les journaux français du Ca- nada.LA CEREMONIE PURIFICATRICE VIVEZ Pour le Comité Central des jeunesses patriotes.WALTER O’LEARY, président.Trois jours environ avant le grand "Lua", les “badikwa" viennent à la maison de la veuve et remplissent d'eau plusieurs grandes jarres.Le lendemain, cette eau est jetée et on remplit de nouveau les jarres.Cette eau est un symbole de la purification de la pauvre veuve.Les femmes changent encore line fois le contenu des jarres mais elles vont auparavant cacher la Un cortège nombreux a escorté la dépouille mortelle de la regrettée défunte jusqu’à l’église paroissiale où la cérémonie funèbre fut des plus imposantes et tirés solennelle.Le deuil était conduit par ses fils M.Raoul Lachance, directeur de Pilotes et M.Achille Lachance; ses petits-fils MM Raoul Martin, ecclésial.ique des Eudistes à Charle-bourg, Québec; Maurice Martin, et leur soeur Mile Made eine Martin, son neveu M.Albert Lachance.Portait la croix, M.le Dv J.B.Péloquin.Le corps était porté pa: MM.Ch.-H.Koening, Ed.Koening J A.La rue.J.A.Bernier.Mme A.Bourget était âgée de 84 ans.Aux membres de la famille en deuil nous offrons nos plus sincères condoléances.—Le Rév.Pere Courtois est actuellement en voyage à Québec.ST-A N AC LET IW1 de s1SjPcu MORT 1)E M.HUBERT RVEST, FILS ALEXANDRE S M.Hubert Ruest, fils Alexandre, est décollé le 20 août à St-Anac'et, à l'âge de 80 ans.Ses funérailles ont eu lieu le 24, lundi, au milieu il'un grand concours de parents et d'amis.Le regretté défunt laisse pour le pleurer quatre lils et cinq filles; Joseph, de Ste-Jcanne d'Are, fred, île St-Anaclet, Hubert, de Sudbury.Ont., Salomon, de Mai a mik.Abitibi; Eugénie (en religion Soeur St-llubert, des Soeurs du St-Rosaire), de Causapscal, Marie-Anne (Mme Ve Jean Gagné), île Sti-Blandine.Angelina (Mme Auguste Dubé), de St-Anaclet, Vhilomcne.de Macamik, et Gilbertc, qui demeurait avec son père à St-Ana-clct.K S cabine, fut coincé et broyé à mort.lors (1 ii choc.Trois autres membres \euve chez un parent.Pendant tou- de l’équipage, Lebrun, le second cate la journée on fait bouillir l'eau pitaine.Gordon Boyce et Thomas Purificatrice et ou s'en sert pour ! Clarke, matelots, furent blessés, le préparer la bière qui désaltérera ' les gens pendant le "Lua".Le soir Ne vous laissez pas décourager pur ii coût élevé île lu nourriture pour la famille, l e prix d’un aliment délicieux n'est pus encore haussé : celui des llorons de mais Kellogg's Corn Flukes.Nourrissants, énergétiques.ils représentent lu meilleure valeur sur place.Exigez les Kellogg île votre épicier et servez-en souvent.Rien ne remplace les excessives, souvent plu-cérémonies des Al- premier à la figure, le second à un bras, cependant que le troisième s’en tirait avec de légères contusions.la veuve est ramenée chez-elle et elle fait le tour des jarres en pleurant.On l'enferme de nouveau, dans sa case.k Lorsque le drame s'est déroulé, ! il était 5 lieu ras moins cinq du ma-I tin.lundi.Le "Lafayette", 25,178 ] tonneaux, était parti de New-York I dimanche matin, avec 511 passagers, dont 49U de croisière, et se dirigeait vers Québec.Le "Benmaple".1.278 tonnes, en route tic Montréal à Sydney, avait à son bord quatre passagers seulement, avec quinze membres d’équipage.A BORD DU CARGO Les passagers étaient Madame Lily Btirtlg.M.John Cavanagh, madame Marguerite Cavanagh et ma- Ktt&tyfS IDEE BIEN GRANDE I)E 1.AUTRE LES JOURS PREPARATOIRES DU LUA" VIE CORN FLAKES Dans les cérémonies qui precedent, on voit déjà l’importance que nos Noirs attachent à tout ce qui touche l'autre vie.La vie de la ter- 1.—Le premier jour seoit le "Lua".“on as- Nous prions la famille en deuil d'agréer nos plus sincères sympathies.La veille au soir on a averti les “badikwa", femmes originaires de la case du défunt, que le lendemain devra commencer le "Lua".Au point du jour, les badikwa re n’est rien comparée à celle qui attend les vivants dans le séjour des ancêtres.Rien n'est laissé au caprice dans ce qui regarde le passage de cette vie à l'autre; tout est fixé par un code rigoureux, trans-L .Nellie Splan.Les marins; le mis de mémoire par les anciens aux | ,apitaine , -R Johnson, le 2e capi-descendants.ta de plus sacre.Lebrun.le Lt Manuel Galops, nen de plus obligatoire que ces ri- w F,atcher, mécanicien.Ernest tes, ces ceremonies.Il faut les ex ! écuter avec calme et dignité, sous le contrôle des vieilles qui les savent par coeur.(Suivra la partie principale des funérailles).CL MORT I)E M.HUBERT RUEST, FILS JOSEPH 5 S commencent à crier et pleurer.Les vieillards de l’endroit, hommes et femmes, femmes \ M.Hubert Ruest.fils Joseph est décédé il y a trois semaines, à l'âge de 1:7 ans.Il était malade, souffrant tic paralysie depuis plusieurs années.Son épouse, un beau-fils Al.Georges Proulx et deux belles-filles lui survivent.Nos sincères sympathies à Madame Ruest et à la famille en deuil.arrivent sans tarder.Les s’unissent aux pleureuses pour verser des larmes, besogne qu'elles remplissent avec une facilité merveilleuse: douces de la faculté quand bon leur semble.Elles V.K ^s S elles semblent de pleurer commencent sur un signal de la directrice des cérémonies et finissent c-galement en même temps.L'unique cérémonie de ce jour est de donner un bon repas au défunt.Des fossoyeurs ont été appelés et une chèvre ou un mouton attendent d’être fossoyeurs assène un coup de bâton sur la tête de la victime, présence de tous les parents et mis convoqués.Puis la bête laissée sur place jusqu’au soir.Elle est alors divisée et distribuée aux fossoyeurs.Ce jour-là on ne cuit nourriture dans la maison du défunt.' ^Tbianc pur 6\V „s IVJRET Rouble • • *e faire un don à l’Espagne.Mais non point un matériel de guerre destiné à faire des morts."Candide ” enverra aux Espagnols du matériel de pansement pour une somme de vingt mille francs.Cela vaut mieux qu’un a-vion.La pitié n'a pas d’opinion politique.Ce secours médical et chirurgical, qui doit épargner des vies humaines, sitra- réparti ex|uf.ement pur moitié: moitié à la Croix-rouge gouvernementale, moitié à la Croix rouge des insurgés.Et "Candide ” ne sera que trop heureux si cette initiative doit être suivie par d’autres Français, qui auront choisi la pitié de préférence à la haine.("CANDIDE”) #8 devrait recevoir Em] ’ VJ» ¦ "A# w.•> mm ¦A & v > • 'm % * * * INAUGURATION délard Fortin lurent une adresse et Mlle Adrienne Bégin présenta un magnifique bouquet de fleurs à M.I,anglais pendant que des fillettes de M.Adrien Bégin tenaient des drapeaux tricolores.Une réception eut lieu chez les Demoiselles Lan-glais.Le nouveau député remercia ses anciens co-paroissiens en des termes chaleureux pour la manifestation spontanée de joie et d'amitié à son égard, et il se dit touché de cette marque de sympathie et des bonnes paroles qu'on avait bien voulu dire à son adresse.Quoiqu'il ait choisi d’être le représentant du beau comté des Iles de la-Madclcinc au parlement provincial, il assura à ses amis de St-Octave qu’il ne les oubliera jamais et qu’ils pourront toujours compter sur son entier dévouement.Parmi ceux qui prirent part à cette manifestation, l’on remarquait: MM.Alphonse Lévesque, maire, Hector Fortin, Joseph Voyer, Octave Thibault, Rosario Bégin, Philias {Lévesque.François Dubé, Joseph Thibault.M.et Mme Octave Brillant, MAL Lionel DcsKo-siers, John Doiron, Ernest Dcschê-Adélard Thibault, Nazaire Hé Alphonse Plante, Antoine Dcschû- w A ' % : t m Récemment, au cours d’une cérémonie, on a remarqué l’hésitation puis la brièveté du discours prononcé par une personnalité, d'habitude plus éloquente.Il avait simplement pris sur sa table une page de notations pour une autre.Un auteur dramatique s’en douta et raconta, un peu plus tard, cette histoire : "On avait monté un “Napoléon" sur une scène des boulevards.Les répétitions avaient marché cahin-caha, d’abord parce que le texte de l’empereur était si } chargé qu’on avait dû mettre par î écrit tout ce qui y comportait lee- % turc: déclarations, proclamations, discours quelconques.Et puis, plu- ' sieurs artistes, furieux de n’avoir pas été choisis pour le Petit Caporal, faisaient du sabotage, l’acteur \ g K# m E ; a : > (“SEPT”) W s : s F s Echos de “Choc v S > Na S s X >> % ESPAGNE ET ESPAGNOLS % s % > A relire, pour mieux comprendre les événements d’Espagne, cette * s s : Les repasseuses Connor sont une merveille ; s ; N \ b ICI ET AILLEURS.PARIS Les repasseuses Connor sont les premières par leur fonctionnement facile, parce que les Connor seules, à cause de la supériorité de leur construction, possèdent les avantages de moindre effort résultant de ces trois contrôles ingénieux.s Autour des sources La première, cependant, arrive et se déroule à souhait jusqu'au tableau de Wagram, où l’on comittait beaucoup sur une proclamation lue par l'Empereur à scs grognards.Duroc s’avance et présente respectueusement un rouleau de papier à Napoléon qui commence d'une voix retentissante: “Officiers, sous-officiers et soldats de la Vieille Garde ’’ 11 ouvre le rouleau: tonnerre! une page blanche sans une ligne d écrit! Mais, sc dominant, de la même voix éclatante, il reprend: "Officiers, sous-officiers et soldats de ma Vieille Garde, é-coutcz bien ce qui suit Maréchal Duroc, approchez! successivement nommé général, grand-maréchal, grand-croix, due de Frioul, et toujours vos services ont surpassé mes bienfaits.Enfin, aujourdhui, je trouve une récompense digne de vos exploits! Cette proclamation que je voulais lire à la Vieille Garde, c’est vous qui allez la lire ! ’’ Et il lui repassa le rouleau.» A l'aide d’une Connor vous pouvez travailler assise confortablement s des heures de repassage ne vous épuiseront pas.On est heureuse de posséder une Connor.Au point de vue qualité, fonctionnement économique, commodité, mécanisme supérieur, la Connor occupe la première place et comporte la garantie écrite la plus longue et la plus forte qui ait jamais été donnée avec s lies, gin, Thiniolhée Landry, Fortin, Alex.Roy.Albert Aurèlc Lévesque, lies, Thomas Fortin, Emile Lévesque, J.B.Deschênes.\ X S % S ; une repasseuse.X Aux Iles-de-la- X 1 CONTROLE DEUX VITESSES (exclusivement ii Connor).Diminuez la vitesse à *.13 pieds carrés à la minute, pour articles lourds ou humides.Augmentez.la à 23 minute pour les pièces plus sèches, plus légères ou plus délicates.X X s Madeleine pieds carrés à la Je vous ai QUELQUES RENSEIGNEMENTS.QUE NOUS AVONS OBTENUS I)U NOUVEAU DEPUTE M.IIOU-MIDAS LANGEAIS, M.A.L.DOUBLE CONTROLE THERMOSTATIQVE.Si désiré, divers degrés de chaleur peuvent maintenus automatiquement l'autre moitié de la semelle, en même temps.Mettez simplement les commutateurs à la chaleur requise pour le genre d’articles à repasser.Chaleur variant de 250 à 150 degrés.Seule, la machine Connor possède cette caractéristique.2 MEME LA HOLLANDE être sur l'une ou ENFIN, UNE MAUVAISE ANNEE ! s - Les petits Etats, dont la n eu trais n France, toute l’économie se lité semblait la mieux garantie, repose sur la base agraire.Favori- | commencent à s’inquiéter sérieuse-scr l’organisation de l’agriculture ment, devrait être le premier souci de tout gouvernement français: malheureusement, dans cet ordre d’idées, rien de sérieux a été tenté colonies des Indes néerlandaises, contre le Japon.Elle va procéder à d'importantes manoeuvres auxquelles participeront la métropole et les colonies.Elle arme de nombreux avions de bombardement, active la construction d'appareils à grand rayon d'action, établit des fortifications dans les îles qui avoisinent Batavia.En Extrême-Orient, n'est-ce pas un peu exagéré?C’est que "l’étincelle" qui embraserait de nouveau le monde pourrait bien se produire là-bas Lundi dernier nous avions le bureau du du Golfe” M.Ilormidas ‘.-angf'.il ^ député des Ues-de-Ja-Madcleiue.Il a bien voulu nous donner quelques renseignements sur l’intéressant comté qu'il représentera à l’Assemblée Législative.Il a répondu avec beaucoup de bonne grâce aux questions parfois indiscrètes que nous lui posions.Voici la situation qui existe là-bas actuellement et ces quelques notes intéresseront, nous en sommes sûrs nos lecteurs dont le plus grand nombre n’ont pas eu l’occasion d’aller visiter les Iles.La population des Iles de la Madeleine, qui est d'environ 8,000 â-mes est composée pour les 7-8 ri'A-cadiens-Français.Ce sont des pêcheurs pour lesquels la vie n’est pas toujours rose.Ils sont éloignés et très souvent oubliés.Cette année peut-être plus que de coutume, ils ont eu à souffrir et ils sont pauvres parce que la pèche n’a pas été lionet aussi parce qu’ils manquent de facilités pour vendre leurs produits.Les marchés sont de plus en plus fermés, et, comme ils n'ont pas d’entrepôt frigorifique qui leur permettrait de vendre à un meilleur prix le poisson frais, ils sont obligés, dys que le poisson est sorti de l’eau, de le fumer ou le saler.Ils ont grandement besoin d’entrepôts qui leur assureraient un meilleur revenu pour le produit de leur pêche.Aux Iles de la Madeleine on pêche le meilleur homard, malheureusement la Province Québec ne le connaît pas parce qu’il est expédie sur les marchés américains de Boston et de New-York et très souvent emboîté avec des libelles” qui n’indiquent pas le lieu de provenance.La morue se vend là-bas .01 la livre, et un beau maquereau se vend .01.Les Iles sont un lieu idéal poulies touristes et, si les compagnies de navigation organisaient des croisières, le public voyageur y verrait un pays tout nouveau.L’industrie touristique aiderait beaucoup les pauvres pêcheurs, mais pour cela il faut de bons bateaux qui partiraient de Québec ou de Montréal, Les chemins sont assez bons, mais manquent d'entretien.La vie des femmes y est très dure; les femmes des pécheurs doivent aller dans l’eau jusqu’aux genoux pour ramasser des moules a-fin de préparer les appâts, car il faut toujours du poisson frais pour faire la pêche et, n’ayant pas d’entrepôts frigorifiques, les Madelinots peuvent pas garder le poisson » plaisir de recevoir au "Progrès ; ! Ainsi la Hollande prend à ses frontières des mesures de précaution contre l'Allemagne et, dans scs Duroc, humblement s’incline et, avec humilité, prononce: “Sire, comment vous remercier d’un tel honneur?Votre Majesté me comble.Mais Elle va me contraindre, devant le front de la troupe, à un pénible aveu: simple officier de fortune, je ne sais pas lire." Et il lui récolle le rouleau.” 3 CABINET D UTILITE A SURFACE I)E TABLE Le couvercle à surface de table breveté sert de tablette pour le repassage.Fermé, il devient une table d’utilité journalière et protège la repasseuse contre la poussière et l'humidité.Le dessus est en porcelaine vitreuse.jusqu'ici.Si, pour certains producteurs agraires, la situation semble devoir s’améliorer légèrement, ils ne le doivent pas aux mesures législatives, mais bien à des circonstances climatériques.Les derniers renseignements indiquent, en effet, que toute l'Amérique du Nord ne peut compter que sur une récolte insuffisante, pour ne pas dire désastreuse, de blé: dans bien d’autres pays, la récolte est médiocre.Les stocks qui avaient dépassé 1.200 millions de quintaux, sans % » -, S 4 SEMELLE A L’EPREUVE DE LA ROUILLE ET DES EG R ATI (INI'R ES.La Semelle à repasser en métal brillant plaqué est liée avec un fil métallique pour donner!» p.c.de plus de chaleur sur le bout extérieur où les jabots, les bandes du cou, les vols, rte., sont repassés— procédé qui assure un fini doux et égal suites articles les plus difficiles.* * * RIEN DU MIDI s Il y a eu des précédents, d’un genre plus original encore, aux dernières grèves.Par exemple a Sat-gnon, village du Vaucluse.Là, vivait un bouc magnifique, un bouc puissant qui donnait des portées à toutes les chevrettes de la région.La municipalité, pour en tirer de bons revenus, l'acheta et il devint ainsi, en quelque sorte, un employé municipal.A partir de ce moment, l'animal se désintéressa des chèvres qu'on lui amenait.Les habitants, malicieux comme on l’est en Provence, disent qu’ils savent depuis ce qu’est une grève de fonctionnaires.("CHOC") OWL S sa DECLARATION OFFICIELLE AU SUJET DE LA SECHERESSE A./ \ INVINCIBLE rt STRt AM UNI I IIMMAI n 5r St-ARSENE Baptêmes: Le 11 mal, J.Achille-Gaston, enfant d'Augure Bérubé.menuisier, et Germaine Lavoie.Parrain: Dominique Bérubé, cultivateur, de Cacouna; marraine: Augustine Roy, épouse du parrain, oncle et tante de l'enfant.Le 13, Joseph-Jean-Louis, enfant d’Hervé Deschênes, cultivateur, et de Joséphine Pelletier.Parrain: Louis Deschênes, menuisier, de Cacouna; marraine: Ernestine Mi- chaud, épouse du parrain, grands-parents de l’enfant.Le 12 juin.Joseph-Albert-Pierre enfant d’Arsène Gagnon cultivateur.et de Germaine Morissette.Parrain, Albert Drapeau, cultivateur, de Cacouna: marraine: Ernestine Gagnon, épouse du parrain, oncle et tante de l’enfant.Le 7 juillet, Joseph-François-Gilbert, enfant d’Alfred Roy, cu’tiva-teur, et d'Alice Beaulieu.Parrain: François Beaulieu: marraine: Marie-Louise Ouellet, épouse du parrain.de Rivière-du-Loup, grands-parents de reniant, Le 15, Joseph-Fernand-Cléophas, enfant d'Auguste Beaulieu, cantonnier.et de Cécile Laplante.Parrain: Joseph-Cléophas Beaulieu, marraine: Anne Campbell, épouse du parrain, de cette paroisse, grands-parents de l'enfant.Le 17.Joseph-Guy-Fcynand, cn- il est maintenant définitivement établi que la récolte dans l'Ouest du Canada sera l’une des plus pauvres que l'on ait rentrées depuis plusieurs années.Beaucoup de districts ne récolteront à peu près riei et auront beaucoup de peine à nourrir leurs bestiaux: cependant, la situation n'est pas aussi alarmante que l'on voudrait le faire croire, déclare le Dr If.Barton, le Sous-ministre fédéral de l'agriculture.Elle est assurément grave, mais elle a été grandement exagérée dans les déclarations récentes, lis, adressez-vous à votre médecin et les prédictions que l’on a faites ou à un dispensaire.Faites de m ne reposent pas sur des faits, me si vous n’ètes pas certains d'avoir cette infection.La prudence é- qui émanent de bien des sources pargne bien des ennuis.Un examen différentes, ne sont pas officielles approprié par un médecin compé- et ne reposent sur rien de fondé, tent et un traitement requis, ap- Elles sont nuisibles portent la guérison dans la grande majorité des vas.Mais de grâce, n'allez pas vous confier à des charlatans ni accepter leurs remèdes! Il vous feraient plus de mal que de bien.MAJORITE DE 978 POUR LE DR POULIOT sent le microbe qui la produit, ils savent comment elle passe de per-on ne à personne, comment elle se fuérit.Si vous êtes atteints de la svphi- ’Sr DANS GASPE-SUD On nous apprend que la majorité officielle de M.le Docteur Camille Poullot, député de l'Union Nationale, pour Gaspé-Sud est de 978 voix sur son adversaire libéral, Mtre Gavan Power.Le recomptage officiel a eu lieu à Chandler, devant l'offlcler-rap-porter M.Charles Lamb.% ADIEU RIDES la plupart de ces déclarations, AMQUI par l'alarme qu'elles créent et les pertubations qu’elles apportent dans la situation du marché.Les producteurs qui sont assez heureux pour avoir un ¦urplus de récolte et qui lisent ces déclarations, sont tentés de conserver leurs fourrages et leurs grains, dans l’attente d'une hausse des prix, et ils courent en définitive le risque d'avoir à accepter moins qu'ils n'auraient pu obtenir.11 y a eu des circonstances semblables dans le passé, et puisque toujours, au moyen d’ajustements dans l’offre et la demande on a réussi à remédier au manque de certains produits dans quelques districts, ou du moins à soulager grandement la situation.—Va et vient:— Madame L P Vézina il.C.i et ses enfants, de Québec, ont passé une quinzaine chez Mme L.P.Bélanger.—M.et Mme L.P.Routhier sont de retour d'un voyage en machine à Boston, Fall River, Lowell, Mass.—Madame A.E.Fournier, en voyage à Ste-Anne et Québec, pour conduire ses fils Adrien et Maurice à leurs études.—Mlle Blanche et Jeanne, O a by Audet sont de retour à Amqui, a-près avoir passé une partie des vacances à Cacouna.—M et Mme Alex Bélanger, M.et Mme L.P.Bélanger, Mme L.P.Vézina, Québec, ont fait le tour de la Gaspésie.—M.et Mme Albert Langts et leurs enfants de retour d'un voyage à Charlottetown, I.P.E'.et Halifax, N.E.LA MAJORITE DE M.II.JOLICOEUR Lei rides sont généralement dues à un mauvais éclairage qui impose aux yeux une tension trop forte.Pour mieux lire, vous clignez des yeux et invitez les rides.Remède: Des lampes de plus grande capacité, EST DE 45 VOIX LETTRE HEBDOMADAIRE AUX CULTIVATEURS Le décompte judiciaire dans Bo-naventure, demandé par l'ex-ml-nistre de la Voirie, M P.-E Côté, s'est effectué le jeudi, 27 août, devant le juge Roméo Langlals avec le résultat que la majorité de M.Henri Jolicoeur, partisan de l’Union Nationale, est passée de 20 à 45 voix.Le décompte commencé à 9 heures a.m.s'est terminé vers 5 heures de i'après-midi.Il y eut un incident remarquable, les avocats de M Jolicoeur réussissant à faire rejeter les bulletins de tout un poil.Ce rejet fut accordé quand le juge eut constaté que tous les bulletins de ce poil avait été marqués par l'officier-rapporteur du numéro de liste du voteur, ce qui évidemment enlevait le secret du vo- avec abat-jour appropriés.Echangez vos lampes contre des lampes Westinghouse MAZDA durables.Vous serez sûre que vous en obtiendrez tout l'éclairage pour lequel vous payez.CULTURE DU BLE D'AUTOMNE Bien qu'offrant des avantages spécifiques capables de justifier son expansion modérée dans certains districts agricoles de cette province, la culture du blé d'automne est à peu près inconnue de nos cultivateurs.RAISONS DE LA PROPAGER LAMPES Westinghouse MAZDA La Compagnie de Pouvoir du Bas St Laurent Les ministères des Gouvernements fédéral et provinciaux se livrent actuellement à une enquête approfondie de toute la situation, afin de voir quels peuvent être le meilleurs moyens à prendre pour soulager les cas urgents qui peuvent se présenter et réduire au minimum les souffrances et les incommodités.RIMOUSKI, MATANE, MONT-JOLI, TROIS-FISTOLES.C ABANO.Les principaux inconvénients habituellement invoqués contre le blé d'automne sont sa qualité boulangère médiocre, sa faible résistance à la mortalité durant l’hiver quand il est semé en terrain mal égoutté, et enfin la rareté de la bonne semence.Il n’est pas faux de dire que le blé de printemps soit supérieur au blé d'automne pour fin de panification, mais c'est essentiellement pour l’alimentation des animaux, poules et porcs surtout, qu’il convient d’uti'iser le blé d'automne sur nos fermes.Nos emblavures en l céréales sont encore trop réduites pour le cheptel d'animaux gardés; à cause de son fort fondement en grain par âcre et â cause de sa venue facile sur les terrains appauvris ou plus ou moins bien préparés, le blé d’automne est tout désigné pour combler ce déficit de nos cultures de céréales et â ce titre, il mérite d’être popularisé.Notons de plus que la récolte du blé d'automne arrive toujours à une époque ou les greniers sont vides, c'est-à-dire entre le 10 et le 25 août.Pour ces raisons, nous croyons que cette culture mérite d’être recommandée tout spécialement aux l'été dans la 2e région agricole pro-régions de colonisation où la sai vinciale, aura lieu le mercredi, 9 son de végétation est plutôt courte septembre, au parc de l'Exposition et où la préparation du terrain ne Provinciale à Québec, peut se faire d'une façon convenu- Dans l’avant-midi, les lauréats ble faute d’instruments aratoires s’inscriront au bureau ouvert par modernes, ou encore étant dans'le ministère de l’Agriculture dans l’imposibilité d'ensemencer une au-Ile Colisée, et visiteront individuel-tre céréale par suite de la prépara-, lenient l'exposition.Le programme de l’après-midi sera le suivant: PERMANCNT SANS ÉLECTRICITÉ GRANDE REDUCTION AU NOUS VOUS DONNONS DE SALON DE BEAUTE DE CHAMPLAIN situé eu fare de la Cathédrale te.PLUS GRANDES AUBAINES RIMOUSKI TELEPHONE: 207 c Celles qui découperont cette annonce et qui la présenteront à notre SALON, auront droit à une grande réduction pour permanent avec fils pour temps imité: perm.rég.S3,00, réd.S1.50 perm.rég.Si.00, réd.S2.00 perm.rég.S5.00, réd.S2.50 Profitez de *a réelle valeur sans M.P.-E.Côté était représenté au décompte par MM.Perrault Cas-grain et Jacques Dumoulin, avocats.M.Henri Jolicoeur assistait lui-même au décompte et il aval' pour représentants, MM.Achille Jolicoeur, C.R., Frédéric Dot ion.avocat, de New-Carlisle.Comme conséquence de ce décompte, Me Henri Jolicoeur a donc été proclamé député de Bonaven-ture.LA FETE DU MERITE AGRICOLE Elle se déroulera au l'arc de l’Exposition Provinciale, à Québec, le 9 septembre.DE PNEUS GRÂCE A LA PLUS LONGUE DURÉE ET A LA QUALITÉ SUPÉRIEURE L’HON.BONA DUSSAULT ' L'un des premiers actes officiels j profits, surtout posés par l'honorable Bon a Dussault à la suite de son assermentation comme ministre de l'Agricul- permanents, turc de Québec a été de fixer la da- plus, te de la fête annuelle du Mérite A-gricole et d'en arrêter le programme avec le concours de son sous-ministre, M.Albert Itioux.Cette fête, au cours de laquelle des décorations et des diplômes seront décernés publiquement aux lauréats du concours tenu durant chez ce Salon qui a le personnel le plus expérimenté à Kimouski pour tous genres de Garanti G mois et 4 LES CHAUVE-SOURIS SONT UTILES PROUVEES MAIS PAS DANS LES MAISONS La chauve-souris est une créâtu yc utile et inoffensive, qui se nourrit exclusivement d'insectes nocturnes, dont la majorité sont nuisibles; elle peut cependant devenir un ennui dans les bâtiments où elle se rassemble, spécialement sur les fermes et dans les groupements ruraux, à cause de la mauvaise o-deur qui sort des endroits où elle gîte et des bruits qu elle fait entendre pendant la nuit.Puisqu’elle rend service, il ne faut pas la détruire mais simplement l’empêcher de s’établir dans les habitations.On peut le faire en employant une substance et eu bouchant ensuite toutes les ouvertures pour qu'elle ne puisse pas revenir.La meilleure substance sous ce rapport est la naphtaline, que l'on peut trouver riiez la plupart des pharmaciens et qui coûte bon marché; il suffit de deux à cinq livres d’écailles de naphtaline pour empêcher la chauve-souris d’élire domicile dans les maisons.On répand une bonne quantité de naphtaline dans les endroits occupés par les chauves-souris et celles-ci quittent immédiatement ces endroits, même à la pleine lumière du jour, et n’y reviennent pas tant que l’odeur de la naphtaline persiste.Dès que les chauves-souris sont parties, il faut boucher tous les endroits par les-•uels elles s’introduisent, au moyen de bandes de bois ou de métal ou d’étoupe, de chiffons ou d'autres matériaux de ce genre.v\ \ \ f="r».;•:>* i,y P*' ' \ I a m \ \ h a • J, i rT, % m 4 Si vous croyez que vous avez vu des aubaines de pneus, venez faire tour pour voir les empreintes de pneus en usage sur des autos de votre localité.Elles l lion trop tardive du terrain.r CONDITIONS GENERALES DE SUCCES:—Voici en résumé les un A 5 li.p m.(heure avancée), cérémonie de la remise des décorations aux lauréats, dans l’enceinte du Colisée.Avant la proe’amntion des noms des vainqueurs, dans l’enceinte du Colisée, l’honorable ministre de l’Agriculture souhaitera la bienvenue aux lauréats.D’autres orateurs prendront également la parole.A G h.p.m.(heure avancée), au Palais Central, le ministère de l’Agriculture donnera un banquet l’honneur des lauréats du concours et des invités.Le ministre de l’Agriculture présidera et portera la santé des heureux concurrents.I,c^re —Mme Florian Dauteuil, M.Louis ! LES POUR DAMES M.J.-R.Gauvin.—M Roger Ouimet, R.C.M.P., de Bersimis, était en ville, au coin-menccment de la semaine, en route pour Montréal où il visitera ses parents.—.Mlle Rose-Année Coulombe a reçu à un “shower" de toile, jeudi, de 5 à 7 heures, en l'honneur de Mlle Béatrice Godin, dont le mariage aura lieu demain, le 5 septembre, avec M.Ernest Desrosiers.—Madame A.Létourneau et son fils M.Paul Létourneau sont retournés à Québec après avoir passé quelques semaines chez M.le Dr et Mme A.Gagné.—M.Hormidas Langlais, M.A.L., député des Iles de la Madeleine, de Québec, était en ville lundi.—Mlle Madeleine Belzile, de Montréal, est en visite chez son père M.L-de G.Belzile, N.P.—M.et Mme Gérard llupé.M.Charles llupé, Mlles Germaine et Clothide Hupé sont allés à Québec reconduire leur soeur Marguerite, qui étudiera au Couvent des Bienheureux Martyrs Canadiens dirigé par les SS.de la Congrégation de Notre-Dame.—Mlle Marguerite Perreault, de Québec, est en promenade chez des parents, en notre ville.* Rioux et Alonzo Gagnon, Mlles Jeanne Roy, Adrienne Dumont, An-nette et Gabrielle Morency, Simone Lafrance, Simone Damours, A drienne Lafrance, Gilberte Dumais.Marthe Rioux et Marie-Anna Sou-1 lard, de St-Jean de Dieu, étaient en ville, la semaine dernière.—Madame Jules Perreault, de Québec, passe quelques jours chez des parents.—MAL JB St-Arnaud et J.-R.?4 i I $1.95 direction de la chorale.Les porteurs étaient MM.Albert Michaud, J.-E I’oitras, Oscar Mo rissette, Martin J.Lepage, Léo Lévesque et Alphonse Couillard.Portaient les coins du drap MM.Edmond Rioux, Albert Fournier, Albert Côté et J.-A.Verreault.Le deuil était conduit par les trois frères du défunt: Séraphin, Coin eau sont partis pour un voyage, dt, Québec, Eugène, de St-Fabien.à Oshaua et Détroit, Midi.et Ludgcr de Jonquière.Un grand Madame Nil Thibault, de Mont- j nombre de parents et amis assis-Joli, ses fils M.Alcide Thibault, de • .; ! lti'g.i $2.35 ; Souliers d'automue lacés ou à courroie avec boucles, doublure de cuir, talon cubain haut, piqûres fantaisie.Pointure 2‘j à 8, largeur I).; ?(.' A O U T C H O U C S Aux plus bas prix Pour daines: Caoutchoucs noir uni, talons bas, militaire, cubain, haut.Pointure 2'- à 8 Pour enfants et fillettes.Bonne qualité, 4 à 10‘-Caoutehoucs pour hommes: (> à 10 .80 Caoutchoucs pour garçons: 1 à 5 .05 Caoutchoucs, garçonnets: 11 à 13 .00 % s ! .05 tirent aux funérailles.Parmi les premiers on remarquait: les belles-noit, Lorenzo et Emiien Thibault soeurs et beaux frères du défunt: étaient en visite chez Mme Cam il- Mme E.Poitras.de Québec.Mmes le Koss, récemment.; Alp.Pineau, Ernest Lavoie, E.-K.—Mlle Cordélia Langis.de Kiviè- w.vatt.de la Pointe au-Père, Ai-re-du-Loup.passe quelque temps phonse Kuest, de Rimouski, Ilermel en notre ville.; Il à 2 .00 Drununondville, MM.Charles, Be- ; i ; t % i ' ; Francoeur, de Mont-Joli, Alfred l*1' ! Francoeur, de Pointe au Père, MAI.Camille Caron, de St-Anaclet, Lucien Caron, de Mont-Joli, Samuel Caron et Bernard Caron, de St-Donat: scs neveux MAI.Raymond Gagne, Alban Gauvin, AI arc ltioux.AI.et Aime Aurèle Michaud, de St-Fabien, AIM.Fernand St-Laurent et Jean-Roc h St-I-aurent, de Poin te au Père.Lorenzo Francoeur, de POl’R I/ECOLE CHAUSSURES ET BAS Séminaire Rimouski a eu lieu mercredi, de 400 élèves se sont inscrits.—La rentrée au Pour les petits enfants.Un bel assortiment de chaussures, has de coton, ou “cashmere".¦m z > Si % : GAGNANTE TOURNOI DE TENNIS : Aille .Marie-Paule Collin est l'heureuse gagnante du coussin mis en rafle par Mlle Gertrude Collin.La finale du tournoi simple de tennis s'est disputée lundi dernier sur le court Lepage entre Al.A.Beaulieu et AL K.Murphy.La victoire est concédée à AI.Beaulieu qui a défait son adversaire par le score de 0—0, 4—0, 5—7, G—0, 8—G.Le vainqueur a par le fait même gagné, outre son titre de champion, une magnifique coupe offerte par AL Orner St-Pierre, bijoutier de cette ville.Voici les résultats des parties de première ronde dans le tournoi simple féminin:— Aille J.Théber-gc a défait Aille G.Bernier G—3, 0—G, G—2.Aille U.Lepage a défait Aille B.Godin, 7—5.G—2.Aille P.Asset in a défait Aille G.Bouchard X 4 s N 3CE2B3EŒZ : s s A % % s N sidore Lcbel, Edouard Marceau; ses petits-fils MM.Leonidas Lcbel, Gérard, Fernand et Germain Lcbel, Sylvio et Charles Michaud, Charles, Orner, Gérard et Joseph Marceau; scs petites-filles Mlles Antoinette.Ju'iette, Marcelle, Irène et Amelia Lcbel et Mme J.-B.Plourde, Mlle Anne-Marie Marceau.Les dernières prières au cimetière paroissial furent récitées par M.l’abbé Cléophas Morin.M.Arsène Michaud avait la direction des funérailles.Nous réitérons à la famille en deuil nos sincères sympathies.REMERCIEMENTS FUNERAILLES DE M.ALPHONSE LAVOIE I.a famille J.Emile Michaud inertie toutes les ont témoigné de la toutes manières par télégrammes, tributs floraux, messes, etc., à l'occasion de la mort de M.Alphonse Lavoie.re- x’ENDRE DI LE 11 SEPTEMBRE personnes qui lui sympathie de D'imposantes funérailles ont été faites samedi, le 29 août, à M.Alphonse Lavoie, décédé le 27 août à l'âge de 85 ans.Les parents et a-mis ont tenu â lui rendre un dernier hommage en assistant nombreux aux obsèques.M.le chanoine Elzéar Roy chanta le service.Des messes furent célébrées aux autels latéraux par MM.les abbés Jus.Gauvin, curé de St-Mathieu, J os.Ross, curé de Ste-Florencc, Eugène Parent, aumônier de l'Hôpital St Joseph de Rimouski, Hilaire Desmeules, profes-iir au Séminaire.OUVERTURE OFFICIELLE DE NOTRE NOUVEAU RAYON DE MANTEAUX ?ÀÀ TROUVE Le tournoi se continuera cette semaine, alors que Mlles J.Tliéber-gc et P.Asselin joueront la semi-finale samedi après-midi, et la gagnante rencontrera Mlle Ursule Lepage en finale dimanche à 2 h.30, pour le championnat.Un bracelet de grande valeur offert par M.Côté sera décerné â la gagnante de ce tournoi.Il n’y aura pas de tournoi double et de tournoi mixte cette année, mais MM.A.Beaulieu et II.Murphy joueront une partie d’exhibition contre MAI P.Lepage et R.Beau-lieu.Porte-monnaie trouvé à l'Hôtel Régal, Rimouski.Pour informations s’adresser â Mme J R.Gauvin.X g Pour cet événement le MAGASIN VERRE A U LT vous présente une superbe collection de Cy ’j Le corps était porté par quatre neveux du défunt: .MAI.Félix La-Lavoie, Tancrède MANTEAUX D’AUTOMNE [L Germain voie, Lepage et Alphonse St-I>aurcnt.S Les porteurs d’honneur étaient AIM.Joseph Lévesque, Louis Lévesque, ses beaux-frères, A1AI.Jos.Gauvin et Elzéar Ross, ses cousins.Conduisaient le deuil: son fils le Révérend Frère Joseph, C.S.V., son frère AI.Pierre Lavoie, ses filles Aime Stanislas Richard, Mme J.-Emile Alichaud, Aime Isidore Lcbel et Aime Edouard .Marceau; ses gendres AIM.J.-Emile Michaud, 1- AVIS Ceux qui s'intéressent â ce sport sont cordialement invités à venir voir ces parties qui promettent d’être très intéressantes.Si la température n’est pas favorable, les parties seront remises à lundi prochain.de nombreux styles, tous différents l'un de l’autre et vous assure la quasi-exclusivité.Voici d’abord les manteaux de tweed garnis de fourrure; de renard, de renard* jaune, de chat sauvage, d’écureuil, de loup gris, etc., de coupe ample ou ajustée, avec la nouvelle manche “Raglan".Vous ne pouvez vous imaginer l’originalité de cette collection, et vous resterez certainement en extase devant tant de chic.m Nous devons vous informer que notre voyageur M.Raoul Perrault n’est plus à notre emploi et n’est plus autorisé à nous représenter en aucune façon.Nous sommes heureux de vous annoncer que Monsieur Roger Vachon, qui nous avait quittés momentanément après plusieurs années de service, est de nouveau à notre emploi en qualité de chef d’atelier.La lide réputation que M.Vachon s’est acquise dans le domaine de l’imprimerie et ailleurs est garantie de satisfaction pour nos clients.i NOUVEAUX BACHE- ' Vous remerciant pour vos faveurs passées, et espérant que nos relations commerciales ne feront que s’accroître dans l’avenir, nous vous prions de nous croire Les 10, 11 et 12 septembre JUANITA ?Vos bien dévoués, L’IMPRIMERIE GILBERT, LIMITEE Une spirituelle comédie musicale, interprétée par ALFRED RODES célèbre chef d’orchestre tzigane et MIREILLE PERREY Avec cartoon en couleur et deux bons documentaires.Une bonne réduction vous sera allouée, vendredi le 11 septembre, à l’occasion de l’ouverture de notre nouveau rayon.Un léger à-compte suffit et nous vous réserverons votre manteau.te.On nous prie d'avertir que les sièges seront confortables.» l LE MAGASIN VerreaulT AVIS # Offrandes mortuaires La succession J.R.Gauvin (hôtel-restaurant), Rimouski, prie ses créanciers de bien vouloir faire le règlement de toutes redevances envers elle le ou vers le 15 septembre afin de faciliter tout travail possible à cet effet.SUCCESSION J R GAUVIN Président.t Le tarif pour la publication des .noms de personnes qui ont fait des I offrandes lors d'un décès (messes, prières, fleurs, télégrammes, sympathies) est de 3 SOUS par nom.J.n.o.RIMOUSKI
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