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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 9 septembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1938-09-09, Collections de BAnQ.

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LE PROGRES DU 601 V i Fortin;, Scm.M- 1'c.jbj /Vp:)„ l ma.) 3 Himouski, vendredi le 9 septembre 1938 35ème an.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Publié par la Cie du “Progrès du Golfe >» Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Limitée LA FEMME ET LE DROIT Avant île devenir propriétaire de l’Ile-aux-Basqucs, la Société fl R fl IT RF flKPfl^FR FI'llltiF vanchcr d'Itisloirc Naturelle avait décidé «le restaurer les fameux four- U UluTUuLil U UHL nu | ., „ neaux des Basques dont on avait découvert sur l’iie les vestiges.Ces j XIIRÛNP1F PAR TFSTAMFNT Sous ce titre, le 23 août, Radio-Canada nous faisait entendre, via tourneaux ont été construits par les péi rcurs l a ques .pu.bien avant | CJBK, une intéressante el courte causerie par la voix de Mlle Henriette Jacques Cartier, venaient chasser la L>:.aie dans cette partie du fleuve, I Bourque, de Montréal.La nécessité, pour la femme, en notre siècle, de cl c>est sur cette île qui porte .r i.,n .u'.Ls extrayaient l'huile des i 9 ÇflHPtP fipÇ ArfixPiK fiPUTP posséder certaines notions au moins rudimentaires de droit usuel et cétacés qu’ils avaient capturés.LU ÙUulDIC UC“ "11100110 ur,‘l ° pratique est un important aspect de la question féminine dont on i.es premiers soins de la Société Vrovanchcr, une fois propriétaire D3VGF 3UX lÉPRlÜirfiS__________________________Afi- s’oceupe vraiment trop peu sinon pas du tout - dans les milieux ,|e ptle-aux-Basques, fut, en effet, de dégager de la brousse qui les ,., ° ou l'on serait censé pourtant ne point sen désintéresser._ envahissait les trois fourneaux de pierre qu'on y avait découverts cl |IOfl ill 31 fl IG Fl U G COfllfG 611G 3" Dans notre province, la femme majeure célibataire ou veuve jouit illle |c S0| allait bientôt totalement accaparer.Mais elle voulut faire .des mêmes droits civils que 1 homme, a quelques exceptions près.Un davantage pour mettre en valeur ces précieuses reliques d'un pas é si V6C IflîGfGt 61 UGOGHS, jour ou l’autre elle est appelée inévitablement a contracter ou assumer lointain.Selon un plan préparé par un architecte de Québec, elle est des obligations qui, parce que les connaissances les plus élémentaires a fajrc terminer sur l'ilc la construction d'une sorte de Belvédère ou lui font défaut, peuvent la plonger dans les pires embarras et même (crrasse eil pierres des champs, disposé de manière à relier les Iro s la ruiner financièrement.Même la femme mariée, quoique réduite par Journaux des Basques qui forment à ces simili remparts comme des le Code — surtout sous le régime de la communauté de biens à létal partions, on y fait, en outre, construire des bancs rustiques et une permanent d incapable, a été gratifiée par la Législature en 19.11 de vastc cheminée également en pierres des champs.C’est en définit v.certains droits extraordinaires ayant trait à la disposition de biens, dits comme une sorte de musée en plein air du plus joli effet et qui sera réservés, qui sont le produit de son travail personnel.N est-il pas bien (|es p|us intéressants à visiter.On voudra en faire comme un lieu de désirable qu elle en sache quelque chose ?Cela peut tellement, a 1 oc- |,i,,Kc-niqucs populaires où l'on jouira, en même temps du confort, des casion, lui ren tre service, a elle, aux siens, aux membres de sa famille 1 charmes historiques qui se dégagent de ces lieux.Tel fut, en bref, le sujet traité par .Mlle Bourque dans sa causerie du : Rappelons en terminant que l'histoire de l'Ile-aux-Basques remonte Il nous a, nous 1 avouons, fort intéressé sous sa forme concise au p|lls |,aat des temps de la colonie laurentienne.Elle fut d'abord baptisée salis le nom d’Ilc-dc-la-Guerre par Alphonse de Saint-Ongc, ! pilote royal sous François 1er.C'est le 24 juin 1929 que la Société Provancher acquit l’Ilc-aux-Bas- AMELIORATION DE CHEMIN DANS LA GASPESIE Un tics passages les plus dangereux de la rnute de Gaspé sera bientôt remplacé par une route qui longera le fleuve et évitera les eûtes entre Marsouins et Mont-Louis et le fameux 1er a cheval.La nouvelle route aura 3(1 pieds de large et sera tout à fait unie.Les travaux consistent à construire des quais remplis de pierre el a faire de la route l'une des plus belles île la province.Des rochers ont dû être minés et *>• r me Ml Jr w: .m "m I iti IMPORTANT JUGEMENT DE L HON, ROMEO LANGEAIS vk- ; n,» v.yi %)» coupés, les élévations aplanies.Des eûtes .- S < ' '¦ r .dangereuses paraîtront.Ces travaux vronl être termines en octobre.dis- de- Un jugement qui intéressera : , beaucoup de gens est celui que k vient de rendre, en Cour Supérieure, I honorable juge Romeo I,anglais.siégeant à Itimouski, dans la cause de Dame Yvonne Rioux-Sé-néchal et Irene Hioux vs La Société des Artisans C I ., et qui condamne Chemin de 5g milles de long sur la côte nord 23 août.et parfois nuancée de fin humour.Voilà pourquoi nous en avons, pour le publier, demandé le texte à l’auteur elle-même.Ville Henriette Bourque est cette talentueuse et laborieuse jeune fille qui, en 1933, à l'Universitc de Montréal, sortit première de sa promotion (|UCS (lc M s c Rioux> avot.at de Rivière-du-Loup.Le prix de vente aux examens de la Faculté de Droit et enleva brillamment le diplôme ; était payable aux héritiers de feu Eloi Rioux, ancien propriétaire de la de licenciée en loi avec la plus haute note jamais obtenue jusqu alors, seigneurie des Trois-Vistoles dont l'ile-aux-Basques faisait partie, cliaque année, la première place aux examens du Cours Ainsi licenciée avec la plus grande distinction, elle dut s'ar- , ¦¦ Le Gouvernement vient d'accorder à la Compagnie Santerre, Limitée, a défenderesse a payer aux dcnian- • somme de $892.54 avec :ir f,‘" Adélard Kioux tombait dans sa succession cl qu'il FERMETURE DU MOULIN GRAVEL EN NOVEMBRE A St-Romuald est fréquemment sujet de vive discussion dans tous les pays.Le système des loteries a ses partisans résolus, ses adversaires irréductibles.L’ennemi des loteries cite volontiers l’opinion de Mirabeau, toujours farouche : « Les loteries précipitent dans toutes les calamités du vice et de la misère les classes industrielles du peuple.C'est une institution exécrable destinée à choquer tous les principes de la morale sociale au même degré où elle viole toutes les proportions de l'arithmétique, frappe le peuple dont les moeurs et la substance sont incessamment menacées, détruit le goût du travail, introduit la fraude et l'infidélité, engendre les vols, les assassinats, les forfaits et met l'innocence et le bien-être des hommes au misérable prix de quelques millions.» Mais les partisans des loteries citent de leur côté, entre autres, l'opinion plus bienveillante d'Alexandre Dumas fils : « Tout n'esl-il pas loterie dans le monde ?loterie perpétuelle au profit de la mort ; l'amour.loterie du coeur; l’ambition, loterie de la tète; l'avenir, loterie j Fabric, leur mere, de tout."Et n’offrît-elle que cet avantage, le censeur le plus austère j (4 mars 1911) et que l’assuré, leur j -s»m,ue est forcé de convenir que la loterie, avec scs ravissantes illusions, poétise j père, n'avait fait aucun changement *cs dépens.les misères du peuple et dore la vie d'un rayon d'espérance ».Quels que soient les arguments pour ou contre, dans certains pays, lui-même.C'est-à-dire qu'entre le notamment en France et dans le nôtre, les ans et les mois passent cl ' prédécès de la bénéficiaire (epou-lc débat dure.Les arguments continuent de se heurter dans une dis- j sC) C( ja mort de l’assuré (mari), cussion toujours irritante.Ou ne finirait plus de les résumer tous, période de 25 ans.la po'icc resta telle qu elle avait été faite, payable L INSTRUCTION AGRICOLE leur faire ce DEMENAGEAIENT l)E LA .MACHINER 1E ET DE QUELQUES EMPLOYES A RIMOIJSKI qu'il devait être fait à tous les lie- j ri tiers légaux, c’est-à-dire tous les] avait droit d'en disposer par testament ».Sa Seigneurie le juge Langlais a donc renvoyé le plaidoyer Société défenderesse et maintenu A L’ECOLE AIOYENNE D AGRICULTURE enfants de Al.Rioux, et non aux L'instruction agricole fait, de jour en jour, de plus grands progrès et tous les jours l’on apprend, au Ministère de l’Agriculture, de nouvelles manifestations de la campagne deux légataires nominees par le 1 testament, parce que la bénéficiaire inscrite dans la police, Eliza ' était prcdêccdéc l’action des demanderesses pour la de $892.51 avec intérêt et La fermeture définitive du moulin de la Gravel Lumber, à St-Ito-muald, a été annoncée officiellement, ees jours derniers, par Al.Alexandre .Murray, gérant de la Vie Price Brothers, qui opère, depuis sept ans les moulins Gravel.Depuis longtemps, la rumeur de la fermeture prochaine des moulins Gravel avail plongé dans l'anxiété les résidents de St-Ko-nniald, dont quatre cents chefs de famille y avaient leur emploi.Ces jours derniers.AI.Murray a annoncé à quelques-uns de ses employés ! la triste nouvelle.C'est à ltimouski que les machines et la machinerie de la Gravel de la 1 entreprise de ce côté, il y a quelques les autorités religieuses et civiles.Les écoles d’agricultu- annees, par re sont plus fréquentées que jamais, et les cours spéciaux se multiplient L'on reçoit, en particulier, d’excellentes nouvelles et se généralisent, des Ecoles Moyennes d’Agriculture qui sont d’institution plutôt récente On a uit le rôle de celle j (le bénéficiaire avant de mourir mais dont l’oeuvre est déjà considerable, sorte (l’école dans la région où elle est établie.ce.d’abord, à la ferme des parents, et, plus tard, dans leur entourage.que reçoivent les élèves dans celle école MORT DE Mme PAUL PARROT Son influence s’exer- L'épouse du Dr Paul Parrot, lier Dugal (Juanita), est décédée a Québec, à l'ilôpital du Saint-Sa-1 (•renient, le 5 septembre.Ville était : âgée de 35 ans cl 1 mois.Scs funérailles ont eu lieu jeudi à Sillcry.La défunte deméura quelques mois en notre ville, après son mariage en 1925 avec AI.le Dr Parrot, alors inspecteur du Service provincial (l'Hygiène dans le district de Kimou.ski.Elle était la bru de AL le l)r L.-E.-A.Parrot, de Itivièrc- Puis, l’excellente formation les prépare admirablement au rôle d'apôtre dans l'oeuvre indispensable de l’extirpation des vieilles méthodes île culture ruineuses et routinières et dans la mise en pratique des modes modernes nécessaires pour dre la profession agricole rémunératrice.On dit, à ce propos, beaucoup de bien de l’Ecole Moyenne d’Agricul-Uire de Rimouski qui est.comme l’on sait, dirigée par le séminaire de Comment même les présenter ?Cette question ne semble pas avoir embarrassé AI.Léon Trépanier, I a Eliza Labric.lors de son émission conseiller municipal du quartier Lafontaine, à Alontréai, qui, partisan en 190(1.La Société se borna à délie l'utilité, voire de la nécessité des loteries, a publié, na- poser le montant de l'assurance au de la Cour Supérieure, de les loteries au lieu de les j façon à laisspr les légataires de prohiber.j l'assuré cl/tous les autres enfants On a tout dernièrement encore soulevé cette question, cl il est inté- de ce dernier se débrouiller sur le ressaut et utile de consulter l’ouvrage de Al.Trépanier.La thèse qu’il soutient paraît irréfutable et bien prouvée ; elle abonde en arguments de toute nature tirés de l'histoire des peuples, de la l’assurance à elles-mêmes en qua-situation économique des pays, le nôtre en particulier, de l'expérience : lité de légataires de l'assuré, Mme des gouvernements qui ont entrepris des loteries, enfin de la logique j Yvonne et Allie Irène Kioux, par le du-Loup, ancien depute de lemis- enorme déficit, de même que ministère de Ale Alphonse Chassé, couata a I Assemblée Legislative.Nos sincères condoléances au Dr Tamil et à la famille en deuil.ren- convaincu guère, sur ce sujet une très intéressante brochure!le dans laquelle il Greffe dit pourquoi il faudrait chez nous légaliser Rimouski.On y exploite une ferme de 300 acres dont plus de 200 sont actuelic-Lc programme d’études comprend, outre l'cnseignc- I.umber seront transportées.La Gravel Lumber fermera ses portes à St-Koimiald le 15 novembre prochain.Déjà on a désigné les quelques employés qui pourront cire réengages par la compagnie, à Ki-imiuski.Cependant, leur nombre est très restreint.On comprend facilement dans quelle consternation celle nouvelle officielle plonge les residents de St-Komiiald, qui se demandent si une nouvelle industrie viendra s’établir dans les limites de leur localité.On avait cru, un moment, qu’il serait possible d’obtenir la construction d'une usine (l'avions pour le compte du gouvernement anglais, mais un a désigné, il y a i droit au dépôt.Devant ce refus de leur ment en culture.ment religieux, les mathématiques et la langue française, 1 étude des sols et des fertilisants ; la botanique, la chimie agricole, 1 anatomie, la zootechnie générale, l'alimentation, l’arboriculture, la sylviculture, 1 api-eomptabilité agricole, la construction rurale, l’élevage du mouton, de la vache laitière, du porc, du cheval, la mécanique agri- Conune on peut le voir, le pré- payer culture, la Le Canada a présentement un meme.toutes les provinces du Dominion; comment ces déficits pourront-ils j avocat de Rimouski, actionnèrent la plutôt comment devant de tels déficits notre pays j Société des Artisans pour lui récla- cole.l’entomologie, l’économie rurale, gramme est fort varié et couvre tout ce qui se rapporte a 1 exploitait nous parait même un peu chargé.Après leurs heures d’études.C'est (lire que le diplôme qu'ils obtiennent à la fin de leurs cours atteste bien la compétence qu'ils ont acquise.Ajoutons que la ferme entière est exploitée d’après les seules méthodes admises par la technique agricole moderne, c’cst-à-dirc que la routine est entièrement mise de côté.des objets de cette institution qu il ne faudrait pas oublier de mentionner et qui est fort important.Son rôle n est pas uniquement d'enseigner I application des meilleures méthodes eu tu- méthoiles modernes le être combles, ou pourra-t-il s’acquitter de scs obligations sans taxer davantage les eon- | mer le paiement de la police, tribuablcs et les électeurs?D’après faite à AL Trépanier, et qu’on peut croire, des succursales d’une des vait fait son devoir en déposant le principales banques montréalaises disséminées un peu partout dans j montant et.lors de I enquête, elle la ville plus .i qualité si ses sous-produits étaient traités comme il a été démontré que le charbon que- en outre, les les POUR DEBARRASSER LES CHIENS ET LES CHATS DE LEURS PUCES Québec.Mlle Thérèse Roy enseignera cet- MUc revenus.ne pas perdre de fait aux Etats-Unis.Car béeois est beaucoup plus riche en matières carburantes que le charbon américain parce qu'il est le produit unique de la carbonisation du bois, L Instruction étant encouragée tandis que le charbon américain est le résidu de la distillation du bois ^ grâce au dévouement et à la dont on extrait les substances qui forment 1 avide acétique, 1 alcool compétence des Révérendes Srs du méthyliquc et tous les produits que l'on peut extraire du goudron.Nos gt-Rosaire à St-Ulric, nous avons cultivateurs ne récupèrent pas les sous-produits de la carbonisai!, n.a chaque année de nouvelles diplô-II serait possible, parait-il, d’améliorer cette fabrication tout a la fois n)éns, ce qui nous permet de faire en gardant les qualités du charbon et en tirant un profit de ses sous- dj,.jger foutes nos écoles par des voila une industrie qui n est ni à institutrices de St-Ulric.Les clas- I ses se sont ouvertes ici le G septembre et comme les années précé-1 entes au couvent trois classes sont dirigées par des religieuses et une classe par Mlle Emilie Pelletier.A l'école des garçons du village deux classes sont dirigées par les Révdes Srs du St-Rosaire et une classe par Mlle Malvina Dion.Comme par les ’ années passées, nous augurons une bonne année scolaire et souhaitons aux institutrices et aux élèves bon parent, un certain nombre d'opérateurs qui ont commencé à entreposer dès le début de la saison de fabrication, alors que les prix en cours étaient à un niveau beaucoup plus élevé sont plutôt per- ! Service scientifique plexus, néanmoins ceux qui achè- I fédéral de 1 agriculture, tent actuellement semblent moins ret ce présume en marge des cours, qu’il qui engage toute sa vie.Durant le I fallait plaire, être une poupée ra- cours de l’année, j’ai été à mè ne (i vissante, ou encore un cordon bleu de constater avec plaisir l’intérêt émérite.Cela peut être très bien, 1 très utile, nécessaire, ! aucune critique.par l’identité de l’esprit et des méthodes une harmonie préétablie qui rend les rapprochements entre les diverses élites formées par ces mouvements infiniment plus spontanés et plus profonds que ceux qui] d’action du Führer, pourraient résulter de fortuites ou artificielles On est à organi- GOERING, LE LION ET LE CHAT présente et, tout der- Lp volcanique Goering, homme parait-il.les anl- a, une vraie passion pour maux sauvages dans sa propriété, de nombreux spé- rencontres des éléments qui n’y ont pas été préparés tMgr de Salages).sur dont il possède.quuis : ues droits ?» de v cimcns.U lui arrive aussi de les Intro-d'action duirc dans son bureau, tel ce lionceau qui était, à un moment donné, son compagnon favori et qui était c chat dans les comptes ils où figurait sa nourriture, au grand distincts, étonnement de Je n’ai pas l’intention luire ici de longs commentaires sur le proverbe des Ilabbins, ni sur la boutade de mon de vous sue j.s.Nos littérateurs, nos poètes, nos folkloristes ont maintes fois rappelé les bienfaits et les beautés de la petite industrie canadienne, en ., , , particulier du tissage et du filage.Malheureusement, pendant un ccr- d)foire féminin.Sans doute, ce n est uin lemps> ccs industries étaient réduites presque à l’état de tradi-Mais je crois que sans imposer l'a% 1 mteret palpitant d un beau Uüns 0n en était même rendu à en évoquer le souvenir, comme d’une un véritable cours théorique de roman.« Ils se marièrent et fu- chose Uu passé.Mais encore quelles fussent toutes demeurées flo-Uroit, l’on pourrait Uiculquer aux rent très heureux et eurent de nom- Usantes sans se développer autrement qu elles étaient au temps de jeunes filles, aux femmes, certai- broux enfants.» Mais pour me |l(|s ancêtres, là seulement se serait borné notre artisanat rural, ou expérience, lors de mon stage à nes notions pratiques du Droit servir d un titre bien connu les ))(;u p,.ÿs jj fallut la tentative, bien réussie d’ailleurs, d’une rcnais- ! Université.Nous étions au cours tlont l’utilité est indéniable.y eux s ouvrent devant tout le se- sancc pour créer en faveur des générations futures des méthodes mu- de droit civil.Le digne professeur,! Combien de fois n'ai-je pas en- rieux “c 1 engagement pris.Lors- (lcrnes (lu du tissage, voire même de la teinturerie en employant vieux gentleman, commentait avec tendu des praticiens éminents dé- 1,110,1 .ouns le ^ooe lc mar,affe nos fibres animales, végétales et plantes régionales.De sorte qu’il fal- toute l'ardeur qui convenait en plorer l’ignorance de la presque se dissout que par la mort ou |a;t laisser petit à petit l'art de nos grand'mères alors qu’il n’était qu’u • telle circonstance les dispositionsj totalité des femmes sur les ques- *,IL'ore ll‘s conventions matrimonia- ne affaire d’opportunité et de nécessité dans le vêtement.Mais les d U Code relatives à la capacité de lions les plus usuelles de droit ?! cs ne ^cuvent etre changées apres, „„tliodes s’améliorèrent rapidement.n'ai-je ‘ e mariage — l’on se rend compte 1 qu’il ne suffit pas d’avoir de splendides toilettes, de brillantes récep-! lions ; mais qu’il faut bien réflé-i ciiir.Et que l'on ne signe pas un contrat de mariage à la légère, entre deux coupes de champagne, en se liant à celui-ci ou celui-là, pour en lire toutes les clauses ennuyeuses.Tous les mouvements que certaines notions sur ces su-je n’oppose jets pouvaient présenter à un au- catholique ont le même but à atteindre.le même idéal à réaliser : la rechristianisation du monde, qualifié d Pour accomplir cette oeuvre, prennent des chemins confrère.Je ne non plus faire le procès lois civiles sur la négation, veux pas lie nos quant à la femme mariée, de certains droits et pouvoirs.Qu’il me Mil lise de vous raconter une petite l'employé , .a qui mais tous ces chemins convergent Goering déclara un jour avec son .:t vers un centre unique : le Christ, autorité ordinaire : Il ne faut donc pas avoir peur de la spécialisation.Ce que vous voyez est un chat, et j'ai le droit Elle ne détruit d'en nourrir un.pas l'unité chrétienne mal.1' L'histoire ne dit pas si la bete an contraire, la favorise départ la différenciation est néees- Au point de| apprit a miauler.( , ont tout fait pour ça.Ne landrail disait le brave général il pas dire aux gens bien élevés que l'on ne se tient point dans un on on ont militaire ' qui sont bien ridicules.Ils emplis-, besoin dans Big House.On s'adres s'admettre.sent le bosquet et les bords de la sa alors à John Kerr, qui en élè\ rivière d'un tumulte qui gâte tout., de magnifiques, gros comme de-à notre! et s'ils chantent, ce qui pourrait chats.Il les loue à raison de ui dollar par jour ; pensionnaires de Kerr qui compagnie à Wallace Beerv dans sa cellule de Big House.Il peut arriver que, pour les besoins de l'action.il faille sacrifier les pauvres rongeurs.Dans ee cas, John Kerr vous les livre Non, le vrai salut de la femme, village comme sur une plage et demi la pièce.que les plaisirs de la campagm Clément VAVTEL.i sont refusés à ceux qui n’ont par lait l'effort de les chercher et de les prendre comme ils sont ?Bien sûr ! on est heureux de les ( « CANDIDE », Paris ), a ne être agréable, ils font se sauver les — en oiseaux, comme dit mon voisin.En ce furent der Voici CE QUE NOUS VOULONS DANS UN li tin iv n première nu ^ ni- ce.On mit les Insectes sur de la I glace et les autorités donnèrent ! l’autorisation de les emporter, sous j la condition qu'ils seraient détruits après les prises de vue.On les réchauffa donc à Hollywood, ils joue- , rent très brillamment leur rôle on les mit ensuite en pièces.Mais la compagnie qui les avait procurés fit un bénéfice de dollars ! réfrigérateur ce Voyez le nouveau garde-viandes .couvert et aéré .qui garde les viandes aussi fraîches que lorsque le boucher vous les livre.C’est une exclusivité Westinghouse! Voyez l’humitiroir spacieux pour garder leur humidité aux salades, aux fruits et aux légumes.Voyez les nouveaux vaisseaux Thermoware dans lesquels meux et e vous avez tou- 85* 10 onces près de mille La Compagnie de Pouvoir du Bas St Laurent Rimouski, Amqui, Mont-Joli, Matane, Trois-Pistoles, Gabano., Distillé et embouteillé eu / Cenade seul la surveillance directe de JOHN de I.UVPE8 à SON, Distillateurs, Rotterdam.Hollande.MAISON FONDÉE EN 1695 Le vrai goût de Hollande a toujours distingué co vieux gin bienfaisant et les vrais Canadiens l'ont toujours préféré depuis plus de oent ansl $1.90 26 onoee n y a des fournisseurs encore plus bizarres.Dans la plupart des films de terreur, on voit un squelette fort Impressionnant, généralement fourni par le propriétaire d'un fort beau squelette $2-65 40 onoes Il est 07416111 nimouskl, vendredi le 9 septembre 1938 Le PROGRES DU GOLFE BOUFFEES D'AIR DE FRANCE 1 si je pouvais chanter mon livre, ! comme cela serait plus facile !.I «.Il est beaucoup question de — » - ^ m mon départ pour Hollywood ; il célébré CSlltBtf ice Si s’agit d’un film dont le titre scraK: _t_____________ « La Voix d'Emma Calvé » ; une lllB8TreeV1H§EiS SUIS belle fille mimera le rôle de Car- men ; je lui apprendrai mes expressions, mes attitudes, et ni i je chanterai.On arrive maintenant à * I EMMA CALVÉ .?Noire spécialité ?* ; * VÊTEMENTS DE DEUIL O ! PRECAUTION CONTRE LA PERTE 1)E LA VUE l'rotégcz votre santé et votre vue.Faites examiner régulièrement votre vue par un spécialiste.Calvé.Un des plus grands ré et merveilleux.Bien vite, je tide l’art lyrique français, un rai de mon sac une feuille de papier à musique, un crayon, et notai les airs.rouler les « r », cela place la voix naturellement.Les lloucrgats chaulent facilement parce qu'il roulent les « r ».Emma ?noms nom qui chantait, hier encore, sur les bouches et qui demeure fond de bien des * ! Notre sympathie vous est acquise, et vous pouvez avoir entière confiance notre service.Dans l’impossibilité de venir au magasin, téléphonez des enregistrements tellement admirables, tellement surprenants ! — Votre voix n’a pas change ?s'enquiert quelqu’un.— On conserve sa vt i\ pour par- moindre de scs phrases ! Elle dit 1er, pourquoi ne la con-.erverait-« j’aime », et toute la joie de la vie pas pour chanter ?déborde de ce mot.Et nous parlons du baryton Ku- gere qui, à quatre-vingt-cinq ans, .admiration des grands ar- derri 'j t st_es et des professeurs de chant.J.A.GENDREAU toutes aujourd'hui au coeurs \ une de cristal a „ui est encore plus célébré en Amérique qu’en Europe ; une femme de chez nous, pourtant : qui « — Comment pouvez-vous donc les enfermer dans un si petit papier ?me demanda-t-il.« Le lendemain, pour le remercier, je lui offris un manteau pour remplacer sa vieille « limousine » de pâtre.« Merci ; je ne puis accepter, fit-il, magnifique ; une chanson, madame, ça ne s’achète pas ! Les miennes, je vous les donne ! » Elles les roule avec amour, avec emportement, avec fureur.Quelle passion, quel dynamisme, dans la t en femme dont la voix émerveillé le monde, et OPTOMETRISTE ET OPTICIEN le 1er lundi de chaque mois, Hotel Lavoie le 2e lundi, Hotel Langls le 2c mercredi, Hotel Labrie.: A Mont-Joli : A A ni qui : A Trois-Pistolcs ?on 258 B Magasin Verrcault Rimouski bien porte le poids de sa gloire avec une modestie enjouée, et proclame.«¦ >« NOTES LOCALES Un jeune homme trouvé pendu ces jours derniers, dans la forêt près de Baie-Comeau, a été identifié par son pure.Il s’agit de M.1 l'excellent metteur en scène Léon Fernando Jutras, de La Tuque, âgé de 31 ans.CHATELAINE Le bas de soie de distinction - Simard dans une série de 3 dans 5 »« Le film « Soeurs d’Armes » de > c ¦>« M fête du travail, Lundi dernier, malgré le grand vent froid qui paraissait glacer tout enthousiasme, il y avait beaucoup d'animation et de gaieté sur le l’arc St-Gcorgcs.C’était bien le temps de dire que les ardeurs de jeunesse sont tenaces et qu elles viennent à bout de tout.Les petites filles avaient décidé de faire leur fête de fermeture des Tcrrains-dc-jeux ce jour-là.et cl- I’oirier prendra l’affiche au théâtre Cartier, les 10-17 septembre.— Madame Ozaiiam Gagne d'une promenade où elle a est aux passe trois revenue Etats-Unis, Poirier a voulu reconstituer le décor de l’époque, et c’est sur les lieux mêmes illustrés par le courage de Louise de Bettignics qu’il nous raconte la vie et la mort de cette jeune femme héroïque, à qui toute la Belgique voue aujourd’hui un culte émouvant.Il fallait beaucoup de courage lors de l’occupation de la Belgique par les Allemands pour braver la soldatesque et établir des communications avec la Hollande, où les I prisonniers de guerre cherchaient; refuge.Une femme organisa ce ! service.Elle paya son héroïsme de sa vie, mais elle mourut heureuse ' d’avoir fait sa part pour son pays.C'est Jeanne Sully, la fille du grand Mi unct-Su ly, qui tient le rôle de l’héroïne Louise de Belli- : gnies.Son jeu est impeccable.Jo- : selle Day, Thorny Bourdelle, Milia-lesco et autres se partagent la vedette et font de cette réalisation l’une des grandes choses de la production française.Ce film d’action contient nombre de moments graves où les spectateurs tremblent pour le sort de l'héroïne.La scène u procès en cour martiale est parfaite de réalisme.d’Armcs » est un film à voir.Les femmes surtout ne doivent pas ou- I blier que c’est un film pour elles, tout à la gloire de leurs belles qualités.FEMMES" AU CARTIER u mois.— M.et Mme Jean Gcndron, (le la fin de sc- V PROCHAIN MARIAGE / Québec, ont passé mainc à Binious kl chez la comtesse Ferretti, mère de madame Gen- « Femmes », le film à l’affiche au théâtre Cartier, pour les 14-15 septembre, mercredi, et jeudi, est une palpitante étude de la condition humaine de la femme devant les lois sociales.Ce sujet émouvant est fort bien traité par Henri Ro lan et Jeanne FERMETURE DES TERRAINS ifoitcl’
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