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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 16 décembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1938-12-16, Collections de BAnQ.

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LE PROGRES DU GOLFE 4/ °S Rlmouskl, vendredi le 16 décembre 1938 35ème année (1904) No 36 AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Publié par la Cie du “Progrès du Golfe' Imprimé par l’Imprimerie Gilbert, Limitée APPRENONS NOTRE HISTOIRE croyons pas qu'en agissant ainsi nous nous montrerons insouciants ou égoïstes.C'est une force considérable que de savoir se procurer à soi- ' même des moments de calme et, loin de nous écarter de nos devoirs, ils Au concert LEBLANC ce soir ACCIDENTS nous permettent d'y revenir avec plus de courage et plus d’entrain.Mais peu importent, au fond, les sports d'hiver que nous prati-.- .q lions, tous sont excellents : ski, toboggan, patin, raquettes, alpinisme, On ne lit plus guere aujourd'hui le Pere François Charlevoix.^ |ea batailles de boules de neige, pourvu que nous nous y livrions Au reste, 1 a-t-on jamais bien lu.nous dirions, meme parmi les plus imiMlt ct avec certaines précautions et que nous retrouvions durant .“.- -.- — « - Septentrionale ».Nul ouvrage historique ne peut être plus estimé et, 1 devrions-nous ajouter, plus recherché que, particulièrement, ce « Journal de Voyage ».Et cependant, encore une fois, qui l'a lu, qui le lit ?Nous comprenons que l'on puisse éviter la lecture de l'Histoire de la j Nouvelle-France du P ie Ducreux, à peu près sept cents pages en la- J tin savant où la chronologie est même indiquée en ides et en calendes, où même les noms des moindres accidents géographiques sont traduits en latin comme notre Cap Tourmente qui deviendra sous la plu- latinisante du Père Ducreux le « Promontorium Procellosum ».majorité est de 20,612 voix.Mais le Père Charlevoix, qui écrit en une si belle langue !.C’est en 1928 que M.lloutlc fut élu maire de Montréal pour la C’est que le Père Charlevoix a beaucoup vu par lui-même et a i première fois, contre l'hon.Médéric Martin, par une majorité de 21,699 pu entendre bien des témoignages au cours de ses longues périgrina- 'oix.En 1930.il fut réélu.En 1932, il fut défait par I lion.Fernand lions : d’autant plus que.par un privilège spécial.les archives de la Hhifrel.En 1934, élu par une énorme majorité : 54,589 voix, marine lui furent ouvertes.Somme toute, la Providence l’avait admi- battu par M.Adhémar Raynaud.Puis, le 12 décembre 1938, il rentre ralliement placé et outillé pour faire oeuvre à la fois complète, exacte : de nouveau, triomphalement, a l’hôtel de ville, et impérissable.Quand il parle de Québec et des Canadiens, on sait Depuis son entrée dans la politique municipale.Camilien Hou de.qu'il en parle en connaissance de cause.Il a séjourné à Québec de enfant gâté de la population de Montréal, a donc été élu 4 fois et 1705 à 1709.au lendemain de la seconde administration du comte de défait 2 fois.Frontenac qui fut si féconde en événements, si mouvementée ; au lendemain également des merveilleuses expéditions de Cavelier de la Salle victoire >, déclarait M.Iloude lundi soir, avec raison.Il a vécu presque cinq ans à Québec au fois-ci.contre lui toutes les puissances coalisées : journaux, politiciens, I,e Père Char- trusts et financiers.Mais les électeurs étaient pour lui et le voulaient, levoix peut donc parler à son aise de la Nouvelle-France et, en particulier.de Québec et de scs habitants.Il l’a fait en toute sincérité ; il n’appartenait à aucune coterie et il était parfaitement indépendant, il souffre et que les affaires ne vont pas très bien.Et c’est sous les dictées de cette indépendance qu’il a fait de nos an- Après une telle élection, on peut douter plus que jamais de 1 in- cétres un portrait aussi vrai que flatteur.fluence réelle, négative ou positive, de la presse, des quotidiens, sur On aime en général les impressions de voyage bien exprimées, l’opinion publique et les élections, justes, vraies, données sans exagération et en toute simplicité.Et c’est pourquoi on lit avec tant de plaisir le « Journal de Voyage » du Père Charlevoix.La description qu'il fait de la Nouvelle-France et de — M.Alexandre Paulin, employé à la scierie Price Brothers, a été victime d'un accident lundi après-midi.L’une des machines lui a broyé un bras.La victime dut être immédiatement transportée à l'hôpital St-Joscph, où les médecins ont pratiqué l'amputation du bras.Paulin n’est domicilié à Ri-mouski que de puis le printemps dernier.y: > Allons, ce soir, à l’auditorium du Séminaire, entendre et applaudir m.notre jeune et déjà renommé compatriote, le violoniste Arthur Leblanc.L’entendre pour notre plaisir.L'acclamer pour lui témoigner Duval, notre appréciation d’artiste, pour contribuer de notre Jean DENEGE.y - a ¦Y Sa plus belle victoire — Lundi également, M.Patrick * employé de la Dominion de son talent Construction, firme qui construit I actuellement une aile au Quai de S Pour la 4e fois depuis 1928, M.Camilien Houde est redevenu maire de Montréal.Il a été élu lundi dernier, contre deux adversaires.Sa modeste part à la gloire jour, entourera son jaillira sur sa patrie, — la nôtre.m un Kimouski.s'est fait broyer un pied jusqu’à la cheville par une poutre de fer alors que l'on était a manipuler des planches d’acier de 4.500 livres.Transporté d’urgence à l’Hôpital, il reçut les soins requis par la gravité de ses blessures, mais on espère qu’il ne sera pas nécessaire de lui amputer le pied.— Quatre llimouskois ont failli être victimes d'un effroyable accident samedi dernier à une traverse qui, nom et re- ine Le PROGRES DU GOLFE.En 1936, NOTRE EDITION-NOEL LES GRANDES ROUTES Notre numéro de la semaine pro-! ehaine, qui aura au moins 16 pages, ' sera des plus intéressants, à l’occasion de Noël.Il y aura beaucoup à voir et à lire dans cette édition particulièrement soignée, le numéro (ruée On a annonce hier que la route nationale, à la suite de la tempête de mercredi et jeudi, a été fermée entre Matane « Ce n’est pas ma plus forte majorité, mais c'est ma plus belle i Il avait, celte et Stc-Anne des a niveau de St-Fabien, lorsque l'automobile dans laquelle ils étaient stoppa brusquement sur la voie ferrée.Les occupants voyant venir le Local n'eurent que le temps de sauter de la voiture en panne, qui fut immédiatement happée par le convoi et trainee sur un parcours de 2 milles.— Mercredi matin, vers 11 heures.l'automobile de M.le Or Roland Bergeron, de Matane, a frappe | un cheval en travers du chemin dans une courbe, vis-à-vis la demeure de M.Chs Fournier.M.Bergeron.qui revenait des malades, n’a pas reçu de blessures, mais sa voiture a subi des dommages pour plus | de $200.— Le jour de l’Immaculéc-Conception, un jeune homme de Notre-Dame du Sacré-Coeur fut brutalement assailli, non loin de la gare, par un individu.Blessé à la figure, il se rendit chez un médecin de notre ville pour se faire ;l panser et signaler aux autorités policières son assaillant.Monts, étant particulièrement obs-par la neige à Ste-Félicite.se vendra 5 sous au comptoir, mais De nombreuses automobiles y sont ceci ne concerne pas nos abonnés qui le recevront comme d'habitude sans avoir à le demander ni et d’autres hardis explorateurs, milieu de tous les témoins oculaires de ces événements.le peuple de Montréal affectionne son Camilien, homme séduisant car et dynamique, qu’il préfère en tout cas à tous les autres, surtout quand ) restées en panne.Mais la charrue et des équipes d'employcs du minis-a 1ère de la Voirie s'occupât activement à déblayer la voie pour la rendre passable.La route demeure-ouverte aux autos de Iliniouski a Ste-Flavie et de ltimouski Elle le sera incessamment aujourd'hui ou demain jusqu’à St-Simon.C'est notre concitoyen M.Emile St-l’icrreq ni est en charge île ! entretien de la route nationale dans notre région, à cette saison.payer de surplus.'MORT DU Dr MARTIAL LAVOIE Originaire 8e Sl-Anaclel NOMINOR X.a Rie.La plus Sorte digue Contre la marée montante de l'alcoolisme : la moralisation UN BON CHRETIENTE S'ENIVRE PAS la Louisiane commence dès le Golfe Saint-Laurent et embrasse, à me- I sure que l’auteur avance, tous les établissements échelonnés sur les deux rives du fleuve.Le voyage se poursuit à travers les grands lacs pour atteindre le .Mississipi par les Illinois.Parti de Québec le 4 mars 1721, le missionnaire arrivait, le 5 janvier 1722, à la Nouvelle-Orléans, fondée, trois ans auparavant, par François de Bienville.On a peine à imaginer l'exécution complète d'un pareil itinéraire à une telle époque et en un si court temps.Aujourd’hui ce voyage s’accomplit sur de somptueux bateaux et dans de luxueux trains.Le Père Charlevoix navait que le canot d'écorce.Sa description est coupée de dissertations pleines de bonhomie, de réflexions amusantes et spirituelles en particulier sur les moeurs et les coutumes des sauvages.En un mot, l’auteur se montre, du commencement à la fin de son oeuvre, observateur pénétrant et éclairé.Il ne manque jamais d’indiquer les causes du marasme où languissait la Nouvelle-France en ce temps-là ; car il ne faudrait pas croire que tout y était rose.Et c’est ici qu’il importe de citer certains passages de Charlevoix qui ont, semble-t-il, leur pleine valeur de nos jours où on invoque tous les arguments possibles pour prêcher le retour à la terre, l’atta-i bernent au sol, et pour déplorer la désertion paysanne.Après une minutieuse description de Québec et de la façon de vivre de ses habitants.il ajoute : « Mais la plupart des gentilshommes ne sont pas à leur aise, ils y seraient encore moins si le commerce ne leur était pas permis et si la chasse et la pêche n’étaient pas ici le droit commun.Après tout, c’est un peu leur faute s’ils souffrent de la disette ; la terre j est bonne presque partout et l’agriculture ne fait point déroger.Com- j bien de gentilshommes dans toutes nos provinces envieraient le sort îles simples habitants du Canada s’ils- le connaissaient ! Et ceux qui languissent ici dans une honteuse indigence sont-ils excusables de ne pas embrasser une profession que la seule corruption des moeurs et les plus saines maximes a dégradée en son ancienne noblesse ?».L\ Histoire de la Nouvelle-France » de Charlevoix n'est pas moins instructive ni moins édifiante.Ses vingt-deux livres embrassent deux siècles depuis les premières découvertes jusqu'en 1725.Pour la Louisiane, elle s’étend jusqu’en 1736.^L’auteur y étudie soigneusement et clairement les événements ; et puis il juge les hommes.•un historien n’a fait un portrait plus frappant et plus fidèle du comte de Frontenac.M.le I)r Martial Lavoie, autrefois de Gravclbourg, est décédé Montréal le il décembre.Il était à-gé de 57 ans.Natif de St-Anaclct, le Dr Lavoie s'était spécialisé dans les maladies de la tète.Il avait fait ses études médicales à l’Université Laval de Québec, et ses études classiques au College St-Laurent île Montréal.Nos sincères condoléances à la famille en deuil.SERVICE POSTAL AERIEN dit l’axiome antique, El i«** moeurs ne seront réformées que par et sociale.On ne rend pas les peuples Les remèdes légaux, comme les Que peuvent les lois sans les moeurs, Quid leges sine moribus ?une forte éducation religions vertueux et tempérants p: i décrets, remèdes fiscaux, a dit un penseur, seront impuissants à enrayer le mal de l’intempérance et la plaie de l’alcoolisme, s’ils ne sont pas aidés pâlies remèdes moraux et religieux.Il ne suffit pas que l'intempérant trouve plus de difficultés à satisfaire sa passion ; il tournera ces obstacles, et il se privera de tout plutôt que de cesser de boire, l'amener à vouloir se corriger ».34.Il est évident que la plus forte digue à opposer à la marée ' i montante de l’alcoolisme, c’est la moralisation des individus et des La navigation maritime étant terminée entre les deux rives pour la saison, depuis mardi, par le dernier voyage du « Jean Brillant * (parti mercredi pour hiverner Québec), la Quebec Airways a inauguré ce matin son service postal aérien.5 avions sont à l’aérodrome Matane, de ltimouski pour effectuer régu- Oucllet ont été blessées MORT DE M, HENRI DURE — Madame Joseph Ouellct, de et sa fille Mlle Jeanne Il faut au com- F It ERE DU Dr J.-AUG.DURE ET DE M.L’ABBE EMILE DURE licrenient le service postal au cours mencement de de l'Iiier.Chaque matin, un avion piloté par M.Maurice Gauthier partira à destination de Sept-Isles et divers postes de la côte.L'avion Oucllet la semaine, alors quelles étaient en voiture.Leur cheval prit le mors aux dents et entraîna dans sa course Madame ; classes sociales où le fléau fait le plus de ravages.Or, la base essentielle de cette moralisation, c'est la foi aux vérités chrétiennes et la pratique des préceptes qui en découlent, me sincère dans sa foi redoute d'offenser Dieu par le péché.Il cherche la force de la vertu dans la fréquentation des Sacrements, et il n’est pas une proie facile pour l’alcoolisme, pas plus que pour le liber- nue Un bon chrétien ne s'enivre pas.Tel est le fondement solide et rationnel de la lutte antialcooli-Etablir ou rétablir la pratique ar la prière, par la parole et ! que, qui donne actuellement des fondée à St-Eugène de Ladrière a- i *e bon exemple, cours de couture dans cette pa- vec bureau d’affaires en cette pa- H est de plus fortement conseillé rolsse était présente à cette réu- roisse, pour promouvoir l’agrlcul- aux asj irants Ligueurs de s’engager nion’ jture.| sur leur honneur, selon la LA CONTINENTAL LIEE DECES.—M.et Mine Gérard Pa-radis ont eu la douleur de p -rdre Pierre sortant de charge, Mme J.- leur bébé Réjean, âgé de 0 mois A.Beaulieu, vice-présidente ; Mlle Nos sympathies.Claudia Morneau, secrétaire.Mine et ses représentants s’unissent pour souhaiter à nos nombreux assurés et à nos autres amis un joyeux Noël une année nouvelle heureuse prospère.I COM PAN Y UNE COMPAGNIE ENTIEREMENT CANADIENNE Fondée on 1899.3 ?Années de Service Loyal et res./ ix • ' J.ARTHUR EGAN, Gérant de succursale, Chambre 308 — Edifice Québec Power, Québec, P.Q.ï’c ^ Vi* e : ’ * recoin- 151 Le Progrès du Golfe nimousKi, vendredi le 1938 16 Page 3 c.-V • * LE GRAND REMEDE Vient de paraître IMPORTANCE DU TESTAMENT AU GAUTIER OLIVAR ASSELIN le film à l'affiche pour mercredi et jeudi, les 21-22 décembre, sera Jules tienne, Charpin, et Jacqueline Pa- Les dernières statistiques démontrent, hors de tout doute, que le mouvement touristique a sensiblement diminué d'intensité au cours îles dernières saisons : et il n’y aurait pas à en rejeter la faute seulement sur la crise économique.Nous commencerions à devenir un peu moins intéressants au point de vue touristique, paraît-il.Notre province, revêtant une physionomie de plus en plus américaine,: ne vaudrait plus la peine qu’on se déplaçât des quatre points cardinaiux de la République voisine pour venir la visiter._ .¦ .On l’a dit et répété : du moment que notre province aura perdu physionomie française, nous n’intéresserons plus-les touristes ainé-et ne justifierons plus la visite qu’ils vouleht nous faire, chd-élé, de tous les points de leur pays.Quand nos hôtels; notre cuisi-amcublements, nos menus, notre façon de vivre;en'•général seront, comme y tend depuis quelques années, complètement américains, cela en effet ne vaudra assurément plus la peine, pour ceux fde New-York, de Chicago et de Boston, de partir de si-loin-et'faire de'•si grands liais pour venir voir ce qu’ils ont constamment sous leurs yeux là-bas, chez eux.Le dépai .-ment de la voirie, l'Association des hôteliers de campagne, la section ue ’hôtellerie du Bureau du Revenu de la Provincé ont entrepris naguère une campagne en faveur de la conservation ¦ du aractère français qu'il faudrait coûte que coûte assurer et développer» pour faire de notre province le centre aimé et préféré du touriste américain.Les résultats de celle belle campagne, résultats définitifs, se lonl bien attendre.11 y a eu d’heureuses initiatives; niais on se butte en général à une apathie incroyable et l’on continue de s'imaginer que pour faire pla sir aux touristes d’outre-quarante-cinquième il faut absolument nous taire Américains nous-mêmes, vivre et nous nourrir- à l’américaine.Pour un peu, on se croirait, en certains quartiers, obligés d'apprendre le ,as ,U s d*-s|.os.t.o.is, necessaires pour 1 éviter.I n les.amenl J vaste érudition ?Le sous-titre ou livre.« la grandeur d’Olivar Asse- ,,e coute »,as eher e|t ecst *neor* ,c n,e,lleur moyen dc avet •in.en face de la petitesse de son temps » indique le ton de l’ouvrage.aussl bltn «uavcc c beigne.,r.au moment de la mort.".OLIVAR ASSELIN.par Hermas Bastien.se présente sous une , »*l-s*eurs personnes semblent croire quelles signeraient leur a.-’oijptte typographique de premier ordre.C’est un ouvrage de 224 pa-! ret de morl cn r*«ant 'cnr tes ament.11 n est rien de plus taux.„ •es.On le trouve en vente, au prix de Sl.OO.aux Editions Bernard ^a""="' ,*esl "ax H.xlreme-Onction ; ce n est en somme qu un do- ; Yaliquette, 4371, rue Saint-André, Montréal, et dans toutes les bonnes vume1\,t lc«al Per,,u‘llant de dormir en pa.x, comme la statisfac lion qui ".suit létal dc grace recouvre par une bonne confession.En faisant ¦ • ainsi l’inventaire de ses biens, on se prépare à toute éventualité.> , i Dans le film Rhone >, que l’on pourra voir au same- 24 décembre, le film français veut chanter les beautés la nature : à son tour, ij veut tourner eu plein air, dans la montagne, la plaine et exalter la vraie France.C’est en Provence, dans la Camargue, sur les rives du Rhône jest lieux, que se déroule l’action de ce drame d'amour.Quel plus beau décor pouvait-on trouver pour cette histoire de fidé-â la parole donnée, ce drame du coeur et de l’esprit, celte étude de l’âme paysanne française attachée à ce qui fait sa force, la terre.Une femme mal mariée à un brutal propriétaire terrien sacrifiera on amour qui lui apporterait le bonheur pour assurer celui de sa jeune soeur.Des événements vont apporter à la première la récompense de son sacrifice, tandis que la jeune fille mettra sa confiance en l’avenir.Annie Ducaux et Denise Rose sont les deux soeurs.Alexandre Ri-gnault le mari brutal, Daniel Le-Courtois l'amoureux.Ce quatuor est domine par les figures d'Escof-Mauricc Rémy, Larqucy, qui rampent des personnages typiques.Les coutumes du pays, les courses de taureaux, les manades, la procession du saint patron sont autant de morceaux documentaires du plus remarquable intérêt.Les Filles du théâtre Cartier, vendredi et di, les de nu- C'est un beau cadeau à faire à nos amis à l’occasion du Jour de Les personnes qui avancent en age se doivent surtout dc pren- ^ dre ces précautions, en cas de mort subite.Elles ont des enfants, des parents, des amis qui leur sont particulièrement chers, qui sont chargés de les enterrer chrétiennement ; elles veulent s'assurer des prières après leur trépas ; le meilleur moyen pour cela, c'est de prendre les de Québec,; appositions nécessaires en faisant un testament.l’An.AMUSEMENTS PAYANTS LE DIMANCHE du dimanche : « Les vénérables Pères du premier concile plénier s’inspirant de la tradition catho- ( « L’AVENIR NATIONAL » ).lique, avaient déclaré que l’on ne pouvait permettre, les dimanches " et les jours de fête religieuse, les amusements publics pour lesquels un exige un prix d’entrée, même si ces amusements sont organisés au bénéfice des oeuvres Pies (décret 544).Cette législation de l'Eglise canadienne, approuvée par le Saint-Siège, n’est nullement tombée en désuétude.Les évêques, à tour de rôle, se sont appuyés sur cet article de notre droit particulier, chaque fois qu’ils ont voulu rappeler ce point de discipline et garder au dimanche sa physionomie véritable de jour saint et sanctificateur ».Semaine Religieuse de Québec » a publié le communiqué suivant de Son Eminence le cardinal Villeneuve : ,« Je crois devoir attirer de nouveau l’attention sur le paragraphe suivant de la lettre pastorale collective de l’épiscopat, en date du 21 novembre 1927, sur la sanctification • La visiter avec ordre et méthode nos endroits historiques, apprendre autant que possible sur place les faits principaux de notre histoire, nos légendes, visiter nos monuments historiques, monuments Commémora?tifs, vieilles églises, vieux manoirs et vieilles maisons, moulins, papes, qui disparaissent malheureusement d’année en années En vérité, en nous acharnant comme nous le.faisons depuis quelques années à être autres que nous-mêmes, soi-disant pôur faire plaisir à nos visiteurs, nous faisons preuve de bien peu de psychologie et nous travaillons contre nos plus chers intérêts ; nous commettons un crime et nous ne nous en rendons pas même compte.Ce serait tout simplement de l’inconscience.¦' -, »11L toJ.'V'J.'; .Mi etc.nous a donné en reconnais atv» ies Services rendus dans l’vnim use conflit armé mondial.C’est 'a fete du Vétéran.Qu’il s’en réjouisse et s’en orgueillisse en songeant bien •que si ses sacrifices, n’ont donné au Canada aucun territoire, mais des milliards de dettes, ils nous ont pàr contre donné plus d’autonomie et placé notre pays sur un pied d’é- ANNIVERSAIRE DU STATUT DE WESMINSTER._________ itérations futures et l'Histoire de FETE NATIONALE DU CANADA (Suite) / .«„?“ ""6‘"n" """ Vive le Canada libéré par le statut de Westminster.Vive le Vétéran Canadien et tout le peuple libre du Canada.fier, POURQUOI LE TIMBRE DE NOEL LAURENTÏN.Réflexions en liberté OLIVIER SIDING Les recettes du Timbre de Noël vont aux ligues antitu- berculeuses et servent à l'entretien des dispensaires et des colonies de vacances.L’argent que vous souscrivez représente autant de cuti-réactions et de La personne qui nous envoie, pour publication, un courrier non signé en date du 9 décembre, est priée de nous donner son nom.Les nouvelles et courriers non accompagnés dc la signature de l’auteur doivent être mis de côté.Il ne suffit pas de signer « Un abonné ».Votre nom, s.v.p„ et nous publie-L.de SIENNE, rons avec plaisir.SOCIETE D'UNE MESSE radiographies, indispensables pour immuniser la population contre la tuberculose.M.l'abbé Edmond Aubcrtin, cu-Notrc-Damc-dc-la-Paix, Montréal, décédé le (i décembre courant, était membre de la Société d’une messe.I de re Envoyez votre souscription dès aujourd'hui à votre ligue locale, ou au comité provincial de défense contre la tuberculose, chambre 310.édifice du Merger, QUEBEC.plus en aucune façon a.u point de vue de législation sociale, économi-.que, politique, etc.; tant 'intérieure pas là un brièvement la tell u statut lui même.A la suite Rappelons ici neur îles conférences impériales de 1926 et 1930 le statut des Dominions anglais fut modifié le 11 décembre I S.-E.CHENARD, pire, Chancelier.-f qu'extérieure.Ce n'est ythe, c'est une réalité dont il faut savoir profiter pour faire chez nous l'unité canadienne, libre de toute attache, en plein' èsprii d’étroite coopération libre avec l’Empire en autant que cela fait notre affaire.Sir Wilfrid Laurier a maintes fols proclamé que le Canada était une il dirait que I m 1931.statut (22 Geo.V Le nouveau ch.4) déclare que la couronne e-tant le symbole de « la libre association des membres de la communauté des Nations britanniques et que ces dernières se trouvant u-nics par une allégeance comme à la Couronne, il était à propos de faire des modifications aux états de l’empire et k.m m>, ; («t-.da de toute tutelle.Le statut de Westminster est donc l’occasion d’une fête .natte» La loi de s; f m* - i *.J * ' % 1 nalc qui doit être douce au coeur de tous les Canadiens qui* savent apprécier la liberté.Le Parlement Canadien devrait en faire une fête'- • nationale officielle, car il convient de rappeler que ce sont les longues luttes constitutionnelles, les’ réclamations de l’opinion publique, les efforts coalisés des partis,politiques, gui nous ont-conduit-après-100 ans de débats vers-le statut de l’Indé-J pendancc qu’il cohvieht de procia-» partout et toujours-Si le il décembre est la fête de fous les Canadiens, c’est surtout celle des Vétérans dé la grande Guerre de 1914,:Nous ne demarf-dons pas les parades de réjouissance de nos •' contingentsmilitaires, comme on.en .voyait chez nous à "occasion de VArmistice.Cette an-' née nous avons été sages.On a réalisé que la célébration de l’armistice, le 11 novembre; sélhblalt hors' de propos lorsqu'on ne.parlait partout que de Guerre.La,, fête de la paix en période de guerre !.Oui on a été sage dans l’abstention-.-D’ailleurs la voix des mortb; n’au^ rait pu étouffer les cris mena-' çants des morts de -demain.On veut ici la paix sur le sol d’Amérique et, ce jour-là, ce fut la paix.Tous ont songé dans leur foyer à l’Inutilité des grands sacrifices'i-ddf 1914-19, pour la paix qui devait durer toujours, mais pour le Vétéran* lï y a, le 11 décembre, un nouveau motif de fierté.Celui d’avoir été un grand instrument au bénéfice de l’Indépendance du Canada que Londres I .I f I - (LE "CHAT NOIR”) ¦ ’ •s * >,- ) : >.1 - -i' .TOUT peut arriver quand Johnny Gagnon s’empare de la rondelle.Prompt comme l’éclair, ce remarquable avant du “Canadien” donne une performance sensationnelle.Mais comment peut-il tenir le coup, lui, qui est toujours à l’oeuvre?C’est un secret que la plupart des champions connaissent depuis des années.“Se tenir en forme”, dit Johnny, “est la première chose qu’un bon joueur doit savoir faire.Je prends une bonne nourriture, je dors bien et je sais me reposer les nerfs.Après une dure partie, je bois toujours un ou deux verres de Black Horse — pour me calmer les nerfs.C’est une excellente bière dont la saveur est sans pareille.Et de plus, elle favorise la digestion! Oui monsieur, c’est un plaisir que de se tenir en forme avec la Black Horse.Essayez-la vous-même et vous verrez!” : c V' < i&ssSi «f , ?••• S /'•N' ; g •i • mer ' * t ¦ .:3 ma - ./ le i%CJ)at î t Le malt apporte des substances d'une haute valeur alimentaire .aideaux muscles à bénéficier te plus possible des aliments » ¦ZZS: U , législation statut de Westminster • (*onc Que, d’après ce texte, so„vanat,a est devenu un pays ma .“V ayant atteint l'âge de ,s “ri e;11 est reconnu comme un a,.u 10 llans l’Empire britannique, qui le Statut colonial n’existe s’appelle \ 1931.La BIERE BLACK HORSE Une*J7$E%rtion FAITE À LA BRASSERIE DAWES, MONTRÉAL aÉÊÈ^: C49D Rlmouskl, lendredl le 16 décembre 193e • ¦ Le PROGRES DU GOLFE Page 4 CRINOLINE 1938 les conduisent à tout, à la condition d'y entrer ! » LE ROI CAROL A LONDRES Clément VAUTEL ( « GKINGOIUE », Paris ).» nous vient D'Angleterre aussi cette nouvelle : la crinoline ressus- BOUFFEES D’AIR DE FRANCE BILLET ses.Les « petites alliées » des night clubs ne cachaient pas leur désir de voir le jeune prince ; mais celui-ci, esclave du protocole, n'eut pas un instant pour visiter incognito la capitale anglaise.L accueil du public fut particulièrement chaleureux.D’ailleurs, en dehors d'une atmosphère naturellement très sympathique, les services de propagande roumains avaient préparé le terrain à merveille.Les rois et les princes voyagent ce moment.Voici cite ! N'est-ce donc plus Paris qui lance ou relance la mode ?Ne nous plaignons pas : l’exception confirme la règle, et puis, la crinoline doit sa renaissance à la plus gracieuse des majestés, à la reine Elisabeth, dont le sourire est inoubliable pour les Parisiens.beaucoup en quelques semaines, le roi Boris de Bulgarie était à Georges de Grèce et Carol de Roumanie viennent de s'y trouver ensemble, en même temps I.a pompe monarchique des spectacles interdits au systè- emporté par l'esprit de concurren-me républicain.Il y avait même un ce, M.Panifil Seicaru, directeur du lord de l'Amirauté qui portait une journal francophile Curentul, battit jaquette rouge, des rubans, des ga- Londres pour trouver, lui aussi, ruions d’or, des plumes, tels qu'on n'en lotte, bas et escarpins, voit plus que dans les gravures du premier Empire.¦ le faire ici, que le climat favorable à une solution humaine sera créé.Si bien que le soir, les deux seuls bligés d’ajouter que même lorsque Ces faits appellent un certain A la question juive, à cette interro- Roumains en tenue de cour furent leurs dépêches sont sincères, elles nombre de commentaires et de ju- galion qui traverse les siècles et Ica deux journalistes.Le roi Carol était ne sont pas toujours publiées inté- gements que nous allons, je le répe- inquiète, il ne peut être apporté Le Premier britannique, M.cn pantalon ainsi que le grand gralement en France.Mais enfin le, essayer de donner et de porter qu'une réponse chrétienne, c’ent-à- Chamberlain, était également en voivode.ee que nous savons des événcmcn.s avec tout le calme nécessaire.dire une réponse d'amour, uniforme.Un dignitaire fit retnar- La conséquence indirecte de cette de ces derniers jours, à travers les Disons d’abord que nous sommes " trahison des culottes », fut de dépêches officieuses d’agences d’a- surpris par le silence de notre brûler l’incognito de Son Excellen- gences et la prose édulcorée ou presse.Niais savons que les décrets- ce M.Titeanu, ancien sous-secré- tronquée des correspondants spé- lois de .M.Paul taire d'Etat à la Sûreté, et qui, riaux, suffit à nous édifier.Parce distraire qu'un jeune homme, désaxé par la souffrance des siens, a tué à l’a- nous avons une part de responsables un secrétaire d’Ambus aile —ee iité dans l’affa rc, qui est un acte absolument con- MiRCI, MADAME L'INSTITUTRICE ! MON RHUlil DE CERVEAU w VA DEJA M MIEUX IB OUI, MAIS LA > PROCHAINE FOI3, IL FAUDRA EMPLOYER ÇA PLUS TOT.ÇA AIDE A PREVENIR LES RHUMES ÜL nr WM x>> /// On s’excuse d'avoir redit ces banalités.Dans une France qui était ieynaud sont venus autrefois trop bavarde et qui de- ' l'opinion.Nous savons vient tout à coup trop silencieuse aussi que r mains prétendent que omme si elle était stupéfaite dans l'attente de quelque énorme événe-nous ment, ce sont les vérités de bon sens, celles que nous avons apprise# au catéchisme et dans leurs classiques que nous avons pour mission propre de remettre en navre.La France ne serait-elle dé- lumière, jà plus l’avocat des causes générons s ?L’ombre du fascisme ne ( « TEMPS PRESENT », Paris ).quer que s’il avait pris un mélancolique parapluie pour se rendre : -j .O'.! auprès du chancelier Hitler, il portait par contre l'épée au côté pour accueillir noblement le roi Carol, portant des pantalons, se dénonçait comme appartenant à la suite Le grand voivode suivait son père officielle.Il se hâta, d’ailleurs, de d’un air grave.C’est un fort beau rejoindre sa chambre du May Fair.CB médicament spécial — Vick* Va-tro-nol—a été conçu spécialement pour le nez et la partie supérieure de la gorge, où la plupart des rhumes débutent — •t se développent.Employé ù tempe—au premier éternuement ou reniflement, à la moindre irritation du nez—il vous aide â prévenir bien des rhumes et à vous débarrasser des rhumes de cerveau dans leur phase de début.Même si votre tête est prise (par suite d'un le rhume de cerveau négligé ou d'en-chifrènement chronique du nez), le Va-tro-nol v ms apportera un soulagement réconfortant — il vous permet lia de respirer de nouveau! Il y a là plus qu'une nuance.puisque n’avons pas su protéger assez ef-.Ambassade d'Allema-ont organisé t e gnu.Malgré tout, le silence de trop que M.Goebbels appelle une mani- de journaux nous étonne et nous damnable — les hommes du parti fit avenu nt MARTIN.I national-socialiste garçon, dont la photographie dans les vitrines de Regent Street et de Pieadilly arrêtait les dames anglai- A# nos au- m c/ VlCKS -v-ti Va-tro-nol ( « CANDIDE », Paris ).testation spontanée et ce que.nous, nous appelons de son vrai nom : u-perséeution.Georges BOURDIN.Dans toutes les ne des cavaliers du dimanche sur le sentier de la Vertu.Au Jardin d'acclimatation ?quantité, et ce fut un ravissant ICI, RADIO-CRITIQUE Les petites filles se tenaient encore mieux.La gagnante fut une ‘ spectacle que la chevauchée des a- VT «5 UN LITIGE HISTORIQUE Une nouvelle bataliïe d’Aboukir LE CONCOURS DE LA PLUS y- £es mauvais sont bons msec LES PNEUS bambine de huit ans, Ellen Iianlet.| inazones.sérieuses et alluralcs.Haut perchée sur un grand che-! comme dans un roman de Paul val gris pommelé — elle paraissait Bourget, la cravache à la main, la Nuliain (Poste Parisien) continuent IvC rendez-vous avait été pris minuscule, là-dessus, avec son pc- longue jupe fouettant le flanc des depuis plusieurs semaines.Je me tit pull-over citron et scs courtes robustes bêles, proposais bien de ne pas le man- ; guiboles gainées dans un pantalon ., quer ; car, si je ne considère pas le clair à sous-pieds — elle guidait sa .< ° e ‘ ' .n,°J' 1 1 llx ^ s- ehcval comme la plus noble conque- béte en conservant, même aux mo- slcurs’ "luI 11 's c c * ,'l,n"is' 11 *u te que l'homme ait faite — n'est-ee ments difficiles, un sang-froid é- | gn.iit n < 1 ¦' musiasmc.pas la femme ?- j'ai cependant j lonnant.~A ,a bonne hcurc ! ,l,sa,t pour lui le goût le plus vif.Hélas ! samedi matin, il pleuvait.Je pensais déjà dans l'eau ; pelle le « turellemcnt, toutes les veines et si le terrain du club des Sablons était lourd, comme disent les turfistes, du moins un gai soleil mordorait les arbres du Jardin d'acclimata- faut pas induire en coquetterie les tlon à l'heure où les cavalières en-, petites filles, trèrent en piste.J'ai écrit cavalières en pensant tout bonnement I Les jeux radiophoniques de Jean a faire ma joie.Celte semaine, l'a- nimaleur lançait une nouvelle a- Le bureau des objets perdus é- museltc : celle des mots épelés à gypCen, ou quelque chose dan# ce .l'i nvers.Vn chauffeur de taxi se genre, s’est avisé dernièrement qu'présenta et il lui fut impossible de un objet perdu, justement, n’avait reconnaître sous l’aspect inattendu pas été réclamé dans les délais pré- j de E lignai et île Etteragic, les ter- vus par son propriétaire.Il a donc] mes usuels : langue et cigarette.décidé de le garder pour lui.La C'est un chauffeur qui n’a pas chose n’était pas facile, car l’objet 1 habitude de la marche arrière, est au fond des eaux.Et c’est un Blanche gros objet.' V ¦' GOOD/H Voila la seule tenue qui convient.! Ce n’est pas comme ces cavalières ! I Déjà, les femmes nous ont chipé nos pantalons pour leurs pyjamas.1 Maintenant, elles veulent aussi j porter la culotte à cheval.ce n’était qu’à cheval ! .O I.cs bravos crépitèrent lorsque le j jury la couronna.le concours j Mlle Anne de Bourbon, dont les I mais, quand on s’ap- boucles blondes flottaient au vent conclut ironiquement Mon tel qui est l’assistante de Jean Nuliain.S * En fait, il s’agit bonnement de l’escadre française de Bonaparte, qui repose sur fond de sable au i Tr à cheval ».on a, na- ] comme une crinière, était bien jolie.Elle n’eut, cependant, qu’un ac- I cessit ; le jury, sans doute, ne voulant pas faire intervenir la beauté dans un concours de juniors.Il ne tt JJ — Si soupirait l’autre.Je ne sais pas ce que vous pré- rjs;cn férez : amazone ou cavalière ?grand reportage cela dépend de l'écuyère.Je doit être grande, mince, avoir l'air rêveur et un peu fatal.Une cavalière, au contraire, je la vois plutôt petite, 1 décidée, faisant « très sport ».Comme quoi il faut se garder des opinions à priori ! Mlle R née Mary Earle, sacrée « plus belle cavalière », réalisait, précisément, l'idéal que j’avais rêvé pour une a-mazone.Elle est svelte, souple, et elle a grand air.Et le litre de « plus belle amazone » échut à Mme Trcilhard, également fort jolie, qui souriait pendant tout le parcours.Vendredi a eu lieu au Poste Pa- large d’Aboukir.la première émission du — Halte ! s’est écrié le gouver-de Paul-Edmond nement français.Cette flotte «et A Dccharme au Canada.Belle préfa- moi.ce pleine de verve et de pittoresque —Trop tard, répond l’Egypte.81 sans chiqué, à une série qui va se cette Hotte est à vous, vous »ves eu poursuivre.Nous avons entendu Eva tout le temps d’y penser.Bouchard Moi, pense qu’une amazone E nr Et l’on en vint aux choses sérieu-aux dames qui ses : le duel entre les amazones et montent à cheval ; mais les spccia- les cavalières.listes savent que ce qualificatif est Huit de celles-ci se présentèrent réservé à celles qui montent à tali- j d’abord, en une impeccable reprise, fourchon ; les autres, celles qui ont I conduite par une élégante jeune leurs deux jambes du même côté de la selle, sont les seules amazones, les vraies.Aussi, for judicieusement, la société hippique en question avait institué un double concours ; il y tenante du challenge et, par consé-aurait une « plus belle amazone » et une « plus belle cavalière ».Mais à qui appartient cette îlot- qui inspira naguère sa Maria Cliapdelaine à Louis Hémon.te immergée, voilà qui n’est pas ré-II y eut aussi un prêche de prêtre *olu.Est-elle la propriété de la canadien plein de paysanne des chants d’enfants d’une bien sa- Qui a prêté ses eaux pour l'englou-vourcusc ingénuité, et surtout, la *'r et son sable pour la recevoir * vente aux w: • Ce» gros Goodyear robuetet sont conçus pour maintenir la marche des camion», autobu», tracteur* et grattoirs.Ils don.nent un maximum de traction avant et arrière dans la boue ou la neige profonde.Roulez silence et avec souplesse dans les chemins durs et améliorés.i E rance, qui l’a perdue, de l’Egypte, saveur, fille en redingote noire à parements bleus, qui pressait de jambes nerveuses culottées de blanc un cheval a y enchères d’un petit eu- Ou, à tout bien considérer, à l’An-cliun au profit des âmes du purga- gleterre qui l’a envoyée par te toirc, sur la place d’un village de fon et sorti ses dossiers.On plat-par Jean Ricux, dimanche dernier '**• On plaidera longtemps.La au Quintette PNEUS"STUDDED” quent, non rééligible.Toutes, ces dames et demoiselles étaient en gibus, sauf Mlle Earle, un qui portait le melon, et une dame L«e pneus d’autos Goodyear ‘‘Studded" sont épatant» dans le» mauvais chemin» ruraux.M’attende* pa» le roauvsl» temps, iss ennuis et les délai» • • • voyes aujourd’hui même ces pneus chex le marchand Goodyear! GOOD/YEAR /// La reunion commença par concours (le juniors.A part un gar- en complet à carreaux, coiffée d’u-çonnel, encore un peu inexperi- ne cape tabac, monté, et qui, le malheureux, était nou- Chansonniers vc**c bataille d’Aboukir promet d’etre moins expéditive que la premlè- Nous partîmes dans le soir tombant, en passant devant l’hippopotame, les chameaux pliants.des (l’ostc Parisien).« Cet espéranto, le silence.» Il parlait tic Chariot cl des films a muets d’autrefois.et les clé- Je n’ai pas pu savoir si la « cape tombé sur un cheval paresseux —j tabac » avait été couronnée ______ le impossible de faire passer ce damné haut-parleur étant, bourin au galop — tous ces moins de douze ans firent preuve d’une science remarquable.Le lauréat des garçons, M.Claude Roy, dont le papa a des raisons de bien se connaître en chevaux, conduisit le sien avec une sûreté que pourraient lui envier la plupart I rc.I Sera-t-elle pour nous aussi désastreuse ?Ou peut-on espérer une A.ROCHEBARD.>,etite revanche en récupérant aux.( ,, VENDEMIAIRE », Parts ).objets perdus, L.-C.R.biens ?Mais les membres du « Fer j les juniors, n'a- par moment, un peu enrhumé ; mais elle montait supérieurement.cheval », même valent d'yeux que pour les chcv ¦ ca perdus corps et /// I ( « GRINGOIRE », Paris ).PU» N MHS MUENT, PLUS DE TONNES SONT TRANSPORTÉES, M*DIS PNERS DOODYEAR QUE SUR TOUTE AUTRE SORTE On terminait par les amazones.Signe des temps : elles étaient beaucoup moins nombreuses que les valières.Mais la qualité suppléait à U ( « REFLETS », Paris ).N 30F Les produits de chez ca- Si ta liste de cadeaux nous ne se vendraient-ils pas plus s’ils étaient prend pas les noms mieux annoncés ?A force de dévorer l’espace, s'expose à mourir de toute autre chose que d’une indlgeetlen.ne com-de quelques pauvres, elle est incomplète.OB Garage Madore, ! « 16 décembre 1938 le PROGRES DU GOLFE Page 5 Rlmouskl, L’ARME "BREN l billion ilii l’rix Nobel à Pearl Buck, on peut facilement découvrir trois Buckingham ne se borna pas a raisons : 1.la qualité de ses romans, | éblouir Paris : il profita aussi de qui est remarquable ; 2o.le désir I son voyage officiel pour tomber a- de manifester sa sympathie à la moureux de la reine Anne d’Autri- j Chine, à laquelle Pearl Buck reste Il terre pour se parer ».EMMA CALVE i||||||| nt L'Angleterre possède l'arme la plus terrible que l'infanterie ait jamais connue : le fusil « Bren », nommé ainsi parce qu’il fut inventé et perfectionné à Brno, en Tchécoslovaquie.La Grande-Bretagne en a acheté le brevet exclusif et veut en doter toute son infanterie.Le secret le plus absolu est gardé sur cette arme, bien que des photographies en soient permises.Ce serait à la fois un fusil, une ! mitrailleuse et une arme antiaérienne.Son poids est de 9 kg.500 et elle peut tirer jusqu'à 120 coups 1 „ à la minute, tout en gardant la qualité d’une arme de précision.Elle contient trente cartouches, mais le chargement est si simple qu’aucune perte de temps n’inter- ?vient.BOUFFEES D’AIR DE FRANCE à quatre-vingts ans va publier son premier livre et chanter “Carmen" à Hollywood J che, qui ne fut pas insensible à ses si attachée ; 3.la volonté île placer non pré- la littérature américaine sur le mesa mission politique, me rang que les littératures euro-1 D’ailleurs toutes les nobles dames périmes.| étaient férues de cet extraordinai-; re ministre.Son orgueil effréné, son désir de plaire à tout prix lui a-vaient inspiré ce trait de folle prodigalité : portant à son pourpoint \ des festons de perles fines volontairement mal cousues, il les semait comme par mégardc dans les salons.Et aux dames qui les ra-! massaient sur le parquet afin de | les lui rendre, il disait Quatre ans après, en effet, le sourire enchanteur : @ I brûlantes déclarations, ivues dans Faits divers et Bruits du monde N oublions pas, en effet, qu’il y a huit ans.aucun écrivain des Etats-i Vnis n’avait reçu le Prix Nobel : or, j Sinclair Lewis fut désigné en 1930 i et Eugène O’Neill en 1930.Avec le _ Hélas ! cher monsieur, j’aimerais mieux les paraître et ne pas les avoir ! , ., , C’est Emma Calve, la créatrice de Carmen, qui parle de ses quatre-vingts ans.Elle y met d’ailleurs u-,le pointe de coquetterie, et éclate rire très jeune.HIER ET AUJOURD’HUI couronnement de Pearl Buck, les Etats-l uis se classent au troisième immédiatement par FRANCHEVILLE rang, France et l’Allemagne, à égalité a-vec I'.Angleterre et l'Italie.la apres avec un d'un dix autour de la roui les faire indiquer avec les qualités et talents qu’ils demandent.j prince, qui a noué de nouvelles in- j — Oh ! je Ceux qui veulent entrer en condi- j trigues, quitte Bucarest, et, lion pourront aussi se faire in se ri- j décembre 1925, il adresse à son pù- j souvenir de moi ! re avec les talents qu'ils ont, sans j re, de Venise, une troisième renon- [ l)e nos jours, les ministres bri-qu’il soit nécessaire de se nommer, dation formelle, qu’il confirmera lanniques ne sèment plus les Ce sera une grande commodité aux deux semaines plus tard par une louzcs » personnes de qualité de savoir ce j quatrième, datée de Milan : dire) qui se passe, sans se donner d'au-j « .Je prie Votre Majesté, écrit-tre peine que celle de lire.On ren- il.de donner l'ordre que je sois rayé des membres de la famille ré- ( « R1C et BAC «liante en Roumanie, et de me désigner un nom quelconque sous le- * quel je puisse me constituer un ne | nouvel état civil.Je déclare encore jamais plus avoir aucune prétention au trône de Roumanie et Après 1.200 décrets-lois Nous sommes table, conviés par Yvonne Sarcey.11 y a là, au- ( Les NOUVELLES LITTERAIRES », Paris ).Mme Brisson, la vous en prie, faites-lo 1* moi la grâce île garder cela chère près d’elle, sa fille et sa pctitc-fil-I,.; Marguerite Moreno, qui tient d’une voix nonchalante des propos en On ne peut guère blâmer le cou-fusil tribuablc français d'accueillir par des grognements ou des jérémiades les décrets-lois qui depuis le 13 novembre nous étranglent de toutes les manières.Il faut même depuis 1924, car c’est cette année- là que le premier « train » fut mis ! dra cette Feuille commode, Lnté-I en marche.Mais c’était un petit i ressante, utile et nécessaire à tou- 1 tes sortes de personnes.Comme reprenant ' j’ai remarqué que beaucoup trou-la casquette du chef de gare, fit ; vent un peu sec tout ce qui partir un nouveau train plus im- | traite que du commerce, j’ai tâché j ne portant, composé de cent-vingt dé- j de concilier la politique avec le né- j erets-lois.gone.L’un y apprendra les faits les | je m’engage pour la tranquillité du M.plus mémorables, la guerre, la pays à ne plus y retourner pendant promulgua - paix, les fléaux dont Dieu afflige 1 dix ans, etc.».Son aspect est celui d'un ordinaire, et cette arme donnera un lin ma Calvé, drapée avantage incontestable à l’infan-violet-évèque.Et, terie britannique.per- dans les salons parisiens; j ils viennent simplement avec leur bonne humeur.et leur parapluie.AUSSI SERRES DANS LES LACS QUE LES SARDINES EN CONSERVE I vitriol ; dans une robe- côté des hommes, le grand Louis ( « MARIANNE », Paris ).Lumière, qui traver c au Paris entre : Baudot, Denys ER ANCHE VILLE.», Paris ).' séjours a deux Puech, Henry Bidon, Alocrt Plantent et moi.Un s’apprête à goûter la barbue rôtie.Déjà, un Drames et comédies tortillard bien modeste.En 1926, M.Poincaré, A la saison scelle, les grands lacs Indochinois subissent une perte d'eau considérable qui les trans- I - | forme en immenses marais coupes « Vu jury littéraire qui tient de bans de sable et de hautes her-compte de la qualité des oeuvres ! lies.Au fur et à mesure que les — ce n'est pas toujours le cas —j eaux se retirent, les poissons vl-hésitc forcément entre plusieurs ! vaut dans l’immense bassin se ras-ouvrages de valeur égale.Ausi, ce semblent dans une masse d’eau re-I sont finalement des raisons extra- ¦ lativcment réduite.Et alors, ils emportent sa déci- [ sont si voisins les uns des autres | qu’il n'y a presque qu’à plonger la L’écrivain qui nous disait cela est ; main dans l'eau pour les saisir.Les naturels qui traversent les lacs dans aussi nette: le I janvier 1926, il ! finir la psychologie des membres I leurs • sampans - connaissent la ! fait désigner le petit voivode Mi- d’un jury, puisqu’il est membre de sensation singulièrement désagréa- ! cliel comme héritier de la couron- l’Académie Concourt et qu’il a voix ble que leur procurent les poissons ne par l’assemblée nationale et au chapitre pour plusieurs prix im- sautant à bord par dizaines.Sur la 1927, portants.Mais si ces paroles sont figure de l'homme étendu, les ani- e’est cet enfant de cinq ans et de- vraies pour les jurys français, l’A- maux de mer et d'eau douce arri- mi qui lui succède, assisté d’un cou- cadémie suédoise n’échappe pas vent, en procurant aux dormeurs sell de régence.aux périls définis par l'éminent a- une sensation grasse et froide.Carol s'est fixé en France avec | cadcmicicn.C’est ainsi qu’a l'attri- ( < MARIANNE », Paris ).Volet | Mme Lupescu ; il habite tantôt un de i petit hôtel à Neuilly, tantôt le châ-Ridaux, j teau de Coucsme situé près de ces conditions, le devoir de Matelots, Traversins, Couvertes et Bellème (Orne) entre Mamers et l'allasses.— Une Vigne près d’IIau- I PSYCHOLOGIE DES PRIX ?vin clair pétille CONCURRENCE DELOYALE ET EXERCICE ILLEGAL dans les verres.— l)e mon temps, on chantait au début des repas.Et Emma C’alvé, levant son verre se met à _____ De plus fort en plus fort : Les malades ont, ees temps-ci, Doumergue, en 1934, vieil air de l’Aveyron, plus de chance que les médecins, près de trois cent-cinquante dé- ! certains pays, les biens qu’il vite l’ambiance.C'est à qui les guérira.L'autre jour, crets-lois ; et M.Pierre Laval, l’an- pand sur d'autres.» comme pour un toast, re- t liant: r un Voilà qui créé Pendant tout le déjeuner, on ne un fou, camouflé en toubib, faisait née suivante, nous en déversa en- I L’abonnement ne coûtait que 20 Ne pouvant imposer de force la littéraires qui parlera plus que de chant,— et de merveille à Paris.On le découvrit core sur le crâne une copieuse wa- j batz (environ 3 francs par an); } royauté à un homme qui ne veut sion.| parce qu’il avait mal pris ses pré- gonnée de cinq cent-cinquante !.j mais les abonnés devaient gratis ses Ajoutons-y ceux de M.Camille ' eux-mêmes clients.C’est à cela qu’on vit qu’il Chautemps en 1937.élait fou.C’est dommage, il était Bref, avec ceux de M.Daladier, .» venir j absolument pas être roi.Ferdinand ! chercher leur Feuille ! 1er s’incline devant une obstination particulièrement qualifie pour détous les jeudis au bureau d'adresse, rue des Moulins, à Neuchâtel.souvenirs.__Songez, me dit Emma Calvé, j cautions : il soignait que j’ai connu Barbey d’Aurevilly, et Villiers de l’Isle-Adam, et Verlaine, et Oscar Wilde.Quelle épo- excellent praticien.Voici maintenant, aux .i le total atteint presque douze cents, environs C’est catastrophique.Douze cents de Toulouse, une guérisseuse qui remaniements et variantes qui méfait des miracles.C’est une toute Uifient, surchargent et compli-jeune fille, aux yeux pâles, longue I quent terriblement et mince, mélancolique et douce, ' tantes, déjà assez dificiles à con-romantique en diable.Elle guérit naître et à interpréter ! Elles en en imposant les mains : et les rliu- deviennent tout à fait incohéren- | deux peuvent tes et incompréhensibles.N'impor- ' grand et qui donne beaucoup te, nul n'est censé les ignorer : et | chaud.— Des lits dans tout bon citoyen serait d’appren-1 dre par coeur, chaque jour, trente trivc contenants ou quarante pages du Journal Of- Voici quelques-unes jours, jj Ctaiix vn scnii porcelaine anglaise, valeur déjà plus de 500 membres ont don- j de $30.00 donné gratis aux acheteurs de né leur adhésion pour faire partie : des divers groupements récréatifs.A ces trois joueurs qu’il faut placer, dirais-je, au premier rang, Jules Langis et Léonide Bernier au- j [ ront l’heureuse consigne d’être à j l’attaque.Jules n’arrête jamais en J patinant, et rien ne l’empêche de jouer un rôle bien caché.Silen- THÉ OU CAFE G.FERNAND CARON MIKADO LUCIEN SASSEVILLE, L.L., L.ARCHITECTE Bureau : Rue de l’Evêché, Tel.82 Bureau à Québec : 88 Côte de la Montagne.AMQUI i EMPAQUETÉ EN PAQUETS DE I LD.Aux acheteurs de paquets en V, livre, un magnifique cadeau en crystal est donné avec chaque J.4 Ib.Le Thé noir est garanti Ceylon et Indien.Café garanti pur.AVOCAT — RIMOUSKI A VENDRE i M.et Mme Léopold Dumais (née jCieux, il ne parle que lorsque la A.-Marie Tardif), font part à leurs ! h'iüfe nécessité l’oblige.C'est un parents et amis la naissance d'un u en vente partout - , Vll Donc>.,lvcc bonne voiture : vent dans ItT lune.Il parle souvent, i Mm^Gémi^ Tardif ^né^Irène Du- - Graticn La plan te, Rimouski, Ouest.mais d'une voix argentine.Aussi mais), oncle et tante de l’enfant, quelle souplesse d’acrobate.Wenceslas Chenard, jouera cen-| tre.Comme vieux joueur, tout le NECROLOGIE: Notre village est club attend beaucoup de lui.C'est éprouvé par plusieurs décès con-jun excellent joueur.Avec cette équipe d'athlètes, ne M Valentin McLean, mesureur de \ croyez-vous pas qu’un gérant ne bols, est décédé en sa demeure le 6 peut conduire son club à la victoi-dK-ombre à l’âge de 54 ans et onze | re.Bureau : Avenue de la Cathédrale.Tél.: 38 RIMOUSKI i aux i Jeudi, le 19 janvier.Royaux vs Voltigeurs.Studio d’art moderne ARTHUR ST-ONGE BERTHE LEVESQUE ST-ULRIC A VENDRE — AVOCAT — Porteuse, Mlle Cécile Tardif, tante CABANO Garde-malade graduée de l'enfant.189, Ave de l’Evêché, Rimouski Bureau â Am qui le et 3e vendredis du mois (Hôtel Audet).La fête de l’Lmmaculée-Concep-tion a été célébrée avec solennité.A la messe, le sermon de circonstance a été fait par M.l’abbé Georges Dionne, préfet au Séminaire de Rimouski.A l’issue des vêpres, il Bois de chauffage, s’adresser à Joseph Albert Gagné.Rimouski.RIMOUSKI BILLETS REDUITS POUR LES FETES Service privé.Tél.220-B Tél.114-B.C.P.245 Tél.279 sécutlfs.J, ADEODAT DRAPEAU A VENDRE EUDORE COUTURE y a eu une réception de onze nou- _____ .velles enfants [de Marie admises M.C.P.Riddell, président de la dans la Congrégation de St-Ulric Association, et le chant des vêpres fut exécuté EXPLICATIONS Courtier d’Assurances Générales.Vie, Feu, Automobiles, Accident et Maladie etc.Bureau : Rue Lepage, près du Garage Desrosiers et Dionne.Tél.75 Les joueurs jouiront du plus bel Sun service et sa sépulture ont ' esprit sportif, tout comme l'an passé et dans chaque rencontre.Ils sortiront victorieux si le public se montre aussi généreux à les encourager que l'an dernier.Une table de pool très moderne à vendre, 12 x G pieds, avec boules et bâtons.S'adresser au casier postal 100.Matane.mois.Licencié en droit NOTAIRE Bureau : Immeuble Gilbert.Canadian Passenger annonce qu'à l'occasion des Fêtes )ar les élèves du couvent.MM.les abbés G.Dionne, Chs -I «•u lieu en notre paroisse le 9 courant.de Noël, du Jour de l’An et des Rois, les chemins de îer canadiens déli-1 Morin et Aldcric Anctil, du Sémi-vreront des billets à prix réduit qui j naire de Rimouski, étaient ici à comporteront un long privilège de ! l'occasion de la fête de l’Immacu-retour.Ces billets seront valables ée-Conception pour toutes les gares au Canada.Mlle Rolande Gagnon, Instituées billets délivrés à l’occasion de trice du plan Rogers Bilodeau, don-Noël seront délivrés au prix d’un j ne ici des cours de couture du 6 au billet simple plus un quart.Ils se- 22 décembre à une trentaine de ront valables, à l'aller, du vendre- jeunes filles, ainsi qu’aux dames j di 23 décembre à 2h., lundi le 26 fermières, décembre.Au retour, ces billets seront valables jusqu’à minuit le 27 boulangerie a 1 Ouellet de St-Ulric._ M.Robert St-Laurent a acheté ' 2 une maison appartenant autrefois _ à Mme Louis Thibeault de Baie- :— des-Sables.MM.Georges Fournier et A.La- nouette sont de retour d'un voyage ¦ Nous avons aidé des centaines de d’affaires à Québec.persennes à obtenir des positions Mme Ve Alphonse Quimper est | comme facteurs, employés des allée passer l'hiver à Price chez sa postes ou de douanes, employés de fille Mme Arthur Lord.bureau et sténographes, etc.Ecri- vez-nous pour en avoir la preuve et des informations gratuites, M.C.C.Schools Limited Toronto, 10, la plus ancienne au Canada.Une de nos vieilles co-paroissienne, est décédée à l'hôpital de Riv.-du-Loup, à l’âge de 70 ans ; elle “tait la mère de Mme Ve Laura ¦ '''Bel, propriétaire du Manoir Du-vernay, de Cabano et dont le mail v décédé subitement tout ré- Uomlclle: Rue St-Germaln RIMOUSKI B.P.38.RIMOUSKI e ¦ OFFRANDFS MORTUAIRES LE MAGASIN OU CHIC BELZILE & BELZILE ISLETS CARIBOU J.-A.LEVESQUE — Marchand-Tailleur — Spécialité : Habits sur mesure.SEMI-READY Chemises Forsyth, Le tarif pour la publiea-B tion des noms de personnes B qui ont fait des offrandes H lors d’un décès (messes, B prières, fleurs, télégrammes, B sympathies) est de 3 SOUS B par nom.— NOTAIRES — L.de G.Belzile, L.L.B.Gleason Belzile L.L.L.Edifice Banque Can.Nationale.vemment.Mme Jean Deschesnes a été Inhumée ici.Elle laisse pour pleurer sa perte.M.Jean Desché-bes.son mari, sa petits-enfants, nièces, une nombreuse famille.Service et sépulture ont eu lieu Ici.enfin une autre brave mère de lamille décédée DECES : Le 9 décembre décédait, entouré de sa famille Roland Jourdain.fils de M.et Mme Napoléon Jourdain.Le défunt était âgé de 17 ans.Son service et sa sépulture 0,U milieu'd'Ln^nômbLÏÏ^b- Les billets délivrés au Jour de l'hôpital de Rlv.-du-lSTinhu- pouTlt%uren omro'ron 1er, «s seront valables du vcndr^L mée P" notre paroisse le 12 cou- sa mère M.et Mme Napoléon Jour- 30 décembre jusqu a 2h„ le lund - '•uu Mme Louis Pelletier, née Er- daln 4 frères: André.Paul, Emile Janvier.Au retour ils seront valait lue Nadeau, à l'âge de 48 ans et Norbert, 5 soeurs : Mme Philippe blés jusqu a minuit, mardi j Nous prions toutes ces familles Vallée (M.-Anna), Mlles Lucla, vier éprouvées de bien vouloir agréer .instee à Ste-Marguerlte, Simone,! A 1 occasion de la ^ Ro b
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