Le progrès du Golfe, 8 septembre 1939, vendredi 8 septembre 1939
.Alph.1-5-40 fortin ;:ev Himouski LE PROGRES DU GOLFE HiiiiOiisKi, oui mi, 8 sept.1039 .«ié par la Cie tld "Piugi^ du Golfe" - av-_ .r% c fj c.- -% v) IMPRIME ’J»-, -t .( '¦ v—j V .36ème année (1904) No 22 -Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée, ¦ AIME DIEU ET VA TON CHEMIN SOUVENIRS TRAGIQUES PROJETS D’HITLER ET DE MUSSOLINI ?On compte 39 pensionnaires, 80 orphelines,.107 quart-pensionnaires et 193 externes.Au Couvent des SS.du St-ltusai-re : 340 élèves fréquentent actuellement les classes.La pauvre Pologne « • • On ne peut guère trouver de rent son démembrement de 1773.qualificatif plus poignant pour île- L'Autriche prit la Ualicie, la Itussie signer la inallieureuse Pologne, prit la Lithuanie, la Prusse agran-lliéâtre lie tant de luttes et de dit son territoire par des annexes.Il ne restait plus que l'apparence d'un royaume, qui disparut en 1795.vt^'s •sul't suivis par une cinquantaine d'élèves.Voilà donc déjà une semaine qu'a recommencé en Europe la grande tragédie de 1911.entraînant notre paisible pays dans son tour b.lion.Uan-s le vieux district de Québec, tout le un peut suivre h s allées et venues militaires.I) apres certaines dépêches, le chancelier Hitler se proposerait, une fois la Pologne subjuguée par les armées leutoniques, d'offrir la paix a la (irande-llretagnc.Mais celle-ci refuserait net cette avilis- de la (irandc-Allemagne.Mussolini caresserait en meme temps un projet de médiation dont il serait le principal artisan ou la vedette au moyen d'une conference entre les pays belligérants.Il agirait comme médiateur.Pendant ce temps, les hostilités seraient suspendues.Il y aurait trêve de guerre, l e Duce se tirerait ainsi de sa très fâcheuse situation et prendrait figure de glorieux pacificateur.El le tour serait Au Couvent des SS.de l'Imma-v niée-Concept ion : Les cours prl- jour et meme la nuit.guerres sanglantes.En effet, depuis le commencement de son histoire elle a servi de champ de ha- l.es trois puissances ci-haut mental 11 e a des voisins rapaces qui la lionnées s'emparèrent à leur con-cim voilaient cl qui s’entendirent vena ne e de ce qui restait de ce pc-puur la morceler.Elle a toujours lit royaume, et après l'insurrection eu à se défendre contre des agrès- , de 1832 la Pologne fut divisée en seuls puissants et sans scrupule, provinces russes au régime commun Déjà dès 1772.Catherine 11 en de- de l’empire.El aujourd'hui l’Allc-lacha une partie, Marie Thérèse en ! magne veut sa part des dépouilles, prit une autre, Frédéric de Prusse I Voilà en quelques trails l'histoi-s'y tailla un domaine.Ce partage rc d'un malheureux pays toujours fut fait au mépris de tous les aux prises avec des forces supé- I Heures dont le passé est rempli de I défaites, de persécutions et "aslR- dt‘ tcs ,0,s' lus Ja" ! dont le présent est plein d'eligoisse gelions, s’eteign.t.Les nobles de la‘>t t|.llurmi.mais nVst „as sall, Pologne décidèrent que désormais ,.s|>4lir si ,a justice doit prévaloir, la royauté serait elective Malgré „„’à la fin ,lc celle guéries victoires de Sobicski elle perdit r|?^ |pver;l ,-aulle cre non- successivement la Livonie.l'Ckrai- U.|u.qui re.lallri.ra a la sa ne.la Poloiue.C'est alors que I Au- lil|vrU.H M,„ imlt.„e,idence.triche, la Russie, la Prusse opérv- C est que du coup nous saute transaction au profit de nos gouvernants, s,.mines, nous aussi, par la volonté libre (?) guerre, bien que les bel.igérants, les vrais, se mitraillent à des milliers tic* milles tui Canada.en COUR SUPERIEURE Ce soir, je ni amuse a feuilleter un album de découpures de jour- Ce sont des articles et des tes de nature diverse cueillis dans des journaux français de 1914 et de 1915, et ce que je lis tic ce passé provoque de bien sombres réflexions, t.c bien unities pensées sur I avenir proche, ue la guerre de 1914 et de celle de 1939 liaux îlej.i vieux u lui quart de siècle.iiu- l.a proehaine session de la Cour Supérieure, qui sera présidée par l’Iion.juge Alfred Savard, s'ouvrira au Valais de Justice de ltimous-ki, lundi prochain, 11 septembre.M.le juge Savard siège au Valais de Justice de llimouski pour la première fois.joue, sans doute a l’avantage du compère de l'Axe, le Itcii hluhrci, qui ubtien-eomparant les débuts drait encore ce qu'il veut, et à l’avantage aussi du négociateur it.il.En cil on aperçoit, a l'aide de ces notes, îles situations analogues, malgré la distance des vingt-cinq anil Ifs souvenirs de ces jours disparus dans le gouffre du temps inc reviennent nombreux a l'esprit.qui ne serait pas sans réclamer une modeste compensation.Ce serait la « paix dans la justice » au sens hitlérien et fasciste du terme.Inutile de dire que le projet mussulinicn de trêve et médiation ne peut être, dans les circonstances, que fermement repousse par la l ian- nées.droits.Aujourd'hui, comme en ce 1 mips-là.chez nous* comme ailleurs, beaucoup de nos gens étaient installés dans les ce et l'Angleterre, qui ont appris chèrement à connaître la subtile ilu-endroils de villégia- plicité des partenaires de l’axe Home-Berlin, turc ; cl ceux qui en étaient partis pour rentrer a domicile découvraient, s il ères, sous un beau soleil de fin d'été, leur ville NAISSANCES FLEX.presque sur pied de : guerre, et les cilad.ns penchés sur les journaux, sur les atlas et sur ! tantôt déprimants, tantôt pleins d'espoir.Là-bas, de l'autre côté de la « mer ténébreuse », je vois sur une petite nia ppc.publiée dans le « Matin » bulletins d'ontre-mer.les M.et Mme J.A Fournier (Anne-Marie llo.v), de ItimoiLski, annoncent la naissance de deux filles, nées le 1!) août et baptisées le lendemain sous les noms de Denise et .1.IL l’auline.Parrains et marraines M.cl Mme Léo Roy, de Nazareth, et M.Adrien et Mlle Marguerite I oui nier, de Mont-Joli, oncles et tantes ries enfants.Porteuses, Mlle L'ambassadeur île France, M.Eugénie Lauzicr et Mme Es T.Natron p es Robert Couloiulre, a été reçu a If il eau.SAVANTS CONFRERES de Paris en mai 11)15 , que s- au) les pays Scandinaves, la Hollande, l’Espagne, le Portugal, la Suisse, la Bulgarie et la (Ircce, tous les pays d'Europe étaient L’était plus des trois quarts de la carte en noir, ou plutôt en rouge, l.l c’est peut-être ainsi qu'il faudra représenter l’Europe dans quelques mois.•lais il y a une pénible différence entre les deux extrémités de < e quart de siècle en ce qui regarde l'Italie.tait écrire : v De tous les points rie l'Italie frémissante, un chant s'é-lcve en ces jours solennels.C'est l'« Inno Nazionale ciel l'Italia tri* de (ioffredo Manieli, dont le refrain se fredonnait partout dans fut.n P le royaume en faveur îles Ailles : ans pi.s tard fut l n régulier cl sa:.i du: du Roi de France, q .a., .-vingt-dix ans auparavant.En 1853, le College McGill fondait une Faculté de « Bacheliers » qui étaient censés donner il es cours réguliers ; l'année suivante, en 1851, la Faculté de tilites.en guerre Les juges, les avocats de notre province, les juristes en un mot ont vécu, tout récemment à Québec, de beaux jours alors que, réunis en congrès, tout en cou fraternisant, ils ont échangé nombre d'idées, comme il sied dans un congrès.A propos, depuis quand existe le Barreau québécois ?Il y aura bientôt, dans dix ans, exactement en l!)4!l, un siècle que les avocats .de Québec s .rganis.r .i en corporation cl que l'enseignement du Droit encouragé par une exemption de temps.Deux l'Ecole tlu Droit qui devint le premier cours depuis les Conférences du Procureur Général I cl l'Asie DECLARATIONS DE GUERRE i Le ministère des affaires étrangères a publié le communiqué suivant : Murs, en France, un pou- I)eux jours apres I envahissement | de la Pologne par les d'Hitler, l'Angleterre cl la France h se sont déclarées en guerre avec P Allemagne.Les Polonais accueillirent la nouvelle avec une joie délirante.Depuis I ouverture des hos-ils étaient seuls, isolés, soutenir le coup des attaques germaniques, auxquelles malgré leur courage ils ne purent opposer qu’- ; la négative une relativement faible résistance.! Ciiulondrc, après avoir rappelé une I Les Allemands sont parvenus, en dernière fois la grave rcspmisahi-fait.à se rendre maîtres du « cor- ! life assumée par le Kcielt en ou-« Le Barreay, de Québec et de Montréal en 1832 ».disait Lebrun, ridor » qui coupait en deux le ter- want les hostilités contre la Po-» ne compte pas d’avocats qui aient fait leur droit en France.Un ritoirc allemand et qui permettait log ne sans déclaration tic guerre, jurisconsulte a Québec, M.Plamondon.a donné avec succès des lectures a la Pologne d'avoir accès a la nier a fait savon que le gouvernement sur celle science ; mais elle n'a pas encore d’enseignement véritable Baltique ; la route lui en est main - français, a partir du 3 septembre a c -mine aux Etats-Unis ; il suffit de fréquenter assidûment le cabinet tenant fermée.Les dernières di pt - ."> h.du soir (midi à notre heure) d’un avocat cl d’obtenir son admission ».cites annoncent que l'Etat libre de serait dans l’obligation de remplir Mais après cette constatation île Lebrun, Mire Guillaume Lèves- Dantzig est lombé aux mains des les engagements qu'il a contractés que, le premier, puis, M.Lacoste, et, enfin, M.Euclidc Roy, suivirent troupes na/.’-le .qui depuis le dé- vis-à-vis de la Pologne et qui sont à Paris des cours plus ou moins longs.Après .M.Plamondon, MM.Vi but tics hostiL.i s se sont, en outre, connus du gouvernement alle-()n cou liait la vieille plaisanterie : le Français est un monsieur | ger, O'Sullivan, Beaudry.Bargsley et Driscoll entreprirent tour à tour emparées de ( racovie et de quel- munri.de servir les étudiants mais ils ne persévérèrent pas plus que M.Pla- qnes attires vi les polonaises impor-montlon, soit parce que leurs affaires personnelles ne le leur pci mi- tantes et se sont avancées jusqu'à lent pas, soit parce qu'il eût fallu que leurs travaux eussent été en ion- une vingtaine de milles de Va i surages par une loi, insinue quelque part Bibaud jeune.Vers cette vie.époque furent publiés plusieurs manuels de jurisprudence, entre autres les lectures du juge en chef Sewell, devant la Société Littéraire et His- raises et anglaises n'ont pu encore torique, sur les faits généraux de l'ancienne jurisprudence française ; aider avec efficacité la Pologne, Cependant les traités élémentaires de MM.DesKivières, Beaubien et Doucet ; la éloignée d'elles et d'approche précompilation de Jacques Créma/.ie, sur le Droit Criminel ; les extraits seulement impossible, mais elles des registres du Conseil Souverain et de la Prévôté de Québec du protonotaire Perrault ; l’Index des Edits et Ordonnances des Rois de France de M.McCarthy.Enfin.M.Octave Letourneau fonda la Revue de Législation et de Jurisprudence.Et sous le régime français, demandera t on, y avait-il des avo- , oeu 30 (7ii.30 du matin a notre heure) par le ministre des affaires étrangères du Reich, M.Joachim von Ribbontrop.Il lui a demandé s'il était en mesure de don-à ner une réponse satisfaisante a la i AU CONSEIL MUNICIPAL Frères de l'Italie, L’Italie se réveille.Du casque de Scipion, Elle s’est ceint la tete.Ce « casque de Scipion », l'Italie l'a tourné île côté ; et l'on n’est pus encore sur que F neSu/te soir, au c Matam a 1 inauguration d'une se- l.a du collège de Ste-Anne, tous trots Noel Petle- % y pédagogi- neveux des jubilaires .ti tier, de Ste-Anne, et Sylvio Picard Ste-Hélêne, M.et Mme S.Tliibou- ¦ -y, de cours ques donnes tutrices.ru PAR VOTRE EPICIER 7 et 31 hvffl» tôt.Ste-Hélcne.Mme Josepli Du mont.St-André.Mlle.Hélène et E- •ssures.T Pour les voeux temporaires : Ste-.Marguerite-Marie du Sacre-Coeur, de Sayabev.née Marie-B.Sr St-Jean-Marie Vianney, de Woonsocket, E.-l.née Antoinette : Godin.Sr M.-de-Ste-Rita-de-Jésus, ^ de Sayabec, nee M.-Rita Dumais ; 1 St M.-du-Christ-Roi, de Stv-Aime-! des-Monts, née M.-Corinne Des-! chesnes.j Ce mente jour ont fait leurs ^ voeux perpétuels : Sr M.-des-Sept- p ; Douleurs, née M.-Jeanne St-Lau-i rent, tie St-Anatlet : Sr M.-du- Bon-Conseil, née M.-Blanche Po-ney, de Québec ; Sr M.-dc-St-Ls- cj{ de-Goiizague, née M.-Jeanne Rioux, .été moitié commença à 8 h.S» un succès identique.C’est à la cour de Catherine II le Russie et dans la Pologne ploy-le joug que se situe l'aventure du baron de Kenipelen et de son automate, le joueur d'échecs, I et fut présidée conjointement par Dobe : g, maire de Matane, M.J -A.Rou- •m Mi lizabeth Tliiboutot.Eugenie À ftBEMA* U » Elzéat Leur Paul Hubert, de chaud.Ste-Helene, Mmes Miehaud.Tadoussac, : '.v in- Si ! ant sous lean, et l'in ;pec Rimouski Un remarquait dans la M le chanoine Victor Cote.fils : i ES O Lepage, Maiella rois.Ste-Anne, Joseph Desjardins St-André, M.et Mme Joseph Lebel.Notre-Damc-du-Portage.M.et Mm.'lans les plis duquel il dissimulait Alphée Beaulieu, Cacouna, M.et un patriote polonais traqué pai la leurs enfants 1 police ME LASSE BARBADES saut curé de Matane.qui représentait S.E.M'.: Courcliesne : M Jean- Charle.s Magnan, directeur de renseignement agricole au l'agriculture et représentant ce n B'Uia Dussault : M Ernest Dubé.agronome régional : le R.F Adrien, dii cieur-géneral des cer- i Rioux l M Napoléon Miehaud laisse pout pleurer sa perte, outre ses fils, petits-fils et gendres, ses filles : Mmes | (Alma), Joseph laissa.Vu tel film exigeait avant tout ministère Mme J os Veilleux, Hélène et Maurice, de Shawinlgan Falls.M et Mme Arthur Thibou- UN PRODUIT PUR — SANS MELANGE > i « « Joseph Lepage Rioux iAdèlei.Louis Claveau 'Ma un g va ml déploiement de décors.Il fallait reconstituer la cour de tôt.Québec.M.et Mme Orner ' Beaulieu.St-André, M et Mme v : m Lu- Joseph Thibuutot.M et Mme Al- ' inspecteur de Mata- hert Thibouiot, et leurs enfants.Albertine et Claude.Ste-Hélène, MM les M.et Mme Antonio Tiiiboutot Slot André.M.et Mme Aristide Tltibou- thllda ¦, Céîoma.Hélvne et Agnes ses petites-filles : Mme Geo Be- | rubé (Albina Rioux '.Alberto.An-nette et Adèle Rioux.Marie-Ange, Laurette, Rita et Marie-Paule Lepage ; ses belles-soeurs : Mmes Auguste, Ambroise et Ferdinand Tremblay.Adélard Francoeur, et plusieurs neveux et nièces.Dans le cortege on remarquait M j.W.Allard, de Montréal, président de l'Association Can -F.des Aveugles, Inc., Mlle Marlelle lard et M.Roger Thibaudeau, de Montréal .M.et Mme S.Boucher, natural de je G.l -',1 M Charles Lebcl.inspecteur S te - A n î.v - des -Monts ; LA BOISSON CONNUE DE TOUT LE MONDE de St-Gabriel ; Sr M.-de-Ste-Rosc-1 de-Lima, née M.-Alice Roussel, du ' Lac-au-Saumon : i gnés-de-Jésus, Bcllavance.de St-Moise: Sr M.-de-St-I’aul née M.-Philomcnc Imbcau de Drummondville, N.-B.Etaient présents : M.l'abbé It.Brenier, ptre-curé, de St-Joachim, de Tourel ; le Rev.I’ere IMaciile, capucin : M.le chan.Josei>li Perron, aumônier de la communauté, ! et un bon nombre de parents et «6 de » Gérard Champoux Desrosiers .les RR tot.St-Joseph.M.et Mme Antoine Pelletier, M.Réal Thibuutot, Nu- professeurs V Sr M.de-Ste-A-nee M.-Bernadette Louis-Phihpp iu Bon Pasteur : et quelques •en :s ft ères du Sacré-Coeur.SS tre-Dame-tiu-Portage.Mlles Irene Dumont et Lorraine Tardif, Quebec.M.Charles Dum.Ste-Hélène, M et Mme Albert Si rois, leurs fillettes.Madeleine et Louise, Ste- ! Anne, Marc Sirois, Grande-Rivière, Gaspé.Y**- Rêvé K Le maire souhaita la bienvenue.M.le chanoine Côté donna quelques conseils aux institutrices, les engagea a lire en prenant des notes développer l'esprit d observation chez les élevés.M.Jean-Charles Magnan déclara :ce de l’enseignement a- /'¦ f.Al- W jT4 et a v M Alf Rioux, père, MM Antoine Boucher, Alt Rioux, A Francoeur.Philippe Tremblay et Mme Nap.Gagnon, tous de St-Gabriel: M.et Mme Phil.Boucher.MM.Chs Bon - ) cher, Alp Boucher.E Guimond.P l Guimond, F.Rouleau.P.Bernier, ) E Boucher, tils.A.Boucher, E Du-J Deschenes.W que le ; gricole du ministère provincial de W DANS TEMISCOUATA , il anus.Au Congres Eucharistique.— l.a l'agricuiturt est heureux de conti-population de Lac-au-Saumon, Ma- nuer encore et Tie année à faire tapédia.ne fut pas indifférente au donner des cours agricoles de va-magnifique congrès eucharistique tances aux institutrices rurales, régional tenu à Causapseal.plus de deux mille institutrices.En outre des nombreux paroissiens accourus aux différents ex-I ereices religieux, un groupe d’une quarantaine de cadets, tons de Lae-a u-Saumon, la circonstance.Ils avaient comme aumônier.M.l'abbé J.-Aubin Fougères, enfant de la paroisse, et volume chef, M Adéodat (lasse.Les préparatifs durèrent un mois.Jeudi, le 3, les cadets se rendirent camper à Causa pseal et revinrent lundi, le 7.Sous la direction île leur aumônier et de leur chef, les cadets assistaient aux différent exercices.A la messe pontificale de dimanche, ils servaient de cordon entre le clergé et la foule.; 4 m k activité rvgne dans j presque toutes les paroisses du Te- | misvouala.On (lirait que chaque centre rivalise en travaux utiles, en travaux d'embellissement, ei en initiatives de toutes sortes.Et pourquoi ?("est que la confiance reliait et que des gens qui ont à coeur le développement de lu , région témiseuiiataine ne ménagent pas leurs peines, poussent toutes entreprises qui s'imposent depuis ongtemps et ceci dans un niouve-nent d’ensemble pour le bien coin-nun de tout le comte.Dans tout ce travail on reconnaît a vilement l'oeuvre éminemment patriotique et féconde du Docteur Dubé, député du comté, qui a tout.la confiance du gouvernement provincial de Québec.Outre les travaux d'importance capitale de la nulle I ran -C'ana a qui se poursuivent ai tivem-nt a partir de la Iron.ivre, dan .la paroisse de Ste-ltose-du -Dégèle, nous mu vous mentionner qu’un tapis oitumineux a été posé dans le Vil- tapis etc pose, ! lia ! sur le hemiii principal et un sur le » Boulevard Raymond » ; Tout le vieux chemin et celui du Collège, a < a lia no ont été revoit i erl un même tapis ; a Notre-Dame-du-I.ac la route de l'église jusqu'au lavillon d'exposition est aussi recouverte de bitume.A Rivière-Itleuc, le chemin principal ainsi que divers embranchements ont leur tapis bitumineux ; Sully, sur une distance assez considérable de la route 51 a son tans ; Esteourt egalement tout le 'liage et la route cl u monastère, ont leur tapis bitumineux.Dans le domaine des travaux d'améliorations de la voirie un ica u programme a été tracé et est en voie d'exécution.Dans Sl-llonorc.la route de la Station sera terminée en gravêlage pour être recouverte d'un tapis oitumineux sur toute sa largeur I i'an prochain.A St-Eouis-du-lla!-lla! il y aura des améliorations sur la route de Vauliaii et la continuation des i t ne grande .:"rr.j m, Oui que vous soyez .quoi que vous fassiez .où que vous vous trou liez .lorsque vous songez à vous rafraîchir ious fuites bon accueil au “Coca-Cola" glacé.Car le “Coca-Cola " est un rafraîchissement pur que tout le monde connaît .et le "Coca-Cola" glacé est en vente partout.>yyz mas, E Deschenes J.B.Tremblay.A.Tremblay.Guimond.E Claveau.E Soucy.H.Desehênes, Ant.Deschênes, A.Des-chènes, Z.Raymond.F.Côté, D.| Coté, J.-B.Corbin, P Robichaud, J -B.Claveau, L.et A.Roussel, P.Marchand, Mmes P.Deschênes, J.Desehênes, J.Deschênes, gnon, M et Mme A.Dionne.A Richard, et un grand nombre d'au- dit -il.groupées dans 14 endroits de la province, bénéficieront de ces agricoles organisées pal Délicieux et Rafraîchissant sein K les ministres de l’agriculture et de tut organisé pour l'instruction publique ».M.Ernest Dubé, agronome THE ROYAL BOTTLING WORKS MONT-JOl.f Téléphone 1*4 KB 1651 : • Vt< gi< nul.lit quelques suggestions sur les moyens ci intéresser davantage les écoliers aux choses de la terre.Les cours qui se sont ouvert hier à Matane dureront une semai ne Ils sont suivis par la majori.des institutrices des districts Matane et Ste-Anne-dcs-Monts.P.Ou- tres Plusieurs tributs floraux fraudes de messes furent offerts a la famille en témoignage de sympathies et of- COMMENT S'HABILLAIENT LES JEUNES GENS DE LA SOCIETE EN 1810 • A" TRINITE DES MONTS LAC-AU-SAUMON A certain moment du jour, tam s'effec- MM.J -F.Lévesque, insp .Gonzague Ptoulx et D.Roy étaient d • a Quebec Un pénible accident hour battant, tics parades est survenu samedi le 2 septembre, tuaient dans les différentes rues de ( a usa pseal, sous les veux de imiii - parade du ACCIDENT : dernièrement passa m a M.Ernest Duchesne.M.Duchesne travaillait pour la voirie par affaires.Mme Arthur Canuel, de Trinité < • & hr eux spectateurs, vendredi soir, entre autres, fut des des Monts, a passé quelque temp.Des officiers de vi- et avec plusieurs compagnons en train de pousser un camion qui s'était enlisé plus goûtées.tesse, entre autres MM.Barr, Pa s à Ste-Blandine, chez ses parents De passage a Trinité des Monts la semaine dernière.Mlles Florilda Lepage et Laurette Brlsson, dt Ste-Blandine.Mlle Alexina Canuel, de Trinité des Monts, en visite chez ses pa- j vents a Ste-Blandine.ces jours der- | lage de St-lionuré ; qu'un bitumineux a egalement lans St-I.ouis-du-ll • *>: J dans la sciure de bois, d'un plan incliné, un tracteur pou s- j se la sciure dans des camions ce qui facilite le chargement.Un deuxieme camion survint et attendant tour le chauffeur de celui-ci mais a Au moyen y Paquet et Fortin, assuraient rent, le bon ordre et donnaient chemin I libre.Sur le terrain de campement, on enregistra 123G visites.L abbé Fougères et le chef Ad cuti al (* sse furent tout a tous, se prêtant volontiers aux désirs des vis Leurs.Durant le bref séjour des cadets a Causapscal, certaines réceptions eurent lieu en leur honneur.Tout I .7 il M 8# son alla aider îa manoeuvre, peine avait-il rejoint les autres que son camion descendit la pente dans la direction du véhicule enlisé.On ¦ h r! tiers.M.et Mme David Roy, de Trlnl-é des Monts, annoncent la nais-;ance d’un fils baptisé sous les torn de Leonidas.Parrain et mai -aine M.et Mme Léonidas Ptoulx.ie SI -Narcisse, oncle et tante de l’enfant.a m ¦ * cria « gare » mais M.Duchesne n’eut lias le temps de se mettre de côté et il fut pris entre les deux camions, un autre travailleur eut même son pantalon pris entre les deux.Le Dr Drouin donna les premiers soins au blessé qui fut conduit à l’hôpital de Campbellton, NB .a tour, ce fut à l’hôtel Bellevue, au restaurant Morisselte et à l’Iiôti I Central.Chaque fois, au nom de lu l’au mônier ‘ v remercia compagnie, les auteurs de ces fêtes si goûtées ST-MOISE des jeunes cl fit exécuter quelques citants de circonstance.Comme marque de reconnaissance pour h bon accueil revu, il y eut démons (ration des jeunes devant la demeure de M.Chabot, Madawaska, et devant le bureau du chef tic l'International.Lundi, avant de quitter le camp, retour a St-.YIoi.se d'un voyage d'un une ovation, dirigée par le chef, | mois chez sa fille Mme Louis Léves-fut faite a l'aumônier.11 y eut a- que, de St-Simon.Mlle Albcrtine Marin est de re-Pour clôturer ce séjour a Cau- tour de Padoue où elle a passe sapscal, les cadets se rendirent au quelques jours, la semaine dernié-presbytère, où ils furent reçus par te chez M.Isidore Beaulieu.Madame Jos.-L.Fraser, de Ste- » ss V: fs % t.Lundi.28 août, ont eu lieu les unérallles de Marc-André Lèves que.âgé de 11 mois et 24 Jours, enfant bien-aimé de M.et Mtm Antoine Lévesque (Cécile Marini.Madame Alexandre Marin est de f ^ AUTRE ACCIDENT.— Mile Ma- T :s mg rie-Paule St-Pierre, enfant lie M.Louis St-Pierre s’est cassé un bras en faisant une chute de quelques pieds devant la demeure de ses parents.Les classas sont ouvertes depuis mardi.Cette année les enfants du village n'ont que des religieuses comme institutrices.Ce sont les dresse et chant.RR.Mères du Saint-Rosaire, et c'est la R.M.M.-de-S.-Théophile qui est supérieure.Il y aura trois ; classes à l’Académie.Bien que le gouvernement pro- ! Fougères présenta les jeunes a M.; Florence, était de passage a vincial ait affecté un montant d'au le chanoine, qui répondit en des Moi.se par affaires la semaine der- belles bcurrerics du comté, tout à de termes pleins d’encouragement pour nicre.les jeunes.Ils les félicita de leur v #5 « m sa g : m %  Et voici ce qu'ils disaient: pOUR MO! joujou** fAOLSÙ m ; n travaux du -verbaux et témoignages, pages I'll et suivantes) : Al.Jaques.I).Pourquoi les banques encouragent-elles l'épargne — It.le sup-que cala fait partie de leur fonctions.Je ne réponds peut-être pas comme il faudrait, le li ai peut-être pas Vil où vous voulez en venir.monsieur Jaques V I).Elles ne prêtent pas i es épargnés ?— It.Les banques ?I).Non.— 11 t)b ! oui.I).J'ai compris que vous disiez qu elles ne peuvent prêter ce qui les elles versent 11 _• p.11)11 V Pour ____J_______——— ,|u„i les banques agissent-elles I ainsi, si elles ne prêtent pas les ne leur appartient pas.— It.Les la banques ne peuvent naturellement pas prêter l'argent tie leurs déposants Les banques font des prêts de réserve, et des placements qui constituent une certaine somme totale de deles banques n'uni aucun contrôle sur l’emploi que les déposants font de leur argent.Al.Landvryou.I).Pourquoi engagent-elles la population a économiser et a leur confier des économies, si elles ni les prêtent pas ?C’est ce que Al.Jaques essaie de savoir.— It.Vous voulez dire que les banques devraient engager leurs clients l prendre ces économies sous la forme d'argent liquide ?I).Dans quelle intention les banques engagent-elles les gens a leur confier des économies sur lesquel- Nous battrons-nous pour L’Europe ?que, i| lia ni à lui il ii moins, et je Comme on le voit, les dépôts à suppose qu’il parlait pour la Bail- l'épargne servent de base pour lus que (le Montréal, il a prêté les dé- \ prêts en monnaie de crédit, tout pots de ses clients.On trouvera ce- , comme l’or sert de base pour la la dans le rapport des deliberations monnaie de cours légal.Dans les de ce Comité de 1931.— K.Il y a deux cas, la banque ne paie pas eu, naturellement, malentendu de celte base.De plus, c’est la coules côtés dans toute l’affaire, fiance du publie canadien, le crédit social du Canada qui donne de la i valeur à la monnaie.servant l.e 4 septembre 1939.•Le Très lion.W.L.Mackenzie-King Premier Ministre du Canada.OTTAWA, Ont.Monsieur le premier ministre, à la politique du pays.Il nous reste doue, Monsieur le premier ministre, à vous proposer quelque chose de constructif.Etant donne l'opinion extreme des deux groupes en presence, — neutralité et participation — c’est le devoir du gouvernement actuel de faire prévaloir une politique telle que le deux groupes ne se voient imposci aucune mesure contraire a leurs volontés.El cela va plus loin que ne-pas préconiser la conscription, car il reste encore le coût de toute au • Ire forme de participation que le gouvernement devra imposer sous forme de taxes.Cela exige du gou- 2 verncillent qu’il s’abstienne d'entreprendre toute action .susceptible de répartir sur l’ensemble de la nation le coût d'une guerre.Monsieur le rédacteur, Les nouvelles d'un conflit européen imminent ont enfiévré les i-muginations.De nouveau, douze mois à peine après la crise qui s’est terminée par Munich, l’univers tr.mble sous le Uruii des armées marchant vers les frontières, line espece d’horreur nous envahit a la pensée que vingt-cinq ans apres lu fin du plus grand conflit qui un bouleversé le monde un songe déjà à langer les uns contre les uuties des millions d’hommes.Et l'un sait très bien qu’une seconde (.ramie (fuerre sérail plus meurtrière encore que la premiere, n'e-purgnunt pas plus les populations civiles que les combattants.Malgré notre éloignement i oui lit européen cette crise pose au désastreuse.( atiada une tragique énigme.Car le sang des soldats canadiens fut versé sur les champs de bataille de l'Europe, au cours du dernier conflit.Or, de toutes les bouc-lies, la nume question jaillit de nouveau : Sacrifierons-nu us une fois encore tuns .il est vrai que la faculté d'une ban que ou du système bancaire de fiée tuer des prêts et des placements de j pend du consentement des client < „ à laisser leur argent en dépôt ; la 1 contrepartie do dépôts comprend FINANCE AU SERVICE DE IA les prêts cl les placements.I n ce sens, vous pourriez dire qu’il s’a- DESTRUCTION git du placement ou du prêt de t l'argent des déposants.L’heure des décisions graves est lllsl* CRED1T1STE.venue ! Les journaux ont rapporte votre déclaration de vendredi qu’au cas où la Grande-Bretagne entrerait en guerre l'Allemagne votre gouvernement proposerait au Parlement que le Canada marche a ses côtés et lui apporte la plus entière coopération.En revuniman-d ni une pareille politique, croyez-vous offrir au peuple canadien des mesures capables d'obtenir son approbation et de déterminer son action dans l'unité ?La question est importante, car l’entrée en guerre d'un pays divisé sur l'opportunité avec Dans la dernière chronique nous avons vu cette parole de Pie XI, parlant des manoeuvres de la li-nanve : « Le conflit se porte enfin sur le terrain international ».Les créditistes sont convaincus depuis longtemps que les causes des guerres procèdent toujours do la cupidité des financiers internationaux.Voici une autre opinion : • Selon Ford, les plus grands responsables de la guerre et des menaces de guerre dans le monde sont les fabricants de ni imitions et d'armes ¦ (Action Catholique, 29 août 19311, p.11).Dans le but de bien faire réfléchir notre population sur les tendances de la finance moderne, voici un calcul original fait par Ai.(Suite eu page 5) I).Je n’ai pas l’intention de dis-: nier le point a fond ; je désirais simplement dire que cela a constitué une nalivre politique de la part des banques, car bien de gens maintenant sont inquiets : et de plus, le publie en général a été porté a croire qu'il n'existe que tant d'argent dans le monde et qu'il n'y en aura pas davantage jusqu’à ce que quelqu’un fasse des économies, de sorte que l’idée qui veut que li monnaie puisse elle créée pour une certaine fin desirable répugne à bien des gens, et nombreux sont ceux qui refusent de le croire.— It.J’admets qu'il y a eu une assez grande confusion et que celte confusion est regrettable; point île vue liu- épargnes du peuple ?— K.Si eus é-pargnvs n'etaient pas déposées eu comptes u - pare nés.elles seraient retirées en argent liquide ou déposées en comptes a vue.Eu fait, en l’ensemble tinnal, tant au main qu’au point de vue rvonoini- IiOllC, que ; a) pas de volontariat organise du d'une telle action ne peut être que par le gouvernement canadien aux frais du Canada pour des operations militaires eu dehors du Canada.il est bien sûr que les Canadiens français sortiront de résolu à se libérer au Commonwealth et de la < onfédera celte guerre plus loi du t e qui com erne banques, elles préfèrent naturelle- des Comme premiere remarque, nous permettrez-vous de vous rappeler.Monsieur le premier ministre, que le Canada est composé de deux groupes principaux, celui de langue-anglaise et celui de langue française, et que toute politique dresse ees deux groupes l'un contre l’autre ou qui ne recherche pas un * compromis raisonnable entre leurs ment avoir l’argent en dépôt que de le voir retiré en monnaie de tion et que toute formation du ne-grande nation canadienne sera devenue impossible b) aucune dépense ou avance pour des lins de secours aux belligérants encourues par le gouvernement canadien, car elles re loin lie- cours légal.I).La raison en est que cet argent sert à l'expansion du crédit ?— K.Si tous les dépôts étaient re- l’espoir que dans les cir- Dans constances graves de l'heure pie- sente vous ne von Irez pas poser lies actes qui aboutiront a la dislocation tirés en ni innaic île cours legal, il n'existerait naturellement pas de foi ront sur le contribuable canadien sous forme de t x s ou de dettes.I*our faire ilr.i.t a I opinion d'u- lu fleur de noire jeunesse au service de pays d'Outre-Allan tique appelés a combattre leurs voisins ?Dans les milieux autorisés, ou se Harde de répondre d'une façon catégorique- à cette question, mais les de notre grand pay-, nous vous prions de croire, Monsieur le premier système bancaire comme celui quo ' nous connaissons, et les banques n'a tiraient pas d’actif sous la fur- ' La LKil I D'ACTION me de prêts ou de titres.I).Farce qu elles n'auraient pas d'argent pour créer du crédit ?— It.Parce que les déposants auraient retiré leurs dépôts sous la forme d’argent liquide, et il n'aurait pu s établir de syst.nie baneai re comme celui que nous connais- ne part import n e 0.uupe an-ii.a U -, rail i.leurs vu .i ministre, à l'assurance de nos sentiments les meilleurs.opinions extremes ne saurait être g|ai .une politique d’unité nationale.Ce- rieux (lL.la, qui serait exact si les deux grou- véril'ier la pléliisei e.I, s i a.i.d i _• par un a .français, \ - H nés avant-coureurs sont terri- | blnnent éloquents.(Quelqu'un laisse entendre que la conscription ne serait etfectivc que pour la de- noritaire, tout en représentant lieuse de notre territoire.On peut lie importante de la popu- le croire ou non.Quoiqu il en soit iutiot> ; il est évident, en pareil cas.j.s milliers de jeunes gens sont.qu’aucune unite nationale n’est Ueja sous les drapeaux sous pré.ex- pussibie sj l'opinion de la majorité te de garder nos édifices publics ! d0j^ seule prévaloir quand cela si-contre je ne sais quelle menace, i les rues de Montréal ont déjà pris 1 NATIONALE.L'Ilonorablc Ernest Lapointe Ministre de la Justice OTTAWA, Ont.Monsieur le ministre, Les heures difficiles sont venues pes étaient numériquement égaux, partisans de la neutralité, acveple- a devient encore plus important du roui dans la présente guerre ; fait que le groupe français est mi- ' " sÿ v" 1) un embargo sur les exportations à l’Allemagne ou a tous autres pays se joignant à elle dans des opérations militaires ; 2) la liberté laissée à tout citoyen canadien désireux de contribuer de sa personne ou de sa fortune à aider l’Angleterre d’agir à titre individuel : a) en s’engageant dans l’armée anglaise ; b) en recrutant à scs frais des k ,, .¦ I ' ; tant que premier represen- et en tant des Canadiens français a ()l- sons.tau a, il nous semble que votre devoir est grave de faire prévaloir au I).Maintenant, voici une chose qu présente a déjà fail l’objet de nombreuses ¦: M.Jaques.: gnifie que le groupe anglais majoritaire impose à l’autre une politi- gouvernement, devant la la politique .désire les 4-5 au moins de la % d’abstention questions et réponses, mais j'ai une un air martial, avec quelques centaines de soldats montant la gar- que qu'il réprouve.En ce qui concerne la politique de un peu partout, baïonnette au extérieure du Canada, notamment, ! vous savez que les Canadiens Iran- guerre, qui province -, raison pour poser la question.Vous avez admis que les banques créent de la monnaie ?— K.En faisant prêts et i.- placements, elles ait pu .se constituent ' de Québec.Aussi vomprv-dil licitement que, mal ;re de tempi vanon.lions-nous votre présence dans le Cabinet le des délai, le premier ministre dullt déclarer que le gouvernement > à recommander au l’ar- dépôts, lenient d'associer le Canada a l'An-si celle-ci décide de cnni- volontaires à incorporer dans l'armée anglaise ; Seuls les volontaires, ont prétendu certains personnages haut plaies d’Ottawa, seraient envoyés en Europe en cas de conflit.Sans a voir de données très exactes, un peut prédire qu’on se prepare a pousser le Canada ver.- l'abîme, vers la faillite complète.Car inutile de mâcher les mots, une nouvel- , le participation canadienne à un ; conflit européen équivaut à un suicide : nous n’avons pas les moyens de nous ulfrir cette dépense en argent et en hommes, conscrits ou même seulement volontaires.la terrible saignée laite à nos forces vives, de 1914 à 1918, qui nuus a laisses si affaiblis que notre vie nationale en est restée jusqu’à ce jour anémique, ne pourrait se repeler, à vingt-cinq ans d'intervalle, sans nous ruiner à tout jamais.De quand, en effet, date ces emprunts astronomiques qui nous et rasent ?Ces lourds impôts à peine suffisants non bourser la dette nationale pour payer les intérêts sur celle-ci ?Pouvons-nous avec nos onze millions de population répéter un tel effort ?Personne ne pourrait le prétendre en présence de faits et de chiffres irréfutables.Il est impossible de ne pas admettre qu’une nouvelle participation serait un acte pur et simple de destruction volontaire.mow* Qs'tno9e çais sont systématiquement opposes à toute participation dans la guer-qui vient de se déclarer ! 1) parce qu’ils estiment que les elle aura besoin, intérêts canadiens n’y sont pas en .passif, ii sous la forme de Elles lin en 4e qi°(e e) en vendant à l’Angleterre les créent un p armes et autres marchandises 4e tubes " 4 esP^^ 'T4e ton*»*** re unanime Vernis I).El par l'achat de litres ?— IL Par îles placements en titres ou En conseillant à ces mesures, les Canadiens français feront lies concessions extrêmement ini portantes : certes gleterre „ battre l’Allemagne.Sans doute, nous savons qu’une jeu ; par des prêts.!>.Vous approuvez ec que l’on a anglais dit que les banques prêtent en nous, créant les moyens de paiement ?2) parce qu’ils croient que le Ca- ¦ nada est un pays encore trop jeune pour se payer le luxe d'une .l( en acceptant que le Canada se ; guerre tous les 25 ans, et cela pour départisse de la neutralité, ils sa-deux raisons principales: vent que les risques d’attaques du i et nous ne pu Canada seront aggravés et qu’il en poser toute-.cependant.! de l'élément bonne part n'est pas I .•lu meme avis que •tendons pas lui i ni - — 11.O Nous est i - mais l'autre manière de I exprime: nos vues.ai l'hécatombe de jeunes canadiens résultant de la participation résultera pour les Canadiens un en hommes vide le pays de ses fardeau militaire et budgétaire av-meilleurs éléments et retarde indéfiniment la formation d’une veri- est, je crois, tout aussi bonne.I).Comment se fait-il alors, mon- ainsi que nous une lettre ministre dont nous von liions % -SjjSëi'm'.uyùï- m- au l’exprimons dans sieur Towe-s, que les banques se soient donné tant de mal, dans le passé, pour vacher ce fait essentiel ?— K.Je ne sache pas qu elles se soient donne du mal pour le l ue banque, individuellement.peut désirer, en ce qui la concerne, dire que vêla ne se passe pas ainsi — si je ne m'exprime pas d'une manière trop confuse, lue banque, individuellement, faisant un prêt ou un placement, pourrait découvrir qu’une partie du dépôt résulte est enlevé sous la 1 11 Jd p miner incluons copie, que dans un pays connue le nôtre, essentiellement ba-mutucllc I ti sur la collaboration entre les ra-anglaisc et française, celte col- l’autrc de nos deux pays ! lal.oration ne peut consister pour cacher.la minorité a accepter docilenien.toutes les vues de la majorité, surtout sur une question aussi vitale du Canada.la defense cru pour Aussi recommandent-ils au gouver- » < Ji 1 nenienl la signature immédiate table nation canadienne ; b) la position financière du Ca- (]'lln pacte d’assistance nada, par suite de sa participation avee les Etats-Unis dans le cas ou à la guerre de 1914.est précaire cl plm autre aventure du genre nous serait attaqué, conduira à la faillite économique | q, CM accepta in que notre économie puisse se mettre au service mja£ ; ces m ou «VI 'LS une rrr et sociale.Eli pensant ainsi, les Canadiens français ne s’attachent pas a leurs (jL, munitions, ils savent qu'ils présents intérêts, niais à ceux du Ca- parCnt pour l’après-guerre une rca- nada tout entier en tant que Cana- Captation pénible pour le peuple de compromis da et pays d’Amérique : avec la canadien et une crise économique qu'elle laisse à chacun la libc i ti < * '«•" '11 des américains d’outre 45e, i t.onime Ceil,; dans laquelle nous vi- contribuer ou de ne pas conti ilm, i "1 11 'll|,ll< * 1 1 1 veulent pas que l’Amérique j vons (lcpuis (Ux ans.Encore là de- à ailler l'Angleterre, selon ses von- .le dans une autre banque.mandent-ils au gouvernement va- viciions.Nous ne saluions imp m 1 venle que la paix et la guerre.Eu conséquence, nous proposons ministre une politique des armes anglaises par la pas pour rem-niais au premier raisonnable en ce i : I.p plupart ils ne risque sa civilisation et ses libertés dans les querelles européennes ; a-vec beaucoup d’autres ils pensent d'abord à lion d’un Canada prospère et uni être détournés de TtMU i [j K sister sur le fait que nous comp-défendre cette nadieu une politique prévoyante en de préparer et de faciliter celte tous sur vous poui spécial politique et les profits de collègues et.Canadiens.vue réadaptation.Un fonds constitué à meme Votre abonnement est-il échu ?Adressez donc aujourd'hui un chèque ou un bon de poste au Progrès du Golfe, ltfiiiouski.Vous , épargnerez à l’administration journal l’envoi de comptes et des frais onéreux.pour convaincre avec leur aide, l’opi- vos la construc- i meme participationnistc de ce pays, que toute autre politique ne peut définitivement les Ca- Fnbriralion canadienne guerre pourrait, par exemple, être établi à celte im.mon et ne veulent pas cette tâche, ni mettre en jeu la vie nationale ou économique de leur pavs pour des disputes qui ne les sentimental plutôt, les arguments COncernent pas et à fabri desqucl-ue militent pas plus en faveur d’une intervention canadienne.Pour- PLUS ET À MEILLEUR MARCHÉ (lu Vuilâ pour le côté économique de U question.Au point de vue moral.qu'éloigner nadiens d'un grand Canada uni, conception qu'ils ne peuvent partager tant qu'ils ont des preuves chaque jour plus fortes que la majorité anglaise Tous ces sacrifices, nous les acceptons cependant avec l'espoir qu'un sentiment canadien se dévoies les met pratiquement la largeur |oppc ,,uj permette au Canada, dans l’avenir, de poursuivre une politi-II est vrai que les Canadiens an- (1UC p|„s franchement calquée sur glals sont en bonne part favorables |cs intérêts du Canada.Nous les ae-1 n'est prête qu a des concessions de à la participation.Nous ne prélcn- j eeptons, niais nous n’irons pas plus détail pour faire tic la minorité dons pas qu'ils doivent se soumettre ^ ]()jn ; puisque le Canada est divisé.1 française une minorité satisfaite, entièrement à nos désideratas, mais qlle |a politique du Canada suit de estimons qu’on lie doit pas i laisser ehaeuu libre d'agir D'uutunt ^.|iS vunviciions, et c'est le sens de j tant :i faillir a ce devoir pour 4uel- que raison que ce soit.D'autant plus qu'en prenant différente vous ne pouvez travail- français de la conception avec un Réfrigérateur General Electric île deux océans quoi le Canada, nation américaine, se inelerait-il des querelles de ces mauvais voisins incorrigibles que sont les pays européens ?Créateurs de sanglantes chicanes motivées par des causes qui sont toujours les memes, cesseront-ils de se battre parce que nous aurons donné à quelques-uns d'entre eux l'encouragement de quelques milliers de soldats dont ils reçoivent gratuitement les services ?Autant vaudrait, alors, se résigner à subir fatalement le contre-coup des guerres qu’ils sont appelés à se livrer tous les vingt-cinq ans, ou â des intervalles plus rapprochés peut-etre.C’est aussi inadmissible qu’idiot.Est-il si difficile de jouir sans arrière-pensée de l'inestimable privilège qu’est le nôtre de vivre sur un continent pacifique ?Ea guerre a-t-elle tellement d’attraits pour nous que, n’en ayant Pas à notre porte, nous devions prendre part â "celle des autres ?L’Europe est un vieux continent malade qui semble incapable de régler intelligemment ses difficultés, et qui, à cause de cela, malgré ses immenses ressources, risque de plonger dans un abîme sans fond Pourquoi l’y suivrions-nous ?ni té nationale.Dans l’espoir que dans des circonstances aussi sérieuses vous ne reculerez pas devant les responsabilités graves qui vous incombent de sauver lê Canada iln désastre et les Canadiens français d’une oppression intolerable, nous vous prions de croire./Monsieur le ministre, à l’assurance de nos sculi- Le réfrigérateur G-E possède plus et donne plus.Tout ce de — commodités nouvelles — économies plus substantielles — de rapidité de congélation et de méthodes sûres pour la protection des aliments — se trouve dans le nouveau réfrigérateur G-E 1939.que peut offrir la science moderne en fait L’heure est trop grave pour que selon vous puissiez songer un seul ins nous nous imposer les leurs, plas qu’ils ne représentent meme f „„tre proposition, pas 50 p.c.de la population et que Voilà une chance inouie pour le dit anglais comprend, à variété d’élc- u ne attitude gouvernement de poser des actes | constructifs de l’unité canadienne.j 1er qu’à disloquer le Canada, donc à : nient s les meilleurs.Toute autre politique ne pourrait détruire ec pourquoi qu’imposer au groupe français une participation qu’il n’approuve pas parce qu’il n’a pas les memes rai- le groupe côté d’eux, toute une faire voir Demandez à votre dépositaire de vous appareils.Prenez note des nouvelles l.a LIGUE D’ACTION britanniques vous avez voulu travailler loute votre vie : l’u- nients raciaux non partis de l’Europe pour en éviter les querelles et peu désireux de s’y Le gouverne- N ATI O NX LE ces nouveaux améliorations — des nouvelles économies et des mêler de nouveau.ment aurait donc fortement tort sons sentimentales de vouloir soude croire que la presse anglaise de tenir l’Angleterre dans ec qu’il este pays, généralement au moins de ; fimc être une pure politique d’e-gros intérêts, représente réellement ,,uilibrc européen.Une telle op-l’oplnlon unanime des Canadiens pression d’une minorité — le mot qui parlent l’anglais.est juste, car la question est d im- | Dans ces conditions, nous esti- portance vitale — ne peut qu’en-nions que le gouvernement cana- genclrcr dans le pays une désunion dieu ne sert pas l’unité nationale profonde.Il est bien sûr que si miel manque à son devoir en se ser- frc participation à la guerre actucl-vant d’une prétendue majorité du fC vient nous prouver : groupe anglais pour imposer aux Canadiens français et au pays u- nous garder dans le Commonwealth politique de participation.Nous que pour la supporter de notre dirons plus : c’est une politique d’hypocrisie que b) que la majorité anglaise île ec ’ I celle qui consiste à partir au se- pays ne sait pas reconnaître les I cours d’une puissance opprimée en droits de la minorité française et DEMETRIUS BARIL, commençant par opprimer chez se sert de sa supériorité numérique 418 rue St-Bulpâce.1 soi une minorité nationale, qui a pour lui imposer des actes qui é- Montréai, P.Q.1 droit à ce que ses rues concourent _ quivalemt k un véritable suicide na- meilleurs prix qu’ils offrent.NOTRE FAVORI NATIONAL Réfrigérateurs à prix variant de 179.50 et plus T-19B GENERAL ELECTRIC g geheva Le RÉFRIGÉRATEUR ° Triple-Economie i •* tient à a) que l’Angleterre ne q0\ LES ALIMENTS LE COURANT - L'ENTRETIEN or I Epargnant sur ne \0°Y,oO nous estimons que et de notre sang dans scs guerres; ,ESS«| IA BOISSON IA HUS SAINE Mut Fofie Kvi SovowtuM EN VENTE CHEZ U UimüNIt Ut tUUVUIH uu BAS SUAURERI THREE CASTLES liqueur Whisky LONDON CLUB • " London Dry Gin Rmiouski, Aniqui, Muait-Joli, Matane Trols-Plstoles, Cabano.recount m milchui oenuuuts umiiiu.m,.u.< kmwa». Le PROCHES OU GOLFE " fllmskl, vendredi, g sept, iggg LES “MERLINS PAGE 4 — M.Mcré ?! SUR LA ROUTE.LA NUIT commandement, afin r \ n Le simple contact lorsque deux navires .se heurtent échauffe suffisamment les plaques de tôles puttr qu elles soient portées C'est pourquoi le mazout prit feu.xxx Le capitaine fit mettre à l’eau la chaloupe tribord avant.Il pensa a faire embarquer le porte-voix du #r -* — sait les envahisseurs de la Belgique, tous découvraient avec un plaisir tien te, douloureux les charmes do l’été a . & l au ruuçe.m t\ KJ- Paris, dans un Paris sidéré ou.a-près les premieres fièvres des departs vers la frontière, une sorte de demi-silence sa, re régnait sous un soleil éblouissant.Tous les matins d’Auteuil a Paris a pied, l'n jour, on se jetait 'tir les journaux, puis j’arrêtai sur les sur l’allas.Mai- rien de grave en / Ai a i / V¥.jv venais fé 1 / quais un automobiliste militaire qui voulut bien me France ne se passait encore, et dé- prendre : • Vous savez ou ils sont, soeuvré, désheuré, secrètement monsieur ?A Gonesso ! •> Et quand anxieux sous les certitudes verba- il nie déposa près du Grand Palais, les, ou errait dans la ville, attendant le destin.1 c- jardins de Pas- y - T?SIX 39F •y L O n vois que vous faites beaucoup de travaux, Henri, ù la vieille terme et dans les dépendances.Avez-vous lait iw héritage?” "Non.monsieur, j'ai obtenu un prêt pour améliorations aux maisons à la Banque de Montréal.( est i buse simple pas de formalités ni d'ennuis, l e taux d’intérêt est bas, et je rembourse par versements.” r r os Sf/sâfc tomme je lui mettais vent sous dans la main : -, Oh ! monsieur, UN POETE MORT JEUNE - .( e porte mort jeune, c est le très j vivant président des Auteurs tlra-m.itii|iies : diaries Mère.A propos de sa récente promo- — Tiens, déjà rentré ?Je vous lion au grade de commandeur, croyais en Angleterre.Le Petit Var rapporte les débuts — Oui, j'étais aile ehez.des amis littéraires île son compatriote, pour perfectionner mon anglais.l e directeur de La Revue blanche Mais tout le monde était enragé a recevait chaque quinzaine des poème parler français ! Alors, zut, je mes et, chaque fois, il les jugeait (lignes d'etre publiés.Ils venaient — Moi aussi, je veux perl'eeti m- du Va r.lu joui, de passage dans { ncr mon anglais.Et j'ai trouvé le lc Midi, ce lin lettré décida de faire connaissance avec son collaborateur inconnu et se rendit a Saint-Jean du Var.l u adule cent vint lui ouvrir la porte ou il avait sonné.\ Au CARTIER V \ U » TOUS LES SOIRS EXCEPTE I.E DIMANCHE 7h.3(1 et 9li.30 REPRESENTATIONS DU DIMANCHE 2 h.P M.8h.l5 P.M.\ - Je me sens comm neuf, propret, éclatant,.Sultana m'a fait cia dans un rien d temps j (Polit vite et facilement ) Prêts d'amélioration aux maisons .* $ pai $100, âCfLtvux>*uic> ci» Jo-ac xctxcrncnt» meniueh 1 •> cm prunicuii juui»>ant J: revenue taisunmèrc pourront xctttouracx par vez>cn.cnt$ peziudtq».-» : rtc» de !*.un à leur convenir.Demander n -tic dépitant.V v s l.es 10-11 septembre Dimanche et lundi Léon Bélicres, Simone V Bourday, Maxbnilienne et Jean Toulout Dans Les 12-13 septembre Mardi et mercredi Fred Astaire et t ; s sms revenu.Kt vous ?\ Ginger Rogers dans ¦ i V BANQUE DE MONTREAL ui The Story of Vernon and Irene Castle bon moyen.— Que faites-vous ?} — Je passe l'été a Paris.Clément VAt TEL.v ( (iltlNtiOIRF .Paris ).Un de la Montagne V FONDEE EN 1817 banque qui accueille bien les petits déposants x X s â A s v s Avec nouvelles Eclair-Journal et comcdie V I ».! x Avec comédie et sujet court IOôF S S > : X X Les 14-15-1G septembre: JEUDI.VENDREDI et SAMEDI X X ; x m Va \ a; ^ # m A A i rr.X S'.m ^mna, S i .' Ki fJ'JU X % X i x ±1% .* X ; l m X «¦r; \1 WfiijA 1 v > ' X ' 1 X BOSAY CkniAxuL VEI DT i %"* s ri: i .' T > Wj Hr:m x m X : .; mm: .%- X r.,.I " • ¦ kX : .i X !* % ¦ c m \ Z ^^3 m 1 m - i clan\ m m m ¦ ¦ : x À 2 X ¦ • m: n : w 2 m»- .-r / ¦ %- 2 I
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