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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 3 janvier 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Le progrès du Golfe, 1941-01-03, Collections de BAnQ.

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Rlmouskl, vendredi 3 janvier 1941 37ème année (1904) No 39 Au port ds RlmouakJ I .# ¦ r PROGRES DU GOLFE \Z& ¦u'•; ¦•s?' - Jr* JtBjij&iSEi .L >-v,t ÙMta.r".-#" ' MT c=aâCidBCÉBl ¦> Publié par la Cl# du Progrès du Go 11# AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée.de s'esclaffer chaque fols qu'il voyait quelque chose de risible au- ment de Noël, comme n'en eut jamais nul loyer, j'en suis sûr.tour de lui.Un jour qu'il prêchait dans l'église de Neuville, Il a-perçut tout à coup près de lui, pendue à un mur, une peinture qui représentait saint Michel.Voilà que le prédicateur s'arrête dans son sermon.On croit qu'il va étoutfer.11 termine brusquement le sermon et se précipite en coup de vent dans la sacristie ; là.il s'abat dans un fauteuil et s'abandonne sans la moindre réserve à une bruyante hilarité.Quand le calme fut revenu, on apprit la cause de son accès de rire.Sur le tableau qu'il avait sous les yeux il avait vu l'Archange saint Michel en habit rouge, en culotte bleues, chaussé de bottes à l'écuyère, s'élançant vers la terre, tête haute et flamberge au vent, devant Lucifer qui.la tête baissée, se prépare à recevoir l'Archange sur ses cornes.Nous avons eu et nous possédons encore, probablement, de telles caricatures en guise de chefs-d'oeuvre authentiques.Là aussi.comme dans les portraits, il faudrait faire le - grand ménage >•.Dr SAP.A L’EVECHE AU JOUR UE L’AN ANACHRONISMES ET BOURDES Le bon et brave Grey Owl a raison.Louis VILLAGE.HOMMAGES ET VOEUX A Mgr L'EVEQUE DE RIMOUSKI LOYAUTE ET JOUR DE L’AN Continuant une tradition vieille déjà de plus d'un demi-siècle, les paroissiens de Rimouski sont allés, après la grand'messe du - ' Jour de l'An, souhaiter la bonne On aime à parler souvent de notre loyauté à l'égard de la année à leur curé, au personnel Couronne britannique.On a raison d'en parler ; elle ne peut être i du séminaire, puis à leur Evêque, contestée et elle n'a jamais pu l’être dans le passé.Elle a été * Cette tradition fidèle ne manque éprouvée en cent occasions différentes.Mais de quelle époque I jamais de toucher profondément date-t-elle précisément ?Elle n'a pas surgi, comme cela, tout à i c®ux 9ui en sont 1 objet.Mgr 1E-coup à la manière d'un événement quelconque.C'est un sentiment | vêque en particulier semble goû-plutôt abstrait dont on ne peut célébrer l'anniversaire comme on i *er une *°ie particulière à pou-céi|;bre celui d'une grande victoire, de la mort ou de la naissance I vo*r presser la main de tant de d'un grand homme.| diocésains qu'il aime à connaître ' et avec lesquels il se plait à eau-| ser paternellement.Les pensées pleines de sens et 1 de charité qu'il sert alors en faisceaux nombreux sont un riche Il serait, croyons-nous, nécessaire, urgent de faire le grand ménage dans nos domaines artistiques et intellectuels ; dans notre histoire aussi, où il y aurait à rectifier bien des faits, à supprimer certaines légendes.De ce côté, on a déjà tenté quelque chose.Mais qu'est-ce qu'on a fait ou essayé de faire pour épurer notre domaine pictorial ?Il en aurait grand besoin ; que de fausses légendes, que d'anachronismes ! D'ailleurs, pour une grande partie de nos peintures, c'est la petite histoire, et souvent de la meilleure qualité.Mais que de faux 1 Il suffit de passer en revue notre galerie de portraits et de peintures pour constater qu'il faut un « grand ménage » là aussi.De quel fouillis d anachronismes, d'attributions cocasses et mensongères.de jugements erronés, d appréciations exagérées est farcie la connaissance que nous possédons de nos peintres, de nos peintures et, en particulier, des portraits des personnages de notre histoire.Depuis toujours, on nous fait admirer comme chefs-d'oeuvre authentiques d'innombrables croûtes tandis qu'on nous fait souvent prendre de vrais chefs-d'oeuvre pour de vulgaires chromos, le portrait d'un bonhomme quelconque pour celui d'une de nos gloires nationales.UN NOEL PITTORESQUE Le 2 janvier — que nous venons de franchir — le 2 janvier de nos 332 années d'existence il a dû se passer assurément maints événements d'importance dans le vieux Québec, ou mieux au Canada.Point n'est besoin de feuilleter longtemps nos annales.Prenons le 2 janvier 1763 ; ce jour-là Mgr Jean-Olivier Briand, alors premier Grand Victoire de Québec, qui dirigeait le diocèse avec Ainsi en fut-il du faux portrait de Champlain dont l'histoire Ce dernier soir de Noël, alors que la neige tombait à gros deux autres Vicaires Généraux, M.Perrault à Trois-Rivières, et M.p .est assez amusante.Et cela nous rappelle une histoire de même flocons et que les cloches égrenaient dans le ciel la joie de la fête.Montgolfier à Montréal, publiait à l'occasion de l’avènement au 1 R- eue annoe.es paroissiens de nature relative à un portrait de Louis XV qu'un bon jour, en 1734, 1Q Radio nous transmettait les messages touchants que lançaient | trône d'Angleterre de Georges III et de son mariage un mandement unous u son a es en p us gran les membres du Conseil Supérieur de Québec voulurent voir figurer dans les airs, par delà les espaces, les parents et les amis de ceux dans lequel il demandait aux fidèles du Canada de prier pour le roi.1 nom,D.re 3ue Jamais saluer leurs dans la salle de leurs délibérations.Un portrait de ce roi fut donc cfui sont là-bas^ dans le «Wild ».dans le « Grand Silence banc ».Entre tant d'événements de trois siècles, pourquoi estimerait- ^Porleu.rs ecclesiastiques.Le décommandé en France, reçu et mis en bonne place.On ignorait Qui doivent être si heureux d entendre ces voix amies.Et je me ou celui-ci de capitale importance ?, 6 vriTai »?p1 fj?.?mpire o seulement une chose : le nom du peintre qui l'avait fait.Etait-ce un mis à penser aux Noëls de certains aventuriers nordiques qui ne C'est que pour ainsi dire" il consacrait officiellement la loyauté , .- J.^aui-Lmile Uagnon.original ou une copie ?On l'ignorait également.Ce n’est que manquaient assurément ni de pittoresque ni même de poésie.du Canada français par les autorités religieuses a la Couronne bri- i /m Ymt l '' beaucoup plus tard qu'il fut découvert et prouvé que ce portrait I Ainsi ce Noël du fameux « Grey Oyl » célébré avec sa tannique.Que demandait Mgr Briand ?De mentionner dans la »' g ,, , " ’ oreau , .es n'était qu'une copie assez vulgaire provenant de la boutique d'un compagne Anahareo et leurs petits castors, en un coin de la rivière prière du Grand Prône le nom du roi et de la famille royale, et le , " 1 an ' q^e ec ovms' ° marchand de tableaux du nom de Tramblin, copiste lui-même, entre- Touladi, dans le nord du comté de Témiscouata.non loin de Cabano.nom de Georges au Canon de la messe.Dans l'état où étaient les ! qrouney ^ et d * ° i °Uij _CS preneur et vendeur de tableaux, de portraits, dont il possédait tout i QU®1 Noël pittoresque ! esprits à cette époque, presque au lendemain de la cession du pays, ^ •.° .°U eS , ^ asses un stock dans lequel il puisait souvent, au hasard, quand on lui Grâce surtout au cinéma, tout le monde connaît maintenant jf devait y avoir tout naturellement quelques protestations.Elles ne itiédral -> Tvt % ?cur.° 'i a commandait le portrait d'un personnage ancien ou contemporain.“ Grey Oyl », le « Hibou Blanc », de son nom « apache Wa-Sha- manquèrent pas, en effet.Mgr Briand y répondit comme suit : j fremblav 1 > ° L ianolne ope On fit pour ce portrait de Louis XV ce qu'on avait pratiqué plus tard, Huon-Asin ».naguère grand massacreur de castors et devenu pour ,, Je n'ai pu souffrir qu'on m'apporte comme raison qu'il est dur de .' C ° , .à maintes reprises, pour le portrait de Champlain qu'on était allé foutes les forêts du Dominion du Canada le protecteur indéfectible prier pour ses ennemis.Ils sont nos maîtres et nous leur devons ce t j a!m° e,nen avÇ*c chercher dans des boutiques de brocanteurs où Ton acquit comme de cette intéressante tribu de rongeurs-nageurs.Très jeune, il fut que nous devions aux Français quand ils Tétaient.Les calholi- sje furent 'Ulr° parois portrait du Fondateur celui d'un certain contrôleur des finances du adopté par les indiens Ajibways avec lesquels il apprit à fond la ques du Royaume de la Grande-Bretagne ne prient-ils pas pour • M t n *3ar, ° ?u^e nom de ParticelU d'Emery.I science des bois et des bêtes.Il s'engagea d'abord comme porteur leur roi ?» LTo/nrL»! H 1 ¦ qU°lqU°3 | et pégayeur dans le Nord canadien, devint garde forestier pour le La loyauté du Canada français !.Voilà assurément de | Mar C ] ° ° malSOn' ,.compte du gouvernement canadien et fut chargé de ce chef d un- belles étiennes que nos ancêtres faisaient à leurs nouveaux mai- [ ¦ ¦1 ?UrC lesnc reJu ®es *° portantes missions officielles.Fonctionnaire du gouvernement fé- g-es le lendemain du Jour de T An 1763.Et voilà comment on fai- ,.p - g- *ïnS e qF°n ,ba, °n ° déral.il fut chargé d'organiser des « loges » de castors dans les sait franc’." • à la tradition des étiennes la triste et redoutable pé- j °’ PTÜS s e e 11 eureux Parcs Nationaux du Canada.Il est mort voilà cinq ans.^ _ } riode de la cession de notre pays à l'Angleterre.Car les étiennes .,, ?.nCOn ‘e,r.6 ^°uveau* 1 Donc ce soir de Noël, les deux indiens, que n ont pas ménagés 1 ne sont pas d'hier, chez nous comme ailleurs.Cette tradition, en .- ^ uîlG,.°n,° lc lùn lou ° la misère et les privations de toute nature qu ils ont volontairement | eifet, fut rigoureusement observée aux tout premiers jours de la co- U 1Lrf," ^ Ga a^ SK 1 V- m m f •ti / m?,.K| n m ¦ .J.r t Ig ; ?jes mettre en valeur de préférence à celles de l'étranger, honorable, une conférence de paix rons demain des îils des Etats- ( L EVENEMENT-JOURNAL ».Québec ).pourrait être arrangée si le gou- Unis.Hier soir nous avons enten- ; vernement T approuvait.du le president promettre qu il n y La déclaration de M.Marshall aura pas de corps expéditionnaire tout de suite été contredite par américain ; mais il ne nous a pas du secrétariat promis que nos navires et nos VALDOMBRE.( « Les PAMPHLETS de Val-dombre ».Ste-Adèle de Terrebonne ).Campagne électorale a un communique d'Etat où l'on disait qu'aucun pro- marins, nos avions et nos pilotes jet de paix soumis au deux des chefs parmi unes non qui .asavent se contenter de peu.Mais moins que les automobiles ne fait à son discours.' v : Machines de Guerre Ford à l’Epi •euve : ear ¦4' ftwr adoré.Chaque soir, le radio nous ¦Oft y 4» 1 %- * m \ " ?y// ”a‘ I .7/4 • I aÿÿïv,, ; ¦ ke Poges.Pas de fleurs.(Journaux récentes informations au sujet du de l'Australie du Sud.s.v.p.repro- roi Léopold qu'une presse jingoïs-duire).— « Hodgson, en juin te et hargneuse a couvert d'inju- j 1940, en service actif.Flying Offi- res et d'opprobres au lendemain 1 m .j comprend très bien les graves responsabilités auxquelles elle a à faire face.M.Roosevelt a tenu une Ion- Dies, président du comité du Con- cer Robert Colin Hodgson, fils de sa capitulation.Or.Léopold » que conférence avec M.Arthur- grès sur les activités antiaméricai- bien-aimé du Dr et de Mme R.E.III, que Paul Reynaud déclara B.Purvis, acheteur de l'Angleter- nés, a déclaré, en commentaire Hodgson, âgé de 21 ans.« L'a- précipitamment félon peu d'heures re.et M.Morgenthau.sur le discours du président Roose- mour est plus fort que la mort ».après qu'il eût déposé les _ I veil, qu'il ne pouvait partager les « In Memoriam.en souvenir de mes, est prisonnier des Nazis dans ' M.Wheeler a dit qu'il ne craint craintes hystériques que les na- Robert Clive Harvey, 4ème Lei- son château de Ciergnen.Person-1 pas la menace dont on parle d u- fions dictatoriales soient jamais cester Regt., mort au champ d hon- ne n'a accès auprès du souve-ne conquête de l'Amérique du capables de conquérir les Etats- neur le 13 octobre 1915 et de tous rain, qui vit avec sa mère et son Nord par Staline, Hitler ou Mus- Unis, de l'extérieur.ceux qui sont morts avec lui lors frère Charles, à moins d'une per- solinL II a dit qu'il croit que l'Angle- de l'assaut de la redoute Hohen- mission spéciale des autorités al- Notre indépendance, a-t-il dit, ne ferre combat pour les principes zollern.Aussi de Ernest Anton lemandes.La nouvelle a couru, peut être perdue ou compromise de vie démocratiques mais aussi Harvey, 2 - lt„ 7ème bataillon, mais elle a été tôt démentie, qu'il que si l'Allemagne envahit l'A- Pour garder son vaste empire ; Suffolk Regt., mort à Dunkerke en s'entremettrait entre le Vatican et mérique au nord de l'Equateur, d est en faveur de lui accorder Juin 1940.».les chefs nazis, afin de gagner le L'idée d'une telle invasion est foute 1 aide matérielle possible.Enfin, il y a les grandes annon- Saint-Père a l'idée d'une paix é-fantastique, car il faudrait pour mQis seulement si la perte de ce ces où les publicistes manifestent ventuelle avec la Grande-Breta-qu'elle soit tentée que l'Allemagne matériel ici, ne met pas en dan- beaucoup d'esprit à se servir de gne.Il n'en est rien, et Léopold transportât au moins 2.000.000 ger le bien-être du pays et le pro- la guerre et du rationnement dans III demeure à la merci des vain-d hommes avec des avions, des gramme de défense.leurs slogans : « La Grande-Bre- gueurs de sa patrie, tout chars d'assaut et tout ce qu'il faut " Même si je sympathise pro- tagne reste debout.dans des sou- Schuschnigg.Un sculpteur belge, | à une armée, dans un seul con- iondément avec l'Angleterre, et lisrs frottés au poli X » — Corn- Mlle Suzanne Silvercruys, qui I voi au travers de l'Atlantique.Ce désire 1 aider autant que possible, ment préparer une salade à la porte un nom très sympathique au | convoi devrait se former de 2.000 îe ne puis oublier le fait que ration » — « AU clear ! Je me Canada, a déclaré à New-York i à 3,000 navires et d'une marine 1 Angleterre est la nation la plus suis brossé les dents avec Z » — que des informations secrètes lui militaire plus puissante encore Rche de la terre ; qu'eUe a de “ b ennemi de toujours, le gêné- permettaient d'affirmer que le moque celle que nous possédons.Il vastes possessions sur notre hé- ral hiver.Portez les sous-vête- narque refusait toute offre de col- ^ milliers misphère ; qu'elle a failli à régler ments Y.» — « Servez une laboration avec l'ennemi et qu'il « blitzkrieg » aux rats.Bombar- se considérait Ué au sort des démocraties.Il aurait même réussi on no à déjouer la vigilance de Le sénateur démocrate Martin t TT I .ïi-'S,- 1 ar- ' * M.WHEELER % : eut peine it trouver un term in approprié sévères épreuves auxquelles il faut soumettre les véhicules militaires fabriqués chez Ford-Canada.On découvrit cependant une grande sablière bossuée de collines et perforée de trous; un terrain que du lourds camions et tracteurs d’artillerie paraissaient incapables de vaincre.Mais ces puissants engins sont construits pour accomplir l’impossible.Dans lu vignette, un tracteur d’artillerie—qui remplace les chevaux pour remorquer les canons sur le champ de bataille—en train de traverser victorieusement l’un des endroits les plus dilliciles du la sablière.Munis de deux essieux moteurs, ces tracteurs peuvent aller presque partout.Dans lu photo supérieure, le tracteur grimpe une pente abrupte.A gauche, on le voit entrant et sortant d’un trou de sable.Ces puissants véhicules sont l’un dus nombreux types du véhicules militaires fabriqués h lu grande manufacture Ford de Windsor, Ontario.Ford-Canada u fourni plus de 50,000 véhicules militaires aux armées du Canada, de la Grande Bretagne et des autres pays de l’Empire.Elle est devenue la plus importante source unique du ce genre de matériel de guerre.L’exécution de ces commandes du guerre n’a pus interrompu la production du voitures et camions Ford et de voitures Mercury pour le marché civil.aux -M «ri, v -m# L :.I comme \ 1 , faudrait aussi des d’avions de chasse et d’avions de sa dette avec nous, et que nous, bombardement.Il est impossible en Amérique, nous devons vivre dez-les avec W 1 » de disposer d'une telle flotte.Rap- sous le plus écrasant fardeau en En lisant ses journaux, pelez-vous.Il y a sept mois que ^f de dette que nous ayons con- pout s empêcher de croire qu il y gardiens et a donner son appui Hitler lente vainement de traver-1 nu dans notre histoire.» j aura toujours une Angleterre.entier au gouvernement de la m VJ ; ses X a Page 5 LE PROGRES DU GOLFE vendredi 3 janvier 1941 VAL D’ESPOIR FETE UN DE SES JEUNES AGRICULTEURS PROGRESSIFS seur à Val d'Espoir et plusieurs C'est souvent au sein même de aT„ ^ d» CARTES PROFESSIONNELLES officiel du ministère de l'Agricul- me peut-il avoir d'une existence ture, M.Ernest Dubé, agronome dont il entend tous les jours mau-_____ régional, présenta les orateurs.Il dire les conditions.M.Lauréat Bourque, lauréat du'Pria l'auditoire d'excuser les au- Voilà la leçon, à mon sens, dit Mérite Agricole juvénile.1939.,orités du ministère de n'avoir pu en termmant l'orateur, qu'il con- se rendre à cette démonstration vient de retenir de cette démons- BEURRE FRAIS No 1 pasteurisé „ No 1 non pasteurisé 36 l/8c.No 2 rROMAGE Semaine finissant le 24 déc.1940 inclusivement PRIX ET COMMENTAIRES DU MARCHE 36 5/8c.EUDORE COUTURE Licencié en droit NOTAIRE Bureau : Immeuble Gilbert.Domicile : Rue St-Gormaln 35 5 8c.GAGNON & SIMARD AVOCATS PaulLmilu Gagnon.LL.L, C.H.viHiuid buuaid, LL.L.linuiuuoiu du la Cio du Pouvoir R1MOUSJC1 : lui eau a Mat.mu tu* lui ot 2eme mar die du chaque moi».RIMOUSKJ Fédérée de Québec fournit les commentaires suivants sur le mar- ia COLORE No 1 13%c.No 2 1314c.No 3 12%c.BLANC No 1 m No 2 1314c.Ne 3___12?4c.N.B.—Ces prix sont nets, les frais de vente et d'entreposage ayant été déduits.BELZILE 5, BELZILE NOTAIRES L.de G.Bulxilo, L.L.B.Gleason Bolzlle, L.L.L.Ediltco Banque Canadienne Nationale.RIMOUSKI reçoit une coupe de l'A.C.J.C.Une bourse d etudes du gou- et ht P"1 d un message de 1 Ho- tration.J ai tenu a la souligner a-vemement provincial et un arable M.Adélard Godbout.vont que nous nous séparions, prix de $50 en argent.premier ministre de la Province J ai tenu a la souligner parce que ainsi conçu : pouvoir assister à cette belle dé- complète des classes dirigeantes, I monstration en l'honneur du Lau- j'étais certain d'être entendu.ANIMAUX VIVANTS ' ’ récit provincial de Mérite Agricole -rcs ».^*„„h les recents développements ont g j — (135-175 lbs) Bacon.Prix ture> ^'arrêter qu'à ces seules a retenir 1 attention sur l'impor- ex-supérieur général de la Société subitement change 1 orientation de de base.Vendus vivants.Nourris considérations pratiques, c'est tra- ,ance, de l'agriculture québécoise des Missions Etrangères de la ce marche.et abreuvés 8.50c.Par camions voilier sur le sable.Quand les e.n général et de la région gaspé- Province de Québec, décédé le E” ® v^',1-SUlVMn!-Un®i 0r?°n B.75c.Truies 5c à 6c.Vendus grands vents viendront s'abattre sie.nne en particulier.Le bilan 21 do ce mois, était membre do de 1 Office Nationale des Prix abattus 11.35c.sur nos campagnes, que restera- qu U a dresse en ce sens met la Société d'une Messe, temps de Guerre, ordonnance A ou Select 140-170 lb.,.U de nos efforts, de notre édi- bien ?n relief Importance socia- qU1 uem,0e.nn Xlguel?r du ., .Poids chaud abattu $1.00.fication ?Notre école se trace un le ot economique de la profession cembre 1940 ,usqu au printemps RABAIS - programme d'honneur de convain- Il adressa ses cordiules prochain, le prix du beurre dans B2 (125—135 lbs) 50c., cre le jeune agriculteur de la va- ^licitations au lauréat et pria le — chaque localité du Dominion no Bg (176_185 &,) $1.50 leur sociale de son existence ».Fl Charbonneau, directeur de devra pas dépasser celui en cours C1 et C2 (120—175 lbe) $1.00 C'est en ces termes, qui Ira- 1 Insütut' d« présenter le 12 décembre dernier.(Par tête) C3 (176-185 lbs) $2.00 cent brièvement le programme Bourque la magnifique coupe of- On estime que les pnx du D, et D2 (120-175 lbs) $1.50 d'enseignement et de formation ^rtepar l'A.C.J.C.du diocèse de beurre au gros, dans certaines D3 (176—185 lbs) $2.50 professionnelle que reçoivent les Quebec‘ M.1 agronome termina localités, étaient les suivants le, Légers Ug lb, et moins $1.50 jeunes campagnards qui iréquen- sa courle allocuüon par quelques I Légers (Moins de 100 lbs $2.00 , tent nos écoles moyennes d'agri- no,es historiques sur le l Pesants (206—220 lbs) $3.00 • culture, que le R.F.Directeur des annuel du M,erile Agricole 1 Extra pesants (206—220 lbs) $2.50 Clercs St-Viateur.qui dirigent >eunes> Il souligna le fait que M.OTTAWA du 100 livres l'Institut agricole de cet endroit.Bourque est un des premiers fils WALTHAM Extra pesants (220 et plus) $3.00 du s'exprimait à l'occasion de la re- df.colons a recevoir une bourse DE BEAUJEU ; d etudes du Gouvernement Il félicite les parents du ché.Je regrette ne en présence d'une réunion aussi CASGKA1N, CARON & TESSIER AVOCATS *-u.tuait Ouugium.C.R.Amuüutf Cuton, C.R.Mauncu Tuodiur.LL.L RIMOUSKI D1K1CE BANQUE CANADIENNE NATIONALE uiuiu a AMQÜ1 : Lu dwuxiumu ut lu qua uumu vunatudi du ciiuquu moi» uu buiuau u 1 iiuiu.uuqnon.MESSAGE DE L'HON.M.GODBOUT Dr J.-O.DRAPEAU BEURRE Au cours de la semaine der- MEDECIN CHIRURGIEN Dos Hôpitaux de Parle 124 rue St-Gormaln RIMOUSKI SOCIETE D'UNE MESSE AKiHUR GENDREAU LL.L AVOCAT LOUIS-LEO DOYON Immeuble banque Piovinclale RIMOUSKI ARPENTEUR-GEOMETRE Ingénteur-Forenttor Coneoll 240 Rue St-Germaln rél.324 Rut eau Au.qui (Hôtel Langie) Lee lei vi Jvinu named;» de chaque mole.RIMOUSKI ce S.-E.CHENARD.pire.Chancelier.en ALPHONSE G ARON.C.R.G.FERNAND CARON ARCHITECTE BUREAU : A Rlmounkl, 67 Ave.do la Caih*-ialo.Toi.82, loi 1er «t 3o eamedle de cha-uo moi».— BUREAU A QUEBEC : 80 Côte do la Montagne.Téléphone : 27344.ROBERT BLATTER Studio d'art moderne.Avocat RIMOUSKI.bureau à AMQUI (hôtel Gagnon) lue 1er ut .3«mie eainuaiu du chaque mol».bui.au a MAT ANE (Hôtel f •t 4v»iu uamuaie du chaque mole.I boxmer) lue 2ùmu au jeune PRiX REDUITS POUR LES AVOCATS ST-ONGE & D’ANJOU Edifice Lepage HUE ST GERMAIN ROIS, LE 6 JANVIER J.ADEODAT DRAPEAU 12 décembre 1940 : Montréal.P.Q.34'Je.à 35c.Winnipeg, Man.32' ic.Saskatoon.Sask.32c.Edmonton, Alberta 33c.Lethbridge.Alberta 33c.Vancouver.C.A.34c.Victoria, C.A.35' Je.Toronto.Ont.34' uc.St-Jean.N.B.33c.Halifax.N.E.35c.Fredericton.N.B.34c.Sherbrooke.P.Q.34 ' Je.Belleville, Ont.34' :c.Samedi avant midi, le 28 décembre.alors que les détails de l'ordonnance n'étaient pas enco- Q^oix ___ re connus, les distributeurs étaient gQn _ plutôt perplexes quant aux prix Moyen ______ d'achat et de vente.On présume Commun toutefois que la situation s'éclair- AGNEAUX DU PRINTEMPS cira a breve échéance.; d FROMAGE , Le contrat intervenu entre le Communs ______ Ministère Britannique des Appro-mélangés visionnements et le Gouverne- ( MOUTONS ment Canadien permet de marin- gQn _____ tenir ce marché dans un état Commun — stable.i TATIRFS VOLAILLES VIVANTES : (Pou- choix les et Poulets).Les arrivages courants se continuent modérés et de bonne qualité.La demande est assez active et les prix stables.VOLAILLES ABATTUES : (Poules et Poulets).Arrivages un peu moins abondants.Distribution régulière et prix fermes.(Dindes abattues).Par suite d'une demande encore très active et d'une offre limitée, une autre a-j vance fut enregistrée dans les Entre les stations de concours Courtier d'Aoouronco» Générale», Vie, Feu, Automobile», Accident ol Maladie, otc.BUREAU : QUEBEC ET ONTARIO des Tel.276 A.ST ONGE Tél.Rés.ZS2 in 3 RIMOUSKI.C.-H.D'ANJOU Tel.Ré».136 Ru® Lopaqe, prie du Garage k*sio3tora ni Dionne.Téléphone 75 LA REINE MANIWAKI COTEAU B.P.38 RIMOUSKI LE MAGASIN DU CHIC J.-A.LEVESQUE Marchand Tetlleur et à VEST 100 livres.mise du trophée et des prix mè- Demi Castrats.Coupe de $4.par rités par le jeune Lauréat Bour- ., , , _____ _____ tête.— Meurtris.Coupe de $2.que.fils de colon, qui a triomphé !?une heros de lui avoir inculqué PRIX D'UN PASSAGE SIMPLE : au concours du Mérite Agricole 9""°^ du S°L d" travail et de PLUS 25 o juvénile provincial, tenu en 1939.e.u.°' .a™165 indispensables à 11.50- 12.00 Cet événement a pris la forme ™lm. CRAVATE PARC LANE i 1.49 mcm- Pure soie et tout laine.Modèles délicats et originaux.% r* m.m $1.00 — Mlles Arleen et Cravates en satin ot en sole, modèles variés.50c, LE MAGASIN FOULARDS •> REAULT PAR SON POU-' En laine, en soie et en cachemire de laine.Modèles variés, de J.ETAIS.VOIR D'ACHAT PEUT réal.| M.Roger Marois, de Québec, CHAUSSURES “NATIONALES I est en visite chez ses parents M.LEURS AUSSI REMAR- et Mme Edgar Marois.QUABLES A DES PRIX SI ™"v“L % ± II 75c.à 2.00 VOUS OFFRIR DES VA- VICHY, France.— De nouvelles « chaussures nationales ».faites .à moitié de bois et de cuir, sont I p mises en vente dans le nord dé-vasté de la France, près de Lille.Les semelles sont de bois et l'empeigne est de cuir.Elle coûtent 60 cents pour les enfants et; $1 pour les adultes.Environ 30.000 paires ont été mises en vents.QtiûOifZ MAGASIN Sain t- Çeotaeô MAR- iils M- Onésime Côté.| — M.le Dr Gérard Langis est allé passer la Noël à Rivière-du-I Loup.1 — M.Yvon DesRoslers, sergent dans le 22e Régiment de Québec, a passé le jour de Tan dans sa Ule.BAS POUR DES CHANDISES FRAICHES.in 196 St-GERMAIN ENR.RIMOUSKI.174 RUE ST-GERMAIN aijfti i i
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