Le progrès du Golfe, 5 septembre 1941, vendredi 5 septembre 1941
Rimouski vendredi, 5 septembre 1941 EDITION BIHEBDOMADAIRE DU VENDREDI 38ème année (1904) No 42 Au port d# KlmmitiN 4, .V * z.PROGRES DU GOLFE -_:.i iii F V: I ¦ ' ; •• «* KjBrtvjyw v Isa Publié par la Cl# du Progrès du Golfe 2d AIME DIEU ET VA TON CHEMIN ré- imprimé par l'Imprimerie Gilbert.Limitée.éür-' LES ILES MIQUELON NOS PECHERIES MARITIMES LETTRE OUVERTE L histoire de nos pêcheries maritimes est variée mais, en gé-1 d'une lutte très longue entre le gouvernement fédéral et les gouvernerai, plutôt triste.Une sorte de mélancolie nous prend quand on ] nements provinciaux.Mais alors (Quebec lut totalement abandonne en parcourt les pages.Quoi qu'il en soit, elle est faite de hauts a mi-mome du cote pecheries tandis que les autorités fédérales réser-et de bas, traversée de périodes d'abondance et de disette.C'est vaieni toutes leurs laveurs aux provinces maritimes.C’est ainsi que le poisson, naturellement, n'a pas toujours abondé dans la mémo que, oien avant Qucoec, la Nouvelle-Ecosse put assez facilement .Au début, les guerres et la piraterie ont fait de larges brè- s organiser pour conquérir le marche national et l’alimenter de pois-ches dans les revenus des compagnies d'exploitation st encore plus 1 son trais ou congelé quand les pecheries du Québec en restaient au dans les faibles parts qui en revenaient aux pêcheurs.Il reste ce- poisson séché et salé.Mais le gouvernement do Québec fit brave-pendant que si nos pêcheries ont donné des revenus, parfois consi- ment lace a la tache.Il s agissait de créer un service administratif, dérables, ce furent toujours les compagnies qui les accaparèrent.Et j do former des ingénieurs, d organiser la coopération chez les po-s'il y a eu parmi nos populations une classe exploitée, ce fut bien ; meurs, de développer l’indusine frigorifique, lout cela ne fut pas celle dos pêcheurs.On peut même dire que l'esclavage a régné | réalisé du jour au lendemain mais le programme s'exécuta et pendons les pêcheries maritimes québécoises longtemps encore après dont ce temps nos pecheries maritimes se relevaient des crises qu’el-son abolition en Amérique.Il en fut ainsi du moins au temps des les avaient subies.compagnies jer&eyaises, entre les mains desquelles tombèrent nos Une initiative importante explique la hausse des prix du pois- pêcheries après le traité de Versailles en 1763.Il est vrai quo le son ; c’est 1 organisation des premieres cooperatives de pécheurs.: Progrès du Golfe.Je trouve à le système d'opération de ces compagnies, qui pour alimenter les pê- L’eveque de Gaspé, Mgr f.-X.Hoss, fut 1 instigateur de ce mouv-e- ^e un bien grand plaisir, car ie ches sédentaires couvrirent le littoral de leurs comptoirs, eut pour ment cooperatif qui a fini par debarrasser totalement les pécheurs trouve intéressant, varie et gaspéstens de leur servitude economique.Les premieres coopé- bien rédigé.J’ai même eu le plai-ratives de pécheurs, celles de Cap-des-nosiers et de St-Maurice de s“" d y lire, un jour, ma prose.Mais cette prospérité ne pro- 1 Echouri, lurent, dit-on.les premieres du genre au Canada.Elles l Je viens de lire votre article do- ourent un départ heureux et elles connaissent aujourd’hui des jours cumentaire sur la gourgane et je d’une prospérité qu’on osait a peine espérer.dois vous avouer qu’il a piqué Le nombre des syndicats coopératifs est maintenant de qua- ma curiosité.Vous semble: touto-torze dans la Gaspésie, groupant 1.6UQ pécheurs.entourer d un tel mystère 1 o- Mais jusqu alors, lait remarquer M.Louis Bérubé, « nos oeufs rigine du mot gourgane que je ne étaient toujours dans le même panier >• ; c’est-à-dire, que l’on con- Pu‘s m empêcher de vous écrire unuait a ne s occuper en somme que du poisson sèche et salé.Il Pour vous signaler que ce mot fallait concurrencer la Nouvelle-Ecosse sur le marché national pour est bel et bien français, que ce poisson frais et congelé.Les cooperatives, aidées par le gouver- n est pas un mot canadien comme nement provincial, purent organiser cette industrie et la mettre même vous aimez à le laisser entendre, tel pied qu elle put taire excellente figure.Mon gros Larousse en deux volu- Comme on le voit, nos pecheries maritimes québécoises en ont mes *e définit, en effet : Nom arraché » pendant leurs trois cents ans d'existence, féminin.Nom vulgaire de la fève de marais.» Vous ferez, si vous le jugez à propos, cette mise au point.Le Larousse en 12 volumes en dit peut-être davantage sur l'origine du mot, mais je n'ai pas ce diction-paire sous la main.Espérons, comme vous le dites, que la gourgane deviendra un jour importante dans l'industrie canadienne- LE MOT “GOURGANE” EST BIEN FRANÇAIS Quelques notes sur ces satellites de Terreneuve UNE AFFAIRE MACABRE Toronto, le 3 septembre 1941.mesure On prévoit que le gouvernement fédéral va annoncer prochainement la nomination d'un consul canadien aux Iles de St-Pierre et Miquelon, possessions françaises, comme l'on sait, situées au large de Terreneuve.On a parlé à maintes reprises de ces îles depuis les débuts de la présente guerre, surtout depuis la capitulation de la France et encore davantage depuis que la France a décidé de collaborer avec l'Allemagne.Les raisons qui motiveraient la nomination d'un consul canadien aux Miquelon n'ont pas encore été données.Monsieur Henry Deschamps, Le Progrès du Golfe, Rimouski, P.Q.Cher monsieur.Je lis toutes les semaines le Chez nous, or.ns connaît on général les îles de Miquelon, la grande Miquelon, Langlade ou la petite Miquelon et l'île Saint-Pierre, que par le commerce de contrebande des alcools dont sont la source ces frais îles perdyes sur les côtes de Terreneuve.le colosse dont elles sont les humbles satellites.Pourtant, elles demeurent comme les épaves d'un vaste empire qui s'étendait jadis des terres polaires aux bouches du Mississippi.Elles faisaient, en effet, partie du vaste domaine que les fils de saint Louis fécondèrent de leurs sueurs et do leur sang mais qu'ils se laissèrent enlever, après l'avoir ouvert à la colonisation, par un adversaire pratique.Sur ces humbles rocs, où flotte encore le drapeau français, habite un petit monde de pêcheurs endurcis par l'âpre haleine des vents glacés du nord et qui voit, pourrions-nous dire, fourmiller autour de lui une richesse naturelle intarissable : les immenses bancs de morues et de harengs dont il alimente la France.effet de hâter la colonisation du littoral maritime, en particulier celle delà Gaspésie, laquelle Gaspésie eut alors sa marine marchande autonome.Il y avait donc prospérité.iita qu'aux commerçants.Charles Robin, le premier d'entre eux, se retira du commerce en 1801 après fortune faite et son neveu James continua de prospérer.En 1866, sa compagnie lut obligée, il est vrai, de se fusionner avec les entreprises Colas : la cause n'en fut pas cependant la carence de poisson mais la faillite d'une banque en Jersey, faillite qui le ruina.Sous les compagnies, le « troc », ou plutôt le paiement du poisson en marchandises, fut, en ces époques, l'unique système d'affaires, grâce auquel le « bourgeois » jouait le rôle d'un véritable dictateur.Il avait la haute main sur les prix du poisson comme sur celui des marchandises qu'il donnait en échange.A ce jeu, le Les îles Saint-Pierre et Miquelon ont vu passer tous les na- j malheureux pêcheur était réduit à vivre dans les dettes d'une année vigateurs célèbres qui ont découvert le Canada.Depuis, c est de a l'autre sans jamais trouver le moyen de se libérer des griffes du passablement Ici que la France tire une partie de son alimentation ; c est la que, „ dictateur ».De sorte que pendant plus de deux siècles et demi.Mais petit à petit -elles conquièrent, et de solide façon, leur place dans la belle saison, des navires et bateaux de peche portant des qUand il y avait des louis d'or pour les compagnies, à peine ceux sur le marche national et dirigent meme chaque année davantage milliers de pécheurs français vont recoller pour leur patrie une qUi directement fournissaient le poisson obtenaient-ils quelques commerce du poisson frais.moisson toujours abondante.sous pour payer leurs jours et leurs nuits d'un travail de nègre.Il par les Coopératives gaspésiennes de préparer le poisson frais par en était ainsi dans les années d'abondance ; à plus forte raison, pen- ja congélation instantanée qui nous permet de venir en aide à l’An-dant les années de vaches maigres.gleterre tout en faisant proliter nos pêcheurs de ce grand marché Mais les grandes compagnies finirent par payer en retour ; qUi remplace bien le marché de morue séchée de l'Italie que le le troc intégral subit des accrocs par le fait du crédit qu elles durent L>Uce ferma hermétiquement en 1929.de consentir ; la concurrence les obligea à faire de plus larges avan- Ce que le gouvernement de la province a fait pour les pëcho- Terreneuve en 1713, du Cap Breton et de l'île du Prince-Edouard en | C.3S ; puis, quelques années de mauvaise pêche réussirent à faire rieg maritimes de la Gaspesi-e avec la collaboration des syndicats 1745, du Canada et de la Nouvelle-Ecosse en 1763 ainsi que du ter- crouler la plupart de ces compagnies.cooperatifs, il faut aller le constater sur les lieux mémos où l'on voit ritoire à l'ouest du Mississipi, et le lion britannique ne laissa à la J Tout de suite après, nos pêcheurs comptèrent un bon point et j ggû- n0s pêcheurs libères, enfin, confiants et encouragés.Il faut vieille monarchie française que le droit de pêche sur une partie des commencèrent à,entrevoir un semblant d'indépendance économique.ies voir travailler dans les quelque trente ateliers coopératifs où Ton j côtes de Terreneuve et des îles de Saint-Pierre et Miquelon.^ ! La pêche ne s-s pratiqua plus uniquement sur les bateaux de la corn- reçoit, encore palpitant, le poisson tiré des tréfonds de l'onde ; où j Fortune Bay », golfe qui s enfonce pagnie et les pêcheurs devinrent peu à peu propriétaires de leurs bar- on je tranche, ou Ion découpe ses filets que Ton emballe aussitôt, | „ profondément dans la côte sud de Terreneuve, à proximité du banc ques et de leurs agrès.Dans le nord de la Gaspésie, ils common- enveloppés dans le celophane.dans des boites confiées aussitôt ! de St-Pierre fréryenté par la morue et non loin du grand banc de cèrent à préparer eux-mêmes la morue pour le marché.En 1909.aux h-oides profondeurs des « frigos », ou bien que Ton fume dans Terreneuve, une distance de 135 milles les séparé du Cap Bay et jj y eut ce qu'on a appelé la « Révolte de la Riviere-au-Renard » d immenses fumeries, répandant leur âcre senteur aux environs, ou du Cap Race, qui forment respectivement les extrémités sud-ouest qUj accentua les velléités d'indépendance des pêcheurs.Ceux de encore que Ton fait sécher sur d'interminables •• vignaux », gigan-e! sud-est de la terre des Bacalaos._ la région de Rivière-au-Renard firent un geste qui incita les autres tesques matelas qui parfois encerclent littéralement de petits villa- Selon le géographe Onésime Reclus, les îles do Miquelon et & se débarrasser de ce qui restait encore de leur esclavage écono- geg de pêcheurs.Raint Pierre ont une superficie de 21.000 hectares et une population nuque.Cette année-là.1-s prix de la morue tomba tout à coup de sédentaire d'à peu près 3.000 habitants.Mais depuis Reclus, la $5.00 à S3.00 le quintal.Les pêcheurs exigèrent au moins S4.00.population s'est accrue à 5.000 âmes environ.Le petit archipel se Qn refusa, du moins la Compagnie Fruings avec laquelle ils avaient compose, au nord, de la Grande Miquelon, au sud de la Petits Mi- q traiter.Ils se révoltèrent, assaillirent les officiers et les commis quelon ou Langlade, et, au sud-est de cette dernière, de 1 île Saint- de la compagnie qui prirent la fuite ; on les poursuivit à travers le Pierre, plus petite mais trois fois plus peuplée que les deux Migue- village et l'un des commis ayant blessé un pêcheur du nom de Ion.Autour de ces îles on voit quelques îlots insignifiants, simples Chrétien d'un coup de révolv-er, on s'empara des messieurs de la II n'est pas nécessaire de voyager longtemps ni loin à travers rochers do granit sans la moindre végétation et.naturellement, sans cie qui furent assez malmenés.Les Fruings firent venir des sol- la province de Québec pour constater le massacre qu'on a fait de chands Détaillants du Canada te-habitants.Depuis 1783, la Grande et la Petite Miquelon sont reunies | dats pour maîtriser les révoltés et il y eut une trentaine d'arrestations, sa carte géographique en l'anglicisant chaque jour davantage -et nait son assemblée mensuelle a par une dune de sable.Saint-Pierre renferme le chef-lieu du meme 1 plusieurs pêcheurs durent faire de la prison à Percé.Leur geste, avec quelle complaisance nous, les citoyens du seul Etat français l'hôtel de ville.nom.résidence du gouverneur de 1 archipel.- maj avisé, trop brutal, n'eut guère de résultats favorables, mais il de l'Amérique, nous acceptons les dénominations, les appellations MM.Elzéar Côté, Léopold Fil- On conçoit que la pêche est la principale, sinon 1 unique oc- marquait une étape et cette révolte, dit M.Louis Bérubé, de l'Ecole et les épellations de consonance anglaise données aux accidents lion, et Henri-A.Martin, respecti- cupation des habitants.D'agriculture, peu ou pas ; un peu de foin.Supérieure des Pêcheries, dans son Coup d'oeil sur nos pêcheries géographiques de notre pays, voire même les changements de vieux .vement président, trésorier et se- ries pommes de terre et quelques choux.La végétation est là-bas maritimes qu'il vient de publier, « prend une importance de premier noms français en des noms anglais plus modernes ne signifiant rien, I crétaire de la section de Rimous-chétive.Comme sur les Iles de la Madeleine, le bois est très rare.plan dans l'histoire de nos pêcheries gaspésiennes ».ce qui est plus grave et, de notre part, presque criminel.( ki.étaient nommés délégués pour On y brûle du charbon qui vient de la Nouvelle-Ecosse et du Cap , Puis vinrent pour nos pêcheurs les bonnes années de la guerre \ De ce côté, on a accompli de véritables tours de force.N'a- ! représenter les Marchands-Détail- Brexon.Le climat est à peu près celui des ports du golfe St-Laurent.igi4-ig.La morue séchée surtout fut en grande demande en Eu- j t-on pas récemment découvert une nouvelle île -en plein fleuve lants de Rimouski au congrès an- On y pêche surtout le hareng et la morue.Les pêcheurs mi- j r0pe ; le marché commandait de hauts prix.On parle encore de Saint-Laurent, à proximité de Québec ! Ce serait T« Elbow Is- nuel des membres de TAssocia- quelonnais en capturent qui pèsent jusqu à cent livres.Il est assez , ce temps où le « boucant » de morue — quatre quintaux de 112 11- land ».Où est-ce ?demanderont tous les Canadiens du district (ion des Marchands-Détaillants du difficile do fixer les origines de cette populaire pêche à la morue.On i vres chacun, soit 448 livres — atteignit S50.Il y eut prospérité réelle, de Québec.J-s viens de le dire : à proximité de Québec.On cher-1 Canada.voudrait en faire honneur au Portugais Gaspard de Corte-Réal, au i lnat3 qui ne fut pas continué.Il y eut la crise de 1921.Ce fut, corn- che partout et on ne trouve pas.Il y a bien Tile d'Orléans, Tile- Ce congrès aura lieu à St-Jérô-commenc-ement du 16e siècle, mais on croit plutôt que les pêcheurs ln3 pQur d'autres industries, pour les pêcheries la crise d'après-guer- uux-Grues, l'Ile-aux-Oies, la Grosse Ile et maintes autres, mais on : me les 9 et 10 septembre et, d'a-basquos.en poursuivant le baleine, découvrirent le grand et le petit rc- L'Italie, qui était le meilleur client, suspendit ses importations ne voit pas T« Elbow Island banc de Terreneuve un siècle avant l'expédition de Christophe Co- j moruo séchçe, -et la morue séchée représentait alors les trois- Cette « Elbow Island Ces hardis pêcheurs avaient exploré les côtes du Canada et qUarts du total de la valeur de nos pêcheries, connaissaient à coup sûr Terreneuve et les Miquelon, la terre de C'est en 1922 que le gouvernement de la province put ob- Bacalaos, ainsi qu'ils avaient appelé l'archipel, avant que le grand ten^.l'administration des pêcheries maritimes, ce qui marquait la fin navigateur génois eut labouré la mer des Antilles de la proue d'un Les Hollandais et les Anglais paraissent aussi ie jur un Aujourd’hui, c’est l’habitude prise Comme nous venons d-s le rappeler, les Iles St-Pierre et Miquelon sont tout ce qui reste à la France d'un empire qui comprenait les possessions britanniques actuelles de l'Amérique du Nord et la vallée du Mississipi, c'est-à-dire la moitié du continent Nord-Américain.Le drapeau ileurdelysé dut se retirer successivement française.Bien à vous.Gabriel LANGLAIS, Chef du service français de J.Waller Thompson Co.Lied., Situées à l'entrée de GHANDS-DETAILLANTS DU CANADA iu Col.ARTHUR.(Section de Rimouski) DELEGATION AU CONGRES DE ST-IEROME DU NOUVEAU Le 2 courant la section de Rimouski de l'Association des Mar- | près le programme, les séances pourtant, n'est autre que notre vieille j seront des plus intéressantes, et historique Ile-aux-Coudres.Believe it or not !.L'ignorant qui Au cours de la réunion précitée a fait cette trouvaille n'a pas même eu la décence de chercher à j il y eut discussion sur les ventes savoir ce que voulait dire le mot « coudres » (coudrier ou noiset- j à crédits, les enseignes lumineu-I tier) : il a traduit le mot coude ,— partie de l'avant-bras — par l ses et divers autres sujets inté-! « elbow » (épaule).Cet individu ne s'est pas contenté de dénatu- I ressant les marchands de la ré-Et en passant devant les curieux rer l'histoire et de faire disparaître le vieux nom de la vieille île h is- ' gion.Jetez votre langue au chat.».».lomb.navire européen.s'être livrés à la pêche de la morue, dès le 14e siècle, ces derniers les côtes d'Islande ; et les pêcheurs de La Rochelle et de la Bretagne avaient jeté leurs filets dans les eaux du golfe St-Laurent longtemps avant que Jacques Cartier eut fait voir aux Hurons de Stada-l'étendard aux fleurs de lys.Les pêcheurs français des Miquelon et de St-Pierre ont le droit de pêcher sur certaines parties des bancs de Terreneuve.Ce droit de la France aux pêcheries terreneuviennes lui fut parfois contesté en Angleterre et au Canada.Mais l'examen des différents traités intervenus entre l'Angleterre et la France démontre le bien-fondé des droits de celle-ci.qui d'ailleurs n'a jamais cessé de les revendiquer avec persistance et en toute occasion.Le traité d'Utrecht en 1713 força le roi de France à céder Terreneuve aux Anglais, mais cofifir-faveur le droit d'y pêcher sur les côtes et dans les baies., Ce traité d'Utrecht fut ratifié, en ce qui concernait les pêcheries, par l'article V du traité de Paris de 1763 dont l'article VI concède, en outre, à la France les Iles de St-Pierre et Miquelon comme abri pour les pêcheurs français.Une brochure publiée à Québec en 1876 et Pêcheries de Terreneuve », porte en sous-titre : « Droits qui me venaient de mon père 1 » qui font la haie : « Qu'est-ce que vous avez à me regarder comme torique où s'est dite, voilà plus de quatre siècles, la première messe ( M.Elzéar Côté, président de la ça ?Vous ferlez mieux de m'apporter du tabac !» ! en territoire québécois ; il a aussi transformé le sens du mot.On section de Rimouski.fut chargé Tout cela n'aurait pas fait de la sinistre affaire une cause spé- ne peut pas être plus philistin.Et ce n'est là qu'un exemple de cet- ! de profiter de sa présence au ccn-cialement intéressante s'il ne s'était posée la question de la guillo- te barbarie.grès de St-Jérôme pour inviter le tine.Point de « Veuve », à Saint-Pierre-et-Miquelon.Pas davan- j Jadis, un autre traducteur non moins génial nous avait révélé : président général de l'Associa- tage, bien entendu, de bourreau.Comment décapiter Néel ?Pen-j la « Crane Island » qui, après enquête, s'est présentée à nous tout tion à venir visiter les membres dont quelques semaines, les autorités judiciaires ne se posèrent la simplement comme étant TIle-aux-Grues.Un autre a fait du Cap de la section de Rimouski au question que par acquit de conscience : Néel pouvait, en effet, être d Espoir le « Despair Cape » et d'une certaine petite anse du bas commencement du mois d octo- gracié.Le conseil privé de la colonie émit, du reste, un avis défa- du Saint-Laurent qui s'appelait « l'Anse au Pot-à-1 Eau-de-Vie » bre.vorable à la grâce, et, en effet, le président de la République laissa — probablement un endroit propre à la contrebande des spiritueux — la justice suivre son cours.te « Brandy Pot ».Que de trouvailles de cette nature ont faites Paris ne voulut pas prêter sa guillotine ni soi.exécuteur dans ce vaste domaine de la géographie locale nos savants tra-Diébler.On put à la fin se procurer la guillotine de la Martinique, ducteurs fédéraux 1 un mauvais instrument datant de la révolution.Mais pas d'exécu- Et il se trouve que.grâce à cette manie de vouloir absolument leur.On chercha en vain.Finalement, la veille de l'exécution, on tout débaptiser pour angliciser nos vieux noms géographiques fran- en trouva un, un maraudeur du nom de Logent condamné à trois çais, non seulement on change l'aspect de notre mappe, mais on Nous souhaitons un bon voya- mois de prison et à qui on promit sa grâce, plus 500 1rs.Il se fit fort, commet des horreurs, des bourdes dont 1 idiotie couvre de ridicule ge aux delegués qui au surplus, d'avoir l'aide de son frère adultérin Guillaume Benech.ceul qui les ont commises, et nous avec.' d100* au congrès de St-Jérôme.A la tombée de la nuit, la veille, on procéda en hâte à une Pourquoi ne laisse-t-on pas tels qu'ils sont, tels qu'ils ont été sorte de répétition générale, Néel étant remplacé, en l'occurence, par connus, parfois dès le début de notre pays, tes bons vieux noms fran- un veau.Le couperet tomba, mais trop lentement, si bien que la çais qui, encore que quçlques-uns soient plutôt originaux, ne sont tête de la malheureuse bête resta suspendue par un lambeau de pas plus laids que ces vocables anglais qu'on veut leur substituer < hair qu'il fallut trancher au coutelas.A toutes fins utiles, Legent et ne sonnent pas plus mal.même à des oreilles anglaises, garda le coutelas et se promit de l'avoir, le lendemain matin, à sa ceinture.sur : cona A cette occasion la section do Rimouski invitera tous les marchands de la région du Bas St-Laurent à assister aux conférences qui seront données au cours do cette visite.ma en sa se ren- intitulêe les de la France exposés en réponse aux assertions de l'Institut Colonial ».Dans cet opuscule on prouve amplement les droits de la D'ailleurs, la convention de 1857 témoigne que l'Angleter- GORRECTION France.par l'organe de son gouvernement et ses négociations officielles, a reconnu comme parfaitement fondées les prétentions de la Franco.On peut se demander si, dans les circonstances présentes créées par la guerre, alors que les relations entre la France et l'Angleterre deviennent de plus en plus tendues, la quarelle concernant les droits de la France, aux pêcheries de Terreneuve ne recommencera pas.A propos des Iles de Miquelon, nous trouvons dans nos papiers la découpure d'un article de Léon Treich.paru dans un numé-d'avant guerre, où est relatée une affaire assez Dans le titre dont nous avons coiffé, mardi dernier, l'intéressante « Lettre de Londres » de Glan-ville Carew, de la B.U.P., nous aurions dû écrire : < Point de wagons-lits et de wagons-restaurants » au lieu de * Plus de wagons-lits, etc.» re.LAURENTIN.Un débiteur qui a la réputation de payer fidèlement et promptement ce qu'il doit jouit d'un crédit qui peut lui être utile ou profitable en des circonstances imprévues.Enfin, vint le jour de l'exécution.Nous citons Treich : « Legent et Benech le ligotent sur la bascule, lentement, minutieusement, puis, lui passent la tête dans la lunette et.perdent l'esprit à cette seconde si tragique : ils laissent là le misérable sans détacher la corde.Ils semblent attendre un ordre, un signe, je ne sais quoi.Les secondes passent, interminables.Néel attend tiemment.la tête dans la lunette, se contentant de recommander à son bourreau : « Surtout, ne me manque pas I » " Enfin, Legent se ressaisit, lâche la corde.Comme la veille, il fait mal son oeuvre et le bourreau doit achever la décollation au couteau.Tout cela avait été si atroce que le procureur de la République fit serment, publiquement, de ne jamais, jamais plus requérir la peine de mort.Quant au président du tribunal criminel, il fit dire dix messes pour le repos de l’âme du condamné.Mieux : Legent dut quitter l'île ; avant de partir, il voulut payer des dettes! qu'il avait contractées avant d'entrer en prison; personne ne consentit à recevoir un franc de lui; chacun avait peur de recevoir une partie de l'argent du sang.Enfin, à Saint-Pierre, on ne désigne plus la place sur laquelle eut lieu l'exécution et dont le nom officiel est place de l'Amlral-Courbet.que sous le nom de place Néel.» Nous terminons par cette anecdote macabre ces quelques notes qui font mieux connaître les îles Miquelon, que l'actualité fait tout à coup .surgir, pour ainsi dire, des profondeurs de l'Océan où on avait accoutumé de les totalement oublier.ro de « Gringoire atroce mais dont la conclusion laisse voir certains aspects des sentiments délicats des Miquelonnais.Nous résumons cette « chronique aventurière » de Léon Treich : L'affaî^ était en elle-même assez banale jusqu'au jour où, jugement rendu, il fallut le faire exécuter — faire exécuter le jugement et le criminel.Fin décembre 1888, un pêcheur de l'île aux Chiens, le père Coupard, âgé de soixante-et-un ans, célibataire, était trouvé mort dans sa cabane, le corps horriblement mutilé.Il ne fut difficile de trouver l'assassin, ou plutôt les assassins, car les Dans le monde des toqués LENINGRAD ASSIEGE pa- On annonce ce matin que les forces nazies ont commencé pour de bon, par de furieuses attaques, le siège de Leningrad, la plus importante après Moscou des villes de l'U.R.S.S.Leningrad, qui porta le nom de Petrograd de 1914 à 1924, est l'ancienne capitale do la Russie du temps des Tsars, Saint-Petersbourg.Cette ville fut fondée par Pierre Legrand en 1703.New-York.— (BUP) — Mme Valerie-Claire Coleman Manville.épouse de feu Thomas Franklyn Manville, qui pendant plusieurs années fut président de la firme Johns-Manville et le magnat de T industrie de l'amiante, vient de mourir à l'âge de 74 ans, Mme Manville était la mère de cet « original » Tommy Man-ville, dont les aventures retentissantes et les nombreux diverses défraient la chronique des journalistes du Broadway.La defunte, qui faisait un tour d'Europe chaque année, collectionnait la porcelaine, les oiseaux rares et bien d'autîês choses encore.pas bandits étaient deux ; un certain Ollivier, qui pêchait avec Coupard, et li; nommé Joseph Néel, ancien marin, pêcheur lui aussi.Le 6 février 1889, comparution des deux hommes devant le tribunal criminel.Néel a dix-neuf ans, Ollivier vingt-cinq ans.Ils avouent l'un et l'autre, cherchant seulement à rejeter la préméditation sur le co-accusé, pour éviter la peine capitale.Des détails immondes sont donnés devant le tribunal sur le crime lui-même.Aucun Intérêt spécial.Verdict ; Ollivier, considéré comme ayant agi sous l'Influence de Néel et presque hypnotisé par lui, s'en tire avec dix ans de travaux forcés ; Néel sst condamné à mort.Ce dernier, • gouailleur, ne s'émeut pas le moins du monde.En regagnant sa cellule.Il se contente de dire à son gardien: m J'ai rudement bien fait de manger les deux min* cinq cents francs .„ EU?h.abi,aî‘ de luxueux appartements à l'hôtel Savoy-Plaza ou e le vivait seule avec ses oiseaux et ses chiens.Il paraît même que la vieille dame avait une chambre réservée pour ses vingt-et-un chiens, des Pomeraniens pour la plupart.On avait construit pour eux des niches individuelles et un vétérinaire particulier était charge de leur garde et du soin de leur santé.EXPOSITION DE PEINTURE AU COUVENT DES SS.DE LA CHARITE Chez les Soeurs de la Charité, du 6 au 11 septembre, aura lieu l'exposition de peinture.Entrée par la porte centrale de 8 heures a un.à 8 heure» p.m.Dr SAP.Payer sans retard ce qu'on doit est le moyen toujours sûr de rendre service et justice à ses créanciers, qui peuvent à leur tour rendre service et justice à leurs propres créanciers.Pourquoi ne paie-t-on pas nos médecins ? 5 septembre 1941 Rimouski LE PROGRES OU GOLFE « LE COUVENT-HOPITAL DE SHEL-TER-BAY DETRUIT PAR UN INCENDIE mask m BAPTEMES a LA CATHEDRALE mouski, vice-president _ et direc- _ - teur-gérant de la Canadian Cod 1 août, Joseph-Jean-Marc, en-Liver Oil Co.; trois lilies, Mme tant de Marc-Aurelo Hins et de Hector Bender (Virginie), de Mont- Blanche Fréchette.Parrain et ** real.Mme A.-O.Duiresne (Louise.) marraine : M.et Mme Yvon Bédé Québec, la H.Sr Francis-Loui- i langer, se (Laure), des Soeurs de la Charité de Halilax ; it flambeau De .Jmoi.*4 .» MORT DU SENATEUR D.-O.L'ESPERANCE X / s UNE RELIGIEUSE A PERL — TROIS AUTRES SONT BLESSEES.Député de Montmagny à Ottawa après avoir été télégraphiste, chef de gare et courtier.— Chef d'une grande maison de banque, fondée par A.-R.McDonald et sir Rodolphe Forget.— Président et membre de nombreux conseils d'administration.— Un « self-made man ».1 août, Joseph-Laval-Yvan, en-une belle-fille.I iant de Roland Tremblay et de Mlle Rébecca Pelletier ; un beau- Regina Lavoie.Parrain et mar-lils, M.Albert Pelletier, de Que- raine : M.Roger Tremblay et Mlle bec ; deux belles-lilles, Mme Al- Imelda Tremblay, phonse L'Espérance, de Québec, et Mme Léo L'Esperance.de Ri- Léopold Lamontagne et de Cécile sur 1° cote nord.Soeur Sle-Ther-mouski ; deux gendres, M.Hec- Lepage.Parrain et marraine : M.sille (née Georgette Genest, de tor Bender, de Montreal, et M.A.- et Mme Alphonse Lamontagne St-Nicolas), a été brûlée à mort 1 août, Joseph-Joan-Marc.en- dans l'incendie tandis que trois iant de Gérard Lepage et de Ma- de ses compagnes ont reçu des Mme Jac- deleine Proulx.Parrain et mar- blessures.Su- raine : M.et Mme Gonzague Le- , ^ édifice, qui comptait deux page.étages, était la propriété de TOn- 2 août, Marie-Madeleine-Nella, M 11 ',1 I I m y JL\ W CO I as- min de fer Intercolonial.Bélanger, de Montmagngy, mem- Bernadette Gagnon.Parrain M.A.-R.McDonald, ancien su- bre des conseils d'administration marraine : .et Mme Napoléon rintendant général de TIntercolo- de la Banque Canadienne Natio- Gagnon.i Trois autres religieuses se sont niai, à Rivière-du-Loup, et qui a- nale, Quebec Power.Holt.Hen- 4 août, Marie-Juliette-Louise- Blessées en tombant du deuxiè- vait fondé une maison de banque frew and Co.Shawinigan Water Anne, enfant de Gérard Legaré et me Étage, mais leur état n est en société avec son genre sir Ro- and Power Co., National Life As- de Marguerite Michaud.Parrain Pas 9rave-dolphe Forget, engagea M.L Es- surance Company of Canada.et marraine : M.Jérôme Legaré A ^es saintes Espèces ne purent pérance, alors chef de gare à m.L'Espérance était un sel! ! et Mme J.-David Michaud.etre sauvées, tant la destruction j Saint-Pascal, et en fit bientôt son made man, qui réussit à force de 4 août, Joseph-Louis-Gérard, de bâtisse fut rapide et hors associe.A la mort de M.McDo- travail persistant et énergique.De enfant de Isidore Dubé et de de *ou* contrôle, nald, M.L Espérance devint le ce point de vue il fut un exemple, Anne-Marie Lavoie.Parrain et _ .propriétaire de la maison.tout comme dans sa vie de famil- marraine : M.et Mme Richard La- c;un patient a 1 hôpital au moment En 1911, M.L'Espérance fut é- ie.voie.de l’incendie.L'institution est une lu député du comté de Montma- Les restes mortels furent trans- 9 août, Joseph-Pierre-Philippe- Pcr*e complète et la population se qny.au parlement fédéral.En portés lundi après-midi au demi- Gaston, enfant de Gérard Dancau- montre incomparable de dévoue-1916.il démissionna et quelques elle du défunt à Québec.48 ave- se et de Annette Lepage.Parrain ™ent el de sympathie à l'égard mois plus tard il était nommé pré- nue Geneviève.Les funérailles et marraine : M.et Mme Philippe des religieuses éprouvées.La eau-sident de la Commission du port onl eu iisu hier matin, jeudi, à 9 Dancause.se.du desastre n'est pas encore de Quebec, succédant à sir Wil- h.à la basilique Notre-Dame de 10 août.Joseph-Arthur-Gaston, definie, liam Price.Québec.enfant de Auguste Vaillancourt et A la famille en deuil, en parti- de Aline Lévesque.Parrain ., représentant de la division du culier à notre concitoyen Me Léo marraine : M.et Mme Arthur St- Chante ont quitte Quebec, L'Espérance, nous exprimons nos Onge.* s0*r' ®a7* sincères condoléances.10 août, Joseph-Arthur-Gaston, oocur Ste-Thersille laisse Paul, enfant de Valmore Proulx et Pleurer ,sa Perte.outre son père de Lucienne Girard.Parrain et =l sa mere.M.et Mme Théodore • M *t Mme Gérard Bé- Genesl, six freres et deux soeurs, langer., Elle, ét°»t «9=e de 11 août.Mario-Laure-Jocelyne- da.ns la 12e année de sa vio re-i heures de l'après-midi, à laquelle Catherine Castilloux.Parrain et -session sont présents : M.l'abbé marraine : M.et Mme Ernest Dou-Chs-Eugène Parent, pire curé, rp président, et MM.Jules-A.Brillant et Alphonse Chassé, tous commissaires d'écoles.Le secrétaire-tré- Recrutement de l’argent des Patriotes dans 500 Bureaux canudiens Chaque succursale de la Banque de Montréal est un de recrutement” pour les dollars des Canadiens désireux de servir leur patrie.Dans n’importe quelle de nos 500 succursales du Canada, l’on peut acheter des timbres et des certificats d’épargne de guerre, et obtenir des renseignements complets sur les emprunts de guerre.Engagez-vous dans toute la mesure de vos moyens afin d'aider à gagner une victoire décisive pour la liberté.bureau Heureusement, il n'y avait au- La supérieure générale et l'é-ej conome générale des Soeurs de mar- En 1917, il fut nommé sénateur, Golfe.En 1888, il avait épousé Mlle Clara Dionne, fille de M.Joseph Dionne, de Ste-Anne de la Poca-tière, qui mourut en 1899.En 1904, il avait épousé en secondes noces, Mme Marie Pelletier, de St-Pascal.pour BANQUE SE MONTREAL marraine A LA COMMISSION SCOLAIRE 29 ans et "BANQUE QUI ACCUEILLE BIEN LES PETITS DEPOSANTS" Service de banque moderne et expérimenté.fruit de 12-f années de fructueuses opérations i Lui survivent : sa femme ; deux fils, M.le Dr Alphonse L'Espérance, surintendant médical du Succursale d'Amqui: Succursale de Matane: Succursale de Mont-Joli: C.IL.IMRI.TTIL, Gérant IL.!.W.DILAUCHEMJN, Gérant J.NV.MICHEL, Gérant / Achetez \ /des Certificats \ d'ILpargnc deGuerre nsF NOMBREUX PELERINAGES A cet.wmi: 17 août, Marie-Eugénie, enfant d'Enoch Lepage et de Marie-Jeanne Soucy.Parrain et marraine : M.et Mme Adrien Gagnon.19 août, Marie-Carmen-Claudet- I I AU-PERE PRICE Alice Forest, et un beau progni.-, par Milo J.-D.Chouinard.Périmé de chant lut exécuté par les I dant le goûter, demoiselles Enfants de Marie.sorter est aussi présent.La priera ouvre la séance.Les Commissaires Royal Palace Le courant des pèlerinages se te, enfant de Adrien Proulx et de ralentit quelque peu avec la sai-j Lucianna Côté.Parrain Mlle Françoise Furlatt exécuta un solo de violon prennent des plan et devis et mar- son qui s'en va.Le temps plus , ,, .Mariage.— Le 27 août, à huit Réception.— Mlle Yvonne Jo- accompagné à la guitare par Mlle raine: M.Philemon Cote et Mme incertain ne découragé cependant heures, en l'église de Price, a été seph, do Québec: qui passé l'été 'Joseph.Mlles Anita Furlatt et Isa-Aimé Proulx.pas les pèlerins, puisque_ le 23, bénit le mariage de M.Lauréat chez sa more Mme Ve Josué Jo-1 belle Quelle! rendirent quelques 22 août.Mane-Ida-Paula.en- août le groupe des Fermières de Qhamberland, fils de M.Joseph soph, do Price n reçu en Thon- pièces de chants tandis que Mlle font de Napoléon Desgagne et de baie-des Sables, comprenant une.Qhamberland, de Price, et Mlle nour bo Mademoiselle Adrienne- Alphonsine Quelle! a lu une a- ceptés par les Commissaires et Yockell.__ .t?\e'^sc c~ 0 rec par *e La bénédiction leur a été don- sion de ses fiançailles, que des soumissions soient de- ^5 août, Marie- enise- ve e, avi J30?’ ., .née par M.le curé Philippe Mo- Les vin:- furent servis par Mes- mandées pour cette construction, en*ant Georges Turco e e c , *YU.S ar.a rin.L'orque était touché par Mlle dames Joseph et Pouliot.Los gla- kl sss î c, près-midi, et les Commissaires ne : 26 ao,at' Joseph U îc er ran * 1 .sr- %%%%.% ; : ram et m irraine : M.et Mme Ul ran‘ las messes matinales, un au-| rie Marceau.j iobus venant de Québec déposait i 27 août, Marie-Roberte-Micheli- sur le parvis du sanctuaire un Iant de Jean-Baptiste Hins charmant groupe de trente pèle-, et de Berthe Gagnon.Parrain et fines qui avaient eu l'heureuse et M.et Mme Antonio nicuse pensée d'inscrire au pro-i gramme d'une randonnée dans le Bas du Fleuve un pèlerinage à connaissance préparés par M.G.-Fernand Caron, architecte, pour l'école projetée au faubourg St-Robert Bel-larmin.dresse.Vers cinq heures, Mlle Isabelle Quelle! exécuta au piano u-no valse en re majeur de Chopin.Elle lut fort applaudie.Une magnifique verrerie lut of-I forte à la future mariée.mélangé et embouteillé au canada 13oz.$1.40 - 25 oi.$2.60 - 40 or.$4.15 Il * \ reve- —TTC 1 S .:.I i \ | * •'! _ T: m ¦Ü2.ail iiuaiii i : piliM « A \|o W° 553 * Proposé par M.Brillant et résolu que le compte d’honoraires de l’architecte, au montant de S200., pour la préparation de ces plan et devis, soit payé.Les Commissaires connaissance de la valeur estimée des biens-fonds imposables du rôle d’évaluation de 1941 de cette municipalité, au montant de S3.386.991.50, et de l'état des dé- j penses à faire pour Tannée courants.En vue d'acquitter les dépenses ordinaires, les intérêts sur bons, le dépôt au fonds d'amortissement et le rachat de bons pour Tannée 1941-1942.comme suit : Intérêt de S30.000.00 à On DISTILLÉ ET MÉLANGÉ EN ECOSSE 26 os.S3.15 40 ox.S4.70 A-” y- :% no, en ¦ * 3,In I Gtrbt/sll m i: ." idrmcnt les malaises (la Tablettes Baby's Own soulagent rapide-ment 1rs troubles «le La drnlition, constipation, lièvre légère, diarrhée, dérangements d'estomac, ouliqurs, léger croup cl rhumes.Kaaayca-ics.25 cent*.Votre y'-' X iïim ||ppij ;# mmmmÈÊÊi EMBOUTEILLÉ EN ENTREPÔT AU CANADA Certy-I Old—10 oz.SUM - 25 oz.12.90 • 40 oz.$3.10 $* M.12 «01-13 u.11.53-21OL $255 • 40 oz.54.45 CORBY DISTILLERIES LIMITED OUF V s .¦ ¦Æ: 1 mi m V x '-¦H ta* , ?>v >Ü xi- ^ii M 3919 Rimouski vendredi, 5 septembre 1941 26 PRINTEMPS ! PaîeS LE fflOGÊS Ml GOLFE FIN TRAGIQUE D’UN JEUNE CYCLISTE COUR DE MAGISTRAT d'Alphonse Loisello, décédée à l'âge de 80 ans.18 août, Roméo Labrie, époux de Cécile Voyer, décédé à l'âge j de 58 ans.18 août.Marie-Eugénie Côté, épouse de Narcisse Lévesque, dè-Un enfant de 12 ans et 6 mois cédée à l'âge de 62 ans.a été victime d un accident de %g août, Octave Soucy.décédé bicyclette qui lui a coûté la vie.à i>âge do 72 ans.Le jeune Lucien Roy, de Notre-Dame du Sacré-Coeur, allait voir huit ans, l'âge des affections, quand, emportée par l'amour qui luisait jour en elle, elle avait ai- Le mois de septembre a débuté, me réellement pour la premiere ,3n Cour de Magistrat à Rimouskl, fois.lout son etre avait ete bou-1 plusieurs sentences atteignant des levorse de cette transformation justiciables de divers endroits du sournoise dont elle était la proie district et qui semblait s'emparer de tous Mardi, un homme de l'Esprit-ses sentiments pour les conver- Sain, a été condamné à sept ger vers une figure sympathique, jourg de prison pour avoir con-adoree.Ses yeux incomparables I duit BOn automobUe en état d'i- s étaient souvent mouilles en pensant à celui qu'elle chérissait et elle était convaincue, dans sa candeur, que jamais plus elle ne pourrait en aimer un autre.C'est terrible et cruel quelquefois l'amour.Le coeur en porte longtemps les cicatrices cinglantes de ses ravages insoupçonnés, mais par contre, il procure un apaisement si réconfortant, il gratifie in i I.Si rafraîchissant avec le lunch C'était, hier, son anniversaire de naissance !.Chacun, dès le réveil, s'était empressé de lui formuler ses meilleurs voeux de bonheur, de prospérité et tout le tralala traditionnel sans oublier d'apposer sur ses lèvres vermeilles un baiser qui scellait la sincérité des souhaits.Elle était radieuse, ce matin-là.Son visage épanoui remerciait du regard pour cette manifestation spontanée et vibrante.Sa chevelure abondante resplendissait sous les feux de l'aurore et dans ses prunelles ardentes brûlait une lueur de contentement.D'ailleurs, sa belle figure ovale, régulière, trahissait son état dame, l’arcade sourcilière aux lignes impeccables semblait rendre plus pétillants de malice les beaux yeux azurs couronnés de cils magnifiques, les joues s'empourpraient d'une teinte inaccoutumée et sa bouche harmonieuse découvrant deux belles rangées mière expérience, son coeur s'é-de dents éclatantes souriait, d'un J tait de nouveau épris et.sérieusement.1 A N.-D.DU SACRE-COEUR 26 août, Florentine Desgagné, épouse de feu Philias Morissette.un de ses compagnons en bicy- dccédée d rdge de 73 ans.dette pour chercher les vaches.| 2?août.Emma Banville, épou- Dans une descente, la roue avant sc dc zénon Bouillon, décédée à du véhicule partit; le jeune Roy donna de la tempe contre le moy- ; eu, et son compagnon tomba sur lui.L'enfant perdit connaissance.Il fut transporté aussitôt au presbytère, puis à l'hôpital de Rimous-kl où il mourut, assisté de son cousin, le Père Roy (Père Blanc) et du Dr Jacques Ringuctte.La victime ne reprit pas connaissance.Lucien Roy laisse pour pleurer 7/1 vresse ; un hôtelier du Blc a été I condamné à l'amende et aux | frais, pour avoir enfreint le règle-1 ment de vente des liqueurs alcooliques.tandis qu'un homme de Padoue était condamné à S25.00 d'amende ou à un mois de prison pour avoir brassé de la bière sans permis.Mercredi matin, le juge Couil- .,., , , .lard a condamné à $50.00 d'a- d heures si douces qu on oublie, mend.9 e, aux £ralg un homme de volontiers son cynisme et sa se- ' LuceviUe accusé de vente de vente.boisson, tandis qu'un homme de Matane était condamné à sept jours de prison pour avoir conduit son automobile en état d'ivresse.Deux individus de la Côte Nord ! ont avoué leur culpabilité à une accusation d'offense à la morale.Ils recevront leur sentence le 11 septembre.Le juge Couillard est parti jeudi matin pour Ste-Anne des Monts, où il eut à présider 1 une séance de Cour.Vendredi il était à Mont-Joli.n l'âge de 73 ans.I MARIAGES A RIMOUSKI )JL 6 août.M.Jean-Mari-e-Clovis Lavoie a épousé Mlle Marie-Rose-Isabclle S irais.6 août.M.Léonide Lepage a é- ; pousé Mlle Marie-Rose-de Lima Parent.„ „ .9 août.M.François-Xavier Lega-1 sa perte sa mere.Mme Ve Henri ré Q 6pousé Mlle Marcelle Banvil-Roy ; deux soeurs : Mlles Hen- i riette et Jeannine Roy, et un irè-j re, Jean-Paul Roy./s % >yyz fîff> Tout passe ici-bas cependant, et son âme désaxée par ces fluctuations sentimentales parvint à oublier, non sans peine, ce premier favori.Et depuis cette pre- le.13 août, M.Joseph-Thomas-Bertrand Beaulieu a épousé Mlle Ma-rie-Rose-Aimée Truchon.14 août, M.Paul-Emile-Victor | L’ACCIDENT DE L’ISLE-VERTE Aubut a épousé Mlle Maric-Jac- queline Lacoursière.h m 27 août, M.Adéodat Lamonta- Verdict de mort accidentelle gnc a épousé mhc Made-Luce ! sourire indéfinissable.Sur le gâteau de fête, vingt-six 8.75—9.25 7.50— 8.50 5.50— 7.00 Bon — PORCS B1 (135-175) (Bacons).Prix de.Moyen — base.Vendus vivants, nourris et Commun — abreuvés 11c.Par camions 11.25c.I AGNEAUX DU PRINTEMPS Truies 8c.tus offre 14.75c.PRIME — A ou Select (140-170 Communs MOUTONS C'est sur celle dernière considé-mignonnes chandelles ornaient ce ration qu'elle orientait maintenant chef-d'oeuvre d'art culinaire.Vint ! ses pensées et ni le tintamarre des le moment de craquer l'allumette ! fêtards ni le brouhaha de la qui communiquerait sa flamme faïence qu'on entrechoque ne par-aux petites bougies roses.En un venait à la tirer de sa contempla-instant, comme une traînée de lion, poudre, l'embrasement avait atteint la dernière mèche.L’héroïne, devant le feu qui dansait, s'était plongée dans une rêverie profonde.Son songe la transportait maintenant dans les plaines éthé-rées de l'irréel et comme sur un Poirier.Le docteur Couturier, coroner 30 «“‘.yM' J°lan£ ^“7“ Ô" du district de Rivière-du-Loup.a ! pouso Mlle Mans-Antoinette-Ger-tenu une enquête relativement à ‘ruc*° Goulet.la mort des deux hommes, MM.1 I Gérard Chénard et Albert Fiola, I PROCEDURES EN CONTESTA" I qui ont ete tues par I Ocean Li-Dimanche dernier, eut lieu, à | mité, à un passage à niveau près la salle paroisisale, une soirée ré- de la gare de l'Isle-Vertc., ., ., créative, par les jeunes gens de Quelques rares témoins ont été 1 teignit et il ne resta bientôt plus j ja parojsse- De nombreux specta- entendus, soit le mécanicien de rien que de minces filets de fumée, derniers vestiges de toute cette féérique illumination.Le rêve était fini I La réalité se montrait, souriante, incertaine, prometteuse I A 26 ans, c'est une vie qui commence, c'est une renaissance qui s'opère, c'est T éternelle jeunesse i qui nous ouvre les bras.Il n’en dépend que de nous pour favoriser cette métamorphose si prenante.11.50 9c.Vendus abat- Bons — Béliers — 9.50 9.50 lbs).Poids chaud abattu $1.00.RABAIS : B2 (125-135 lbs)___________50c.i Commun — B3 (176-185 lbs) Cl et C2 (120-175 lbs) C3 (176-185 lbs) DI et D2 (120-175 lbs)___ Dr (176—185 lbs) Légers 119 lbs et moins Moins de 100 lbs — Pesants 186 - 205 lbs Extra pesants 206 -220 lbs $2.50 le 100 lbs.| Bonne — 220 et plus VEAUX DE LAIT Lentement les chandelles se consumaient comme au déclin de leur existence, la cire fondue dévalait sur la garniture de sucre et dégoulinait sur les parois du gâteau, peu à peu la flamme s'é-1 5.50- 6.50 3.50— 4.00 Bon — ST-VALERIEN $1.50 TAURES S1.00 Choix $2.00 Type à boucherie $1.50 Bonne — $2.00 Moyenne $1.50 ! Commune -$2.00 VACHES $3.00 Choix TIONS A SAYABEC 7.75—8.25 7.00— 7.50 5.50—6.25 4.00— 5.00 Des procédures en i lions ont été instituées pour faire démettre de leurs charges deux membres de la Commission scolaire de Sayabec : MM.Joseph Pineau et Antoine Gagné.On se plaint de la nullité des avis de votation et de l'informa-! lité des bulletins de vote.Le contestant, Me Louis-Philippe Rioux, de Sayabec, allègue de plus que le président de l'élection Ta défait en annulant des bulletins va-lidement donnés en sa faveur, et contesta- écran lumineux se déroulait le film de sa vie qui commençait à peine.Elle revoyait se succéder à une vitesse vertigineuse, incroyable, toutes les scènes de son adolescence, de sa tendre enfance, et une larme perla au coin de l'oeil ému pour rouler sur la joue écarlate.Elle se revit à dix- teurs des paroisses environnantes étaient présents.La soirée sera répétée le 7 septembre.M.Roland Labbé et ses soeurs Jeannette et Blanche, de Ste-Odile-sur-Rimouski, ont assisté dimanche à la soirée en la salle paroissiale.M.et Mme Louis Gendreau, de Rimouski, chez M.Joseph Gendreau.M.Hector Bélanger, de Montréal, chez son frère M.Louis Bélanger.MM.les abbés Gauvin du 3é- la locomotive, M.Sam William, le ' ¦ chauffeur M.Roland Lévesque, le constable du C.N.R.et le père de ; chacune des victimes ; M.Arsène Chénard, de St-Arsène, et M.A-délard Fiola, de Sayabec.Dans son témoignage, le mécanicien de la locomotive relata qu'il vit venir l'automobile et fit1 crier la sirène.Il constata par la suite qu'au lieu de s'arrêter l'automobile augmenta de vitesse et qu'elle passa en face de la loco- ¦ motive à vive allure.Le convoi lui-même roulait si vite que le mécanicien ne sentit pas le choc provoqué par la collision.Il arrêta la J.locomotive et il en descendit sim- ~ s'il y a- vait eu collision.D'après lui.le ‘conducteur de l'automobile accé- 6.75—7.25 6.00— 6.50 5.00— 5.50 4.00— 4.50 3.00— 3.50 Type à boucherie $3.00 du 100 lbs.Moyenne — Commune — 11.50—12.50 Très Coin.— 11.00—11.50 TAUREAUX 9.50—10.50 Choix 7.00—7.50 5.50—6.50 Bon Choix — Bon — Moyen — Commun — en admettant des bulletins nuis en BOUVILLONS faveur de son adversaire : et il demande à la cour de le déclarer élu.La cause viendra devant le tribunal le 8 septembre.6.00— 6.50 5.50— 6.00 5.00— 5.25 4.50— 4.75 Type à boucherie PETITES ANNONCES Moyen — 9.50—9.75 Commun ' C'est une ascension vers Ti- LOGEMENT A LOUER.— Bon déal qui ne se dérobe plus et logement moderne, 6 pièces et: U111 devient chaque jour plus con- j binaire de Rimouski, chez M.Ca- chambre de bain.Situé au rez- ' crete, car on en est loin mainte- j ron_ d l’occasion du mariage de de-chaussée, à proximité des affal-1 "ont de 1 abstraction permanente jeur cous;n m.Antoine Caron.res.Pour information, téléphoner ej?_ Àx’ , an®"‘ Mariage.— M.Laurent Côté, plement pour s'assurer au numéro 391, ou écrire à C.P.-° Printemps !.Toute une poe- ! jj]s de m.Alfred Côté, de Bic, a | sie merveilleuse ou p ane les oi- épousé Mlle Mariette Voyer, fil-seaux du bonheur palpable dont ; k, de M Zénon Voyer, de St-Va-Camion à vendre.— Reo 1937, les bruissements d ailes reson- ; krien.deux tonnes avec plateforme et j nen* en notre coeur comme une ridelle.En bon état, peu usa-1 symphonie romanesque qui nous gé.S'adresser à Case postale 42, transporte vers la réalisation de Luceville ou par téléphone à nu- "os désirs les plus chers, méro 379 s 14.^6 ans !.Choix — TRAVAIL DE LA CROIX ROUGE A MATANE •wppr ryi9 gçp r—$$ 179, Rimouski.«te* léra.croyant qu'il avait le temps de passer avant le convoi, et la Société Canadienne de la Croix locomotive frappa le véhicule à %oug 1 arrière._ _ cours Le jury ne délibéra pas longue- La section de Matane de la e a fait un beau travail au des mois ds juillet et août., 386 morceaux de couture et de .—-* „ , , ment et il rendit un verdict de tricot ont été confectionnés avec! Mariages.— Le 20 août, a ete î.mort accidentelle, sans blâme Raymond DAOUST.béni le mariage de Mlle Thérèse pour je chemin de fer.voisinantes.Bérubé, institutrice, fille de M.et I Les restes mortels des victimes La section de Matane a fait à Mme Louis Bérubé, et de M.Au- ont été transportés mardi dans ejje seuje 197 morceaux, plus 95 9uste Pelletier, fils de M.Augus- j leur paroisse respective, où ont eu morceaux confectionnés par un j te Pelletier, de Ste-Jeanne d'Arc.[ lieu les funérailles.grouoe de jeunes filles de Mata- ! .A 1 issue de la ceremonie des , ne.sous ja présidence de Mlle Maigre la temperature, phi-.receptions eurent lieu chez M./, Irma Stevenson.Le reste du tra- sEPULTURESARiiwousKi lieu samedi sou au manege du assistaient un grand nombre de 1 ______ ci(é 33 .Rivière-Blanche.33 et St- co„„o d'entraînement de Rimons.! parents garnis, ^ ^ ' L dlo „ , épouse LeaUe^ Le programme consistait enjge de Mlle Germaine Lepage, fil- Heppe , ece ce a a trois numéros de lutte.Dans le ' le de M.Arthur Lepage, et de M.^ (te 69 ans.premier engagement, le sergent Henri Gagnon, fils de M.et Mme 16 août, Emma a ne.épousé Lavoie a battu le caporal Le- Jean-Baptiste Gagnon, mieux, après 18 minutes.La deux- Baptêmes, ièmo rencontre entre Nono Mar- ST-MOISE S3S5 ont mo&on la collaboration des sections a- On demande.— Une très bonne servante pour ouvrage général, sachant faire la cuisine.Références exigées.Communiquer au Dr J.-L.Houde, 152 rue St-Gor-main, Rimouski.SEANCE DE LUTTE SAMEDI DERNIER AU MANEGE Service civil.— C’est le temps d’obtenir une position du gouvernement.Comme facteur, employé des postes, inspecteur des douanes, sténographe, etc.Six examens ont été tenus depuis le commencement de la guerre.Livret gratis.The M.C.C.Schools, Ltd, Toronto 10.La plus ancienne au Canada.Aucun agent.ki, en faveur des soldats.PRIX ET COMMENTAIRES DU MARCHE Le 27 août, a été ] baire, commencée il y a quelques j baptisée Marie-Elise, enfant de j jours, sera terminée d'ici une ( M.et Mme Auguste St-Laurent 1 quinzaine et alors une trentaine i (Germaine Courcy).I3arrain, Luc de nouveaux colons pourront s'y j Prix obtenus sur le marché de , Courcy ; marraine, Marie-Anne installer dès cet automne et coin- Montréal, lundi le 1er septembre.Courcy, oncle et tante de Ten- jnencer le défrichement de leur 1941 par la Coopérative Cana- fant.lot.dienne du Bétail ds Québec, Liée.Le 31 août, a été baptisé Ghis- ; lain-Raymond, enfant de M.et Mme Auguste D’Auteuil (Marie-1, Laure Théberge).Parrain et marraine, M.et Mme Ernest D'Au-teuil, grands-parents de Tentant.ANIMAUX VIVANTS I tin et Kid Rioux dura trente minutes, sans que ni l'un ni l'autre ne pût faire un maître.La finale entre Georges Girard et Kid Levesque de Québec fut fort mouvementée.Les deux lutteurs de la vieille capitale donnèrent une belle exhibition et se portèrent de rudes coups.Après avoir pris une chute sur son adversaire, Lévesque fut projeté en bas de l'arène et il se blessa à une jambe, ce qui mit fin au combat.Logement à louer.— Logement chauffé, pour bureau ou autre, situé 164 rue de T Evêché, près de la .gare.Pour plus de renseignement s'adresser à 168 rue de l'Evêché, chez;Mme Sénéchal.¦ ¦#£ .# -1 v % ÿ-:'X >?• I .V / ' , m «U .m / m M : i .-h ' ' .I ' t: #7 peu.• , < que, vu ciété légale Gagnon & Simard, il formé une nouvelle société avec fils Gilles, avocat, sous la rai-sociale de GAGNON & GA- pf , VüiSl Voirie.— La confection d'un chemin de pénétration, dans les rangs ‘VIII et IX du canton Dali- ROUTES.— Billets valables via Port Arthur, Ont., Chicago, 111., ou Sault Ste-Marie, mais par la même route et la même ligne dans les deux directions.¦ a - son son GNON.La nouvelle société qui occupe les bureaux de l'ancienne société Gagnon & Simard, dans T édifice de la Compagnie de pouvoir, continuera une pratique générale active devant toutes les cours, donnant une attention particulière au droit corporatif, aux affaires de commerce, collections, etc.Tous les dossiers de l'ancienne société restent la propriété de M.Gagnon._________________________ ¦ i.S mm Les Papiers à Mouches t;.-.# Arrêts en route permis à tout endroit au Canada, au cours de l'aller ou du retour, ou dans les deux cas, en dedans de la limite du billot, sur demande au Conducteur ; aussi à Chicago, HL.Sault Ste-Marie, Mich.et à l'ouest, suivant les tarifs des chemins de 1er aux Etats-Unis.WILSONS ¦ m* 358 -4# v' À FLY PADS f TUENT REELLEMENT Renseignements et billets sur demande à F.Fortier, Agent du Trafic-Voyageurs, Pacifique Canadien, Gare du Palais, Québec, représentant toutes les lignes de navigation océanique ou encore en s'adressant à P.E.G Ingras.A-gent de District, Gare Windsor, Montréal, P.Q.Un papier niera de» mouche» toute la fournée e* chaque jour pendant 2 ou 1 papiers dans chaque paquet Pas d’arrosage, de viscosité et de mauvaise odeur.Bn venta dans les Pfcama.FA m Hommes de 30,40,50 ans a#* .-.Tse ^ \ A VOULEZ-VOUS AVOIB DE L’ENTRAIN T - seftsse 60 an» A riaa, le# Epiceries at les Magasins P ¦Mares Contiennent en la servant / # Généraux.• 10 CENTS LE PAQUET • POURQUOI PAYER PLUS?1», WILSON FL Y PADCO,H*Uhm.
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