Le progrès du Golfe, 17 avril 1942, vendredi 17 avril 1942
Dionno Ro v Guillaumcxa&àxsfadiüx 11-6-42 Himouski 38ème année (1904) No 88 Rlmouski vandredl.17 anil 1942 LE A« pert da Hlmouskl ¦ ¦ I.?, I PROGRES DU GOLFE / i .•' ¦! V" À v * I '¦'P'-'&Æ .1 » Publié par la Cl# du Progri# du Golf# Imprimé pat l'Imprimerie Gilbert Limitée.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN émorable or don-1 LETTRE D’OTTAWA nance - I EDOUARD LACROIX PARLERA ; DIMANCHE SOIR Une 1 • i t m: par PIERRE MAYROL (British United Press) I % S 'tX 'tU »• M.Edouard Lacroix, M.P., dé- II y a quatre siècles, ce mois-ci et cette année, François 1er1 - , puté de Beauce, dont le discours signait l'une des ordonnances les plus importantes de son règne, | *-a campagne sur le plébiscite du 27 courant est commencée, d'hier soir au Théâtre Cartier a cells de Villers-Cotterets.Par cette ordonnance, les curés des pa- : par ce plébiscite le gouvernement fédéral demande à la population j été un formidable réquisitoire do-1 ïoisses se voyaient confier la rédaction d'un registre « qui contien- i d3 relever de ses engagements anticonscriptionnistes pris parti- j cumenté contre le « oui » conscrip-dra », disait le texte royal « Ls temps et l'heure de la nativité, et pari c alièrement lors des élections générales de 1940.Le gouvernement j tionniste et un plaidoyer extrê-l'extrait dudit registre se pourra prouver le temps de la majorité ' ne se, Propose pas d'appliquer immédiatement la conscription si on ; mement persuasif en faveur « de si fera pleine foi à cette fin ».j le r-slève de ses engagements.Il se propose de faire voter la chose ja croix au bout du non », porte- C'était, en fait la création de l'état civil tel qu'il devait fonc- par Parlement lorsque le besoin s'en fera sentir.Il ne fait aucun ra ja parole dimanche prochain, tionner en France jusqu'à la Révolution, alors que les curés furent ! doute- aux observateurs consciencieux qui n'ont d'autre souci que de 6 h.30 p.m.à 7 h., aux postes remplacés par les maires, et tel ou à peu près qu'il fonctionne chez celui de faire leur devoir de journaliste, que c'est de la conscrip- CKAC et CHRC.Soyez aux écou-nous.tion qu'il s'agit dans ce plébiscite, mais que le gouvernement qui L'ordonnance de Villers-Cotterets fixait, en outre, les oblige- veul ètre relevé de ses promesses n'a pas osé poser directement la lions et les pouvoirs des notaires, auxquels elle accordait notam- question et qu'il espère qu'une partie de la population n'y verra ment le droit de recevoir les testaments qu'elle retirait définitive- que du ieu- Mais il ne semble pas, malgré toutes les déclarations mont au clergé.officielles, que le peuple s'y trompe.Le nombre de ceux qui ne Mais son importance capitale vient surtout do ce quelle im- croient pas qu'il s'agisse indirectement de conscription militaire pour posait, pour la rédaction des actes publics, l'emploi de la langue outre-mer dans ce plébiscite diminue rapidement à mesure que se française au lieu du latin qui était en usage jusqu'alors.C'est que rapproche la date du vote.le latin des juges, inintelligible à la plupart des Français, n'avait Vraiment le gouvernement veut être dégagé du lien moral de assemblée anti-j plus même le mérite d'être du bon latin.L« légende veut que ce qui 1 empeche de décréter la conscription pour outremer.Il ny a 5CriI,ionnisle d'hier soir a dû; soit un barbarisme du premier président du Parlement do Paris qui aucun doutG a ce sujet dans 1 esprit des chroniqueurs parlementai- ^ * substantielle de son ex- ail mis à bout la patience du roi.res.Certains qui ont des principes regrettent meme que le gouver- traor^jaire succèg d la généro- François 1er ne fut pas le premier à porter atteinte à l'univer- nement n'y aille pas plus franchement.Il est dangereux, en effet.du -jden| et des directeurs salité du latin.C'est près de trois siècles plus tôt.en 1552.que l'em- pour la survivance de 1 esprit démocratique de voir avec quelle I ^ ^ £ ie propriétaire du pereur Rodolphe 1er avait exigé que tous les actes du Saint Empire : désinvolture le gouvernement de ce pays camoufle la vente.Un, Théàtre Cartier.M.Elzéar Côté fussent rédigés en allemand.1 s'étonnera ensuite que le peuple n éprouvé que mépris pour cer-1 ^ à ^ disposition des or- Quoi qu'il en soit, on sait l'importance de l'état civil chez nous 'ains hommes publics.Pourquoi l'opinion publique depuis quelques isa,eurs> dcs orateurs et de puisque l'ordonnance de Villers-Cotterets a eu ses effets dans no- n,lois penche-t-elle de plus en plus vers les partis de gauche .a ^ joule, gratuitement, ce magni-tre pays où furent transplantés les éléments de la paroisse Iran- réponse,^ on ne la sait que trop bien et il est a craindre une formi a e{ confortable théâtre large çaise.bien mieux conservée ou maintenue, en tout cas.dans notre debacle des «vieux» partis.Ils 1 auront voulu! ment illuminé, pourvu, pour la i pays qu'en France.l es registres de l'état civil sont, chez nous, I Le gouvernement actuel, dont 1 avenir n est pas irecemen oirconstance.de puissants hauts- l'une des sources les plus précieuses, les plus sûres de notre histoire.en cause dans ce plebiscite, (on a dit officie lement, le p e isci e parjeurs mandés de Montréal iis Col.ARTHUR, qui font naître de la rancoeur.De plus, il semble bien que les C a- ___ inr ii-ririr PflMME M ?, e.u r .J.Moreault, depute du comté à 1 Assemblée lé- nadiens n'aiment pas à se faire dicter comment voter, surtout lors- A ETE IQENTINE uUMIVlt Mi .gislative, causa une profonde sensation.Brisé par la souffrance qu'il s'agit d'une chose grave comme la conscription de la jeunesse inillljn PVDEklWE ' 61 ° maladi,e- peu après son retour de l'hôpital lointain où il a ré- : du pays pour aller combattre outremer.AMlYlAMU UfMEMME cemment subi une grave intervention chirurgicale, le Dr Moreault Il est regrettable que la campagne ministérielle ne soit pas - I av°‘* lenu a.]XGn'“ rencontrer ses concitoyens et ses électeurs dans la même dans toutes les parties du pays.Il y a des variantes assez Des renseignements fournis par ce e assem ce pour eur faire ses paternelles recommandations, prononcées pour être remarquées des observateurs étrangers.On g la famille Cyrenne, de Trois-Ri- ®s P us esinteressees qu un homme puisse se croire en conscience dit dans la province de Québec qu'il ne s'agissait pas de conscrip- vières.et transmis par le direc- e *cur onn-sr pour eur p de son grand respect pour l'of- Une dépêche de Londres, An- rble dans le Corps d'aviation Caron, hotelier, était appuyé sur appeler les éléments du métier fiCe divin, ce fut sa ponctualité gleterre.parvenue ces jours der- r0yai canadien le z8 juin 1940.il le rebord de la véranda, et con- de menuisier-charpentier.Chaque jamais en défaut.Nous espérons niers à Ottawa, nous a appris, en avaR fait son premier entraîne- versait avec un ami lorsque Tac- démonstration constitue comme gae 1G seigneur lui a déjà remis effet, que le sergent Rousseau, en ment au Hunt Club, à Toronto cident se produisit.Un etranger, un problème ; lorsque 1 ouvrier la 1% couronne promise au bon ser- moins de sept mois, a participé (Ont.), -et s' était qualifie comme pensionnaire nouvellement arri- comprend et la sait, tout un ho yiteur.à plus de vingt raids de la R.A.observateur à Regina (Bask.).A ve.s'approcha doux et donna rizon^ de connaissances nouvel- La iamille exprime toute sa re-F.en territoire ennemi II s'est ren- son arrivée outre-mer, il avait par- sans provocation une bourrade a les s'ouvre devant lui.Il s'étonne connaissance d'abord à M.le eu- du à plusieurs reprises au-dessus jait son entrainement puis avait l'estomac du jeune homme.Corn- même qu il n ait pas pensé à ces ré de Saint-Florence pour sa de Kiel, au moins trois fois au-des- été versé dans une escadrille de me il n'avait eu aucune raison choses si simples, mais qui de- grande générosité; aux nombreux sus de Brest et Hambourg, et il a ia Royal Air Force.de s'y attendre, il en perdit Té- voient lui être dites.L ouvrier a- pris part au plus violent raid qui » " 1 — ¦ .guilibre et se brisa le crâne sur Vil besoin, sur le chantier même.ait été livré au-dessus de Berlin.le sol.Il mourut quatre jours a- de se rappeler telle ou telle opé- ceux qui.par leurs prières, leurs « A trois reprises », dit la dépê- M0N1 "JOLI près l'accident, sans avoir pu re- ration, qui en définitive est de la visi.es, leur assistance aux funé- che de Londres, « il avait été vie- prendre sa connaissance.géométrie appliquée ?D un coup raines lui ont manifesté tant de time d'accident.Mais il s'en était L La nouvelle de cette mort tragi- d oeil rapide dans ^ son potii sympathie.Sympathie d'autant toujours tiré sans trop de mal.co e 6 om ar emen ' que a suscité beaucoup àj stu- guide, toujours à portée, dans sa mieux appréciée que l'épouse du D’autres auraient probablement _L " “ “ y' -P- aoE"tl' ‘ peur dans le village, ou le jeune ne, il trouve la solution dési- derunt a du subir cette épreuve été vivement ébranlés à sa place.’ -• ,•*.homme était très es.imé.r®®- loin de son loyer, clouée sur un Mais ce jeune homme avait un *r
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