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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 5 mars 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1943-03-05, Collections de BAnQ.

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Rlmouski, vendredi, 5 mars 1943 39ème année (1904) No 47 LE Au port de Rimouski" a T I PROGRES DU GOLFE x vî i'-d y »! ' '1 Publié par la Cie du Progrès du Golfe X.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée -rvrr mr~-1 — «Vi~- ¦ la Compagnie de la Baie d'Hudson et que cette dernière détenait depuis près de trois siècles de la Couronne anglaise.Levant les raisons incontestables de la souveraineté canadienne des eaux de la Baie d’Hudson, on se demande ce que prétendent les Etats-Unis pour contester les réclamations du Canada.Ils prétendent qu'originairement les Anglais n'avaient aucun droit 1 de propriété au-delà d'une ligne conventionnelle tirée à trois milles ’ des côtes; que la France ne pouvait pas leur céder plus que cela çjq Jq Les millions de Canadiens qui attendaient anxieusement, en 1793 (traité d'Utrecht), conséquemment que le gouvernement an- ________1 mardi soir, la révélation des chifires budgétaires et des nouvelles glais ne pouvait pas accorder à la Compagnie de la Baie d'Hud- rnesures fiscales soumis par M.Ils Le y à la Chambre des Commu- son une plus grande juridiction que celle qu'il possédait lui-même lies, sont restés littéralement « dans le noir », suivant l'expression dans le temps, employée le lendemain par un fonctionnaire important du bureau de perception de l'impôt sur le revenu à Montréal.Des paroles du speaker de Radio-Canada, résumant sommairement et à la hâte celles du ministre des finances en même temps que le nouveau système d'impôts et de perception applicable dès cette année, il ne resta aux auditeurs qu'une connc iîsance incohérente, vague et embrouillée des impositions et modalités au milieu desquelles il faudra se débattre à brève éché-t-.ice.Un se di; alors que les journaux du lendemain seraient plus explicites, plus clairs, feraient mieux comprendre.Mais s'il y avait dons les colonnes des quotidiens beaucoup de détails et d'explications, y compris des tableaux de chiffres, leur complexité, due na t.ireiieméiit a celle des mesures nouvelles ef de leur fonctionnement, ! n'a guère permis à la masse des lecteurs de comprendre davan- ; tage.Le nouveau mode de perception de l’impôt sur le revenu MISE AU POINT Sur la mort en mer des marins Pierre-Emile et Lorenzo Francoeur des Petites Petite 4-jiôtohe Dans notre article de la semaine dernière (Progrès du Golfe, 25 février), au sujet des marins Pierre-Emile et Lorenzo Fran- II II coeur, à l'occasion des hommages officiels rendus à leur mémoire par Sa Majesté le Roi et le Gouvernement du Canada, il s'est glissé deux erreurs, que nous nous empressons de corriger.On fabriquait autrefois des « chapeaux de castor » au Ca- D'abord, le navire marchand à nada.C'était une industrie qui .avait de l'importance.A tel point | bord duquel étaient que les manufacturiers de France s'en émurent; le roi publia même j Pierre-Emile et Lorenzo Francoeur, un mémoire à ce sujet en 1736 et MM.de Beauharnois et Hocquart propriété de Saguenay Termi-durent y répondre.Ils prétendirent que la fabrication des chapeaux | nais, Limited, ne portait pas le de castor au Canada n'était pas de nature à inspirer des craintes ' nom de « Nucleus », comme nous à l'industrie française.Ils admirent que cette industrie canadienne l'avons écrit.C'est le Nereus » pourrait faire tort à celle de France mais que présentement il n'y qui était le véritable nom du ! avait pas lieu de s'alarmer de cette concurrence.•< Il n'y a, écrit l'in- vaisseau disparu, tendant Hocquart.que le nommé Cotton, receveur de la Compa- En outre, nous avons dit que ce Il y quelque temps la Commission des Sites et Monuments c,nic des Indes à Québec, et les nommés Hupé et Chauxfoux de navire avait été torpillé et coulé l'immeuble Montréal qui fabriquent environ de 120 à 150 chapeaux de carton par un submersible ennemi.As- 1755, Par an.Une si petite fabrique ne peut faire un objet considérable.* sertion gratuite de notre cru.Et la delfence que nous aurions faite de fabriquer aucuns chapeaux mais nullement fondée sur des aurait absolument privé trois familles de toutes ressources pour vi- preuves.Il appert même que cet- Ce fut lors de la mise à exécution d'un plan qui avait pour vre sans pouvoir les dédommager ».te affirmation serait invraisembla- Ce que l'on comprend et retient sans effort du discours de but d'améliorer et de rendre plus régulières les communications en- En effet, cette fabrique canadienne de chapeaux qui inquié- ble et inexacte à raison des cir- M.Ilsley.c'est que tous paieront dorénavant leur impôt sur le te- tre les colonies et la mère-patrie que fut établi ce premier bureau lait l'industrie française ne comptait que trois ouvriers avec un ou constances dans lesquelles le venu dans 1 année même où ils le percevront, au fur et à mesure, de poste.On étendait en même temps aux territoires récemment deux compagnons pour chacun ! " Nereus » disparut en mer avec Ce système nous paraît de beaucoup préférable à l'ancien, qui fai-, conquis un réseau postal dont l'administration était en vigueur de- - s°n équipage, le ou vers le 13 sait p'V'-er l'impôt comme une dette en souffrance d'un an ou de I puis près de trois-quarts de siècle.ÂnitïïOiSB-DVdiiïlG LBOIIIP décembre 1941, attendu que jaunit mois.Avec le système « pay-as-you-eam », on se tiendra à I Lors de la création d'un service de courriers entre Falmouth- ! , .* ¦ _ mais aucun survivant de l'équi- jour et on sera bien contraint de ménager, de diminuer la dépense j Angleterre et New-York.Halifax voulut avoir son bureau de posts G® me**s de la Riviere Rouge, Ambroise-Dydime Lepine, fut page et aucune épave n ont été c- le train de vie, car on saura de mois -sn mois ce qu'il faut d'.ar- , afin que la Nouvelle-Ecosse pût jouir comme les autres colonies des 1 *ln des lervents de la cause de Louis Riel, dont il était 1 un des v’us après le sinistre, ce qui rend aenf disponible à brève échéance pour payer l'impôt au fur et à j avantages du nouveau service.Les établissements anglais des pro-:*3‘Ys rGmuan*s lieutenants.Etant à la tête du gouvernement provi- tout à fait plausible 1 hypothèse mesure.Bon système, en réalité, dans l'intérêt du contribuable, qui j vinces maritimes étaient encore peu nombreux à cette époque et ~c^re e* °Y°nt à présider une cour martiale, il condamna à mort que le ¦¦ Nereus » sombra corps sera nécessairement moins porté à gaspiller ou à dépenser au-delà : la fondation d'Halifax, dont on voulait faire une base militaire et Thomas Scott.En 1872.sur les objurgations de Mgr Taché, Riel et et biens au cours d'une tempête de ses moyens, et dans 1 intérêt de l'Etat, qui sera sans doute mieux 1 navale — ce qui s'est réalisé — ne remontait qu'à l'année 1749 Lepine passèrent aux Etats-Unis, mais Lepine n y fut pas longtemps, qui, de fait, eut lieu en et plus fidèlement payé.On eut beaucoup de difficultés à maintenir le service postal De re,ou' d=ns l'Ouest, il fut arrêté le 27 septembre 1873 pour le temps que cette catastrophe Toutefois, le contribuable aura à solder ce qu'il doit pour | entre le Canada et la Grande-Bretagne via New-York et les retards R‘eul^~ °® Thomas Scott.On 1 emprisonna à Winnipeg.Il eut un time, impôt sur son rev-enu de 1942 et cela en même temps qu'il sera te-1 avaient souvent les plus désastreuses conséquences.Le gouverneur Ploces e* fut condamne a mort le 4 novembre 1874.Mais il ne mou- Le seul fait positif et indubita- nu d acquitter ce qu il devra d'impôt au fur et à mesure pour 1943.général fit à ce sujet des suggestions au gouvernement britannique 1 ul ^as sur 1 échafaud.A la suite des instances de Mgr Taché, sa ble qu il est possible d affirmer, Fn vue de faciliter ce double et onéreux acquittement, le gouverne- et il fut décidé qu'à partir de mars 1788 le courrier Falmouth-New- ^ntence fut commuée en deux années de detention et privation c'est que le navire et son équi-rrent décide d abandonner 50°o du montant dû sur le revenu de York ferait escale à Halifax huit mois par année, soit de mars à PerP®'u-hp d® ®es droits civils.Plusieurs notabilités du temps, à page entier sont disparus depuis 1342.£4ais il faudra que ce revenu de 1942 soit établi, avec les rai- novembre.Cette décision marqua l'inauguration du service de cour- Queb®c- hrent signer des requêtes à cette fin._ quatorze mois, qu on n en sens de déduction et de réduction particulières à chaque cas, au riers avec les provinces maritimes par voie de terre.On ouvrit par j ., document sur lequel nous venons de mettre la main nous mais eu de nouvelles et qu aucun moyen des longues formules à remplir.Il s'ensuivra bien des sou- la suite des bureaux de poste dans tous les centres importants si- ! revel® que celui qui fut a la tete du mouvement de libération de Le- membre de l'équipage n'a jamais cis et des tracas pour les contribuables aux prises avec cette pape- tués sur la route Québec-Halifax.;1)me a Quebec était notre romancier Joseph Marmette, dont on aime etc revu.Officiellement, les au- lasse el astreints au paiement du résidu de l'impôt de 1942 en mê- Tels furent les débuts du vaste réseau postal canadien qui i lDnt ,le® r01?ans historiques.Le document en question est une let- tarifés reconnaissent que tous les me temps qu à celui de 1 année 1943, qui sera une année de dif- comprend aujourd'hui plus de douze mille bureaux de poste outre I h ^ a * an-tête du Département du Secrétaire d Etat et signée par êtres vivants qu il y avait à bord ficile rajustement.l'un des premiers et des principaux services de poste aérienne de Ed,ouard Lan9evin sous-secrctaire d'Etat.C'est dans cette lettre du - Nereus » sont morts, ainsi D'autre part, ce que tout le monde a pu comprendre dès le 1 univers.: qu on apprend a Marmette qu - il a plu a Son Excellence le Gou-; que le font voir les sympathies premier jour, c'est l'augmentation de certains impôts, tels ceux qui Le Ministère des Postes du Dominion joue un rôle dont on ne verneur Général de commuer la peine du prisonnier — Lepine — à et les éloges exprimés par Sa Ma- frappent le port des lettres (1 et de plus que le taux actuel), les ci- peut pas nier l'importance dans les développements du pays.dcux ans de detention et a la privation de ses droits politiques ».leste et le Gouvernement du Ca- narettes les tabacs et les boissons alcooliques._ nim»uriiiT - nada à la mémoire de Pierro-E- Serge DUHAMLAU.RniltlIiïlP fUlPiPtlflP mile et Lorenzo Francoeur.Quelle uuuiumtj diiutmiitj que soil la cause de la mort de Devant certaines églises de nos campagnes canadiennes- ces marins, engloutis dans les françaises, on voit encore des séries de poteaux où les gens des- j flots par la tempête ou coulés cendus des rangs de la paroisse pour assister aux offices religieux par l'action de l'ennemi, le sacri-attachent leurs chevaux.Sait-on que cette coutume existait sous le fice de leur vie a été aussi héroï-régime français ?que et glorieux dans un cas com- L'ingénieur Franquel en a fait l'observation dans la relation me dans l'autre, car ils navide son voyage en 1752.De passage à Lavaltrie, un dimanche, il guaient et travaillaient au milieu relate ce qu'il a vu alors qu'il se rendait à la messe principale : des pires dangers imaginables ., ., , .« En avant du portail de l'église étaient plusieurs chevaux pour la cause de la Nation et de Si les bruits qui parcourent la dit qu il n y en aura que le six - attachés à des piquets équarrés de charpente et plantés en quin- ses alliés, ville sont vrais, nous deviendrons me de la quantité habitue emen conces.Curieux de savoir à qui appartenaient ces chevaux on ré- Nous nous faisons un rigou- de plus pauvres diables que ja- demandée.; pondit qu'ils étaient aux fistons des paroisses, que chacun d'eux y reux devoir, par souci d'exact!tu- mais auparavant.Je voyais, 1 autre jour, une au-, entretenait un piquet, qu'on nommait tels des jeunes gens qui dans de et d'attachement à la vérité.Un fonctionnaire de l'alimenta- nonce qui indiquait qu on ne la- ]our accoutrement portaient une bourse à cheveux, un chapeau de rétablir les faits dans la briquerait plus d huile ou de cre- ^rod^ une chemise à manchettes et des mitasses aux jambes, et sure où il est humainement me pour les cheveux ou tout au- avajent devs cet équipage le droit de conduire en croupe leurs mai- sible de les connaître.La tre produit du genre.Cette nou- à église velle m'inquiétera guère les gens qui ne se servent pas de ces produits parce qu'ils n'y ont pas confiance ou qu'ils n'ont pas assez Voilà, à n'en pas douter, un beau sujet de conflit entre deux pays voisins.Heureusement, il n'ira jamais plus loin qu'il n'a été jusqu'à présent; il restera toujours un conflit de pourparlers.Serge DUHAMEAU.sac: Les chapeaux de castor en service UN SERVICE IMPORTANT i i .Le premier bureau de poste régulier au Canada A peine commençait-on à se débrouiller quelque peu Historiques du Canada posa une plaque de cuivre sur f’vec 'e svsteme de taxation et de perception adopté l'an dernier, du bureau de Poste d'Haliiax, rappelant ainsi l'ouverture, en i c application fort compliquée, que voilà un autre procédé non moins du premier bureau de poste permanent régulièrement organisé r omnliqué avec lequel il va falloir que chacun hâtivement se fami- Canada, liarise.au même man- a îa- Lettre de Londres UNE VIEILLE QUESTION i i par GLANVILLE CAREW (British United Press) La question des pêcheries dans les eaux canadiennes a toujours été un sujet de discussions entre le Canada et les Etats-Unis.Il est même heureux que la question n'ait pas dégénérée en conflit.On sait que le problème des frontières de l'Alaska, assez compliqué, faillit conduire nos deux pays à cette extrémité.Il en lut ainsi du droit de pêche dans les eaux de Terreneuve comme aussi de la souveraineté sur la Baie d'Hudson.Cette dernière affaire, croyons-nous, n'a pas même encore été réglée.On sait que 1 Angleterre et les Etats-Unis ont convenu, don a déclaré 1 autre jour à Lon-voilà une trentaine d'années, de soumettre au tribunal d'arbitrage dre.s 9ue X : I ' ,' ' J 6.» v TA guerre actuelle a révélé i beaucoup de geos cette vérité pourtant évidente: un peuple débile ne peut être énergique.La Croix-Rouge canadienne le sait.Aussi, malgré I indifférence d'un trop grand nombre, a-t-elle créé dans notre province de belles oeuvres d'hygiène sociale ou individuelle: cliniques volantes médico-dentaires dans l'Abitibi et le Tcmiscaminguc /abandonnées cette année, faute de médecins et de gardes-malades /; cliniques aux îles de la Madeleine et en Cïaspésic; cours gratuits de soins à domicile; visites aux ménagères pour promouvoir t, ) Iïï-' i le revenu : l'économie domestique; service de l'alimentation; enrôlement de gardes-malades pour les cas d'urgence; postes routiers de premiers soins, etc.Notre propre intérêt nous commande de seconder par tous les moyens _ la Croix-Rouge, société qui vise à la régénération physique de notre peuple.Si nous savons collaborer avec elle, profiter de son expérience, nous justifierons cette devise tant proclamée mais si peu pratiquée: Mens Sana in corpore sano.Pour être ferme, la volonté doit s’appuyer sur un physique solide.1er avril.Il faut $10,000,000 immédiatement ! Comité local de la Campagne.Hôtel de ville.Rimousld, téléphone 699 LA CROIX-ROUGE CANADIENNE DONNEZ— Jl'luufta4uié.Aaujjfte.xucÿMAd'Juu.spluA jfrue.,jam&U 28 Rlmouskl, vendredi, 5 mars 1943 LE PROGRES OU GOLFE LE NOUVEAU PLAN DE tableau des déductions qui doit TRIRIINF I IRRF de votre dernier pamphlet, vous | entrer en vigueur en avril révélé- miuuiu.liuiil parlez encore du succès RETEN- rait pleinement pareille anomalie.- 1TSSANT de votre paysannerie.j - ’ ! Les Révérendes Soeurs de la ' et le fait de taire disparaître le 1q 3) c'est de la modestie, ça ?.Non.' M.Adrien Langlois.d'Amqui, Charité ont annoncé le résultat ( stimulant du gam dans ces cale- ° IV ; " non m i Et savez-vous, vous ai- employé de la Davie Shipbuil- des examens de sténographie bi-; gories de revenus pourrait entrai- — mez ]a publicité comme tout le ainy, a Lauzon, où il subit un lingue de février.Ont obtenu leur ! ner des résultats importants et A VALDOMBRE monde, vous aussi.Choquette grave accident, mercredi dernier, certificat 80 mots, Mlles Olivette peu désirables.- avait droit à la sienne, comme est décédé samedi matin a l'Ho- Boudreaull, Estelle Hudon, Geor- i La nouvelle formule que je pro- cr;,)r- sj_ pauvre, vous étiez con- vous avez droit à la vôtre, parce tel-Dieu de Levis ou il avait été gel te Coulombe, Odile Perreault I pose, c'est que l'impôt en ce qui iunl de 1 être, et si, riche, vous qu y écrivait aussi bien que vous, transporté.M.Langlois était âgé et Thérèse Racine.Mlle Thérèse t tou- concerne les categories en eau- eytiz mrieux de l'ètre.Autrement Choquette (et nous ne sommes de 26 ans et il laisse une épousé Guertin a obtenu son certificat de 11 s'ensuit que ceux qui on ^ se- ne soit pas plus elevé que les Qll vous auriez le droit de com- pas parents)—! Je n'en connais ei trois entants.60 mots pour avoir conservé che un salaire ou tranemen ^ deux tiers du montant dont le rc- pa,tre les riches et de les JUGER qu'un, à la radio, actuellement.1 Le coroner du district, M.le Dr 100% des points.ra4Z avaient üeja acquitte.^ venu excède »6S0 dans le cas —c'est terrible, ça.Valdombre.qu, n'aime pas la publicité et qui L,-P.Guay, a tenu son enquv.e, lui ae iannee, une tone P0™ des célibataires et S 1.200 dans le juqer comme vous le faites — si soit modeste, et c'est Félix Le- samedi matin, à la morgue de là leur impôt total, vetie Pr°P° cas des personnes mariées.Vo.is étiez PAUVRE EN ESPRIT, clerc.et entre nous, faites atten- maison J.-P.Thibault, où avait été se situe entre DU P- l0u‘ ûan D'apres celle disposition, tout vous meme.Relisez le Sermon llon a lui.Valdombre.parce qu'il transporté le corps.MM.Joseph cas aes revenus assez eieves.revenu supplémentaire, dans ces de La Montagne.Notre Seigneur écrit « sacrement ben Moreau, G.-H.Couture, Orner A Sto-Angèle, la semaine dor- pius ae 1UU pour cent dans te c ^ cas-limites, sera réparti comme n a pas dit : -« Bienheureux les Tout le monde ne peut pas fai- Coulure, M.Grenier, Lucien Fré- nicre, est décédé M.Johnny Ouel- certains modestes revenus.suy.ufi tiers ira a celui qui le pe ivres.».Il a dit : «« Bienheu- re dans le terroir, voyez-vous, pas geau et M.Bedard composaient iei, âgé de 81 ans.Il était l'époux i citer quelques exe ^ |0uche.un tiers à l'impôt et un reux les pauvres en es^rn.nies am indiqueront ou en e aien.(iers Q i*impàt remboursable.leur impôt.AMQUI DIPLOMEES EN STENOGRAPHIE X I liai (Suite de la page 3) i Les parties d'impôts déjà acquittées a DECES ae de Dame Angèle Michaud.Qua- plus que tout le monde ne peut le jury.^e.d donc être MILLIONNAIRE et fajre des vers.Choquette a écrit M.Raoul Langlois, qui identi- tre fils lui survivent: Philinne de etre pauvre en esprit, cent loi» ]n pension Velder.parce que c'é- lia le corps comme étant celui de N.-D.du Lac.Lauréat, de St-Basi- I 0 fnnntinnnpmpnt fin ÇVÇtf-fîlP plus que vous, de même qu'on laj, son genre.Vous, vous écri- son here, M.Louis Drouin, repré- le.William, de St-Louis du Ha ! LC lUIlUiUilllGIIIGIII UU ùjo C peut être sans le sou et être Ri- Vez lu campagne, parce que ça sentant de la Davie Shipbuilding, Haï.et Désiré, de Ste-Angèle.rémunéré tou e DTODOSG CriE LN ESPRIT.C est ça qui est vo ts va: chacun sa sphère, c’est lvi.Maurice Fortier, contremaître —A Ste-Angèle également, est l'annee durant a raison de v u H r mal.Or.je ne crois pas que tout.Vous avez cassé votre pipe des charpentiers, et M.J.Bou- décédé, le 28 lévrier, M.Joseph ar semaine aura ete sujet a a vous puissiez pénétrer l'esprit des avec Balthazar: ça n'empêche chard, gaitat au chantier de la Gauthier, époux de Dame A.Pi- aeduction de >2.i0 par semaine Quelques exemples serviront a qens vous.Valdombre.hein.pas un au,re Canadien de réussir Davie Shipbuilding, témoignèrent nette, pendant 35 semaines pour 1 impôt @%poser le îonctioiinement du s y»- qu en pensez-vous ?Ce n'est pas dans ce genre, maudit u= la delense nationale, pui» a ltme propose, uomme premier un peu prétentieux, ça, meme que vous ôtes, mettez-vous donc une deducuon de bO-J/ Par =e exemple, rappelez-vuus ie cas p0ur Fauteur d'UN HOMME ET ça dans la tête! marne, durant les 1/ autres se que j ai mentionne tantôt, celui gQj\j PECHE?Voyez-vous, pour Dans votre réquisitoire marnes, en présumant qu U n était a une personne célibataire, hum- )UqL,r et condamner, bref, pour je- Choquette, vous avez omis de tribua la mort à une hémorragie dette Dupont) lui survit.s en mesure de compenser par m,3 ou lemme, touchant S3U par ter ja pr3miere pierre, l'Evangile parler du Curé du Village.pour- interne.Un verdict de mort acci- aes engagements d épargnés par semaine eu 1842 et sans cûiiyu- dy qu'il lout être SANS pèche.quoi ?Parce que vous craigniez dentelle lut rendu, ticulieres en 1342 la parue rem non» a invoquer en réduction ae etre sans peche, en matière la comparaison entre son succès boursable de son impôt.11 a donc partie remnoursable de son im- d’argent et d'intérêt.c'est déli- et celui d'Un homme et son pé- .- - 1942 un total de blo4./d pjy.b une taxe globale de 8391.- cal.vous savez.A votre place, ché ?J'espère que non.En tous Retour de M.le curé Lamonta- re ufi individu qui se faisait pas- sar ses exigibilités totales ae %u elle avait acquitta biu-./j a la je m'en souviendrais.car après cas.vous allez passer pour vou- MATAF gne"—bes Paroissiens de 1 Esprit- se'_ r un agent fédéral et obte- bJdl 20 en impôt sur le revenu.lln de 1 année.tout, si vous n étiez qu'un bon pe- loir accaparer tous les mérites, et IRAI ARL Saint ont accueilli avec joie le re nay cy0, jes résidents de la côtn t_ esi-a-due qu u a regie 42 P- luu reduction a la moitié de sa til bourgeois ordinaire, vous au- ça n'a rien de sympathique.- tour le 12 février, de leur curé nord nourriture et logement II mm-ê immm =—- - „ rtSSÜ EF"- - ¦-~ mois il aura subi quatre aeduc- i-presenc mp esprit, parait-il.Il est facile de « C esl'y possible d être bébé re.Positron.Le Matane ses.clas ^ lions mensuelles de >24.9'/.su est g, ce contribuable acquitte des prendre tout ce qui passe, de et sophistique comme vous l'êtes! blo2./b uactuelles le dispensant de payer trop — et de se ranger au nom- par les imbéciles.Tout le monde "‘:'xl "l eya 1 6 a a Iûlslemo po" S'19u bu représentant le total ja partie remboursable de la bre de ceux qui torment le com- sait que Dieu n'a pas à s’émer- S1 i?n' ne son impôt pour 1842.soit 38 taxe, il ne lui reste alors que Sa mun des mortels.« Si ça vous est veiller de ce qu'il fait.Il voit ,ns ,, ourno1 aes Çicmits, de son imp P ; Q verser au moment de la décla- permis, me direz-vous.si c'est tou.cela de toute éternité, et c'est ?.uatre Çlubs ont t(?rnunf la sene P Si cet homme avait payé, di- ' ration de revenu.permis aux autres, d avoir certai- de dogme.Seulement, qui est-ce éliminatoire avec le .m me nom- sons plus dVs 195.40 en primes ., , .nés ambitions matérielles, pour- qui va se scandaliser du fai.bre sont e ' Mata- H assurance-vie au cours de 1842, Notre second exemple est celui vu qu-ys fassent leur devoir, ça qu'un poète prête à Dieu un sen- ne*\ e « St Jerome », le « _o.n- deduction mensue^d^ot.,% °%ui%gn:l:o "Z mois.L a acquitte, vous vous en pas permis, parce que vous pie- ment.îi dans l'occurrence, vous dier yui n,a Triune viCiO.re de .souvenez.S152./6 sur un impôt |endez être ce que vous n'étes êtes mesquin.D'ailleurs, vous qui m0lns Sue , GS Quatre autres pre- , global de S390.80.s il était assu- .Vous vous prétendez désir,- aimez tant Péguy, le traitez-vous Ur- c*e/!ne tout 1 interet que - iotii au paiement de la partie téressé et vous ne l'êtes pas tel- de blasphémateur parce qu'il fait '1 rencon res ,ont suscite par la remboursable de la taxe, mainte- louent.Vous êtes encore trop dire a Dieu, dans CELUI QUI A valeur, des, équipés.Actuelle- rie e en esprit, pour faire tant de DIT LE SOIR.«Je suis un hon- 05 11 ^ :,fl: ,!V 1 1 !ir-; 3ue tapage.sur la question d'ar- nête homme.»?Et dans LES rGncon,res î°ur 1 D^toiminer qui sent.Comprenez vous ?On par- IF.OIS VERTUS: «Mais l'espé- remportera le champ, onnat et le donne bien des choses aux Pubii- rance, voilà ce qui m'étonne.» ?rophee offert au gagant de zai.is mais les Pharisiens, on ne et parce qu'il décrit l'émerveille- cn,^que tournoi, pot.il n aurait plus que S3.58 a les gobe pas.On n'admet pas -U ent de Dieu devant L'ENFANT payer.je vais a la un 1 acquittement un célibataire de BERTIE-CHARLES GARDNER M.C.Le nouveau gérant-général de la Banque de Montréal enragé à 1 enquête.— Est décédé, le 2 mars, M.le Dr L.-P.Guay, qui cons- J.-A.Pelletier, de Rivière-Trois-Pis- tata que M.Langlois portait des tôles.Il était âgé de 57 ans.Son contre blessures à la tête et au front, at- épouse, madame Pelletier (Berna- rd.: INCARCERE A R.MOÜSKI ! Des agents de la gendarmerie royale du Canada ont arrêté, sur la Côte Nord, la semaine demiè- ESPRIT-SAINT paye en ao L inculpé fut condamné à Baie-Comeou à 3 mois de prison, sentence qu'il purgera dans la prison de hlmous.ri ou il a été conduit.a subi une de bb.66 pour tense SSBFF1 31 .W g ALL-BRAN M’A RENSEIGNÉ AU SUJET*/ EUE LA CONSTIPATIONliF s m < ij Sd de septembre a de S 10.21.Il durdit donc paye pour Tonnée un total de S84.12 représentant 48 p.100 de 1 impôt dont il est redevable sur son re de 1942.compte tenu du fait qu'il n est pas requis quitter la traction remboursable.Le cas est quelque peu diiierent dont les revenus ne etc • Quand vous Ctes occupés, comme Mangez ALL-BRAN chaque matin, nous le sommes tous, à aider ù Des milliers de gens se main-gagner la victoire, il est doublement tiennent ‘réguliers* ainsi .important de connaître ce que ALL- NATURELLEMENT! Mangez-Ie BRAN peut faire pour soulager la comme céréale ou dans des muffins cause de la constipation duc au .buvez beaucoup d'eau .manque du ‘volume’ approprié dans et voyez ce qu’il peut faire pour l’alimentation.C’est une ’meilleure vous! Achetez ALL-BRAN chez méthode’ que les purgatifs qui ne votre épicier.Fabriqué par Kellogg soulagent que temporairement.à London, Canada.venu nan! que l'obligation est reùuite de moitié, il ne lui resterait r S42.64 à verser.S il acquittait des primes d assurance le libérant de la partie remboursable de l'im- d'ac- pour ceux découlent pas principalement de Ceux-ci salaires et traitements, sont tenus d'acquitter leur impôt en quatre versements trimestriels calculés sur leur revenu de 1942.placement.Le premier de ces echeait le 16 octobre ou aupara- versements trimestriels ainsi que vont et le deuxième, le 15 janvier les deductions effectuées à de cette annee ou aparavant.Par source ont élimine qu ils prêchent ce qu'ils ne prati- QUI S'ENDORT, LA NUIT, SON PEUPLE FRANÇAIS.etc ?Non.En ce qui regarde le revenu de Quenl pas : ?a- voyez-vous.nous fend la face ».Je n'essaie vous ne le traitez pas de blasphé-pas do vous montrer à vivre, maleur, parce que Péguy, vous1 Vous gagnez votre vie honnête- ne lui en voulez pas, il ne rivalise ment, comme bien d'autres : brn- ~'as avec vous, il n'a pas eu de i vo ! C'est votre droit et gardez-ie.succès à CBF et il ne vous inqui.v j mais laiss ez les autres tranquil- is pas.Voilà mon impression et voî'à ¦os‘ dn *e^ e* un ,el °nt fait plus celle de bien d’autres, d'argent que vous ?Qui vous dit qu ils l'ont volé, cet argent ?Le m arrête, car savez-vous ?Qui vous dit q.i'iis dam e du coeur,— nous ¦< en nous pouvons raison-versements noblement supposer que les deux ¦ A i DEPOT DES COUPONS DE RATIONNEMENT la la majeure particuliers a- partie de 50 p.100 de la taxe Ln- consequent, ces valent acquitté la moitié de leur mediatement acquittable.impôt à la mi-janvier, à l'excep- pour les revenus de placement de tion du montant sous-évalué de moins de S3.000.leur revenu et de leur impôt.Et pour finir — il faut que je parle de l’.abon- aimo-1 y sont plus attachés que vous ne rions mieux vous lire dans des I l'êtes à votre petit avoir?Person- textes mieux fai.s.moins malveil-ne ! Si forgent vous ccoevre nr- lanls et PLUS utiles que Quand le montant de ces reve- ranc:e2‘V0us Pour n'en pas faire, dernier.La-dessus.salut ! Et connus dépasse S3.000.il faut pren- ?* alor.5 V°,US P°unez prêcher.St mue: a espacer vos pamphlets., dre la moitié de cette proportion * C0nî0rl' .le * blen"eire' “ V°13 na'!ezln,ea df "lieux a Afin de mettre en vigueur le de la taxe , correspond a la a renonl,nee el le succès vous re- offrir, avec le talent, le style e! système d'acquittement de l ira- proportion du revenu de place- pugnenl‘ ""oncez-y.dépouillé,- la langue que vous avez.Un hom-pot au fur et a mesure, nous desi- ment en excédant de S3 000 Cet vous"en' el nous vous reconnût- me et son poche est un succès, rons appliquer au paiement de te somme sera diiieree el exigible !ronS le prestiqe >v P.S.1 Si vous êtes marchand—grossiste, détaillant intermédiaire—et si vous recevez de vos clients des coupons de rationnement, votre banque est toute disposée à vous renseigner sur le dépôt ou le maniement de ces coupons.Elle est aussi à vos ordres, si vous êtes soumis au contingentement.2 Ce service n’a rien de commun avec votre compte en banque, où vous déposez des fonds et sur lequel vous tirez des chèques libellés en dollars.V âVv ou capitonnée », fi- çais d'allure i P.D'A.revenu de 1942 soit payable maintenant L'impôt exigé sera réduit de moitié dans les cas des revenus du travail.Pour des revenus de On remarquera que les som-i mcs qui restent à payer celle .Inee pour l’impôt de 1942 sont re- placements.la moitié du paie-Hâtivement minimes.Pour la ment de l'impôt du pour 1942 ne jorité des contribuables.Û!buab°i°bUn9'‘rev.nr'dodplàcê- Voî d“ l'°“°n'"' !" •***- » æ Jr.£ vail.Un avion des Quebec Airways n été for 6 d'atterrir à 250 milles au nord de Baie-Comeau, dans une région perdue du nord du Québec.L'avion dut atterrir après avoir porte secours à un autre ap-,e pareil dans I intérieur du Québec ! ., ., septentrional.Il était piloté par I , Les contribuables à rev«»nuT' r^"T\T , ^™'^ster.de Montréal, a- is: sr» °*» *»*¦ ScTtlî ras ‘Si E2&à.rrr - que devra verser le contribuable, dans le domaine de l'épargne qui q"and vous vons rr lr°ave" y compris le montant inconnu qui éliminent la partie remboursé» = en ace^.d?quelques million- Le capt.Frank-f.Allard est al-deviendrait dû à sa mort, et de de l'impôt.* ‘ n°lres' au Ciel, ou vous jrez cer" lé a Québec ces jours derniers reporter à l’autre extrémité le pre- S'ils sont assujettis à mnn lalnemenl- Pur- bon et saint com- ; au: l’assemblée mier de ces paiements, — 50 p.tie remboursable de l'im-ôi P me V0US et®s ' Tous le,s riches Pécheurs le la Gaspésie.100 de l'impôt de 1942.Ainsi, le solde sera quelque peu élus él» -°nJ T bons' maii 11 Peu! Y M.John P.Cullen, tanneur, montant d'impôt inconnu -et incer- vé que le 10 p.100 au'ils aV°,lr de bons riches comme ll Y est de retour de Montréal cù il; taîh acquittable à la mort du daient de verser en seniemhr» ° de mauvms pauvres.Et ça.est allé par affaires, contribuable sera remplacé par par conséquent, ils devront faire 'j’°US , e savcz' alors laisez-vou3 -Le soldat Hector G ouvreau, un autre connu et spécifié auquel un plus grand effort pour fo-rnir • .dV ’tnp de Valcarlie:, U lui sera possible, s'il le désire, le montant supplémentaire H'V y H ?ns maintenant a votre ige chez parents de pourvoir par un fonds quel- pargne obligatoire en mê-n» deuxle™e art‘c1®' colu\ ou vous quinzaine.conque ou par une assurance.temps qu'ils acquitteront 1-ur im- .Hoberl Qhoauette.Mlle Bibiane Allard est de Les revenus de placements jus- pot de 1943 ~ s “ c te maudite » manie, que retour d'une promenade d'un rÆîf * Mme 'B L Nou.nous trouverons aussi à S' S'srfuir',»'*’'dépa.»»i dSc’e t d° S'°'^ Mm" hhuo'cyr, de New “S 1% %- J-d» ÆdSr ZS *• ' non, un revo I.Sur la couverture rents.an- pourquoi nous le répéter — la vérité n'est pas dans l'absolu, soy-cz-en cer'ain.IN MEDIO f FAI 3 C'est un simple service intermédiaire entre les marchands et les banques commerciales.Le dépôt des coupons de rationnement ne s’effectue que lorsque le consommateur s’est servi de ses coupons pour acheter des denrées rationnées.moelles se- X .4 Les banques tiennent surtout un rôle de comptable, à titre d'agent du Service du rationnement (Commission des prix et du commerce en temps de guerre), aux termes de règlements bien définis.5 Le dépôt des coupons de rationnement allège le Service du rationnement de la tâche formidable de manier, de vérifier et de relever les coupons dont les consommateurs se sont servis pour obtenir leurs approvisionnements.6 Si vous êtes un simple consommateur, ce service n'a aucun rapport avec la quantité, quelle qu'elle soit, de denrées rationnées que vous recevez.Les banques n'émettent pas de coupons de rationnement et elles n'ont rien à faire avec le présent rationnement des denrées.CARLETON -u .é < i ?> ¦ 0 s t ¦iSSs m ¦ .- - » W m ' /a < f# » A» S»' V *s - a U.•• r: r a •- T R corps de protection contre les raids aériens, aux vastes usines de *-J guerre de la compagnie Ford du Canada, à Windsor, comte approximativement un millier d’hommes parfaitement entraînés pour lutter contre les bombes incendiaires, donner les soins d’urgence et parer a toutes les éventualités advenant une attaque de la région industrielle de Windsor par les bombardiers ennemis.On voit ici deux ouvriers de Ford, Mike Delaney et Charles Maitland, munis de l’équipement mis à la disposition des veilleurs—casque de sécurité, gantelets et lunettes.L’un des deux hommes porte une pelle, un projecteur électrique et un récipient rempli d’eau tandis que l’autre manie une pompe et est muni d’une hache et d’un cable.A l’arrière plan, on distingue un des ,‘iO placards disséminés à travers les usines et renfermant chacun des articles de soins d’urgence ainsi qu’une quantité sullisante d’outils pour équiper complètement cinq groupes de lois hommes chacun.» CHAMBRE A LOUER St-Genrain.— 11 x 12, 3 r ’ A- »• * ¦ Rue fenêtres.Confortable et ensoleillée.Case postale 378.I fa?v .a" % \ ^ - r* sa b M.Emmanuel Ruosl, de la RCAF, son neveu.Lui survi- EPICERIE »% ¥ - — Madame J.Marquis, de Ri-I vière-du-Loup, a passé quelques i jours chez sa fille Mme Antonio Boston.Mass., | Lebel.vent aussi cinq frères et six soeurs : M.Louison Caron, de actuellement en vi site à Rimouski et dans la ré-qui gion.M.Lucien Caron, de Trois-onrnimv nnun I i oriMllIC vient de s'enrôler dans la marine Pistoles, MM.Samuel et Bernard SPECIAUX POUR LA SEMAINE canadienne, nous quittera , -, peu pour Québec.QU I mars — Mme Camille Gagnon s'est rendue à Campbellton.la semaine dernière, pour assister aux fu-,18 nérailles de sa belle-soeur Mme .50 Côté.8 .DESROSIERS m J «y i é M.René Boissonneault.g/' t \ sous Caron, de St-Donat.M.Camille , Caron, de St-Anaclet, Mine Al- «L V K plionse Pineau.Mme Ernest La- Lcllit mieux un visage que deux par un dentiste, deux fois par an-voie et Mme Alfred Francoeur.rangées de belles dents bien do Pointe-au-Pore, Mme Orner plantées.La forme de la mâ- Poitras, chaire dépend beaucoup de la de Québec, et Mme W.-R.Wyatt, structure et de la position des de Rimouski.ainsi qu'un grand dents.C est dire combien la p erte nombre de neveux et nièces.: «ce.Poudre à pâte Rose, garantie, boite de 1 lb 3 boites pour Pommes sèches, première qualité, la livre Pèches sèches, la livre Riz glacé, très belle qualité, la livre „ - Savon, pur Castille, formule Marseille, gros morceaux.3 pour Savonnettes.6 pour Blé d'Inde sur épis, grosse boite Savon haché, 3 lbs pour Serviettes de papier, 2 paquets pour Papier de toilette.8 rouleaux Magasin à louer, pour epicerie ou bureau.GILBERTE DESROSIERS Jacques et Mme Ernest — Mme Arthur Heppell est re-,19 venue d une promenade à Cau-,19 sapscal.où elle a visité sa mère Morissette et Ste-JEANNE D'ARC 3 s>.des dents peut gâter le masque % Nous prions les membres de la ses famille en deuil d'agréer .11 beaux-parents M.et Mme J.-Ble pression de nos sincères condo- I léances.ainsi, numtlier ptoion-l'ex- dénient la personne qui n'a pas toutes ses dents.Mais celle qui a de belles dents ne craint pas le sourire; elle se sent sûre d'elle- c.£ Décès.— Ce matin, en l’église de Ste-Jeanne d Arc, ont eu lieu funérailles de M.Joseph B- lulieu, âgé de 70 ans.décédé 5SÜ’AÉà même, sachant bien que l’état ‘ ' n'4:s' Ordre son épouse, ma-sain de sa dentition est la preu- ‘ ’ ‘ •:'r‘!î,.ne • ineau), i soins qu elle en a pris.1111 '' '' i:' vfc •••¦ I - 'ui-Bap- On peut même dire des denis u e deux *‘**es- ont une valeur d'économie, car des dents en parfaite condition ne requièrent pas de soins coûteux; de toute façon.il en coûte toujours moins i.vr pour des soins donnés à Mme V.-O.’ i # Heppell.| — L'officier de marine Lauréat1 25 J Canuel est en visite dans sa la-1 mille.f \ i > •* • < ÜM v V *' 25 — M.René Gagnon ,29 , semaine à Montréal.- M.et New-Richmond, passe la V-.! 3^4 T ,e .29 ci ••V.S n u.cilf o 'M 4Ui iqu, Â,v- m !- B .25 Ai Rien n'est plus joli dans le moment, pour porter avec votre manteau de fourrure ou une petite robe imprimée, qu'un de ces nouveaux chapeaux de paille que nous venons de recevoir.Les formes sont très coûtantes et les modèles très coquets.Garniture de ruban, de fleurs, de voile, etc.Notre col- — Mme Luc-J.-A.Dupuis, de St- JH Roch des Aulnaies.est l'hôte de • âA sa fille Mme J.-A.Lévesque.— Le capitaine et Mme Michel- fjB Antoine Pineau, de Québec, sont Tg8«|®'‘'3 ^ arrivés en notre ville pour y de- gajgl ; B conomique, puisque le succès en " itmiP m M — M.Antoine Gaboury es! de ! mn're, au Commerce du Canada ZSSjt^ b,è„» p,om„„„de à %- ERRATUM iLdt’l» EST*, ,« — Mlle Berthe Morin, de Rivié- - nemenl du the a Terre-Neuve est ro-du-Loup.a passe la tin de se- f&fly Dct;S les noiC3 due nous avons fixe a doux onces par personne, maine en notre ville, l'invitée de > pul liées la semaine dernière ,»ur ser.iair v pour tes personnes • C'est l'histoire d'une jeune fille M.et Mme André-Albert Lavoie.3,3 ?nn2nfer la mort dî Mme ageei5 dc.dix ans et Plus* et à; qui est seule dans la vie et qui.- M.et Mme J.-Desire Collin et * dec:'d t-Laurent umilia Lepa- une aerui-orce par semaine pour j b** se te i_e M.Adeodat St Laurent, et une chopine de mélasse étant : on dr M.UÜranc St-Laurent (fils gardé-3 comme l’équivalent d'une livre de sucre.Les fabricants employant du sucre ne doivent en aucun trimestre d'une année civile employer plus de 70 COMI 1ENT IL FAUT SE BROSSER cent de la quantité de LES DENTS LE RATIONNEMENT DES DENREES ALIMENTAIRES A .25 (Fsss ça omps.Les dents ont même un effet é- TERRE-NEUVE 79 Case 77 TéL: 48 Rimouski.i AU BIMOUSKOlS lection comprend tout ce qu'il y a de plus chic et de plus nouveau pour le printemps.Ne manquez mesdames et mesdemoiselles, de venir les Les 6, 8 et 9 mars.ANN SHERIDAN.RONALD REAGAN dans ve.a comp- i pas.voir.JUKE GIRL ' Aucune sa SPECIALITES Ji sucre honoraire.Œ2T2 Les 10, 11 et 12 mars.PIERRE FRESNAY.KATE DE NAGY.MICHEL SIMON dans re- (Photo Armée canadienne).Cypricn), de notre ville."LA SANTE DES DENTS M LA SANTE DES CENTS if 11 LA BATAILLE SILENCIEUSE DE L'IMPOPTANCE DE DENTS SAINES FEMERCIER, POUR, Remercier pour a amené par sucre MERCI PUÜH anlogie merci pour.C'est merci ployoe par eux durant l-> irime'" En Suisse comme chez nous, de qu il laut dire.Ex.:Merci de Ire corr espondant de l'année ch on rcmercie Pour.Ex.; Je vous voire ollro.Je vous adresse un ne sera nas ner U remerc*e pour ce que vous m'a- uraiai merci des fleurs que vous aux confiseurs vez ^"^oyé.L'expression est dia- m'avez envoyées.On lit dans La .- " lectale et elle est en plus cal- i ontaine : Bien grand merci du d'endommager les gencives et genre d'employer du glaçage* ou gudo sur 1 anglaise : I tirmk v - i soin.Grand merci de la coupe.les dénis.du svrçlacage sur tout gateau ou : ' Lo bon usage iran?ais cons" Merci, s'omPloie aussi abso On ne doit jamais se brosser produit de la boulangerie La truil ^mercier avec des.Ex.: Je mon!, c est-a-dire sans complotes dents obliquement: rie celle quantité de sucre servie par les v°us remercie de ce que vous ment.Ex.: Vous m avez rendu façon on peut décoller les aermi hôtels, les restaurateurs.3tc„ est m avez envoyé.service, merci, grand merci, ves et mettre a jour les racines réglés à peu près de la des dents.pour Les amateurs d'aventures seront servis à souhait avec le film '
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