Le progrès du Golfe, 4 juin 1943, vendredi 4 juin 1943
Rlmouskl, vendredi, 4 juin 1943 4üème année (1904) No 8 LE Au port de Rlmouskl «T '"7 • TT - PROGRES DU I 4 h h/ A 1 * i/ U !*?|K I 2?%)%'-T i riim T, » Publié par la Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert Limitée - ¦ ENCORE LA COMMISSION DU SERVICE CIVIL PROVINCIAL AVIS AU CONFRERE LE CARIBOU REVIENDRAIT LETTRE DE LONDRES Singularité Par GLANVILLE CAREW (British United Press) La semaine dernière, un de nos confrères de Trois-Rivières, que j Je me promène très rarement en a pas vu un seul dans toute n0us estimons d ailleurs prolondèment, a usé à notre égard d'un dans les rues de Londres.Peut-l'étendue de nos immenses forêts.Les naturalistes prédisaient que procède aussi étrange que désobligeant.Ses pages 4 et 5 conte- être est-ce parce que je travaille cet intéressant gibier reviendrait un jour, mais ne pouvaient préci- naient chacune un article reproduit, T un du « Progrès du Golfe » et au ministère de l'information, qui ser à quelle époque.Des chasseurs affirmaient, au contraire, que j autre de l'Avenir du Nord.Mais le nom de notre journal n'était le caribou ne reparaîtrait jamais plus dans nos bois.Ceux-ci au- pas indiqué, tandis que celui de l'Avenir du Nord l'était.Pourquoi raient eu tort; voilà que notre «Tarandus Hastilis », selon des nem- cette singularité, celte diilerence de traitement?Est-ce que, par hasard, notre confrère triüuvien témoignerait plus de déférence ou de crainte revérentielle à la leuille de Saint-Jérôme de Terrebonne parce qu'elle a comme directeur ou rédacteur en chef un ministre en la personne de Thon.Hector Perrier et que notre feuille rimouskoise le.n'a même pas un demi-fessier de ministron pour garnir son fau- L'une des premières choses que teuil éditorial ?Tout de même ! Si le ministre — ou le ministron — lui fait i défaut notre journal p-sut se flatter de posséder comme directeur-redacteur un bonhomme qui ne manque pas de panache, lui aussi, depuis que, en pleine Assemblée Legislative, un connaisseur non Il avait dis- On dit que le caribou revient dans notre province, paru voilà nombre d'années, disparu totalement, à tel point que I D'accord avec nous et citant même un substantiel extrait de ., notre commentaire du 21 mai sur la Commission du Service civil depuis au-dela de vingt ans on n provincial, notre confrère L'Autorité, dans un-article sympathique au nouvel organisme créé par la Législature, fait néanmoins certaines I réserves fort opportunes sur la plaie bureaucratique qui peut sévir mm Qui ne sait, par expérience, pour en avoir, un jour ou l'autre, vince.et c est quelques années après 1 établissem • .subi le contact désagréable et inévitable, qu'il existe, en effet, de ve Que le carüiou commença son mys erivux y e g ces présomptueux et suffisants personnages aux exigences desquels, du lac Supérieur.fussent-elles les plus déraisonnables, il est impossible d'échapper Les naturalistes nous apprennen qu î y a emi .- - - .- cl qui vous imposent arbitrairement leurs vues, décisions et volontés, ribou: le canbou des bois et le caribou des champs.Le premier molndre que ie premier ministre de la Province la bombarde, sans d'une façon plus tranchante et autoritaire que s'ils étaient minis- voyage par petites bandes de cinq ou six tandis que 1 autre va par meme que M.Duplessis ait proteste et sous 1 oeil gouailleur et ap-tres et même premier-ministre! troupes de plusieurs centaines.La plus merveilleuse region de probateur de M.Unesime Gagnon, le Pour ma part, j'ai eu fréquemment par devoir professionnel de chasse au caribou des champs se trouverait, parait il, entre a rivie Cu „ dixit M.Godbout ! ces contacts nécessaires avec maints fonctionnaires de l'état, pro- re McKenzie et la Baie d Hudson.Tous les voyageurs et les mis- Le meilleur bleu de la Province ?Meme si ce qualificatif que vinciaux et fédéraux.Et je dois reconnaître qu'en général j'ai eu à sionnaires qui vivent dans ces parages s accordent a dire que les n0US a decerne.naguère, « urbis et orbis ».le rouge le plus huppe traiter avec de bien braves gens, intelligents et judicieux, vrais gen- caribous y pullulent en nombre incalculable.Un spécialiste en de cette province peut être conteste et revendique par maints pre- tilshommes, avec lesquels il était facile, après d'objectives et cour- gr°s gibiers.Thompson Selon, en évalué meme le nombre a trente rendants plus legitimes ou mentants, meme s'il était de la part du toises discussions, de s'entendre à l'amiable.Mais j'en ai rencon- millions au bas mot.Il y a une dizaine d années, on allumait que premier ministre une humaine erreur, voila un titre au moins tré aussi, par contre, qui se comportaient comme s'ils étaient des les Esquimaux et les baleiniers du nord en tuaient, chaque année, honoris causa qui peut signifier, le cas échéant, beaucoup de près-docteurs infaillibles et des « maîtres absolus du pouvoir ».hautains.une quarantaine de mille, nombre si petit, croyait-on alors, qu i tlge ct beaucoup de puissance .et qui devrait inspirer à notre con-autoritaires, zélotes.despotiques, ne Souffrant pas qu'on pût mettre n'affectait en rien l'ensemble du troupeau.Les loups en tuaient here de Trois-Rivières le gout de temogner à notre journal presque en doute la sagesse de leurs décisions et l'impeccabilité de leur aussi un grand nombre.^ ., , | autant de déférence ou de crainte respectueuse qu à 1 organe de raisonnement Un trappeur a raconte qu il s était tenu sur une colline de cha- j l'honorable Secretaire Provincial.côté de laquelle passaient des troupeaux qui se rendaient dans D'un côté comme de l'autre, la vue embras- se trouve tout près du Musée où se trouvent les momies.Toutefois, en dépit de ce voisinage, je décidai l'autre jour d'aller faire promenade afin de voir un peu les choses vivantes de la capita- uno je constatai ce fut la disparition des panneaux-réclames mettant en garde contre les conversations imprudentes.Il fut un temps où tous les murs, toutes les places publiques de Londres portaient des avertissements et des mena- meilleur bleu de la Provin- ces contre de telles conversations.Un fameux artiste a dessiné toute une série de ces panneaux reproduits par milliers.Ils représentaient des gens causant dans le train, dans T autobus, dans une taverne ou n'importe où.Ordinairement les tableaux représentaient deux personnes causant ensemble tandis qu'une troisième personne lisait un document (serait-ce un traité secret?) derrière les deux interlocuteurs qu'il é-coutait visiblement.Dans le monde réel ce troisième personnage aurait suscité la curiosité des ba- LA REDACTION.Un jour, victime du procédé d'un de ces fonctionnaires que je 9ue "SL =.tool ce letriloire é,a„ o^oot^ — cord total avec son subalterne et lui demander son avis, quel qu'il verl de C^M0US' .lraPPeur comP a ^nc moyenne e fût.Le ministre me fit répondre par l'un de ses hauts officiers, non Par acre défilant a une allure de trois milles a 1 heure II y a quel- 5 S** ! vards les moins prudents.Les a- pas que j'avais tort ou raison, mais qu'il ne pouvait exprimer d'avte 9ue Parl une.version a peu près analogue du Pere TurquehL Ce-JTJ g g gents do 1 ennemi ne portent cer- ni intervenir dans le différend qu'à la condition que le fonctionnaire courageux missionnaire rapporte que se trouvant un jour a 300 mil- %mm flCsJ Qû Lainement pas de signes au front, dont j'avais à me plaindre sollicitât lui-même la directive minislé- les> au nord U «Perçut, lui aussi, des milliers de caribous qui mirent Aujourd hui on parle très peu Petite -Hiôtoite même, c'est-à-dire leur en donner la permission.Bien protégé, n'est- blés de buffles dans les plaines de 1 Ouest Canadien.Les buffles j gens se rendent compte quite no ce pas.le « cochon do payant » qui se croit et se sait victime d'un depuis ont ete extermines, pour des raisons economiques, dit-on.ES savent rien qui mérité d être su en abus de pouvoir.Il me faut cependant reconnaître que par la 11 est peu probable qu on en viendra jamais a cette nécessite a : dehors des faits publies au sujet suite, sans (?) l'intervention apparente du Ministère, le fonctionnaire Regard du caribou.Dans 1 Ouest, il est certain que les troupeaux .- de la guerre.Le public est peut- fautif ou erroné me donna finalement raison et satisfaction et que du errants des buffles empêchaient la culture du ble.Aucune raison rOM-tH Lpll6 etre devenu plus prudent a la sut- ESHBêH™"-— üHüi MPI ëS#### L'ESPRIT D’AVEN- les cancres et les paresseux qui font tramer les affaires en langueur parce qu'ils n'ont pas le souci ou le courage de s'en occuper avec diligence.— se voient assurés d'intangibilité et d'inamovibilité par une Commission qui leur servirait de rempart, le cas échéant, c'est ce que les administrés et les contribuables ne veulent pas.ne voudront jamais approuver.Voilà pourquoi cet important organisme 1 Les Canadiens-Français, on l'a dit maintes fois, et ils l'ont sou-devrait être investi — au moyen d un mécanisme approprié — d'un vent prouvé, ont l'aventure dans le sang.Ils descendent des an-juste droit de regard et de contrôle effectif sur la façon dont les fonc- riens voyageurs, traiteurs et coureurs de bois, dont plusieurs peu- ; tionnaires s acquitteront de leur tâche au service du public et de vent avec raison passer pour être de ceux qui ont fait notre pays, la Province, pour la protection équitable des uns et des autres.cer- taines ambassades.».: Une chose m'a surpris, c'est lo rivière à l'Equille dans ses Relations et, pour expliquer en quelque j nombre considérable de soldats sorte la provenance du nom, il prend la peine d'ajouter: « L'equille qui se promènent dans les rues est un petit poisson de la grandeur d'un espion (éperlan) qui s'y de la capitale, pèche en quantité.» Ils viennent de tous les coins du monde, de colonies, des dominions (les soldats I canadiens sont les plus nom-i breux) et des Etats-Unis.A les voir | marcher il est évident qu'il n'y a j pas de soldats de chocolat parmi eux; qu'ils sont prêts au combat, à la victoire.Restigouche ou Ristigouche Doit-on dire et écrire Restigouche ou Ristigouche pour désigner ! L'histoire de ces anciens voyageurs, comme on les appelait encore la rivière qui dans la province de Québec coule dans le comté de FLIC.' au siècle dernier, serait de lecture passionnante.C'étaient des Bonaventure ?Les citoyens du Nouveau-Brunswick ont un comté - ! hommes d'un tempérament aventureux, propres à tout, capables qu'ils appellent Restigouche.Lors d'une réunion de la Commis- i de tout faire, de tout entreprendre; hommes aux expédients variés, sion de Géographie du Canada tenue en 1911, on a proposé de fixer iiniinnirmnro j jamais pris au dépourvu et pour lesquels les quatre points cardi- j l'épellation de ce nom à «< Ristigouche » qui est la seule épella- ' DOuTOnflTS HONORIFIQUES j naux étaient égaux.Ils partaient aussi volontiers pour le fond de ' tion connue dans la province de Québec et qui a une origine très I i la Baie d'Hudson que pour le Golfe du Mexique, pour la chasse aux ancienne.Denys, en 1672, orthographiait le mot comme nous.Et i loups marins sur les côtes du Labrador que pour la chasse à la le nom tel quel est si bien passé dans le langage que les Anglais ! baleine dans les eaux du Pacifique.Ils découvrirent ou parcouru- eux-mêmes, qui sont les détenteurs de cette rivière à saumons, ne .rent tout le nord de l’Amérique, des bouches du Meschacébé à cel- désignent pas leur club de pêche de Bonaventure autrement que Il est peu d endroits de notre territoire canadien qui n ait ete la }es du Mackenzie.« Ils ont », dit J.-C.Taché, « battu leurs briquets sous le nom de « Ristigouche Salmon Club ».scene de faits historiques, de légendes, de drames, dont malheureu- S| aiiumé leurs feux sur tous les points de ce vaste continent et tra- , sement nos archives paroissiales n ont pas conservé le souvenir, versé pendant plus de deux siècles les pays de chasse de toutes led Un a pu toutefois, a l'aide de papiers de famille et souvent de la tribus tradition orale, reconstituer des scènes pittoresques.: La petite histoire de la région du bas-fleuve fait souvent allusion à un curé Paulier qui était curé de Sainte-Anne de la Pocatière \ vers 1755.A TRAVERS LA CHRONIQUE Hier, à l'occasion de la bénédiction et de l'inauguration officielle du nouvel immeuble de , l'Université de Montréal, celle-ci a décerné, au cours d'une céré-| monie solennelle, le degré de doc-I leurs honoraires à 33 personnes qui se sont distinguées à divers C'est en 1878 que les premiers prospecteurs pénétrèrent au , titres dans certains domaines des Yukon; mais ce n'est qu'en 1896 que la nouvelle se répandit qu'on sciences, des lettres, de l'ensei-venait de mettre au jour ses gisements extraordinairement riches le gnement et de la philosophie.Par- .d ., !s =:zrS,S.«M::™5yZC:œHlÊ'iEFBnEi Samte-Anne ne négligeât ses devoirs apostoliques au profit de ses 1 désert les Canadiens n'ont-ils nas nénétré ?.souviennent vers les nouveaux champs d or.sir Eugene Fiset.qui a reçu un intérêts temporel,.Il colt mêlé à tout.Ain.i le 1$ mal 1755.le Toul dernièrement .en bouquinant, il m'est tombé sous la main E” 1300' '= Yukon expédiait 522.275.000 d'or.Mais il faut ro- J**'0'" giillJLV'^ÏÏiw lé' Va-ebipel ,^am.s^conoédé.~ £» tous ' Lou.dT ZSSS^Æ 'TZÜZ * 1.cobadon do ' - ¦ ¦ F , .« , , ., - ces diplômes d honneur eut heu Rien de bien extraordinaire dans tes aventures qu il .***.dans l'après-midi à 3 h., dans la Le marché fut conclu au grand désespoir de l'évêque.L'en- l^en^rë düns te sang -qui partent un teuh qüit^Ftôüt,^sa^ rah ^ 3 M\ï\gm \ S" sous ^rtidence ^dTT WtKÊÊMÊtMRË ld^ado^a^ ^urs'^ la^nl^ ^ ^ «U lEllipS jailiS ; niuersité hier après-midi._ arrivera es ma ion.Un sou, en effet, il s arrêta pour coucher à Ka- j Métabetchouan.Traiteur et chasseur, on 1e trouve partout grâce I MflDT ME Mme UEDMEIIEPII ME mouras a.appa a la porte du manoir.La reception de la sel- aux registres des missionnaires où son nom apparaît à chaque page.l®mPs de 1 etablissement des Français au Canada, on a IY1UHI Ut IflNlu HtHIYltNtulLUt gneuesse.qui avait encore une fille a marier et qui ne dédaignait II 8e maria trois fois à des sauvagesses dont la dernière, Marie Out- fou,enu que tes pays froids convenaient mieux aux Français que nnill IV I YEnPU/IPV pas le sang de Johet pour ses petits-fils, fut d'une cordialité qui dét chiouanish.fille d'un grand chef, modèle de vertu et de dévouement.les chcmds., tiUULAI A NtUüWIUR passait la normale.D amabilité en amabilité.Pascal-Jacques Taché hit l'institutrice providentielle du Père Laure, qui apprit d'elle la ion- \ette assertion fort sensce apparaît dans un mémoire préparé I , ._ .finit par habiter le manoir et, en definitive, épousa la fille.Il hérita que algonquins.Nicolas Peltier naquit à Sillery 1e 2 mai 1659 et Pour la cour do France en faveur de la fondation de quelques éta- .° Hermenegilde Boulcry du manoir de la seigneurie de Kamouraska et des îles.C'est alors mourut au Coteau-du-Portage, aux portes de Chicoutimi, le 12 février i blissements dans 1e Labrador.Los intéressés se défendaient sur (Mane Bellavance), épousé de que commença la seno des fetes brillantes, des réceptions gran- ; 1729.Il repose dans 1e cimetière catholique de cette dernière ville lo fml cfue c?PaYs était trop froid.Après avoir prouvé que cor- ancien depute de Rlmouskl a choses dont on parlait meme au loin.De sorte que pendant près depuis la translation de ses restes de l'ancien cimetière des sau- j ^s pays très prospères se trouvaient plus au nord que 1e Labra- Chambre des Communes, est de trois quarts de siecle ce corn de terre fut le centre de la vie vages.On doit reconnaître qu'il a été incontestablement le premier dor.te narrateur affirme que tes pays froids sont plus favorables aux deccdce a Kedgwick.N.-B.Elle sociale dans le bas du fleuve.Longtemps planèrent au-dessus de : habitant du Lac Saint-Jean et qu'il a dû transmettre à ses descen-1 Ffan?ms 9"* les P°YS chauds, « que dans tes pays froids ils sont etait a.9?e de 80 ans.Sa dépouilla seigneurie les echos de ces fetes et des intrigues qu'elles prove- dants un peu de son sang et de son caractère aventureux.I Plus ,or,s- PIus robustes, plus entreprenants et plus courageux que lc, a e‘e transportée a Sayabec querent.Helas! tou se termina par une tragédie.Un soir d'hiver.Louis Peltier, chasseur de baleine en Afrique-Sud, serait-il un i Qans 1®8 paYs chauds et qu'en France même.C'est pour cette ral- °u lesl.fun^°llles ont eu heu marie Jeune seigneur fut lâchement assassine dans sa carriole par un descendant de Nicolas Peltier, traiteur et coureur de bois ?Cela 8,on qu 11 e8t plus convenable de se servir, pour tes établissements dl ma,m- EUo laisse pour la pieu-amant de sa femme.Les vieux paysans de Kamouraska parlent.ne serait pas surprenant, encore que l'ancien professeur d'écriture dans le Labrador, de Canadiens faits au froid et à la fatigue et r?,r onze enfants, dont nohe con-encore souvent des fastes e de la decadence ds cette famille et du du Cap ne se soit pas vanté, dans son récit, d'avoir dans les veine» n°n Pa» des Français qui ne sont pas si accoutumés.Pour la même citoyenne Mme Léo Hotte, ammo qui en assombrit 1 histoire.du «mvaae raison, il ne faut pas y mener des Françaises mais des Canadiennes.» .prions la famille en deuil I * " HRTUTTn d agreer l'expression de nos sln- CoL ARTHUR.___Z Pi SAP.cères condoléances.L'or du Yukon sauvages.» Le Père de Smedt raconte qu'un jour il était arrivé, d'aventure, dans un des lieux tes plus écartés des Montagnes Rocheuses où il , .se croyait 1e seul blanc de ces solitudes.Voilà que la fumée d'un , ,, e*ait reconnu dans toute la region et, pour son mal-1 „ campe » attira son attention et qu'il vit venir à lui un Canadien heur, a Quebec comme un homme d affaires repute.Mais l'évêque ne l'entendait pas üe cette oreille-là et il craignait que 1e curé de droits de aujourd'hui en face de Kamouraska au curé Paulier qui, pour la cir-j parlubînême*».________________________________________________ constance, s était associé au curé Plante, de la paroisse de Kamou- raconte, mais il nous fait voir un de ces jeunes Canadiens qui ont roska.LAURENT IN, flimouskl, vendredi, 4 juin 1943 ELECTION DES OFFICIERS DE LA FANFARE Page 2 .¦¦¦-i LE PROGRES DU GOLFE .L'ABBE ERNEST LEPAGE MAI-, LANCEMENT A MONTREAL DE 1 LE MAJOR MICHEL-ANTOINE TRE es SCIENCES AGRICOLES I LA FREGATE "MATANE DEUX HEROS DE NOTRE REGION CHOISIS COMME PATRONS Jean Brillant et Joseph Kaeble de nouveau grièvement atteint, mais en dépit de cette troisième blessure, il continue de l'avant sur une distance de plus de 200 verges: mais là, il tombe inconscient par suite de l'épuisement et de la perte de sang.Le merveilleux exemple du lieutenent Brillant inspire à scs hommes, durant tout le jour, un enthousiasme et un élan qui ont récital, à l'occasion de lajr^t,=rucoup de 250 pages.Prix: COLES.PAR L'ABBE ERNEST Ï,U!UI ™ M^CIIUO UU ^ ^ ^^el-Antou.c Pi- ^exemplaire $1.50.Par la poste LEPAGE.PROFESSEUR A L E- piaiTG ÜG 6t ÜGS tiC" neau.commandant du 2e bat,ail- $li60.COLE MOYENNE D'AGRICUL- " , ., Ion de réserve des Fusiliers du TURE DE RIMOUSKI ! p(j 6S till COGl G, Les officiers et directeurs récemment élus par les membres de la Fanfare de Rimouski sont les suivants: M.Gérard Hupé, Une jeune française vivait re- cultivateur et maire de la parois-Saint-Laurent, était promu lieule- ^ue du monde, derrière les hau- se do Rimouski, president réélu; __ nant-colonel.Le lieut.-colonel Pi- mUrailles de son château.Le M.J.-B.Larivéo, vice-president; présentation des drapeaux ^ ^ îrïZ“ „deÆ.la section Jean-Brillant, V, 5-2“*»ïï*S&L"! Z.SÆZÏÏi lirZrS.ZrÆL?”' ZLd* « dt" ZIÎ3E bSTm^ H No 27.Lésion Canadien- «Usai» «vont son départ: .Ne Gradues de l'Université Laval le 'A cett.3 occasion, la compagnie chimiste diplômé de l'école supe- monde l'aurait cru! Et cependant 1 et Napoleon Cote.Directeur-mu- '• 1 1 - 1 pleure pas maman, si tu savais Mre de maître es sciences agrico- avajj invité M.le chanoine Vie- r‘eur'3 de chimie de 1 université Lady Florence devra verser bien I sical: M.Lucien nobitaille.ne B.E.S.L11 à mono Gai, comme je suis content d'aller dé- ^s, avec grande distinction.tor côté, curé de Matane.à bé- Laval, il a ensuite étudié pendant des larmes, partir pour des villes fendre notre belle France ».| NI.Lepage a poursuivi ses étu- i.nouveau nn/ir» Mme W.- plusieurs années à la Sorbonne lointaines, avant de réaliser son .-té ré-l Le caporal Kaeble reçoit d'a- des à la Faculté d'Agriculture L Ba femme de l'un des ad- de Paris- ° l'institut Pasteur et reve., Quatre drapeaux h bord la Croix de guerre le 16 sep- d® Sainte-Anne-de-la-Pocatière et minislraléurs de la compagnie, a aux Galles Centrales.Lectrices de Delly.Guy Chante- comprenant: Bonaventure.Cas- sentes, lors a^ne deux1 tembre 1918; on lui décerne la ^ these qu il a presentee avait ; comme marraine et a brisé A rotour uu PaYs- ll iut pbure.Max du Veuzit.voici un P6-nord.Gaspé-sud, Iles de la eut lieu a 1 îomrea y .1 Croix Victoria le 7 octobre de la P°ur litre: Etudes des lichens, la traditionnelle bouteille de nomme directeur du departement nouveau roman captivant.Du ro- Madeleine.A cause du printemps semaines, a as Canadienn ,ravad « Pour sa bravoure peu commu- cuite comme le saucisson de Bo- plus de deux pensionnaires ont té fu| formé d°l ^ 1 coniine et son dévouement extraordi- logne et les weiners; les morceaux le choix de: faire application pour ePr Hpc e .U1 , or9ani" noire au devoir alors qu'il a de viande contenant 50 pour cent devenir détenteurs de quotes- mensuelles cw'^f ' !?p‘,onlcIues conduit une compagnie à l'atta- ou plus d'os sont aussi exempts parts ou continuer comme con- tlvateurs 'des co 0u.[nlr a“x cu " qu5 durant deux jours avec un de rationnement.sommateurs ordinaires nV r^n^i y n .j3 onsoi s pratiques.courage sans peur, une habileté La ration se chiffre à deux li- dérant les pensionnaires comme donnée par Te n^é^d^ M p 2 et une initiative sans égales, ac- vres approximativement.Le con- des membres ûu menage dont les mcmd Lanalois àCIBR t ^ 1» complissant une progression de sommateur a droit à plus de vlan- coupons do rationnement devica- dernier * ' .le 18 douze miUes.de dans les morceaux contenant dront ainsi disponibles pour les On organisa HT Le premier jour des opérations, beaucoup d'os et reçoit une moin- achats de viande de la famille.pour Concir' - ddle
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