Le progrès du Golfe, 18 juin 1943, vendredi 18 juin 1943
Mmouskl, vendredi, 18 juin 1943 Même année (1904) No 10 Au port de Hlmoueki; TT .— TT PROGRES DU GOLFE Publié par la Cio du Progrès du Golie AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée U Ml h f*.«•f i v'.â.4, f.r N* ùAl J x I /n.tÎA- 7>.* -:-: .1 v.-f ¦*5ftWS .•• : - ' , ¦tru'rtfc.V r- -repm fc._;v DECLARATIONS POUR FINS D’IMPOT SUR LE REVENU LE DON DU SEPTIEME” GRAVEMENT MALADE des Au moment d'aller sous presse, on apprend que M.le curé Alexandre Bouillon, de Lac-au-Sau-mon, a été atteint de paralysie, hier, et que son état est grave.tt féetiteô tëhoieô fâetite 4/lôtohe i 1 A-t-on jamais cherché l'origine de cette croyance , fort populaire | chez nous , qui veut que dans une famille le septième enfant soit, Jj^ 7 doué de certains dons de guérison et autres ?Disons d'abord qu'el- j c- ICi le n'-existe pas seulement dans nos campagnes et dans nos villes | canadiennes, mais aussi dans d’autres pays , en France , en Angleterre , en Ecosse et ailleurs.Elle est fort ancienne, cette croyance.On -en a retracé l'existence dans les Flandres au XVIIe siècle.J.-B.Thiers la signale dans son traité des superstitions publié à Paris en 1679.sieurs, dit-il.croient qu'en France les septièmes garçons nés de J Qn te en France quinze endroits qui portent le nom de souscriptions au fonds de — -jr £ = xrxr Les “ - SECOURS "L'AIDE a LA GRECE Mais il y a des variantes selon les pays ou régné cette supers-1 n un quinzième Montréal dans le département de l'Ain et 1 i°n 31 C3Sl en notre pays quelle serait le moins rigoureuse.| - estyexaclement Montreal-lucluzc.A propos de cette place, on encore qu ,1 y ait des variantes entre les regions.Ici.on ne corn- ?uconte qu-elle était le fief seigneurial de la famille du Douglas .prend dans la croyance que le septième enfant dune famille.gar-L^ ^co-écossaise dont un membre .François-Prosper Sholto çon ou fille, et ce n est vraiment pas malm; la.on veut que 1 en-1 ^ servil au Canada sous Montcalm en qualité de capitaine font qu, aura le « don » de guenr soit ou bien une fille s, elle est la du ^ ^nent du Languedoc et qui épousa en 1767 Charlotte de La- septième dune suite de filles , ou bien un garçon s il est le septie- corneyd.3 chaple.Un lils ne de ce mariage fut baptisé dans la me d une suite de garçons.n.eme église sous le nom de Louis-Archambault Douglas et mourut Ailleurs, les prescriptions de la superstition sont plus impeneu- ltj42 a vù de 84 ans dans le comte de Montréal.Bugey .en ses.Ainsi.en France .il faut que le septième garçon soit lu,-meme rmnce- n J mteressant de noter l'existence de ce fils d'une Cana-fils dun septième garçon, ce qu, restreint de façon fort sensible le dlennc né à Montréal.Canada .et décédé a 84 ans dans un autre privilege.En d autres lieux on pretend que 1 en ant guérisseur do, Montréal> a 4,000 milles de distance, cire le septième garçon de suite dans une famille dont 1 ainee est une fille.Généralement il ne s'agit que de garçons , mais il est des I endroits où l'on attribue le même don à des filles , selon les mêmes I conditions de naissance.Il n'y a qu'une chose qui ne change pas , I c'est qu'il y ait continuité dans la suite des naissances et qu'il y ait I _ septième enfant.déjeuner dans certaines familles canadiennes.Met d origine in- Rotary Club de Rimouski, SI0.00; Dans certaines parties de l'Angleterre .on croit si fermement contestablement indienne , cette espèce de brouet est également cou- Magistrat Ant.Couillard.$5.00; au pouvoir guérisseur du septième garçon qu'à sa naissance on nue aux Etats-Unis ou on l'appelle généralement « supawn ».quel- Dr J.-Auguste Dubé, $1.00; M.A- l'appelle aussitôt « docteur »».Ainsi.on a relevé dans les régis- quejois „ sipawn et même « supporne ».lox Murray.$2.00; très cette note, prise au hasard .à la date de 1885 : « A été bap- D'après le grand dictionnaire d'Oxiord qui en fait un idiotisme binson.$2.00.tisé le Dr Archibald Kitt.né hier .du mariage de John-James et de ! américain .le mot viendrait soit de la langue Natick où le mets qu'il Fany Matthews.» Le nouveau-né était médecin dès sa venue au| représente est appelé monde.Et dans ce cas-là l'enfant est toujours élevé en vue de la profession médicale.Il est à remarquer que dans notre pays le possesseur d'un don est pour ainsi dire « spécialisé » , ayant un champ d'opération par-1 ticulier.Généralement.il a le don de guérir le mal de dents ou I bien celui d'arrêter les pertes de sang.Pourquoi maintenant un tel « don » serait-il accordé au septième et non au sixième ou au huitième enfant ?On ne donne nulle part la raison de cette singularité.Disons que cela est voulu par l'influence assez mystérieure.du nombre 7 en tout temps et tout lieu.Le temps des déclarations de revenu pour l'année 1942 est arrivé.Nous avons pour les faire jusqu'au 30 juin.Jusqu'à cette année 1942 beaucoup de gens n'avaient pas de revenu imposable et.le sachant, se dispensaient de faire leurs déclarations bien qu'elles fussent requises et obligatoires quand même.Les officiers chargés de surveiller l'application de la loi usaient de tolérance dans les cas apparemment ou réputés non-imposables.Mais le nouveau système d'impôts établi l'an dernier laisse à bien peu do personnes présumées taxables la possibilité d'éviter de produire leur feuille de contributions directes et de se soustraire aux sommations et inquisitions des percepteurs fédéraux.Le mieux est de ne pas attendre d'être pris en défaut, car alors les soucis et les tracas risquent d'aller crescendo et de durer longtemps.Au surplus.il est bon de songer à ceux de nos successeurs qui recueilleront nos biens quels qu'ils soient, advenant notre décès.Si vous ne faites pas vos déclarations et ne payez pas vos impôts sur le revenu, de votre vivant, ce sera vos ayants cause, héritiers ou légataires, qui tomberont inexorablement, à votre place, dans les grilles de ces messieurs du fisc, et ils n'en sortiront pas facilement.Ils auront à faire les déclarations et paiements que vous auriez dû faire vous-mêmes.Si la tâche n'est pas une mince ni a gvéable affaire pour vous, elle sera autrement plus compliquée, diffi cile et onéreuse pour ceux des vôtres à qui vous aurez laissé grandes, moyennes ou médiocres richesses, quelque chose lorsqu'ils ont à régler les successions.Dernière heure Au moment de mettre presse, nous apprenons que M.le curé de Lac-au-Saumon.l'abbé Alexandre Bouillon, vient do mourir.Il était âgé de 68 sous f Quinze Montréal Plu- ans.I Voici les souscriptions reçues jusqu'à présent par le comité do Rimouski de !'« Aide à la Grèce », comité qui a été formé à cette fin la semaine dernière et dont nous parlons en page 3: Hon.J.-A.Brillant, S 10.00; M.J.-E.Poitras, $2.00; M.H.M.Wilson, $10.00; C.R., $5.00; M.Léopold-R.D'Anjou, $10.00; M.Georges Masson.$1.00; M.Bruno Grandmont, $2.00; M.Elzéar Côté, $5.00; M.Paul-Emile Gagnon, C.R., $5.00; M.Ths-A.Bernier, $2.00; M .Albert Mi-C'est' chaud, $5.00; M.J.-H.Michaud.M.Amédée Caron, vos Les notaires en savent j ., .Il en est même parmi eux qui n ont pratiquement plus de temps que pour s'occuper ces affaires successorales de leurs clients tant elles sont devenues, pour un grand nombre, épineuses, complexes, de règlement long et difficile.Qu’est-ce que la soupane ?On entend souvent, chez nous , parler de On entend souvent, chez nous, parler de « soupane ».un mélange de gruau , d avoine et de mais qui se mange encore au S2.00, M.^ W.R.Broke, S 1.00; le déjeûner dans certaines familles canadiennes.Allons, un coup de coeur; n'hésitez pas à vous mettre en règle avec le fisc, si vous voulez parvenir à vivre relativement en paix et n être pas considérés comme des hors-la-loi exposés à de dures pénalités.Et si vous voulez que vos héritiers ne soient pas acca-b.es par une aggravation de charges, de dettes, de frais et de tracas! ____________________________________________flic! M.Geo.Ro- , soit de la langue abénakise » d'après le Père Rasle ERRATUM saupawn » I eu le même mets est dit « ntsaban « nsobin » d'après Laurent.Le Glossaire du Parler Canadien-français se contente d'en donner la signification sans en dire l’origine.ou SUR UNE TOMBE LOINTAINE En page 3, dans l'article du « Bien Public » publié sous le titre « Moeurs contemporaines ».les premières lignes du 3e alinéa doivent se lire ainsi; « Comme représentant de la Société des Gens de Lettres, M.de Montigny, est chargé de surveiller au Canada les INTERETS des membres do cette société ; » et non pas « les invités des membres de cette société » comme une coquille nous l'a fait publier.Le camp volant Dans un des vingt-deux ouvrages qu'il écrivit en vingt-sept nees , .< Nos historiens »», Henri d'Arles disait ; « Nous célébrons nos défricheurs, nos pionniers, les hardis colons qui ont lait reculer la foret et cueilli sur nos terres vierges les prémices des moissons futures.Nous élevons des statues à nos hommes politiques par qui nos libertés ont été conquises et qui ont contribue a modeler notre physionomie comme peuple.Nous cultivons la mémoire des chels religieux dont la sollicitude à l'égard de nos destinées ne fut jamais plus vive , ni la foi en notre avenir plus ferme, que lorsque la tempete se montrait la plus violente ht nous avons mille lois raison d'en agir ainsi.Une race s'honore en mettant ses héros et ses véritables bienfaiteurs au premier plan ce ses admirations.Mais il y aura un vide immense dans notre galerie nationale tant que nous nous refuserons à y faire entrer nos écrivains.» an- Dans le Bulletin des Recherches Historiques on trouve la note suivante ; « Le gouverneur de Montmagny pour protéger les habitations contre les dévastations des Iroquois avait projeté de for- qui serait continuellement sur le qui-vive.en mer un « camp volant Les soldats qui auraient formé ce camp se seraient tenus toujours prêts à poursuivre l'ennemi lorsqu il se serait montré dans le voisinage des habitations.Malheureusement les ressources manquèrent à M.de Montmagny pour mettre son projet à exécution. | pour construire l'autel de la cha- gré d'efficacité.Un système de tendu le long des rives et les bar- m.lDMAI ICTCÇ A R/ A T A N P I poUe dans son immeuble d; la communications rapides est prêt ricades intermittentes sur les JUUnHAUu I LU H ItIHIhIiL j Montagne.Cet autel est incontes- à mettre en action la défense de grandes routes; mais derrière un ______ i tablemen! un chef-d'oeuvre.l'air, de terre et de mer.Le briga- bateau de peche on peut bien £n présence d'une foule d'au C'est avec une grande joie que dier Edmond Blais, commandant trouver un jeune soldat canadien- moins 1.500 personnes, le briga-1 la direction de l'Exposition Arti- du district militaire No 5 qui français surveillant des mauve- dier Edmond-A.Blais.M.C.corn- sarale de Rimouski informe le pu-1 comprend le bas St-Laurent, en ments suspects sur la mer.mandant de la région militaire bkc de cette grande nouvelle qui1 s'adressant à un groupe de jour- Les journalistes, qui progrès- f>,.-, :,T— 7#^ vz* : : ' ." m * * y;., Oj A ¦¦ j ser it i ¦¦ A.ri - fs : % ; 1 ilï : ours :nvi ' ¦/ v ».'TV-' ; ; V' f - >c et de NATIONAL I revenu CANADA : DU ministre t ' ¦» deux mllU™3 faire revenu de CHERS COMPATRIOTES.je désire 30 juin.Zvent leur avant ,# i ¦ ils qu le sur te?à i'impôt % ' -4 i HiSF DU DRAPEAU AUX CADETS DE L'AIR DE R.MOUSKI soc- le ^ntribuables i.dement.:ù année aux et plus Cette rmettre ilement I V 3 co- 4 rapr afin de pe plus i x les Canadiens ‘SS'B'iBas-.- Victoire- L’impôt est fac Le premier orateur, le colonel- Au cours d’une cérémonie di-chanoine Victor Côté, déclara qu’il manche après-midi, le G juin, sur était fier de la population de Ma- le terrain du Séminaire, la 236-e tane qui compte, dit-il 327 person- escadrille des cadets de l’Air, nés en service actif, un common- celle de l’école d’arts et métiers dont de corvette, onze officiers de Rimouski, a reçu des mains dans l’armée et 13 dans l’avia- du capitaine de groupe Roy.H.lion.Foss.commandant cle l’école d’a- Le brigadier Blais fit appel à la viation de Mont-Joli, le drapeau collaboration de la population des cadets de l’Air.Précédem-pour que les forces armées reçoi- ment, le commandant Foss avait vent le support dont elles ont be-j fai! 1 inspection de l’escadrille, la soin.« Le système actuellement j première formée dans la région en vigueur, dit-il.est appelé à dv Bas-Saint-Laurent, vous donner toute la protection L’inspection et la remise du possible.Si les sales boches dé- drapeau furent suivies d’une ré-sirent vous rendre visite cette an- ception à l’école d’arts et mé-j née, la réception sera chaude.S'il tiers.Les cadets de l’école d’arts | y en a qui tentent de débarquer et métiers ont été félicités de leur ; d'un submersible, ils n'y retour- belle tenue par le commandant j neront pas.» Foss.En clôturant la série des dis- Au nom des cadets, le président j cours, le colonel Fafard.maire de du comité civil, l’hon.M.Brillant.: Matane, lit l'éloge de la presse sollicita un grand congé en la-dont plusieurs représentants as- veur des membres de l’escadrille, sistaient à l’assemblée.« Son rô- et le commandant Foss l’accorda le est des plus importants, dit-il,; avec empressement.M.Brillant ; pour maintenir le moral et infor- ' présenta ses felicit ations au di- | ! mer les populations.Le travail i recteur de l’école.M.l’abbé An-1 des journalistes, bien qu'effacé.’ toine Gagnon, qui a été décoré fait un bien énorme et seconda récemment de La médaille de admirablement l'effort de nos ar- l'Ordre de l’Empire britannique.Le commandant Gauvreau qui I - fut le dernier à porter la parole, | remercia le capitaine Foss d a- i voir accepté l'invitation de luire la première inspection de son es-cadri.le et lui promit que croix.O.M.I.et vicaire .apostolique — îtnce o^ad^°L™po“» CEREMONIE DE GRADUAT 01A Lt L’ECOLE DE BOMBARDEMENT DE MONT-JOLI Il règle®ent nécessaires constituent en \hÆcûcIu£ 1 un feviôtneiitdelepMf" < équitable est moyens.le revenu ses sur taxé selon Bien accueilli en temps de : paix .encore mieux accueilli dans les usines de guerre ÎS m .Près prélevée sur facile chacun y de Vl°dto°it H/3 l'impôt j, mais j® puisque ÏW même esprit * TXhMANDEZ aux dirigeants d'usines ce qu'un le -V-.V sais t moment de repos signifie pour ceux qui travaillent pour la guerre .plus de contentement.Et le contentement augmente la , production.Ajoute: une J boisson rafraîchissante 41 au moment de repos et / la sensation de con» / - m i y le A t ' les s \ t • : t \ 5 4 tentement est accrue.C’est la raison pour laquelle le Coca-Cola glacé est toujours si bien accueilli dans les usines de x- \ "% m ¦ t 1 Nati°nal- lili K du Revenu i t Ministre h \ 'Si1'.H .ri guerre.Pour vous rafraîchir, j le Coca-Cola glacé % fait plus que de vous désaltérer.Vous vous régale; toujours de son goût délicieux.if I % m ¦H.: y > / m tejggPPI S.EXC.Mgr LACROiX A MONT-JOLI ¦t m e: ; ies ca 1 i S - a t sfl ! TOUTES LES FORMULES DE L’IMPÔT DOIVENT ÊTRE REMPLIES AVANT LE 30 JUIN ! >4 ¦ % ¦ï % ¦ m#;#; as# SJÏ ¦-tw X s m II à so % ¦ % W\ « •>.ml .a x SI yj m ¦ , S» tien sur ses missions d'Extrême-l Nord; le lendemain il lit la con-' firmation d'un groupe d'enfants.’ M.le maire et Mme R.Lepage représentaient les parrains et graduation s'est déroulée récem-marraines.Le R.P.G.Dando ment, à l'école de bombardement nault, O.M L, assistait Mgr en de Mont-Joli, lorsqu'un groupe im qualité de secrétaire.Mgr Lacroix posant de mitrailleurs rendit visite aux religieuses, du Sacré-Coeur et Mont-JolL •1 *£ i y ' ¦ f ! V *•! l'.'G"-'' i m 1£***V« Ju Coca-Cola yUcc avec votre lunch.Vous trouverez que son goût et In façon dont il rafraîchit augmentent le plaisir de manger.ms s Une imposante cérémoni*» d'' TmW sfessay-.a E n DOMINION DU CANADA - MINISTERE DUT R E VÊ-'titj Il vaut toujours mieux acheter ce qu'il y a Je meilleur! m DIVISION DE L'IMPOT SUR LE REVÈN^TSS ont ro'ii à l'Ecole Normale, leurs ailes.Parmi les gradués da aux RR.Frères la province de Québec on reimr-au maire do que MM.J.-D.-S.Dawson, do 1 North Coatlcook, Eddie I.Edel-1 MONT- JOLL ROYAL BOTTLING WORKS -Ul Emboulellleur autorisé de COCA-COLA iH 644 F I.T.D.». Le Progrès du Golfe Rimouski, vendredi, 18 juin 1943 Pap 3 CLINIQUE AMBULANTE DES DONNEURS DE SANG DE LA C R.SECTION DE RIMOUSKI clamés par M.de Montigny ré- dès qu'ils sont signés.Il ne reste duits par la Cour de S20.à $10., | donc au journal qu'à payer, mê-mais irais de cour s'élevant à t me si certains passages du volu-$491.96.1 mineux jugement rendu par le Les jugements de La Cour de président du tribunal, le Juge l'Echiquier ont cette particularité d'être exécutoires et sans délai MOEURS CONTEMPORAINES $10 de dommages ; - $491,96 de frais, - Loovigny de Mooligny, gendarme de la Société des Gens de Lettres an Canada.(Suite en page 4) Grâce à la générosité du journal que vous recevez, la Croix Rouge canadienne peut maintenant vous adresser les messages de son inépuisable dévouement pour nos combattants.Aujourd'hui nous vous •entretiendrons d'une des plus belles oeuvres de la Croix-Rouge: LES CLINIQUES DE DONNEURS DE SANG.connue, sans doute parce que nous n'avons que trois cliniques, dont deux sont de fondation récente.VE FLAMBEAU Tous ceux qui.chez nous, s'oc- nyme, $10.: Anonyme: $5.: Ano- comparaître en cette Cour peuvent cupent de rédaction et d'admi- nyme: $15.00.Il arrive au gen- toujours réclamer le privilège de nistration de journaux savent darme de se tromper, mais alors, faire déplacer le personnel, mais quelle contrainte despotique ils il avoue humblement sa faute, on leur conseille aimablement de ont à subir depuis de nombreuses Un jour, il réclame d'un journal n'en rien faire, pour ne pas, pa-années de la part de M.Louvi-; trifluvien une somme de $10.pour raît-il.indisposer le président du Essayons d'abord de donner, dans l'ordre chronologique.This- 9nY de Montigny.représentant à la publication d'un article qu'il tribunal.C'est d'ailleurs le con-toire de cet organisme né de la guerre actuelle.j Ottawa de la Société des Gens de trouvait trop bien écrit pour qu'il | seil qui fut gratuitement donné Depuis plusieurs années, un savant canadien de l'Université | Lettres de Paris., lût d un journaliste canadien.Le directeur du journal dont nous au- de Toronto, le Dr Best, faisait des expériences sur les méthodes de j Voici, en résumé, comment les journal démontra que l'article é-1 rons à parler dans un instant, conservation du sang.Des chercheurs étrangers s'étaient long- choses se passent et en quoi con- tait bel et bien 1 oeuvre d un é- j Donc, tout compte fait, les jour- temps adonnés à des recherches de ce genre, mais sans résultats isiste cette tyrannie devenue in- crivain de chez nous.Le gendar- naux préfèrent régler hors de pratiques.Le Dr Best eut alors l'idée de séparer du sérum ou li- supportable, tellement insuppor- me laisse tomber la réclamation.I Cour et paient à M.de Montigny, quide sanguin les globules rouges.table que, de temps à autre, un Mais une de perdue, dix.vingt de ! pour la Société des Gens de Let- Après de multiples tâtonnements, il réussit à transformer ce journal cherche à en secouer le collectées.Nous serions surpris très des montants dont certains sérum en poudre.Dès lors se réalisait le grand rêve des méde- joug.Mais a ses frais et dépens, i.de connaître le montant des arti- gagneraient certainement à être cins: pouvoir conserver du sang partout, afin d'opérer des transfu- *.Lien entendu, comme sous le rè- clés anonymes de ce genre sou- discutés et analysés en haut lieu, sions même sur les champs de bataille et sur les navires de guerre.9ne de tout tyran digne de ce j tiré des publications canadiennes II y a une couple d années, un j Au début de la guerre, le Dr Best offrit au gouvernement ca- nom.On le verra d ailleurs, par de langue française au nom de journal hebdomadaire poursuivi nadien de produire sur une base industrielle le séchage du sang I milite de ce récit.la Sociét édes Gens de Lettres.par M.de Montigny pour un mon-1 humain.La Croix-Rouge, le ministère de la Défense et plusieurs j _ Comme représentant de la So- Pourquoi, dira-t-on, les journaux tant d environ $60.refusa de institutions lui fournirent les fonds nécessaires à l'achat de la ma- ciété des Gens de Lettres, M.de ne protestent-ils pas et préfèrent- er et fut traîné en Cour de 1 échi i chinerie.Les laboratoires Connaught, à Toronto, peuvent mainte- Montigny est chargé de surveil- ils payer plutôt que d aller en quier.Résultat: perte du procès et ¦ au Canada, les invités des mem- justice?Voici le noeud de la frais de plus de $1,000.Voici un exemple plus récent.1 Un autre journal hebdomadaire til S y % Dans notre province, cette oeuvre n'est pas suffisamment au S X fcL I k ¦ V, lit ^TTHTTs -TT11317 EPICERIE loriNi'.üTTiTf uir.MEUBLF51 n I •> Kl E .I* w pay- P ira « >siV 4r~ emprunte j Si vous pouvez ECONOMISER nant assécher de grandes quantités de sang pour la Croix-Rouge _ , Canadienne et de nombreux hôpitaux.A elle seule, la Croix-Rouge i ores de cette Société.Il doit re-.question._ canadienne compte 38 cliniques de donneurs de sang.j clamer des journaux et des publi-| Lorsqu un journal refuse de de- • On peut imaginer facilemment que ce sang ainsi volontaire-, cations de tous genres les hono- bourser le montant réclamé par , publiait un article d'un auteur ment donné par des Canadiens a déjà sauvé la vie de nombreux corn- maires dus aux auteurs dont les M.de Montigny, celui-ci le som- irançais, Miguel Zamacois, rabattants blessés outre mer ou dans la bataille des océans.Les clini- oeuvres sont publiés.Il est, au i me de comparaître en Cour de produit du journal « Candide », ques de donneurs de sang instituées par la Croix-Rouge peuvent donc >pays, 1 agent collecteur des au- 1 Echiquier.Or, tous savent que la La reproduction portait le nom de se comparer aux plus importants services de guerre puisqu'elles vi- français membres de la So- Cour de 1 Echiquier signifie, en- 1 auteur, la provenance et s'ac- sent a conserver ce que nous avons de plus précieux: la vie de nos ciété.Jusque la, nous n avons rien tr autres choses, frais élevés, dé- compagnait en première page du combattants.i ° dire.placements fréquents et coû- ] journal d'un commentaire élo- j Mais, en dehors des villes, cette oeuvre de la Croix-Rouge n'est | Mais, au cours des ans, le (eux à Ottawa, emploi d un avo-igieux de 1 article et de 1 auteur, pas suffisamment connue, bien qu elle contribue à sauver tant de collecteur s est soudain senti une cal de la Capitale rompu aux usa- Le gendarme canadien des 1-et-vies.Une clinique de donneurs de sang de la Croix-Rouge n'ap- ôme de gendarme zélé.Un jour, ges de cette Cour.En principe, ic très françaises réclama du jour-porte de profits à personne: médecins, garde-malades, administra-1 ^es Périodiques de tous genres, et personnel de la Cour de 1 Echi- ! nal la somme de S20.Le journal leurs et même les donneurs sont des bénévoles.j particulièrement les journaux, re- quier [juge, greffier, sténographe, j refusa de payer, prétendant qu'il Bien qu'il verse véritablement son sang pour la patrie, le don- Çment de temps a autre de M.de etc.] est supposé se déplacer et s agissait d un article d actualité neur ne se croit pas un héros.Le prélèvement est une opération Montigny diverses réclamations se rendre au lieu de résidence inspiré de si simple et si courte que rares sont les hommes de 18 à 55 ans qui ne peuvent s'y soumettre.Une petite piqûre au bras et le sang s'écoule lentement dans un récipient jusqu'à la quantité maximum permise, soit les (5-7) cinq-septièmes d'une chopine.Dix ou quinze minutes se passent, et le donneur va prendre, à la clinique même, un breuvage chaud et quesques biscuits.Un peu restauré, il peut alors retourner à son travail ou aller prendre un bon repas qui lui restituera les bienfaisants globules rouges du sang.Après analyse, le sang est expédié aux laboratoires Connaugth de Toronto, où on le transforme en poudre.Il se transporte et se conserve ainsi presque indéfiniment.En y ajoutant de l'eau distillée, les médecins peuvent l'injecter aux blessés, sans s'occuper de la classification sanguine.C'est donc un progrès immense sur les ile^1, méthodes de transfusion directe, presque inapplicables en dehors ! Associa i.on -ib-i :1e de QueLe^-des hôpitaux.es : Mme J.-L Langlois.nos centres militaires du Canada et outre-mer.C est un geste de Savory 1 Action Ca présence d re ainsi que dans la V allée pour ment à la loi des cités et villes en visiter leurs parents.rapport avec la taxation des ma J.Baptiste ! urcotte, de Ferre- chineries et accessoires d’usines et i ! neuve, et son frère Robert, de de moulins.Un service téléphonique de 24 Val ira :, étaient de passage ici —Est décédé, à Amqui, le 11 heures par jour a été inauguré i r ur assister aux funérailles de juin.M.Eugène Côté, époux d'A- mardi à Causapscal.Matapédia ur (r • Alcide, manda Thibeault.Elle était âgée el Sayabec., Mme Wilfrid Théberg^ est ar- ! rivée de Québec où elle fut l’in- .__________1 '¦ ' .- ¦ vile.- de son fils.SERVICE TELEPHONIQUE i bec.et dimanche soir à 7 h.30.I au poste C.K.A.C.de Montréal.Les causeries de M.André Lau-| rendeau, sur l'actualité politique, n’auront pas lieu pour une couple de semaines.Elles reprendront dans la semaine du 27.Les journaux en donneront le jour et l’heure précise.[ Communiqué par le secrétariat du Bloc Populaire Canadien.] BOURSIER ! m, iuos romanes.reth.I LE BLOC POPULAIRE CANADIEN A LA RADIO M.L.Poirier, de Sayabcc étudiant à l’Université Laval de Québec, est parmi les 17 étudiants c i- ! 1 nadiens qui bénéficieront d’une , bourse d’étude en français, accor- ! Le prochain conférencier du Idée par la Carnegie Corporation.p,oc Poovlnire Canadien sera M.Cette nouvelle vient d’être an non- Marc Carrière, de Montréal.M.,cée par le professeur H.-E.Jenkin, C arrière parlera samedi soir à directeur du département des 7 li.lo.au poste C.H.R.C.de Que- gjjgfis M.P.-A.Gendron est parti pour Sore!.M.et Mme Elzéar Levasseur, de Lac Métis, étaient de passage chez leur tante Mm° RMlav ce T T s j I tarit SERVICE CONTINENTAL AUX QUATRE POINTS Développement solide — Service eüicace Traitement juste — Progrès constant Ls Service eüicace de la Continental a résisté à l'épreuve du temps.gagnant durant 43 ans la confiance des détenteurs depolices et des bè-ficiaires.ETABLI 1181 Lr Tr *vr»ux vil^ics y: : : 3 heures p.m.(heure avancée do l'est le mardi.22 juin.1943.u- rnlssions pour if rr I CONDOLEANCES DU CERCLE DES DAMES DE L'U.C.C.DE STE-LUGE A LA FAMiLLE BURTON mélicr mon du quai do •> do Sa-soumissions d >i- in.au).P.O.rh LA P% L # & ET LE PARIER.EN TEMPS DE GUERRE i envo oj-t *• « Soum sslon pour nnicouagan.P.O- • V rdress* m.Comment /industrie de tapuipe et du papier aide à écraser/Axe du 1 1 inc do t cure: la (nu % de l'ingé;.:* nous offrons nos plus sincères v.mx : m.iw.i r.m.-m ».i.sympathies pour leur doulour eux jae îu t-.:- , .i,.,:,> j,-.*,*, deuil, au nom des Dames de VU.L' 11111 I C.C.principalement à Mlle Marthe qui est bibliothécaire du Cercle.T! et du devis, et t;o pro-•• emission aux bure mx h ! du iniri'Stè'e A la famille de M.Wil.Burton T-a- THE CONTINENTAL LIEE COMPANY BUBEAV-CHEF i TORONTO J.ARTHUR EGAN, Gérant de Division 603, Edifice Quebec Power, Québec.I ¦ PO.t: On n !.ndra compte que ’es soumis-ur la î rrnulo four- ' • • • >nt.î mit»- d«* .tons qui s- font ! Mes : nie par le ministère et .conditions qui y sont stipulées.; Un chèque repr< à 10 p.lu i du i fait à l'ordre du Président©.* I On acceptera au 1 niant une valeur égale ministre de: Tt.rv mx p i jouit à cliaque soumission, comme caulioimomont i • ; rieur du Domini » t du Canada, soit dos bons au porteur de la Cio du chemin de for Canadien National et de %"?: ‘ ni| î in •• .-nntitu întvf.dont le prin- ipal et l'intér j H le I 1 >111111 lendits bons merit et un chèque la balance.REMARQUE.—Le ministère fournira bleus ot lo devis de l'ouvrage sur d’un dépôt d'un r jc- Mme A.DESROSIFRS./ : ¦;!/Æ Cm St • Mini re der.Travaux publics, Ottawa, le 8 juin 1943./ V x Z mk «
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