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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 10 mars 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1944-03-10, Collections de BAnQ.

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Bimouskl, vendredi, 10 mars 1944 4üème année (1904) No 48 Au port de Rimouskl PROGRES DU GOLFE .II/*'.xU *î Vu- • i * i Publié par la Cie du Progrès du Golie aime dieu et va ton chemin Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée .• I Historique de la : Croix de Victoria ANNIVERSAIRES DE MARS s ?LE DIOCESE DES HEROS : Les Comma tous les autres mois de l'année, mars a ses éphémérides tQÔ B .La plus haute décoration décer- Bien que n'appartenant pas à notre région du Bas Saint Lau- de tous les jours; anniversaires historiques surtout, ceux que nous B ! "oe .aux so at, 0 mpLre * ' rent, puisque par son origine et sa iamillo il a domicile dans la nous amusons à recueillir de préférence.Ces éphémérides nous -Jg 7q ro / / _ BI Crv°iHnr; V^ ^ partie sud du comté de Témiscouata.plus proche des frontières du lont voir que tous les jours de l'année il s'est passé quelques événe- - ifË l *t / Il æ J.a fim ¦¦ .pV- ^ ^ .Maine et du Nouveau-Brunswick que de la côte du Saint-Laurent, nients de notre histoire, qui compte maintenant près de quatre siè" (zL L TG.fi & D L\JIL G.?Victoria, sur la suqqestion^^du et que lui-même demeurait à Québec avant son départ pour outre- cdes- * î nrjnrr> rnn«r>H nrmr mer.le major Paul Triquet est cependant l'un de nos « pays » en Le 13 mars 1670 vit la fondation, par de grands seigneurs et de _ csaaœïsSE ?*?¦*?(L nctos d bravou mpenser ce sens qu'il est.comme nous du bas du fleuve, originaire du dio- riches marchands anglais, de la puissante compagnie de la Baie ——» nejle dos o)iiciers cèse de Himouski.dans les limites duquel demeurent ses deux en- d Hudson, dont les premiers gouverneurs lurent le prince Rupert, le j -inn nninMflPnPP hnltomAQ Dnn5 in j • __o( , ,, fonts, son père, sa mère ainsi que d'autres membres de sa la- duc d'York et lord Churchill.Vers 1663.deux trappeurs de Trois- U116 UWIClWillLti èta ,%^ulé% L "C^t%.»eu, peu ordinaire pour le diocèse de Rimouski g^udson d:r#p:e%,^i%lés%n braves se rendirent à Boston, puis à Londres où ils organisèrent une expo uu ^uuu- ^ Lizeai-Aiexanarv lapereau.qui mourut traordmaire ou de loyauté extre- dition de commerce à la baie du Nord.Ils passèrent l'hiver de - “ iüUu ul iUt üu mtimu - Boau.m ac^e * n _ King a annoncé, vendredi soir, g en av0y.jamais vu de pareil, il n'en fut pas de même de l'hi* 1 Pas ° en u eme ?opinion d'autre, dit Charlevoix, le traité fut conclu sans aucune difficulté °1C1 ° en- ; et Lucienne Boucher.Parrain et______ raine.M.et Mme Louis Boucher.iertiles autour de Kiev, mère des rie-Michelle-Franci- vi,Ues rus:;es drame intense se ne, enfant de Gérard Boutet et de déroulant entre deux guerres, tel Fernande Morin.Parrain ci mar- livre, raine.M.et Mme Jean-Paul Bou- Frédéric IL roi de Prusse, phétisait: mie qui pénètre en Russie et dé- U < mar* 9J 26 fév., !•/ 222 F y b Décès s pro- Toute armée cnno- —Nous apprenons la mort de tet.Mme Ernest Lavoie ' Antoinette 27 fév., Joseph-Albert Carol.QuelleV.de St Robert-Bellcrmin, fant d'Albert Boutet et de Juliette passe Smolensk -est une armée décédée à l'Hôpital St Joseph le 4 Gagnon.Parrain et marraine, M.Perdue: elle ne revie-' pas.» mars.Elle était âgée de 33 ans.et Mme Ovila Vézina.STEPPES D'UKRAINE nous fait Lui survivent, outre son mari.M.28 fév.Joseph-Alfred-Gaston.mieux saisir la trame de l'évolu* i Ernest Lavoie, six enfants, son enfant de Charles-Napoléon Ar- tion de ce Peucle allié, resté si \ père M.Israël Ouellet.de Price- hour et d'Alice Proulx.Parrain et rel*'rieux dans ses transformations j ville, neuf soeurs et trois frères, marraine.M.et Mme Alfred Le- P°’:,iques.—A Mont-Joli.Mme Amateur page.Audet, est décédée le 4 mars.Elle 28 1 était âgée de 86 ans.La dépouil- relie.Mi en* I .> /! ir.NOS SOLDATS %- i i ér.I y.¦ ¦-.I r lh : DE .a fév.enfant Marie-Gabrielle Pier de Joseph-David le mortelle fut exposée chez son Beaulieu et de Stella Boutin.Par-fils M.Edouard Audet et les hr rain et marraine, M.et Mme Ls-nérailles eurent lieu mardi à Philippe Pelletier.Mont-Joli, au milieu d'une assis- 29 fév., tance considérable.L’INDUSTRIE LES FDTT"'^Tq BEAUCHEMIN rréspntent C'est pourquoi j'ai besoin du Quaker Oats de grain entier .la plus riche do toutes les céréales naturelles en proteine .facteur de croissance! Oui, le veritable gruau d’avoine l'emporte sur toutes les céréales naturelles en protéine, le principal élément de la viande.Les entants en ont besoin pour se développes normalement.Les adultes aussi pour leur énergie et pour résister à la fatigue.La nature a renfermé tant d'importants éléments alimentaires dans la farine d'avoine de grain entier.C'est une céréale unique.Donnez chaque jour sa merveilleuse protection à votre famille, maintenant d'aliments x :: m m l HISTOIRE DE LA ME Marie-Rita-Ghislaine, enfant de Paul Lavoie et de Gil-—Après quelques jours de ma- berte Poirier.Parrain et marraine, ladle, à l'Hôpital St Joseph de M.et Mme Jules Amiot.Rimouski, est décédée le 5 mars, -—- - Par RENE GROUSSET Un volume in-12, de 432 p-ges.PRIX: l'exemplaire, S 1.50 Cet ouvrage continue l'imnor-tant-3 collection des Grandes Etudes Historiques (Edi ie-~ Artv.4rno Fayard'.Il a été publié à Paris en 1942.60# :r, ft ¦r ¦ - vt k 'f y Mme Octave Ouellet < Délima Si* V > rois I.de Sayabec.Ella laisse pour , i wriirr nil la pleurer son mari M.Octave i Cil I L UU Ouellet et onze enfants.—Est décédé à St-Léandre.le 6 mars, M.Marc Desrosiers, é-poux de Dame Philomène Lévesque.Il était âgé de 86 ans.—Le 10 mars, un service solennel a été chanté en l'église de ven* vendre directement aux con- w.W < S.ROP DERME que tant rares et rationnes.Achète/en un jourd'hui chez commencez chaque jour ,.\ vc ce déjeuner sain et délicieux de grain entier.sont f Il appartenait à René Groussct, un spécialiste du problème asiatique.d écrire l'Histoire de la Chine, après celle de l'Asie, parue é-gatement en 194?, aux P-essos U-.niversitaires.René Grouse t s'-st Causapscai pour le repos de l'â- -ommateurs au prix que le aetail- signalé par ses études sur l'Ex-me du Rév.Frère Albéric.ancien 'ont charge pour le même produi'.y-ême Orient, en particulier r supérieur général de l'Institut des orsqu un producteur vend di-Frè.-es du Sacré-Cœur, décédé ré" roctenren! au consommateur, les n m paquet «U-lVpicicr— h I OTTAWA.% L.a Commission des prix a annoncé que les producteurs do %'' ix Vf# sirop d’érable peu T4 - l/a»ker O»te Company m .• f Defied» limited.¦ «XJ TTTTT # m © # ¦ car - ü son Histoire des Croisades, en 3 , , „ volumes, qui obtint le Grand Prix prix maxima sont: S2.40 le gallon Gobert imperia1 pour le sirop non classé.Les 33 chapitres de THistoir» de ^ .0^ pour le sirop de la cateao- ja ç^ine riu .oncéc.S2.90 pour le shop do un immense passé.Passé d'une a catégorie medium et S3.51 pour stabilité et d'une continuité telles, ’e sirop de la qualité claire.I c décret de la Commission l'applique aussi aux ventes des producteurs à ceux qui s'occupent de la n ¦ f \\ ¦ % m t • 7 ‘ /IM'.- -< xx .F comment en France.v ’{«f* ,v X ¦i ,Z i \ relatent trente siècles, ?\ Z t \ mm- , t qu'il symbolise une patiente race d-e paysans, un labeur obstinément poursuivi ».Retenons le arand fait de l'histoire chinoise: la mise an valeur agricole d'un grand continent, u-no culture devenue à ce poi-t intnnsi •/$ que la terre est « j.ardi-née plutôt que cultivée ».L'industrialisaMon de la Chine, __ v , encore à ses débuts, s'emnnio tan: donne la hausse récemment mondo annoncée de la valeur des pons fia k la LEVURE TON PAIN ii $ V 4 K 'ROYAL' ;¦ m- EST t.%it! X IMBATTABLE/ EST 11 mise en conserve et grossistes aux détaillants et aux usagers de l'industrie.En annonçant do prix pour les ventes di-'-ries i •• • éâ A aux IMBATTABLE/; i ! "I i' ¦ : »£> M le chanoemT' I ïliî .^ 4 * i * ; .V' ¦ i | * IfKurvro f *¦ 4- consommateurs, les officiers ont déclaré aux de la Commission IM Y .X A I l I;! | •IT' V I1; ;aj 3/ n IP W V y Voici, choisi parmi des milliers de travail- M.Doré donne, cette fois encore, un maimi-lcurs canadiens, un homme qui mérite d'être lique exemple de courage et de détermination cité en exemple A toute la population: M.en travaillant avec dévouement A fabriq Paul-Samuel Doré, âge de 73 ans, mécanicien des pièces d'équipement dont et surintendant d'une usine de Joliette.Toute ont besoin.Si sa vie, M.Doré fut un meneur d'hommes; l'a toujours vu au premier rang, chaque fois que les intérêts de sa ville, de sa province de son pays furent en jeu.Malgré son âge.et se crée sous nos veux, cou-1 L'Europe, l'Amérique et le J-rrwn, 5= ,,-^izrE Men luelles do produits de 1 "érable cours de la saison prochaine » l: m rationnement.r ucr Z'4 I nos troupes nous tenons aujourd'hui à vous présenter M.Doré, c'est qu'il repré- * sente avec honneur tous les loyaux travailleurs du Canada, tous les Canadiens eux.robfkotion cooodienne « * cj/ on Fait du pain riche, délicieux, savoureux,, plus digestible et 6 mie fine ! •••#.' t Toujours efficace, toujours fiabl1:.au ».Les règlements de la Commis- ' sion des prix et du commerce en Los restrictions sur Vomnlo" d" temps de guerre s appliquent à fi! de métal d-3 résistance dans la 30 ou 40 sortes de services, de-iabrication des poêles électriques puis les salons de beauté lus-et des éléments ont été enlevées.Qu au;, eniispôts.Vil patriotes qui savent que la victoire commence à l'usine.».U •.SV I PUBLIE EN HOMMAGE AUX OUVRIERS CANADIENS PAR IA BRASSERIE MOlSON 49 Le Progrès du Golfe Rimouskl, vendredi, 10 mars 1944 pma Un portrait vraisemblable de Pierre Le Moine d'Iberville La Croix Victoria au Major Paul Triquet Un grand nombre de Canadiens à l'histoire de fond mépris de l’ennemi, le capi- la frontière à repousser l'enne- quarante milles qui sépare Caba- riches traditions de ce régiment.(aine Triquet fit le tour des survi- mi.no de Rivière du-Loup.vants, les réorganisa les encoura- Son père.Louis-Désiré Triquet.géant par ces mots « Ne vous oc n’avait il pas servi son pays fidè-cupez pas d eux, ils ne peuvent lament près d'un demi siècle au- pas tirer ».Finalement, quand qui s'intéressent leur pays se livrent en ce moment à la chasse aux portraits.Il s'agit de trouer les effigies de deux des plus illustres représentants de la glorieuse famille Le Moine: Pierre Le Moine d'Iberville et Jean-Baptiste Le Moine de Bienville, deux des nombreux fils de Charles Le Moine, sieur de I.onguouil et de Château guav, deux valeureux Canadiens, nés à Montréal, oui jetèrent tant de lustre non seulement sur leur famille mais sur tout le Canada français, il y a environ deux siècles et demi.et il manifesta bientôt que si Toc-cation se présentait il s'en montrerait digne.Triquet fils .SE , " Y a >7 a1n8'° 1 °go d° 19 ans.g^^ iidàlo.80amla et blen paravant contre les Prussiens le jeune Paul Triquet, emboîtant e discipliné, il était aimé de ses on constata que l'ennemi s était dans la guerre de 1870 ?Et ce P03 mihlairc de son pere.de son camarades e, estimé hautement infiltré de tous cotes, en s'écriant même Louis Triquet n'avait-il grand-pers et de son amcro- d„ geg o(iicierg Son intelligence e l'ennemi est devant nous, der-1 pa£> mérité dos honneurs durant grand-pere, quittait le foyer pater- et g0n zèle inné, sa capacité de rière nous, sur nos flancs, il ny a,ia guerre des Boers, en Afrique ^ et entrait comme simple sol- concentrer son attention sur la qu'une place sûre, c'est Vobjec-, du Sud, au debut du siècle ?dat d°ns lo RoYal 22® Regiment.|âcho à accomplir, et son habi- tif », il s élança et, suivi de ses.g^i à Cabano n'a pas enten- u.ne deB gue ques unites de 1 ar- ieté ^ approndro comme à onsoi-hommes, enfonça la résistance en- ! du parlé des exploits du grand- meo Permanente du Canada.Ceci gner_ le désignèrent comme chef nemie.Au cours de cet engage- père.Paul Triquet.durant la guer- 86 Passalt en 1926.peu d mrnees dès k dÂbu( do M carrière mlU-ment quatre tanks lurent détruits re de Crimée?Qui dans ce villa- ^res le "‘“Vf d"„" Vmgt deux- ,aire.Les promotions étaient très et plusieurs postes de mitrailleu- ge n'a pas vu ses nombreuses ieme * s était illustre Fran-, |en^eg ^ von^.dans ses ennemis réduits au silence.médailles exposées avec fierté ce.et dans ?®8 ri*311"®8- ,n con' « Contre une défense acharnée par ses arrière-petits-enfants dans nalssait el aünait le passé et les et déterminée et sous un feu in* la modeste demeure de Cabano ?__________________________________________ I tense, le capitaine Triquet et sa ' vl A# - ’*6 F ces temps* I : 1 (Suite en page 4) ¦ C'est que le gouvernement de 1 l'Alabama, un des états de la république voisine, désireux d'ho- , norer la mémoire de ces deux grands Canadiens qui louèrent un si grand rôle dans l'histoire de la Louisiane, dont le démembrement donna plus tard naissance à l'A-labama, s'est adressé au maire de Montréal pour obtenir leurs portraits.Il veut aussi documenter les artistes appelés à peindre les tableaux destinés à former la galerie des grands hommes qui or-r-> le caoitote de Montgomery, capitale do VAlabama.| y Et aujourd'hui, un Triquet de la j compagnie en coopération étroite quatrième génération, avec les chars d assaut, se frayé- Paul en l'honneur de son arriérèrent de force un chemin jusqu à grand-père, a ajouté aux pages ce qu’ils aient atteint une post- glorieuses de l'histoire de la fa-; lion aux approches de Casa Be mille en devenant le héros d'Or- f rcrrdi.A ce moment-là 1 effectif tona et en portant fièrement sur I de la compagnie était réduit à ¦ ¦¦ :>¦ nommé : Æ ¦ ¦v I I I 11 ¦ V >:• t ¦ sa poitrine le ruban de la Victo-1 deux sergents et quinze hommes.ria Cross — le plus grand hon-j En prévision d une contre-attaque, neur qui puisse être décerné à un j le capitaine Triquet organisa inr membre des forces de Sa Majesté.| | médiatement sa poignée d'hommes en un périmètre défensif autour des tanks qui lui restaient, et transmit le mot d'ordre « Ils ne ¦ ;¦ fSy., ?•CH** • r> vA'W’a cx/Uô.¦SS ¦ ' ?- Z?¦ % Tout le Canada s'enorgueillira de sa nouvelle Victoria Cross.! Mais nulle part ailleurs celle fierté ne sera plus grande qua dans le village de Cabano tQué.h et surtout au foyer du major F.-Geor-qes Triquet.le vaillant père-soldat d'un illustre fils-soldat, dans les veines duquel court le sang d'ancêtres guerriers.Sa militaire n'est d'ailleurs pas terminée.Gravement blessé durant la campagne du début de 1915, Triquet père fut réformé de l'armée française et revint auprès de sa famille dans la ville do Cabano, comté de Témiscouata.Le temps et les soins dévoués lui rendirent la santé, si bien qu'en 1928 il s'enrôlait dans la milice canadienne, et aujourd'hui il est Wm -•i -Z U f TT ¦ -¦ vL passeront pas ».Une contre-attaque allemande appuyée de tanks : fut déclenchée presque immédia-! tement.Le capitaine Triquet, faisant fi du feu intense, était partout ! encourageant ses hommes et dirigeant la défense, et se servant de n'importe quelle arme qui lui tombait sous la main il mit personnellement hors d'état de nuire plusieurs ennemis.Cette attaque et (Photo Armée canadienne outre-mer).]es attaques subséquentes furent - siècle.Le gouvernement cana- * ! Les débuts dans un pays o-1 fielez-vous ceci: si vous sou lirez d un I dien avait chargé un fonctionnai- cur, dessina à l’arrière-plan la (ranger ne furent pas faciles, mais t i (\ n' ' P a si i g é r èC v o ii s°1 h ! ' i die' ^ Te k.-z re d’aller retracer en France les silhouette du rocher de Québec Papa Triquet était un optimiste et vous empêche de dormir, le Va-tro- 1 portraits des hommes célèbres de et présenta à ses chefs ce pré- — n'avait-il pas la meilleure é- nol à 3 tins vous sera d’une aide j notre histoire, et surtout celui de tendu portrait de Champlain qui a pause du monde ?Et ne faisait-il muquiüscs gonflüJ, m Ztaèe f ini! , Champlain.Après avoir long-; fait le tour du monde et qui a pas de beaux rêves pour l'avenir tation, (3) aide à débarrasser les voies | temps cherche sans rien trouver, meme servi de modèle a 1 auteur de sa jeune mche-3 i Lt dans ce nasales des muco- z., notre homme ne voulut pas rentrer du monument Champlain à Que- vaste Canada n'y avait-il pas des sités qui les ob- v1-' .• 'y i au pays sans rapporter quelque bec.occasions merveilleuses d'accom- d u 'sou 1 n g en lent h chose.Il dénicha dans une biblio-1 II ne faut pas accuser de faux plir la tâche qu’il s’était assl- qu'ii apporte.VA'TRO'NOL ÿthèque le portrait d’un Italien obs- les auteurs des monuments élevés gnée ?A force d’économie, de chez nous à la mémoire de quel* travail, de sage ques-uns de nos grands hommes, dont sa femme était capable, il y Faute de documentation authenti* aurait sûrement moyen de mener que, les statuaires ont dû puiser à bien leur entreprise.Ils entre-1 dans leur imagination.On ne s au- voyaient des années de vie pai- rait les chicaner là-dessus.Et sible et utile dans ce nouveau d’ailleurs ils s’en sont fort bien monde.tirés, puis il faut dire que la res- \ Mais tous leurs plans bien éta-semblance des sujets compte b lis furent brusquement renversés.! pour si peu aujourd’hui chez nos Le tristement mémorable mois j amateurs d’art moderne ! | d’août 1914 arriva et le battement ; des tambours de guerre se fit en-Le gouvernement de l’Alaba- tendre en Europe.Sa terre natale, j ma désire néanmoins des docu- la France était menacée et i monts authentiques.Espérons que envahie par l’ennemi traditionnel.I nos chercheurs sauront le satis- Georges Triquet fit alors des a- ' faire.Espérons surtout qu’on dieux hâtifs à sa femme et à ses pourra prouver l’authenticité du enfants et retournant au pays qu’il portrait de Pierre Le Moine d’I- avait quitté depuis à peine quel-bervill-s trouvé par M.Fauteux, ques années, s'enrôla avec les portrait que ce dernier, en allen- combattants qui déjà consacraient dont les preuves qu'il cherchait, de leur sang le sol bien-aimé de proclamait au moins vraisembla- la France.de.On n'en saurait dire autant, Georges n’avait pas le choix, de maints portraits qui ornent — la tradition de sa famille lui dictant que sa place, quand sa Alonzo CINQ-MARS, terre natale est en péril, était sur très.Pour aider à EMPECHER RHUMES , mesay.une une augmentation des épargnes.Les dollars placés dans 1 assurance-vie sont des dollars qui luttent contre l’inflation.Ils contribuent aussi à aider l’effort de guerre comme les compagnies d’assurance-vie accordent tout le support possible au gouvernement dans la lutte pour la démocratie.L’on estime qu’à la fin de 1944, les compagnies d’assurance-vie qui font affaires au Canada auront Placé en bons de la victoire un total de plus d’un milliard de dollars.Plus le flambeau de la victoire luit vivement, plus il est urgent de prévoir pour l’après-guerre.Les compagnies d’assurance-vie sont prêtes et anxieuses de jouer tout le rôle nécessaire dans les plans d’après-guerre que projette le Gouvernement Fédéral pour faciliter la transition de la guerre à la paix.Sans doute, un programme de construction intense serait de grande valeur pour maintenir le niveau d’emploi.En même temps, il aiderait à résoudre le problème de la disette du logement dans les grands centres du pays.Monsieur Earle estime que les compagnies d’assurance-vie pourraient avoir en disponibilité environ deux cents millions de dollars par année pour fins de prêts sur propriétés résidentielles et d’affaires.Les municipalités anxieuses d’effectuer des améliorations nécessaires trouveraient de l’appui chez les compagnies d’assurance-vie.L’argent 4- BIEN DES De se déclarer dès le début .i I administration UN EXPOSE DE PROGRES Assurance en vigueur 1913 t 4,695,671 1923 19.62I.SS0 1933 36,770,265 1943 71,774,697 Revenu total Actif RÉSULTATS SUPÉRIEURS DANS VOS CUISSONS $ >4,068 $ 689,129 1,282,378 2,508,477 196,353 2,113,918 5,446,115 11.404,167 POUR DES i SM POINTS IMPORTANTS DU RAPPORT DE 1943 " SM Nouvelles affaires .Assurance en vigueur .Revenu total.Réserves pour polices .Actif.$12,890,235 71,774,697 2,501,477 10,069,904 11,404,167 r %» 1 4 i MONTREAL LIFE 'i J »fl INSURANCE COMPANY “LTWanc* Ami." J.-ALBERT GAGNON, gérant de district, Rimouski, P.Q.\a i# * i ».I Coûte moins de V par cuisson ordinaire N FABRICATION CANADIENNE nos manuels d'histoire. fllmouskl, vendredi, 10 mars 1944 It PROCHES OU GOLFl Paji 4 De plus, plusieurs des hommes seront encore des larmes.Cette jor Paul Triqu-st a voulu dire, ____ tour de l'école après la classe.Pendant quelque temps, Paul qui ont été appelés par la gouver- lois encore ce seront des larmes lorsqu'on lui a demandé ce gu el* Georges apprenant à faire de la gymnas- se contenta de travailler comme nement demandèrent à être ver- de joie, las larmes de la réunion, le pensait de l'octroi de la Croix Victoria, ça été: « Je suis étonnée LA CROIX VICTORIA AU MAJOR PAUL TRIQUE! ; Médaille de guerre (française) et les jeunes cadets paradaient au- culture physique, la Médaille des combattants.Le père de ce même Triquet servit durant la guerre tique avec une précision et une manoeuvre au moulin à scie aéa dans le Royal 22e Régiment On s'attend n re que le mator franco-prussienne de 1870 ainsi célérité telles qu'ils auraient fait mais, parvenu à l'âge de 16 ans, afin d'être sous le commande- Paul Triquet, C.V., sera de retour et enthousiasmée (Suite de la page ’qu'à la guerre de l'Afrique du envie à bien des vieux militaires, il décida que ce n'était pas une ment de leur ancien chef.au pays, pour un congé bien ga- ~ j,q.toujours espéré que mon 1' mais le jeune Triquet ne se sucj.Et aujourd'hui quelque part De plus, ils se livraient à des vie pour IuL Ayant lu tous les li- R en fut ainsi pour Bernard Tri- gnc après son exploit héroïque d - ouraqea pas pour autant.Il cn France, la tante du major sports organisés, à l'athlétisme, vres sur Napoléon et n»»'— quet, 23 ans, qui s'enrôla dans le sur le Iront d'Ortona.•°Crit son metier fidèlement et Paul, qui est âgée de 64 ans, con- rcnforcissant ainsi leur corps on néraux et chefs français, il décida Vingt deuxième et qui fut promu g^au moment de la décla- serve précieusement les trésors pleins croissance.H-' s'orienter vers la carrière un plus tard au grade de caporal R àüon des hostilités il était ser- que son père remporta de ces ba- Ce corps de quelque 50 ca- litaire.lit son entraînement et partit ra/ t-major de son unité.tailles et les souvenirs de son dots, encore aujourd'hui sous la Le jour de son seizième anni- pour outre-mer avec son frère «l ^ Ouand le premier contingent grand-père durant la guerre de tutelle du major Triquet, participa versaire, Paul se rendit à Qué* ce n'est que récemment qu'il f”t adien quitta les rives du Ca- Crimée.à plus d'un concours de avmn tS bec et essaya de s'engager dans rapatrié C°da vers les aventures qui aV Lorsque j'ai frappé à la porte tique contre d'autres unités.L'un l'armée.Il affirma audacieuse- un traitement à l'hôpital de Sain- Paul Triquet.Claude, âgé de dix n° daient nos soldats de l'autre de ja maison des Triquet à Caba- d'eux, tenu à Québec, inspira ment qu'il avait 17 ans, mais ce tn-An»» de Bellevue, nr»s d" ans et Yolande, âgée de huit ans, tU * d" l'Atlantique, parmi eux sc no Mme Triquet vint me répon- peut-être le jeune Paul à publier stratagème ne lui réussit pas.Le Montréal, pour une maladie a-'il demeurent avec leurs grands pa- tr° ^valent le sergent-major Paul dre et.quand elle aperçut un u* plus tard un dictionnaire sur la sergent qui le reçut l'invita poli- contracta alors ou i) était en An- rents à Cabano.Leur mère de- T°U .et< dans le même régi- nyorme de l'Armee.elle me re- gymnastique militaire qu'il corn- ment à retourner chez lui et at- H“t«>rre.Ce fut nom lui un amer meure à Montréal et travaille à îent son plus jeune frère.Ber- qarda avec des yeux anxieux et pila et fit publier par l'Armée.tendre qu'il soit on âge.désaonoinfment d" ne pouvoir Radio-Canada.-•a-d age de 19 ans.me demanda s'il était arrive quel M Triquet avait exercé les jeu- Un an d'a:tente.c'en était as- nccoir"»-mner son frère en Sicile Mme Paul Triquet.née Alberta Jne fois rendu dans le Royau- que chose à son Paul.nes "gens seion ]es méthodes de sez Pour Paul.Il tenta donc de et en Italie.Chénier, de Hull, est mariée de- me-Uni.les capacités de Paul tu- je ]ui expliquai alors que je ne j.^rmée ;ran,employant les nouveau lorsqu'il eut 17 ans et.Aujourd'hui M.Trauet entraîne puis 1932.Elle est entrée au serrent mises a profit et on lui corn lui apportais pas de mauvaises mêmeg expressions que dans son après avoir convaincu les auto- plus d'hommes uni- les fnr-es vice de Radio-Canada après le lia un poste d'instructeur qui nouvelles mais qu'au contraire U DQys e, ,eg entra;nanl à un pas et rités qu'il avait 19 ans révolus il armées du Canada.Il est major, départ de son mari pour outre- comprenait l’entrainement des s'agissait de bonnes nouvelles.^ des exerciCBS qui sonl lut accepté.Ce n'est qu'après commandant d'un» camoarmie du mer.Elle a d'abord travaillé à Commandos.Ses supérieurs lui Après s'être remise de sa pre- plug rapides que ceux adoptés qu'il avertit ses parents de sa dé- 2e bataillon des Fusi'W- du St- O ta»'a prouvèrent aussi leur estime en mière émotion, elle s assit sur Qu Canada.a Qnébe».m»—'a cision- Comme toutes les ma- Laurent.Il a ""elque 55 hommes Montréal.1 envoyant au Canada en l940 l'une des chaises de la salle a- nvec deg milliers d'autres cadets nians.Mme Triquet s'inquiétait dans so-> unité, et voyaae la pour obtenir son brevet d officier, manger et elle semblait ne pas venug de centaines d’autres é R- son 4ils dans l'Armée, mais nuit, à plusieurs reprises chanue âpres quoi il retourna en Grande s'inquiéter le moins du monde jeg e( sous un autre maître de papa Triquet était fier de son fils, semaine dms les petites villes Bretagne et accompagna le Roy' 1 aux premiers moments de lu na- gymnastique, les jeunes gens de Maintenant Paul est enregistré d°s environs dn-t chacune a un al 22e dans son voyage vers la ture des nouvelles que je lui ap- i»nt nas ayant 35 ans, mais en réalité, il ment Ceux oui reconnurent en Personne ne sera plus heureux pris que Paul était bien.jes mêmes, la rod-n'-R n'ét-it nas 34 ans qu'en avril pro- lui un chef autoritaire et exigeant de l'honneur conféré à Paul Tn- Mme Triquet est une vigoureu- ]q même; en définitive, leur pro- chain.sur le terrain d'exercices peuvent cuet que les milliers d anciens ca se e| jolie iemnv* d allure cnc°r.e fesseur était un étnnger et il v S'étant enrôlé comme simple ^ussl faire la même observation dets-ècoliers, dont plusieurs sont jeune.Elle se coiffa ave.; n c î avaj( toute possibilité que -'Me soldat.Paul gagna ses galons un ù 1 endroit de son fils qui a démaintenant dans les forces ai" qnon noué sur la nuque.Ses yeux uni,è Rn démoralise et abandonne à un et il était parvenu au grade montré la même habileté â t-«r mées, qui le connurent alors qu it bruns semblent jeter sur la vie un 1q par,ie> da sergent-major lorsque son ré- des hommes tout ce dont ils sont était instructeur de culture physi sourire gai mais réserve.Elle i st „ .çimeni lut mobilisé et partit nour capables, aue dans la région de Quebec en un mot la maman idéale d une M Taquet les arrêta, tnd-nil outre mer.Durant sa période de aux environs de 1930.Celui qui jamilj2 de neuf enfants.rapidement les nouveaux mm était alors le professeur et le con- Sans donner d'explication, nous mandements dans les ordres qui seiller de la jeunesse de cette QVOns envoyé un voisin comme leur étaient farnil ?rs.leur en province en ce qui concerne le mes er chercher le major Tri- montra la similitude et 1 unite con- bien-etre physique deviendra au ; étai, au centre du villa- lnu° avmnastique d une Mie jouxd’hui leur héros.ge.Soigné et jeune d'apparence qu elle remporta le premier - malgré ses 62 ans.et d'allure mar- Prlx- nans la lamillB îriQllBt, tiale.le major Triquet pénétra brusquement dans la maison, siaste du corps des cadets.Son outre mer.3 GabanO anxieux d apprendre ce qui éta.t principal intérêt él -i* 1 instruction I.intérêt des Triquet pour le Depuis son déo-rt no»— r»»»*—- p 1 -oldat H.-R.Martin arrivé.Quand nous lui apprîmes physique et il excellait dans ce Royal 22e Régiment est quelaue mer avec la première division ca- .^-'Re’aüons extérieures *a nouvelle, il resta debout, si on domaine.Il aida son père grâce rt»»-»« oui dénosse vraiment les nadienne le major P-»ul Trioet 1 .l'Armée) cieux pendant quelques seconde.», à sa promotion chèrement gagnée cadres de la famille.C'est un in- est revenu au Canada une seule r RRANO ___ J'ai vu couler au- puis nous donna à chacun une vi- yU grade de caporal dans l'unité, teret qui comprend nlv'ôt tout» 1» fois.En 1940 il revint au pays .^ " » ‘ larmes de fierté.goureuse poignée de main et an Et cette promotion fut en ef'-ït communauté, car plus de la moitié pour obtenir son brevet de lieu- jeur nui es eu^s ^ versés pela la maman.Des larmes de chèrement gagnée, car M.Tri- des hommes de Cabano qui ser- tenant, le premier échelon des ; Pleurs de fierté brillaient dans se», yeux, et ouet n était pas de ceux qui jouent vent maintenant en ItaV-3 sont grades d'officier.D'aucuns disent nous pouvions voir qu il brûlait c u du favoritisme.Ainsi Paul prit d'anciens cadets qui furent en- que son ascension est arrêtée par désir de retourner au village an exemple de son père et reçut son traînés par M Triquet dnn« 1» suite de ses blessures, mais les noncer la bonne nouvelle à tous, entrainement jusqu à ce qu'il fut petit hall ou dans la cour de l'é* dernières nouvelles laissent pré- M.Triquet arra.-a de T.an„e il devenu lui méme instructeur en cole alors qu ils étaient écoliers, voir que M.et Mme Triquet ver- «SI* .et s'établirent dans le village de Mme Triquet, à Cabano.où son époux reprit sa profession de comptable.Plus tard, il se lança dans l'assurance.».mari obtiendrait une décoration », J'étais presque a-t-elle ajouté, sûre qu'il en recevrait une.Mais je n'ai jamais pensé que ce serait un aussi grand honneur que celui-là ».L'épouse et les entants du Major Triquet Canada, pour subir du maio.Les deux enfants au (Suite en page 5) Ecoutez Le POURQUOI des CHOSES MARDI 8.30 P.M.tt 11 avant d'être transférée à CJBR # )- « Tout ce que l'épouse du ma- La carrière de Paul n'a été uv , vie militaire en temps de paix, il terrompr-3 qu'une fois.En 193' il lut instructeur d» .ulture n'»vsirnie demanda et obtint son licencie-à plusieurs ccoles et collèges de ment.11 s'enrôla dans la force la province de Québec.Sa corn* constabulaire de la province de péience en matière de culture Québec et essaya de s'habitue»- à physique le prépara éminemment la vie civile, mais il en fut in-a-au rôle d’instructeur de common- pable et au bout de quelques Paul était un membre enthou- dos qu'il devait jouer une fois jours il s'enrôlait de nouveau dans son ancienne unité.W n e A A # m c>- \ I YZ % 0 9 depuis cette guerre chagrin, pleurs de bonheur au retour, et pleurs de üerte des parents quand les enfants se signalaient à la bataille.~ I ji fartur la /tins purer ums Ititjurllo le mine prut Eire Jumfm Faits QUE LE PUBLIC DOIT SE RAPPELER te tenant comment le major Triquet gagna la plus haute de coration accordée par 1 Elmpire t Tout 1-3 monde sait Le prix de l’achat de Montreal Light, Heat et les intérêts â&uàant être p&u&i britannique.comment, aidé de sa brave corn* MP aient au début de cette journée, pendant toute la nuit jusqu à ce le reste du bataillon arrivât Power i aussi petite ville • se sont enrôlés dans l'armée active et se battent outre mer.La majorité d'entre eux font par! le a du Royal 22e, avec leur brave concitoyen, le major Paul Tri- | quel.Paul débuta très jeune dans la carrière militaire.Il fut le premier cadet de son père.Peu a-près son arrivée à Cabano.M.Triquet s'aperçut du besoin d'or-ia ganiser les sports et la culture Victoria CrossVoûr" b'ravorneT Ils P^s^ue:1 Pour ^s jeunes gens expliquèrent calmement que leur °CquVU *faSSt ^u^aïah^ait.°PPosition au début de la part M des parents, il organisa —-7- de cadets.que le lendemain et portât secours leur position.A Cabano, le major Triquet et son épouse, avaient été avertis officiellement que leur iils avait été blessé deux lois lors d un gagement, mais jusqu à ce jour ils ignoraient qu’il avait reçu # en* y IîS politiciens ont suggéré plusieurs façons de payer l’achat de Montreal Light, Meat X Power dans le cas d’une expropriation.mais si le gouvernement diminue les tarifs, comme il l’a promis, il pourrait bien ne plus rester de profits.de son village.Et.avec l'aida du maître d'école, et malgré la forte M.Godbout a expressément dit qu’il va diminuer les tarifs à Montréal de $5,000,000 tant, la vente annuelle de l’électricité aux domiciliaires ne se chiffre actuellement $•(,800,000.sur ce < _ Tout vieux soldat qu'il est, le major Georges Triquet a été fortement ému en apprenant la nouvelle.Il resta silencieux pendant quelques secondes puis il cria à sa femme: « Maman 1 Maman 1 Quel honneur pour les Triquet et pour Cabano 1 » La compétence militaire et le courage indomptable du major £32 ¦* *¦ un , , • m^e act*vf canadienne lorsque sjr d'essence sj particulière.Une Un eifet plus ordinaire de la ré- Henri Lebel.__Mll^ Yvonne ( : ; mon, d- Mlle Chénier le rencontra P0**1 a découvert, il se présente de verie sur l'enfant, c'est qu'elle en- Il a été résolu que cette cham- x/innirAr,i 0i M P d - d première fois.L idylle devai ien lui-même à l'esprit comme l’issue trave son éducation sociale.bre s'unisse aux aubes cham- CanS sont' en \ ^ ^ ^ meilleure pour échapper aux bres.afin de protester auprès du JlJ M 7A 0, G : les ie“nes ,epoux vecureni heu p^blemes trop ardus ou aux lut- gouvernement contre une immi- Mlles Anaé’ine e^Avi r ' Du- reux *usqu au moment ou.n e tes trop rudes.L'imagination corn-gration trop intense au pays.mais sont dc' rotour d'unô arôme c,outanl qu® son Patriotisme et a plice ouvre toutes grandes Il a aussi été question et suggé- I1(JC]e (, Lac-au-iôautn- 1 exemple de son pere e ma;or por(es du refuge paisible où n ont ment en un mot: l'inadaptation so- ré par plusieurs membres de la _______w Gt ume Qctnv.-> I F.-Gecrges Triquet, héros e a accès ni les échecs ni les peines ciale.^ ^ J r r: ^ AT d'Ottawa, , coupons do rationnement est passible de poursuites judiciaires.Ÿ très membres y assistaient.doivent l V 1 C Georges MASSON Comptable agréé Chartered Accountant 149, St-Germain, Rimouskl.-u i- A CARTES PROFESSIONNELLES vril.d » » v « « « — Avocats - i Las conséquences de cette atti-les tu de sont évidentes: elles se résu- ife.GAGNON & GAGNON AVOCATS Paul Emile Gagnon, C.R.Gilles Gagnon Immeuble do la Cle de Pouvoir RIMOUSKI 1 Nuisible à l'intelligence qu'elle frustre de son objet essentiel qui Il ssl donc naturel que la plu- est le réel, néfaste à la volonté part des enfants cherchent dans cju'elie énerve et affaiblit, la rê-la rêverie contentement et salis- Commerce, afin d'obtenir, si pos- M.Ernest Lange!: sible, un parcours plus long pour Angèle, était en visite les taxis at que copie de cette de- Dionne, ainsi que M.mande soit adressée au Bureau a te je outremer.,< La dernière lettre que je re- » » > v« « « chez M.O.Es Pli.Dio .verie chronique dérobe le temps çus de lui m'annonçait quit avait jaction.Tant de circonstances, les ,s\ compromet l'éducation sociale, éié blessé à Orton a.en janvier y invitent ! C'est pour ces raisons que l'hy et qu'il allait bénéficier d'un con- Mais si commune que soit cet- giène mentale la classe parmi les çé de convalescence.Cette lettre te tendance, elle n'en est pas mécanismes indésirables d'adap-était datée du 17 février.Elle n en moins morbide, si on y cède avec tation.disait pas plus long et re mention- excès.L'hygiène mentale la con- n est juste d'ajouter que la renaît pas la nature des blessures sidère dans ce cas comme un mé- verie n'est le plus souvent qu'un qu'il avait reçues ».„ canismc insuffisant, inadéquat et symptôme, quelle trahit un ma- Modime Triquet.avec son me- dangereux et comme un symptô- luise et une tension intérieure en-rire heureux, nous dit me grave d inadaptation.gendrés par une situation ou un qu'a: i -s le départ de son époux • .problème embarrassants.L'èdu- 1 elle crut à son tour pouvoir faire .dans la mesure du possi-volontiers à CASGRAIN & TESSIER AVOCATS i if ne, d'Amqui.—Mlle Laurette Lanqb passage dans sa des prix et du commerce en temps de guerre.Le Président invita M.le curé à dire quelques mots.M.le curé nous fii part d'un projet dont il a déjà été question auparavant, mais qui a été dans l'ombre pour quelque temps.Il nous parla du cure de Lrjoy; terrain vacant au nord de notre Perrault Caegrain.C.R.Maurice Tessier, LL.L.RIMOUSKI , Immeuble BANQUE CANADIENNE NATIONAL* , Bureau à AMQUI: Le deuxième et le quo trlèmo vendredi de chaque mois au bunas do l’hôtel Gagnon.f W Sainî-üliic i » » » v« « « M.l'abbé Paul-Emile Lunaire, ser es: venu ARTHUR GENDREAU, LL - AVOCAT IlV A quelques jours ici e église à convertir en parc, lequel sa famille, contribuerait sensiblement à em- /1S1 LE GRAVE DANGER DE LA REVERIE cateur averti tiendra compte de ce fait.S'il procède avec discrétion, .C est là le véritable danger de tact et bienveillance, il pourra dé-au la rêverie et le préjudice qu'elle ouvrir la véritable cause du mal porte à celui qui s y abandonne: et y apporter à temps un remède Très modeste elle ne veut pas elle lui fait d'abord perdre le sens efficace, parler d'elle et s'en tient au grand du réel et du vrai.Accoutumé à honneur conféré à son mari, hon- se nourrir d'images et de son- __ neur qu'elle est heureuse de voir ges.à s'enchanter de ses propres sur ses deux créations, l'esprit perd le goût du chers enfants et les parents du réel ainsi que ce sens délicat des .héros.i proportions qui caractérisent les $| L'épouse du nouveau titulaire ' gens objectifs et bien équilibrés.I ., ., M.et Mme j.A.Lech.de ja pius fiaute décoration de C'est une catastrophe pour un cure invita donc les principaux de rnins, Ont., sont venus v us vr ce qu-elle pour-1 enfant que cette déviation, car la chambre a donner leur .dec et siter leur mère Mme I .F tier * Elle préfL songer à l'enfant est naturellement réaliste >¦ -h.Dr-Ppf p-v- Sainte-finne-des-Konls donna son idee, -et les principales K;en saine, éminemment favorable a maamtmmm ce de Québec ».Cette causerie, sait la rue près de chez M.i l ne .vle “onda ' ., X-, ' langage.Finalement à l'Lmpuis- % STJSr.TiS % *.wle berculose depuis quelques an- glace.___ GUX formation intellectuelle et morale nGGS- _ ., „.n Quelques notes sur Gabano, de cet enfant est fort comoromi- M.Epiphane Litahen se fit 1 in- RniiïÇP 0 8ÎUÜ8S 1 .„ n„„| se?D'abord comment l'instruire terprète de l'assistance pour re- D3r0lSS6 1131316 06 P3Ul efficacement ?L'attention lui est mercier le Dr Catellier de sa eau- ." , T .,, p sérié.M.Litalien fit aussi remar- Mlle Mario-Ange Chcmard.11101161, V, U, quer que l'assistance n'était mal- M.atapedia, infirmière de 1 U heureusement pas assez nom- ™té Sanitaire du comte do Bona-breuse pour la valeur de cette venture, vient de se voir octroyer causerie.une bourse pour des etudes supé- rieures en hygiène sociale à l'Université Ann-Arbor, au Michigan.M.Louis Gagné est rcvi beilir notre ville de plus en plus pour fa réouverture c visitée chaque été par les étran- rie, après avoir passé gers.Il nous fit voir un plan qui d Montréal, a été dessiné à cet effet, lequel reçut l'approbation ^ de tous les tournée à Québec membres.M.le curé, après nous paSsé une quinzaine che avoir donné quelques détails sur re m.Jean Bte Roy.ce plan et aussi les principales li- Le soldat Roger Beaulieu gnes à suivre dans cette entrepri- retourné dans l'arme se, à la demande de quelques- séjour d'un mois passe uns.donna une idée approxima- famille. LE PROGRES DU GOLFE M, Elzéar Côté réélu président de l’A, M, O, Page 6 i< Sous les bru- —Mme U» Gérard Langis est IJHC PHI I CPCO revenue d'un voyage à Québec nUÔ uULLCUCÔ st Chicoutimi __A la grand messe, dimanche —Mme Séraphin Morissette a dernier, l'instruction fut donnée |aj, ^ bre{ séjour à Québec, la Son Excellence Mgr Cour- semaine dernière.NOTES LOCALES mes de Kiska AU MICRO CHEMISES ASCOT POUR MESSIEURS Le capitaine René Malboeuf, de Le 2e tournoi (éliminatoire) corn- A la dernière assemblée de dimanche prochain, l'Association des Marchands Dé* Woonsocket, aumônier aux Ale* taillants de Rimouski, M.Elzéar outes, assistait au laineux débar- - Côté a été réélu président.Les quement des troupes américaines Le deuxième tournoi des éprôu* autres officiers sont: MM.G.Mas* sur Kiska, quand nos guerriers ne i ves éliminatoires de Nos Collèges Son, 1er vice-président; L.D'An* trouvèrent devant eux qu'une gar au micro, le dimanche, douze jou, 2e vice-président; H.*A.Mar* nisonlantôme.ou plutôt aucune ?mars, à Radio-Canada, mettra en tin.secrétaire; Adrien Michaud, garnison du tout, les Nippons ay* ?présence le Collège Saint-Laurent trésorier; Albert Michaud, Elisée ant pris la poudre d'escampette.$ Gérard Ernesi pas de la guerre ! par_____ chesne, qui, parlant de la situa- —Mlle Alice Ruest.de Riviè- tion critique dans laquelle trouve le Souverain milieu de la mêlée sanglante des belligérants, a déploré, en termes venu de Montréal où il a assisté discrets mais douloureux, la pe* au congrès des dentistes, nible signification des bombarde* —Mme Léopold Francoeur et dévastateurs qui.de notre son fils Jean-Louis, de Québec.uèïf dè «écieux trésors mitai; -Mlle' Madeleine Cèle.devemJ”"* D,>“co1' Edmond L=c°ssc- W- H- Plmineabbé à sa me,, à Ween ment chers à la civilisation et à Québec, est l’hôte de sa soeur on ur0P° e a la chrétienté.____Dimanche dernier une dizaine de skieurs de Rimouski ont quelques jours rendu visite au club de ski de Bic.L'accueil a été chaleureux; R0y, au Château St-Louis, durant l'après-midi les skieurs exploré les montagnes, et le née à Riviére-du Loup.après a reste de la journée s'est passé au voij passé quelques jours en no-chalet du club de ski Bicquois.qg ville.mencera 12 mars.re du-Loup, est l'invitée de sa Pontife au soeur Mme C.*E.Lavoie.so —M.le Dr Léon Leduc est re- Chemises blanches ou rayées, meats Ne dites pas que ce n était écrit le ca- Beaulieu, Léopold Pillion.Phil, socket; l'attente prolongée et tu- Les délégués du Collège Saint- Labrie.A.-A.Dionne.Albert Ga- tile d’une attaque, le silence in- ( ^ Laurent seront MM.Maurice Al- gné.W.Barbeau et Albert D'An- tense et inexplicable de liks ei.se- i ?lard, Claude Ducharme et Jean* jou.directeurs.vlie sous les brumes, était du * Paul Gélinas; ceux du Séminaire de Sainte Thérèse.MM.Paul-Emile Charbonneau, Maurice Mat-.te et André Naud.Ceite émission sera transmise de la salle de l'Ermitage à Moi V real.Animateur, M.Jean-Pierre Houle.: Mme Alphonse Guimont.—Mme Jean Rouillard passe à Québec chez ses parente M.et Mme J.-Albert Fabrication de Broadcloth anglais.Pointures 14 à 16.t meilleur — ou du pire — Boris .Karloif.Et quand les boys virent ?enfin qu ils n'avaient qu'une île * déserte à batailler, ils lurent tout simplement indignes ! ( « Le TRAVAILLEUR Worcester).i $1.55 RECOMMANDATION DES —Mlle Alice Devost est relour- ont JURES ».?—Mme Armand Bertrand, de Les Rimouskois sont revenus chantés de la journée, et regret- Quebec, était en ville, la sentaient que le dimanche ne dure pas ne dernière.48 heures.—Mlle Pauline Curmi, de Que- retour de Québec, bec, a passé quelques jours à —Le lieutenant Jean Rouillard Rimouski, l'invitée de Mlle Colet- a passé la fin de semaine à Québec.en- Le verdict de mort accidentelle rendu par le jury du coroner; à la suite de l'enquête tenue la semaine dernière sur la mort de Micheline Morissette et Gas'on —Nous apprenons avec regret Rivard, âgés respectivement de 2 la mort de notre concitoyen M.ans et 10 mois et 2 ans et 6 mois Fridolin Lavoie, survenue le 8 qui ont été tués par un train du mars.Il était âgé de 53 ans Lui Canadien National au passage à survivent, outre son épouse (Ma- niveau du faubourg SHJor-eph.rie Louise Desrosiers), quatre fils comportait la recommandation et cinq tilles.Ses fané' i ront lieu en la cathédrale demain, cessivement dangereux, les jurés recommandent à qui de drop de —A La Rédemption, demain, prendre des mesures pour amé-auront lieu les funérailles de liorer ce passage à niveau avant Mme Josepn Desrosiers (August!- qu'une autre tragédie ait lieu, ne Jacques», décédée le 8 mars à car il y en aura certainement l'âge de 76 ans et 4 mois.—Ce matin, en l'église de Bic.a été chante le service de Mme M.Victor Morissette.est encore ?II *
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