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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 22 septembre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1944-09-22, Collections de BAnQ.

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Rlmouskl, vendredi,22 sept.1944 41lème année (1904) No 24 Au port de Rlmouskl ==• T -rf-r v/ « JÇHPf W ' • \ PROGRES DU GOLFE !- 1 J , y.•ZjA tn • - - ^fi^-irsar ¦' mm SÉ •**! •«- .* v •X f Publié par la Cie du Progrès du Golie AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert.Limitée Encore l’immigration française Un chansonnier d’antan MORT SOUDAINE 00 DEPUTE FEDERAL DU COMTE DE BONAVENTURE Petites Choses de la Petite Histoire Nos ancêtres canadiens aimaient à traduire les événements divers dont ils étaient les témoins oculaires, leurs impressions, critiques, louanges, etc,, par des chansons qu'ils improvisaient volontiers et, souvent, avec succès.Les chansonniers étaient nombreux, autrefois, au Canada français; et, si nous avions conservé leurs chansons composées sur tous les sujets possibles, nous en aurions do volumineux répertoires.On a gardé le souvenir de quelques-uns de ces chansonniers improvisés d'autrefois.L'un d'eux, Emmanuel Blain, ne laissait rien passer sans improviser une chanson et quelques-unes de ses compositions tout à fait improvisées furent très populaires longtemps.On parle toujours d'immigratiop pour l'après-guerre.Nous en avons dit un mot naguère, en recelant les quelques tentatives d'immigration française massive qui malheureusement ne réussiront guère.Mais les circonstances, depuis cent et même cinquante ans.ont changé, et peut-être réussirait-on mieux de nos jours-Il est question d'immigration européenne ; anglaise, juive, irlandaise.Mais on n'a pas encore dit un seul mot d'immigration française qui pourrait se faire après la guerre.Et pourtant n'est-ce pas celle là qui devrait intéresser la plus ancienne partie du Canada, la province de Québec, le Canada français ?Il a existé jadis une « Société d'immigration Française », association nationale fondée en France, en Belgique, en Suisse et au Canada dans le but de « favoriser l'immigration française au Ca-Elle fui reconnue d'utilité publique le 2 août 1887 et en- Une jambe de bois Il y a.aux environs de Saratoga, état de New-York, à un endroit où se livra une grande bataille qui fut décisive pour la révolution américaine le 7 octobre 1777, un monument érigé à « une jambe héroïque ».Cette jambe appartenait à Benedict Arnold, qui fut traître à son pays quand il essaya, un peu plus tard, de livrer West-Point à l'ennemi et qui fut le compagnon de Montgomery à l'assaut de Québec en 1775.Mais sa jambe, prétendue héroïque, fut blessée deux fois à Saratoga.On lui éleva un cairn où, dans la pierre, est sculptée une jambe chaussée d'une botte d'officier et appuyée sur un canon.3:,va.' Des notes laissées par Nazalre Levasseur, qui s'intéressait à tout ce qui concernait la musique et le chant dans la dernière moitié du siècle dernier, nous font connaître cet Emmanuel Blain.qui fut comme le Béranger du Canada français.Blain chansonna un peu tout ; ministres, députés, sociétés, traditions, militaires, hypocrites, puritaines, parasites, etc.El non-seulement composait-il ses chansons; il les chantait, mots avec les yeux même avec succès un chansonnier d'improvisation.« Il fallait entendre la voix; on sait ce que signifie le mot « charme », eh I bien, il en avait à revendre.Et pas un timbre riche, pas d'ampleur, mais l'art y était— .N'ai-je pas entendu Mario — c'est ainsi que dans l'intimité on appelait Blain — à soixante-dix ans, chanter à ravir, avec un organe éteint, cependant l'artiste en imposait en- m nada couragée par, entre autres, le premier ministre du Canada sir John-A.Macdonald, le premier ministre de Québec Honoré Mercier et le colonel Rhodes, ministre de l'Agriculture à Québec, Dans un rapport que publiait, en 1888, son secrétaire général, M.A.Bo-dard, on constate que la Société avait déjà à son crédit l'établissement de quelques colonies françaises au Canada par des Français et des Belges, notamment la colonie de Oak Lake, Manitoba, où des Lorrains avaient fondé, en 1888, une nouvelle « patrie française Elle n'était retirait aucun profit de toutes ses opérations », disait son secrétaire général.Elle n'avait pas de terres à vendre ni d'argent à prêter-Elle était tout à fait indépendante.Lorsqu'on déclenchera, après la guerre, le grand courant Et Nazaire Levasseur d'écrire à son tour ; « Blain, dans la fleur d'immigration européenne vers le Canada, ne serait-il pas oppor- de l'âge, était ténor léger, comme tout son être.Il abordait la tun de ressusciter cotte vieille « Société d'immigration Française » vocalise avec une sûreté et une prestesse impressionnantes qui de la lin du siècle dernier, reconnue alors d'utilité publique et dont captivaient même les moins avertis, et que les musiciens suivaient le président était le sénateur C.-E.Casgrain ?avec admiration.J'ai souvent entendu des gens du peuple s'ex On sait que la France, pendant longtemps, oublia à peu près clamer en l'entendant : « Ah ! sapristi, qu'il chante donc bien I » 1763.65.000 de ses en- La verve de Blain semble s'être particulièrement exercée vers 1870.On cite de lui pour cette époque, en particulier, une chanson sur « Nos volontaires » dont voici un couplet qui pourrait être de l'actualité : ».m ¦ ¦ 43 f 1 Les lolls des maisons Ce n'est pas assez de voir les écrivait de lui Benjamin Suite, qui tut lul- Do quoi étaient couverts les toits des premières maisons construites en Nouvelle-France ?On a fait à ce sujet toutes sortes do suppositions.Il paraît que les premiers toits furent couverts d'écorce de bouleau et en billes dépouillées de leur écorce, y eut les couvertures de paille, de chaume et de « foin bleu » Il y eut ensuite les planches et les bardeaux qui sont 1687, furent ».M.Alphée Poirier, M, P, Puis il L'objet de cette société était tout à fait désintéressé, en aucune façon une agence d'émigration et « ne ».presse.parvenus jusqu'à nous.Des maisons cossues, dès couvertes en ardoise.Ce n'est que vers 1765 que l'on connut, à Montréal notamment, les toitures couvertes en fer-blanc.Le député du comté de Bana-venture à la Chambre des Communes, M.Alphée Poirier, est décédé mardi soir, près de Pcra-pébiac.rcrise cardiaque, à l'âge de 45 ans.Son épouse (Germaine Arsenault) et trois enfants.Rose-line, Jean-Renault et Paulette, lui survivent.Ses funérailles ont eu lieu ce matin.core >».La première femme Il a succombé à une On est généralement sous l'impression que l'épouse de Champlain, Hélène Boulé, fut la première femme française qui vint à Québec.La vérité, c'est que d'autres femmes y vinrent avant l'épouse de Champlain.En 1616.trente-deux colons arrivèrent dans la Nouvelle-France pour s'y établir.Un de ces colons, Michel Colin, était accompagné de sa femme, qui se nommait Marguerite Vienne.Elle décéda le 19 juillet 1616 après n'avoir vécu que quelques mois en Nouvelle France, où elle fut la première femme blanche.complètement qu'elle avait abandonné, en fants dans l'une de ses plus belles colonies de cette époque.Plus tard, des hommes de France vinrent au Canada, entre autres E.Rameau et X.Marinier, qui.de retour dans leur pays, annoncèrent à la France étonnée qu'ils avaient découvert, au-delà des mers, un pays où près d'un million d'habitants parlaient exclusivement le français.C'était le Canada.Un peu plus tard, M- Dus-sieux publiait en France une histoire du Canada sous la domination française, mais tous ces écrits n'eurent qu'un écho très limité parmi les hautes classes de la société française, et très peu de colons vinrent s'établir au Canada.On peut dire que, jusqu'à la guerre de 1870-71.il ne vint au Canada aucun colon de France et de Belgique tandis que, chaque année, de quatre à cinq mille Français et Belges allaient s'engouffrer aux Etats-Unis, au Mexique t! dans la République Argentine, dans des populations étrangères à leur langue.A la suite de la guerre franco-prussienne, le gouvernement de la province de Québec et celui du Canada, jugeant le moment favorable pour attirer l'émigration française au Canada, votèrent des fonds assez considérables à cette fin et nommèrent des agents en France et en Belgique, dont la propagande eut quelque effet.Malheureusement, les immigrants français qui vinrent chez nous ne justifièrent pas les espérances qu'entretenait la Société d'immigration.Ce furent des employés et des ouvriers qui fuyaient la France à la suite de leur participation à la commune.Il y eut très peu de cultivateurs.Mais le nom du Canada, grâce à la propagande des agents du gouvernement, n'était plus inconnu en France.Néanmoins, le travail de la Société d'immigration française n'a pas été inutile vu l'excellente propagande qu elle a faite dans toute la France, dont les échos se répercutent encore partout et dont il y aurait lieu de profiter après la guerre, notre effort de guerre et l'activité de nos soldats canadiens-français, dans les armées alliées en France même ayant intensifié cette propagande.Henry DESCHAMPS.Né à St-Bonaventure le 5 février 1899, fils d'Achille Poirier, cultivateur, et de Célina Bourque, il fit ses études classiques au Séminaire de Rimousld, do 1914 à 1920.Intrépide quand il se bat, Industrieux après la guerre, Le volontaire est un soldat Qui revient labourer la terre.Des défenseurs comme ceux-là D'un pays font bien les affaires.Voilà nos volontaires.Tailleur de pierre S'étant spécialisé on aviculture, il fut à l'emploi du ministère provincial de l'agriculture en qualité d'instructeur avicole.Il donna des cours d'aviculture en 1936-37 à l'Ecole moyenne d'agriculture de Rimousld.Il fut élu député du comté de Bonaventuro à la Chambre des Communes le 28 mars 1940.Nos sincères condoléances à Mme Poirier et à la famille affli- Alexander Mackenzie qui devait être, un jour, premier ministre du Canada (1873) et qui devait en former un autre dans la personne du jeune Wilfrid Laurier, qu'il fit entrer dans son cabinet, vint au Canada en 1842.Né en Ecosse en 1822, il était tailleur de pierre après avoir été berger.Il s'établit à Kingston et trouva de t emploi aux fortifications du port.Il travailla aussi aux canaux que l’on construisait à Lachine.à Beauharnois et à Welland.Un jour, aux environs de 1866, on inaugura la fête annuelle huîtres à l'Institut d'Ottawa et il y eut chansons sur les huîtres.Benjamin Suite y alla de ses couplets improvisés : aux comme un concours de Les grands lacs canadiens La superficie totale des lacs canadiens embrasse une étendue de 12U.924 milles carrés.Le plus grand est le lac Grand-Ours, dans les territoires du Nord-Ouest.Il mesure 11.821 milles carrés.Vient ensuite le grand lac des Esclaves avec ses carrés.Dans la province de Québec, le plus grand de nos lacs est le Mistassini qui a une superficie de 975 milles carrés.Dans l'Ontario, le plus grand lac est le Nipissing, qui mesure 3.727 milles carrés, carrés.M'ayons qu'un seul mets Ce soir sur la table.Pour des fins gourmets, L'huître est délectable.Il y en avait, comme cela, une dizaine.Emmanuel Blain ne manqua pas de lui donner la réplique sur l'air des de Nadeau, qu'il avait connu et avec lequel il était respondance.Voici l'un des couplets de cette improvisation : L'huître ne cède qu'à la force Et sous le couteau du vainqueur, Amis, sous une rude écorce On trouve parfois de grands coeurs-Sa maison qui n'a pas de vitres Est fraîche dans toute saison.Mes amis demandez des huîtres Et vous verrez que j'ai raison.gee.10.719 milles Deux Gendar- LE BARREAU DU BAS St-LAURENT EN DEUIL dnna l'Alberta, a 2.842 milles Le lac Athabaska, mes » en cor- Les loyalistes chez nous C'est dans la province de Québec que lurent d'abord dirigés les loyalistes.Lorsqu'ils envahirent le Canada, afin de no pas être arrachés à la Couronne britannique, ils tentèrent de s'installer ! dans la région du lac Champlain, mais Haldimand le leur Interdit ne voulant pas laisser de nouveaux venus sur les frontières du pays.Il les fit donc conduire à Yamachiche où il chargea le seigneur, Conrad Gugy, de les installer en leur construisant des huttes temporaires, en leur fournissant des poêles, des ustensiles Blain s'attaquait volontiers et avec une verve endiablée aux de cuisine, des provisions et' une scierie, le tout aux frais du politiciens.Vers 1870, il composa Mort de Me Léon Paradis Nous apprenons, avec une bien douloureuse surprise# la mort de notre excellent ami Me Léon Pasadis, ex, de Riviàro-du-Loup, avocat au Barreau du Bas St-Laurent, dont il était le tréso- L’Amérique et les Chinois gouvernement- rier.et recorder do la cité de Ri-vière-du-Loup.Hospitalisé depuis un mois à l'Hôtel Dieu de Québec.il a succoiftbé mardi dernier, 19 septembre, à l'âge de 61 ans.Chrétien exemplaire, Me Paradis s'intéressait particulièrement aux oeuvres religieuses et ouvriè-Depuis quelques années, il était le conseiller juridique des sociétés catholiques ouvrières.Intègre, affable et d'une grande dignité de vie, il jouissait de l'estime générale de ses confrères et de ses concitoyens, auxquels sa mort Le cours classique dans l'Ouest Le Carnaval de la Chambre des Communes », spirituelle pochade dans laquelle l'auteur croque d'un trait la physionomie des ministres et des députés, membres du premier Parlement de la Confédération.Naturellement, les Anglais excitaient également la verve de L'origine du cours classique dans l'ouest canadien remonte à l'année 1821.Dès cette année, en effet, on avait écrit à M.Pro-vencher.curé temporaire à Yamachiche, pour demander des livres favorisant l'enseignement du latin.Les premiers élèves dont on a conservé le nom étaient un jeune Canadien français du nom de Sénécal et un Métis, Victor Chénier.M.Harper s'occupa spécialement de cette entreprise à son arrivée dans l'ouest en compagnie du nouvel evêque, Mgr Provencher.Plus l'on s'enfonce dans les études des paléontologistes et plus on se demande quels ont pu être les premiers découvreurs de l'Amérique, ou plutôt les premiers aventuriers qui touchèrent le sol américain.phe Colomb fut le découvreur de notre continent, mais il est aussi certain que plusieurs siècles avant lui.vers l'an 1000, les Scandi-habitèrent certaines parties du nord-ouest de l'Amérique et que même avant les Scandinaves, peut-être un siècle auparavant.des religieux irlandais occupèrent le Groenland et relevèrent la situation de diverses parties du continent nord-américain.Voici maintenant que des antiquaires revendiquent pour un autre peuple l'honneur d'avoir foulé en premier lieu le sol du continent américain.Il s'agirait tout simplement des Chinois, qui auraient reconnu la partie nord-ouest de l'Amérique dès le 5e siècle de notre ère.Telle est la conclusion d'une curieuse dissertation de M.de Paravey, du Corps du génie de Paris, publiée, voilà exactement cent ans, en 1844.dans les Annales Philosophiques et Chrétiennes.Cet antiquaire note qu'avant les recherches effectuées au sujet des expéditions des Scandinaves en Amérique du Nord l'illustre Buffon, dans son •< Discours sur les variétés de l'espèce humaine », avait admis, comme après lui Humbolt, que les peuples du Nord-Ouest de l'Amérjque, et même du Mexique, durent venir de la Tartarie et de l'Asie Centrale: et, s'appuyant sur des découvertes faites par des Russes, il traçait la route suivie par ces Asiatiques, les faisant arriver au nord-ouest de la Californie, à travers le Kamtchatka et Blain : A tout propos bafouer l'Anglais Pour amuser les Canadiens français, A tout moment jeter le cri de guerre, Pour le plaisir d'effrayer les Anglais, N'est pas mon fait.Volontiers, je pardonne A tout venant qui reconnaît ses torts Et je lui dis : Chez vous l'étoffe est bonne.Puis, dans Québec, nous sommes les plus Après tout, mes très chers amis, Vive l'étoffe du pays I Il est aujourd'hui officiellement reconnu que Christo- res.Le divorce chez les indiens naves Chez les indiens, comme chez les païens, le divorce sévissait comme le pire des tléaux.« Il y a une aussi grande facilité à forts rompre le mariage qu'à les faire ».disait le Père Bruyas; •< le mari quitte sa femme et la femme quitte son mari quand 11 lui Le Père Jérôme Lalement affirmait, de son côté, qu'il était plus facile pour un Sauvage de répudier sa femme que pour un Français de changer de serviteur.« En sorte que le mariage », , _ mais, ajoutait-il, « n'est rien de plus qu'une promesse conditionnelle ».Elles étaient et ne sont plus.Ces pauvres cigales sont mortes dans le milieu Intime qui les vit naître ».Col.ARTHUR.cause d'unanimes regrets.Me Léon Paradis naquit à St-André de Kamouraska, le 15 août 1883, du mariage de Joseph Paradis et Joséphine Don Carlos.Il fit ses études classiques collèges de Lévis et de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, et ses études légales à Québec à l'Université Laval.Admis au barreau en juillet 1909, il alla s'établir à Ri-vière-du-Loup, où il exerça continuellement sa profession.Il épousa, le 15 août 1912, Mlle Marie-Anna Soucy, de Saint-Ludger de Rivière-du-Loup.Outre son épouse, qui lui survit, il laisse dans le deuil ses quatre enfants: Mme Henri Pettigrew (Andrée), de Rivlère-du-Loup, M.Jean Paradis.ingénieur en pêcheries, de Gaspé, Mlles Guillemette et Germaine Paradis, de Rivière-du-Loup; ses frères et soeurs M.Joseph Paradis, de Détroit, Mich., Mme Auguste Pelletier (Angéla), et Mme Yvanhoe Dernier (Elisabeth), de Rivière-du-Loup.Soeur Saint-Charles Borromée (Maria), supérieure des Ursulines à Stan-stead, MM.Alexis et Camille Paradis.de Détroit, Mich., M.Eugène Paradis, de Rivière-du-Lonp.et M.Lucien Paradis, de Saint-André de Kamouraska; une petite-fille Thérèse Pettigrew, ainsi que plusieurs neveux et nièces.Ses funérailles auront lieu demain en l'église de Saint-Patrice, à Rivière-du-Loup, à 10 heures.A Mme Paradis et à tous les membres de sa famille, nous of- plait ».Nous croyons que Benjamin Suite avait pu recueillir les manuscrits d'une trentaine des chansons d'Emmanuel Blain écrit lui-même Suite : aux Un titre savant Veut-on connaître, au moins, le titre au complet du grand ouvrage de l’abbé Léon Frovancher publié en 1863 ?Le voici : « Flore Canadienne ou description de toutes les plantes des forêts, des champs, jardins et eaux du Canada, donnant le nom botanique de chacune, ses noms vulgaires français et anglais, indiquant son parcours géographique, les propriétés qui la distinguent, le mode de culture qui lui convient, etc.Accompagnés d’un vocabulaire des termes techniques et de clefs analytiques permettant de rapporter promptement chaque plante à la famille, au genre et à l’espèce qui la déterminent.Ornée de plus de quatre cents gravures sur bois, par l’abbé Léon Frovancher, curé de Fortneuf, Québec : Joseph Darveau, imprimeur-éditeur, No 8, rue Lamontagne, Basse-Ville, 1862 ».[ ETIRE de [ OMBRES Par GLANVILLE CAREW (British United Press) les îles Alléoutiennos.Plus tard, un autre qrand paléontologiste, M.de Guignes, compulsant les grandes annales de la Chine, prétendit que le pays de « Fou-Sang » dont il est question dans ces annales — collection de 600 volumes qu( ont pour auteurs vingt-deux historiens — était bien l'Amérique où les Samanéens de l'Asie Centrale avaient porté le boudhisme.Ce pays de Fou-Sang, d'après M.de Guignes.était connu dès l'An 458 de J.-C.Il était riche en or, en argent et en cuivre mais « manquait de fer ».Ces prétentions ayant été réfutées par un savant sinologue prussien, M.Klaproth.M.de Guignes ne changea rien dans ses convictions.Il démontra par le calcul des distances que le Fou-Sang était bien l'Amérique, et non le Japon comme le prétendait M.Klaproth.Ce serait un moine boudhiste qui aurait fait connaître le Fou-Sang aux Chinois en l'An 499 de notre ère.Ce pays est indiqué à l'orient de la Chine et.par conséquent, ne saurait être que l'Amérique du Nord.Le moine boudhiste, qui révéla le Fou-Sang aux Chinois, nourrissait des troupeaux de cerfs et faisait du fromage de lait de biches- On parle aussi do boeufs à longues cornes.Quoi qu'il en soit, les Chinois auraient bel et bien habité l'Amérique plusieurs siècles avant les Scandinaves, si l'on en croit la communication de M.de Guignes (en 1844) à l'Académie des inscriptions et belles-lettres et qu'il avait Intitulée : « Recherches sur les navigations des Chinois du côté de l'Amérique et sur plusieurs peuples situés à l'extrémité orientale de l'Asie.» Il arrive souvent que l'on dise Oh, laissez faire, cela par- De nos jours, nous devrions peut-être changer l'expression et dire : « Cela reviendra-t-il du lavage î » ou quelque chose de semblable lorsque l'on met une chemise, un collet ou une paire de pyjamûs dans le sac de buanderie.Une pensée hante l'esprit des ménagères qui se demandent chaque jour : apportera-t-on le linge de la buanderie, en rappor-tera-t-on une partie, quand, comment.Puis alors se pose inévitablement la question : les Allemands bombarderont-ils la buanderie ?SI la réponse à cette question est affirmative comme celle des ministres lorsqu'ils disent oui, a-lors il ne faut plus s'inquiéter.Et pourtant il y a beaucoup à s'inquiéter.Une Inquiétude que l'on ne connaît pas en temps de paix et qui s'ajoute au désastre que représente le bombardement d'une buanderie ; les coupons de ici ; lira au lavage ».C'est une expression-clé qui sert à toute occasion pour détourner la conversation.C'est un peu comme cet Instrument hybride que les femmes apportent parfois et qu elles appellent un en-tout-cas : il peut servir en toute occasion.Dr SAP.Poursuivre en cour ?Il est probable que le buandler a pris des mesures pour se rendre passible de payer seulement une partie de ses dettes.Deuxièmement, le buandler ne se soucie pas de perdre un client, car 11 sait que les autres buandlers ne peuvent guère prendre de nouveaux clients.En pratique.Il n'est pas possible de changer de buandler.Les clients se disent peut-être que la guerre ne durera pas toujours et qu'ils se souviendront après la guerre.Toutefois, de leur côté, les buandlers se disent : « Tout va très bien aujourd'hui* demain Irons l'hommage de nos plus sln-nous verrons.Jshahbltbbsl 1.» cires condoléances.rationnement.Supposons que par malchance une buanderie soit détruite en temps de paix et que la marchandise disparaisse également.Les buanderies sont assurées; alors elles paient leur client en peu de temps ou lui achètent de la marchandise semblable.Ainsi tout le monde est content et la buanderie garde ses clients.Tout va très bien.Aujourd'hui, les conditions sont changées.Beaucoup.Supposons que les Allemands ont détruit une buanderie et que les marchandises soient parties avec le vent Qu'arrive-t-il alors î Cette expression « cela partira au lavage » me rappelle un aube terme qu'emploient nos cousins les Allemands et qui signifie en français « Dame, qu'est-ce que cela fait » ou bien cette aube expression (qui est peut-êbe du juif) que je n'ai jamais vu é-crite et que je dois rendre selon le son : « Ishkabitbbel », et qui signifie : « On me dit que je dois m'inquiéter.» Tout ce « lavage » est absbalt, mais tournons-nous au lavage concret, avec ses conditions en temps de guerre- Et l'on aurait trouvé de ces biches beaucoup plus tard.Serge DUHAMEAU. Page 2 vemM,22 sept.1944 Le PROCHES DU GOLFE L'ASSAILLANT DE NI.JEAN LEPAGE A ETE TROUVE NIORT A LAC-AU-SAUNION L'affaire de Lac-au-Saumon.' deration pour la nouvelle année.Une réception oilicielle clôturera le congrès.On sait que les organisateurs do ce congrès sont M.Pau! La-lramboise, vice-président do la Chambre de Commerce de:’ Jeunes do Québec, et M.Marc E! uni Hilaire, secrétaire de la C ïam-bre dos Jeunes de Québec, qui agit comme secrétaire du con- Nl.HONORIUS PINEAULT A ETE ASSASSINE Verdict du coroner tenant sin inconnu et demandant que justice soit faite, - Vengeance contre l'assaillant de M.Jean Lepage ?VICTOIRE LES OBLIG responsable Passas- Une bataille au couteau survenue il y a trois semaines a été suivie, la semaine dernière, do la découverte du cadavre de 1 un des combattants, sur les eaux du lac au Saumon., d'une dispute qui e- iîv • intéressent • "Y .M.Honorius Pineault est mort assassiné.Telle est l'opinion du jury qui a été appelé à déterminer les causes de la mort de M.time sur la tête.Ces coups eau- arcs.seront des ecchymoses qui é-parfaitement r r Au cours data le 31 août dernier, a Lac-au Saumon.M.Jean Lepage, â-un coup de / ¦ taiont quand on cut lait la découverte Dr Sûnard°écarU> tome'poss^bilié COUPONS POUR COIWMIE visibles V L \ 4 i if Pineault dont le corps a été trouvé dans le lac-au-Saumon, dimanche dernier- ge do 70 ans.a reçu couteau à la poitrine, de M.Ho-Pineau.?1 V Le docteur J.- de suicide.M.Beaulieu, de Sayabec, coroner En présence de cette prouve, du district de Matapédia, s'est le jury du coroner a tenu « cri-rendu à Lac-au-Saumon afin do minelloment responsable lassas-conduire l'enquête qui avait été s in d'Honorius Pineault » et il a ajournée pour entendre le rap- demandé que justice soit faite, port de l'autopsie faite par le Aucune arrestation n'a encore alino,1 \v venue mais.arriva sur I paru.Au debut de la semaine derme-St-Picrro On a annoncé que les coupons de quelques “ f “ sont valables jusqu'à la lin Dans son rap- cents pieds avant d'avoir été jete cle l'année afin de faire comprendre aux ménagères qu'il n'est pas nécessaire d'acheter immédiate ment du sucre avec les coupons non utilisés.M.Jean-Baptiste cadavre flottant sur re.¦ •• » ____v aperçut un les eaux, à environ 15 piods du rivage et à un mille environ à l'est du village de Lac-au-Sau- Madame, vous avez pris une part admirable à l'effort qui a porté la production agricole aux magnifiques rendements que l’un sait.Engagez votre mari ;\ acheter le plus possible d’Obliga-tions de la Victoire et achetez-eti une vous-même.Il y a des coupures de $50 et plus.i Le jour meme de la découverte deux passants ia morl d'Honorius Pineault, Vas- du corps de M.Pineault.celui- tereut qu il s agissait bien du .—.¦ .- dZY MARIAGE LEBLOND-BILODEAU quelques pieds do la.sur le n- A RI M filial vage.La surete provinciale, de H IIIITIUUOM meme que le coroner, lut aussi-ci le docteur J.-M- h/J y m \ mon.il arrêta m CO REVUE UES HEB09S A RADIO-CANADA ) LE SOLDAT GASPESIEN f W f,; Les petites industries dans lesquelles la femme excelle — aviculture, apiculture, cultures potagères et travaux d’arts paysans — rapportent beaucoup plus qu’autrefuis.hiles forment d'habitude un petit budget bien eu propre à la fermière.HENRI BOULAY SUR LE SOL Radio Canada vient d’inscrire de nouveau à son programme du samedi la chronique dos hobdo-canadiens français.Celle chronique a été confiée à ri J Lundi, le 21 août 1944.avait lieu à la Cathédrale de Rimous-de M- Paul-Emile f tôt provenue Beaulieu, de Sayabec.ouvrit uno Les témoins qui lurent ki le mariage Leblond, assistant-comptable à la Compagnie de Téléphone 5a-guenay-Quebec à fils de M.et Mme Alphonse Leblond.de Rimouski.avec Mlle Marguerite Bilodeau, de Chicoutimi, idle de M.et Mme Flavien Bilodeau, décédés, autrefois de madaircs enquête.entendus ne purent apporter ou-oclaircissoment sur la cause ( Avec les Canadiens en France).— Parmi les troupes cana-dionnes qui combattent en Iran- *T*’ Raymond Danville, journaliste ce il y a plusieurs Canadiens ° Irois-Riyieres et secrétaire tré-Irancais venant de toutes les sorior Association des Heb-part.es du Canada.domed .ires.L’objet de cotte Parmi ces derniers, mention- ,ul,° cs* renseigner les :.u- nons le soldat Henri Boulay (E- , *eur?surJos événements qui se 106678).de Cap-dos-Rosiers.corn- d.°roulenl dans les diverses ré-té do Caspé, avec les Fusiliers ^.10ns c , a Pr°vince.Pour plu-Mont-Royal depuis deux mois.sieurs, c est une façon d évoquer Il arriva en Angleterre avec le °’!r c1oc ior rlu ’*5 on* quitté dc-Régiment de Hull- En France puis longtemps._ depuis plusieurs semaines, il so CiuP.p°sse .° samedi a 1 h.30.dit heureux de faire connaissan- ’ ouvl ° ce avec le pays do ses ancêtres.Ne parlant pas l’anglais, c'est normal pour lui de se plaire dans un pays où la langue, les habi- ZZ ludes et les coutumes ressemblent à celles de chez nous.cun de la mort de cet homme, qui fut étant M.Hono-1 agresseur do M.L'examen du cu- Chicoutimi.¦> : y i identiiie comme rius Pineau.m f On n’a pas à prêcher l’économie à la fermière, mais on peut cependant l’assurer qu’il n’y a pas de placement plus sur pour ses épargnes que les Obligations de la Victoire.: V Jean Lepage, davru a revele une longue blos-la tempe droite.Mrs: m v.SUTO SUT Le jury n'a pas voulu rendre do verdict et l'enquete lut ajour-alin de permettre aux agents d'éclaircir ce dra- La Malbaie.L'autel était recouvert de fleurs multicolores et des lumières illuminaient le sanctuaire.Le parquet de la nef était recouvert d'un Lapis.La mariée, accompagnée de son beau-frère, M.Georges Chaperon.de La Malbaie, portait tine longue robe blanche de satin trappe, sur laquelle tombait un voile de tulle illusion retenu par un magnifique diadème de minuscules roses blanches.C es aussi de roses blanches et de lis que se composait le bouquet de la mariée.M.Alphonse Leblond était le témoin de son tils- neo de la surets Cette chroni- C'est le temps d'économiser pour l’avenir f mu.Un médecin légiste a lait l'oxa-du cadavre et la police pro- a été réélu, ces jours derniers, secrétaire-trésorier de l'Association nuel tenu à St Donat de Montcalm.mon vincialo, qui avait deia lait une arrestation, continue ses recher- au congres an- IE COMITÉ NATIONAL DES FINANCES DE GUERRE ice ches.Avec lui se trouve un copain.Claude Blanchette, de Cap-des-Rosiers aussi, qu'il a rencontré pour la première lois sur le champ de bataille.Henri Boulay a pris part à tou gotte St-Laurent et M.Charles( tes les attaques de son unité- Sou Leblond, de Rimouski, agissaient ' ambition de descendre un boche ! s'est réalisée quand, lors d'une attaque, un boche s'est exposé M.l'abbé Philippe-Auguste La- quelques secondes de trop, voie, professeur de musique au rafale do sa mitrailleuse Bren a Séminaire de Rimouski.était à I couché le Fritz au sol.et la volée la console des orgues, et quel- j de balles l a décoillé, ce qui a ques membres du « Septuor Pot-' lait rire le soldai Boulay de bon de Rimouski exécutèrent un j coeur, programme de chant des mieu; [ H louange le support apporté choisis et des plus appropriés à ' aux troupes par la R.A.i -, spé- j étalement par les Typhoons qui tous se I plongent en piquée avec une Inlet à une altitude REUNION CONJOINTE A NEW CARLISLE U Si New-Car liste.— Les Chambres de Mann et do Now-Cariisle ont tenu récemment conjointe, faisant Mlle Geor- Commerco do demoiselle et garçon reunion comme une ainsi un premier pas vers la realisation de l'union, de la bonne entente et de la coopération dans le comte de Bonaventuro.Plu-problèmes du comté ont relief et ont lait l ob- de vos /fdZs/ d honneur.La sieurs ete mis en Jet d’une etude spéciale.Comme résultat de cette réunion.il tut décide que les Charade Commerce de Mann et vin » * % .Voie des airs et qui profitèrent les Allemands ont appliqué le du sabotage exécuté par les pa-même plan en France pour la j-achutistes.troisième fois et il a parfaitement £n 1944.plus de mille avions réussi.Les troupes hitlériennes de transport alliés apportaient ont enfoncé le flanc nord, occupé ne puissante armée sur le sol Paris et contourné la ligne Magi- hollandais tandis que des aéro-not qu elles ont pu attaquer ainsi glisseurs descendaient avec des troupes blindées.Ainsi les Alliés Les Alliés ont trouvé ce plan renversaient l'ordre suivi par les si efficace qu'ils l'ont appliqué à Allemands et amplifiaient consi-leur tour dans l'invasion du con- ' dérablement leurs opérations de tin ont- En Normandie, le gé-1 conquête.i i V III avec // ! I I i une preuve et de l'envergure que les Alliés ont réussi à donner à cette nouvelle forme de guerre moderne.Il est probable aussi qu à cause des succès remportés en Hollande les Alliés se proposent d'appliquer les mêmes tactiques contre les Allemands chaque fois qu'ils se wZffîris 1 u- par l'arrière.Wtt J < trouveront en présence d'une position difficile à occuper.I eaux opposés Mais la guerre a fait disparaître plusieurs préjugés, diens français peuvent n'être pas particulièrement entichés des Anglais, mais ils ne supporteraient aucun mouvement destiné à rom- I champ son souci envers les innocents lorsque la population juive de Rome a appris, le 17 octobre 1943, qu'elle pourrait échanger , cent juifs saisis par les Alle-Maintenant que Rome est libo- mands contre cinquante kilogram-rée et que les Juifs peuvent agir meg d'or.Le Vatican a contri-et parler en toute liberté encore hué de 8 à 15 des 50 kilogram-fois, les efforts du Vatican mos d'or exigés (de $10,000 à I aider le Juif sous l'occupa-Lors de Les Cana- LE VATICAN ET LES JUIFS tican ne s'est pas contenté de condamner la racisme italien, me Pie XI l'a fait le 14 juillet 1938 en fustigeant le manifeste raciste rédigé par le ministère de la propagande italienne, « une véritable forme d'apostasie.(dont) tout l'esprit s'oppose à la oi chrétienne ».corn- D'ITALIE NOS SOLDATS DE L’INDUSTRIE pre les liens de l'Empire.Que le Canada français soit prêt à dépasser cette mesure jusqu'à envoyer ses hommes à l'aide de l'Australie dans le Pacifique, c'est une autre question.» comme Dans 1*usine de Sherbrooke (P.Q-) oïl travaille depuis 44 ans M.E.Allen McGee.fabriqua des obus au cours de la dernière guerre; cette fois-ci, l'usine participe â U fabrication de machines de cargos.L'industrie canadienne, qui oc joua qu'un rAlc secondaire pendant la guerre de 1914, est maintenant devenue l'un des principaux fournisseurs des Nations Unies.En cinq ans, le Canada s'est fabriqué de toutes pièces une armée, une marine, une aviation qui comptent parmi les mieux entraînées et les mieux équipées au monde.Pour produire les canons, les navires, les avions nécessaires, il a fallu que toutes les industries canadiennes se transforment en usines de guerre, il a fallu que tous les loyaux ouvriers du Canada travaillent sans repos ni répit.En la personne de M.McGee, nous rendons hommage À tous les admirables ouvriers canadiens dont le labeur et le dévouement ont permis au Canada de prendre place au nombre des grandes puissances.un Le Vatican a 520,000 en calculant l'or à $35.00 aussi donné refuge à des Juifs l'once, bien que dans les condi-1 ostracisés à cause de leur race, tions du temps de guerre, ce chli-jLes plus célèbres de ces Juifs fre est censé représenter $45.00).comptent parmi les plus grands La rançon a été payée, mais les savants d'Italie.une pour lion nazie se font jour, la réouverture de la synagogue la direction du rab- romaine sous bin Zolli.La congrégation juive a éclaté en acclamations lorsqu'on a mentionne l'aide du Vatican.Ugo Foa, président de la population juive de Rome, a déclaré, au interview accordée spondant du New York Nos confrères catholiques L’Hon.Solon E.Low a démissionné comme trésorier provincial de l’Alberta , , Le docteur Tul- cont otages n ont pas reapparu.lio-Levi-Civita.le plus grand phy-En même temps, on se saisis- sicien d'Italie et professeur de sait de Juiis pour les déporter.Le Pape a protesté avec énergie auprès de l'ambassadeur d'Allemagne au Vatican, Weizssaecker, et il a temporairement arrêté, semble-t-il, les premières déportations.portaient, peu après, des centaines de milliers de Juifs de Rome, et 5,000, parmi ceux-ci, n'ont laissé aucune trace.Un plus grand nombre, cependant, ont échappé à la déportation nazie, grâce à cution.» l'aide de catholiques italiens.On Après la chute de Mussolini et dit que de 6,000 à 7.000 Juifs ont l'occupation allemande do lTta- trouvé refuge dans des couvents lie, les lois raciales ont été appH- et des loyers catholiques, et les quées sans pitié.Au nom de la catholiques en ont aidé plusieurs a République sociale de l’Italie » ; à s'enfuir en Suisse, néo fasciste, on a procédé à l'or- L'aide offerte aux Juifs par l'E- à l'emprisonnement $5* S3 mathématiques à l'Université de Rome, est devenu membre do l'Académie pontificale des Selon-:es le jour même qu'il a été chassé de l'Académie italienne de Mussolini Lorsque le professeur Roberto Almagia a perdu la chaire de cartographie à la même universi-é pour la même raison, le Pape Pie XI l'a fait immédiatement der au Vatican.’ape Pie XII a accueilli le docteur Giorgio Del Vacchlo, ancien Rottore Magnifico » de l'Univer-ité de Rome et doyen de la Fa-mité de droit, et lui a confié la âche de faire des recherches m droit romain., , , , .bre 1941.plus de cent Juifs ba- glise a suscite lire des neo-fasels- vaillaient au Vatican après avoir tes- Roberto Farinaccl.minisbe perdu leurs d'Etat de Mussolini et directeur de la « Regime Fasclsta ».s'est exclamé : « Des probes continuent d'appuyer les Juifs, auteurs de tous les maux de l'univers ».et il a accusé l'Osservatore Ro- i» cours d'une au corre L'Hon.Solon E- Low a maintenant donné sa démission comme bésorier provincial de l'Alberta, afin de consacrer tout son temps à ses fonctions de leader fédéral i de l'Association Créditiste du Ca-1 nada.M.Low fait actuellement une tournée dans la Colombie-Britannique, où parait-il, le Crédit Social fermente plus que jamais.Il passera ensuite au Manitoba les 21, 22 et 23 septembre.Il sera à Monbéal le 19 octobre pour passer quelque temps dans la province do Québec.Les créditâtes comptent bien profiter de son passage pour lui organiser quelques grandes assemblées pu bliques, dont au moins une à Monbéal.Il sera certainement bès intéressant d'avoir des nouvelles créditistes des aubes provinces, ainsi que les vues de M.Low sur l'attitude envisagée à l'égard de la prochaine élection fédérale.SSA Post : ont lait pour nous plus que ce que pourrons jamais la’ire pour nous acquitter envers eux.Nous, les Juifs d'Italie, nous sommes ici depuis des siècles.• Ce n'est que lors de l'occupation allemande de l'Italie que nous a-souifert perse- à cause de sa race.’ Mais les Allemands dé- nous ne % >' PUBLIE EN HOMMAGE AUX OUVRIERS CANADIENS PAR LA BRASSERIE M OLSON man-De même, le • " vans réellement : s Le 16 novem- - restation et des juj(fs, confisqué leurs biens et tenté un ellort systématique pour les priver de leur gagne-pain.Dès le début, la campagne s'est heurtée à l'opposition du Durant le mois qui a V -, emplois, et l’on ignore jusqu'ici le nombre encore plus grand de ceux qui y ont aussi bouvé refuge contre la terreur nazie.anciens Vatican.précédé immédiatement la chute du fascisme, le Vatican a réitéré mono, organe semt-officiel du Va-son attitude à l'endroit de l'anti- tfean, d'êbe « directement un jour-sémitisme.Le Pape Pie XII.s'a-inal juif » qui, depuis 1939, avait parlé en bien de toutes les nations, sauf de l'Allemagne et de Personne ne s'étonne- l'Italie.Et les néo-fascistes ne se sont pas contentés seulement de mots.Ils ont arrêté et môme exécuté plusieurs probes, accusés « d'aider les Juifs à conserver ou races »: leurs biens et à s'échapper.» Bien que l'aide du Vatican aux Juifs n'ait pris de vastes proportions que depuis l'occupation ailes Juifs et les aubes hommes est lemande de l'Italie, elle se pour-infidèle à Dieu et viole les com- suivait depuis 1937, année où mandements de Dieu ».l'Italie s'est jointe à l'Axe et a Le Pape a manifesté sur-le- adopté les loi» racistes.Le Va- C.I.P.BOUTEILLES CARREES POUR >X 1 LE LAIT dressant aux cardinaux à l'occasion de son jubilé sacerdotal, a déclaré : ra quo je m'occupe particulièrement de ceux qui.tout innocents qu'ils soient, sont torturés uniquement parce qu'ils appartiennent à certaines nations et la radio vaticane, en dénonçant les lois raciales, a dit : lui qui fait une distinction entre c.de lait de plus dans les entrepôts et en transporter une quantité beaucoup plus forte dans les camions au moyen des nouvelles caisses qui sont plus légères et plus compactes que le type habituel.tiers de moins de place à l'intérieur du camion et épargnent du travail et du temps au camionneur.L'épicier et les détaillants disent qu'ils peuvent mettre 36 pintes carrées dans un réfrigérateur qui ne contenait que 25 bouteilles rondes- : % Ri Les bouteilles carrées d'une pinte et d'une chopine qui étaient à l'essai depuis une année à Cedar Rapids, Iowa et dans d'autres villes des Etats-Unis, se sont montrées très utiles.La raison principale du remplacement de la bouteille ronde par la bouteille carrée c'est le désir de ménager la place dans les entrepôts froids et d'augmenter les charges de camions.On a constaté en effet que l'on peut emmagasiner 45 p.C i.fi 4 Ces caisses prennent un < 7M w 'J Ex r v « Co- IaCuRto \ 1944- y # M < _/ * < x>- -, .J Rlmouskl, vendredi, 22 sept, 1944 Le PROGRES DU GOLFE dont une baisse alarmante dans avait expose ses chefs-d oeuvre de tissage, de conserves, d'art cu-M.C.-E.Quelle), agro-do Ste Anne, jugea les par céder sa collection à l'Association Canado-Américaine, société de secours mutuels de près de cinquante ans d'existence et possédant à Manchester un somptueux immeuble où sont logés ses quartiers généraux, dont la collection Lambert fora dorénavant partie.(« Le Travailleur », de Worcester, Mass.) St-PASCAL ?l'élevage du mouton et par conséquent dans la production de la laine, qui à moins d'une prompte réaction de la part des cultivateurs ne suffira bientôt plus à la consommation canadienne.H'- V- % I*.lhiaiie.H."— J.V U; TV’.iVH L'Expo- Exposition agricole.sition de Si-Pascal de Kamouras-ka, organisée par la Société > i a.i et Métiers da llimouski.si l'on a l'intention de suivre ces cours.a vr de sa soeur Un enfant vient d'être dégage des débris sous lesquels il avait été enterré par l'éclatement d’un robot, dans une maison du sud de A Sie-Luce le 7 septembre, a l'Angleterre.t»ori ! été baptisée par M.le curé A.Roy, Marie-Denise, enfant de M.et Mme Napoléon Vignola (M.-I.éontine Lechassour).Parrain et marraine.M.et Mme J.-Jean Le i maior I -A Mercier directeur chasseur, oncle et tante de l'en- ! Ottawa.— On croit que le nous, la production agricole a Hn anruirn dns rrnnrovisionne-‘ *ant' Porteuse, Mme J.Bte Léchas- terme de cinq an?, du major gu- |aj( depuis 1939 des bonds prodi- lln.r'du «eu,, su grand-maman.|n,ral sir Eugène Fisc,, nu poste q;,ux.c'es, ce qui fail dire au s-Hï—' ErRFSS ™ Dimanche, le 3 septembre à 4 cembre prochain- sont une bénédiction en temps heures de l'après-midi, dans l é- j Dans les milieux officiels on do guerre.Mais la revue ajoute glise du Christ-Roi à Jamaica, dit que sir Eugène Fiset est dis- aussitôt : c'est New-York, lut béni le mariage de posé à accepter un renouvelle- pOUr l'après-guerre- Mlle Rolande Bérubé, fille de M.ment de son terme comme repré- Qn sa;t que dans le mot défi, sentant vice royal et que, suivant jj y a une vague idée de mena-cerlains précédents quant à la nomination de lieutenants gouverneurs qui sont désignés par 1 au- Washington a révélé que depuis torité fédérale, il sera nommé jR90 NAISSANCE (Communiqué).au UN NOUVEAU TERME A UNE BENEDICTION ET UN DEFI SIR EUGENE ?son essor économique.Pour ce qui est de la classe agricole, on | Case postale 246.Rimouski.voit par les niveaux atteints que la libre de l'habitant canadien-irançais est tout ce qu'il y a de plus résistable, comme on dit.« Nous avons bien traversé le VIOLON DEMANDE ne, ou et d'amis.Gauthier Arthur — Mme passe la semaine à Québoc.__ M.Aurèle Ouollet et Mme Quelle! étaient en promenade la donnera chez Mme Antonio St-Pierre, a St-Valérien.— M.J.-A.Lévesque, proprietaire du Aux Etats-Unis, comme chez- MACHINERIE DE MOULIN A SCIE ET EQUIPEMENT DE CHANTIER Stock énorme de machinerie ., .de moulin à scie neuve et usaqée, “ ,r^lre nOUS p°“VOnf rav®r courroies, poulies, arbres de causer le pire », nous disait dernièrement l'un d'eux.On n'a donc semaine che, etc.las, câbles, etc.nous pouvons vous épargner de l'argent.M.Zagerman & Cie.Liée, Bay-vlew Road, Ottawa.Ont.Couvertes, lits, mate-Ecrivez-nous.tadelle.Quelques-uns parmi ces Ci».a diens de langue française en sont __à leur deuxième conférence de — Mme J.-A.Beauchosne et Quebec, et notre photo lait voir son fils Benoit, de Pointe-au-Pere la volontaire Lucile Lemelin, du sont en ville, les invites de M.et C.W.A.C.section Iemmine de Mme J.-L.Beauchosne.l'Armee canadienne, dont le do- — M.et Mme Alfred Pearso miellé est Sl-Epiphane.comte de sont de retour d'un voyage a Riviere du-Loup.Quebec.Montreal et Shawinigan La volontaire Lemelin est la — M.et Mme Isidore Blais sont hile de M.et de Mme Albert Le de retour d'un voyage de doux melin, de St-Epiphane; elle s est Le 12 septembre, est décédé à Sir Eugène Fiset lut sous-minis- citoyens par semaines à Chicago, Toronto ot ®nrol°® dans la section iemmine j hôpital St-Josaph, M.Maurice tre de la Défense nationale à qUfl dc iggo à 1910, la nourriture Montreal.Ils ont aussi visite do 1 Armoe canadienne le 15 D'Amours, fils de M.et Mme Al- Ottawa de 1915 à 1923.puis de produite est devenue suffisante leurs parents a VictoriaviUe.Ar- janvier 1942 a Quebec.Elle a hed D'Amours, (employe de la 1 qu'il y a encore un progrès à ________ enregistrer.- Il faut en conclure que l’agri-; culture devient graduellement j plus intensive et qu'elle réclame-j rr.de plus en plus de compétence.Humqui, a été brûlé la semaine Cela signifie également que la dernière alors qu’il était à son Montréal.20 — M.A.-A.Car- surproduction, en certains damai- travail.Le vêtement imbibé de diner, gérant général du service nés, peut devenir un danger à gazoline qu'il portait prit soudai-des voyageurs au Canadien Na- surveiller.nement leu alors qu'il était près tional, annonce qu’à partir du Supposons-nous en 1948.Les d'un engin à gazoline.Heureu-l'Océan Li- armées sont démobilisées, les u- sement, M.Couture eut la bon-» et V « Express Maritime » sines désaffectées, les pays eu- no idée de se rouler dans un tas seront accélérés entre Montréal ropéens occupés à panser leurs de bran de scie tout près.I/Océan Limité ar- blessures.La mécanisation, ac- re à Quebec.A VENDRE Ameublement complet de mai-S adresser à 125 rue St-Gormain d'ici au 1er octobre.Il laisse, outre son père et sa frère, Marcel, et une — Armand LETOURNEAU.son.tout à lait neuf.un DE RETOUR D'UN VOYAGE D'ETUDES A LA BAIE JAMES SERVICE PLUS RAPIDE DE L'OCEAN LIMITE" ET DE L'EXP.MARITIME M- Arnédée Couture, de Lac 1 sypathi- Le directeur des études à l'E- né ses qualifications; elle y est ques- Il y avait aussi, parmi les cole Moyenne d'Agriculture, M.restée et, cette année, avait do nombreuses offrandes florales, ; l'abbé Ernest Lepage, de Rimous- nouveau le privilège de rencon- une croix et trois couronnes.Les ki.est de retour d'un voyage trer un grand nombre de chefs parents en deuil ont, en outre, d'études scientifiques de près de d état-major inter alliés au cours reçu plusieurs cartes et télégram-trois mois qu'il a fait dans les de la dernière conférence de Que- mes de condoléances, regions de l'Arctique canadien, bec qui vient de se terminer.| Parmi les personnes qui Depuis quelques années.M , ¦ ¦¦., taient à la sépulture, l'abbé Lepage consacre ses loi- quail mesdames J.-J.Bouchard et G, Halifax.sirs et moments libres à 1 étude leurs prirent la direction du golfe J.-E.Anglehart.de Dalhousie.rjvera à Halifax à 10 h.30 du soir crue par la guerre, tendra peut- do la Botanique, notamment de Richmond.600 milles plus au tantes du défunt.au liptl de 10 h.50.le départ de être à ramener la menace du la Bryologie.A Veto do 1943.il nord.Ils emportaient avec eux Nos sincères condoléances à Montréal, gare Centrale, conti- chômage.La jeunesse implantée rendait jusqu'à l'embouchure d'abondantes provisions qu'ils la famille.-muant de s'effectuer à 7 h.30 du dans les villes voudra-t-elle rede la rivière Rupert.Pendant devaient souvent porter eux-me- —— - - —___________— j sojr, L'Express Maritime quitte- tourner aux travaux de la terre ?ses vacances do 1944, il est aile mes._ son bréviaire a dix et onze heu-! ra ja garo Centrale pour Halifax Autant de points d'interrogation, étudier la flore de l'Extrome-Nord Et la montée vers le nord, en res du soir et cela à la lumière lous ios jours cxcepté le samedi.1 Gardons-nous de verser dans québécois, voyageant à pied, en suivant le littoral de la Baie Ja^ du jour.I d midi précis pour arriver au port le pessimisme, car un pays coin- canot, par bateau, pour atteindre mes.s'accomplit.Ce lut d'abord Le littoral de la Baie James do ] est d 7 h.20 du soir au lieu me le nôtre n'est qu'au début de point aussi éloigné que les v Moose Factory.Rupert Salt (à comme de la Baie d'Hudson est dc 7 j,.35.H n'y a pas de chau- les Manltoonuk et le golfe Rich- l'embouchure do la rivière Ru- habité pendant les mois d'été I gomcnt dans l'autre sons.mond, à 800 milles de Cochrane, pert).East Main ( poste de Laj par les Esquimaux et les Indiens, tra;n continuera à quitter Halifax — Enlève taches d'iode sur les Ontario, par où il dut d'abord compagnie dc la Baie d'Hudson).| les premiers venant du nord et d % h 10 dc l'après-midi, tous mains: frotter avec 1/3 d'ammo- passer pour atteindre l'extrémité Vieux Comptoir, communément les autres de l'intérieur.Ils n'y! jes jours excepté le dimanche, niaque pour 2/3 d'eau oxygénée-sud de la Baie James.Do son nommé Old Factory, ot Fort Geor-, séjournent cependant quo do p0Ur arriver à Montréal à 7 h.05.— Pour mains sèches adoucir voyage de plus de douze cents ges, poste le plus au nord dans deux à trois mois, passant les jj 0E| d noter que ce train quitte milles il a rapporté plus de dix la Baie James.Le voyage se trois quarts de l'année à faire la Montréal tons les jours, mille spéciments d'herbes de tou- poursuivit ensuite en passant par chasse- Les traiteurs s'y rencon- sortes, plantes, mousses, Cap Jones qui sépare la Baie trent cependant pierres, coquillages, soit proba- James de la Baie d'Hudson, Gran- bre.blement la collection la plus com- de-Rivièro à la Baleine, Petite missionnaires, à s'intéresser à la — Une goutte soulage piqûre plète qui puisse exister.Rivière à la Baleine et enfin les vie extérieure, ayant chacun leur de moustique, iourmi.abeille, pu- niaque.puis laver à l'eau savon- C'est le 21 juin dernier que M.Iles Manitonuk.en face du bras appareil radiophonique pour naiso.nouso chaude, l'abbé Lepage et son compagnon, de mer qui donne accès au gol- suivre les événements mondiaux.— Brûlure d'acide sulfurique: — Pour décaper meuble ciré, le R- P.du Tilly, O.M.!.attaché ie Richmond et où la température, | C'est avec un de cos appareils application d’ammoniaque neu- frotter avec ammoniaque pur, depuis onze ans à l'Université au milieu do l'été, ressemble à que M.l'abbé Lepage, un soir tralise el soulage.j rincer à l'eau froide, laisser sé- catholique de Washington, arri- la nôtre.La culture des patates d'aoûf dernier, a capté un pro- — Empoisonnement par 1ns cher.valent à Moosonee.terminus du et certains légumes s'y fait en gramme oriqinant de CJBR.Il niantes à la campagne: inhala- Enlève les taches d'oxydation chemin do fer et petit poste situé nombre d'endroits.Les jours y se trouvait alors au Vieux Comp- lions de vapeurs.dos couverts, à l'extrémité'sud do la Baie Ja- sont cependant -plus longs que loir, à 200 milles do Moosonee —Enlève odeurs sur les mains: mes et à 200 milles de Cochrane, les nôtres puisque M.l'abbé Le- el presque à l'entrée de la Baie tremper dans une eau tiède addi- d'acide, de moisissure (eau am- De Mooseree, les deux explora-page déclare qu'il pouvait lire, d'Hudson.donnée d'un peu d'ammoniaque, moniacale).parents et TERRE A VENDRE Terre à vendre à Stc-Luce sur mer, située sur la route nationale, eu face du Bureau d’informations touristiques à 2 milles de Vcglise.5*/û arpents par 40, roulant, animaux.Bonnes conditions.Joseph Dionne.Stc-Luce, Cté Himouski.amis M dimanche, 24 sept.assis- mité on remar- BONNE DEMANDEE On demande une bonne sonne pour famille chant faire leuisine convenable.Gros lavage au dehors.Pas do jeunes enfants.Bon chez soi.Références exigées.Mme Dr J.-L.Houde, 152 rue St-Germain, Rimouski.Té.: 361.OFFRANDES MORTUAIRES per-privée, sa- Le tarif, pour publication des noms de personnes ayant offert des témoignages ou expressions de condoléances à l'occasion de décès, est de 3 cts par nom- so S'adresser à un Le “WILLIS” PIANOS PIANOS Vomi d'une cuill.à café d'ammoniaque.Va ammoniaque pour % eau dégraisse col do vêlement.— Taches d'iode sur tissus lavable : solution faible d'ammo- DEUX PIANOS REMIS A NEUF.UN PIANO AUTOMATIQUE NEUF.DEUX PIANOS A QUEUE REMIS A NEUF.Commande?le plus tôt possible, il est do plus en plus difficile d'en obtenir.on grand nom-Ils sont les seuls, avec les tes L’AMMONIAQUE ET SES USAGES J.A.COUTURE WILLIS & Ce.Ltd TEL.451 - M-4 135 RUE ST-GERMAIN l — Fait disparaître les taches — RIMOUSKI — 16526669 B+.B
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