Le progrès du Golfe, 9 février 1945, vendredi 9 février 1945
41ème année (1904) No 44 Rlmouskl, vendredi,9 février 1945 Au port de Rlmouskl.- A K r -iVWj: r.:V>Îl ' Î-’ PRO DU GOLFE BKl ' ., k y/ • I *y il MT-t * " - 'v: ; V V-ar^/çr- 1c.- > -* ->,r «'¦«•{£»£ " V.'y'ÿ H — si.y.rrr: K .v ¦' *v; *.- >: iuv.M, Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée Publié par la Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN clergé, surtout de l'abbé Langlois, curé de Clorydorme à cette époque.le marché d'Italie fut définitivement ouvert.Les compagnies jerseyaises eurent ainsi un sérieux concurrent et furent obligées de hausser leurs prix.Les exportations en Italie commencèrent à Clorydorme et Pointe-Jaune.Les prix furent bien au-dessus de ceux qu'obtenaient les pêcheurs sur le marché local, qui se fixa désor-L'altitude de notre député M.Emmanuel D'Anjou, qui vient de mais sur le marché d'Italie.Ce fut une belle victoire des pêcheurs, quitter le Bloc Populaire pour se ranger avec le groupa des Indépen- peu à peu on iini, par oublier l'écbauflourée de la Rivière-au-Re-danls, n'a rien qui nous surprenne à une époque comme celle que nard, nous traversons, alors qu'il règne en notre province un véritable chaos politique et que la plupart des électeurs demeurent dans 1 expo: live quant aux partis et groupements qui seront en lice aux prochaines élections.Avec leur politique de conscription militaire, totale déser eurs », les vieux partis tradi-C.C.F.», sont fort dis- Le record des Lepage, père et fils Opinions en liberté UN CHEF —Nos chefs de— Services publics et administratifs Henry DESCHAMPS.m.5S - TT ,C- Spencer Wood” ou “D’AiÜehoust yy u % ou mit’gée, et de chasse aux tionnels, de même que leur puissant rival le crédités aux yeux de 1 électorat du Québec, dont le sentiment s est avéré si nettement et si profondément anti-conscriptionniste lors du plébiscite de 1942.D'autre part, les chefs mêmes du mouvement an- gouverneur, l'ouverture de la première session de la 22e Législa-liconscriptionniste et leurs suivants se sont déplorablement divisés ture.vient probablement d'entrer comme tel dans un deuxième ter-trouvé moyen de se liguer pour faire dans Vu- me.Quoi qu'il en soit, son premier terme est prolongé à bon plaisir.Il est possible que, dans les circonsances, sir Eugène demeure encore pendant quelques années l'hôte de Spencer Wood, à moins que la fonction vice-royale ne soit tout simplement abolie, ce dont ïfl i x i Sir Eugène Fiset.qui a présidé, mardi, en qualité de lieutenant- X m ¦ et n'ont pas encore nion la très importante lutte électorale qui s en vient.11 manque évidemment à la province de Québec un chef, un vériable chef fédéral, jouissant de prestige, d'expérience et d'.autori- ElBiSS SEISSIEi parlementaire et sait parler avec m an c vArnnte tou- Louis D'Ailleboust, troisième gouverneur de la Nouvelle-France fermceé, au nom des siens, a e emen anq ais' • ., * • ce, succéda à M.de Montmagny le 2 mars 1648.Il prêta son ser- ïOi»rs attentivement, avec respect.Si.au leu e se 1V1S ^ ment d'office entre les mains du roi lui-même — Louis XIV.qui a- faiklir en des « luttes fratricides >», les leaders e no» .v.ait alors neuf ans — et de la reine régente, Anne d'Autriche.Les monts politiques le réclamaient pour prendre la direc lon un m Associés de la Compagnie de la Nouvelle France avaient recom-vcment homogène où pourraient trouver place tous es ^ an a ions mancjg cette nomination de Louis D'Ailleboust, qui était venu d'a-Français patriotes avant tout, quelles que soient leurs a£clGPAn®s c u.bord à Montréal, alors qu'il avait la réputation d'un habile ingé-leurs, ce chef nécessaire accepterait sans doute la no e ac e qu nieur vers£ dans le métier des armes.Le nouveau gouverneur et son lui serait dévolue et serait virtuellement certain de faire e ire un nom épouse, Marie-Barbe de Boullongne, arrivèrent à Québec sur le na- MT ASÆS5 française, et dont forcément les partis de la majorité, hos .commencée l'année précédente, l'autre, auraient à tenir compte pour administrer et gouverner.Le 17 octobre 1649, M.D'Ailleboust acheta de Nicolas Gaudry Ce chef, éloquent, expérimenté, vigoureux, combattit et lidele Bourbonnière une propriété de cinquante arpents située à une interprète des justes aspirations de ses compatriotes, nous le trouve- ],eue du Château Saint-Louis, propriété à laquelle il donna le nom rions croyons-nous, en la personne de l'ancien ministre (démission- Coulonge, en souvenir de son frère Nicolas D'Ailleboust, sieur de naire) des Travaux Publics, P.-J.-A.Cardin, dont l'attitude à la der- Coulonge, un nom de terre et un nom de famille.Cette terre de des plus grands parlementaires et patriotes Coulonge à Québec fut agrandie, en 1652 et en 1653, par diverses concessions et acquisitions.Elle devint, plus tard, Powell Place, ou indirecte à aucun puis Spencer Wood.Le 9 avril 1657.la terre de Coulonge fut érigée en fief et châtellenie par la Compagnie de la Nouvelle-France, alors que M.D'Ailleboust était devenu directeur de la traite dans toute la colonie.Après la mort de Louis D'Ailleboust, les propriétaires de la châtellenie de Coulonge furent successivement : Marie-Barbe de Boullongne, veuve de M.D'Ailleboust: l'Hôtel-Dieu du Précieux- Sang; le Séminaire de Québec; MM.Olry et Mayer; Henry-Watson Powell; Patrick Bealson; François Le Noullier, qui eut pour locataire sir James Craig; Michael-Henry Perceval, qui donna à cette historique propriété le nom de Spencer Wood en l'honneur de Spencer Perceval, parent et protecteur du nouvel acquéreur; Henry Atkinson: le gouvernement du Canada qui l'acheta en 1854; enfin, le gouvernement de la province de Québec, qui en devint propriétaire le 29 avril 1870.Le Château de Coulonge fut détruit par un incendie le 28 février 1860, jour de l'ouverture du Parlement.Alors le gouvernement loua la propriété de Cataracoui, Chemin Saint-Louis, On n'ignore pas les exactions dont furent victimes, dans le pour y loger le gouvernement.Le Château actuel.Spencer Wood.• , bêcheurs du golfe et en particulier ceux de la Gaspésie, fuj construit pendant les années 1862 et 1863 au prix d'environ $28.-dcV/ part des compagnies, surtout jerseyoises.Cette exploitation 000.00.Il fut inauguré par Lord Monk qui l’habita en 1866.parvint â un tel point que.maintes fois, les malheureux pécheurs Avant donc de s'appeler éventuellement D'Ailleboust.ce do-menacèrent de se révolter, et le fait est qu'il y a une quarantaine maine aura porté les noms de Coulonge, de Powell et de Spencer d années ils se révoltèrent tout à fait.Il n'est pas nécessaire d’etre Wood.Depuis qu'il est devenu propriété publique, il a été habité centenaire pour se rappeler ce dernier incident qui causa toute u par les gouverneurs Elgin.Head, Lisgar et Dufferin ainsi que par , spnsati0n dans la péninsule.1ous les lieutenants-gouverneurs de la province de Québec, depuis Jusqu'aux années 1908.1909 et 1910.le prix de la morue se main- Sir Narcisse Belleau, en 1870, jusqu'à l'hôte actuel sir Eugène Fiset, tenait de $3.00 à $5.00.Les compagnies fixaient un prix uniforme et un fils distingué de Rimouski.1° pêcheur donnait son poisson là ou il pouvait se fournir d agrès et de vivres: si la pêche ne suffisait pas à solder les comptes, les marchands consentaient, des fois, à attendre jusqu a la saison suivante.Mais pour garantir les créances on prenait hypotheque sur les biens du débiteur trop endetté.Les pêcheurs réalisaient leur e-tat et sentaient bien qu'il leur fallait s'arracher a une telle tyrannie.Malgré d'abondantes pêches parfois et au prix d un travail surhumain, ils ne pouvaient sortir de cette situation miserable.En 1908.le prix de la morue lut fixé à $5.00 par les marchands.Les pécheurs jubilèrent, mais leur joie fut de courte duree.Quelques se-plus tard, le prix fut baissé à S3.00 le quintal.Cruelle de- ' ' 2 M.H.-G.Lepage M, Martin-J, Lepage M.Martin-J.Lepage, écrivions- plus, à remarquer que M.Lepa-nous la semaine dernière, siégea ge, fut pendant toute cette longue pendant 25 années consécutives période continuellement élu ( sauf au Conseil municipal de la ville une seule fois) de Rimouski.Il est le premier et lion ».le seul qui, dans toute l'histoire par acclama- M.EUGENE COUTURE Maître de poste Le record atteint par M.Martin de notre ville, c est-à dire en 76 Lepage dans ce domaine était au-ans, (depuis 1869), a conservé paravent détenu par son pere son siège de conseiller municipal l’ex-maire Herménégilde Lepage, aussi longtemps.— soit, un quart qui siégea au même Conseil pende siècle durant.Il est.au sur- dont 23 années et 6 mois.Vétéran do la guerre do 191416.Ttaver- •a on Europe avec le premier contingent canadien en octobre 1914.Démobilisé et ~ i rapatrié cinq ans et un mois après.le 19 août 1648.Ils s'installèrent dans la nou-Saint-Louis dont la construction avait été vire » Le Cardinal velle résidence du Fort vombro 1919, ayant servi un an on Angleterre.quatre années on Belgique et en F rance (2 ans dans les tranchées ot M- Alfred Dubé.M.A.L.UNE 2 ans au Grand Quartier Général britannique à Rouen).Prit part à la 2o bataille d'Ypres.venchy.etc.Blessé on 1915.Cito à l'ordre du Jour ( » mentioned in despatches ») par le maréchal Haig.généralissime de# armées britanniques on France, pour bon-conduite sur le champ do bataille.Décore de la Croix do Mans, do la Mé-daillo de la Victoire et do la Médaille dos Alliés.Dans le civil, comptable de profession.En 1919, suivit à Londres de# cours post scolaires do haute comptabilité, de verification publique ot d'économl M.Paul-Emile Côté, a-gronome attaché à la surveillance des Stations Fédérales de Démons Ira -don pour le district de la Station Expérimentale de Norman-din.Lac St-Jean.vient d'être nommé Propagandiste Fédéral en industrie animale pour le district du Bas Saint-Laurent, avec résidence à Rimouski.M.Côté a fait des études clas- aux batailles do Fostubort.Gl- vT nière session fut digne de notre Histoire.N'ayant d'attache ni d'obligation directe parti, nous nous renions bien à l'aise pour exprimer ainsi notre o-pinion très libre et très franche sur un sujet que chacun a le droit .-At ¦ ' ¦ " politique.Après son retour au Canada, lut attaché comme chef comptable, secrétaire trésorier ou u d’autres titres «1 1 t à diverses compagnies de service public, de courtage.do commerce, etc.Do 1930 à 1935.lui vérificateur du Ministère du Revenu National, division de Quebec.Do 1936 a 1940.pratiqua la voriiication RK Canadien avant tout.- Jt LAURENTIN.- » publique à fcon compte personnel.Maître do poste à Rimouski depuis 1940.ki.il lit ses études ot obtint signes au Séminaire de RLrnous-È ki et il est gradué de l'Ecole Su-I • périeure d’Agriculture de Ste-1 Anne-de-la-Pocatière.promotion 1939.De plus il est membre de lu Corporation des Agronomes de la Province de Québec et de l'A- ! inicale des deux Alma Mater par lesquelles il a passé.M.l’agronome Côté est né à St-Fabien, comté de Rimouski.du mariage de Louis-Joseph Côté et j Marie Roy.Fils de culivateur et j d'éleveur, ce terrien s'est plu autant dans son jeune âge que du-M.Alfred Dubé, cultivateur de ran* les premières années de sa Serge DUHAMEAU.Beausejoun ^ ré sur la ferme qu'il occupe pré- questions de l'elevage et de la Pfesidait ainsi a 1 inauguration sentement dont U est devenu pro- Grande Culture.j un deuxieme gouvernement élu priétaire en 1912.Au cours des 5 années durant j uepurs son entree en fonction En 1915.voulant faire connaître lesquelles il fut attaché au servi- i comme représentant du Roi.Le la valeur des produits agricoles ce des Fermc's Experimentales discours du trône annonce en | du bas de Québec il prit part pour surveiller les Stations Fede-| leurs grandes lignes de nombreux pour ia première fois à l exposi- rales de Démonstration dans la projets de législation que le gou-Nord lion provinciale de grains de se- rc9,on du, L“c Sv,eai1 et du Sa- vernement Duplessis veut faire Le député de Rimouski à la mence à Québec et rapporta le 9uenay, il s est particulièrement voter par les Chambres.Alors un pêcheur de la Madeleine réussit à entrer en pourpar- Chambre des Communes, M.Em- championnat pour le meilleur blé eI,orcc a faire accroître le rende- L'Assemblée législative comp- compagnie de Londres, qui faisait le commerce de la manuel D'Anjou, dans un dis- Le -^éral McNaughton.minis- de semence.Il continua chaque '«ent aes récoltés sur les fermes te au total 91 députés, dont 48 iTmomTe^ malgré ^fr^ Tssez" élevés de transpos'd réussit à â^une^gss^bîée^ tenue pa/Té J® J® dan^îe^comté ' iTmême^concoms prSiafeh I cilit®r une alimentation plus adé- deUt-orate^.et «“o^ositionX réaliser des bénéfices de S6 et même de S9 suivant la qualité.groupe des •< Indépendants » dans ^ - , Grev-Nord.Il a été après quelques années, obtint le ° cl plus ra ‘fn"elle du chep' tes, dont 37 libéraux dirigés par En 19U9.les compagnies annoncèrent que le prix du poisson comté de Montréal-St-Henri, a d ¦ { -.maiôritaire de Plus ,ort pourcentage de prix de e c.ucune e es.l'hon.Adélard Godbout, 4 mem- ¦KBBH les commis et battirent l'un de ces derniers.Il y eut d autres blés- programme est bon.mais pas diale queslion quj fut agitée pen- a son initiative si la ville de Ri- sés narmi les agents.Après quoi, la foule se dispersa.meilleur que celui des Indépen- dafit jQ campagne de Grey-Nord mouski est dotée d'un aréna, qui Le gouvernement semblait alors ignorer le malheureux sort que jants.jut on ie sait, celle de la cons- ,ait la i°ie des patineurs.M.Du- i faisaient aux pêcheurs les marchands, qui se plaignirent de l'echauf- „ Au dernier congrès du Bloc.e| ‘dcs renforts pour nos b6 est également président du fource.Une frégate.« La Princesse ».fut envoyée a Riviere-au-Ro- à Montréal, j'étais présent.Je p outre mer.C1.ub d'Eleveurs d'Ayrshires de la nard, où tout était calme; pas le moindre vestige d'un état de siege.me suis (ait aiors )e porte-parole - Région du Bas St-Lauront et pré- On ne découvrit ni morts ni blessés.Inutile de dire l'émoi que eau- deg Sommes de bonne volonté.» .sident du Club d'Eleveurs de sa à la population l'arrivée d'un navire do guerre.Ceux qui a- _ .^ QU Bloc qu-ji ne devait InCdlfllP chevaux percherons.Il a été mai- ynient narticipé à la manifestation allèrent se cacher dans le bois s-occuper que du fédéral.On ne re de la paroisse de Rimouski voisin.On craignait de sérieuses conséquences.Le navire, alors, si- écouté et vous savez ce _ pendant 6 ans et lors de la forma- rX" 22 -tu, « M=toé me, ap,è,.„«U.ta b„»ad=dm.^te^Zot^T™ .ï nommée et se mirent à fouiller toutes les maisons du village, arre- respec q P n 10 lut mandee pour combattre devenu le premier marguillier et forestier bien connu, M.Josué Ga- « Big Three ».tant tous ceux qui leur tombaient sous la main.Pendant un mois, Raymon , je ne veux o ro ® °u ° ° resl Gnc® de Mme 10 premier maire, charge qu'il oc- gnon, de Saint-F.-X.des Hauteurs, — ¦ ce fut le règne de la terreur.On fouillait les bois, on allait même re- ve ni de lui comme chet ni d au- Ed.-M, Helleur.rue Lavoie.Une cupe encore actuellement.lancer ceux qui pêchaient au large.Un bon nombre furent empri- ’un autro chef po ilique.ni au partie du menage et de la linge- De 1936 à 1939 il fut député du l'âge de 68 ans.Il a succombé, Fernand, Gérard et Maurice Ga- sonnés."un p°rh- El c,esl PT qye fie fut sQuvee.mais l'interieur de comté de Rimouski à la législa- dlton.à une syncope.Il laisse, gnon.Ses funérailles auront lieu Dès lors, cependant, le commerce de la morue sèche avec VI- « suis avec les Indépendants.la maison a ete fortement endom- ture et il fut réélu de nouveau en outre son épouse en deuxièmes talie prit bonne tournure.Grâce particulièrement aux démarches du Je dis au Bloc ; Cessons donc nos , magé par les flammes et l'eau.1944.,noces (Angelina Quelle!), plu- mi EMEUTE EN GASPES1E No a Rimous-son diplôme (commercial) au Séminaire do celle ville.J# .i ' i- Ouverture de la sion provinciale s ses- (Notes biographiques extraites de « Etapes ») La première session de la 22e législature et de la 2e administration Duplessis a été ouverte mercredi dernier par no le lieutenant- luttes fratricides et unissons nous ».Avec les Indépendants L’élection de Grey marnes ception.le s avec une Le "Big Three en conférence 99 que condition aux poser, avec leurs alliés, « les bases solides d'une paix durable ».région de la Mer Noire » où cette historique conférence a lieu couvre les rivages de trois pays : Russie, Roumanie et Turquie.Une tragédie aérienne, dans laquelle onl péri plusieurs personnages officiels britanniques, s'est produite alors que ceux-ci étaient Un cultivateur et entrepreneur en route pour la conférence du La Mort de M.Josué Gagnon de St-F.-X.des Hauteurs est décédé hier soudainement à sieurs enfants, entre aubes MM.lundi.Nos sincères condoléances à la famille en deuIL ^ Page 2 ¦ Almouskl, vendredi 9 février 1945 LE PROGRES DU GOLFE - dont pas contenance pour si peu, ¥ , • J répondit froidement et avec un JLOCUtlOIl U6S DfO" petit air détaché qui lui allait j “ comme un gant au dire des té- • z, / moins de l'affaire : « Un pou- DriClCS CQIÏÎ11161*¦" ce .mon lieutenant ».dales Cités à l’ordre du jour rTtv"P:‘ HBHI I Canadienne.C'est, personne ne l'ignore, dans le domaine de la peinture que le Canada, et particulièrement le Canada français, L* i 1 1 Un livre pour noire époque quoi I s'est le mieux fait connaître.Et ail de parier par un auteur d'expérience qui a M.Gagnon, l'auteur du présent eu l'avantage de parler devant volume, était tout qualifié pour 1 les auditoires les plus divers.écrire l'histoire de la peinture , ir nii/mi ne onno nn «11 0611016 Tous, homme d'état, avocat, puisqu'il est Canadien français lionnes dans des depeches pour ^ O AV U N ZU aUuui DU" - prédicateur, professeur, médecin, de naissance et qu'il a été formé actes de bravoure et service dis- DAWT 1(11/1 10 - industriel, commerçant, commis, dans les plus grandes écoles eu- i.rîguc- aur v,eD Ci.vm.ps de batau- liflill luIH'IU M.Owen Lobley, administra- par Henri Morice ; vendeur, nous voulons amener ropéennes.On sait qu'il est atta- le, annonce le service des Rela- - teur des loyers à la Commission - nos proches à penser comme ché honoraire des .musées de t.ons Extérieures de 1 Armee.Plusieurs de nos ménagères des Prix et du Commerce, vient Chacun peut constater sans nous, à suivre nos conseils, à exé- France.Au milieu d'un grand concours Le Corps _ d Infanterie Cana- canadiennes se souviennent qu'en d'annoncer que tout propriétaire reine que certains individus réus- cuter nos ordres, à acheter notre, de parents et d'amis avaient lieu dien est en tete avec neuf noms, jg^jg on payajt 22 sous pour Mui a un remeuble commercial fissent avec une é onnantc fa ilité marchandise.Comment y parve-; M.Gagnon ne se contente pas à Mont-Joli, mardi le 30 janvier h est suivi de pres par 1 Artille- une yyre de sucre, et 25 sous loué et qui désire l'occuper pour à imposer leurs idées à leur en- nir ?en faisant nôtres les sages seulement de commenter et d’ex- 1945, les funérailles de M.Jean- Royale Canadienne et par le pouj.^ morceau de savon.Gui, Y conduire ses propres affaires, tourage.Parole facile, gestes dé- directives du chanoine Morice, si pliquer nos peintres, il donne sur Baptiste St-Pierre, époux de Dame corps de Geme Canadien avec y y avait inflation dans le pays, parce qu'il est lui-même obligé gagés, expression du visage, bien exposées dans une oeuvre l'orientation de notre peinture, Marie-Luce Morissette, décédé à chacun quatre noms, tandis que en > 14.18 i Cette terrible hausse de quitter le local où il opère, mouvement des yeux, intonation sans égale à date et de lecture sur certains des oés.acles qu elle l'hôpital de l'Enfant-Jésus à Qué- Corps de Service de Santé et des prix éiai( venue prendre pla- doit maintenant donner au loca- de la voix, maintien général, tout facile: L'art de parler au peuple, I pourrait rencontrer, les plus bec, vendredi, le 26 janvier 1945, la L‘ste , ™!5a.e en ont HP; ce dans nos rangs et que d'abus taire un avis de six mois avant concourt à leur donner une in-1 réédité à hides, ces jours der-' ges directives.Amateur fervent à l'âge de 68 ans._ ienne en onj découlé! Heureusement, de pouvoir 1 obliger à déména- fluence irrésistible.Le service funèbre fut chante ^rard Mathieu, ~-D., Quebec; e[ qu c0nt.ôle des prix, du- 9er- Jusqu'ici un avis de trois L'art de convaincre ne réside.Volume de 280 pages en vente par M.l'abbé Honoré St-Pierre, j Major tienry-Edward-Chiiord Pn- mnl ce„e guerre actuelle, nous mois seulement était requis.donc pas seulement dans la for-i c: Fides et dans toutes les librai- neveu du défunt et curé de St-Nil, Çe- Quebec; Capt.Uamel-Ade- pouvo_lg cncore nous procurer du Le propriétaire doit se procurer ce des idées émises et la façon ries au nrix de S1.25 (par la pos- assisté de M.l'abbé Philippe St-dard-J°seph Pare.Quebec; Lieut.sucre à g sous livre et du sa- un permis de la Commission pour de les présenter; les règles du te: SI.35).Onge, de Causapscal.neveu du rrank.phiüp AnselL tieauport-Lst; vQn ^ 5 gQus ^ morceau.On donner avis à son locataire.Les discours, même rigoureusement défunt, comme diacre, et du Révé- meut.Jean-Robert Grégoire, Que- vQÎt comme d a été avantageux demandes de permis doivent ê- appliquées, ne suffisent pas à .rend Père Tourigny, de Mont-Joli.bec: L-b-M.Joseph-Rosario-Edgar pQUr d'avoir le contrôle des ke laites à l'un des bureaux de amener l'adhésion entière de l’an- Py /Au.r «4 'i: le 12 janvier à 2.35 heures de l'après-midi .Elle attendait le tramway à l'angle des rues Bleu-ry et Ste-Catherine.Il faut avouer également que la neige, la belle neige de chez ., , , , nous, est remplacée ici par une ‘reprises au su,et du logement des vulgaire gelée, appelée ersatz de yieülards n ayant qu une faible ! leige.d'une blancheur douteuse.or,unTe sfont *res importantes si qui profite de l'épais brouillard 'e " London County Council » pour se coller partout, transfer- ,n ili i es féminins dans les Au théâtre Cartier Au théâtre Ri-mouskois LE BONHOMME BLANCHON 2-.3-14 lévrier 1945 Robert Taylor, Susan Peters dans Song oi Russia 10-12-13 février 1945 Errol Flynn, Jean Sullivan, Paul Lukas dans des Uncertain glory causes Errol Flynn jouant le rôle de Jean Picard, un français condamné à mort, réussit à s'évader au cours d'un Paris.Ce film comporte aussi une belle intrigue amoureuse.Vous verrez au même programme un sujet court.Vous verrez ou meme program- bombardement sur me les nouvelles.Le sergent York voir.C'était une fois à Québec, le long du quai.Blanchon allait et venait sur le pont de sa en guenilles comme tou Tous ceux qui ont vu le film Sergent York certainement version française de- ce fameux film de Gary Coo- Pim 14-15-16 lévrier 1945 Lynn Bari, Akim Tamiroff dans américain », ne ».Manqueront d’assister à la pas The bridge of San Luis Rey or.Très beau drame où les intrigues sont des plus captivantes.La musique interprétée au cours se posera tes.Une seule représentation à 8 heures.LONDRES.— Le développement de la radiolocation d'a- Missionnaire libéré Mais la meilleure farce de Blan-chon — j'allais dire sa plus belle poésie.— c'est celle qu'il fit dans un hôtel fashionable de la ville de Champlain, pour parler dans les termes.Le bonhomme était réchauffé, et, après avoir a-valé un copieux dîner, il s'était rendu à la Le Rev.Père Charles Quelle).servira à ramasser pres-guerre des missions étrangères, original- les icebergs et éliminera des dore de St-Alexandre (Kam.), vient sastres semblables à d'être libéré Apres tout.pensait toujours la boisson, c'est pour pouvait prendre tes nommes c'est pas pour les co lu ni et aussi long.emps gu il lui cnons ! plaisait, il pouvait, ma loi ! dor- repense au bedeau.Celui-ci, mix a .anilee.trois lois le tour saint homme, tentait de le du cadran.Aussi, quand arrivait ner.de le convertir; le rencontrant i niver.la jolie saison au manteau ce matin-là.plein comme un oeuf, blanc tout scintillant de lines per- il lui dit les, et que sa petite goelette Pim- vre clanchon.il finira par l'arriver Ipante reposait bien tranquille, malheur .lu joues un bien vi- celui du à Marseille avec Titanic et allégera le travail sept autres missionnaires québe- des patrouilles de glace cois.l'Atlantique nord.ae meme ; 1.eu La Croi;:-Rouçe de la jeunesse :i également fait un beau travail, âomme résultat de son activité, lus de 37.U00 articles divers lu- dans Il raison, un jour, cette un rame Privée , et là, sur la muraille blanche, il avait écrit de sa main tremblante, avec un ent expédiés outre-mer et notre fournitures : eunesse a recueilli des souscrip-.ions au montant de S49.873.Grà- Mon pau- comme ça : morceau de craie, les deux vers suivants, qui ont fait sa renommée : 1 « C'est ici que tombent en ruine, " Tous les gâteaux de la cul- ce au dévouement des jeunes Canadiens, nos prisonniers de , juerre, les enfants de Grèce, de men en sure,le' — aPres avour tout lain ]eu .Et tu commences à Pologne et de Yougoslavie ont1 1 et® couru le Ueuve.— sur son vieillir-La mort pourrait bien été secourus.111 dur Ue P‘eces de pin et de te surprendre comme tes là______ Il va sans dire que ce n'est là vleux donnants, tout au fond de Cesse donc, une bonne fois, de 1 Anse-u-Didime.- alors, ma risquer ton âme, ton salut éter- lOx 1 ii s en payait du sommeil ! nel___» Et comme sine ».Le lendemain, dans la ville de Québec, tous les gens, jusqu'aux enfants, avaient à la bouche les vers de Blanchon .1 régions de la province.I s'est légèrement a- ! 3u'un résumé de l'oeuvre accom-lie par la Société Canadienne au cours de r.i erses I.i situation ir.éli r je É» m ça n'avait pas l'air de prendre, le bon bedeau de continuer : pendant les dernières __ mais il est évident que de la vroix-Rouge ei'orl général et soutenu r’c3 Canadiennes pour- o prod c inn é- d atténuer zillions de A A Oui, bien sur, qu'il pouvait îi-irois îOis de suite, .oui d un une lu.:, puni a aorinir, une lois entre scm.î cs.v.u un Puis rends-tu bien compte.Blanchon, ' que la boisson c'est un poison ?Uui, un vrai poison ! année dernière.Il faut la coopé- 1er ation de tous et de chacun alin liait, le tour du cadran.Ah ! souffrances de te Louis MORNEAU.' ! ( i les tvtx X *1 i n .' î X On en a nos semblables.Réunion coopérative ies pu.les ae Morphee !.lenez, .ceux qui su y avait ces annees-ci un ma- c" experience bien des fois.liens! encore la semaine derniè- kesoins de nos troupes de ot ille.éan a fourni, l'an ga c a i< ; u e d rrier !o>o;.s, chars lecteurs iden! reu : qui souffrent ».ül ¦ ms • e service 43L.163 articles complète- ruuiu.i ae sommeil et que Blan-(Communiqué) unou pui s échapper de sa tombe r -M J On juge un homme par son caractère et la I/Assu- m même épreuve s'applhpie aux affaires.ranec-Vie Canadienne a passé cette épreuve lain temps comme en mauvais, en temps «le paix aussi bien qu’en temps de guerre.” Ml Vil i — 1) nftr?n la * .- -:æ .'.i i AKfC TC^'' * fifes AMPSüiSS • - ,- t" ¦ f 3i1 % , i f v k 1 ¦ ¦ £JT i.! 'iV iff 1 ’ upIOE ir*W: •V« : : K.1 m m ."'a; t ' .V Sri îs 34.v»; g I .\ Mais cette épouse, cette m •r\ si farouchement chré ienne au point qu'on pourrait être enclin à pe ser qu elle prenait plaisir à piéti 1er son coeur, ne riai -elle donc jamais ?Si.et avec cette lin: sse " vN té# Telle lut madame Julie Laver-gne que l'on pourrait présenter comme modèle à toutes les mères et les épouses canadiennes.Elle d'esprit qui la caractérisait, tille ! ne fut pas des nôtres, il est vrai.ne reculait pas devant l’humour, mais d avoir été Française la rap- même durant les jours d'anc ois-proche singulièrement de nous.se où son mari était en proi) à Elle fut l'honnête femme par ex- ]a maladie, et elle à la pauvreté cellence et on serait tenté de croi- rt» m : : sa :: :•« m -.n ma 7ÆT' •f \ Ki i y 27/ reroggs u y 'a ' 11 70 i S,1«Qs 32 5 HB™^'3e;sâ'd >8 É*rs.M E ni E t • ne des.tringlettes contournées en l'effrayait pas et elle disait être fer forgé, avec attaches soudées tentée de croire qu'elle avait fait en laiton galvanisé, le tout peint deux bonnes choses dans sa vie: à deux couches minium et vernis demander à Dieu beaucoup d'en-1 noir, et pesant 2k.300 à 1 fr.le fants et les lui offrir, et donner kil., 2 k.300 x 1, 25 tout son coeur.Comme on jouit Avoir cuit saint Louis en coin des douces clartés de l'aube en pagnie de plusieurs autres 0 50 rêvant au bon soleil du jour, elle L'avoir recuit tout seul 1 75 assiste, émue, au premier éveil L'avoir emballé de l'âme de ses enfants, souhai- Avec soin et difficultés 0 35 tant pour eux les plus brillantes Dans une caisse destinées.Elle les élève près j De sapin d'elle; elle les instruit elle-même, s'inspirant de V « Education des j Filles » de Fénelon » si rempli de sagesse pratique » écrit-elle.Elle prêche le travail, mais elle veut aussi d'honnêtes récréations.Aussi, avec quel enthousiasme décrit- .I I'icluriaire: I * Sun Trust Limitée, Montréal IIS I il / 1 )e»|)rvs Pavisrur IrgaL ••miijiagnirs (‘«Miijiagnics m w 'rs I il ns vonslil uvnl un placement légal suivanl .la loi îles uranee i anadii nui s cl brilannii|ues, 11 >.Slî cl amcililcincnts.pour les I assurance enregistrées conforuiéiiient à la ilite loi.I il— Eli ' M3 jSons offrons res litres cnmlilionncllenienl tl leur émission, ù leur remise entre nos wiiin.s et i'i l'a / >j>rehn l i un île Lierai son le ou vers le 5 fétrier JO-tS, I /> légaux.nos unseats mj.iH 2 87 Prix: $ 100 et l'intérêt couru.Ip / V, % prédit ^de^vr(yi}lncia£y J£ti?iilc\ wmm.1 15 O £ 1 75 10 oiivsl, ru Rioux.de Bic, Mme Antoi- Genaron.Les coins du drap mor- Rivière-du-Loup, sont revenues, ne Lévesque, de Ste-Odile, M.et tuaire étaient portes par Mlle m.Bert Dempsey de Belle-Mine Henri Pineau, Mme Roméo Elmire Roy, de Ste-Adélaïde de dune, N.B„ visitait au commen- Pineau.Mlle Cécile Pineau, M.et : ui/vl.Mme ( yprien Roy, de cernent de la semaine son ami M.Mine V'.ilmore Langis, M.et Mme Mont Joli, Mme Félix Saint-Pierre François-X.Hudon.Hormisdas Langis, Mlles Jeanne et Mme Jean-Bte Lamarre, de St-1 _ Mlles Estelle Fortin et Jac- Les travaux du syndicat fores- d'Arc et Simone Langis, et Rachei Ulnc.queline Thibault sont parties en tier marchent à plein rendement Langis, M.Jean-Marc Langis.La de.un te laisse pour p.eurer promenade à Québec.'depuis quelques jours et déjà le m”g.‘spasisrc '*• que Canadienne Nationale, don >iu ,eur avicole de Rimouski, M.samedi à St-Oclave, chez des pa- _ le défunt fut l'un des employés; Hector Roy, de la police provin- rents.MM.les docteurs P.Paul Gagnon, '-iale, Québec, M.Hervé Roy, j — M.Léopold Dumoulin a pas- Adrien Gagné, Armand Paquet- contracteur, St-Ulric, et M.Ray- sé le dimanche à Lac-au-Sau- te, Jacques Ringuet et Victor Le- mond Roy, boucher-épicier de Site beau-frère du défunt, Ulric, ses filles, Mme Jean-Jac- ¦ WwJ-.et I/line Alcide Lang if.Mme Hormisdas Beaulieu, Mme .CARTES PROFESSIONNELLES Avocats Cioridorme V ASSELIN & ASSELIN Avocats R.E.Asselln, LL.L.Dérome Asselln, B.A.Bureaux : 158 de l'Evêché RIMOUSKI.Georges MASSON Comptable agréé Chartered Accountant i 149, St-Germaln, Rimouski.A **- T É •» »»V«« «¦ ri St-Donat GAGNON & GAGNON AVOCATS Paul-Emile Gagnon, CJL Gilles Gagnon Immeuble de la Cle de Pcnreâf RIMOUSn X mon.¦tu i âge, et t.l.Lionel Boisvert, de Montreal, ques Garneau (Noèlla Roy), de M.Bélanger laisse dans le Fredericton, Mme Victorien Ga-aouil son épouse (Marguerite gné (Thérèse Roy), de St-Ulric Boisvert), ses frères le Dr Raoul et Mlles Rolande Roy, Gilberte Bélanger, de Rimouski, et M.An-,Roy et Gisèle Roy, de St-Ulric; Innio Bélanger, de notre paroisse; son père M.Alexandre Lapointe, Dimanche dernier, se réunis-ses soeurs Mme?Philippe McNi- de St-Ulric, son frère M.Albert soient un groupe de parents et a- cole (Jeanne), de Jonquière, I.ipointe, d Arvida; ses beaux-fils mis chez Mme Alexandre Marin, Mme Charles Dumont (Gilberte) | Jean-Jacques Garneau, de pour lèter son anniversaire de de Québec.Mlles Maria et Berna r redericton et M.Victorien Ga- naissance.On remarquait parmi Sous les auspices du Cercle! dette Bélanger; ses beciux-lreres gne, de St-Ulric; ses belles-filles, eux M.et Mme Auguste St-Pier- paroissial, qui compte déjà 162 MM.Lionel Boisvert, Philippe Mc- Mme Aloert Roy, de Rimouski re, Mme Alfred Pineault, Mlle membres, Son Exc.Mgr Napoléon ; Nicole et Charles Dumont; ses Mme Hector Roy, de OuaWc, et Rolande Gendron, Mme Sla.Bel- Labrie, vicaire apostolique du belles-soeurs ainsi que plusieurs Mme Raymond Roy, de St-Ulric; ]aVance, Mlle Edith Bellavance Golfe St-Laurent a donné une i.aveux et nièces.ses Petitsài.s Jacques Rovn Gilles et M.J.-Bte Fournier.Plusieurs au- conférence.La'soirée était pré- Pendanf le service, la quote fut Roy, et Michel Roy de Quebec; tres étaient presents.sidée par M.Adrien Guav.f- ûte par M.Irénée Rousseau, de ses beaux .reres et belles-soeurs, — MM.Arthur Bellavance et Le 13 février une soirée du Nazareth.Les cartes souvenirs M.et Mme Edmond Roy de St- J.-Bte Fournier sont allés à Lac- « bon vieux temps » aura lieu à lurent distribuées par M.J.-Marie Ulric, M.et Mme Charles Roy de au-Saumon rendre visite à leurs ]a salle paroissiale grâce à l'ini-Pérusse M.Arsène Michaud, de Chesanmg, Michigan, Mme Vie-Rimouski, avait la direction des tor Lebrun, de St-Ulric, Mlle Elmi-lunérailles.La famille Décès.est décédée M.Joseph-Donat Lévesque, Guimont, à l'âge de 77 ans.Le 27 décembre 1944, ¦ » B V« * «.• I I Vente, location et répara lion de machines à écrire, machines à additionner.CASGRAIN & TESSIER Feu St-Noël epoux de Géorgienne: AVOCATS Porraull Catgrain.C.XL Maurice Tessier.LL.L.R IM O USE Immeuble BANQUE CANADIENNE NATIONALE.Bureau à AMQUI : Le deuxième et la quatrième vendredi de chaque mois roau de l'hôtel Gaqnon.-¦ L'Imprimerie Gilbert, Ltée.RIMOUSKI.Baie-Comeau ARTHUR GENDREAU.LL L AVOCAT ASSURANCE Immeuble Banque herUdaU niMousn /ol, Glaces, Incendie, Automobi-e, Garantie, Responsabilité patronale, Responsabilité publique Accidents et maladie.S.-Z.COTE, Em.Lucien MORIN, prop.-gérant RIMOUSKI, P.O.B.P.459 Bureau Amgul — hôtel La*gis er et Sème samedis de chaque sseès.- i.Los ALPHONSE G ARON.C.H.AVOCAT HIMOUan de couture, showers, euchres.am.es, ^ _ «ialive du Cercle.thés, bingos et outres occasions Un goûter a ete servi jeudi \ de se distraire sont réduites a a reçu re Roy, de Ste-Adélaïde de Pabos, paSsé chez Mme Wilfrid Théber- - - leur plus simple expression.Le de nombreux témoignages de M.et Mme Félix Saint-Pierre, ge & l'occasion de la visite d'a- La santé des dents Icamet mondain du journal local sympathies et offrandes de mes- Mme Jean-Bie Roy, de St-Ulric, ITlis de St-Moïse.- reserve son espace aux deux eve- ses auxquelles nous joignons nos Mme Emile Roy, de Ste Anne de _ M.Paul Parent est revenu RFPflNSF^ fl flF FRFHIIFNTF^ nements seuls capables d'influen- sincères condoléances.'° Pocatiere, Mme Albert Lapoin- des chantiers maritimes de Ha- L0 H UL 11 Lt) U Lit LO cer le destin d'un homme, les Notes locales.— M.l'abbé Wil- te, d'Arvida, M.et Mme Cyprien hfax.QUESTIONS naissances et les deces.hid Dionne, curé de Ste-Flavie.a Roy, Mont-Joli, M.et Mme "Louis _ _ MM.J.-Marie Fraser et Raoul y La.mémoire est une faculté qui SISK *5i ÈWü HM1 S-Sü es «SES EstHiHî EËSEr* °” ne à Montréal Hormisdas Beaulieu, de St-Ulric, ni se.Parrain, M.Moïse Fraser; ™en s.de r°cines d.e dents bnsee.s a ja recherche d'un rechaud elec- ' _ Mlles M -Paule et Jeanne M.Adalbert Roy, de Québec, : marraine, Mlle Thérèse Lévesque, et canees demeures dans la ma- trique parce que pour le moment d'Arc Te nais et M Jean-Marc Mme Joseph Gendron, Mlle Rose-1 soeur du bébé.' ch,0lr® rece^' de lres trieuses son humble chambrette n'est ré- “, —-— «tts«rÆi tiü j.m p est en congé chez telle Lamarre, de St-Adélaïde de | */| z 1 • iection qui peut se reveler sour- dont la photographie est d'ailleurs parents!' M.e, Mme Baptiste LeS MeChlllS %%%,% STh % “ jfSLX I: marre et Mlle Thérèse Lamarre, _____ *e J-n general.coeur de notre ami lui laisse le de St-Ulric, Mme Roméo Roy, Baptêmes.— M.et Mme Hervé .~ Le brofsa
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