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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 2 mars 1945
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1945-03-02, Collections de BAnQ.

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I i * i -$±M&v!tr2l el -tic, 1 Rlmouskl, *endredl,2 Mars 1945 41ème année (1904) No 46 A Au port de e P $ -y •> 7 I , 'il ¦ : aWOv :3K.a *v Publié par le Cie du Progrès du Golfe AIME DIEU ET VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert, Limitée ¦'¦¦¦¦¦¦ ^¦¦Il MM -, ’.'Ztt&.V?.'* 1MB—— UN ILLUSTRE EVEQUE Bouffées d'air de France A Paris Mëi a —Nos chefs de— Services publics et administratifs PARIS, FIN 1944 Un peu avant la cession du Canada aux forces anglaises en 1760, la situation des habitants de la colonie n'était pas rose, si l'on en juge par certains documents du temps, entre autres une lettre, ! icn peu connue, de Mgr de Pontbriand qui était, lors de la cession, évêque de Québec.Cette lettre était adressée par l'évêque à ses soeurs de France, en date du 17 juin 1758.« La misère, écrivait-il, a été extrême cet hiver.Elle n'est guère moindre.Les vivres manquent.Nous en avons reçu, mais ils sont nécessaires pour les opérations militaires et le peuple ne s'en ressent que très peu.On lui donne seulement depuis l'arrivée des vaisseaux un quarteron par jour ».Dans une autre lettre écrite un peu plus tard, il dit : •< Pour vivre, on ne trouve presque rien; tout est à un prix exorbitant.Il m'en coûte en bois seul 4000 francs.Jugez si le peuple-est misérable .» Alors, les Anglais menaçaient tout de bon le pays, ce qui rendait encore pire la situation de nos ancêtres.Ils étaient déjà maîtres du fleuve, de Louisbourg à Gaspé.Ils avalent une armée de 40.000 hommes dans le haut de la colonie.« Sans un miracle ou des efforts considérables de la part de la France, ou sans la paix, nous sommes pris ».Le miracle ne se produisit pas et la France ne fit pas les efforts souhaités. «l’unr entre pour pour tins CRÉDIT DE RÉADAPTATION éeal à la gratification urn* POUR PLUS pold Fillion.Le 11, Guérette, Marie - Rose-Louise.e ni ont de Edouard Guérette et Isabelle Thibeault.Par- et marraine.M.et Mme Geor-rain et marraine, M.et Mme Jean- ges Dubé.Marie Guérette.Le 11, Desbiens, Françoise-Michèle, enfant de Paul-Emile Des-bions et Catherine Benoît.Parrain, Rév.Louis-Philippe Desbiens; marraine.Simone Dionne.Le 11.Ross, Joseph - Thomas-Georges, enfant de Romain Ross, et Thérèse Verrault, de Mont-Jo- Solange Asselin.IL Parrain et marraine, Dr et Mme i Le 23, Lévesque, Marie-Yvette-Lionel VerreaulL Michelle, enfant de Edgar Léves- Le 14, Lizotte, Marie-Glnette-Ni- que et Simone Tardif.Parrain et COMMENT RÉCLAMER LE I 1.— En vue de pourvoir aux dépenses des départements de la voirie, de la police, de l'hôtel de ville et autres pour l'année courante, lesquelles dépenses sont énumérées comme suit : Service de la dette Le ci-deMU*.le vétéran doit le t Le 21, Michaud.Jean-Emile, entant de Charles Michaud et Anita Litalien.Parrain et marraine, M.et Mme J.-Bte Plourde.Le 23, Asselin, Jos.-René-Jean- Administration et dé-Claude, e niant de Deromo Asselin et Cécile Lamoureux.Parrain, M.Jean Asselin; marraine, Mlle l au la loi.bureau le PLUS voisin COMBATTANTS.12.765.16 DU penses générales Unité sanitaire Aliénés et écoles d'industrie Assistance publique Entretien et améliorations de la voirie cole, enfant de Lucien Lizotte et marraine, M.et Mme Raoul Lé- Déboursés pour la Albertina Desrosiers, de Mont-Jo- vesque.IL Parrain et marraine, M.et.Mme Edouard Caron.5.545.00 750.00 eu ubiiltatilSt ,1e, Affaires des anciens .lun A.Mackenzie, Ministre ntorili de Vbon ANCIENS COMBATTANTS Publü par a 3.388.31 4.000.00 I I MILITAIRE OUTRE MER.ET ENVOYEZ-LA A UN 24.895.33 police 5.529.00 .Ü335S;.- - %%%:.ill: (Suit© en page 5) TOTAL $56,872.80 ftmouskl, vendredi, 2 Mars 1945 î Le du Golfe .Z f CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION Une Ecole de Mari-! ne à Rimouski Deccs Fatima ^ % < Croix ' Rouge Canadienne — A C.crusajsscal, ie 24 février est décédé, %, MERVEILLE INOUÏE r le Chanoine C.Barthas et le Père G.da Fonseca, S.J.Ce volume, l'un des plus passionnants jamais écrits, est paru à Fides ces semaines-ci.avec son adaptation pour les jeunes intitu- ! lée : « Il était trois petits enfants », luvraye du meme auteur.On y trouve exposé le récit authenti- V lue du miracle le plus extraordi-on pourrait dire le plus La scène se passe à a lâge de 4„ M.Piene Gagnon, de bt-Moise.11 était l'époux de Dame Celina Vhiuault.Uns OBJECTIF: $10,000,000 t» Québec.— (de l'Action Catholique).— Rimouski aura bientôt une Ecole de Marine destinée à former des navigateurs cana-diens-français.Cette initiative est destinée a se développer selon d'importantes proportions.La dépouillé moi telle lui transportée à Si-Moise, où les funérailles ont eu lieu, mercredi.— M.Pierre Roy, de Val-Brillant, es, accédé à Bic, le 25 fé-viier.il était âgé de 84 a.,s.Son épouse ( Marie Santerre) l'a pré-I cédé dans la tombe.Les funérailles ont eu lieu à Val-Brillant, credi.y 1>1 Le lundi 5 mars, la Société ca- té canadienne de la Croix-Rouge que pays.dans son budget an- j « L'emploi de ces sommes se-vnra sa campagne annuelle de nuel la somme de SI.000.000 qui ra confié à la Croix-Rouge cana-souscription, qui se poursuivra était destinée à secourir, partout diennc, qui se concertera avec jusqu'au 21 mars.La population ou cela était possible, les prison- un représentant de chacun des canadienne sera appelée à sous- niers de guerre et les victimes groupes nationaux.Les marchande S 10.000.000 civiles dans les pays alliés.C'est dises achetées avec le produit de ainsi qu elle a distribué des mé- la souscription seront expédiées dicaments, des vitamines et des à la Croix-Rouge du pays qui produits laitiers à des enfants et en bénéliciera et c'est elle qui en de la Province de a des malades ainsi qu'une gran- assurera la distribution.Les code quantité de colis de vivres à lis porteront, outre l'emblème de dos prisonniers de guerre.la Croix-Rouge, l'étiquette du co- « Maintenant que l'heure de mité de secours canadien, la victoire approche et que des vastes territoires sont libérés, nous sommes en présence de millions d'êtres humains qui manquent de tout, et qui attendent de vous — membre de la Croix-Rouge sistance et réconfort. — « Mais non, mais non », ar gumentuit grand-mère, « ces petits sont dans l'âge où ça mange.Ils n'ont pas avalé une bouchéo depuis à matin .Et puis, après leur voyage en carriole, au lret.Et chaudrons, marmites, poôlonnes, casseroles .se vidaient si bien et si vi- ma loi i à un 1 te ' " que ?a Prenait tou* le temps de l'oncle Elle pour fournir la table.pas s'eilacer, meme longues et nombreuses années.Ma tante Joséphine est de celles-là.eu scene, ici commençait son îoté.Ayant enleve ses n obits grossiers et reiait sa bette toilet-ie.u retroussait les manches de sa ane cnemise blanche, ceinturait un large tablier blanc, et.résolument, se mettait a la besogne.ici Il ressemblait.ses — nous tenait comme en extase; nous restions là, à les contempler, les yeux écarqnillcs, la bouche ouverte .Au cours de la relevée, qui né-lai! pas longue (dame ! quand on dite à deux heures!), c'étaient encore des distributions de bonbons, de friandises, de noi-mor- sottes (des noisettes de leutr, noise Itie.s, s il vous plaît!), de sucre cl érable, etc.Et jamais nous ne roiusions; toujours nous nous gavions.Et les bonnes choses de confitures, arrosé de crème et semblaient so multiplier à mesure, comme par prodige; elles é-taient inépuisables; il y en avait oulours .Puis le soir s'amenait.C'était un autre repas, avec un menu encore pas mal chargé; c'était u-ne nouvelle bombance.On en profilait.Les jours de l'an, da- tout embrouille souvenir bien reelle et vivante, sur cise.l’écran de ma mémoire.gne.nous envahit de plus en lui qui trimbalait le De tous les êtres chers oui ont, Plus; 11 nous ahru,it'- bientôt, si ! laver •• au de olus ou moins orès entoure nous ne reagissons pas.il nous son; qui le remplissait d eau, et ; P-haiem tout le long cnemin, dans v années il'n'en est aura gangrenes jusqu aux moel- ! le vidait, au besoin; qui en tour- 1 uLr cuime et sec, leur sonnerie les.Et nos journaux a la page, naii la roue à plein bras, nos élégantes revues (saut ex- par les troides matinees d'hiver.mes jeunes pas, je crois, qui m'ait plus qu’elle (ma mere exceptée) innuen- .cé, ediiie; sa honte, sa douceur.cephons).loin de voulou enrayer ces, encore lui qui allait dehors le mal, ne ton! que le propager, tendre le linge sur la corde, en-iis tont.a pleines colonnes, l’apo- tre la maison et le hangar, pour theose du vice, du scandale, du le taire secher.Puis le soir, à la ?runanie, sans que ma tante l'en priât, il rentrait tout ce linge et disposait sur des chaises, devant te poele, ou sur des cordes attachées au plaiond, pour Je dégeler et le secher a point.11 aidait encore sa compagne dans la preparation des repas, aux jours des fêtes.Il lui arrivait endianlee.ht.Ainsi nous arrivions, en moins de dix minutes, devant la maison de grand-pere Caron.C'était une sobae maison carree, comme ou savuii en bâtir alors, avec un pignon en cordeaux oenes lucarnes; ses murs étaient plutôt gris, les bourrasques et la grete en avaient effrité la chaux, uiie se aressait en plein champ, à quelque aisiance au chemin, bien isolée de ses voisines; en arriè- cinquante jugate, de vie intime, sous le meme toit, lurent une lune de de Balthazar ! ! miel ininterrompue.Et après cela, après ce témoignage, des gens viendront vous dire — des esprits moroses, des pessimistes — qu'il n'y a pas de bonheur sur la terre !!!., toutes ses vertus, enfin, ont fortement impressionne mon âme d enfant Evoquer cette chère tante, cette sainte femme, c’est évoquer en meme temps, non sans regret, la période la plus belle de ma vie : mon enfance heureuse; c'est revivre par le souvenir tout un passé charmant fleuri, ensoleille .les temps sont bien changés; nous autres, les vieillards de demain, on a peine à s'y reconnaître.La mode, d'autres moeurs, des conventions nouvelles, en un mot tout ce qu'on a convenu d appeler avec emphase le Modernisme ; voilà qui a amené un état de choses nouveau; voilà qui a crée un monde étrange, artificiel, où les anciens se sentent mal à l'aise, où ils é-touiient et s'ennuient Quel lestin !.Un vrai lestin j Au lever de table, nous nous sentions lourds, nonchalants, engourdis; les plus jeunes en titubaient, il fallait les .coucher.Mais nous autres, les me ! l1 n Y avait Pas '°u.s lcs plus grands, on s'agitait, on se !°urs.! " ' Ah ! °"»» regala,t ce brassait, on secouait notre tor- chez grand-pere ! .Puts.les enfants de c temps-la, ça mangeait au prix des enfants d'aujourd'hui ! ! .11 comparaison ! perce de divorce; ils glorifient, ils deilient les suicides célébrés, les gourgandines lameuses.ni l'on s étonné.apres cela, que nos eveques osent parler de rechristianiser la société !.11 n'y a pourtant pas de quoi !.11 laut bien insister : le progrès, le contort nous a.pour un trop grand nombre, amollis, blasés.Nous sommes de moins en moins te Ce jour-là donc, le jour du jour peur; on se remettait à courir et de l'an, l'oncle Elle entrait dans j à sauter de plus belle, comme son beau rôle.C'est lui qui pré-1 des vrais lutins.De sorte que.sidait au repas du midi, — com- ! peu à peu, les estomacs se dème à celui du soir, — qui le ser-1 gonflaient, se délestaient, voit.Et d'abord, comme en s'amusant.il poussait au milieu de la place, bien au milieu, la lon- pas .ûien loin, se dessinait.re, sur te tond du ciel, un épais rideau a arores noirs — tout strié Helas ! n'y a pas de meme souvent (pourvu que sa « pêche à l'anguille » ne l'en empêchât) de mettre la table et de 1 enlever, une lois le repas pris, tenaces.Les labeurs fuis, sans se faire prier, il pas-longs et rudes, les grosses corvees] sait un large tablier blanc; sai-nous enraient; de plus en plus, sissait un linge derrière le poele.nous visons au moindre eilort.et.tout joyeux (mon oncle n’était Nous n'aimons pas etre déranges pas un boudeux).essuyait les dans nos aises.L'abnégation, le assiettes et les rangeait, à mesu-devouement sont un peu partout I re.dans la haute armoire, a la baisse; et la maree montante de l egotsme menace de nous j ce toit béni.Les vieux (grand-pè-submerger.ht, tels des fatalistes, re et grand-mère vivaient encore nous nous croisons les bras, nous i a eette epoque) n'y étaient pas laissons faire !.considérés comme un fardeau en- X-X—X (à suivre) Louis MORNEAU.de gretes bouleaux blancs — qui bouchait la vue de ce côté, cependant une coulee dans les arores, vis-a-vis la maison (un chemin descendant à la grève), ,atssait voir une bande du fleuve, tout couvert à cette saison de monceaux de glace, et, au-delà, tes belles Laurentides bleues toutes mouchetées de blanc.audacieux (dans le meilleur sens du mot).de moins en moins courageux.Puis on nous ouvrait le salon ancien, le grand salon tapissé de .papier fleuri et doré, et beau, et gue table rustique: puis avec des impressionnant comme un sanc-gestes souples, il etendait dessus une belle nappe blanche, blanche comme neige.Ma tante al- tuaire plein de reliques.S'il y en avait, sur les murs, des portraits Des grands por-avec d’énormes a cadres dorés.C'étaient, comme ., , d'ancêtres!.lait et venait, tournait autour, oh ! ^its sombres, juste pour la forme : son rôle, r L'arrivée chez grand-père était j elle, c'était de distribuer des bon-une explosion, un débordement bons, avec des sourires et des ae joie.Jusqu'à Frank, ma loi ! mots aimables, qui partageait l'allégresse géné- de raison, des personnages d'une époque plus reculée : des femmes vêtues à l'ancienne, avec avec le même en- des corsages raie (du moins il me semblait), train, avec la même gaîté.Ton- manches bouffantes, sur la belle On vivait unis et heureux sous ¦A- Non.BUE AB le monde d'aujourd'hui n'est pas (à quoi bon se faire illusion ?) le monde où vivait dans sa vie toute simple et paisible, ma chère et regrettée tante Joséphine.Toujours bouffants et des avec des Combien de fils du sol, gâtés ! cambrant, inutile.Non.On les ai- en pointant haut les oreilles, en de posait et avachis, n ont plus pour les malt bien, on les soignait bien; agitant davantage la queue.L on- blanche, rudes travaux des champs, la peut-être même les gâtait-on un cle t-lie arrêtait la carriole devant (il aimait à bien faire les choses), lures retroussées en bourlets au- Sans doute le Progrès est ve- passion et l'endurance qui carac- peu.comme on gâte des petits fa porte, juste au pied du perron; la vaisselle précieuse, celle qu'on tour de la tête; puis des vieilles nu, U a amélioré bien des cho- jérisaient leurs pères ! Aussi, de enfants.Bref, on ne leur refusait Pu*s- sautant de sa place, il enle- ne sortait qu en des jours pareils : avec des chignons énormes; des ses; il a enjolivé nos jours, les a pius en plus, on abandonne la rien de ce qui peut consoler et, VQit vite la grosse couverte poi- les assiettes et les plats antiques, hommes avec des blouses étri- capitonnés de mollesse; mais jerre_ ia Grande Amie, pour em- ensoleiller la vieillesse ; bons , fue- pais nous tirait, 1 un après les soucoupes et les tasses, et le quées, aux coins arrondis, à pei- nous a-t-iL le Progrès, rendus prunier le mot de Pierre L'Ermite, soins, respect, affection, tendres-* autre, de la voiture et, preste- sucrier et le beurrier.en bon- ne fermées au ventre par un seul plus sobres, plus vaillants, plus Qn mieux iaire n'importe se.i ment, nous déposait à bout de ne faience, épaisse et solide, tout bouton; puis, enfin, des vieux a- sages ?.Nous a-t-iL en un mot quoi< n'importe quelle job, plutôt; x—x—x I brus sur le perron.enjolivés de dessins bleus va- rendus meilleurs et, partant plus | quc jg gratter les vaches.Pour- C'est surtout le jour de Tan, il] La porte était déjà ouverte de- riés : bricks aux voiles déployées, agréables aux yeux de Dieu ?Le ^anl nos pères les ont grattées, y a de cela quarante ans, que vont nous, et, dans le cadre, feuillages merveilleux, poete le déplorait il y a un siè-t jes vacjies> e( cela ne les a pas j'aimais à voir ma tante Joséphi- grand-père et grand-mère, et paradisiaques.Oh! cette vais- cle; avec combien plus de raison empêchés d'être de parfaits gen- ne, et que j'aime à me la repré- ,anie Josephine derrière eux, nous selle, et ces ustensiles d'argent ne lo déplorait-il pas aujourd hui : tilshommes ! senter encore aujourd'hui.Ce apparaissaient, tout souriants.Ils —cueillères, couteaux, fourchettes.« Mais dans tout ce progrès dont Qn gg laisse éblouir, aveugler jour-là.par exemple, son soupir nous criaient comme ça : « Bon- — °h ! comme tout cela fascinait.I notre âge se vante, par jes mirages; on veut gagner fin se faisait moins mélancolique; jour, les petits! .» et nous ten- enchantait nos regards d en- u Dans tout ce grand éclat d un pjus d'argent pour jouir davanta- il prenait plus de vigueur, plus daient les bras.Et on entrait, i- fonts!.éblouissant qe> Comme si le Bonheur résidait d'éclat.comme le soleil d'hi- vres de plaisir; on se précipitait.Puis le maître de céans trem-« Une chose, o Jésus ! en secret dans l'argent, dans les jouissan- ver quand s'amène le beau prin- comme un torrent, dans la mai- pait la soupe, la bonne soupe aux ,, L™ épouvante ; ces i Jouir, jouir encore, jouir temps.son, en tapant bien fort des pieds, pois fleurant les herbes salées; « C est 1 echo de ta voix qui va joujours plus: telle est, semble- Nous allions, ce jour-là.passer piaillant et riant.Quelle récep- puis, quand c'était fait, grandis affaiblissant.^ ja devise de trop de nos jeu- la journée chez grand-père Ca- lion !.C'étaient, à n'en plus mère et tante Joséphine nous in-1 Pour reprendre mon idée, sinon neg ; , „ £>e nos jeunes qui s'en ron.Quel beau jour !.Le ma- unir, des serrements de mains, vitaient : ma marotte, nos belles demeures vont par milliers, sur les chemins tin.dès l'aurore (on se levait de des étreintes à vous broyer, des approchez.d aujourd hui - agrémentées de de la perdition », comme on peut bonne heure ce matin-là!), ça- ; baisers, des souhaits; et il y a- p.as prier! En un clin d'oeil, la tout le confort imaginable — a- lire — non sans émotion — dans voit été la procession au lanal.vait.dans les yeux des vieillards longue table était prise d'assaut, britenl-elles autant de qualités, ie i,eau livre de l'abbé Bavard : parfois à travers la poudrerie et et de t.ante Joséphine, des larmes entourée de autant de vertus que les humbles les bancs de neige, vers la vieil- qui roulaient.i lèvres roses ».comme logis de nos pères ?Si aujourd - Décidément, notre monde ac- le.vieille maison grise de mon II faisait chaud dans la grande mail le savant Hugo; huL d une façon générale, il y a juej n'esj pas je monde qui a.plus de luxe et de confort dans je dû-aiSi façonné ma tante José- les foyers, il est bien a craindre, phme; le monde où elle a vécu, par contre, qu il n y ait plus de dans la grâce et la vertu, où el- charité, plus d amour dans les je s'esj épanouie, devant Dieu et coeurs.devant les siens.nappe cols très hauts, montant jusqu'au dans un ordre parlait menton, et d'abondantes cheve- Voici un moyen facile, éprouvé, de vous soulager Combattez ces pénibles crises de toux et soulagez les soulîranees du rhume, à la manière Vicl;s.Faites bouillir de l'eau.Vcrsez-la dans un bol.Ajoutez-y une bonne cuillerée de Vicks VapoRub.Puis respirez les vapeurs médicamentées qui.sr dégagent.Achaque respiration.l'action médicatrice du VapoRub calme l’irritation, apaise la toux, aide à dégager la tète et les voir, respiratoires .POUR AUGMENTER I.E SOULAGEMENT .au coucher, frlc-tlonncz-vous la gorge, la poitrine et le dos avec du Vicks VapoRub.Son action cataplasme-vapeurs travaille a vous apporter le bien-être pendant que vous dormez.X—x—x vec de fortes chevelures blanches, et avec des barbes terribles.qui nous faisaient peur ; des barbes taillées en pointe, à la Bourassa.ou s'ébouriffant en tous sens; des barbes à la Cré-mazie, à la Pasteur, etc.; des barbes en fer à cheval, en éventail, en queue d'hirondelle, etc.Et comme elles étaient graves, so- ots eaux V Gâteau oux pêches 'MAG.T La soupe est trempée, On ne se faisait SANS SUCRE I J '« farine il kfiteau lamlaiu , ‘ ‘VpûÙtu''!\h,ulc‘",lri' * c.A t h 6 svl tasac shortening EEF-1.15- & 'lié vanille .mais jeunes bandits aux s'expri- délicieux! je fabrication canadienne x^Ns noai»* on nous as- aïeul paternel.Là s'étalent dérou- cuisine; puis, surtout, ça sentait signait nos places, on nous attelés, avec une simplicité et une si bon !.Un pot-pourri, je di- choit des serviettes autour du solennité antiques, les rites Ira- rais, de fumais de chez-nous, qui cou.et.allez-y !.Et on y al- ditionnels du jour: bénédiction vous mettaient l'eau à la bouche, lait!!.En moins de temps qu'il paternelle, échange de souhaits, qui vous ouvraient l'appétit.à n'en faut pour l'écrire, la soupe de baisers, distribution de bon- deux battants.Oh ! toutes ces o-1 était avalée, les assiettes vidées.Je ne suis pas.bien au contrai- x—x—x bons, pommes, galettes, etc.re.un ennemi du progrès : le pro- Elle était, assurément, une bel- A présent, c'était le tour des bien connus : soupe aux pois, tes de cochon, la spécialité de grés est venu pour rester; mais Je âme et un grand coeur.Physi- aïeuls maternels .Les plus fleurant les herbes salées; ra- tante Joséphine; puis les poulets ! comment je vous prie, ne pas quement.bien que maladive et jeunes, nous restions à la maison goût de pattes de cochon, fait de rissolés, les rôtis dorés, les bou- déplorer, avec le poète, notre re- hèle, elle ne manquait pas de avec maman.C'était l'heure de farine grillée: poulets rissolés, rô- cul dans l'ordre moral, et cela, charme; mais sa beauté, sa vraie la grand-messe.On se mettait à lis dorés, boudins potelés, pâtés dans la mesure même de notre beauté, émanait plus de son âme genoux devant la grande croix et tourtières renflés,.,.sans par- avancement dans Tordre maté- que de son corps.Elle avait des noire du mur, pour la récitation du 1er des sauces à ci, des sauces à riel ?grands yeux noirs, des yeux in- chapelet.Mais, pendant que les ça, des pâtisseries (gâteaux, tar- Désormais il faut suivre la mo- telligents et doux, que voilaient bouches priaient, bien des dis- tes.croquignoles.galettes), des de, le courant (pourquoi ne pas des lunettes montées en or »; tractions trottaient dans les peti- blancs-mangers, gélatines, fruits, suivre plutôt l'Evangile?), il faut seulement ils étaient trop cernés, tes têtes.Pour ma part, je l'avoue comitures et autres friandises, être de son siècle.« Etre de et trop enfoncés dans leurs orbi- sans rougir, le chapelet me sem- Oh ! s'il y en avait!! .Le poêle son siècle » : belle maxime, en tes.On y pouvait toujours voir, blait, ce matin-là.plus long, beau- à deux ponts, tout brillant d'alu- vérité, qui tolère bien des bêti- dans ses yeux, un sourire vague coup plus long que de coutume, minium, faisait penser à un brick scs !.U semble que les plai- ! et fin, un peu mélancolique, qui Ca n'en finissait plus !.Aussi, trop chargé : il était tout couvert, sirs simples, que les goûts mode- j vous attirait, qui vous prenait dès avant même la fin du dernier encombré de chaudrons, marmi- rés de nos pères ne nous satis- l'abord.Ses beaux yeux noirs.« Gloire soit au Père » —- comme tes, poêlonnes, casseroles et plats font plus.Pourtant nos pères sa- pleins de douceur, faisaient con-, les gens qui quittent l'église a- de toutes grandeurs .que c'en valent s'amuser, de même qu'ils truste avec sa figure pâle, trop vont « Vite Missa Est » — je bon- était une beauté! savaient trimer et suer; ils pos- pâle, mais assez ronde, que cou- dissais, (ou de hâte, de ma place sédaient un grand fonds de gai- ronnaient des cheveux très noirs, vers la fenêtre, pour voir .té et de vaillance que nous n'a- fins et luisants, qu'elle relevait en rouleau, tout autour de sa tête.Son front, cependant, restait bien dégagé, — son front haut et large, bien uni.qui avait le poli et l'éclat du marbre, et qui rayonnait la bonté, la joie, la sérénité de son âme.Elle était plutôt grande et mince: ses habits étaient à la mode du temps : robe longue, large du bas et serrée à la taille; corsage haut, cachant jusqu'à la gorge, avec ne tardera pas.» manches longues et bouffantes.Elle était, encore une lois, d u-constitution faible; une débilité générale, une neurasthénie la tenait continûment en langueur.Malgré cela, et bien qu elle vécût sans cesse de régime, elle accomplissait avec joie, avec a-maur même, sa lâche de chaque w —t3S#‘ IÜC "Hirnr.:k« llll y deurs de mets canadiens, de mets Puis c’était le ragoût aux pat- i/i •i» N", nient avec I I dins potelés, et les pâtés et les tourtières, sans oublier les bonnes patates jaunes cuites dans le gratin .bon !.Ah ! que ça mangeait !! ‘ Et grand-mère et tante Joséphine.'',r et ¦ «eu Oh ! que c'était t/iHumerit ?/ 1 I; i m iJl : Il A f // • 77 /MWGUPeWX Mais d'abord, avant le dîner, qu'on servait plutôt tard ce jour-C'est que.les enfants, nous at- là, on nous distribuait une bon-tendions avec une hâte folle, é- ne collation.Grand-mère et tan-nervée, l'apparition des premières | te Joséphine, parées de leurs plus voitures de la messe.Nous les1 beaux atours, le visage coloré et guettions par la fenêtre.Et, dès souriant (sa neurasthénie sem-que la première se montrait, au blait avoir laissé ma tante), pas-détour du chemin, chez M.Jean, | soient avec force bonnes paroles, (généralement celle du père Val- des oranges, des poires, des pom-lee), c'était un grand cri de joie : mes (dos pommes de leur verger, s'il vous plaît!), des bon-Et maman disait : *< Allons ! vite, bons, des paparmanes, ainsi que dépêchons-nous !.votre oncle du vin pour les grands.C'était comme un p'tit dîner, pour cal-Et c'était, dans la maison, un mer un peu les estomacs, en at-vxai branle-bas, un tapage d'en- tendant le grand dîner.1er ! On allait, on courait, on se bousculait; on bouleversent les garde-robes, on renversait les tiroirs, pour en sortir tuques, capots, mitaines, nuages.En un tour de main, maman vous avait emmitouflé tout ce p'tit monde; l i, et doux n vous pas su conserver.Généralement parlant, les foyers semblent n'avoir plus d'attrait pour les jeunes.Ceux-ci aiment mieux fréquenter les salles publiques, les lieux où Ton s'amuse.Voyons, par exemple, nos petits restaurants ; ils sont à toute heure du Jour et de la nuit, bondés de jeunes gens qui y gaspillent, sans réfléchir, leur argent à boire de la PepsL à griller des cigarettes, à grignoter des Douces Maries.tout en faisant les beaux yeux à la fille du comptoir.fs A 11 d.9r' Maman ! v'ià les voitures i! .LE TABAC A CIGARETTES WINDSOR Grand-père, lui, fumait sa pipe en silence, devant la porte du poêle.Il se berçait doucement, dans sa grande chaise monumentale.qui le faisait paraître encore plus petit; et, la figure épanouie, les pommettes Bombantes ne C'est triste à dire, mais ce n'en est pas moins vrai : les salles d'amusements (de quilles, de danse, de cinéma) sont mieux achalandées que les Eglises ne sont fré- Rlmouskl, vendredi,2 Mars 1945 « Hôteliers de la Gaspésie.Le Progrès du Golfe —¦¦¦ni irv hge b A vendre rice Roy, de St-Jean de Cher- Ernest Pelletier; Fernand Sirois i bourg, Mme Roméo Roy et Mme { sec-trés.! Jean-Marie Roy, de St-Ulric; ses I oncles et tantes M.et Mme Fé- levée.Mort de M.Napoléon Deschênes Tapis crochetés Baptêmes 1 set.Après la prière, la séance fut :i V UR AVEZ DES TAPIS Méthode simple d'aider la na-T- Il TES.nous les achetons turc et d'être régulier.Voici notre g lantité.! illimitées.Les meil- garantie extraordinaire: leurs prix payés comptant.Ecri- gez tous les jours une once de Alliez à : La Compagnie La Fayette.Bran.Si l'essai d'une seule boîte Enr., B.P.1404.Place d'Armes, ne suffit pas à vous convaincre M.et Mme Fernand Dionne, Le 12 février, s'éeiinri, pieu- Montreal P O ________ que l'emploi quotidien de All- d’Ainqui, étaient chez le Dr L.-M.sement dans lo Seigneur, après -— Bran est un moyen simple et a- Deschênes, ces jours derniers.une courte maladie, M.nap .lion f prmp à Iniipr ntl à upnHrp gréable d'aider la nature et d'être Etaient en visite chez M.Al Deschencs.âgé de 4 uns et .régulier, expédiez-nous la boite phonse Beaulieu, en fin de semai mois, épo ix ds Muric-A mée Cô SLuee a 'é mil«e de la station vide à plat, par la poste, avec u-ne, M.et Mme Hector Normand, é et .ils de i.Jcseph iieschênss, °3 St-Mojse.Bonne maison et ne note mentionnant le prix d'a-de Campbellton.de St Gabriel de Rimo.sci.Le 2ran3e- S adresser à la Banque chat et l'adresse de votre épicier, M.Marcel Pelletier et Mlle défunt démen ait u Québec de- Provinciale °u Canada, Saya- et nous vous remettrons le double Jeanne d'Arc Pelletier sont de re- puis au-delà de 1, ans.il était ' Qu de l'argent que vous avez débour- ‘our d'un voyage à Rimouski à l'emp.oi du J.-M Dassureaul sé.Es,-ce raisonnable?Conser- Mme Chs-Eug.Berger et Mlle inc., marchands de bois.Homme Gisèle Berger sont actuellement à de devoir, il avait travaillé pour la même compagnie pendant ces Mme J-L.Courcy est actuelle- 16 années.Technicien do gran-inent chez Mme Philippe Carrier, de connaissance, il était aimé de MM.Fernando et Jean-Marie son patron et estimé de tous les Beaulieu étaient à Rimouski ces employés.Ses funérailles ont eu lieu le 15 en l'église de Jacques-M.Armand St-Pierre est à Trois- Cartier, au milieu d'un grand Rivières pour quelque temps.nombre de parents et d'amis, el E’ l'inhumation au cimetière Saint-Charles.Le cortège quitta les salons mortuaires Hubert Moisan à 9 (Suite de la page 2) Le 24, Bélanger, Louiselle-Mi- : lix St-Pierre, Mme Victor Lebrun, cheline.enfant de Adélard Bélan- ; M.Hormisdas Roy, Mme Delphis ger et Lucile Gendron.Parrain, 1 Roberge et Mme Jean-Bte Lamar-M.Lucien Gendron; marraine,1 re; ses cousins et cousines M.et Mme Polydore Bernier, M.Aimé Le 24, Richard.Joseph-Carol- [ Beaulieu, Mme Hormisdas Beau-Jocelyn, enfant de Alfred Richard ; lieu, Mme Narcisse Beaulieu, et Jeannette Larrivée.Parrain et Mlles Simone et Aline Roberge, marraine, M.et Mme Gérard St- Mme Roger Roberge.Mlles Gil ber te et Thérèse Lamarre, Mlles Rolande et Gisèle Roy, Mlle Cécile St-Pierre, M.et Mme Ray-Roy, do St-Ulric, Mlle Marie-Paul-le Roy et Mlle Cécile Gendron, de Mont-Joli.On remarquait aussi dan ; l'assistance, M.et Mme Ernest Imbeault, de Cherbourg, Mlles Berthe Lavoie et Pierrette Paquet, de Pointe-au-Père, et Mme Henri Bernier, de St-Léan-dre.Sayabec Mcm- A Québec (Suite de la page 2) Marie-Ange Gendron.Requêies de l’Association des Hôteliers de la Gaspésie Pierre.Le 24, Lévesque, Joseph-Louis-Pierre, eniant de Léopold Lévesque et Fernande Bouillon.Parrain et marraine, M.et Mme Désiré Lévesque.Le 28, Saucier, Joseph-Roland-Adéodat-Hughes, enfant du Docteur Adéodat Saucier et Angéli-ns Haine.Parrain et marraine, M.et Mme Roland Méthot.Le 28, Pigeon, Joseph-Gérald, enfant de Oscar Pigeon et Gertrude Jennies.Parrain et marraine.M.et Mme Charles Fournier.A une séance de son bureau de direction, l'Association des Hôteliers de la Gaspésie a unanimement adopté la requête suivante : A L'HONORABLE MINISTRE DES TERRES ET FORETS DE LA PROVINCE DE QUEBEC.L'ASSOCIATION DES HOTELIERS DE LA GASPESIE EXPOSE RESPECTUEUSEMENT : 1.— Que la Vallée de la Ma-fapedia constitue l'une des sections pittoresques de la Gaspésie, et qu'il importe de prendre tous les moyens pour lui conserver son cachet, en vue des possibilités de l'industrie touristique d'après-guerre; 2.— Qu'il est à la connaissance de ses directeurs que des exploitations forestières ont été effectuées jusqu'ici en plusieurs endroits, notamment entre Ste-Flo- MAISGN A VENDRE, s'adres- vez ce,,e garantie.Procurez-vous isr û Georges Guy.de Nazareth.du Ail-Bran aujourd'hui.Kellog Co., of Canada Ltd.London, On-teirio.Montréal.A la famille en deuil, nous offrons nos plus sincères condo- jours, derniers, léances.Le 30, Althot.Joseph-Jacques.— Le Révérend Père Daniel, enfant de Maurice Althot et Ma- O.F., est retourné à Bakerbrook, deleine Skellinq, de Trinité-dés- N.B., après avoir passé une di-Monts.Parrain et marraine, M.zaine de jours chez sa soeur Mme Edmond et chez son frère Le 30, Jean, Marie-Cécile-Clau- le capitaine Jean-Bte Desrosiers.' - heures pour se rendre à l'église dette, enfant de Alphonse Jean et — M.et Mme P.-A.Parent sont Décès.— L 20 février est dé- de Jacques-Cartier, où la cérémo-Marie-Anne Thibault.Parrain et tevenus à leur demeure après un Icédé à l'âge de 17 ans M.L.-de- nie lut des plus imposantes.La marraine, M.et Mme Albert Dion- ¦ séjour de quelques semaines i Gonzague Dumont, fils de J.-Bte levée du corps fut présidée par .ne.passées à Québec.Dumont.Son service et sa sépul- M- le chanoine G.-A.Gagnon, ronce et Matapcdia.exploitations Le 31 i,abrie.Marie-Martine- — I.e !5 février a été baptisé ture ont eu lieu vendredi le 23.curé, cependant que M.l’abbé A.qui en ont gâche les beautés na- Aurore, enfant de Léon Labrie et Jean-Guy, enfant de M.et Mme V.a-et-vient.— M.Gendreau, Nolet chanta le service MM.les lurches pour des années et me- Lucia Beaudin, de St-Ulric de la Ernest St-Pierre (Martha Cham- télcgrapfùsfe du C.N.R., est r, abbés E.Gariépy et F.Nocole a- me des generations a venir; Rivière-Blanche.Parrain, Isidore bers).Parrain et marraine, M.et venu parmi nous jour travailler gissaient respectivement comme Qu il est egalement a la r)umont: marraine, Aurore Ga- Mme Félix St-Pierre, grands tx:- , ia station.Nous lui souhaitons diacre et sous-diacre, de ses directeurs gnon rents de l'enfant.Porteuse, Mme ja bienvenue ainsi qu'à Mme Jean-Bte Lamarre.Gendreau.— Le 21 lévrier, a été baptisé Mme (Dr) J.-E.Martineau est Philippe-Albert, enfant de M.et actuellement à Montréal; l'invi- défunt et ses frères Mme Charles Michaud (Marie t,,e ,je sa mère Talbot).Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Talbol, oncle et tante de l'enfant.Porteuse, Mme Antoni ' Gagnon, cousine de l'en- m * WææêT/ y'h St-Fabien % Z 7 VA et Mme Charles Fournier.se® s 53s : •¦¦m LE CAFÉ Vi 3.Au départ sous la direction de M.Hubert Moisan, jr, le deuil é-tait conduit par Richard, fils du MM.D.-M.connaissance que des exploitations de ce genre sont e Lee tuées de ce temps-ci encore; EN CONSEQUENCE.l'Association prie respectueusement l'honorable minîs'rc des Terres et Fo- • .rôts de prendre immédiatement |jfl(QllSKl les mesures nécessaires auprès des compagnies forestières, pour que les exploitations en cours et futures soient faites en respectant des règlements bien définis qui assureront la sauvegarde intégrale du pittoresque de la vallée de la Matapédia.lViariages à Ri e ia rue Ste-Thèrèse, No 33, à J.-H.Béland, qui fut présenté par d'une patrouille nocturne près | ]'Egi;se< un verre cristal d'oreil- M.Fernand Sirois.Cette confé- des lignes ennemies.La mine,! jes a ^ perdu.Reconnaissance rence portait sur les testaments, lui ayant enlevé les deux jambes, d celui qui le remettra au Pro- Sujet instructif et élaboré, ses ex- l'une au-dessous du genou, et | grgS du Golfe, plications ont porté sur les diffé- l'autre un peu au-dessus, le serrent s genres de testaments : lo.gent Gagné se traîna sur le ven- — par-devant notaire; 2o., sans té- Ire jusqu'à proximité des lignes moin, olographe, mais écrit et si- alliées où il put demander de gné de la main du testateur; 3o., l'aide.Enrôlé depuis le 18 sep- le mode anglais par lequel les tembre 1940.il était outre-mer de- C[ cuisinière pour Hôtel de la vil- dernières volontés peuvent éga- puis juillet 1941.le.S'adresser au Bureau du Ser- lement être dictées et écrites par Un vétéran d'Italie, le soldat J - vice Sélectif Na.ional en mention- une autre personne, mais si- A.Poirier, de Ste-Blandine.a ser- j nant l'annonce No.10.gnées de la main du testateur.11 vi pendant huit mois sur le Iront serait trop long d’énumérer tou- d'Italie jusqu'à 20 milles passé tes les explications concises et Rimini, alors qu'il lut blessé par précises données par le confé- des balles de mitrailleuses à 1 es- rencier, mais ces renseignements tomac, le 24 octobre dernier.Il ont été appréciés de tous.Il était outre-mer depuis le 21 juil- fut remercié par M.J.-O.Bigué et let 1942.Les autres RIMOUSKI.Les hôtels de la Gaspésie constituent pour le développement économique de la Péninsule un actif extrêmement important et qui représente un capital investi de plusieurs millions de dollars; 2.— L'Association, tirant ses revenus d'une industrie appelée à se développer de plus en plus après la guerre, celle du tourisme, a besoin essentiellement de bonnes routes tout le long de la côte 1.ARTHUR GENDREAU.LL L AVOCAT ASSURANCE lmmewble Boq«m TiWVmmmê RIMOUSKI Bureau A maul — hôtel L«ifh Los 1er et Sème samedis de ehoqw -»»»V« - ALPHONSE G ARON.C.R.AVOCAT S.-Z.COTE.Enr.Lucien MORIN, prop.-gérant RIMOUSKI, P.Q.B.P.459 rimousc Bur.au à AMQUI (hôtel OagnomJ IM 1* et Sème samedis de chaque mois.Bureau à MATANE (hôtel BersM &#* gaspcsienne; 3.— L'Association a obtenu le concours du ministère provincial de la Voirie pour la réfection de cette route; 4.— Cette route, qui longe la mer à plusieurs endroits, a besoin d être protégée par des murs de protection dont la construction et Ten retien relèvent du ministère fédéral des Travaux Publics: 5.— Une grande partie de ces travaux de protection sont à l'heure actuelle disparus ou gravement endommagés, et ont besoin d'une réfection immédiate; 6.— En conséquence, l'Association prie instamment le ministère des Travaux Publics d'Ottawa de s'occuper immédiatement de la situation, et de procéder par l'assistance nombreuses au sans retard à la reconstruction saion mortuaire ainsi qu'aux fu-de ces murs de protection tout le dérailles qui ont eu lieu le 20 lé-long de la côte, partout où le vrjer à 9 heures, boulevard Perron est déjà mena- j C’est le Rév.Père Daniel, O.F., ! de Bakerbrook, N.B„ qui chanta QUEBEC, le 22 février 1945.je service.Il était assisté comme diacre et sous-diacre de M.le curé Ls-Ph.Berger et de M.le vi- A une séance de son bureau de cajre Gérard Cayouette.L'église direction, l'Association des Hô- était ornée de ses plus belles tellers de la Gaspésie a unani- tentures de deuil.Le cortège fu-mement adopté la résolution sui- nèbre était escorté par la banniè- de la Congrégation des En- L'Association des Hôteliers de fan|S de Marie, dont elle faisait la Gaspésie, intéressés à l'élimi- partie.La bannière était portée nation des passages à niveau par M.Bernard Desrosiers et par dans les comtés de Matane, Ma- M.Sylvain Talbot et les rubans tnpcdia.Bonaventure et Gaspé- par Mlles Cécile Desrosiers, Sud.traverses qui sont souvent |eanne Gagnon, Gertrude Levas-d'accidents mortels, prie seur et Marie-Ange Beaulieu.Le instamment le ministère des Che- ! corps était porté par ses cousins mins de Fer de rétablir sa contri- MM.Roger Roberge et Raymond bution habituelle dans l’exécution poy ct par MM.Adrien Desrode tous les projets d'élimination ^iers et Viateur Michaud.La do passages à niveau, dans les croix était portée par son cousin qu tre comtés précités.M.Louis Bouchard, de St-Léan- QUEBEC, le 22 février 1945.dre.Les coins du drap mortuai- ' re étaient portés par ses cousi-Mlies Rolande Roy et Thérè-j se Lamarre et par Mlles Gemma j Desrosiers et Germaine Gosselin.Suivaient le deuil : son père M.Louis Roy, ses parents adoptifs I M.et Mme Edmond Roy; ses frères MM.Roméo Roy, de St-Ulric, Maurice Roy, de St-Jean de Cher-ouro, jean-Marie Roy, Benoît Roy, Joseph Roy, Antoine Roy et Jean-Louis Roy; ses soeurs Mme Adélard Sirois (Octavie), Mme Oviln Quelle! (Alice), Mme Roland Canuel (Rachel), Mlle Lu-c Roy; sa belle-mère Mme Louis Roy; ses belles-soeurs Mme Mau- et 4ème samedis de chmqm# mois.A Vendre -»»»?«««• ARTHUR ST-ONGE AVOCAT Edifice Lepage Rlmoueld iwl ¦ mm Tti n C.P.720 Bureau en fin de eemabs* à Am gui.»»»v««« - Notaires - EUDORE COUTURE Llcoacil en droit NOT AIM Bureaux t Immeuble OILIEST (Ul IN) Domicile i Hue SV-Gemmin (WL ÜT) RIMOUSKI - GLEASON BET.ZTLE NOT AM Cessionnaire du Greffe de L.de O.BeUlle (IttS-lUS) Edifice Banque Canadienne Nation «de.RÎMOUSKL F.O.- —.sstysss — — ——- ompagnies de navigation océanique ainsi que toutes les Agen-^ ces de Voyages, ou à P.-E.Gin-j gras, Agent du District, Gare ' Windsor, Montréal.re du Nouveau-Brunswick.Perdu - Arpenteur - A VENDRE OU A ECHANGER Achats, ventes, échanges do tous genres de propriétés, par toute la province.Pour plus amples détails, adressez-vous: ALBINI SAM SON, agent d'immeubles, C.P 627, Sherbrooke.Bureau, 8 rue King-Est, apt.1, téL 1657-M.LOUIS-LEO DOYON ARPENTEUR-GEOMETRE Ingénieur-Forestier Conseil 240 Rue SV-Oormaln CO.Téléphone 324 RIMOUSKI r ¦»»»?«««• - Médecins Bonne demandée -» B »V« ««- Dr J.-O.DRAPEAU MEDECINCHIBUROmi Des Hôpitaux de Parle 124 rue SV-Germain RIMOUSKI -»»»V«««- Dr OMER LECLERC, M.D.Médecine générale et obetétriqu», SPECIALITE : Maladies des entante.On demande bonne générale vante : i - Courtier - J.-ADEODAT DRAPEAU Courtier d"Assurances Générales.Vie, Feu Automobiles, Accident et Maladie, etc.BUREAU : Rue Lepage, près du Garage Dtsrosiers & Dionne.Téléphone 75 Matériel électrique Avant midi, consultations à FBApItad.Heures de Bureau i 2 à 4, Taprle midi Soirée i 7 à 9 heures.RIMOUSK cause Nous avons en magasin un stock complet de moteurs électriques, meules électriques, pompes, éventails, foreuses, etc.Ecrivez- j nous pour tout appareil électrique Courtier en fruits et légumes désiré.: Tél.: Rés.639; Entrepôt 61 M.Zagerman & Cie, Liée.Bay-view Road.Ottawa, Ont.» » V « « IM.SKMmmla.BMoona Tti.Ml Irénée Gendreau •»»»?«««• rapatriés sont les soldats J.-A.Roussy, de Gascons Lavoie, de G.Lessard, de tous les membres ont applaudi chaleureusement.M.le curé J.-Ph.Cyr suggère Ouest (Bon.).P.^A.l'inauguration d'un « FORUM », Pointe-au-Père, suggestion qui lut adoptée à l u- Restigoucho.nanimité.La prochaine séance - de ce forum se tiendra le il mars f'Vyzlirmlirm prochain.VlUlUdllUll propre Puis on procéda aux élections éliminé et votre avenir assuré.annuelles : M.le curé proposa j - _ t Songez dès maintenant à l'après- que M.le notaire J.-H.Béland Au cours d'une cérémonie d'or- guerre — organisez-vous en conseil nommé président d'élection.1 duration, à la Basilique de Que- séquence.Profits splendides dès Il a été proposé et résolu una- bec, S.Em.le cardinal Villeneu- je premier jour, en changeant vos nlmement.que tous les directeurs ve a promu au diaconat M.l'ab- heures de loisirs en heures prosortant de charge soient réélus bé Paul Joncas.du diocèse de ductrices.Si vous avez un équi-pour un autre terme.Ce sont M.Gaspé.pement d'hiver convenable, vous Lucien Deschênes, président; MM.M.l'abbé Wilfrid Molloy, du êtes notre homme.Ecrire à Dépt Dr Edmv Latulippe, Emilien Mo- même diocèse, a reçu la premiè- Q.R-2a, La Compagnie J -R.Wcrt-rin, Jos.-E.Nadeau, P.-A.Gagné, re tonsure et M.l'abbé René Trem- kins — 2717 Masson, Montréal.Camille Leclerc, Geo.-H.Pelle- blay a reçu les deux ordres Ceci ne vous crée aucune obli-tier, J.-Ovila Bigué, J.-H.Béland, d'exorciste et d'acolyte.i galion.Case eoelole ARSENE MICHAUD ENTREPRENEUR DE FUNERAILLES EMBAUMEUR DIPLOME SERVICE AMBULANCE No 1, Rue SI-PooL CAM Est de la CafltAdnde.R IM O USE TAIAphone 71 I RIMOUSKI.P.O.'j ' VA" nés Ambitionnez-vous être votre j bourgeois ?Le chômage % gnanacacanflünni Pertes de l’armée J.-A.GENDREAU.0.D.Tué à l'action.— Le soldat Arthur Pitre, (ils Wilfrid, de Saint-Alexis.Blessé.— Le soldai Lucien Parent, fils Alexis, de Si-Moïse.Prisonniers de guerre.— Le sergent Hudson-Wilfrid-Homey Delaney, de Matapédia-ouost, et le soldat Joseph Lantin, fils Alexandre, de Newport.OPTOMETRISTE-OPTICIEN — SAINT-TAMIN BUREAUX l AMOUI — Itme LUNDI DU MOO.HOTEL LAME MONT-JOLI — Ur LUNDI DU MOB.HOTEL CHAMPLAIN MATANE — 1er MARDI DU MOB.HOTEL Tinmer» TROIS PISTOLES — 1er JEUDI DU MOB DE • H.A MIDI HOTEL TBOI Rlmouskl, vendredi 2 Mars 1948 IE PROGRÈS OU 6ÛIFÉ i«i mai LE MAJOR FELS DE RETOUR D’OUTRE - MER groupe on remarquait sept offi- le gouvernement militaire allié, ciers, dont trois de Québec.La dans le nord-ouest de l'Europe, plupart sont des blessés évacués Ingénieur électricien de proies-des fronts d'Italie ou de Hollan- sion, le major Eels a rempli les de, doni quelques-uns reviennent fonctions d'officier en charge des pour des raisons de santé, d'au- services publics et de divers serbes en congé et un bon nombre vices de génie, dans plusieurs ré-pour être affectés à de nouvelles gions de France et de Belgique, fonctions au Canada.Il a expliqué que la tâche pre- mière des officiers du gouvernement militaire allié est d'aider les armées dans tous les domaines, particulièrement en empêchant les réfugiés d'encombrer les routes pour ne pas entraver le mouvement des troupes et des véhicules militaires.Cet organisme s'occupe aussi du maintien des communications, de l'opération des services publics et de l'admi- — Mlles Lucile et Monique Mo- LE MAJOR FELS nistration civile des régions libé-1 reault sont revenues d'un voya- rèes.Le major Fels déclare que j ge à Québec.De retour de son deuxième cet organisme s'est avéré très ef- j __ Le Rév.J.McLean, curé de voyage outre mer depuis le début ledit et s'est parfaitement acquit- j et M.Auguste Raw-1 du conflit actuel, le major Gerald- té des nombreuses et difficiles tâ-1 Bernard Fels, un ancien common- ches qui lui ont été confiées, dont du camp de Rimouski, re- Traversé outre mer pour la prévient après avoir servi plusieurs mière fois en 1940, le major Fels mois comme membre de l'admi- j fut blessé au cours d'un raid aé- nistration des affaires civiles pour' rien à Londres, en 1941, et revint ' sont priées de communiquer immédiatement avec M.l'abbé Jean-Baptiste Caron, de l'Ecole Moyen-d'Agriculture de Rimouski.M.l'abbé Caron est à son bureau de 8 h.à 10 h.de l'avant-midi, et de 2 h.à 4 h.de l'après-midi.Vous pouvez le rencontrer au parloir de l'Ecole d'Agriqulture, ou encore lui parler au téléphone en appelant 432.au Canada peu après.C'est en juin de l'an dernier qu'il retournait en Angleterre pour assumer ses fonctions avec le gouvernement militaire allié.Avant son départ, il occupa pendant quelque temps les fonctions d'officier commandant de l'Ecole des Arts et Métiers du district militaire No 5.à la Citadelle de Québec puis à Rimouski.ON DEMANDE DES CHAMBRES ET DES PENSIONS RECTIFICATION note locale » erronée, avait été communiquée.Une « ne Un cours de formation de chefs réunira à Rimouski du 12 au 24 mars une vingtaine de cultivateurs du diocèse.Les personnes qui seraient intéressées à pensionner et à louer des chambres à ces étudiants qui nous nous a fait dire a tort, dans notre dernier numéro, que le génial McNaughton était venu, la veille, à Rimouski pour faire la visite de l'Ecole d'Orientation professionnelle de l'armée à l'Ecole d'Arts et Métiers.Cette visite fut faite non par le général McNaughton, mais par le brigadier Blais, compagné du lt-coL Julien Choui-nard, du lt-col.W.-H.Scott et du Capt.Roland Charlebois.- Les trois officiers québécois de Quarante-deux militaires de la retour sont : le major Gerald-Ber-région No 5 descendirent à Lévis, nard Fels.dont l'épouse demeure d'un train spécial en route pour à 6, rue Raymond-Casgrain; le Montréal, la semaine dernière, major Georges-Henri-Arthur.Du-C'est l'un des plus forts contin- gai, dont l'épouse demeure à 26, gents de soldats de la région Chemin Ste-Foy; et le lieutenant militaire de Québec qui nous re- François DesRivières, fils du reviennent d'outre-mer.Dans le corder Eugène DesRivières.41, rue Ste-Ursule.ac- POUR UNE SEMAINE SEULEMENT NOTES LOCALES VENTE FIN A — A la cathédrale, dimanche le 25 février, a été baptise Jean, fils de M.et Mme Alphonse Gazon, qui eut pour parrain et marraine, M.et Mme Louis Jone as.de Québec, oncle et tante de l’enfant représentés au baptême par M.et Mme Paul Jonc as, ses grands-parents.—Mlle A.Laniel est arrivée en ., notre ville pour demeurer avec Ç0^5 Santerre sont ailes a Que-1 son frère M.Albert LanieL ingé- bec pour participer a la delega- meur des Travaux Publics.bon des hoteliers de la Gaspe- — M.et Mme Emmanuel Pa- (l sle.quel sont partis pour Maton e, où ils habiteront pendant le temps de la navigation.— Mme Armand Fafard est de retour de Montréal, où elle a passé quelques semaines.— Mme Gérard St-Laurent est , .de retour d'un voyage au Cap- P^se quelques jours a Quebec.— Le major Charles Bellavan-ce, revenu d'outre-mer, est en congé chez ses parents M.et Mme Alphonse Bellavance.— M.Léon Trépanier, de Montréal, était en ville, la semaine dernière.— M.Regis Pilote, de Rimous-ki-Est, du corps de la Marine marchande à Terre-Neuve, était Johns ville, don, agronome, de la Nouvelle-Ecosse, ont visité l'Ecole d'Agriculture de Rimouski et celle de Ste-Anne de la Pocatière.— M.l'abbé St-Georges Bergeron, de Québec, était en ville, dimanche.— MM.W.-H.Beaulieu et Fran- DANS LES MANTEAUX D’HIVER ET MANTEAUX DE FOURRURE 4 LE FESTIVAL SUR GLACE A RIMOUSKI AU BON GOUT, % < j i i / — M.Camille Bérubé est revenu de St-Alexandre, Kam„ où il a assisté aux funérailles de sa soeur Mlle Hermance Bérubé.— Mlle Patricia Dumont est revenue d'un voyage à Montréal.— Mlle G liberté Desrosiers a New-York Ice Fantasy h h C'est une occasion exceptionnelle, mesdames et mesdemoiselles, de vous procurer un très beau manteau à prix très réduits.Comme la mode ne change pas pendant la guerre, ce sont des manteaux que vous pourrez porter durant quelques années.L'Aréna de Rimouski présentera, les 9 et 10 mars prochain, " New-York Ice Fantasy », une revue sur glace des plus élaborée, comprenant une pléiade de champions patineurs ainsi qu'un groupe d'attrayantes patineuses, y compris la charmante « Ariane », Phil Miser », «< Kareen Kanaack », « Tony Phil Benne! », « Ro- •» m :< ¦ , ï | A ( * - T % m "¦ « Georges Von Birgelen Le Mac ».« Bobby McLean », « Jackie Shaw bert Mitchell », « Arnold Shoda », et nombre d'autres.”, l X de-la-Madeleine, ou elle a passe une quinzaine chez sa soeur Mme Alcide St-AmaulL — Mlle Reine Morissette est de retour de Québec, où elle a passé une semaine.— Le soldat Achille Gagnon, du R.C.O.C., de Petawawa, est chez sa mère Mme Achille Gagnon, de St-Robert-Bellarmin.— M.et Mme Conrad Gagnon, de St-Anaclet accompagnés de leur üllette Nicole, étaient chez Mme Achille Gagnon, de St-Ro-bert mère de M.Gagnon.— M.et Mme Robert Gagnon, de Nazareth, sont chez Mme A-rVitlla Gagnon, de St-Robert-Bel-larmin.m ?m# ¦ s / 1 / A Wm i K iV.6.(Underwood, Remington, Royal) MANTEAUX » I et $135.00 et fl* i MACHINES A ADDITIONNER j 1 manteau de seal français garni de mouton de Perse gris, grandeur 15 ans, légulier S2GÛ.à liquider à M I COSTUMES * dont vous avez à disposer.: / tï 1 de haute nouveauté, en GABARDINE de laine anglaise.¦â i: L t $185.00 L lmp.Gilbert, Ltée J r c mesdames.Vous serez Hères, de posséder l'un ou l'autre.üh & ¦tï U 1 seal brun, grandeur 14 ans.Régulier S198., réduit à ! V RIMOUSKI Nous venons justement d'en recevoir une quantité très limitée.Les manteaux sont de style ample ou ajusté.Nous vous les offrons dans les tons de beige, coco, bleu.brun.Grandeurs do 12 à 20 ans, à :î I H $135.00 ?i 1 seal brun deux tons, grandeur 14 ans, régulier S175., réduit à ; ;y -, $125.00 o $34.50 F 1 seal français, grandeur 14 S160., à liquider à A VENDRE ! régulier ans.F ; A $98.00 COQUETS CHAPEAUX i & Comme les quantités de tous ces manteaux sont limitées, nous vous conseillons, mesdames, de venir faire votre cnoi-: sans t rder.Ha-tc-z-vous de venir profiter ce ces réelles oc-cas ors ! COFFRE-FORTS.A l'occasion de l'ouverture de notre nouveau département de chapeaux il nous fait plaisir, mesdames.de vous offrir toute une série de modèles d'une beauté j exceptionnelle.dm Visitez noire nouveau départe- / ment et vous serez ravies de pas f7 séder un de ces petits chefs d'oeu- ^ ' vie.SB* & S CAISSES ENREGISTREUSES.•Vv SB L 2 ^ y.PUPITRES, * V •« > CHAISES DE BUREAU.4* L v v
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