Le progrès du Golfe, 24 août 1945, vendredi 24 août 1945
Rlmouskl, vendredi, 17 AOUT 1945 42ème année (1904) No 18 A Au port de Bim(v,.’>.i=rr- » DU u a i;.«wr .V 11 \ evtiüfc.- Publié par Is Cle du Progrès du Golfe AIME DIEU EY VA TON CHEMIN Imprimé par l'Imprimerie Gilbert Limitée IHRlSfl *; ."assaasea iwm\ CHEZ NOS ANCIENS DEPUTES De ci, De là \ iLA TACHE DIFFICILE jubilé professionnel! de Me Horace Cimon, c.r.Membre du Barreau depuis 50 ans Auto frappée par un train t Le « métier » de député, autrefois, n'était pas tout à fait rose.11 fallait du courage, parfois, pour aller représenter le cher peuple au Parlement de la nation.Les députés, jusqu'en 1841, ne recevaient pas un sou d'indemnité et ils devaient payer, de leurs deniers, leurs irais de déplacement; ei l'on peut difficilement se faire une idée de ce qu'étaient autrefois les communications.Souvent le peuple n'avait pas le choix de ses représentants, dans les circonstances.Aussi, y eut-il parmi les membres de nos premiers Parlements des types plutôt pittoresques qui, à la Chambre, brûlant en général d'un ardent patriotisme pour revendiquer nos droits et privilèges, ne mettaient pas toujours des gants blancs et ne se servaient pas toujours d'un langage strictement académique.Louis Fréchette a recueilli, pour sa part, les propos hilarants de Thomas Marchildon, député de Champlain dans le premier Parlement de 1868.dont nous avons déjà publié les craintes qu'il exprimait contre la construction de l'intercolonial, les chemins de fer riant, en particulier, ainsi que les Anglais ses deux bêtes noires.Mais il y eut bien d'autres « perles » que celles de Marchildon.Nous en avons recueilli quelques-unes en lisant d'anciennes chroniques parlementaires.Dans un de ses premiers discours à la Chambre, l'un des premiers députés de Beauharnois, Célestin Bergevin, disait : « Oui, M.l'Orateur, je sanctionne les paroles de l'honorable membre qui a parlé avant moi; j'ai gémi en voyant les flammes dévorer les incendies dans nos forêts.» Un autre jour, dans un discours, Bergevin s'écria ; « M.l'Orateur, lorsque je parle des Canadiens, je ne parle pas seulement des Canadiens-Français, mais je parle des Français, des Anglais, des Irlandais, de tous ceux qui n'ont pas d'origine ».Lors d'un discours qu'il faisait à ses électeurs, il lança la protestation suivante : Pour éviter un lendemain trop • la paix.La paix est une oeuvre Si l'on n'élimine pas la haine, r>n n’aura jamais véritablement I verres : sée à cette petite affaire, bon pour le chien et demande à amer- H faudra que les chefs res- j d'amour et de charité incompa-’e Little de bien avoir soin des Ponsables de la paix profitent de tible avec La haine.Ceci ne doit | 1 expérience du passé et tirent \ certes pas donner lieu à une faus-i des leçons des erreurs qui z ' i eaux Zte,"': ont j se complaisance qui deviendrait Un Allemand faisait deviner un 1 entraîné le plus grand conflit de j coupable en permettant à des na-rébus, en français, avec un fort ! tous les temps, accent germanique, comme suit : Mon premier, il est un animal, planter dans le monde, mais elle monde que la quantité nécessai-Mon secong, il est un animal, a échoué.L ordre que 1 on préten- re pour assurer une paix stable Mon troisième sert à couper le doit établir sur cette force était reposant sur la justice.une utopie.Ce serait une a filain té-j grande utopie que de tenter d'établir un ordre nouveau, quel que Chat-Loup- | soit le nom qu’on lui donne, par la seule force d'une police armée.¦4 f 6> lions de pouvoir se réarmer.Il La force existe a tenté de s im- ne devrait rester d'armes dans le ».Avec ses joies, la paix entraî- (bois).« pois Et mon tout est un aussi faut ».C'est bien simple ; La force attirera toujours la force ainsi des conflits interminables.Le seul ordre nouveau qu'il soit possible d'instaurer dans le monde doit reposer sur le droit appuyé par la force.Il faut rendre les pays vaincus incapables nouvelle guerre, mais ceci sera inutile encore si l'on ne reconnaît pas les droits élémentaires avec apropos.Un jour, durant la session de 1871, on parlait colonisation.Des La dernière question que les et engendrera députés se plaignaient que ça ne marchait pas, la colonisation.M.philosophes sont à approfondir : Molleur, député de Saint-Jean, parla à son tour : » Moi aussi sait-il.di- Quel pour est le plus grand plaisir une jeune fille, s'entendre louer ou entendre mépriser connaissance ?», je n'ai eu que déboires, que douleur.» Oui, interrompit Desaulniers, et vos qui transitis per viam venite et videte si est dolor sicut dolor meus !.(Vous qui passez par le chemin, venez et voyez s'il est une douleur semblable à la mienne ! ) ».On conçoit qu'il y eut hilarité des deux côtés de la Chambre.Un autre député, M.Tremblay, de Charlevoix, prit la parole hommes sont sur le même sujet : une a la Malbaie, comté de Charlevoix, le 25 septembre 1873, Me Horace Cimon fit ses études classiques au collège de Lévis et au collège Ste-Marie, des RR.PP.Jésuites, à Montréal, peine 19 ans lorsqu'il entra à la faculté de Droit de l'Université i Laval où il fut un des sujets d'élite.Louis Martin, du Séminaire, était à son chevet.Tiré de sa position, M.Proulx fut placé dans une automobile, où il put s'asseoir dire qu'il de déclancher une fl Réflexion d’un nègre : Tous les formés de terre et n'y avait pas d'autre personne avec lui dans sa voiture, et fut conduit à l'hôpital Saint-Joseph, où on lui prodigua les soins d'urgence.Outre ses blessures les plus apparentes au visage, il souffrait de choc, de con- de se donner tant mais, comme les pipes, ils sont , disait-il, A quoi sert de trouble; à quoi sert de faire tant de sacrifices ! « Quid prodest homini ! Il avait à d'autant meilleurs qu'ils sont bien « culotés ».repartit le député de St-Maurice : A quoi sert de gagner l'univers si Ton perd son âme ! ».» .LA POLITIQUE SOVIETIQUE ET LES DEUX PUISSANCES ANGLO-SAXONNES Pensée du Dr LeBon : L'Hom- BREDEL.me d'Etat supérieur sait que les nécessités dominent les principes; l'homme d'Etat médiocre j croit pouvoir soumettre les né- A l'âge de 18 ans, François Mercier, né en 1839 à St-Paul TEr- cessités aux principes mile, quittait sa famille pour courir les aventures, s'engageant d'abord dans la compagnie du Nord-Ouest et choisissant pour théâtre de ses opérations le territoire qui s’étend des bords du Missouri jusqu'au pied des Montagnes Rocheuses.Un livre suffirait à peine pour raconter sa vie aventureuse, surtout parmi les sauvages du temps, les Sioux, les Pieds Noirs et les Assiniboines qui, maintes fois, faillirent le scalper.C'est lui qui construisit le Fort Benton.Charpentier des expéditions dont il faisait partie, ils construisit également le Fort Adams, beaucoup plus au nord.Lui et ses hommes avaient à lutter principalement avec les Sioux et il leur arriva de participer à de véritables batailles rangées où, d'un côté, on comptait plus de 50C Sioux.En 1866.François Mercier revenait au Canada, mais il n'y resta que deux ans.Il souffrait de la bougeotte.Il repartit mais, cette fois, tourna sa barque vers la Californie.Il se fixa à San-Francisco où il fit de bonnes affaires.Mais ce n'était pas ce qu'il lui fallait.Il se fatigua de cette vie monotone.Les Etats-Unis venaient d'acheter l'Amérique russe : l'Alaska.Mercier s'y dirigea en 1869; .au comble de la joie, il partit à la tête d'une expédition pour le détroit de Behring afin d'y faire la traite des pelleteries.L'expédition se composait de cinq Canadiens-Français, tous de la province de Québec, et de deux Américains.Ils se construisirent un bateau qu'ils appelèrent la « Canadienne » et s'aventurèrent sur la rivière Yukon.On leur disait qu'ils ne pourraient jamais aller plus loin que l'endroit où ils se trouvaient.François Mercier répondit que les Canadiens-Français ne rebroussaient jamais chemin avant d'avoir été où ils voulaient.Ils mirent pied à terre à 1500 milles du détroit de Behring et c'est là qu'ils construisirent le Fort Adams.Au détroit où ils parvinrent enfin, après mille démêlés avec les sauvages, ils comprirent qu'ils ne pouvaient entrer en concurrence dans leur commerce avec une riche compagnie américaine, qui leur acheta tout leur attirail et leurs marchandises.A la fin de juin 1895, M.Cimon LES AVENTURES D’UN CANADIEN obtenait sa licence en droit avec lusions et de douleurs internes, grande distinction, gagnant la me- dont les causes seront révélées daille du Gouverneur Général ; par l'examen aux rayons X.Sa (lord Preston) et le 1er prix Tes- ! voiture Dodge, neuve et d'acqui-sier.Notons que la médaille du sition récente, était fortement Lieutenant-Gouverneur i ».Jean BRESS.en- A- dommagée.Elle a été conduite au dolphe Chapleau) fut méritée par garage Madore.M.George-F.Gibsone (aujourd-1 hui Thon, juge Gibsone), qui ga- ; cident, survenu en plein coeur do gna également le 2ème Prix Tes- la ville, alors que la circulation publique était très active, Mmo attendait (sir Au Palais i (Commentaires do la British United Press pour le Progrès du Golfe) Au moment de ce terrible ac- LES CAUSES THERRIEN La C°qr de Magistrat siège de Les journaux anglais, do tou- peut prévoir cependant que les PU1S P ' f°US a_Pros* Gnce4 u tes les opinions politiques, et à Etats-Unis ni l’Angleterre ne re-.uge F.-X.Lacours.ere, pour ins- ,a seulo cxcep(ion truire les causes du Roi vs Thérrien.de St-Joachim de Tourelle (Gaspé-Nord).Mardi, on a entendu celle de Roméo Therrien, accusé de faux prétextes et intention de frauder.Une vingtaine de témoins ont comparu et fait leurs dépositions.A la suite des plaidoyers de Me Antoine Rivard, c.r., procureur de l'accusé, et de Me Gérard Simard, c.r., représentant la Couronne conjointement avec Me Robert Beaudoin, la cause a été prise en délibéré.sier Me Cimon, qui avait fait sa , .rléricature au bureau de Me I.- de 1 organe connaîtront le nouveau gouver- N Bolloau> c,r„ ancien député de communiste a Londres, sont una- nemenl bulgare si l'élection se Lévis e| plus (ard juge de la nimes à faire l'éloge du discours fait contrairement aux principes Cour Supérieure, pratiqua d'abord qu'a prononcé mardi le nouveau reconnus de la démocratie.sa profession à Québec en socié- En prenant cette attitude, les ! té avec son confrère Me L.-N.Carrier, de Lévis.En 1898.il s'établissait définitivement à Riviè-du-du-Loup, où il entra en société avec l’honorable H.-G.Carroll, député de Kamouraska et Solliciteur général dans le cabinet hauler, société qui 1903 alors que Carroll fut nommé juge de la Cour Supérieure et, ensuite, de la Cour d'Appel, pour devenir finalement lieutenant-gouverneur de la province.De 1904 à 1906, il lut associé avec Me S.-C.Riou, de Rivière-du-Loup, et pratiqua le droit seul depuis lors.En 1931, il fut nommé conseiller juridique de la Cité de Rivière-du-Loup, charge qu’il occupe encore présentement Proulx son mari non loin de là, à la porte du magasin Anselme Côté / 1 à la 7g.Lg lancGur du V.T.S., & v commerce; •,t «K.nier, Paul Trique), de la région du Témiscouata.% t ?derniers ont exprimé l'avis de et 5 hommes ont pris leur but pouvoir satisfaire leur clientèle sur balle.Ringuet, du Rimouski.en laissant leurs établissements reprit le monticule pour retirer 12 ouverts de NEUF HEURES DU frappeurs au bâton et accorder à la foule pour l'inviter à réciter avec lui une prière pour les victimes de la guerre.« Notre jeunesse, dit-il, doit ses grandes vertus de chevalerie à l'éducation que leur mère leur a donnée et c'est le temps pour la population de Matane de rendre un respectueux hommage aux mères de nos soldats.C’est le privilège des coeurs bien nés de ne jamais séparer ceux qui défilent le jour de la victoire et ceux qui en ont jalonné la route de leurs corps sanglants.Aux uns, à ceux qui survivent, va notre gratitude, aux autres, à ceux qui sont tombés, nous devons la prière des chrétiens ».Puis M.le chanoine Côté récita avec l'assistance la prière suivante : « Seigneur en ce jour, en même temps que nous j vous remercions d'avoir fait ces ; ser le fléau de la guerre, nous vous prions pour toutes les victimes qu'elle a faites, surtout celles de chez nous ».Après que sir Eugène eut dévoilé le monument, la foule observa deux minutes de silence, et les parents des victimes dont les noms sont gravés sur le cénotaphe vinrent déposer des couronnes de fleurs.Quelques autres allocutions suivirent, dont une par le brigadier J.-E.-A.Dupuis, officier commandant de notre bri- , FRAPPER DUR ET FRAPPER BIEN t • i- K • Même s'il ne s'agit que d'une simple partie de scrub", chaque joueur attend toujours impatience son tour de prendre le bâton.Frapper la balle d'aplomb et avoir le temps de faire le but est chaque fois un sujet de grande satisfaction.D'autant plus que la pratique du baseball, même dans cette forme élémentaire, est un excellent exercice physique.Aux jeunes enthousiastes qui aspirent à s'illustrer un jour dans les ligues majeures, nous suggérons d'observer le jeu de Roland Gladu.Il conseille de choisir un bâton bien équilibré et du poids requis, et do prendre, pour frapper, une posture confortable.Il insiste surtout sur l'importance d'une détente parfaite au bâton.MATIN A SIX HEURES DU SOIR un but sur balle.LES 23.24 ET 25 AOUT; Le maire et les échevins de Y CLASSEMENT DES EQUIPES P.I.P.G.P.P.Moy.3 .700 3 .700 3 .700 3 .555 8 .111 9 .100 Le 26 août, Rimouski rencontrera l’équipe de Sayabec sur le ter-f Signé j Raoul FAFARD.rain de ce dernier.avec i.X \ Matane expriment respectueuse- Price ment le voeu que les marchands Amqui de Matane n'ouvrent leurs eta- V.T.S.blissements qu'aux heures ci- Rimouski dessus mentionnées et comptent Sayabec bien que la population leur per- Causapscal mettra de pouvoir les servir durant ces heures.10 7 10 7 X .x Y 10 7 9 6 9 1 10 1 il I/ : H IL- mSm x.LA GOMME QUI REND GRANBY FAMEUX DÉLICIEUSE ^Yrafraîch issante C./ / À L’APPUI DU PROGRAMME NATIONAL DE CULTURE PHYSIQUE .-r- / Z WB9i HOLA ND GLADU, un ?'V >U'< Plusieurs représentants des Chambres de Commerce de Ri- Comme je viens dc le dire, tou- actuel pour permettre l'installa- ^ I oms Rousseau, pere de la dc- mouski( Mont-Joli.Matanc et Rites ces villes ont déjà le service lion des (acteurs; 2o.Installation iunte.Outre son mari, lui survide livraison par facteurs et leur du service dc livraison par lac- vent doux cillants, bureau de poste est d'un grade leurs dans la ville de Rimouski de Rimouski et ses faubourgs ; Nazareth, Ri-d'importance mouski-Est et St-Robert-Bellarmin.âgé de 74 ans.— Samedi, en l'église de Squatteck, fut chanté le service gft) s annuel est de 45.249,92.i# •Si I #2 vière-du-Loup iront à Granby en fin dc semaine pour assister au congrès annuel de la Fédération.fs — Le 17 août, à Cup-Cha'., est 4 décédé M.Cher! os-François Roy.supérieur à celui quoiqu'ils soient moindre.vS .> ^ m, -o ire tm- ' - Installation aussi en même temps Société d’une Messe déjà essaye de du service do livraison des co- Nous avons faire grader notre bureau comme lis postaux à domicile ainsi que il convient et de faire établir le du service de livraison par ex service do facteurs à Rimouski.press (special delivery); 3o.Ob-mais l'administration, pour diifé- tenir que le grade « 4 •> soit ac-rents motifs ou prétextes, a tou- cordé au bureau de poste de Ri-jours retardé la mise à exécution mouski: 4o.Qu'un sous-bureau do cos améliorations.Il y a quel- de poste soit ouvert à St-Robert-ques mois, cependant, elle a ad- Bellarmin; 5o.Que l'on fasse en principe que le bureau de temps et lieu, du côté nord, un poste de Rimouski est pleinement agrandissement permanent ou que l'on construise un nouvel é-difice.mm.,- | M.le chanoine J.-Bte Desro-Vous pourriez faire beaucoup, siers, ancien curé de St-Roch de vous Messieurs les Rotariens, qui l'Achigan, du diocèse dc Joliet-êtes des leaders dans vos pro- te, décédé le 8 août 1945.fessions, commerces ou fonctions, membre de la Société d'une Mos-pour aider à obtenir ces amélio- se do Montréal, rations qui sont d'intérêt général.V •7 W'':.était ••• t :'S.v .# Armand BERUBE, ptre.i mis en Chancelier.Merci, Messieurs. LE PROGRES DU GOLFE Page 4 iRImouskl, Vendredi, 24 AOUT 1945 REFLEXIONS EN LIBERTE Le soldai Murius Anclil, do De- Montréal.ron, de Saint-Louis-de-Gonzague , PminniK Hp ratinnnpmpnt V9 l'cri, N.S., a visité chez M.For- M.Napoléon Charrette est (Bonaventure), G.-G.Duguay, de UUUfJUIIo UC IdllUIIIICIIICIII ïd 'orbin dernièrement.actuellement à l'hôpital à Mata- Sic-Adélaïde (Gaspé), le capo-1 |{][)|g§ j6U(üj |6 23 30Ût 1945 Valmont et Pierre-Paul ne.ral d’artillerie L.-R.Wilson, de à Fo- 119 inclusivement; CONSERVES.— Coupons Nos 33 à 57 ainsi que les coupons nos P I à P-15 inclusivement; ver le village.Des plans de reconstruction sont lèves, des précautions se prennent qui sont ma-gniliques.mais cela n est pas s attisant.Ils prennent donc de la ire plus.Ils donnent la femme de l’un à un autre, les enfants d’un second vont à un tiers.La close serait assez cocasse et il est deplorable que certaines sures des grandes puissances semblent trop a ce tableau tragi-comique.dans les plus intimes affaires des ¦ petits, en tuant l'initiative de chaque peuple, peut un chaos pire encore que celui d ou nous sortons à peine, vain, cherchera-t-on des formules , , , .„ .i de paex et d'ordre, l’Histoire est qut semble bien naïf.Pourquoi .a pour le prouver, tant qu’on ne toujours cette tacite approbation, mettra pas de côte l’égoïsme cl cette docile inclination devant i ; ambition, pour adapter les prin- Perry tout ce qui plaît au maréchal Sta- Hpes chrétiens préconisés par_________________ line ou au peuple qu’il dirige ?I église pour une resurrection Est-ce qu il nous rend notre Déjà l’aube de la paix vient dissiper les ténèbres.Demain, il faudra élever des monuments aux MM.¦ i.j vt i .' sont allés travailler i restville.Matapédia, et J.-W.Corbin, de Lac Lavoie (Matapédia).A bord du «< Lady Nelson ».— Le soldai W.Arseneault, de St-Siméon (Bon.), le sergent G.Simon eau, de Percé, et le soldat W.Raymond, de St-Antonin.Etaient en visite à Sl-Ulric lernièrement M.et Mme Charles Mme Albert Bernier et ses fil- loubert (Elise Caron), de Failles Patricia, g.tn.g., et Dolorès, de ; River, Mass., chez leur soeur Montmagny, ont passé quelques Mme J.Imbeaull; M.et Mme Doux- M.Guillaume Ctous- ln.it Desrosiers, de Montréal chez M.Napoléon Desrosiers et chez ‘ I Mlle Renée-Jeanne Verrault est M : lphe Desrosi en ; rom ::ade à St-Louts du ha! Adall rt Roy, M.Marcel Tur-I ha ! SUCRE.— Coupons Nos 46 à BEURRE.— Coupons Nos 90 à 62 inclusivement.•« Soldats Inconnus » et édifier des cités nouvelles sur les ruines.Demain, c'est l'espoir des jours meilleurs.Mais il ne faut pas non plus s'abuser, il reste encore des nuages au ciel.La guerre a pris fin, le dernier ennemi a avoué sa faiblesse, soit, mais la paix n'est que précaire, en somme.Il ne faut pas oublier que la Pologne, pour laquelle les Alliés sont entrés en guerre, ne se trouve pas en meilleure position qu'en 1940.D'aucuns diront : nager les critiques envers la Russie et lui faire confiance ».Voilà sur eux sett.i SOLDE DE M.me L’IMPÔT sur LE REVENU de 1944 res- A la Ménagère jcon, Mlle Suzanne Turgeon, do Mm- Hilaire Albert, d Edmunds- Québec, et Mlle Colette Rioux, ton, N.B., russe quelque temps ¦ le Bic, chez Mme J.-Bte Roy; Mlle Georgette Dugas, de Montréal, Mlles Eugénie et Yvonne Pel- liez M.Edmond Dion; Mme Eu-j -etier sont allées visiter Sr St- lénie Blouin, de Montréal, chez Al; lions, do Rodriguez chez les M.Georges Fournier.: .Si-Rcpuir- de Rim u.- .¦ - L'ingérence des loris EXIGIBLE LE 3! AOUT 1945 l'hôtel Rossignol.Plusieurs allocutions furent prononcées à l’assemblée annuelle La Ménagère », cette semaine, tenue sous la présidence de M.Paul Hubert.Le nombre des membres dépasse 300.L’hon.Perreault Casgrain a suggéré la construction d’un local plus vaste ou l’agrandissement du magasin actuel.propre amener Les contribuables sont priés de se rappeler que tout solde d’impôt sur le revenu pour 1944 est exigible le 31 août 1945.Pour être sûr qu’il n'y aura pas d'erreurs dans le calcul des paiements, chaque contribuable devra remplir la formule de Remise l'expédier avec sa remise à l'Inspecteur régional de l'impôt sur le revenu.MINISTERE DU REVENU NATIONAL - DIVISION DE L'IMPOT do Il iaut mé- En ci-dessous et M.Joseph Verrault sr est allé à Ste-Anne des Monts pour assister aux funérailles de M.Chai- Rapatriés A bord du Cameronin ».— Le lieutenant F.Martineau, dp Baie- FORMULE DE REMISE DE L'IMPOT SUR LF REVENU SO- St-Ulric Remerciements ’omeau, qui traversa oulre-mer ois fols durant celle guerre; les soldats J.Larocque, de Newport, J.-E.Garrett, de Haldimand Ouest (Gas; i l'artilleur H.-W.-L.2a- • c, est venu passer quel-jours ici chez sa soeur Mme con- craie, le monde errera.Comme il serait plus simple de suivre la plus grande doctrine sociale du monde, celle du Christ : et Charité fiance, ce peuple hermétiquement closes à la presse et à toute organisation étrangère ?Non.si nous suivions une politique unilatérale aux frontières A l'Inspecteur do l'Impôt sur lo revenu à ay.tble au "Receveur tjcnôial du Canada" pour on do pontv) paiement do mon impôt hui lu ravenu pour Vuiinûo Veuillez trouver ci inclus ! ! (chèque, m.uid.it ou Amour M.Hervé Lévesque et sa la-mille remercient toutes les personnes qui leur ont offert dos témoi-qnaqes do sympathie (condoléances, bouquets spirituels, etc).lo comme do $ ».vid ml, de Gaspé, J.-N.Huard, do Pari ébiac, F.Poulin, de Clarke et chez son frère City, Gérard St-Laurent, de Ri-ine I.-Bte Desrosi et équivo-pour nous le B.M Nom (Nnm que Mariage Province Ville ou village Ecrivez ci-dessus on moulé) votre nom et votre adresse exactement tels qu'ils figurent sut votre Déclaration d'impôt sut !#• r-\ des pci- guerre.:noz Oh 1 On opposera la nouvelle division de la Pologne l’Accord de Potsdam.L' o M.Roger Bérubé.d'Amqui.a Duchess of Rich- épousé, samedi, à Rimouski, Mlle ade i mond ».— Les soldats V.Berge- I- Picard.-G.Gendron, Mlle i Ile Emilia Dion sont irlisle.d'après Lorqu'un journaliste écrit, son , , récit est marqué au coin de la concision et de la clarté.Tel est le style du R.P.Joseph Boyd, o._ i., qui.a titre de président et Big directeur général de , tout cela ne regie pas weal Publications », représente la la question.On pense plutôt au voix de la Presse catholique chambardement de la carte a- Philippines.C'est, près la guerre de 1914-18.Car, si 1 histoire d'un homme qui a été aux yeux de certains, ce change- sur les lieux, chaque jour, penmen! radical des nations semble , dant les années pénibles de l'al-iusto, il est permis do leur poser laque, de la capture et do la li-quolques questions.Quel sera beration.le sort des Polonais annexes par Nous ne doutons pas.par le ia Russie ?Et que prétend-t-on fait même, de la véracité de son luire avec les nouveaux sujets allemands de la Pologne ?11 ble plutôt naît de croire que les Polonais auront leur pleine liberie sous le joug moscovite.El quant a esperer en faire, tout comme les Allemands codes a la Pologne d'ailleurs, des citoyens soumis a leurs nouveaux moitiés, l'Histoire se charge de nous enlever nos illusions.Si la théorie accepte une rééducation d'un peuple sous l'egide d'un autre, la pratique vient bientôt démentir 1 assertion.Jamais on ne réussira a taire des Russes avec des Polonais et encore moins des Polonais avec des Allemands.La nouvelle division de la Pologne donnera lieu à de rudes frictions d ou jaillira peut-être Tétinpelle qui allumera une autre guerre mondiale.Remarque (Indiquez Ici votre adroKH.* actuelle en cas do changement depuis la production do votre dorntote Déclaration A bord du annexion d'une partie de la Prusse Orientale, de la Basse et de la Haute Silcsie, le Corridor polonais ot Dantzig, don généreux du Three ur prom- m.Common- > Si Séraphin vivait J aux -.- ' ' en definitive.• • 9 £ % *8â \ F #1 \ t .n >~r d./Wi (iJ m I i > témoignage sur la situation pitoyable des evèques catholiques aux Philippines.De leur nombre, deux sont morts depuis 1942.pendant ces jours lamentables; trois autres viennent d'etre libérés de I internement.Les autres quinze évêques, y compris le Délégué A-postolique et T Archevêque do Manille, âgé de 71 leur poste cependant que leurs é-glises.écoles et hôpitaux sont en ruines.Il est bien vrai, d'après le Père Boyd, que 82 prêtres et frères furent tués dans la ville de Manille, en lévrier 1945; mais, il est encore impossible de se rendre compte des conditions dans les territoires non libères./ / som- > \ *.r IV.v ¦ L I ¦ f S a .s , m N.• ' ' .- fj • ¦ i x' m & : K / y ! À *4 ans, sont à ; mm/ ¦ X» *4 \ % m )¦ V m f m- % i m - « V / iW A W ; f n ¦ ( " • % V m .1 : k l - ¦ v) v< • ma t ' < ClAA ie.: Le aporal Dominique Lave -> )urnc au camp de Valcar- / " â r api i conge > iaut est detre un peuple cathok- ;.nuel jan, r , fami„,-, que.Car lorsqu on lui reproche .sa sympathie a 1 egard des dicta-turos.on n'en lait pas autant pour la Suisse ou la Suede, qui.elle, a vendu du materiel de guerre.parce que ce sont des pays protestants, partant, pas dangereux.Mémo si l'Espagne était sympathique aux dictatures, sans avoir jamais cédé à aucune re- srtJ Z'z
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