Le progrès du Golfe, 24 mai 1946, vendredi 24 mai 1946
Jle Au port de Kltnouskl PROGRES DU GOLFE k I f »» I V-* -y] i i ur » ¦?fail \ Ï •X U ; y & mf.WP-" 4.-.1AVÏ' 41 ' On lit dans un numéro de la Minerve de ISliM : “Depuis *|lie l'iisilge des corsets a diminué à Montréal, la “Moralité" (pour mortalité) baisse graduellement." il ¦ m T m» n .S «:¦ , «siécU-x r>.a r « ; - k'Sr HI » ¦ mu 6 —,)'entends dire que Suzanne épouse un spécialiste en rayons X ?— Oui V Qu'est-ce qu'il peut bien voir en elle ?¦tmfo .mm-à V r'f g : w&à xl ' Sk$-* .mausmà — nuivr dans — Devinez ce que j’ai la soupe aux huîtres ! — Vile perle?— X ou i La vénérable anciennes élèves de communauté dis Soeurs de la Charité, aînée des communautés religieuses rimoiisltoises, a fêté, dimanehe dernier, au milieu de plus de 350 anniversaire de sa fondation.1 .es trois dernières anciennes supérieures et d’aneiennes maîtresses de classes vinrent son couvent, le 75c (le (11%ers endroits de la province s'associer aux Amiealistes ipii furent autrefois de Itlmouski.leurs élèves et aux religieuses qui constituent le personnel actuel de la maison leur oeuvre d'éducatrices au milieu de nous, en même temps qu'elles On sait que I Hôpital St-doseph est également leur oeuvre et de rimspiee fondés en 1871.Les deux groupes dont nous publions ci-dessus les photographies, Mme Hélène Saucier Lajoie, ne comprennent qu'eux iron la moitié du nombre des Anciennes Dans le groupe de gauche, on remarque les deux distinguées do>cimes des anciennes élèves présentes, la maison de KimotisUi, et Mme Alfred Bouillon, veuve du Dr Alfred Bouillon, de Matane, qui est maintenant pensionnaire chez huître.mm U Ile Les Soeurs de la Charité poursuivent depuis trois quarts de siècles dirigent 1 Hospice et l’Orphelinat, qui rendent d'immenses services à la région du Bas St Laurent, et sous leur direction, quoiqu'institutioii distincte du couvent ¦ Les tuions hauts, écrit Christopher Morlry, ont etc inventes par une femme qui avait été embrassée sur le front.Jean HKESSI5.prlsi^s par une umicalistc professionnelle de l'art photographique, qui assistaient a la fête de dimanche dernier.ji -V V ] rév.Soeur St-Gonzagur, de la .-r-iT « nos Soeurs de la Charité.Des gerbes de et maîtresses venues spécialement pour la circonstance : les révérendes Soeurs fleurs leur furent présentées en hommage par les Amieallstes.On remarque aussi les anciennes supérieures St-Ilonoritis, Maric-du-Cahaire et St-Kaphaël ; Soeur Ma rie-de-la-( larde, St-Arnaud (de l’ilôpital St-Joseph) et Sle-1 .aphémie.de Montmagiiy, et Stc-Dchout.premier* range de gauche à droit Mlle Marie-louise Smith, Mlle Kmllle Claroii, vice-présidente de l'Amicale, Mme Flset, ancienne mairesse de Kimouskl, Soeur St-Gonzagiie, Soeur St-Ilonorius.Mme Arthur (lendreaii, présidente de l'Amicale, Mèr e St-Honoiiu- Mme Alfred Bouillon (laigénie Saucier).Pans le groupe de droite, on remarque, au centre actuelle du couvent de Uhnouski, et a l’extrémité gauche «h* la deuxième rangée Photo Studio des Amateurs sm.— ' : -mma âfc *,, Mgr Georges Dionne, P.D.fondatrice et première supérieure «le l'Hôpital St-Josvpli, les soeurs Sl-Zénon, Berthihle, de Rimoiiskl.¦ m ' ESr v>üs xr Hier soir, au cours d'une brillante soirée publique, artistique et musicale, donnée par le Séminaire en l'honneur de Mgr Georges Courchesne à l'occasion de son 18e anniversaire d'épiscopat et de son élévation à la dignité d'archevêque métropolitain de la province ecclésiastique du Golfe St-r.au-rent.Son Excellence annonça, alors qu'elle prononçait une allocution, que le supérieur du Séminaire, M.le chanoine Georges Dionne, avait été nommé Prélat Domestique de Sa Sainteté, cette nomination ayant été faite en reconnaissance des qualités et vertus du nouveau dignitaire et des services insignes par lui rendus à la cause de l'éducation depuis trente ans qu'il est au Séminaire, comme professeur, directeur des élèves, directeur spirituel, préfet des études, assistant-supérieur et supérieur.L'heureuse nouvelle était inattendue et n'avait été pressentie par personne, Mgr l'Archevêque l'ayant tenue secrète, même pour le dignitaire, jusqu'à sa révélation en public hier soir.Mgr Georges Dionne a été ordonné prêtre le 1er juin 1916 et, depuis lors, est toujours resté attaché, dans les diverses im^^notre'Sémhîàire.semf les "syndics d'habitation" ou "syndics des habitants" aboutirent deux années qu'il a passées, de à des fiascos.La tentative la plus sérieuse fut celle qui valut officiels anciens, ce n'est pas d'aujourd’hui ni d'une époque 1919 à 1921 à l'Institut Catho- l'établissement de la Société des Habitants à qui.en 1645, la bien récente que le peuple a raison de se plaindre parfois des lique de Paris et à la Sorbonne.Compagnie des Cent Associés céda la traite des pelleteries, tentatives de centralisation du pouvoir, où il a obtenu le diplôme de les hqbitants étant représentés par MM de Repentigny et licencié-ès-lettres.Inutile de Godefroi.Tous les colons avaient le droit d'être admis dans —-^ ^ - dire que la nouvelle-surprise la nouvelle association.Mais l'abbé Taillon est d'opinion que annoncée par Mgr l'Archevê- les privilèges que les Cent Associés accordaient aux habitants que et la brève cérémonie de furent pour ces derniers plus nuisibles qu’utiles et que la Corn-vêture qui l'a suivie sur-le- pagnie avait imposé par cet acte ses propres charges aux colons, champ ont été longuement et II Y eut bientôt dans la Société des habitants des jalousies puis chaleureusement applaudies des plaintes ; les directeurs voulaient constamment augmenter uar tout le vaste auditoire.leurs salaires et recevoir des indemnités pour services extraor- Le deuil que le Canada ressentit en 1910 lorsque mourut Nous nous joignons à tous dinaires.Le roi ordonna un règlement, et le soin des affaires Lord Tireedsmuir fit place peu après à la joie de saluer son La Salle a Asile (ou Jardin iPc ronfrères et amis du nou- fut confié au gouverneur.M.de Montmagny.Les malaises successeur en la personne d'un fils de la famille royale britanni- d'Enfance) des SS.de la uha- veau Prélat pour lui offrir continuèrent de se faire sentir, les plaintes se multiplièrent, que, le comte d’Athlone, que Sa Majesté Georges 17 nomma rite de Rimouski a ete fondée l'hommaae de nos plus respec- Alors, le roi établit une administration royale.Il créa le Con- qouverneur général du Canada.Celle nomination réjouissait par la Société Ste-Agnes coin- ^ tueuses et cordiales félicita- seil Souverain de Québec.Ce grand travail de réorganisation les Canadiens à plus d'un litre puisque le sou retain, après leur Prenant un groupe de jeunes ^ s'accomplit en 1663.Le Conseil Souverain convoqua alors tous aroir fait l'honneur de les visiter l'année précédente, leur lais- filles d alors, dont Mlle Cathe- les habitants de Québec à une vaste assemblée pour procéder sait comme un souvenir permanent de son passage par la pré- rine Couillard était la presi- nonsionnairp chez à l'élection d'un maire et de deux échevins qui auraient le soin sence de son oncle parmi eux.Aussi, la bienvenue la plus cor- dente et 1 instigatrice, ayant 9 _ ® P .rh it- .des affaires de la collectivité.Jean-Baptiste Le Gardeur de diale fut-elle souhaitée au distingué descendant de la noble comme emule Mere Ste-Anas- .- , , Repentigny fut élu maire et les sieurs Jean Madry et Claude famille de Teck, qui a illustré de ses fastes le Royaume d'An- tasie, supérieure du temps, et P • maladie assister à Charron furent nommés échevins.Cet acte cependant ne fut gleterre.La guerre de 1911 nous avait privés de l'honneur de sous le patronage du Grand P ’ pas approuvé par la population.La nomination du maire et le connaître ; celle de 1939 nous apportait le bonheur de l'appré- Vicaire Langevain.e des échevins fut révoquée un mois après qu'ils eurent prêté cicr et de l'aimer.Les enfants de 4 à 8 ans, mê- serment.Alors, le Conseil Souverain nomma à leur place un Et maintenant le comte d’Athlone et son épouse la Princesse me de plus jeunes, garçons et syndic, mais ce ne fut qu'une formalité, car cette nomination Alice viennent de nous quitter, laissant dans notre pags un sou- filles, étaient admis chez les satisfit pas le peuple.On prétendit que la convocation des venir qui ne s'éteindra pas de sitôt.bonnes Soeurs pour y passer assemblées publiques n'était pas de la compétence du Conseil Quand il arriea parmi nous, Atlilone n'g était pas inconnu, la journée.Chacun apportait Souverain.Il y eut alors de pénibles divisions dans le Conseil, car il avait visité le Canada en 1901, en compagnie du duc et son lunch et.pour un sou, on où se manifestait une animosité sans cesse croissante contre de la duchesse d'York, qui devinrent plus tard te roi Georges 1" leur servait une assiettée djex- à I'ùro de V-2 le gouverneur, qui n'eut bientôt que deux partisans dans le et la reine Marie.Il portait alors le titre de Prince Alexandre cellente soupe chaude.L'en- dainement Conseil.Enfin, on tenta d'établir un “syndic d'habitation", qui de Teck, frère de la future reine Marie.saignement des prières, l'A B C veuf de Marie K lise Pelletier.Sa ne fut pas pris au sérieux.Charron fut néanmoins élu syndic; Le départ du comte d’Athlone nous a rappelé un souvenir et les chiffres s'apprenaient en il avait à voir à la conservation des droits des habitants.plutôt piquant.Dès 1913, il avait été question de lui comme chantant en cadence au son de Toutes ces tentatives furent à peu près les seules qui furent gouverneur général et ceci donna lieu èt un incident sensationnel la musique, sous la direction exécutées pour faire participer le peuple au gouvernement de à la Chambre des Communes.Au milieu du grand débat sur des Mères St-Louis-de-Gonza-la colonie.Ce genre de liberté, qui aurait pu être si fécond, la contribution d'une somme de trente-cinq millions proposée gue, St-Alphonse de Liguori, fut étouffé d'avance par les dissensions et les "brouilleries" pur le gouvernement Harden pour In construction de trois St-Antoine, St-Léonce, et.selon de ceux qui étaient à la tête de la société canadienne.Dreadnoughts, Thon.M.Emmerson.alors député de Ucsmorc- le temps, d'autres maternelles On doit conclure que le régime municipal fut ignoré par land, Nou veau -Il run swi ck, ancien ministre dans le cabinet Lan- religieuses dirigeaient les en-nos ancêtres.L'administration de la colonie resta tout le temps ricr, déclara en faisant allusion à la nomination proposée du fonts et en prenaient un grand Iï-K.Fiset, épouse du juge il et Soeur Marie-du-Calvaire.En arrière de révérende Mère St-Onésiphorc, supérieure Mlle Simone Bélanger, secrétaire de l'Amicale.de la troisième rangée du haut, la du bas : i Les membres de l'Amicale grande et vénérable institution, garçons de notre ville, de 1880 triers d< la jeunesse et de Tendes Anciennes du Courent des i/ui fui la seule à tenir en notre à 1909, reçurent les premiers fan ce (pie par leur ministère de Soeurs de la Charité de Rimons- ville un pensionnai et un ex- rudiments de leur instruction un charité auprès des vieillards et ki ont hrillummemt fete, di- ternat de jeunes filles durant Jardin de l'Enfance tenu pur des orphelins, les Soeurs de lu manche dernier, le 75e anniver- cette période de 25 ans écoulée les mêmes religieuses et qu’on Charité de Rimouski occupait saire de fondation de leur Alma entre le départ des Soeurs de appelait alors la “Salle d'Asile", doue une grande place dans Muter, lu plus vieille de nos lu Congrégation Notre-Dame et Avant d’envoyer leurs mioches l'estime di lu population ri- eommunaulés religieuses locates l'arrivée des ( 'rsaUnes.Et les de 3 à 7 uns à l'école primaire, mouskoise, dont elles font parut de nos maisons d'éducation Soeurs de la Charité n'ont point les parents étaient tout heureux lit depuis 75 uns.pour jeunes filles.On peut dire cessé leur oeuvre d'enseigne- de les confier à lu garde unique toute la jeunesse feminine ment, tout en continuant leur term ite des bonnes Soeurs d< rimouskoise de 1SS1 à 1906 — oeuvre hospitalière à laquelle lu Charité, qui en menu temps [{jmouski.nous en donnons ci- dont une bonne partie se rc- sont consacrés leur Hospice et faisaient lu classe à ces tout-trouvé encore parmi nous — a leur Orphelinat.On peut ai ou- petits des deux sexes, puise son instruction dans celle 1er que la plupart des petits « ' H .1 vi lle occasion da 75c an- |V, nirersaire de leur etablissement après an bref aperça historique.75e anniversaire, dimanche dernier, dans le eliapclh i’endunt la messe du des Soeurs de la Charité.(suite en page 3) Tant par leur role d'instil u- entre les mains d'officiers dont les commissions contenaient Prince de Ti ck (pie.I< Canada étant uni démocratie, lu présenci des instructions sans cesse contradictoires.Puis, ce fut alors à Rideau Huit d'un membre (h lu famille royale n'était pus dé-à peu près continuellement des démêlés entre l'autorité civile sirahlc.Sir Robert Rorden m répondit rien à celte interpi Huet l'autorité religieuse, entre le gouverneur et l'intendant.En lion intempestive et l'affaire en resta là.I.'assertion de M.présence de ces luttes entre les autorités qui se partageaient Emmerson était d'autant plus délicate que nous (irions alors On parle de centralisation, d'étouffement des libertés du l'administration de la colonie, que faisait le peuple ?Ne pou- comme gouverneur le due de Connaught, fils de la reine Victoria.peuple, d'abus de pouvoir et de puissance ; cela dans tous les vont pas s'occuper de la "res publico", voyant que toutes les pu t, /.• ¦ ¦ XJ fin « yy yr i - 9 w/j Groupe d’élèves de l'Ecole Ménagère.I -• l'école actuelle.I Il est question d'établir à Sainte-Anne une école d'arts et Les religieuses reçoivent ac- métiers ou une école industriellement 110 élèves mais, les elle afin de pouvoir mieux di-bâtisses étant trop petites, des riger les jeunes gens qui corn-travaux d'agrandissement se- prennent de plus en plus la né-ront exécutés dès l'été prochain cessité d'une solide instruction pour donner place à une qua- pour réussir dans la vie.rantaine d'élèves de plus.Disons en terminant que Quand les conditions seront Sainte-Anne, comme plusieurs favorables, les religieuses se villages de la Gaspésie, est un proposent de construire sur un endroit où les touristes aiment terrain plus élevé, en arrière s'arrêter pour se reposer.N'est-du couvent actuel, un bâtiment ce pas le rêve des Canadiens capable de loger les élèves du comme des étrangers de faire pensionnat, de l'école ménagé- le tour de la Gaspésie pour y re, de l'école normale et les découvrir des paysages uniques religieuses du noviciat.Ce se- dans un pays enchanteur, para un édifice en pierre comme radis des sportsmen, riches en Marie-Vniêrie, -supérieure provincial!', celle qui a servi â la construe- pétrole et en produits miniers.______________________ S -, i i * i AIaKv th Ë f \ i j 'Si i : 4 Z3*.* i ST K- A N MM ) KS-M 0 NTS i M 0 I Cercle d< s Fcrmii'rcs.— Un nouvel exécutif :i été élu.Il se compose (le Mme Octave Langlois, présidente, Mme Na zaire Lévesque, Mme Alphonse Proulx, Mme Georges Fournier, Mme Al.St-Pierre, Mme Philemon Rioux et Mme Adrien Mi-! chaud.¦ SkJy vJftïT M V 11=1 .iv; 1*1 t Groupe (lY'lovos «lu Studio do dossln pointuro.An centre, la Kev.Mere 1 HS s * ! :/ [HI 3 *5 ær* Jklitfil >jS6< .Fsrew v*>S K L'eglise paroissiale evi m a a » a ril .aI mj u' •'j 3 les le trajet pour aller d'une en 1930 pour exercer leurs oeu-place à l'autre.Elle passe à vres à Sainte-Anne ; elles s'é-travers une région che en zinc, cuivr r>! II ¦ s I I I Ul Si j| fs.-ùloai •-a-lsiB al Ma .ic ii- tablirent dans une petite mai-c.-.b et on du village, d'où elles protrou- diguèrent leurs soins aux mala-Quand l'hôpital fut cons-La Cascapédia et la rivière truit en 1931, elles en prirent Sainte-Anne sont renommées charge.Plus tard, en 1936, pour la pêche au saumon.A deux pavillons furent ajoutés 28 milles de Sainte-Anne, dans à l'édifice.les montagnes, il y a de grands C'est en 1694, dans la Beauce hôtels pour accommoder les française, que fut fondée la touristes et plusieurs maisons communauté des Soeurs de du genre colonial y on; cons- Saint-Paul de Chartres, avec truites.Le develop;;, ment de mission de soigner les mala-cette superbe région a ¦: et re- des, de s'occuper de l'éducation tardé par la guerre, mais coin- des enfants et des oeuvres pâme il ne reste que quelques roissiales en général.Depuis milles pour terminer la route 1727, ces religieuses ont fondé les travaux seront repris dès des missions en Guyane franque l'on pourra trouver la caise, à Cayenne, dans les An-main-d'oeuvre et les matériaux tilles, en Asie, en Chine, à nécessaires ; ce parc devien- Annam, au Cambodge, en Cadra alors l'un des plus beaux chinchine, au Japon, en Corée et aux Philippines.Elles pos-Sainte-Anne possède un hô- sèdent aussi des orphelinats, pital, une école ménagère, une des léproseries et elles s'occu-école normale et un pensionnat pent des oeuvres de l'enfance dirigés per les Soeurs de Saint- dans ces pays païens.Paul de Chartres, un couvent Le 25 janvier 1932, les reli-tenu par les Soeurs du Saint- gieuses ouvrirent un noviciat Rosaire et une école dirigée par et, depuis, elles se sont répan-les Frères Maristes.La parois- dues dans la Gaspésie, ouvrant se fait partie du diocèse de des couvents à Mont-Louis, Gaspé et c'est M.l'abbé Joseph Grande-Vallée, St-Maurice de Chénard, originaire de Bic, qui l'Echourie, Cap-aux-Os, Saint-en est le curé.Comme on peut Majorique, Ste-Adélaïde de Ravoir par la photographie repro- bos, Port-Daniel et Maria.A duite dans cette page, l'église ce dernier endroit, elles vien-est construite avec de la pierre nent de prendre charge de l'hô-provenant des carrières de pital qui s'est ouvert cet hiver.Sainte-Anne ; c'est une belle Actuellement, plusieurs religi-construction qui fait face au euses canadiennes sont à la fleuve.La localité possède tête des oeuvres, aussi sa salle paroissiale située Ces religieuses soignent les dans le soubassement de l'é- malades â domicile, s'occupent des oeuvres de patronage, organisent des réunions, des séances récréatives dans le but de la formation morale et religieuse des jeunes filles ; elles L’hôpital de Sainte-Anne-des- s'occupent aussi des oeuvres Monts fut inauguré le 25 no- paroissiales, comme l'ouvroir tion de l'église, vembre 1931.Il possède actu- et l'entretien des autels.A l'école normale, des films ellement 114 lits.Ce sont les éducatifs sont employés pour religieuses de Saint-Paul-de- ^6 COUVGIlt l'instruction des jeunes filles.Chartres qui ont soin des ma- La Communauté possède un Le dimanche de Pâques ont eu lades et toutes les religieuses L/Ecol© NormCtl© appareil de vues parlantes, des lieu les fiançailles de Jacqueline, gardes-malades sont diplômées.# # ^ appareils de vues fixes, et l'on fille do M.et Mme G.LeBourdais, Le médecin en charge est le Dr X/Ecols MféllQCrèr© Y montre des films du départe- do Cap aux Moules, Iles de la Made- J.-Emile Rioux, qui a comme _______ ment de l'instruction publique Icincs, â M.P.-Aurclo Beauchesne, assistant le Dr Noël Coutu.Cet " et des films français.j ingénieur chimiste du Département hôpital est muni de tous les Les Soeurs de Saint-Paul L'aumônier de la Commu- des Pêcheries Maritimes, fils de M.appareils modernes pour la sal- dirigent le Pensionnat, l'Ecole ncuté est M.l'abbé J.-Alphonse et Mme J.L.Beauchesne, de Rile d'opération et les traite- Ménagère et l'Ecole Normale.Bernier qui est aussi principal,mouski.Il m .,V' en argent.C'est là q vent les mines de la Cascapédia.des.IL A » be r ¦ ¦ nm JBS $MU1 ”AH! QUEL SOULAGEMENT!” •« « r ^ - 1 1^ >¦ L'Hôpital 1 » votre banque L'Ecole Normale et Ménagère des Soeurs de Saint-Paul de Chartres Le seul fait Fiançailles fi Cette commanditée est annonce banque votre ¦par LE PROGRES DU GOLFE Autorisé comme envoi de la deuxième classe, Ministère des Postes.Ottawa.RAGE TROIS RI MOU SKI, 24 MAI Ullli 43e ANNEE (VJ04) No 6 Les 7 5 ans du Couvent des Soeurs de la Charité de Rimouski 11.Et le 24 septembre suivant, six postulantes, les six premières à Rimouski, venaient se ranger sous l'étendard de la Charité.Avec le 5 août 1874, 17 religieuses recevaient de Monseigneur Elzéar-Alexandre Taschereau, archevêque de Québec, leur obédience pour Rimouski.C'était, à n'en pas douter, la séparation définitive.Un immense champ d'action venait de s'ouvrir au dévouement des Soeurs de la Charité.Cette année même, les portes de l'hospice s'ouvrirent pour abriter les plus miséreux.La vieillesse et l'enfance malheureuses avaient trouvé un asile contre leur infortune.?Pf»A t I A ‘rv 1 m *** < — 1 mm 4 I il ¦ ti v !> i2J r SI": îCTlfliL •s >v ?- F'Ai1 mm "Ul! fF *ü t* ; SL’!*ww2! 'lia' yj W W” y HH r Èr.il * > ! ¦ .-"7 Iffy Wm jf r m .it .F! jiMiie ¦'1 lü 8« : ^3 ïf \ : if ly 1 1 n X 11 $¦18 5 .-'T.Ait va: h i a Il m | ;i ï U Wa II i t 16 V Vf il R nÈNâ -, ?f-5' iSi ii.m «B lia a -V.' Vf I I Mi AK.r* Sew ; MS m r.¦ 'S&, mil Fs Maison vonstruiti' Deuxième couvent (1rs Sorurs dr hi Charité à Kiinouski.ni par M.Simeon Chalifour et échangée contre Ir 'J(i août 1873.Lrs Sorurs dr la ( liaritr y résidèrent dr 1873 à 18711.Demande de soumissions Troisième couvent des Soeurs de la Charité à Kimouski.Maison construit» « il 1881, par MM.Hennin - t ilélier Sirois, et incendiée le 31 décemhre 1307.De 1870 a 183'j.les Soeurs et les orphelines hahitèrent une maison particulière sur ce terrain ainsi nue des salles au séminaire.Premier couvent des Soeurs de la Charité à Kimouski.Maison Initie par M.Jacques Lepage et acquise par Mgr Jean I-angevin en 1871.Les Soeurs de la Charité y résidèrent de 1871 à 1873.Cette maison, dans laquelle demeure encore la famille Déry, vient d’ètrc acquise par une compagnie d'utilité publique de Kimouski.premier couvent le Propriétaire (1311), la succession de Jos-Adam Talbot.act nolle vde-Dicu Je a en bé .Historique de Finstitution U.* t gueur.v>; La Journée du 75e anniversaire au Couvent des Soeurs de la Charité 'ou to I et r A- à % r y mon- j- tant de f umission 4 •eçues chez t’au lô juin 194G.les plans L( ont Le 30 mars 1871, le grand- alors l’idée de séparer les mai- j vicaire Edmond Langevin a- sons de son diocèse d'avec la l.dressait à la Révérende Mère Maison-Mère de Québec, et Supérieure Générale des Soeurs sans plus tarder Sa Grandeur de la Charité de Québec une proposa à la Révérende Mère < MM## priren^part à ces^éio'uissances eusc.,.ar son Chef, a voulu rccon- «hmiriêmc couvent .les Soeurs de la Charité à Kimouski.Bâti en .ar afin d'éviter la contagion.En le 26 août 1873.les Religieuses cuMeMBermfrent de revoir naine votre sainteté, votre initiative, Oueiiet.L'aile ouest construite en 1030, est habitée par plus de 32â personnes, consequence, la presence des durent échanger le logis qui ESiss* -sr.rj?: .- —p son, les révérendes Soeurs Je vous salue religieusement, mon- son dernier jour, le reflet de scs pre-'à l'Hospice depuis le mois de janvier Rimouski Saint-Zenon, St-Epiphane, Ma- sieur l'Aumônier.Votre bienveil- niiéres années.La pensée d'etre 1SS-1.Recevez, vénérée mère, ce té- IUj ^ tièvres avaient" déià nris rie-de-Ia-Garde, St-Raymond, lance et l'intérêt que vous portez à ulile aux âmes, aux familles, à la moignage de religieuse affection de , nrnnfirijont.alarmantes Le St-Herman-Joseph, Ste-Théré- l'avancement de tous les groupe- société, vous encourage dans l'ae- toutes vos anciennes élèves.fiémi nttpionit ranidement auel- sia, Ste-Euphémie, Marie-de-la- monts dans le perfectionnement complissement journalier de cette Le 20 septembre 1S79, les Soeurs rpntninpç dp nersonnes pf Paix, Ste-Jeanne d'Arc, S te-, chrétien nous touche profondément.00uvre si importante et si grande de la Charité ouvraient les portes *» , .douleur dp voir' la Philomène, St-Jean-Luc, et Sr Les avis salutaires que vous semez devant Dieu, malgré une apparente de leur pensionnat.Ce jour là, les , ., ¦ .nnmhrptispq Ste-CIaire-du-Sauveur.Onre-dans nos âmes germeront, soyez en obscurité.religieuses virent entrer "un petit [/ reliaieuses eu- marquait aussi deux religieu- sur, et produiront cent pour un.Ces bienfaits dont nous avons été bout de femme" avec une très grosse, , " précieuse occa- ses du Saint-Rosaire, anciennes Vénérées Mères, les bénéficiaires, et dont les élèves ; valise, c'était.Eugénie Saucier F d'exercer ^ leur dévoue- élèves : Mère Marie de St-Léon Je me sens émue, en cette minute d’aujourd'hui profitent de même, ne (épouse du regretté docteur Alfred .' , passaient les (Ida Parent, de Rimouski), solennelle, chargée de tous les sou- se payent que dans l'éternité.Bouillon, de Matanc).Madame .^ ^ l'Evêché conseillère générale, et Mère venir* accumulés en cours de route, Toutefois, en attendant la couronne Bouillon demeure maintenant dans t .é hôpital tempo- !%.%' vZ «.(i„.Marie de St-Cléophas, Supéri- tout le long'de ce chemin de 75 diamantée promise à “qui aura en- cette maison, heureuse d'y vivre avec .retournaient le soir - »•-*••- 1 fleure à Amqui.Parmi les nom- années de dévouement, de charité saigné aux autres la voie de la jus-'ses souvenirs.Madame Bouillon, r, ' g0eurs de la Congre- • Z breuses anciennes élèves ve- joyeuse, de renoncement, de succès ticc” et les concerts célestes si ra- recevez nos félicitations et nos -, .^ fixées dans nues de l'extérieur, il Y avait; dans la tâche si ardue du devoir vissants,.veuillez, bonnes et chè- voeux de longue vie.1-?• 5 - , _n entre autres, Mme H.-R.Fiset,! quotidien.res mères, agréer la couronne que De magnifiques gerbes de nées.Après plus de deux mois , ’sKEBEK ;E—:=E.E p:.CB£Ei i C'est-à-dire dans l'ancienne é- km.es qui ont travaillé sans rc-lonl nécessairement contracté une p° >c °ta ,P tirant pendantl0gement-glise.puis à 3 h.p.m.il y eut lâche, depuis 75 ans, à l’éducation certaine affinité qui fait de tous les gQju^ ^ réception officielle présidée par des enfants de la région ; qui ont membres d'une même famille.Quand S.Exc.Mgr Georges Courches- recueilli, élevé, aimé nos orphelins ; nous avons vécu des années ensem-Une adresse de bienvenue qui ont logé, soigné nos vieillards.ble, que nous avons puisé à des fut lue à Mgr l'archevêque de Elle sait, la soeur de Charité, d'une sources communes de sciences et de Rimouski et une magnifique gerbe de fleurs lui fut présentée.£ II.! : II.peuvent *H 1)1 (‘taux 1 BV ni la plus du mini ¦ Béla ngv r, I ndust viol EPUISEE PAR LES GROS NETTOYAGES ?r> r - 6 Or m SOUMISSION rouit CHAI!BON 1:1 COKE m (Edifices fédéraux Quel,, Province- dv IV s cachetées, adressa * o soumissions if:cc?r ;ne et portant sur leur envelop; mots : de U m dans la de sx VT i Montréal, Pdî.I t ru.AtII >1) tenir les devi > et formules eh* I acheteur On peut A > / de" r < )tta\N a land Simard, Architecte ne Saint Paul ouest, M.I.A.Drolet, Architect.le la Douane, Quebec, P.Q.devront être faites sur par le minis! 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Comme par magie, la l essive .Can dll et, P'» Par ordre.J.M.SOMF.ÜVIU.I'.Tout alla si bien que, le 22 ., , .septembre de la même année Les aimcalistes furent ensui- (1871), quatre Soeurs de la te invitées à prendre le souper, charité, Soeur Youville.Soeur , puis ce fut la visite des classes Saint-Pascal.Soeur Marie-de-et du couvent, suivie d’une soi- l'Enfant-Jésus et Soeur Sainte-rée récréative offerte par les Anastasie arrivaient à l’hum-anciennes eleves.L un des nu- ble maison où les attendaient méros les plus applaudis fut je Grancj Vicaire Langevin et une chanson comique composée quelques membres du clergé, et chantée par Mlle Léa Mar- q6 modeste logement situé sur tin, dont les talents de pianiste je coteau, à proximité de la cast d’accompagnatrice furent si thédrcle, atteindra son cente-populaires à Rimouski ou elle naire d’existence avec l'année demeurait autrefois et qui est 1956> s‘n n'est pas démoli avant au surplus sa ville natale.La _ar ses nouveaux propriétaires.et d’union amicale s’attache cepcn- ^ * mencèrent à visiter les pau- liant U* souvenir île celles qui nous .— vres et les malades à domicile.ont quittées ces dernières années : rii ni i NltllVI' Dans le but d'apporter un Mère St-Laurenl-Justinien, Soeur St- O l prompt secours à ceux qui Isaac, Soeur Stc-Ohéline, Laure - ' ' ~ manquaient tout à la fois de Lepage-Ouêllcl, Paulette Turcotte- pain, de vêtements et d'abri.Côté, pour ne nommer que celles-là.Mardi, le 2S mai, il y aura à la elles s'adonnèrent à la confec-Nous les sentons présentes malgré salle paroissiale une séance au pro- tion des hosties, des cierges, tout, tant il est vrai que fit des oeuvres paroissiales.Un dra- des ornements d’église et des Les morts >ic sont pus ceux qu’on me en 3 actes, comédie et saynettes soutanes.pleure avec des regrets inces- seront exécutés.Les portes de laj Monseigneur Langevin, heu-sants ; Ceux dont te souvenir salle seront ouvertes à 7 heures, reux du travail accompli par demeure ne sont que des absents.; heure avancée.| les Soeurs de la Charité, conçut l Ministère Travaux pnl»!les, Ottawa, 1 ?» mai 104 tî.ne.main légère et qui n’appuie jamais, piété, que nous avons été les témoins adoucir l'aigreur des mystérieuses vivants et les heureuses bénéficiai-blessures.Son tact délié trouve les res des mêmes dévouements, nous Dans le cours de l'après-midi, mots qui conviennent pour distraire, j avons comme mission, me scmble-t-une charmante saynète fut bercer — les peines — l’isolement il, de soutenir cette association jouée par les élèves, suivie d'u- ce qui après tout est la vraie “bien nôtre” qui a besoin pour vivre ne adresse de bienvenue aux j manière de consoler.et progresser de la bienveillance, de Anciennes, au nom desquelles Chères et bonnes mères, nous la sympathie, du concours et de répondit la présidente de l’A- sommes heureuses de revenir dans l’appui de toutes les anciennes.Elle micale, Mme Arthur Gendreau, celle chère maison.Nous vous re- est le lien naturel et logique entre Voici le texte de l'allocution trouvons avec le même coeur,.les anciennes cl l’Alma Mater, de Mme Gendreau : enrichi sans doute de quelques an- A cetfc fête si parfaite, qui avive nées île vertus et de dévouement, notre sentiment de reconnaissance Comment êtes-vous aujourd’hui?9* 1 Allocution de la Présidente de l’Amicale Mme Arthur Gendreau Il vous est peut être plus difficile de placer sur nos visages de mamans d'aujourd'hui.les traits de la fille! le, de la jeune fille d’autrefois .Mais c'est sur la frimousse de nos petites filles que vous retrouverez les traits .les défauts, les qualités, les talents aussi de celles que vous instruisiez il y a 5 ans, 10 ans, 15 ans, 25 ans peut-être.Aussi, à notre joie de vous revoir s’ajoute un lien moral qui nous unit étroitement.Vous êtes des éducatrices, et notre - £ •H Tl FC :*-• v.s&'JS" V 7* 73 < S.C’est avec un sentiment de confu-reconnaissancc que je a Lo", sion el do remercie Votre Excellence de l’honneur insigne qu’elle fait à noire Alma Mater, aux religieuses de cette Maison, aux anciennes et aux élèves » F /Vlo/en sûr d'aider la "nature j il actuelles.Sous votre bienveillante et judi- ¦Etc ANNEE (1 !)04) No 6 LE PROGRES DE GOLFE.RIMOUSKI.24 MAI 1946 PAGE QUATRE 1 vie, dite Marie du Christ-Roi ; S.Françoise Pelletier, de Trois-Pistoles, dite Soeur Marie-Madeleine ; S.Clara Morin, de Saint-Cléophas, dite !a Ancien provincial des Jésuites i.e 30 avril dernier, Son Kxccllen-!StcAnnc-Manc, novices du choeur ; 10 de langue française du Ca- ce Mgr l'Auxiliaire, en présence d u- Rl,a Vv°u"; ^ ^int-Charles nada.- Originaire de St- ne assistance sv,apathique et re- (*an1‘u'1‘- d,t0 Saint-Benoît ; S Jean Fabien.cueillie, présidait dans la chapelle "= Bélanger, d Amqui, dite Marie- des P, salines une impressionnante ' c la-Patx : S.Germaine Desrosiers, cérémonie de profession.|de ba>'"’ov' 1,1,0 Samt Rene Goupil, Avant d'offrir le Saint Sacrifice.I no^cs inverses.Son l:\eellence voulu, bien rappeler!, Lt nous f>ul avons été témoins de aux futures professes, dans une tou- our Kcnccux sacrifice, a toutes ces , chante allocution, la dignité et les X ,vr«vs du Seigneur nous offrons obligations des saints voeux , .les """ vooux do fo,vouv °1 (l° l>0rSÔV0' grâces de choix qu'ils attirent sur , aluv dalls leur sam,° vocal,,m' ." les familles et la société.!est réconfortant de constater qu il Au moment de I, communion, S "sl om'°''0 ',alml ,u,,ls dos ", novices s'avancèrent vers l'autel I'c-tecs qu, repondent avec joie pour prononcer devant la sainte a 1 appel du Christ.C est pour nous Hostie leurs promesses religieuses.,nollf ‘‘espotr: tant que le bon Ce sont les Révérendes Soeurs Thé- Dlou trouvora ,,ous 11110 °"' rese Cliouinard.d'Artnagh.Belle- nosso ol,a?tc’- avldo d tmmolation, chasse, dite Soeur Louise du Sacré- |,our T"'01: sos clülMo!i- 110118 so' Coeur; Fernande Boucher, de Trois- ,ons suv d ° 10 l,rol°^ °f.,cacc Pistoles, dite Marie de la Provide.,- 11101,1 0011110 ,cs ,masmos dolv,oros ce; Isabelle Desrosiers, de Sainte- T mollaccnl do contaminer nos Fia vie, dite Marie du Bon-Pasteur, fo-018 chlL‘tlcns-choristes ; Gilberte Proulx, de S te- : Au Monastère des Di su lines de Iximouski l'institution ,lu K- pire l'.-X.Bellavatur.S.J.Historique d e 3 t.r le couvent actuel recevait fnnnT’6 f nrnnriir " Do violen Citons en passant que.avec Le R.P.François-Xavier Bella- ré sbasm* s : kss î zsvzs le vent emporte a - grouper les maisons d'un même var.ee et Kl mire Rioux.Après s,-s yelle construcUo,].^ ,a .-.a exécution ce désir du Chef h avait fait sa philosophie et sa tion d un hosp.^c d —•£ ••• suprême de l'Eglise.La Révé- théologie au scolasticat de l’Imma Ce.att le PrcI\-; - - rende Mère Supérieure Généra- eulée-Conception, Montréal.Ordmi ment du genre dans le diocese le dc Quôbec fut donc informée né prêtre par S.G.Mg, Paul Bru-de Rtmouski.^a.ite r a de cette intention, et après chési, le 25 juillet 1909, il avait passé 1 pauvreté, ses murs t ^elques délibérations l'annex- sa troisième année de probation à très lentement et au prix de ion décidée.Le 6 août canterbury, Angleterre.EiEryas ré£5-EHSë Sæs r£?.-.1002 =.fF re que le bon Monsieur r ses portes et plusieurs religieu- Père Provincial, poste qu’il occupa ' \ 1.l e 13 mal, un citoyen de Mont- Sirois, presque seul a la tac , ses devaient quitter cette mai- d’abord de 1913 à 1916.''' .1 audo ’ Joli, pour avoir fait de fausses dé- et a jamais d°fendu c< e son témoin de leurs premières Recteur du collège d'Edmonton, sc Bélanger, c Saint-Simon, « lie cia,.ations à la Commission de l'As-1 oubli par une indefectible re- années de laborieux apostolat.Alberta, de 19 ' '' suranee-chômage, a été condamné connaissance, déclarait une pi - Cependant, fortes de cette for- nouveau Socius du Père Provincial, rc"t *0Ul prison et aux frais, ce habitable.Enfin, en 1850, cg d'En Haut, toutes se soumi- le 1922 à i .Le il.un résident de TnniirPria construction était terminée.rent humblement à la voix de était nommé, .n 1927, ; les ,ava .cu Monts, trouvé coupable après enquê- Elle avait dure onze ans, et - j*autoritê.Quelques jours en- Jésuites de langue française au Ca- “no , mamfes te d’avoir pointé une arme à feu pendant elle n avait pa» les pr • core< ej.je sacrifice était con- nada.Cctl les bases de la truction.La divine lion qu'on lui Voyez le gérant ou le comptable do la B de M la plus proche.pw Frnsojvxns AU TAUX LE PLUS BAS sublime de la virginité et de la maternité.Puis il invita toutes les femmes chrétiennes à s’en montrer La maison de M.Olivier Lévesque,Idignes, à l’instar de la Vierge-Mère, de Ste-Odile-sur-Rimouski, a été dé- au cloître comme au foyer, truite par un incendie en fin de se Les élues du jour qui ont reçu le maine.On attribue cet incendie à voile blanc des novices sont Soeur une défectuosité de cheminée.Le Irène Dionne, de Saint Fabien, dite feu commença dans la toiture et les Sainte Catherine do Sienne ; S.Mar-occupants de la maison durent l'é-j celle Bélanger.Ste-Angèle de Mérici ; dette Bélanger, d’Amqui, dite Marie de Fatima ; Soeur Rolande Côté, de Baie-des-Sabics, dite Saint-Jacques ; de Sainte-Fla- Incendie ce se mannes.a c fois .Des perso: tables mirent à la des religieuses quel; tements, au vieux Quelques-une , c: lontiers à s'ise c.: i nauté pour aller leurs orphelines c devenus plus froid ce de Jésus-Host plus de trois moi vents et des pluie elles furent oblig ger d’une de.ne .Cette petite colon premiers jours de l'hh ter le deuxième étaç maison en co moment, les colombages seuls étaient posés ; on les fit recouvrir de planches brute;; afin de garantir les occupant, des intempéries de l'hiver.Le di- / , vin Maître du complaisance cet a.;.le qui rappelait la grotte de Bethl- cm .Les orphelines furent donc les premières â occuper le nouvel hospice.Le 4 septembre 1883, le pre- /.s mier essaim de pensionnaires venait se poser sous le modeste toit des Soeurs de la Charité, r Les classes s'ouvrirent le den-demain pour les quart-pen ::on-naires et les externes.Les annales de ce temps disent que les élèves se montrèrent pieuses, soumises et très appliquées à l’étude.Cette maison qui avait coûté, a-t-on dit, onze années de labeurs et de sacrifices ne devait avoir qu'une courte exis- U- Ernrst l).bé fête mes.Impossible de dépeindre l'horreur de cet immense incendie au milieu d'une nuit obscure et sous un ciel chargé de neige.Impossible aussi de décrire la navrante désolation des Soeurs si profondément é- ' ! " prouvées.Sous l'étreinte de ¦ 11)1 1 'I;i ,ahe la plus douloureuse affliction, ; -m remarqua,.M.vt Mme plusieurs d'entre elles voyaient ' ;xJme l“ola'ld disparaître le berceau de leur .y-'1, Quebec, V.Alfred Du-vie religieuse.Près de ce bra- ‘ 1 ' " Limouski, etc.sier ardent qui anéantissait en quelques heures le travail et le dévouement de trente-quatre années, que de larmes coulèrent en silence ! Néanmoins, malgré- la grandeur de 1 épreu- I.incmlu *I et pures, Un soufjlc le ' \ecid(Tit d .1 les coeurs de bonheur sans mesure, t Mater le retour est sonné.Une fillette de Nazareth, qui reve- 1 °-l n‘ naît de la classe, vendredi, fut heur tée violemment par un camion, alors qu'elle venait de quitter l'école de l'endroit et s'apprêtait à traverser la rue.Elle souffre de multiples contusions et de graves blessures à la tête.une autrefois nous avons entendu ! oc f s .et votre invitant sourire.n tout compris, nous avons répondu, ont, joyeuses, au passé qu’il faut vivre.y ce ,0 I .m A m Ç Xy 86->x M I™ % K i Prochain '' ?' mariant* /¦*' 2 V. ec r -¦- - Un accident est survenu à Mm.Clément Gosselin, >•:- • du : sait le elle •M i .> il W! ’• A\\ / ¦ Z *77 XV - z y 7 F % h f : ' - m z # / ' ; ai * ///?m iv a mot”"" e y/ / ¦ - Z.1, t i { m ix .fk V “°® I / 1 : > à v n .v -i /./ i I# s : $ l/Al/r ' : m'k i i* kk Z / V';-.m W: (// S v ^ % U —Ll -XX.Pfr- I *Tr-T^r^V\V li casnecr^' 1 ,' / : m i 9Ù -?-1 m ; /, n 224 v' SÜ>«# -3 > v* j >/i '///v///; * > UN PRODUIT DE B.HOUDE * OROTHÉ LIMITÉE JLi Lii : 43e ANNEE (1904) No H PAGE SIX LE PROCHES Dl GOLFE.RI MOI SKI, 21 MAI 191 ti i v canadienne.• national comprend 300 tableaux 1 (pii seront ensuite exposés pour le public dans les principales villes du Canada.L'exposition au mu Au ( lui) Rotary F’cxeculion de Francis sur la chaise électrique sera recommencée Nouvelles d'Ottawa Fa pénicilline élimine ! opération mastoïdite D Bicycles de dames F.11.Laguardia.directeur général de FUNRRA aux canadiens de langue française M.Emile Gcrneau, conférencier ]>ur la British United Press Lundi le JD mai avait lieu à l'hô | tel Geot ;os \'l la reunion hebdomadaire du club Rotary sous la présidence de Me Maurice Tessier.M.Roland itou: butinais était l'in-Kite du rot a rien GoJbout Gilbert.Ncw-Iberia, Louisiane.(U.P.) — La Cour suprême tic la Louisiane a décidé que le noir Willie Francis, 17 ans, devra une deuxième fois s'asseoir dans la chaise électrique et y être exécuté, pour le meurtre d'un a Hi* pharmacien de Saint-Martinvillc.On înuUsUi v.¦ i i i.Finance Corpo- sait que le mécanisme électrique a ration, fut intiuiiait comme nouveau mal fonctionné à la date d'abord Le député de Témiscouata, M.J.F.l’uuliot, a fait connaître au public son intention de ne plus faire de Le régisseur des uutomo u.e.s a tljscours & ja chambre des coinmu-l suspendu l'émission de vertu,cats mére obtenir une ante-six injections de pénicilline.Il reçut des traitements H pendant trois semaines seule- critique.Voilà ce que je tiens à vous dire i en votre langue à vous, Canadiens !'• ui1"' ‘luit milliard 2o0 millions de (j(, imigue française, dont l’âme us à l’Angleterre.M.Pouliot continué à dénoncer ce prêt A i Angleterre dans des assemblées qui le sauvera encore S42.50 et les traditions s'alimentent à la grande source de bonté.Parce que nous avons l’abondance, il est de notre devoir de venir : POU, do, „U, ." *« va,,.,, %,SJ trrÆ- avec rées aux mai- Le Magasin Verreault.Ltée RIMOUSKI en un emprisonnement A vie., ,1 étal .ir s'est d'abord adressé A la commis nions.Il fallait panser la blessure de l’opération pendant six ou neuf mois.La mastoïdite populaires.ap- prouvé une mot i et ion, S W Vlîl-X; H OWC, formation d’une est une infection de l'os derrière l'oreille qui contient plusieurs cellules ; l'os est très près du cerveau.recommandant commission car gie atomique, i rait chargée de dans un pays comme le vôtre • jorité d,.126 voix, les contribuables|lc printemps qui évoque toutes les ”> ]a .vxtl>l.icUre de •de la municipalité du village do promesses de la vte - que la mort Sain,Ion SavabeO ont approuvé une I,lano aujourd hui sur toute une par- .-.dation du conseil municipal dé- de ‘'Europe et rie 1 Orient o ' i m : .q non avec l’émission de permis «)lus len'lbk' (tuv dunu" ,la >,lus ie:e- ’I''- gmt:,.-., terni ,o e, H mai "I": :u:""'"nan,.Ce n„u\e.r.:., ' le règlement vieux de uns deviennent aveugles par suit, nuées, trois hôteliers deide malnutrition.D autres, aient des permis pour la vivcnt- sont at,oints dl‘ rachitisme terres et vins.Le règle- l'1 de tolls lcs maux (ll“- cn f , pageant, risquent d anéantir la race .humaine.C’est une question de vie ou de mort, et non plus de simple sentiment.Certes personne ne peut rester insensible à la misère des pop : lations affamées d’Europe.I n’est pas un être normal qui ne ', réagisse en apprenant qu’en Chine, d’après le rapport d'un officiel de l’UNRRA, toute une population est se nourrir d'herbe et de racines, et même de glaise noire.' Mais il ne suffit plus de s’émouvoir A .i h cuiuioiei \ (îf) ans elle j'our traverse l'Atlantique Montréal, mai.Bien qu’ayant ^ fait déjà deux fois le tour du monde, V î> *"1X Mme Aliena Held, St» ans, emprun- main-ri oeuvre,1 ., ., , .’ tait un avion pour la premiere fois, Y Y" ! ' j récemment, lorsqu’elle a quitté l’aé-j 1 1U 1,1-1 roport de Montréal à bord d'un Lancaster du service que d’Air-Canada en route vers font part à leurs patents et amis Prestwick, Ecosse.En visite depuis de la naissance d'un fils né le 11 (i ans chez son fils qui habite Mont- mai et baptisé sous les prénoms de féal, Mme Reid retourne citez elle Mario Michel.Parrain et marraine, à Edinburgh, Ecosse, pour y demon M.Arthur Dionne et Mlle Théo, ter.Durant son séjour au Canada, Dionne, de M titane, oncle et tante elle s’est occupée activement de la de l’enfant.Porteuse, Mlle Yvette Croix Rouge canadienne et a tricoté Brodrlque, de Rimouski.s 1.3 paires de chaussettes pour les _________________________________ militaires canadiens et plusieurs_____________________________________ cache-nez pour nos marins.S l’rui ihiiion totale.Par une ma 1 citer- • de la natn 1 .national : .: nee, les flue- .- ï \\y mitiger, par i tuaiiuas du ni\ au général de 1; w 'A\\ atomique, les expéri vollement décou "v\ Naissance ¦¦ production, du commi i île l'emploi de ncc e, r c M.et Mme J.André Dosltosiei s transatlanti-1 i Gertrude Dionne), de Trois Pistoles, L ho: .du Dominion.au W k nomique Le conféi t de mei •ours de ses rc-tr.v intéressant r ns .1, la banque bienfaisante sur .¦licier, a lit un : du marque des *rse.> ui j »t de son i s G -W Inciderr griculture ¦ :t été voté et approuvé par 1 économie du ; I.,- confèrent.t ; i mincie par rotarien Eus tache Soucv.éférendum.i é.: mande d'un fort groupe de bu ibli-s, le conseil municipal é un autre règle-latc du 5 avril pour annuler : isant l'émission de permis ente des bières et vins.___ ntc v i t ’.aiiee a ad fi i Vongivs iivs l'ounialislvs de la province de Ouéhee Et i ti< 'cliivcVik nd I l'hon.L.B.Pc Le président c très du gouver.en rapport •ment a été comme suit .trlbuables ont voté contre tandis| très en faveur de ' éduite a populaire avec ci 17G profession.C’est la première fois dans l'histoire du Québec que l'on organise un congrès provincial du journalis-."Y";’ 'Y1 me des deux langues et cette initia- 1 "' '1 ri a.ls tive a été prise pour répondre aux désirs exprimés dans tous les coins s de la province.Au programme du congrès figure également une grande soirée de gala ?à laquelle participeront les meilleurs artistes de la province.On peut résumer ainsi les buts du congrès : ji'Uina- Préparer les voies à la formation : ll,lon !1 d'une corporation professionnelle du journalisme.Etablir des liens plus intimes entre les membres de la profession à travers toute la province.Servir la catise de l'unité nationale et du bilinguisme par la collaboration entre les membres des deux “ langues de la même profession.Etudier de plus près les problèmes qui sont particuliers aux journalistes.Créer certains organismes en vue d’établir des conditions de \ i,- cl de travail conformes à l’honneur et à la dignité de la profession.Mieux faire connaître la profession elle-même.É I * U : % \ © I ' Mc • sont déc ion des permis émio.2 \ / A.munici- de *a misère de ceux qui -ont Il faut les aider.Vous l’avez com 1.tti.scillcr :it en congres 0 tdienne Ici jours derniers, les contri : • Sa va bec avaient à choi- 1M1S- dai: 0 Ci :h %: en An, in.- deux el,ovens pour Téléc- Parcc ciu ll -v a des ,mllhon; ct d^ >r.Les candidats millions dc «ens fIul ont fa,m- 11 hebdum ' • M !.Philippe Rioux.avocat.Pain- 11 faul ,out 1,lv dispomble.: : -, été défait par une plu- ct mémc un Peu Pius P,?ur 1trav"‘-• x-.x.1.y avait -125 scr.la P^riodc cn,KJue d 101 la •:.is sur les listes électorales et cba'ne ‘ècolte.- ont été enregistrés en Mais co n'est Pas ,out' Car , , .V.St-Pierre et 1S3 on aPPel ne s’adresse pas «piaux eultt- ¦ ' ' 1 ¦•avant.-, lors do la mise on no- ,oul attendre des qu il s agit de les- ina-ion do la semaine dernière.;scntlcL 11 n'cst pcrson,nc T nc - nar MM Henri Rov doive contribuer de quelque façon amc D%ul'«%,% a" d" —d" ’ .'•.'¦•¦'amation ‘cela qu'il s’agit : le salut du monde.Cela implique des privations : ¦ moins de gâteaux, de pâtisseries et de desserts trop riches.Point de gourmandise.Quand tant de gens ont faim, il n’y a plus de goût même à la bonne chère.Qui n’est prêt à faire quelques sacrifices quand il s’agit de sauver , des vies ct de ramener des enfants chétifs à la santé ?, q .liens et s ro\ lies, i .>\vr des reproduit avoir : % v i Vne w dans 1 seront h a porter vales mai Si vous êtes un sceptique, cet adjectif vous étonnera mais pas lorsque, vous aussi, vous convertirez au café Schwartz, torréfié au thermale”.Vous trouve rez alors que les adjectifs sont insuffisants pour qualifier celle marque inégalée.Sa qualité n’est pas due au hasard.La maison Schwartz achète, mélange et torréfie les meilleurs calés au monde depuis plus d'un siècle Et le triomphe de leur vie est le calé grillé au "thcrmalo” d’au jourd'hur i Le ABOLISSEZ tes ont fin dan mon .le "LUNDI DE FATIGUE pour assurer a- succès i:,ais .est entendu que du congrès, ce dernier sera établi sur une base Ta- "Lundi de fatigue" a gagné son nom quand huile la famille aidait au lavage du lundi.Vous pouvez, abolir ( elle corvée hebdomadaire en nous envoyant votre lavage.Notre servie.si rapide et efficace.Le g • -domicile et nulle- purement [ yndii de t ou politique.me des princi-t de former sionncllc du L’un la mi j a ux bu t une i r les : i journ.ui prendre pour mieux faire connaître et apprécier du pub : la profession et d’améliorer les condition- de \des membres de la Mais - par sitrete -insistez sur ie Schwartz/ CIIANRLKR du journ ST-PIERRE ENR.de M ' : :.jour de l’intronisation -’-que de Gaspé, le S mai r.M «igré la pluie qui torn-lia i, quelque 600 personnes se sont, a station pour saluer! A son apparition en tière du wagon, on en- .¦ des clameurs chaleureuses.je ]r i eligieuscs ¦lit une démonstration grandiose •ncc.Au moment de en gare du train spécial, le, fl ¦ de l’usine résonna pendant TEINTURIER NETTOYEUR SLItVII'K |)K IIVANDKItlK 2 RUC ST-EDMOND TEL.I 1 j( i 1 j i ongl es, un mail::.souvenir doit contiendra notum- RIMOUSKI C.P.419 gntiiqt citre ment Je procite la meme chose aux j.ms Etats-Unis où, s’il n’en tient qu’à ,,a]01-|(l , moi, on ne reverra pas d’ici long- jY-.Yticuii«-r.m, nt temps de desserts trop riches comme, par exemple, des tartes dites à la mode".Tant qu’il y aura la famine en Europe et ailleurs, les excès de table ne sont plus de mode et religieux fi- - .V passai pu journalisme n ire province de Quebec cl une les journalist lot qui so sont illustrés dans la ur $1 ) -.lenee Ex nadiens, lont vous aurez contribué vo-.er la civilisation.F.I i.LaGuardia Le parle turc le bit dicnne et du conseil, i remont à s Le.:a paroi s se accompa- ¦rs ui VA A La frugalité fut toujours une ver-Vos ancêtres la pratiquèrent, pron Ex tu.Iet vous savez qu'ils ne s’en trouvèrent pas plus mal.A preuve la race en trop: charte droits / T* .IX 1 J .' saine que vous êtes.1.j.;.,-rrc Jos.Bouvter, c j.m., Lt.gaspillage fut toujours un vice.' nn*“r :t: m'urc- Me Ç»cor- Cc n-ost à dcs descendants de nne Blanchard, souhaitèrent .ormands Iaut rapprendre.I, , a S.Excellence, après Vous renseignez, d’ailleurs, à - • Eebianc circula parmi les onf;ints L(, Rasp|„af?c devient un i'/ ' " .crime aujourd'hui car il prive d’au- " >ou\ter, c.j.m., des millions de gens qui mou-( handh-r.accompagne de M-Irent dc faim.i.c\.vie i-, Leblanc, -j.-ajro ses provisions” était na- bord du train prcmicr SOUci d’une bonne V : ^.Exc-llenceju,.aujour ^ ,ls assistèrent aux cè ;d.hui doi, consister à prévoir ce qui Y';"",'1 d '-uromsatlcn et à la mcs-Lst strictement nécessaire et à évr ., , ter le superflu.Autrement d’autres ' souhihon, m- potnron, • ' Lo I’UJ ’ ;,,ns‘ fluo M- N’achetez que ce qu’il vous iaut.r;ndir.ont égale- u roste ira à ccux qul son.privés wur 1,1 meme «ram.dc tout votre gouvernement et '•-•rant cette dernière compa- ru.NKUA y verront.Ce sont les conseils mêmes de vos dirigeants.Je ne fais que les répéter.Je sais que vous continuerez de suivre ces directives qui permettront au Canada de garder son rôle! traditionnel et vital de "grenier du monde”.Et une fois de plus, Ca- Le > r pour héroïsme dans le sauvetage de DEUX JEUNES VIES Coldw t X son nomic de dem i pou v 61: l'Angleterre et aux rope affamés.qu / Z 3 bicnv mue * —^ TON PAIN EST MERVEILLEUX ¦s vos nvovt vi V En ».on [il min ,-/ï % % t >z j : dû prend! les édifices au Canada, déral a men le chauff wa pour donnet ses r.A lt d v MA LEVURE EST MERVEILLEUSE/ h;u bon il''.- L 1C z • V .I ou •z: • _"”x .Il ét • Z: )tta oui fi O: foi % i ne > jmetti tempête soulevait le lac Muskoka, Ontario.Remarquant un canot renversé, Robert Fairhcad pressentit un danger ci courut à sa chaloupe pour aller à la rescousse.exemple et s propres décisions.!S D ZI* V a'»* v-t 1rs L I » : .jo do S.Excellence à md r, i( tera gravé comme un fait l’iionncur clans les annales pa«! roi ss ia les.r>* * 1 ,rv>V l'i ÿia&S'L (%L J tW Fob/icolion canadienne X y- • PETILLANTE • P \TR AlCMISSANTE •SALUBRE • FORTIFIANTE LA ROYAL' PURE, de cotifiAhçE,: ASSURE UN PAIN SAVOUREUX, AMIE FINE,EXQUIS .K U nous fuit /Jaisir Je rehausser sa gloire eu lut offrant le Prix Dote.i Distributeur : Henri JACOB RIMOUSK! o O 'U « tt # * - " • - ‘ » « *¦ ET DELICIEUX "u L ?« I • t PA* 43e ANNICK (li)04) No II UC PROGRES DU GOLFE, RI MOUS Kl, 21 MAI VJ4H PAGE SEPT Au Théâtre Cartier Rimouskois PETITES ANNONCES Le Progrès du Golfe D J.-A.GENDREAU, O.D.I Publié par — LA COMPAGNIE DU PROGRES DU GOLFE Ol-TOM ETRISTK-OPTICT EN ST-FAHIKN NOUVELLE PHARMACIE Lo docteur A.Saucier annonce a sa clientèle et au public en général, l'ouverture d'une pharmacie au No : 83 Bureau ! rue de l'évêché.Nous serons heureux do vous servir.LOTS A BATIR POUR CHALETS D'ETE 1H.UHAUX : AMQUI — 2cme lundi du mois, Hôtel Lan gis MONT-JOLI — 1er lundi du mois, Hôtel Champlain MAT ANE — 1er mardi du mois, Hôtel Simard TROIS-PISTOLES—1er jeudi du mois, d , A ' cuir n grain (> à 10-1 •V
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