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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 6 juillet 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1951-07-06, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque de QQùvelnlma' la turc 1 xuûbec.1-9-51 A • •: 7 '4?PROGRES DU GOLFE .3 Y I •• ii" IL .A, 4 i a.X 3Sr*J 4» Publié par la Cie du Progrès du Golfe Immeuble Je l’Imprimerie Blais % Imprimé par l'Imprimerie Blais 62, ave.de la Cathédrale, Kiaiouiki.AIME DIEU ET VA TON CHEMIN \ TÉtoira» 48e ANNEE (1904) A'o 12 R! MOU SKI, VENDREDI, 0 JUILLET 1951 Abonnement : $1.50 par année L’Heure qui passe .Le vieux pont de Rimouski ne sera bientôt qu’un souvenir Une de Heureusement, toutes les archi- : vos ne sont pus épuisées, et les jours qui viennent nous réservent encore liien des révélations sur la vie des personnages d’autrefois.Mais on Am* * peut s’étonner que des hommes et des femmes, présentant l’intérêt ****** ssm m Z" a# - .^ .; que présentent leurs puaient pris la pré- #0 1 i ¦ : piers intimes, caution de les réunir pour les léguer, intacts, 56$ ¦ ?A -5 Æ -% m :: .F W.- « âs MMÊrn Ü0™ A aux siècles à venir.i On peut s’étonner telle que ht comtesse de Castlglionc, qu’on ne se ce rôle de fourmi, ait pris le soin (le constituer avec les Sett mm qu une femme ¦ - K ;?/ représentait pas dans » i.ms W i# •••• S •; une sorte de trésor qu'elle reçut, mais bonne précaution.m SB ¦ - mmjk m res ¦ aussi, la copie de m > avec k FC t g ses propres missives.Cette femme qui fut, en son bel âge, la première beauté de l'Europe, s'ôtait enfoncée.Si F, Mû Him *v % 'M m 1 garni v i:v B quand l'outrage des ans devint irréparable, dans une sorte de claustration de plus en plus farouche.Elle avait fait enlever, de sa maison, tous les miroirs témoins de sa décrépitude ; elle refusait de se laisser appro* qui l'avaient On raconte qu'un jeune diplomate tomba éperdument amoureux de cette beauté recluse : il avait simplement en- tendu les récits merveilleux que faisaient ceux qui l'avaient vue .Il se rendit chez elle, insista vainc- : rr-JfSk'.jwjw##4P9K«W|W an# V \À K : : g ti ' F mm - » mi gSlF-S cher, même île ceux bien connue autrefois.¦HH a2 vue au dernier budget federal.I mouski construite par la Cie Price Quant au pont en construction, ; Brollivrs pour les besoins de son va ni tous les piliers de béton armé sont exploitation forestière.Au fond, on blanche terminés et depuis quelques jours peut voir un mur de béton qui peton travaille fébrilement à Passent- : mettra à plusieurs routes de con- blagc des poutres d’acier.A l'ex verger vers le boulevard.On pro trême droite, le pont construit en ; jette mente d'y aménager un l rue moins de dix jours, immédiatement pare.On distingue fort après la conflagration, et qui cons- le long du fleuve St-Laurent , le tltue depuis celte date l'artère pria- bien, le long du fleuve St-Laurent, msme.ci pale reliant Rimouski à Nazareth le mur de soutènement construit 1 sur la rivière Rimouski.Du côté par le fédéral, en ItlfiO, et qui agran-gauclte, l’écluse de la rivière Ri- ; dit sensiblement Rimouski du côté , photographie ci-dessus, prise gnes de vieillesse.Tout de même, de la Cic n'eût été la conflagration, le pont, qui subissait souvent des réparations, verrait encore passer “tout le monde".Dans quelques jours, le dernier vestige, soit la dernière travée du pont aura disparu sous le Avant le pic.du démolisseur et le vieux fer envoyé aux rebuts.A l'extrême gauche, on peut apercevoir quelques vestiges du brise-lames incendié, mais dont la reconstruction ne devra par tarder puisque cette dépense a été pré- nord ouest et ou passera le houle nouvelle route nationale traversant Au sud de la construction le ierniln de Price Brothers pour ( propriété de M l'échevin eviler de 1 i nverser In localité de Alphonse Beaulieu l.près du fleuve, Nazareth sera fermée à la circulant! paie sera aménagé car il reste IIon et celle-ci se fera sur une route entre le mur de soutènement et la temporaire longeant le club Cltr- Sl-Germiiin un vaste espace g ling.bien.I prévu pour le parc Tanguay, selon Quant au pont construit on mal plan de la Commission d'Urba- j 1 1150, on ne sait pas encore ce qu'il en adviendra.Des pourparlers Reconnue les travaux proprement j raient en cours avec le gouverne-dits île la construction du tunnel I nteivl et la compagnie Price 13ro débuteront dans quelques jours, la I Hiers à cet égard.La du haut du réservoir Price Brothers de Rimouski, donnera à nos lecteurs un aperçu de la partie ouest de Rimouski où des travaux importants sont exécutés depuis quelques mois par la Cic Quemont Construction, sinistre de Rimouski, en mai 11150, l'unique artère passant sur la rivière Rimouski pour prolonger la route nationale consistait en un pont devenu exigu pour les besoins du trafic et qui accusait des si- I ment pour être reçu.et dut se résoudre à faire sa déclaration à travers une porte obstinément fermée, sans voir l'objet de sa flamme .Seuls pouvaient encore l'approcher ceux qui s’occupaient de ses intérêts, et ses médecins.Pourquoi appelait-elle l'un de ceux-ci, le docteur bugcnsclunldt, "l'en-On peut y voir, sans autre preuve, un aveu.De sa liaison, très courte, — mais on connaissait l'homme.— avec Napoléon III, on disait qu'elle n’avait guère obtenu de promesses politiques (c'était le rôle que lui avait assigné Cavour en l'envoyant à Paris), mais que l'énigmatique docteur était un gage de.l'empressement de l'empereur.Durant ces longues journées qu elle passa dans son appartement solitaire, à quelle mystérieuse besogne se consacrait-elle ?Revoyait-elle défiler ses adorateurs, pour lesquels elle n’éprouva jamais beaucoup d'affection ?Maintenant, un coin du voile se lève.Cette femme qui ruina plusieurs hommes, — dont son mari, François Vérasis, comte de Casti-glione, dont elle se sépara après quelques années do mariage, — était une collectionneuse.Elle n-vuit reçu beaucoup de lettres.On vient de les retrouver et bientôt cette montagne de documents livrera ses secrets aux fervents de * la Petite Histoire.fant" ?Cap-Chai éprouvé par une conflagration 1 r P ?f JCliS .ouraaoL / 31 maisons cl une manufacture détruites.— La (iroix-Koime recherche les sinistrés.300 personnes sur le pavé.Il se passera bien îles années avant que nous connaissions suffisamment pour les commercialiser toutes les ressources Ichtyologlques île l'estuaire «lu Suint-Laurent.Jusqu’Ici, l’on n’a pu tirer profit que îles poissons ordinaires, morue, hareng, maquereau, etc., qui constituent les principales sources de notre commerce de produits maritimes.Mais les recherches et les études océaniques effectuées depuis l'établissement de la Station Biologique à Trois-l’istoles — maintenant â Grainle-ltivière (Gaspé), — permettront détendre ce commerce it d’autres produits de la mer.Ainsi, on a pu augmenter sensiblement la pêche au homard et un temps viendra où l'on pourra pratiquer l'ostréiculture dans nombre il'enilroits du fleuve, particulièrement sur la Côte Nord, grâce aux études que l'on a faites et qui: l'on poursuit encore il Grnnile-Uivicre.r Un incendie qui s'est déclaré, à ville de Rimouski.L'un de nos doux t bonne heure, hier matin, au ma- camions neufs se rendit à Cap-Chat j gasin Euclide Gosselin, dans la avec lu matériel nécessaire pour j partie ouest de Cap-Chat, en arric- j maîtriser la situation et mettre fin, | rc de l'Hôtel du Boulevard, a semé I en collaboration avec les autres I la consternation dans cette pros-! brigades, à cet incendie.Vers père localité de la Gaspésie, tout heures, l’eau amenée du fleuve cou-1_______ en jetant sur le pavé 45 familles, vrait abondamment les maisons en [V\ formant un total d'environ 300 per- \ grande partie consumées, mais des Ët sonnes.Le feu, qui a été aperçu brasiers auraient pu devenir dan- ËA vers 7 li.30, a promptement dégé- gervux.Une fumée noire et épais- ËP nerô en conflagration.Personne se rendait les approches difficiles, K ne se trouvant dans cet immeuble, ' comme la brume intense et les dé- HP] un entrepôt converti en magasin, bris d'une manufacture de bois é-après que le feu eût détruit le ma- talent encore menaçants, sur la fin ffln gasin Gosselin, l'automne dernier, de l'après-midi d'hier.Un “bull- cjv lors de l’incendie, il était déjà trop ! dozer" parcourait la partie sinis-1 , ' tard pour sauver la maison quand tree pour abattre les murs des j les flammes furent aperçues.; maisons ravagées et écraser tout Une mauvaise température, une foyer d'incendie.La liste des si-1 pluie fine et tenace gênèrent l eva- nistrés ne pourra être connue avant cuation des familles voisines.Ce fut la soirée, après que nous serons I un sauve-qui-peut général cl coin- allés sous presse.Station Biologique de Trois-I’isloles, dans une remarquable étude qu’il nlL‘ 1,1 localité ne possédait ni s>s publialt sur les crevettes dans le Naturaliste Canadien en 1931.Le 1,.^ „ fiU,ut fniro appc, aux ,,rlga-1 >r Flset notait à ce sujet quelques observations faites par le personnel 1 (1(.s t,c sto-Anno-dcs-Monts, Mé-de la Station Biologique dans le champ d'études de celte dernière fl ; c],ins Matnne.Celle de Stases débuts.I.es premières n eberelies sur les crevettes furent celles Anne-des-Monts ne put donner son du Dr J.-W.Dawson, qui dragua en des endroits variés sur les eûtes rendement, la machinerie refusant de fonctionner ; mais les pompiers se joignirent aux hommes des bri gades de Méchins et Matanc et travaillèrent avec acharnement ; pour enrayer les flammes et voir j à l'évacuation des lieux.On put | Le Révérend Père Courtois, C.J.M.il ne s'était jamais remis complètement.Il y a environ deux ans, à la suite d'un accident d’automobile, son état s’aggrava et le Père dut être hospitalisé à plusieurs I reprises.Grâce à une constitution très ro- buste et aux lions soins qui lui furent donnés tant à l'hôpital qu'en bon Père résista mon presbytère, le longtemps au mal Incurable qui le Jamais on ne l'entendit plus fort de ses essayait de donner son entourage par fines réflexions t as It est même certain que, lorsqu'on sera en mesure do faire des expériences sur les décapodes, ou les crevettes.Il y aura là une appréciable source nouvelle de revenus dans nos pêcheries maritimes.Faute d'études spéciales sur les décapodes, on Ignore l'existence des crevettes dans le Saiiit-laiurcnt et pourtant nombre de biologistes en ont reconnu la présence dans l’estuaire, entre autres les docteurs Wliitrnvcs, J.-W.Dawson et Robert Dell.Ce dernier en signale même une abondance bien que la liste des espèces qu’il en public soit très Incomplète.C'est ce que remarquait le Dr Faitl-Emilc Flset, autrefois de la 2» minait.se plaindre et au souffrances il •au - le change à quelqu’une de ses dont il avait le secret.I u Elle-même ne se privait guère d écrire : au crayon, et en glissant un papier carbone sous sa feuille pour conserver une copie de ses lettres.L’exquise délicatesse de sentiments et la grande bonté qui fu-earactéristiques de toute • t qu’il manifesta jusqu'à moments lui avaient et l'affection de eurent le bonheur Très humble, il * 11 mi- rent les sa vie < De plus, elle prenait la précaution de réclamer sa correspondance quand survenait la rupture.De telle sorte que l’on a pu retrouver des dossiers complets qui nécessiteront nulle recherche ü ses derniers conquis l'estime tous ceux qui île l'approcher, cachait tant qu'il pouvait les talents très réels dont, la divine Pro- J» Mme Sjicchl, qui s’est tuée accidentellement à Grand-Métis, était une Américaine en voyage de noces Epouse du Dr Specht, de Jonnellsville, Pens.I ne HS supplémentaire, comme c'est souvent le cas lorsque l’un des deux partenaires se montre négligent.Décidément, cette femme dont le génie politique était loin d’atteindre le même niveau que sa beauté n’a pas fini de nous étonner.Quand scs trésors se disperseront sous le marteau du commissaire-priseur, on peut s'attendre à voir les collectionneurs se disputer âprement ces miettes d'histoire qu'elle avait si sagement glanées.l'avait enrichi, mais sans .Idence toujours y réussir.A nord et sud, de Guspé à Kamouraska et Murray May, tandis que le Dr Bell explora, en 1858, la rive sud, de Rimouski il la baie de Gaspé.Les autres recherches, plus amples, furent exécutées surtout dans le Golfe par la Commission des pêcheries des Etats-Unis.Nous ne sommes pas étonné, dit le Dr P.-E.Flset, du fait qu'on ignore l'existence de crevettes dans le fleuve St-Ijiurent ; car nous savons qu'avant la fondation de la Station Biologique à Trols-PIsloles, par l'Université Laval, le fleuve n'avait pratiquement jamais été exploré à un point de vue océanographique".Sans doute, ajoute-t-il, “il y eut de nombreux océanographes qui firent des recherches dans le golfe, sur les côtes de l’ilc d'Antleostl, tlu Nouveau-Bruiismlck, de In Nouvelle-Ecosse et de Terreneuve.Mais dans la zone qui s’étend sur la rive sud, entre Volnte-nu-Père et l’Ile-Verle, oil la Station Biologique a exercé son activité durant les trois premières années de son existence, on ne signale que quelques auteurs qui auraient étudié en passant la faune qui habite cette région”.Tous les savants que nous venons de nommer affirment que la crevette existe dans cette zone.Néanmoins, jusqu'il présent, on n'a jamais rien fait pour exploiter cette ressource du fleuve.Les premiers travaux de la Station Biologique du Saint-Laurent n'avalent pas pour objet la recherche des crevettes, mais seulement l'Inventaire faunique de la zone il l'étude.D'autant plus que tous les sondages et dragunges furent accomplis avec des Instruments qu'on M'emploie pas normalement pour la pêche exclusive aux crevettes.Il est tout de même surprenant, fait remarquer le Dr Flset, d'apprendre que, malgré ces conditions désavantageuses, quarante-deux j dragunges sur soixante, exécutés durant les étés de 1932 et 1933, ont rapporté une certaine quantité de crevettes, plus ou moins abondantes selon les milieux où Ils ont été pratiqués.L’Important, c’est de savoir que la crevette existe dans l'estuaire du Saint-Laurent.Iji liste des décapodes qui y ont été trouvés n été publiée par le Dr Geo.l’réfontaine, protesscur il l'Université de Montréal, dans un rapport de la Station Biologique.Une des espèces les plus abondantes dans nos parages est celle que les biologistes appellent la "Pandalus borealis" de Kroycr.A propos de celle-ci, Il y a un fait curieux il signaler relativement il son évolution.Ces crustacés subissent durant leur vie un changement extraordinaire.Ils naissent milles et ils remplissent, quand ils sont adultes, leur fonction de mille deux ou trois fols, puis, au troisième hiver de leur vie, Ils se transforment en femelles et produisent leur premier lot d’oeufs : phénomène qui a été établi par les biologistes.Il est donc il souhaiter que l’on en vienne il pouvoir exploiter cette ressource du fleuve, qui serait une nouvelle source de revenus pour nos pêcheurs.Le commerce des crevettes est rémunérateur là où on l'exerce, comme aux Etats-Unis où on lui porte une attention spéciale.Pourquoi pas chez nous ?Dans tous les postes qu'il occupa par la confiance de ses Supérieurs, ce fût dims les collèges et dans un faisant le H Z.c liée.Père J.-M.Courtois, gui vient de mourir à l'âge de Tl mis et 5 mois, avait été pendant 22 ans .¦| commerciaux d'horribles Des Le dimanche 17 juin, S.Exc.Mgr Clis-Eugène Parent, archevêque de Rimouski, se rendait à St-Simon au cours de l'après-midi.Le soir, a 7 heures, il a assisté au salut solennel chanté par M.l'abbé Léopold Thibault, enfant de la paroisse et fü.i de M.David Thibault, qu’il avait ordonné le matin même, dans la hupellc du Petit Séminaire de Rimouski.Il a en uitc béni le nouveau couvent où les P.K.SS.du St Rosaire enseignent depuis l'automne dernier, et la salle paroissiale qui a été restaurée et terminée dernièrement.A cette cérémonie assistaient plusieurs membres du clergé dont les prêtres originaires de St-Simon et plusieurs laïcs de mar-qti •.entre autres, M.le notaire J.-H.Rousseau, député de Rimous-ki aux Communes, et M.Alfred Dubé, représentant du même comté à la Législature provinciale.M Hcnri-E.Lavoie, i.é., de Rimous-ki, et M.Albert Leclerc, architecte, également de Rimouski.enseignes et relmts tie toutes la mauvaise herbe de la •ï1 r V - uu- > m 3 V comment 6 s'y 1# * espèces et de encombraient chaque côté La façon dont Mlle Roberts s'.v prit pour métamorpho-de son village et m ma i principale.rue v, Il | ex an, upper- scr l'apparence 50!) autres endroits du celle de Texas fait le sujet d’un article du “Sélection” du ¦t concours.Certaines villes mentionnées dans l'article, w numéro île juin île Header's Digest.Cette transformation non seulement a embelli la petite ville mais rapporte gros a ses habitants.Les automobilistes, passant par hasard dans ce bourg pimpant, s'arrêtent pour manger un hot-dog ou boire un soda, et on les entend souvent faire celte remarque : “C'est bien le plus joli village que j'aie jamais vu".Proportionnellement à la population, le nombre de jardins publies y est probablement plus élevé comme Forney et Noeona ont particulièrement profité des le! çor.s de Mlle Roberts, aujourd'hui une petite ville santé, qui a un ' * t Nocoimi vst sédui- 'mm a 'V- •f parc magnifique un emplacement pour leu plque-ni-ques et un centre récréatif à % .ç.?pour la jeunesse.ü M.Jean-Baptiste Bélanger, président de la Commission scolaire | do St-Simon, qui a été décoré de la Croix de St-Germain par S là.Mgr C.-E.PBarent, arclicvêque de Rimouski, pour services rendus à sa paroisse.m Àliir C'est l'explorateur un Danois, qui 161V, l'endroit port de Churchill dans il’H udson.Jens Munck, a découvert, 'lui est devenu le en lit baie que partout ailleurs : deux parcs r 1 Tué sous un éboulcmcnt de pierres A Cette photographie a été prise sur le Scythia au moment du départ de la Chorale de l'Université {Saint-Joseph, au Nouveau-Brunswick, pour un voyage en Europe, ans, de j de Jean Boileau, les heureux jeunes gens qui allaient se faire entendre dans les été tué samedi On reconnaît, le troisième à droite, M.Jean Boileau, de pierre au fond, un groupe de trois personnages, qui sont : U Une élève île 10e année, Mlle Jacqueline Gauvin, exprima les sentiments de ses compagnes du couvent à Son Excellence, aux distingués visiteurs, à M.le Curé, aux CM RC a interviewé, avec le concours [ centres Européens, j Et, si vous avez de bons yeux, vous distinguerez, j Gaëtan Plante, Yvon Goulet et Paul I,égaré.M.Joseph Charron, Stc-Françoise, a nidi à la carrière ifc1 -I , v ^ ' 25 < api'i "Peel Construction" où il était cm- membres de la Commission scolaire et aux paroissiens dont la salle | Pl°yc.a était remplie.Des voeux furent é-galement formulés par la classe des | vle garçons.Les élèves du couvent \ vinrent sur la scène pour exécuter Charron décédait moins d'une demi- -, i heure plus tard.Une enquête a été tenue, le lendemain.à Ste-Françoise, par M.le Dr Marcel Catellier, de Trois-Pisto- y Trois-Pistoles.On croit que cet écoulement avait 50e anniversaire (le Blesses dans un accident vie religieuse Nouveaux prêtres I l'explosion fatalement.de provoque i clvnamite.par Blessé de la route à St-Fabien M.Plusieurs lévites ont été élevés ^ à la prêtrise, en fin de semaine, j dans diverses parties de l'archidlo-1 cèse de Rimouski.A St-Euscbc, dimanche, Son Excellence Mgr C.-E.Parent, archevêque de Rimouski, a conféré le sacerdoce à M.l’abbé Charles-Aimé Langlois, enfant de la paroisse.Dans l'après-midi, Son Excellence Mgr l'Archevêque a présidé la cérémonie de bénédiction d'un nouveau carillon pour l'église paroissiale.A Pointe-MIngan, le Rév.Père Claude Méthot fut élevé à la prêtrise par Son Exe.Mgr A.Leblanc, évêque de Gaspé.Son Exc.Mgr N.-A.Labrie, évêque du Golfe St-Laurcnt, se rendit à St-Alfred (Ile d'Anticosti) pour ordonner M.l'abbé Dollard Cyr, qui célébra sa première messe, le lendemain, dans son église paroissiale.O Le Dr Claude d'Amours, dentiste do Matane, et M.François Côté, de Trois-Pistolcs, joueur de hockey bien connu, ont été transportés d’urgence à l'hôpital St-Joseph de Rimouski.dimanche matin, à la suite d'un accident survenu à St-Fabien.Tous deux étaient partis en motocyclette de Trois-Pistolcs, après la messe, pour se rendre à Matane.Dans une côte, à St-Fabien, la moto quitta la route, alla donner sur un ponceau et ils furent projetés à plusieurs pieds.Ils furent secourus par les premiers passants qui les relevèrent inconscients et les transportèrent à l'hôpital de Rimouski.M.Côté souffre de plusieurs fractures tandis que son compagnon, le Dr d'Amours, était encore inconscient lundi soil-.Ce dernier a terminé ses études dentaires en juin à Montréal et il avait ouvert un bureau ii Matane ces dernières so- dés chants qui furent très clés.appre- Les dames et les demoiselles Les Pères Capucins de Cacouna ont célébré lundi, le 2 juillet, dans l’intimité, le jubilé de vie religieuse du Rev.Père Scverin.Ne en France en 1885, le R.P.Séverin prit l’habit des Capucins en 1V01 et fit ses études philosophiques et théologiques au Canada où il exerce depuis son ministère.de la paroisse participèrent également au programme de chant.Cours réguliers du jour préparant aux deux branches de la carrière de marin.les, coroner de district.M.Charron a succombé à la suite d'une fracture de la colonne vertébrale.M.Charron laisse pour le pleurer, outre son épouse, un jeune nfant.l’abbé Hernie! Pelletier, curé de la paroisse, adressa le mot de bienvenue, remerciant tous ceux qui avaient pris une part active à la realisation du projet de construire un couvent paroissial.Il \ invita MM.J.-Hervé Rousseau, AI- M NAVIGATION Cours de deux ans conduisant aux brevets de second et de capitaine nu long-cours.MECANIQUE DE LA MARINE Cours de trois ans conduisant aux brevets de mécanicien (le deuxième el de première classe.Pensionnat, navire-école, piscine attachés à l’institution.INSCRIPTION : à l’école avant le 15 juillet.Préparation exigée : au moins équivalente à la dixième année pri maire-supérieure.Prospectus et renseignements sur demande.fred Dubé, Henri-E.Lavoie et Albert Leclerc à Mariage Sentences du Magistrat de District prendre la parole, j Tous adressèrent de vives félicita- j Dans l’église de Sayabec, le 25 lions à qui de droit et spéciale- ! juin, fut béni le mariage de Mlle ment à la Commission scolaire.r Lucienne Bouillon, fille de M.et l’abbé Pelletier offrit ensuite j Mme Albert Bouillon, de Sayabec, les hommages de la paroisse à Son |avec M.Lorenzo Audit, fils de M.Excellence.M (Semaine du 25 au 30 juin 1951) Un résident d’Amqui, actuellement sur la Côte nord, a été condamné à $110.00 d'amende et aux frais, pour avoir conduit un camion sans licence de conducteur, d'une façon dangereuse, et pour ne pas s’être arrêté après avoir causé un accident.’ | de conduire a été Trois vendeurs de boisson de la II souligna toute la i et Mme Léon Audit, de Val-Brillant.joie éprouvée par les fidèles et le curé de St-Simon à l’occasion de cette distinguée visite, et il dit le bonheur qui avait étreint chacun à l'annonce de l'élévation d'un fils illustre du diocèse, de la région même de St-Simon, au siège archiépiscopal de Rimouski.Après la cérémonie, une réception fut donnée chez les parents de la mariée cl.ensuite, les nou- MLMSTEKE DU MEN-ETIÎE SOCIALE ET DE LA JEUNESSE veaux epoux partirent en voyage pour Québec, Montréal et Cornwall, Ont.L’Interdiction i fixée un an.nmlncs t,ans 1 intention d y prati-! quer sa profession.Il est le beau-frère du Dr Catchier, maire de Trois-Pistolcs.Noces d’or assombries par la maladie HON.PAUL SAUVE Ministre GUSTAVE POISSON Sous-Ministre Prochain mariage L.I région ont été condamnés : le prèle mier.pour une seconde offense, à un mois de prison et aux frais, cl respectivement, à Mgr l'Archevêque yépondit en faisant à qui de droit de délicates félicita-ions, profitant de la circonstance pour adresser de profitables exhortations.Et pour terminer en beauté cette réunion et récompenser publiquement les mérites de la Commission scolaire de St-Simon et J.r Dans l'église de St-Valérien, La célébration de deux noces d'or conjugales, à Notrc-Damc-du-Lac, a donné lieu, la semaine dernière, j à de belles manifestations parois-, siales ; mais l'une d'elles fut mal- j heureusement assombrie par la maladie subite de l'un des jubilai- j res.Ir Il juillet, à 8 h.30, sera béni le mariage de Mlle Marie-Marthe G os- h-s deux autres.Napoléon i $75.00 et à $50.00 d'amende et aux frais.*1 Nouveau médecin Fournaises LISLET sel in.fille de M.et Mme Gosselin, avec M.Raymond Roy, fils de M.et Mme Samuel Roy, de St-Fabien.A M.le Dr Lionel Jean, fils de M.et Mme Joseph Jean, de la rue Tessier à Rimouski, vient d'obtenir de la Faculté de Médecine de l’Université Laval sa licence avec grande distinction, après avoir subi les derniers examens de in Faculté de Médecine de cette université.M.le Dr Jean pratiquera sa profession à Mont-Joli où il ouvrira bientôt son bureau.Un conducteur de camion de St-Gabriel.pour avoir voyagé avec une charge d'un poids supérieur au poids maximum durant le dégel, a été condamné à $15.00 d'amende et aux frais.Un conducteur d'automobile, de plus spécialement son président, M.Jean-Baptiste Bélanger, qui n’a rien ménagé pour doter sa paroisse d'un couvent, il a décoré ce dernier de la Croix Sic-Odile .M.et Mme Joseph Fortin, entourés de leur famille, ont pu pour- i suivre les réjouissances toute la ) journée ; par contre, les autres! jubilaires M.et Mme Achille Mi-chaud durent interrompre la fête alors que M.Michaud fut atteint de paralysie, après la messe d’action de grâces célébrée â leurs intentions.On dut le transporter à l'hôpital de Notre-Dame du Détour.n — M.Hilaire St-Germain.Après le bury.Ont., chant de l’hymne national, les pa-'soeur, rolssiens de St-Simon retournèrent Pointe-nu Père, à à leurs foyers, honorés de la présence de distingués visiteurs et par la décoration d'un dos leurs.Desrosiers, de Sud-a rendu visite à sa Mme Antoine Martin, de St-.Joscpli-di'-Lepagc, a été condum-sa mère, à la i né à $100.1)0 d’amende el aux frais maison de la Providence de Matane.: pour conduite dangereuse, et son et à sa nii ce, Mme Adéodat Mar- permis lui a été enlevé pour trois t tin, à SU-Odile.Il : .k % * ! ! ~7) / s H.,* 4 ! i .*A mois.;s-s / / M itx /• > Mariages à Rimouski Aumônier de la Marine royale canadienne originaire de Price i O i j V •*v ¦VV-.v.•1 juin, M.Emilio Fortin, de Magog, fils de M.et Mme Amédéc Fortin, de Stc-Marie de Beauce, et Mlle Rachel Gagnon, fille de M.et Mme J .-B.Gagnon, de Rimouski.I, M.Laurence Fournier, fils de M.et Mme Alfred Fournier, de Rimouski, et Mlle Jacqueline Gagnon, fille de M.cl Mme J.-B.Gagnon, de Rimouski.7, M.Benoît Rioux, fils de M.Josaphat Rioux, de Nazareth, et Mlle AT-Anna St-Laurcnt, fille de M.et Mme Octave St-Laurcnt, de Rimouski.0, M.Géraid Leblond, fils de M.et Mme Charles Leblond, de Rimouski, et Mlle Jeannine Guércttc, fille de M.et Mme Edouard Guércttc, de Rimouski.9, M.Antoine Gaboury, de Rimouski, fils de M.et Mme Georges-Emile Gaboury, de Québec, et Mlle Imelda Albert, fille de Mme J-N.Albert, de Rimouski.II, M.Georges Althot, do Rimouski, fils de M.Arthur Althot, et Mlle Jcanne-d’Arc Desrosiers, fille de M.et Mme Charlcs-A.Desrosiers, de Rimouski.12, M.Dorillo Tremblay, fils de M.et Mme Oscar Tremblay, de Rimouski, et Mlle Béatrice Bélanger, fille de Mme Alphonse Bélanger, des Hauteurs.13, M.David Banville, fils de M.et Mme Alphonse Banville, de Price, el Mlle Marthe Bélanger, fille de M.Jules Bélanger, de St-Gnbricl.18, M.Dézlcl Plante, fils de M.et Mme Cyprien Plante, de Ste-Angc-le, et Mlle Jacqueline Goulet, fille de M.et Mme Raoul Goulet, de Rimouski.18.M.Benoît Jean, fils de M.et Mme Michel Jean, de St-Fabien, et Mlle Annette Goulot, fille de M.et Mme Raoul Goulet, de Rimous- •u-.l Chambre de Commerce à Baic-Comeau s.« •.>; l S m .! " m Une nouvelle Chambre de Coin- Baie- j Me Gilles Rouleau, avocat, en a été nommé secrétaire- j trésorier temporaire.Dès que la ! charte sera approuvée, des élections ! seront tenues pour la formation d'un exécutif complet.i incrcc vient d’etre fondée à Contenu.y:: j t.i m M .3 i.y g 1 i- ¦y.~ •% y.•Lè.um: ¦ a t < r< ’¦ri % Tl Wÿ •I < •* m 4 ' | Mont-Joli fêle le lieutenant Orner Lévesque i .I ; BW m 'JV F .: .>>v.- WH 1 'i *¦ > H m i i s-?.'I: a i V i Vf Des manifestations ont ganisées, à Mont-Joli, credi, alors que toute la population se réjouissait des faits héroïques de l’un de ses fils, le lieutenant d’aviation Orner Lévesque, qui s’est illustré au cours de la Deuxième Grande Guerre et récemment les champs de bataille de Corée.Le lieutenant Lévesque était compagné de son épouse.M.et Mme Lévesque partiront bientôt pour Chatham, où M.Lévesque vient d’être nommé instructeur à la base aérienne de l’endroit.été or- pour mer- •.1 m M ‘VJ II SfSPiS t?& i .sur v.s v •15 modèles de fournaises à air chaud el il air conditionné l a Fonderie de l'Islet ac- ¦ A: tvz: w .;"• 1‘ i-.a est toujours en avant avec ses mm W m \ r POELES DE CUISINE FOURNAISES LAVEUSES EXi L, m 7j m .< s mont, et Mlle Jacqueline Oucllct.fille de M.et Mme René Oucllct, de Rimouski.23.M.Frs-Xavier Beaudin, fils de M.et Mme Joseph Beaudin, de Port-Daniel, Gallant, fille de M.et Mme Jules Gallant, de Rimouski.30, M.Yves Garon, fils de M.et Mme Charles Garon.de Rimouski, et Mlle Marguerite Pot vin, fille de M.et Mme J.-Arsène Potvin, de Rimouski.30, M.Raymond Hudon, fils de Mme Xénon Gagnon, de Rimouski, et Mlle Isabelle Blais, de Rimouski, fille de M.et Mme Xavier Blais, de Cartier, Ontario.30, M.Langis Bcllavancc, fils de M.et Mme René Bcllavancc, de St-Robcrt, et Mlle Marthe Jacob, fille do M.et Mme Henri Jacob, do Rimouski.X «00 lV m Une attention toute spéciale est donnée aux commandes acheteurs des résidant en dehors de Rimouski.On voit ici l'aumônier catholique 1911, il est allé outre-mer ù titre Joseph-Benoit Roy, de lu Marine d'aumônier de l'armée d'occupation, royale canadienne, qui descend De retour au Canada en 1916, il a dans une chaloupe en vue de passer passé quelque temps à Washington d'un navire à l'autre, au cours de ] où il n suivi des cours de philoso-son service d'aumônier catholique pille et de musique.En 1918, il avec la flottille d’entraînement de s'est enrôlé dans la Marine royale la côte do l’est qui poursuit pré- canadienne a titre d’aumônier et sentement la première de trois a été assigné ù la station aérienne croisières d’été au Royaume-Uni.de la Marine, a Chenrwntcr, Dart-Les navires qui constituent la flot- mouth (N.-E.).tille sont les frégates La Hulloisc L'an dernier, le Père Roy a visité et Swansea et le destroyer Gros- Rome à l’occasion de l’Année sain-cent.te.Il a fait sa retraite annuelle.Le Père Roy, venu de l'archldto- Au cours de son séjour à Rome, cèse de Rimouski, est originaire de il a essayé de s'embarquer dans la paroisse de Price.Il a obtenu un avion pour revenir au Canada, son B.A.à l'Université Laval.En mais à la dernière minute son bil- lot lui n été refusé.Il s'est, empressé (l'écrire ù l'aumônier (le la flotte en exposant la situation dans laquelle il se trouvait et a demandé de rentrer à la station aérienne en deçà d'une semaine.Le lendemain, le Père Roy a su que l'avion dans lequel il n’avait pu obtenir une place s'était écrasé sur le mont Obiou, dans les Alpes françaises, causant la mort de 58 personnes.A la fin des croisières de formation de l'été, le Pcre Roy retournera à Shearwater afin d'y poursuivre sa tâche de diriger spirituellement les officiers et les hommes catholiques de la station.et Mlle Marguerite CONDITIONS FACILES DE PAIEMENT.ROBERT DESSÜREEÏ kl.23, M.Lucien Palasse, fils de M.et Mme Pierre Palasse, mouski, et Mlle Marcelle Lepage, fille de M.Ernest Lepage, de Rimouski.23, M.Marie-Louis Pelletier, fils de M.et Mme Thomas Pelletier, de St-Octavc de Métis, et Mlle Claire Fournier, fille de M.Donat Fournier, do Rimouski.23.M.Henri Harris, fils de M.et Mme Henri Harris, de Rosc- dc Ri- MARCHAND DE MEUBLES 322, rue St-Gcrmain Maison exclusivement canndienne-françalso NOTRE MOTO — des clients satisfaits RIMOUSKI 1 » L__ .4 LE PROGRES OU GOLFE tutor»»* ciwnme enret j, ^ Minuter» dts Port*,.Ottiwi.J8e ANNEE (1904) No 12 PAGE TROIS R! MOU SKI, VENDREDI, 6 JUILLET 1951 r r 1 r ^ïi La Sillet de Paris cjCa faune cle da ndi Wot otilnllté Z Autour et alentour Les belles manières uâ grande âuôcej re De quoi vivait Molière?tie cli u monde i Duna I cm Jours troubles que nous vivons, un nnbnret parisien a trouve In moyen de faire rire les spectateurs.Ce n'est pas tellement commun.Les auteurs de la revue qui s’y Joue ont appelé fl la rescousse la baronne Staff qui a écrit, autrefois, un ouvrage dont l'humour paraît d'autant plus piquant qu'il est Involontaire.La baronne Staff était une spécialiste des "belles manières".Elle avait pris soin de prévoir, dans son ouvrage, les moindres circonstances dans lesquelles il était nécessaire de faire preuve de bonne éducation.Il a suffi de.pousser les édits de la baronne jusqu'à l'absurde pour faire rire les spectateurs d'aujourd'hui qui ne savent plus guère, il faut bien le dire, en quoi consistent les belles manières.N'e nous laissons pus entraîner aux réflexions moroses.On ne change rien a gémir sur la grossièreté de certains bipèdes.Mais II faut bien avouer que les revuistes parisiens ne sont pas seuls à se moquer des belles manières.Au reste, Ils s'en moquent avec esprit et l’on peut tenir pour assuré qu’il leur rente un petit fonds d'élégance qui les empêcherait d'illustrer ailleurs que sur la scène d'un cabaret les maximes do la baronne.l 'un de tlbllltû ?nous.nos grands défauts nationaux, ne serait-ce pas la suscep-Nous nous montons pour la moindre allusion entendue contre Nous prenons toujours le liât ou par le nous gênons I Dans cette Intéressante collection où îles chercheurs Indiscrets nous ont révélé de quoi vivaient Balzac., Voltaire., Gérard do Nerval., Verlaine.et Tolstoï, voici que >1.Jeun-Louis I.olselet nous apprend quels étaient les moyens d'existence de Molière.Ou pourrait craindre que des ouvrages de ce genre ne soient qu'un alignement aride de eh HT res, mais II n'en est heureusement rien.Tout au contraire, ou constate combien les questions d'argent sont lntlmi>-ment mêlées à l'existence même de ceux qui paraissent s'en désintéresser II! plus.Dans le cas do Molière, l'argent n'a jamais cessé de tenir une place importante dans sa vie.Nul n'ignore qu'au théâtre c'est bleu souvent cet argent qui tient le rôle principal, encore que cela n'apparaisse pas toujours aux yeux du publie.Ce qui nous Intéresse chez Molière, c'est d'apprendre comment vivait au XVIle siècle un homme qui cumulait les fonctions d'acteur, d'auteur et de directeur de troupe.Il y avait un obstacle que M.I.olselet a tourné pour notre commodité, (lue représente la monnaie de 1(1711 pour un homme d'aujourd'hui '.' D'après les renseignements que M.Raymond Picard a fournis à l'auteur, une lix ristournai 1(170 équivaut â peu près à huit cents francs français 1950.Mais il faut préciser aussitôt que le prix de certaines denrées de consommation courante était bien moins élevé, au temps de Molière, Au Groenland mauvais bout.Et nous ne pas pour dire leur fait, avec, force grands mots et grands gestes, â ceux qui ont l'audace de souligner ou signaler quelqu'un nos travers, moralistes qui Kahn et d'aul : L j.(le Nous avons toujours été ainsi, parait-il.D’anciens sont permis de nous "portraiturer ", comme l'eter res, ont noté pardessus tout la susceptibilité.Dernièrement, le conseil municipal de Québec s’élevait avec énergie et solennité assisté à une canadien il Le 11 mai UI-18, line ex]>éditioii scientifique française dirigée par le jeune explorateur Paul-Emile Victor quittait la France, en route pour le Groenland où l’on voulait étudier l’Inlandsis par sondages géodésiques et cITeclucr certaines recherches de géophysique, d'histoire naturelle et de biologie.C’était une expédition préparatoire à l'expédition principale prévue pour li)l!)-f>0.La première fut de retour en France le Pi octobre l!)18.Très vite, l'expédition Victor, qui comprenait vingt-sept membres, tous spécialisés dans les sciences naturelles cl autres, apprit les dlllëreiitcs et nombreuses caractéristiques de la plus grande île du monde — quatre fois l’étendue de la France.L’historiographe, André de Cayenne, a décrit de façon fort pittoresque les paysages de ce Groenland que nous avons tort d'imaginer comme une Immense calotte de glace d'une profondeur immensurahle.Il fait particulièrement connaître les hèles de Pile, celles de terre et celles des eaux.I>e ces dernières, l’animal qui a marqué le plus profondément la vie des habitants — espèces de Sibériens du Nord rlstlques mongoloïdes fortement métissées Groenland est une sorte de chien, dont les membres sont réduits à quatre courts moignons aplatis en nageoires.En y regardant ( habit de bien, on reconnaît dans le phoque les mêmes parties que chez, le chien par des ongles.Elïecliveinent, le cri du phoque groenlandais rappelle celui du chien.Lorsqu'il est en colère, il grogne.Sous l’empire de l’émotion, il pleure ; devant le danger, ou en a vu soupirer et trembler ; tout comme le chien.11 y a une espèce qu’on appelle le “phoque à capuchon", qui porte au-dessus de sa tète un curieux sue en peau qu'il peut à volonté gonfler ou laisser retomber.Les eaux groenlandaises hébergent aussi les morses, plus rares cependant que les phoques.Ce sont des animaux sociaux, vivent en vastes troupeaux qui atteignaient autrefois plusieurs milliers de têtes.Ils étaient alors indifférents et se laissaient approcher.Mais depuis qu’on leur a fait une chasse abusive, ils sont moins nombreux et, avant de s’avancer en niasse vers la terre, ils délèguent des sentinelles.Ces animaux sont d’une solidarité touchante.On cite le cas où, l'un d’eux étant blessé, ses compagnons s'approchèrent de lui, le soutinrent, l’enlrainèrent ail loin, en ayant soin de l’amener de temps en temps à la surface pour qu’il pût respirer.Des brancardiers ne feraient pas mieux.Ilien entendu, la baleine prend rang dans {’économie groen landaise.A l’Institut Arctique de Godhnm, les membres de l'expédition Victor furent fort étonnés de voir, conservé dans un simple flacon, le contenu de l’estomac d'un de ces cétacés : de minuscules animaux, algues et larves.On constata que les os de la haleine sont imprégnés d’une graisse extrêmement tenace.En ramassant sur la grève, en guise de souvenirs, des vertèbres de haleine, ou se tacha copieusement avec celle graisse.A propos des cétacés, les Groenlandais considèrent les bélugas — ou dauphins blancs — comme les plus intelligents de celle espèce.Ils s’éloignèrent pendant longtemps des eaux grociilun-daises lorsqu'ils entendirent le bruit des moteurs de bateaux cl celui de l’hélice qui ressemblait au battement de queue de leurs ennemis : les “orgues".Fuis, il y a dans les eaux du Groenland les glohicéphaies qui suivent aveuglément leur chef.Si celui-ci s'échoue sur une plage, toute la bande, comme un seul, en fait autant, ce qui constitue une aubaine inestimable pour les pêcheurs.Et il y a les narvals, à la dent unique, énorme, enroulée en spirale.Enfin, les ennemis des bélugas, les orgues, d'humeur batailleuse, qui font une guerre sanglante aux marsouins cl aux baleines.On sait (pie par ses moeurs l’ours blanc fait transition entre la faune marine et la faune terrestre.Il abondait au Groenland surtout dans l’ile Dlsko, qu’on a appelée Nie des Ours.Aujourd'hui, les ours blancs sont très rares en cet endroit."Michel Ferez, glaciologiste, en a tué un sur l'Inlandsis.Là, cet animal pourtant féroce n’attaque pas l’homme.Des Danois racontent que, l'hiver \\ dernier, à Tliulé, au Groenland, alors qu’ils circulaient en jeep, j ils rejoignirent un ours blanc qui marchait devant eux.Ils s'approchèrent de lui par derrière sans qu’il bronchât.Ils le poussèrent avec leur voiture.Alors seulement, l’ours daigna se retourner pour voir ce qui lui arrivait.Nullement impressionné, il continua tranquillement son chemin.Mais il attaque quand ou le provoque.Parmi les animaux terrestres, on remarque au Groenland les | renards polaires, carnivores comme les ours. le phoque quelque a Match" publiait de ce démontrer à écrit voulait faire tin reportage sur certaines scènes qu'un correspondant journal avait spécialement montées à Arvida dans le Imt de Dans ses dernières années, .Molière disposait d'environ douze mille et les autres niaiiiiiiHercs, notamment les doigts termines livres par au, ce qui lui permettait de soutenir aisément un train en compatriotes de France qu'eu dépit de ce qu'avait Québec change, se transforme, t e journaliste voir que la Maria ( hapdelaine de 1913 s'était, elle aussi, transformée et n’était plus celle de 1950.tour d'une scs b inon le rapport avis' sa situation.l’ourlant, l'auteur du Bourgeois gentilhomme dut lutter toute sa vie pour maintenir sa barque â Ilot.Ou pourrait se demander si ce n'est pas l'argent qui a fait de lui un auteur comique, alors que ses goûts l'inclinaient plutôt vers la tragédie.Aurait-il songé ô mettre en scène les malheurs de l'Avare s'il n'avait été directeur de troupe en même temps qu'auteur Il s'agissait d'alimenter la caisse du théâtre.Nous verrons que parmi les pièces qui ont fait, du vivant de Molière, des recettes brutes supérieures â mille livres, l'Ecole des Femmes, Tartufe et le Bourgeois gentilhomme tiennent la tète avec l’syché.oins Et ce reportage tournait au-jeune Canadienne-Française employée d'une grande exploitai jeune fille était Mlle Thérèse l’ilotte, d’Arvidn, Le quatuor qu'a pu observer un de nos amis en voyage ne connais sait probablement pas la baronne Staff.Mais II possédait une voiture.Une grosse voiture.Une voiture luxueuse.Et II en était descendu.majestueusement, pour venir s'installer à la table la mieux on vue d'un restaurant où l'on pratique, à un très haut degré, l'art du bien-manger.Pour tout dire, c'était à Dijon .Les doux dames, les bras croisés sur d’opulentes poitrines, jetaient sur la foule des regards pleins d'assurance.On ne plongea dans l'étude du menu.Les hors-d’oeuvre étaient abondants et, à la seule évocation des poulets de Bresse, l'eau venait â la bouche.Le maître d'hôtel, d'un sourire avantageux, imaginait déjà la jolie fête à laquelle 11 lui allait être donné d'assister.Cependant, nos dîneurs paraissaient inquiets.Ils avaient beau scruter la carte, Ils ne découvraient point ce qu'ils cherchaient.Il se fit un conciliabule .Important, l'un des dîneurs se fit servir des escargots.Ce n'est un secret pour personne qu'il est préférable de déguster ces sympathiques gastéropodes quand Ils sont chauds.Mais quand ils sont trop chauds, que convient-il de faire, ô baronne Staff ?Vous n avise pas prévu le cas ! Eli ! qu'on les rafraîchisse un tout petit peu en soufflant dessus.Pourtant, les trois autres dîneurs se contentaient, de contempler leur assiette vide.Sans doute s'agissait il île préparer à leur Intention un de ers plats où toutes les ressources gastronomiques de la Bourgogne allaient être mises en oeuvre.On salt, quo cela ne so fait pas en un tourne-main .Enfin, après de longues minutes qui devaient, les avoir mis en appétit, on vit les visages s'éclairer.S'avançait le garçon porteur d'un plat fumant.Et les trois affamés se jetèrent sur un "bifteck pommes frites " qui devait leur rappeler leur pays natal.On put voir ainsi, dans la Mecque de la gastronomie, au pays du Bourgogne, quatre êtres humains bâfrant comme charretiers en su léchant les babines et les doigts, au milieu d'une assemblée qui se payait le spectacle gratuit d'une scène des belles manières à rebours.Après quoi, non sans avoir sondé chaque chiffre de l'addition, le quatuor, toujours aussi majestueux, remonta dans la belle voiture .Il reste, heureusement, quelques petites choses au monde qu'on ne peut acquérir avec de l'argent.talion industrielle.appurtenant a 1 une des meilleures (huit de "Paris .Match" avait pris nombre de photographies représentant des scènes de la vie familiale des l’ilotte, montrant Thérèse au travail, au jeu, à l'église, familles de la ville.Le correspon- Ils au Centre de Récréation, et comment notre jeune (le ses soeurs des autres pays, se prépare à compatriote, à l'instar fonder un foyer tout en travaillant dans un bureau ou dans une entreprise industrielle.Pourtant, .Molière a connu la faillite et la prison pour dettes.S'il parvint sur la fin de sa vie à connaître une belle aisance.Il le doit, tout autant qu'à son génie, à la fol avec laquelle II sut défendre le meilleur de son oeuvre.( "est du registre de l a Grange que AI.I.olselet a tiré la foule de renseignements qui nous permettent de participer à la vie de la troupe de .Molière, t e l.a («range, tout à la fois acteur et secrétaire-trésorier de la troupe, fut chargé dès Pâques I(>.*>!) de tenir les comptes de la compagnie.Grâce à son registre qui fut publié en 1X7(1, Il a été possible de "dresser un état approximatif de la fortune amassée par .Molière de IC59 jusqu'à sa mort".Chacun de ci s chiffres évoque un événement de la vie de Molière.At ce une érudition pleine d aisance, M.I.olselet a su ôter à ce livre île compte toute son aridité pour en faire une sorte de roman balzacien.De quoi vivait Molière nous présente le grand auteur comique sous un jour inconnu.Avec ses soucis d'argent, ses revers et ses succès, nous le sentons plus proche de nous cl nous le comprenons mieux.( Editions des Uelix-ltlves.) Quel mal y avait-il eu tout cela '.' où évidemment l'on Cependant, dans certains milieux n'avait pas compris les intentions du journaliste, ce fut une autre tempête de protestations, nous ridiculiser, quoi ! Il était pourtant difficile de douter des bonnes dispositions et de •M.l'arrau, — le journaliste de "Paris-Match", — qui, en octobre dernier, déclarait qu'il avait été qu'il avait vu dans la région saguennyenne, qu'il avait etc frappe par le standard élevé de la vie des ouvriers d'une vaste entreprise comme Paris-Match" avait voulu Eternelle susceptibilité .la sincérité de avant de quitter Arvida, émerveillé par ce celle d Arvida, ce genre de vie étant, d'après lui, de beaucoup supérieur à celui des ouvriers d'une entreprise française Identique.L'intérieur des habitations des ouvriers, surtout les commodités dont jouissent les familles canadiennes et bien d'autres choses, furent, disait-il, une révélation pour lui, et il avouait que chez, l'ouvrier français toutes ces commodités qu'il avait remarquées chez, nous étaient totalement inconnues.M- Farrau a-t-il voulu nous ridiculiser, son nxecllent reportage de répondre, démontrer, et il l'a fait d’une façon bien claire, c'est que la Maria Chapdelaieu de 195(1 est de son siècle tout en conservant l'esprit de la Maria Cliapdelaine 19IX de Péribonka, A ceux qui ont compris Ils savent que ce qu'il a voulu Georges HENDRIX A travers les revues Continuant ses améliorations, Ml ROI II DE I.'IIISTOIRE présente son numéro de mai sous une couverture illustrée reproduisant le portrait présumé de Lucrèce ltnrgin, par Bartolomeo Vciieto.C'est aux Borgia que nous Intéresse également Maria Bellonel en nous contant l'assassinat du due de Blseeglle.Notons également un curieux article de .Iules Hurlant, “Comment se nourrissait-on à Salnte-llélèno ?", un autre du lieutenant-colonel Henri Carré sur "les prisons de Jeanne (l'Arc et ses tentatives d'évasion".René Poirier rappelle l'alfalre Bonnot.I«i Tribune historique de la province nous conduit en Bands avec Jeanne "la Lorraine ", en Picardie avec Fénelon et en Savoie avec les Voraces".(Prix : (il) fr.Fr.) Henry DESCHAMPS.r *1 (jranci / S hommes en ! ouf des pan G.H.Les et I» politique La vie des hommes Illustres en pantoufles et en robe de chambre est assez, amusante.Du moins, fournit-elle de savoureuses anecdotes qui nous viennent généralement d'humbles gens, serviteurs, valets, cochers, ou encore gardes du corps.Parmi ces hommes, il y en a qui, pourrions-nous dire, sont plus "anecdotiques" les uns que les autres.De AI.Winston Churchill, par exemple, on aime à raconter des boutades, des reparties, des “slogans”.Aussi, le garde du corps qu'on lui avait imposé, au temps de la dernière guerre, et qui est maintenant libéré, s'en donne à coeur joie dans des mémoires qui seront publiés sous peu.Même lorsque AI.Churchill était armé jusqu'aux dents et que la présence du garde du corps lui répugnait, ee dernier, ("inspecteur C.Thomson, ne le quittait pas d'une semelle.Il protégea le premier ministre d'Angleterre partout où II allait, durant toute la guerre, à Londres, à Washington, à Yalta, au Canada.Il en raconte de bien bonnes.Ils sont plus petits : Il leur arrive de (raver Depuis son retour d’un récent ! de la porte Saint-Denis, sur la voyage à Paris, M.Harry Per- rive gauche.On m’a servi avec nard, directeur du “Courrier de le sourire, sans un mot pour ou Si-Hyacinthe”, a publié une série contre.d'articles relatant scs impressions de voyage, entr’autres le suivant qu’il a écrit avant tes élections françaises du 17 juin et qui demeure néanmoins fort intéressant.Cet article nous est communiqué par l’Association îles Hebdomadaires de langue française du Canada.Cela se verni bien ?Certainement, monsieur, et la de mande parait augmenter.,le rappelai les violentes campagnes de certains journaux, il y a un an â peine, contre le Coca-Cola.Campagnes faites au nom des vins de France, du goût français, de la réaction contre l’américanisme.Les gens de rire.Ils se moquent de l'américanisme comme des anglicismes qui s’introduisent dans leur langage.Ce sont là, disent-ils, des enrichissements, plutôt que des portes.Ils ne sont pas comme nous en défense, en ce qui regarde le problème linguistique.Ils sont assez forts pour se permettre de flcuretcr avec les mots é trangers.Ils ne craignent ni l’envahissement ni la perte éventuelle du parler ancestral.Quant au Coca-Cola, il fut la cible des communistes, qui vouent une haine solide à tout ce qui est américain, ou d'origine américaine.Les campagnes contre ne s'expliquent pas autrement.Elles durèrent un temps, puis il n’en fut plus question.En dehors du milieu communiste, elles n’intéressaient personne.Autant en emporta le vent.Et le coke coule dans tous les débits.Comme quoi la politique et les eaux gazeuses peuvent avoir des points en commun.A interroger les gens, on finit par les faire parler, les amener à s’exprimer.En dehors des militants et des endoctrinés, la plupart des Parisiens n’ont pas l’esprit communiste.Ils sont, pour cela, trop individualistes.On a nettement l’impression que le parti communiste s’en va en régression.Les groupements multiples ne font-ils pas son jeu ?Pas nécessairement.Les divers partis ont tendance, de plus en plus, à se rapprocher, à constituer un front commun contre l’élément de gauche.L’homme de la rue voit les communistes d’une part, les autres partis d’autre part, se liguant ou à la veille de se liguer contre eux.Le pire, c'est que nombre de gens refusent de s’arrêter à la politique.Ils n'y croient plus.chiens groenlandais sont velus, sales, jaunâtres ou Ils semblent réserver leur rage à leurs cnn Aussi, ne cherchent Il a remarqué que le coup d'oell précis du premier ministre caractérisait son sens du détail, sa recherche permanente de l'efficacité.Alors qu'il était premier Lord de l'Amirauté, Churchill, Inspectant la flotte des cuirassés dans le port, observa un navire factice, lin faux porte-avion fabriqué pour dérouler les assaillants présumés.Soudain, Il dit à son garde du corps : "Maintenant, j'ai découvert l'erreur de ces artifices.Vas une seule mouette ne voltige autour d'eux.Un aviateur le découvrirait aussitôt.Il faut jeter les détritus des bateaux les plus proches pour que les mouettes se mettent à pirouetter autour de ces fantômes.Ainsi le camouflage serait plus efficace".D'après les journaux d'Amérique, informés par les agences d'outremer, la campagne éleeto raie est fort active en France, en vue du scrutin du 17 juin.Il y a dix jours, il n’était pas (pies-lion d’élections à Paris.Peut-être dans les feuilles, mais pas dans le peuple.Personne n'en parlait, ou tout le monde semblait s'en désintéresser.C’est à peine si l'on apercevait, ici et là, quelques affiches.Les unes en faveur du général de Gaulle, les autres dirigées contre les Etats-Unis et les Américains, ces dernières émanant des officines du parti communiste.Dans le vestibule des églises, des avis collés aux murs rappelaient aux catholiques le devoir de voter, sous peine de faute grave, quand les valeurs spirituelles sont en danger.Pour le reste, les élections n'existaient pas.Du 13 mai au •1 juin, soit treize jours avant l’appel aux urnes, je n'ai pas eu vent d’une assemblée populaire.Le gros du travail, parait-il, se fait dans l’ombre, en sous-main, de porte en porte, de bouche à bouche.Les moeurs électorales de là-bas ne ressemblent pas aux nôtres.Si j'ai entendu parler politique, ce fut auprès d’observateurs étrangers, qui suivent de près, dans la mesure du possible, le mouvement de l'opinion en Franco.Los Français, eux, sont d'abord occupés à vivre.Et c'est pour eux un problème d'envergure.Incidemment, la bataille du Coca-Cola est gagnée en France.I^es énormes camions des distributeurs circulent partout, et Je produit se vend dans le moindre bistro.Pour me rendre compte, je l'ai demandé dans le quartier de l’Opéra, dans le Marais, près Churchill transportait à travers le monde la reproduction exacte de son cabinet de travail dans lequel 11 s'était fait fabriquer une cellule de commandement type pour diriger la guerre.Les murs étaient reconverts de cartes en couleurs, de graphiques et de schémas sur Irs-ndjoints désignaient par de petits drapeaux et des index BURIDAN.Ils embrassent les politiciens dans un même dédain, du premier au dernier.Tous signifient vexations, taxes, impôts.Et guerre, plus ou moins prochaine.Les Français gagnent peu, gémissent sous le poids des impôts, et ils sont fatigués de la guerre, harassés, épuisés.N’importe quel régime, disent-ils, pourvu qu’on puisse vivre dans une paix normale, manger trois fois par jour, élever nos enfants et les instruire.Le reste ne compte pas pour eux.Ils en ont assez, depuis longtemps.Dans les milieux cultivés, les préoccupations vont plus loin.On redoute l’avenir, on se demande ce qui se prépare.On sent dans l'air comme des ferments de révolution, que l’on n’espère pas, mais que l’on attend un peu, comme inévitable.La situation intérieure est trop mauvaise pour qu’elle puisse durer longtemps.Le peuple n'en peut plus de souffrir, après ce qu’il endura en 1914-18, puis en 1939-45, pendant l’occupation allemande, avec la résistance et après, pendant celte sorte de guerre civile qui suivit la libération.Les choses vont éclater un jour, nous-dit-on, et l'on ne peut prévoir dans quel sens, si les dirigeants n’arrivent à donner au peuple un modus vl-(Sultc en page 6) quels ses symboliques lu position îles unités navales, aériennes et terrestres érieur ; un autre se rend an Portugal et en Afrique.On en a trouvé jusqu'au Tomlfouctou.Les oies traversent tout l'Inlandsis.I,e rapace est représenté par le faucon d'Islande et le faucon du Groenland.L’homme lui est odieux.Voilà un pâle aperçu de la population faunique de la plus grande Ile du monde, qui n’est pas du tout h! pays que l'on imagine généralement dans notre monde civilisé, mais où les Ifêtes ont souvent des caractéristiques que n’ont pas les mêmes osir-ccs dans les forêts et les eaux de nos pays à climat tempéré.histoire que ses une résidence de l'escortait, outre le garde du corps : un valet, un détective, deux opérateurs de film, un électricien, trois chauffeurs et toute une escouade affectés a la surveillance et à la protection.d'agents Sa grande détente était le cinéma.Au "Chequers”, les opérateurs apportaient les films les plus récents.Il avait d'anodines manies.Par exemple.Il ne pouvait souffrir d'entendre siffler.Un jour qu’il déambulait avec Thomson dans King Charles, vint vers lui un gamin qui sifflait de toutes ses forces.Le premier ministre l'apostroplia hrutnlc-“Cesse de siffler ! " — “Et de quel droit, monsieur” ?demanda “SI ça le plaît pas, bouche tes oreilles”.Dès son installation à Downing Street, il ment : le gamin, qui continua : Churchill était furieux, ordonna l'Interdiction formelle de siffler dans les corridors.Il fut terrifié quand il apprit la mort de Roosevelt.Par contre, un soir, faisant Irruption dans le grand salon du “Chequers”, Il anil annonçait J'ai "fa y est, la sale bête a disparu ! Et quand II apprit la fin de Hitler, Il dit : invités : nonço a ses la mort de Mussolini, toujours pensé qu'il finirait de cette façon ! " Il est certain que les journées, pour l’Inspecteur Thomson, no furent pas toujours tissées de rose.On eût dit que le premier ministre s'ingéniait constamment à rendre la tâche plus ardue à son garde i :V _ag :• E Nouveau- : ifllBI i* i ' «V* H .,v % c % % Qrm FORI) 1910, Custom Coach, chaufferette, Env.1951.IH ICR 1917, Z Scdan bleu, spécial De Luxe, radio, chaufferette, 5 pneus neufs, Enr.1951.(T Vj * $ FOR!) 1919, Custom bleu, chaufferette.PREFECT 1911, Sedan, bleu._ ABRADING S .,.Q\Volpstockc//W MONARCH 1917, Town Sedan.PLYMOUTH 1911, Coach.TKKRAPLANK 19:18.PLYMOUTH 19:19, Sedan.FORI) 19:17, I I rWAi* Les 11-12 juillet m/T BANDITS DE GRAND CHE- MIN (v.f.Black Bart), western en technicolor, joué par Yvonne do Carlo et Dan Purgea.Une oeuvre qui .sort de la banalité traditionnelle ; — et — THE WHITE TOWER, cn couleurs.Film qui raconte les aventures dramatiques d'un groupe de six alpinistes, dont une charmante jeune fille (Alida Val II) qui entreprennent l’ascension du pic connu sous le nom de Tour Blanche, jamais atteinte par un être humain.I/auteur du scénario fait raconter à chacun le mobile qui le pousse à tenter cette périlleuse ascension.Photographies d'une incomparable beauté.Vedettes: Alida Valll, Glen Ford, Claude Rains, Sir Cedric Hard-wickc, Oscar Homolka et Lloyd Bridges.t vr Sedan, chaufferette, Enr.1951.I as à# CAMIONS % DODGE 1919, Panel, FORD 1919, 1 tonne, pick-up, radio, INTERNATIONAL Panel.DODGE 1917, INTERNATIONAL INTERNATIONAL FARGO 1917, .1 tonnes, CHEVROLET 191(5, :> tonnes FORD 191-1, il tonnes, I7(i", FORD 1945, 3 tonnes, 17(5", vert.FORD 1941, U tonne, panel.FORD 1941, 3 tonnes, 17(5".G.M.C.1910, 3 tonnes.CHEVROLET 194fi, 2'_.tonnes, Enr.1951, 158", 1 _• tonne, Enr.1951.r Les 12-13-14 juillet chaufferette.>11 I CHANSON D'AVRIL (v.f.Spring Parade), comédie musicale avec Deanna Durbin et Robert Cummings.Film plein d'entrain.Deanna chante avec grâce plusieurs chansons autrichiennes.Un bon spectacle familial ; — et -— SWORD IN THE DESERT.belle réalisation américaine sur la guerre palestinienne qui a opposé un moment les volontaires du nouvel état juif aux soldais de l'Empire britannique.I.c scénario donne lit u a de belles scènes de combat dans des paysages remarquables.Interprètes : Dana Andrews, Marta Toren et Stephen McNally.Avec Dana Andrews et en même temps qu'clic guerroie elle-même, Marta vit une aventure romanesque.Ce qui allège l'atmosphère souvent tendue de Sword in the desert, film qui se classe parmi les meilleurs de la production 1010 d'IIollywood.H» r _ tonne, Panel.1948, Ti 191(5, 21- tonnes, tonnes, rouge KBI.Enr.15)51, chaufferette, pneus neufs arrière., v- ÉÉSÉl rouge, chauffcrcllc, Enr.1951.BRADING — Jugée la MEILLEURE bière canadienne par des experts Impartiaux à la gronde Exposition 1950 de Bruxelles.BRACING — Jugée la MEILLEURE bière canadienne par k nombre toujours croissant de ses amateurs.Les 13-14 juillet CARREFOUR DU CRIME.un passionnant mystère dont le dénouement vous étonnera, avec Ixiuis Salon et Claude Génia.Film d'action, d'aventures haletantes.Production qui tient les spectateurs en haleine jusqu'au dénouement; —— et — ROGUES OF SHERWOOD FOREST, cn couleurs, avec John Derek ct Dianna Lvnn.L'action nous reporte en Li i.John, frère du roi Richard, qui règne sur l'Angleterre, trame une vengeance contre Robin, comte d'Huntington, le fils de son ennemi mortel.Robin Hood.Aventures palpitantes.rouge.-— tracteurs FOR!) 1!) 17, avec lumières, pesées.FORD 1942, avec lumières.CONSTATEZ PAR VOUS-MEME - 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Parris.Un autre boxeur qui fait sensation dans la province, Fernand Drouin, sera opposé au brillant Noël Paquet de Montréal.Noël se bat Justement au même programme que Laurent Dautlmille, lundi prochain, à Montréal.Quand à Marcel Béchard, le Taureau du Bas St-Laurent, nos promoteurs locaux sont présentement en quête de lui trouver un adversaire de calibre et Ils croient avoir déniché Ici à Rimouski un "dur pour lui faire face.Les amis de ce fier à bras nous donnent l'assurance qu'il ne fera qu'une bouchée de Marcel.C'est ce que l’on verra !.A la semaine prochaine .joueur des Rovers de New-York, Mardi soir, a Rivière du-Loup, les 1'rank Côté, a été blessé à son bases d'une nouvelle ligue Senior tour alors que sa motocyclette cade balle molle ont été jetées alors Pota dans la “Côte à Gendreau", que des représentants de Montma- entre St-Fabicn et Bic, dimanche gny, Rivière-du-Loup et Rimouski dernier.Frank est encore sur un sont parvenus à former une ligue *'t d’hôpital avec une jambe cassée do balle molle, innovation dans le de même que son compagnon qui Bas St-Lameut.Montmngny, re- îl été privé de connaissance durant présenté par la Maison Côté & : près de 18 heures.Frères, Rivière-du-Loup, Mai ili soir, à Rivière du Loup, des délégués de Montmugny, ! Rivière du Loup et Rimouski, ont formé une ligue Senior de bulle molle inter-cités, lu seule du genre à l'Est, de Québec.IJn club local, le “Gnreau mon Tailleur"', représentera la ville de Rimouski dans celte nouvelle ligue.Par contre, les clubs ; -Montmugny et Rivière-du-Loup seront représentés avec chacun un club “tout-étoiles".La cédule débutera prochainement |H>ur se terminer à lu fin d'août.Les parties se joueront le dimanche après-midi et dans lu soirée.Pur exemple, si le Montmugny joue à Rimouski, le dimanche après-midi, il joue également une autre partie, le soir, à Rivière du Loup ; si le Rimouski joue à Montmugny, dans l'après-midi, il joue à Rivière du Loup le soir.La formation d’une telle ligne est l’elTet d'un esprit sportif, entre les trois villes représentées dans celte nouvelle ligue Sr| u"'’ ,umi.° '1tau de halle molle et nul doute que les amateurs se réjouiront avec mcm ¦•îilb-ur, mais, apres avoir aéra ison de l'entrain déjà manifesté.Gareau mon Tailleur gagne 16 à 6 à Rivière-du-Loup Nous souhaitons un prompt rétablissement à Frank et à son com- par le Dr Camille Reveille et Rimouski, Camille Gareau, par ont apporté cha-1 pagnon.eun leur appui total à l'organisation | de cette ligue.La cédule sera faite de manière à ! Dans les parties de la ligue de apporter le moins de péponses pos- baseball du Bas St-Baurent jouées si blés concernant le transport.Il y i dimanche dernier, les clubs Matanc, a lieu de croire qu'avec la formation d une telle ligue, l'avancement quours, du sport dans la région sera pour le bénéfice des serrée Jusqu'il lu cinquième manche alors que le Gareau mon Tailleur ne put prendre qu'une faible avance de 3 à 2 ; mais le lanceur droitier Lucien Paradis faiblit soudainement pour permettre au Gareau mon Tailleur de s'éloigner avec la victoire.Le Kivière-du-Loup fut menaçant dans la septième manche en comptant trois fois alors que Roger Lemny accorda quatre coups sûrs.Cyrille Lepage a été la vedette de la partie pour les vainqueurs en frappant quatre coups sûrs en six essais en plus d’accomplir un travail de professionnel derrière le marbre.1 oan-Mario Boucher et Jules Bellavanco ont frappé trois coups sûrs chacun et Louis Dion-tic, Léopold Côté et Paul Bclla-vance frappèrent deux fois chacun en lieux sûrs.Jean-Hugues Bellavanco et Roger Lemny réussirent un simple chacun.Pour les perdants, Gaston Laurier ii été ht vedette en réussisant trois coups sûrs ; Fernand Rançon rt, Réal Ou el let, Jean Benoît, Fernand Roussel et Conrad Lavoie réussirent des simples.Réal Quelle! fut très effectif à lu défensive en réussissant deux beaux retraits et.une fois, en attrapant In halle prés de la clôture dans lu troisième manche.Mardi soir, sur le terrain de Ri-viè.v-du- Loup, nous avons vu la victoire du Gareau mon Tailleur sur le Rivière-du-Loup devant une assistance d’environ G00 personnes.Le .droitier Paul Bellavanco a dé- M Au baseball Sayabec et Price sont sortis vain- ! | coi de trots points et trois coups en cinq manches, il a cédé sa I place au lanceur Roger Lemny, qui a terminé la partie en accordant trois points et cinq coups sûrs en quatre manches.Paul Bella va tier a été crédité de la victoire.Les hommes du gérant Camille Gareau ont bombardé les lanceurs Lucien Paradis et Fernand Rousseau du A Matane, le club de l’endroit triompha difficilement du malchan- ANCOVÜT., s IM un1 VAIL amateurs qui ne manqueront pas de montrer un es-1 ''eux club St-Alexis, au compte de j G à -1.après que ce dernier eut j mené le bal durant la majeure partie de la rencontre.Sayabcc j a triomphé du Lac-au-Soumon au g compte de G à 1, et Rimouski a subi une défaite de 8 à 2 aux dé- prit sportif.Au tennis Au Centre Athlétique Les deux tennis de la Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent sont en voie de parachèvement ; avons pu constater que courts, a notre beaux de la ville.de St-Robert sont pratiquement, termines et, encore là, les fervents bénéficieront de deux courts tout à fait modernes.Au tennis "Rin-gllet", des équipes d’Aniqui et Ri-mouski se sont rencontrées, dimanche ; nous devons des félicitations aux organisateurs des tournois, j Paul Dufresne et Guy Gagnon, de ! "I Rimouski et Amqui respectivement, ont été les vedettes de la journée.Nous apprenons que le Centre ner sous sa direction au début de Athlétique de Rimouski est en juin Tout laisse prévoir que la train de préparer une revue com- lutte sera très animée si Léandre plèlc de ses activités, vers la mi- accepte le défi, car Gaston lait des août.progrès étonnants, nous dit-on.Dans le domaine de la beauté physique, Léandre aura à défendre son titre "Le Plus Bel Athlète du Bas Saint-Laurent" ; Gaston nuits a dit que le titre l’intéressait.A défaut de la présence de Léandre, il y aura d’autres concurrents qui se feront la lutte.Comme vous le voyez, le programme sera très intéressant et nul doute que la population ri-mouskoi.se et des environs se fera j un devoir d’encourager nos jeunes j athlètes.La date et le lieu de cet- ! te magnifique soirée seront annon- ! Un festival musical diocésain eut ces plus tard.Alors, ne manquez lieu récemment dans la salle du Sé-pas les prochains numéros.j minaire de Rimouski.Deux des dix finalistes furent proclamés les j vainqueurs par le président du ju-| ry, M.l'abbé Dost roismaisons, professeur de musique à l'Université Laval.C'est, pour la section des demoiselles, Mlle Geneviève Albert, pianiste, de Rimouski, et pour la section des hommes, M.Benoit Mi-chaud, clarinettiste, de Ste-Rosc-du-Dégolis.Des mentions honorables furent accordées à Mlle Colette Héroux, de Notre-Dame-du-et à M.Hubert Paradis, de Rimouski.Sept localités du diocèse avaient un représentant à ce festival : Mat,inc, X -D.-du Lac, Amqui, Mont-Joli, Ste-Roso du Dé-gelis.St-Gabrio] et Rimouski.Ce premier festival diocésain avait été organisé par la Cité des Jeunes, dont le maire M.Jacques Du lié i-naugura la soirée en souhaitant la bienvenue aux concurrents.Aux places d'honneur on remarquait, outre le maire de la Cité des Jeunes, la mairesse Mlle Paul-Aimée Morissottc, M Alphonse Ross, de Sayabcc, président de la Société diocésaine, et M.Arthur Riottx, pré-do la St-Jean-Baptiste locale Dr Victor Lepage, maire de Rimouski et M.lGlzéar Côté, exmaire.nous jH,ns ,i,, ]il pulp, équipe de Price, les deux qUj s'Vst emparée seule de la deux-.1.1.,, sont les P*118 j jème position du circuit Les deux tennis ; ForU|V, Dimanche prochain, Matane visitera Rimouski au stade municipal.rant neuf manches complètes pour réussir un total de 18 coups sûrs, y compris des triples de Paul et Jules Bellavanco.Conrad Lavoie a également frappé un superbe triple pour le Rivière-du-Loup.mais, en Ientant de convertir son coup en un circuit, il fut retiré de justesse au marbre.La partie a été I-Iervô Si nous consultons le programme, nous nous rendons compte que cette soirée promet d'être quelque chose qui ne s'est jamais vu à Rimouski et dans toute la région.Il y aura boxe, démonstration de levers par Marcel Dionne, pose plastique .etc.Léandre Lavoie, réputé dans Rimouski pour sa force extraordinaire, aura à relever un défi que lui lance Gaston Turcotte.Nous savons tous que Gaston est surtout un culturiste et qu'il ne s'est jamais lancé sérieusement dans le lever de poids.Nous avons su de Marcel Dionne lui-même que Gaston avait commencé si s'entrai- Vcndmli-Noles Nous souhaitons longue vie et bonheur à M.et Mme Langis Bel-i lavancc (Marthe Jacob), dont le mariage a été célébré samedi der- nier ii Rimouski.M.Bellavanco compte trois frères qui jouent pour le "Gareau mon Tailleur” soit : Festival musical diocésain ;i Rimouski Un deuxieme blessé Jean-Hugues, Paul et Jules.M.Henri Jacob, père de la mariée et La semaine dernière, nous rela- M.René Boliavancc, père do Lan-tions l'accident survenu Ovila Trudel, qui a tlon de sa jambe gauche, trois pou- fin de semaine, le “Gareau mon ces en dessous du genou, et voilà Tailleur" jouera en exhibition à que cette semaine le brillant joueur Forest ville .au jeune gis, sont deux fervents supporteurs subi l’amputa-| de la balle molle à Rimouski.En Un “Ircc for ail trois classifiés, dimanche et Noces d’argent à St-Si mon Cari et ou fête son centenaire Après une semaine d'inactivité, le "Centre Sportif de Rimouski ] ve Inc." revient de nouveau avec un spectacle de grande envergure pour dimanche soir.Un "Free for La paroisse de Carleton a fêté avec le centenaire de son église, le jubilé universel et la proclamation du dogme de l’Assomption.Les fêtes ont débuté, dimanche après-midi, sur la place de l'église, par la bénédiction d'une croix lumineuse du jubilé, qui fut installée dans le clocher de l'église.Ensuite, l’école Bourg fut bénite ainsi que les nombreux véhicules, camions, autout probablement tos, bicyclettes, etc.Son Exe.Mgr le lanceur du début, pour Rimons- Alhini Leblanc, évêque de Gaspé, a présidé aux cérémonies principales.Un concert sacré par la chorale de Carleton a groupé de nombreux auditeurs.M.Jean-Marie Bussièro, organiste de Québec, M.Germain McKcnven, ténor de l'église Notre-Dame de Grâce de ! Montréal, MM.Robert Savoie, ba- M.et Mme Jean-Baptiste Bélanger (M.Jean), de St-Simon, ont fêté, ces jours derniers, leurs noces d’argent conjugales.Lors de la messe d’action de grâces célébrée par M.l'abbé H.Roy, MM.Ferdinand Bélanger, de Trois-Pistolcs, et Philippe Jean, do St-Simon, servaient de témoins à leurs frère et soeur.Deux enfants de la paroisse, MM.les abbés Augustin Bélanger et Maurice Roy assistaient M.l'abbé H.Roy.M.et Mme Bélanger sont les premiers décorés de la Croix St-Gcrmain qu'ils reçurent des mains de Son Excellence Mgr C.-E.Parent, archevêque de Rimouski.Ils ont également assisté au mariage, le jour même, de leur fils aîné.Dimanche, au stade municipal, recevra la visite du Matanc, qui les joueurs d'Albert Dupont ont n'a pas perdu une seule partie cet-profitc du jeu erratique des joueurs te saison.Vous aurez l'occasion de locaux pour remporter une victoire voir a l’oeuvre Raymond Lapointe, de K à 2.Jouant comme des liions le meilleur lanceur du circuit.Les durant les deux premières man- joueurs locaux se promettent île se ches, les hommes de Claude Pear- j venger de l'échec subi contre ce son se ressaisirent mais trop tard, , club.On sait qu’il avait perdu car le Price avait déjà une a- : au compte de 8 à 5, à Matanc.Léo-van ce de huit à zéro.Léopold | pold Côté Côté, le malchanceux lanceur local, lança avec grand brio n'allouant kl.AU" de trois épreuves pour une bourse de $300.00 et trois classifiés de deux épreuves pour une bourse de $200.00 seront au programme.Le président du "Centre Sportif”, M.Aubert Brillant, a confirmé la nouvelle que d'autres chevaux é-lrangers seront en lice en fin de cheval Lac, semaine, pendant que le "The Sherriff".qui en a déçu plu- sieurs lors du dernier programme, ne sera tout probablement pas en lice.Comme à l’ordinaire les guichets seront encore ouverts aux que quatre coups sûrs ; mais ses coéquipiers ne le supportèrent pas du tout en commettant pas moins de sept erreurs, dont cinq clans une seule manche.Côté retira sept frappeurs sur des prises et il en fut de même pour Dumas, de Price.Dumas alloua six coups sûrs aux frappeurs rimouskois, mais il les espaça pour nôtre jamais en dan-Une lueur d'espoir sembla manche Avis parieurs.D'une source non confirmée encore, nous apprenons que le puissant cheval "Prince Revere ", qui a rapporté $87.20 récemment, avait, été acheté par Bissonnettc et Frère de Rimouski."Prince Revere" était la propriété de l’Hôtel Belle-vue de Mont-Joli.Les directeurs des associations sportives, les promoteurs el tous ceux qui désirent des nouvelles, ; commentaires sportifs sur nos ondes, devront désormais s'adres- • à M.Bernard Langlois, notre j!IU* flambeaux suivit à laquelle des milliers de personnes participèrent.! ryton, et D.Boisvert, ténor, vain-Nos futures .ui Jean-Baptiste Un banquet servi à l'issue de ces Mme Ross, autour de sident faire passer ‘- résultats ou des : Qucurs des concours | étoiles", étaient au programme.Une impressionnante procession cérémonies ont groupe M.et Mme Bélanger el des non-1 le, veaux mariés soixante-quinze con- ger.apparaître à la sixième quand Bouchard, le premier à faire face à Dumas dans cette manche, frappa un simple : mais Gilbert Gagné frappa un direct au deuxième but ; ce dernier lança vi- se: rédacteur officiel.vives.Mure Yuillimcniirl.j>j.On installa une statue de Notre-j Dame do l'Assomption au raonu-; meut du souvenir, cérémonie dc-’ ! vaut rappeler l'arrivée des pionniers de Carleton, qui se termina par un concert populaire et un feu d'artifice dans l'Ilc du souvenir.La direction, l’oste (MBli, mouski.r vement au premier pour retirer w 1' ' • 1* Bouchard qui avait laissé son LilltlC till vl)l 1SCC I Cil (il but.Ainsi fut réussi le seul - double-jeu de la partie.Ray- Le troisième programme de lut- j Les fêtes se clôtureront dimanche moud Lemieux a dirigé l'atta- te de la saison sera présenté au par un pèlerinage et une messe à que des vainqueurs en frappant Colisée de Rimouski, jeudi, le 72.j | oratoire du Mont St-Joscph.deux des quatres coups sûrs réus- alors que la famille des Baillar- [_______________________________ sis contre Côté.Les autres furent geon sera à l’honneur ; en effet, j frappés par Masse et Dupont.Pour quatre membres participeront au | tie, neveu des frères Loi tic.dans Rimouski, Bouchard en frappa programme de la soirée, deux, et Georges Tremblay, Wilson En finale, 2 dans 8 à finir, Jean j té à une chute.Janclle, Dionne, et Arsenault co- Baillargeon, le plus gros et le plus Comme attraction spéciale, Mlle gnaient les autres.Il est mal h eu- | fort, prétend-on, rencontrera Clyde ' Géraldine Baillargeon, soeur des roux que Rimouski ait perdu cot- Stevens.En semi-finale, 2 dans 3, 1 six hommes forts de Bcllcchassc, te partie, car en gagnant, il aurait j Charles Baillargeon sera oppose a : donnera une exhibition de lever de été solidement installé on deuxiè- I K’Ball Rush alors qu'Antonio ¦ poids, me position.Dimanche, Rimouski j Baillargeon fera face à Ray Lor- un combat de trente minutes limi- Marc Vailkmeourl.SOUS LES RÉFLECTEURS Conventum des Rhétoriciens 1919- 1920 Dimanche 8 juillet 1951 A 8 HRES P.M.PRECISES .-V ty s m Sé r a1.; ?r 7' h .i ' î ':>v- y të-ft -w PROGRAMME DE GRANDE CLASSE 9 COURSES ri, U m ' V: , f.I J* C3t: :• ~" Û*?L^i V- r>! s\; < :x V a > .i & f y v V A >.Sf“ -i s * * V r *» 5»^- Hpii I M' ;. 4-S 8 que.éni le mariage de M.Roland Gagné, fils de M.el Mme Stanislas Gagné, de St-Nareisse, avec Mlle Madeleine Proulx, fille de M.et Mme Napoléon-Norbert Proulx.UN DUS 120 PRIX DU VALEUR ! le sujet.Or, une des plus importantes commissions de ce genre vient précisément de déposer son rapport aux Communes, à la suite d'une enquête minutieuse conduite depuis doux le Visionnaire, la lecture dans un journal en 1931 de la mort d'un étudiant, dans une ville d’Europe centrale.Dans quelques semaines seulement vous pouvez posséder l'une de ces bicyclettes absolument neuves.un joli radio de table pour votre chambre.ou l'un des 120 prix de valeur, simplement en conservant les bouchons de Boutaillcs K 1st.Voici comment, faire.Chaque fois que vous avez un bouchon de Bouteille Kist, enlevez la rondelle de liège a l'intérieur et cherchez la lettre K-I-S ou T, imprimée à l'intérieur du couvercle métallique.Allez ensuite chez votre dépositaire le plus proche de breuvage Kist.celui qui vend le délicieux Kist froid.et demandez votre copie des conditions du Concours Kist.Vous lirez comment vous pouvez gagner une bicyclette neuve, ou l'un des 120 prix de valeur.Commencez dès maintenant à ramasser les bouchons de bouteilles de breuvage Kist.Après s'être tiré une bulle dans la tête, le jeune homme avait trouvé la force de se laver dlons-Françals.lx; rapport Massey, en 595 pages de texte serre, traite sur tous ses aspects des relations entre le gouvernement et les Intellectuels, du problème sans cesse grandissant de l'éducation des adultes, notamment do la radio, du cinéma documentaire et de la télévision.Il constitue une base d’étude, un document Indispensable pour toute personne qui veut se renseigner sur ce très vaste sujet.Aussi serait-il impossible d’en donner mémo un bref perçu qui ne soit pas une trahison, tant 11 est difficile de résumer une pièce de ce genre qu'il faudra étudier chapitre par chapitre.Voici toutefois, pour ce qui a trait à l'aspect particulier du cinéma do- le visage dans une cuvette, puis de s'étendre sur un lit pour mourir.Cela m'intrigua au point que je finis par ne plus penser i\ autre chose.De là, ce souci de propreté qui se retrouve chez mon héros, à un degré quasi maladif.même de se mettre au travail.On Imaginera dans sa tête le produit terminé, les avantages et les Inconvénients.Puis alors, on exécutera un dessin que l'on va ensuite réaliser pièce par pièce, chacune devant s’engendrer dans le tout.Et si le fer est rendu malléable en le rougissant, Il reste qu'un seul coup de marteau mal donné, que le moindre faux mouvement suffira à tout gâcher.Aussi faut-il voir ce jeune homme nu travail, sous l'oeil vigilant de son aine qui, d'un geste, d’un mot, le met en garde contre telle ou telle erreur.ra si vous vous servez d'un fer trop chaud.Voici un conseil des expertes des centres de couture.Lorsque vous faites des pinces ou des petits plis à l'intérieur d’un vêtement, vous pouvez éviter d'avoir à arrêter tous les fils, et les pinces se font plus régulières si vous faites comme ceci : cousez tout d'abord la pince ou le pli comme d'habitude.Lorsque vous arrivez au bout de la pince ou du pli, au lieu de couper le fil, tournez et cousez dans l'autre sens le long de la pince ou du pli.BURIDAN.cinématographique a- Conseils utiles pour la couture chez soi i^^CÔjjCOURS MIT 06$ “ J*.psfflCt ^ Le Secret est .sous la Capsule KIST O U ur -rc- de.On s'est rendu dans une petite boutique du comté de Rouville, où les fils entreprenants du forgeron du village ont compris qu'il n'y avait sans doute pas grand avenir pour eux à ferrer des chevaux à l'âge de l'automobile, du tracteur et de la culture motorisée.Mais au Mou d'abandonner le métier du père, ils ont voulu au contraire le perfectionner, lui donner tout son sens en ne se contentant plus do simples travaux de routine, de réparation ou d'aménagement.Petit a petit, avec courage, avec persévérance, après bien des efforts, des hausses et des baisses, Ils sont devenus do véritables artistes du fer dont les travaux sont aujourd'hui recherchés des connaisseurs dans tout le Canada.Types de ces artisans, héritiers de ces grands ancêtres que Gérard Morlssct, pour sa part, sait si bien nous faire revivre, ces jeunes gens ont compris qu'une pièce de fer ornemental doit d’abord être une conception de l’esprit.Un sujet qui convienne à la matière ouvrée, lion de l’Office national du film, On y pensera sérieusement avant série Vigie.Voici quelques suggestions offertes par les expertes des centres do couture aux personnes qui commencent à faire leur propre couture : V euniontnire, l’opinion générale des ! commissaires sur le sujet : "Do l'avis général, Il faut que me, que les différentes pièces réu-1 l’Office étende son activité nctuel-nles, s agencent les unes aux au- le dans les domaines de la dlstrlbu-contribuent à l'effet désiré, j lion, de l’acquisition et de l’évalua-se transforment en cette oeuvre j tlon des films, ainsi que dans le conçue dans la tête de l’artisan, — j domaine de la recherche et de la ce travail que les anciens après, production expérimentale.C'est à des jours, des mois, des années bon droit que l’on considère ces d’efforts, appelaient, à bien juste : fonctions comme essentielles à l'in-titrc d’ailleurs, leur chef-d’oeuvre ! formation du public, en temps de Sans doute cotte manière de tra- paix aussi bien qu'on temps de guer-vaillnr à la pièce ne changcra-t- rc.elle pas le cours de l'économie moderne où les choses les plus usuelles doivent nécessairement être Mais voilà que le tout prend for- : Lorsque vous choisissez un patron, recherchez des épaules normales, des manches rapportées, la taille naturelle, des modèles qui sc coupent sur le tissu double.Evitez les d râpés et les détails compliqués.Lorsque vous choisissez un tissu pour faire une robe chez vous, Il est habituellement mieux de choisir tout d'abord votre patron.Les expertes des centres de couture disent que plus de vêtements faits chez sol sont ratés à cause d’une mauvaise association du patron et du tissu que pour toute autre raison.très CAFE lîn nouveau restaurant moderne pour les hommes d’affaires et tous ceux qui apprécient une bonne table.MON COPAIN 39, rue St-Gcrnmln-oucst H faut tout particulièrement que l'Office du film sache mettre à profil, croyons-nous, les périodes do trêve qui nous sont accordées, pour approfondir son expérience, afin qu'il puisse, en toutes circonstances, exercer scs fonctions avec l'efficacité, la modération et le bon sens qui conviennent dans une société démocratique.En fait, deux facteurs ont éveillé l’Intérêt du public pour l'oeuvre de l'Office du film et lut ont appris à t’estimer davantage.En premier lieu, l’Office a su rendre populaires dans tous le pays, BIENVENUE A TOUS AU produites en série.Mais elle nous vaut, en plus des pièces extrêmement intéressantes et exclusives qu’on y produit, de maintenir cette tradition artisanale où le travailleur manuel, l’homme de métier conserve toute sa valeur d'homme et d’individu.Artisans I g Un passage du nouveau testament AIR-RIMOUSKI, Liée •y , L.J.Mi HOMMES DEMANDES — bons journaliers demandés, aveu automobile, pour ouvrage à l’année.S’adresser à 10 de l'Evêché, Hi-inouskl.Deux ¦ SON EXC.MGR HENRI BELLEAU, vicaire apostolique de la Baie James, utilise ici un clnvigraphc à caractères cris pour transcrire un passage du Nouveau Testament.Be langage écrit des Cris a été inventé par un missionnaire protestant il y a 100 ans.Cet alphabet ne contient que 14 lettres ou signes et 4 variables pour chaque signe, une pour chaque voyelle.Mgr Belleau est vicaire apostolique de la Baie James depuis 1938.Il compte moins de 100 Blancs catholiques dans son vicariat qui comprend environ 1,400 Cris catholiques sur une population Indienne de 3,400 âmes.Demande de B I / soumissions ü Service quotidien amélioré avec as as# * La municipalité scolaire du Bic (village) demande des soumissions pour la construction d'une école de six classes avec logement.Plan et devis, visibles chez le secrétaire, à Bic, ou au département de l'instruction publique à Québec.Les commissaires ne s’engagent pas à accepter aucune des soumissions.Un chèque accepté de 10% du montant de la soumission sera nécessaire.m E : ATTENTION ! ATTENTION ! 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API L J Ion ¦fiw L «A m sr t i a AÀvwA.'l XrXv Z/.>.I sont et devraient être de plein droit des Etats libres et indépendants".Un comité fut nommé pour dresser une déclaration d'indépendance.Le 2 juillet 1776, la résolution de Lee fut adoptée ; l’après-midi du 1 juillet 1776, la Déclaration de l'Indépendance était adoptée.A à -VT % qui Hall).> 14: J avant-poste de l'Europe, avons pris une part importante aux is il affaires internationales.Nous sont- i mes passés de l'état primitif dans lequel vivaient les premiers colons ' français et britanniques à vilisation qu'ils auraient jugée infiniment complexe.Tout le monde n’admet pas que tout cela est nécessairement bon.Quelques orateurs et écrivains font mais tragiques chez une Un clown qui glisse sur une peau de banane nous fait rire, mais est triste de voir une nation tomber dans la barbarie.A mesure que s'étend le champ de nos connaissances nous deve- nu Nous ! I nation.ASSURANCE-VIE pour La seule copie de la Déclaration de l’Indépendance était de l'écriture de Thomas Jefferson, qui en était l’auteur.Elle fut envoyée à l’imprimeur dans la nuit du -1 / une ci- ; 0 Liberty Throughout All the Land, and to All the Inhabitants Thcrc- choisis par Isaac ; .iuill,'t 1776, et la première lecture Norris, speaker do la Pennsylvania j 1‘1' public eut lieu au State House Assembly, sont pris de la Bible ; | Squat o le 8 juillet 1776.G est ce en 1752 ils avaient un sens prophé- ! jour-la que la grande cloche dans le clocher du State House sonna les a Aurore, l’enfant martyre”, à l’écran i nons mieux capables d’éviter les Rien : préjugés et la superstition, n’est plus décourageant que d’avoir affaire à une personne si stupide qu’il est impossible de lui faire entendre raison.Le proverbe arabe dit : of").Cos mots, La Manufacturers Life offre un Plus Grand Choix de Plans de Polices Il y a dix ans, la Manufacturers Life lançait Vasstinmcc-vic pour les Diabétiques contrôlés.Des années (^expérience dans l’assurance des J h'abctiqnes nous permettent maintenant du leur offrir mi plus grand choix du contrats d’assurance.Maintenant offerts aux Diabétiques pour L'i première fois, il y a des plans de polices à Terme Fixe, à primes modiques.Renie Familiale, Demi-Taux el Double Protection jusqu'à 05 ans.Les taux des primes pour polices à Dotation ont été réduits.Consultez le représentant de la Manufacturers Life dans votre localité pour avoir de plus amples renseignements concernant l'Assurance-\ ie dans ce domaine spécial.THE portrait extravagant de notre destinée, mais il n'en est pas moins v ra i un (Communique) tique, car l'esprit de la liberté était dans l’air.Cependant, l'agitation l,our proclamer "La Liberté partout en faveur de l'indépendance de j dans le pays.C était, en effet, l’Amérique ne commença que dix 111 jour-la que la cloche du State ans plus tard, en réponse à une House devenait la Cloche de la série de restrictions imposées par Liberté, que le Slate House deve-l'Anglctcrrc.nait l'Indépcndcncc Hall et que le devenait que nous sommes ou nous sommes, avec un haut standard de vie.dc hauts ideals, dc hauts cipes moraux, et une race de citoyens, en la bonté, l'honnêteté, les joies de la famille et le respect de la loi.Nous croyons également que si nous pratiquons assidûment ces vertus et nous avons foi en la bonté divine, le droit et la justice finiront par triompher dans le monde et nous sommes heureux dc participer à ce résultat.Celui qui est ignorant et qui ne sait pas qu'il est ignorant est un imbécile La nouvelle société Alliance Cinématographique Canadienne s'est assuré les services de Roger Garanti comme directeur de production de sa première réalisation “La petite Aurore, l'enfant martyr".Roger Garanti n’est pas à ses premières armes.Il fut directeur (le production du film “Les lumières de la ville" et récemment un des assistants du film "Québec” réalisé dans la vieille capitale par une compagnie américaine.Dès la signature de son contrat, M.Garanti s'est mis au travail afin que les prises de vues de ce nouveau film canadien puissent commencer dans un mois, l'enfant martyr” est une des oeuvres scéniques qui a connu au Canada et aux Etats-Unis le plus vif succès.On va jusqu'à prétendre que cette pièce de Petitjean a battu tous les records puisqu'elle a été jouée plus de quatre mille fois.Roger Garanti sera secondé par Jean-Yves Bigras comme scène.fuis-le comme la p r i n - peste." En nous instruisant nous apprenons à penser.La pensée est la faculté dc comparer, combiner ci étudier les idées.Ce n'est pas un acte passif de l'esprit ; au contraire, il demande du travail et de l'application, et c'est en comparant les choses et les idées que nous découvrons en quoi elles diffèrent et se ressemblent.La pensée comprend trois stades: nous observons et recueillons d'abord les faits ; nous les expliquons par des hypothèses plus ou moins plausibles, et nous confirmons les hypothèses par l'observation.Cette méthode ne laisse rien au hasard et nous évitons ainsi d'accepter des conclusions basées sur des on dit (qui, ne l'oublions pas, sont généralement faux ou exagérés).vigoureuse Nous croyons Independence I square I Square.A partir de 17G0, la cloche était sonnée pour protester contre chaque acte du Parlement anglais qui j augmentait “les plaintes des Colonies" ; la cloche était assourdie et sonnée lorsqu’un tel acte était appliqué.Le son de la cloche amenait des foules de plus en plus nombreuses au State House Square de Philadelphia, qui protestaient contre les restrictions imposées à leurs libertés.Elle sonna l’alerte en 1775, quanti le sang fut versé pour la première fois, par suite des protestations des colons.A celte occasion, huit mille personnes se rassemblèrent dans le Square, afin de voter, d'une manière déterminée, "de se lier (aux autres douze colonies) avec le but de "défendre, les armes aux mains, nos vies, notre liberté et nos possessions contre toutes les tcntatl- : Plus tard, la cloche sonnait harmonieusement pour annoncer la fin de la Guerre Révolutionnaire ; elle sonna pour célébrer l’élection de George Washington comme premier Président de la nouvelle République ; en 1709, elle sonna pour annoncer la mort de Washington ; plus tard, elle sonna à l'occasion du décès d'autres personnages, qui avaient joué un rôle important dans la formation des Etats-Unis.Quand tous les héros et les hommes d'état de la Révolution furent décédés, la grande cloche était prête à se reposer.Lorsque le cortège funèbre de John Marshall, président de la Cour Suprême des Etats-Unis, passa par les rues de Philadelphia le 8 juillet ÎS.'IS, la cloche se fêla.Nouveaux medeeins Manufacturers Life Dans la liste des nouveaux médecins qui ont réussi les examens en langue française, tenus à Québec, nu début du mois, liste qui vient d’etre publiée par le Conseil médical canadien, on relève les noms de M.Bernard Parent, de Matane, et M.Florian Poirier, de Cariclon Centre.Ces médecins pourront pratiquer partout au Canada.'Aurore, INSURANCE COMPANY (Fondée e/l 111117J SIEGE SOCIAL TORONTO, CANADA 126 rue St-Pierre — Québec André Chaumette — Gérant - P.T.Lortie •Succursale : Edifice Dominion Evitons le chaos On ne saurait trop recommander metteur en aux démocraties de ne pas se laisser "tomber dans le chaos".Pro- Rimouski Représentant 4 Se ANNEE (1904) No 12 LE PROGRES DU GOLFE, RIMOUSKI, fl JUILLET 1951 PAGE DIX ' La femme et les collectionneurs Quan 1 la crème glacée mène la ronde ! Au soir d’une journée si remplie, on bénit le Seigneur d'avoir créé tant de merveilles : la natu- Les étudiantes de Saint-Pascal au Lac de l'Est RESTAURANT de La L’exposition Collectionneurs qui Saint- re et son roi.1er juin 1951.(SI.K.) — Femme et les se tient à rt| ?i-, ifï Ill Finis, faubourg % m m C.N.D.Saint-Pascal de ; .d’art réunit des Nouveau service tie fontaine.Kcpus à toute heure SPECIAL Hot chicken, sandwichs.Spaghetti Italien.Heure ouverture : 8 a.m.à 1 oeuvres Kumouraska.Honore, et des objets inspirés par la femme On y voit j robes ' sent tout autour du lac.Nous rendons un profond hommage de gratitude au bienveillant accueil des maîtres du domaine qui nous Invitent h rompre le pain à la table du camp.En une heure, la même table reçoit, dans un même généreux menu, une équipe d'ouvriers et une équipe de profs-scurs et d'étudiantes.Lo repas profite à tous, en particulier au professeur de "L’Administration des Institutions" de l'Ecole des Sciences Domestiques do Québec, qui se servira de l'expérience à ses prochains cours.Un professeur d’art culinaire, présent, eût accordé un diplôme supérieur d'enseignement ménager au chef cuisinier et il ses aides.La visite de digestion se fait autour du moulin où nous continuons d'étudier à même les explications qui se démontrent comme dans les feuillets d'un livre à gravures : machineries, opérations, manoeuvres.Nous assistons à la métamorphose à partir de l'épinetto qui gît sur le lac, attendant son tour, jusqu'aux planches parfaites empilées à l’autre extrémité de l'usine, en passant par l'écorce taillée en copeaux, les baguettes et les lattes attachées.Autre organisation qui fait preuve du génie et de l’adresse de l’homme.'>4 "Je ne puis m'habituer it la vio : jours".F- .elle m'émerveille tou- ou fabriqués pour cil J.de précieuses curiosités, des portes ms La respiration artificielle, seule, ne sauve pas la vie S## -K- Katherine Mansfield.par dca ! Daine ! chapeaux célèbres et des femmes aux s la comme I,n Région du Lac de l'Est ?-Au premier abord, une couronne d'émeraude digne de la plus belle princesse ; un gâteau en couronne au centre duquel on peut se promener on cm me temps que dévorer des yeux la forêt, la forêt, la forêt.Oui ! c’est une forêt échelonnée sur des pentes arrondies, avec des pointes de pins, de sapins, crépinettes qui émergent comme des clochers de village et nous invitent & prier.En glissant sur le lac.nous nous apercevons que la couronne se dédouble, qu’un cap de chaque côté de la rive nous dérobe la moitié de la merveille.Dieu est infini dans ses oeuvres ! Quelle joie d'avoir eu l'occasion de le découvrir ici, au Lac de l'Est, dans cotte "Solitude peuplée", comme dirait Francis Jammcs.Nous y rencontrons des propriétaires, les Messieurs Plourde, qui nous font les honneurs de leur domaine ; des hommes à l'oeuvre qu’il nous fait bon de saluer et connaître par eux le métier dont nous entendons discourir, mais qu’il faut approcher pour en apprécier les rouages.Les choses et les gens nous servent, plus que nos cahiers de notes peuvent en tenir, des leçons d’histoire naturelle, de géographie économique et de simple humanité.Partis a dix heures de Saint-Pascal, nous remplissons deux voitures conduites l’une par M.l'abbé Charles F rêve, Principal do l'Ecole Normale, l’autre, par notre professeur de botanique, le directeur de l'excursion, M.Elzéar Campagna, D.Sc.n., professeur à l'Ecole Supérieure d'Agriculturo de Sainte-Anne-de-la-Pocatière ; nous traversons Saint-Philippe-de-Néri, Mont-Carmel.A onze heures, nous sommes à Bretagne, à douze milles du Lac de l'Est, puis à Eaton, dix milles ; stations du Transcontinental.Le feu est passé dans cette forêt en 1933, nous dit M.lu Professeur, et il s'empresse d’ajouter : "la nature qui guérit toutes les plaies, refait les forêts".Des arbres poussent avec espoir.Un cri d'oiseau perce de temps en temps l'air chaud et calme du mi-C'est la saison."Quand les arbres sont en fleurs, les oiseaux chantent comme les élèves du pensionnat.” Chemin faisant, nous nous renseignons sur la région du Lac de 1 Est dans la lecture d'un travail élaboré par un élève de l'Ecole Supérieure d'Agriculturo, M.Lavoie, à qui nous disons un merci : “Le lac de l'Est est situé aux confins (lu comté de Kamouraska, à la frontière américaine.Six milles do long, un demi de large, il se déverse au sud, dans la rivière St-Jean et est alimenté par le lac de la Grosse Truite et douze rivières.La constitution du sol repose sur le Pohénégainook et est caractérisée par des schistes bleuâtres, lustrés, calcaires.Le climat est rude en hiver, le printemps se laisse désirer".I —: éventails ayant j â de grandes dames, des I camélias, des '"a v p.m.appartenu bibelots do toute -sorte, des autogrn-1 Sand, de Marceline i mm 304, St-Gormnin Toi.3012 A v£ %% m plies de Georg Dosbordcs-Vnlmore, etc .RIMOUSKI v 1 Une condition absolument essentielle au succès do la respiration artificielle est de s’assurer que la langue de la victime soit étirée et reste allongée durant les efforts qu'on fait pour la ramener à la vie.C’est ce qu'écrit le docteur Gordon Bates dans le dernier numéro de Health, le magazine de la Ligue Canadienne de Santé.Un comité de la Ligue Canadienne de Santé, sous la direction de Frederick Banting, il y a quelques années, a fait remarquer que dans un grand nombre de cas de noyade on ne trouvait pas d’eau dans les poumons de la victime et que la mort était causée par un spasme du larynx.Si ce spasme est prévenu à temps, nous informe le docteur Bates, les chances de ramener un noyé à la vio sont beaucoup meilleures.Etirer la langue d'un noyé et la maintenir allongée pendant qu’on applique la respiration artificielle est le seul moyen connu jusqu'ici pour s'assurer que le passage de l’air dans les poumons n'est pas obstrué.Le docteur Bates, qui est directeur général de la Ligue Canadienne de Santé, Jette aussi quelque lumière sur une erreur malheureusement trop répandue : l'opinion que la respiration artificielle est inutile dans le cas de victimes retirées de l’eau après quelques minutes d'immersion.Comme question de fait, il existe nombre de cas authentiques où des victimes ont été ramenées à la vie après près d’une demi-heure d’immersion.Le seul moyen positif est de commencer la respiration artificielle dès que la victime est retirée de l'eau et de la continuer sans interruption pendant quatre heures au besoin, ou jusqu'à ce que la victime présente des indices de rigidité cadavérique, signe définitif de la mort.' 1 % % ’ ••• i % : N ml % p8f h "A# %*'v i h*: h>; ^ - Thé exquis saveur garav.lie .cÉÈt S «.» « mm * n V V< m w * ¦ rV:*4f*A4iÀ, % fera de votre dessert Une garniture à la crème glacée un plut des plus délicieux ! à %.Battre ter la vanille et refroidir, le blanc d'oeuf, ajouter une c.à j table de sucre, continuer de battre I ¦ Pourquoi tant de soucis en songeant à la préparation de nouveaux desserts ?Un moule garni de crème glacée mettra un point final rafraîchissant à tous vos embarras ! Préparez un gâteau très léger au chocolat, roulez-lo en une masse ferme et laissez-le refroidir.Déroulez et recouvrez l'intérieur de crème glacée à la vanille ; roulez de nouveau, et voilà.vous obtiendrez un gâteau aussi populaire que celui à la gelée.Garnissez-lo d'une sauce à la vanille et de chocolat râpé et servez de généreuses portions ! De quelque façon que vous l'apprêtiez, la crème glacée reste toujours le dessert le plus en vogue durant la saison estivale, et.avec de l'imagination, vous pourrez la présenter sous mille et une formes différentes.Ce produit laitier, si fascinant, est très riche en valeur nutritive et, sans contredit, le mets favori des jeunes.et moins jeunes ! Le calcium, le phosphore, les protéines et les vitamines que renferme le lait se retrouvent en a- j bondance dans la crème glacée, cl j en font un aliment des plus riches j en substances nutritives! (21-6-51).j Sauce à la vanille 1 V.\ tasse de sauce) 1 tasse de lait chaud, de sucre, 1 c.à table de fécule de mais, 1 c.à table de sucre, 1 c.à thé de van lie.| quelques grains de sel.Mêler le sucre, le sel et la fé-1 cule de maïs.Ajouter le lait gra-1 ducllemcnt en brassant continuel- j lenient.Cuire lentement au-des i sus de l’eau b aillante pendant 15 minutes, ou jusqu'à ce que la sau- j ce épaississe comme une sauce à cossetarde.Retirer du feu, ajou- ! pour que le blanc devienne ferme.Incorporer dans la sauce froide ; ne pas battre.i y VT «iSa r ASF "(F Promenade sur le lac, accostage à deux endroits pour la faveur de marcher dans la mousse et de faire connaissance avec la forêt, la vraie."Comment veux-tu aimer la pluie si elle ne mouille jamais ton visage ?" dit un proverbe chinois."Comment veut-tu aimer la forêt si tu ne t'es jamais fatigue pour elle ?.Le rendez-vous est le gros pin : 12 pieds et 9 pouces de circonférence, devant lequel tombent en admiration les experts et en étonnement les non-experts.Assise sur un arbre mm " s'i-A .3,.- Ce v \m B à V a ii /% G I?V.W ri, m/ m fè'.% 4' fMl : V mu % m ,A F * y .LJ'" coupe, a quelques pas de là, je laisse monter un hymne en l'honneur du gros pin : hymne d'autant plus fervent que Monsieur PI ou rdc avait annoncé : "nous l'abattrons bientôt" ! et que monsieur Campagne avait aiguisé notre curiosité en re- ; m FOI ‘Mil m dites: p: i „ t quérant deux rondelles du pin, pour l'Ecole Supérieure de Sainte-An ne-d c-la-Poca t i è r c une ï r : .l'autre Chanoin e-B en u - i et m pour l’institution det de Saint-Pascal.i iiâ j tasse 9 dl.F 6$ HYMNE AU GROS PIN d'oeuf.inc -f/'i ¦'S Salut ! géant de la forêt au pied duquel les hommes s ut petits, les femmes ne sont rien.# 3 Tu me fais peiner au Tout-Puissant, r son Souverain Domaine sur les Créatures.z " X- 5 m_ H / m Mais le Tout-Puissant ouvre les liras pour nous élever jusqu'à son Coeur.OP-150F :5- t$e Los deux longs tiens ne s'abaisseront pas et de ton coeur.nous n’en connaissons rien.Les reportages C-l-L Qu'importe ! j'admire en toi la grandeur, la droiture : tu peuples la forêt et sers l'humanité.Ce n'est pas très pratique et je ferai sourire si je préfère ta beauté vivante à ta riche dépouille.• ¦ ' ' • s: & Et voilà que je crains la minute suprême qui nous promet pourtant de révéler ton coeur ! L'historique nous captive aus-"Les Dionne, pionniers en vivaient de chasse et de peon- : fit : 4 « : i 1885.cl:o ; l'exploitation forestière vrlt un chantier en 1895, lin en 1925.1 • , I Chargeras-tu le Vent de l'Est do m'apporter une plainte, que je pleure ton agonie au bon moment?.¦ï-V-y un mou-Le moulin des Frères i V SA-v < Est-ce vous.Monsieur le Guide, qui donnerez le coup ?Monsieur Plourde, m'enverrez-vous une tranche du GROS PIN ?Plourdo date de 1936”.A travers ces données nécessaires pour ne rien perdre de la journée d'études, M.Campagna intercale des réflexions qui prêtent vie et intérêt aux choses rencontrées en bordure de la route : "L'épinette, dit-il, est tolérante, image du Canadien-Français, elle en a la résistance".Quand les petites écoles défilent avec le paysage : il loue l'institutrice de campagne dont le rôle est d'apprendre aux enfants à découvrir du charme et de la poésie dans cette belle nature du bon Dieu, à voir entre les poteaux de télégraphe un chemin qui conduit quelque part, à remarquer la beauté des prairies vertes et des forêts géantes : responsabilité d’attacher les enfants à la terre."Et si pour aller à Dieu, la route manque, fais-la", dit le cérémonial des routiers.Ici.c'est ce qu'ont fait les hommes.La route se rétrécit, devient cahoteuse, mais elle mène nu but.Elle mène nu beau lac que nous apercevons de la côte sur les bords duquel se dresse un moulin à scie, propriété des Messieurs Plourdo.Des camps de bûcherons se disper- 3 lllÉlP^L .Jw x* j: ixîa même si le coeur est tout meurtri dedans ?même s'il a coulé à force de vivre ?le Professeur >: £ l Z.# « J'en voudrais conserver la relique au musée d’histoire naturelle : XT' y V V- > & m ifiïS i les générations so succédant à Saint-Pascal, loueraient le gros pin du Lac de l’Est, & - ; ,.% " à - .«Ok— F; ••’-.S'- l ' X 3 m ses propriétaires et leurs ouvriers, Monsieur Campagne, ses intéressantes bontés ; n ¦> St j 1 - * : Kg .A X il ! • t > I S * 1 elles apprendraient, penchées sur la rondelle, l'tiistoirc de l'arbre, sa structure et son utilité, F m SS Sol La chimie donne des produits extraordinaires.Il en est un (Now Car Odor) dont quelques gouttes suffisent pour donner à une ancienne voiture la mémo odeur qu'une neuve.Lu dynamitage fractionné, rendu possible par un nouveau type de détonateur, cause et d'éclats de roc.et, par lui, béniraient Dieu Créateur n travers toutes les forêts du Canada ! moins do bruit, do déplacement d'air LA CHIMIE EST PAOTOUT» Xi Avec des paniers bourrés de spécimens rares que la forêt voulut bien nous céder pour notre jardin botanique, pour notre rocher, le retour du Lac de l’Est fut presque recueilli.afin de ne pus troubler les voix entendues et encore dans l'oreille, les visions utiles et agréables et restées dans l'oeil, les parfums de résine, d’herbes fraîches, que l'odorat tenait à conserver.Lapins transformes en chapeaux "v: V ¦Or* i: -• L’être humain a toujours besoin de quelque chose de nouveau.Et c’est là que la chimie entre en jeu.D’abord au laboratoire, puis à l’usine, branches de l’activité humai nouvelles formules et de SJ V: i- f v* m m enfin dans toutes les i LONDRES d'Ecosse, Le lapin sauvage matière première essentielle des chapeaux de feutre, constitue, dit-on, la meilleure fourrure de lupin à celte fin dans le monde.Depuis nu moins 116 ans, une maison de Glasgow, John Fraser and Sons, Ltd., fournit du lapin écossais à tous les pays où l'on fait do beaux chapeaux de feutre.Cette maison traite environ trois millions de peaux chaque année dans son usine de Glasgow, partie de ces peaux viennent do garde-chasse, de bergers et de mô-I layers, tout comme au temps où l’usine fut établie sur le Marché au sel à Glasgow en 1835.En 1950 le Royaume-Uni a exporté pour près de $1.200.000 do peaux de lapins.¦ me, la chimie découvre de *3# nouveaux procédés pour protéger notre santé, accélérer la production industrielle ou créer de la beauté autour de nous.Tout cela est offert aux Canadiens, au r-Sv-N V, 3 4 I mm m m i ' .x: prix le plus bas possible, par les techniciens de la Canadian Industries Limited **¦ "Les plis do ma belle lingerie on tricot do nylon résistent à tous les 'avoges", affirme Nancy Nylon."Et ;.a$ besoin de les repasser!" qui mct-ii compagnie: "La A l'usino do filtration de Montréal, on ajoute du chlore CIL à l'eau potable.La C I L aide ainsi à purifier l'eau.tent ainsi en pratique la devise de la chimie au service des Canadiens.Hommes demandés Une bonne r I M M E D I A T E M E N T « i BT B r pour la coupe de bois de 4 pieds.' S3 Ü m jy (RLR.U.) » «g I g L’Immaculée Conception (Bon.) y» ¦ 1 O Travail à l’année.Pour informations, s’adresser au Bureau de placement à Himouski, où à J B.I.vhel, genneterre, Abitibi.U rt’ U Naissance.— M.et Mme Armand Gagnon (Céline Blais) annoncent la naissance d'un fils, né le 21 et baptisé le 23 par M.le curé Alcide Couillard sous les prénoms de Joseph-Gervais.Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Gagnon, grands-parents.I CANADIAN INDUSTRIES LIMITED MONTRÉAL M aaâaaÉi %— -„.,— Tout comme co chef scout do Chatham, Ontv plusieurs employés do la C-t-L partklpont à des mouvements d'ordre civique, notamment les mouvements scouis, la Légion Canadienne et outres grandes organisations.Les vaches désinfectées au Méthoxychloro C-l-L donnent un lait qui no contient aucun résidu toxique.Cet insecticide tue la plupart des mouches qol résistent même au DDT.0655 48c ANNEE (1904) No 12 LE PROGRES DU GOLFE, R1M0USK1, 0 JUILLET 1951 PAGE ONZE St-Ulric Le grand prix du jeune roman lr e tlVS rr?TSP MM 1 Los Rev.SS.St-Julion (Alice Langlois) et Stc-Léopoldinc ( A.n-nette Desrosiers), des SS.do In Miséricorde de Montréal, étaient dans leurs familles ces jours derniers.M.et Mme Napoléon St-Laurent (Mary Ouellct> sont allés à St-Narcissc, le 10 juin, à l'occasion du anniversaire de prêtrise de M.l’abbé Adélard Ouellct.M.et Mme Georges Fournier ont assisté, à Mont-Joli, aux funérailles de M.et Mme Louis Larue.Mme Jvan-Bto Lamarre est de retour de Stc-Adélaide où elle a passé quelques jours.M.Roger Roberge a quitté St-VI rie pour Rimouski où il continuera son commerce.Mme J.-.l.Carneau est retournée a Trois-Rivières après avoir passé quelques jours chez son père M.I tormidas Roy.M.et Mme Rosario Desrosiers, de Montréal ont passé une quinzaine chez leurs parents M.et Mme apoléon Desrosiers et chez M.Clément Gosselin.M.et Mme Georges Fournier et Mlle Yvette Fournier sont allés à Lau/.on assister à la distribution des prix au Couvent de Jésus-Marie.J.-A.GENDREAU, O D H I (S.I.F.) — Le Grand Prix du Jeune Roman a etc décerné pour la première fols le 2-1 mai.Le bénéficiaire est M.André Brlncourt pour son roman : "Le vert paradis".L’objet do ce nouveau prix littéraire est de couronner, pour son premier roman, un auteur de moins de trente-cinq ans.Les membres du jury, de leur côté, ne doivent pas être âgés de plus de quarante ans.Ils financent eux-mêmes ce prix, avec lo concours de divers journaux et périodiques.La somme ainsi réunie est, cette année, de 130.000 francs.1 OPTOMETRISTE-OPTICTEN ST FABIEN a -, ' ! Le ministère îles Travaux publies recevra, au bureau du secrétaire, jusqu'à trois heures de l’après-midi (heure avancée de l’Kst), le MERCREDI IS JUILLKT 1V51, des soumissions cachetées, adressées au soussigné et portant sur l’enveloppe la mention : “SOUMISSION POUR BRISK L\ MES, PABOS-MILLS (ANSE AUX CV ./ ' .I FAITE AVEC DES^ CINTRES POUR VETEMENTS .SOUDU-" RE AU FER OU À L# ELECTRICITE'.Jv, RIMOUSKI c J'ai appris récemment cette manière facile (l'égayer une fenêtre (le cuisine.On construit avec des morceaux du contre-plaqué un auvent léger que l’on fixe A l’intérieur do l’embrasure de la fenêtre.On le recouvre d’un tissu aux couleurs vives, retenu à l’aide de ininaises que l’on a soin de dissimuler.,’effet est très joli.J’ai essayé d’en ma tendre et linbi- $ £ Fernand Dioimc B.A., L.L.L.AVOCAT AIWQUI, I*. M.Drew avait accuse M.llowi de favoriser une société d’ingô nieurs, la compagnie CD.H owe en lui accordant de riches con trais de guerre.Et il avait dévia ré que cette société fondée par gggK le ministre lui-même était main- Kg# tenant dirigée par son gendre.Le premier ministre Saint Lan rent a répondu que M.Drew vou-lait saper la réputation du minis-Ire de la production avec des ' insinuations sans fondement.M.H owe a d'ailleurs lancé à M.Drew le défi de prouver ses accusations ou bien de démission- >.lier comme député.Le débat a tourné longuement sur cette question sans que M.Drew reti- gqbtA re ses accusations et sans qu'il relève le défi de démissionner.Les parlementaires sont tenant en congé pour le de la saison estivale.Ils se réuniront au début du mois d'octobre.#77 l m %.H Gaspé : Ont con- Guy Dolron, Gérard Elzéar Lavoie, Paul Le- ¦¦if N r A.-^.Tartes a la i1 f / ai s OR % Ont conservé 60% : Guy Bourget, Guy Chouinurd, Philippe Cyr, Gérard Fortin, Clmrlcs-UbaUl Plante, Paul-Aimé Plourdc, Roland Savoie; Collège de Ste-Aiine-de-lu-Poon-lière : Ont conservé 80% : Jean Humais, Guy Faucher, Roger Fortin, Fernand Marcoux, Paul-Etienne Sirois ; Ont conservé 70% : Jules Bcr- natcliez, Frédéric Bossé, Clermont V' % -% ' Æ A » y; Le succulent dessert a triple usîhjo #1 t levard Frigon, Shawinigan.Celui de Rhétorique a été rcm-¦ porté par M.Camille Plourdc, du : Séminaire de Chicoutimi, qui s’est Carrier, J >¦ lABAC À CIGARETTES ki.BEST YEÀST^A PAR ; , •.: , • • • «—y ft • —_ Christian Côté, Jacques I classé le premier des 825 candidats D’Anjou, André Gilbert, Gaston ! dans cette catégorie.Il est le fils Guy Grondin, Emilicn Landry, Guy ! de M.Laurent Plourdc, de Meta- Lavoie, Noël Madore, Conrad Paré, Jean Pelletier, Roland Picard, Aly-rc Pineau, Joseph-B.Tardif, Louis annonce g0 Saint-Alexandre, à Limhour, près Theriault, Armand Tondrenu ; in nomination de M.Jacques I rem-1 (ie 11uj|t reçoit le prix Cardinal- Ont conserve 60%: André Anc-.,, .May ut poste de gérant de sa suc- Villeneuve pour s’être classé le til, Luc Bernier, Jean Boucher, Les députes liberaux eî con-, cursalo de Kmiouski.M I remblay premier des 966 candidats aux exa- Charles-Eugène Caoucttc, Gérard servaleui'S chercheront; sans don- était ci-devant gérant de la suceur-1 mcnij d’immatriculation.Il est le Caoucttc, Louis-Georges Caron, te à sonde: 1 opinion de leurs c j sale de 1 I.A.C., a Riviere-du-Loup, j fi|s du M Charles-Edouard Grand- Champlain Charest, Roland Cltc-lecteurs a a suite des elections et possède plusieurs années d’expe- mont, de la paroisse de Salntc-Rose- vricr, Maurice Cloutier, Gérard complementaires ou les conserva.r.ence dans le financement des ven- (lc„Poul.irieS] comté d’Abitibi.d’Ambroise.Jean Déry.Gabriel ° , /emporté I:.victoire | tes a temperament Mgr Vandry a rendu public les Drouin, Benoit Dumont.Jcan-Cbar- p ,S lf 1V.‘ '*m t S It-’deiaux -:— -,—=-¦¦ — - résultats des examens en présence les Hudon, Jean-Claude Hudon, \ a\ai t c ( ion.j de M.le clianoine Maurice Lalibcr- André Lachance, Gcrard-A.Lapoin- Lcrmejncend.ee !«• nation de la politique libérale l'n court-circuit aurait été la secrétaire de la même faculté.Il I Réal Mathieu, Roger Montminy, 11 ”a - trée du village de St-Arsène, à 5 ; 22, 23 et 21 août.Turgcon.Paul-Henri Vallée; ; milli-s environ à l'est de Rivière- ! °n notc 'i"c 568 élèves de Phi- Ont conservé 50% : Georges-An- Los flammes ont été losophio I se sont présentés cette dré Blais, Jean-Louis Brochu, Marc- u 6 h.-15 par un voisin année à l'examen de chimie.' qui rentrait de son travail.Elles 1 auraient origine dans la cuisine, ; à gauche de la maison, pour se ; propager rapidement à toute la Jl ^ I toiture j Sa | Tout l’ameublement de la mal LJjSJ ! son de deux étages a pu être re-1 ] S'"¥ t misé en lie : sûr.pendant que les | l'cl.tvc finissant qui a obtenu le RSa/ii ! deux brigades à incendie de Ri- : P*UH haut pourcentage en chimie, vièns-du-Loup sc rendaient sur les i on Physique et en mathématiques : : I lieux de l’incendie.La toiture fut : M- Gabriel Levasseur, du Séminal- total' tient détruite et les dommage: i .usés par l’eau et la fumée | sont évalués a quelque $3000 dol-| hit s partiellement couverts par les nces.r 3.enfant de AI.et Mme Philippe Parrain H Thibault, de Stc-Angclc.et marraine, M.et Mme Anastasc Sénéchal, oncle et tante.bctchouan (Lac St-Jean).ma ,i n L Industrial Acceptance Corpo- y; Arthur Grandmont, du Colle-veste ,-at.ion ESCOMPTE Montréal, Limited, Olfrc Spéciale (lu 1er au 30 juillel.7, Rioux, Marie-Monique, née la veille, enfant de M.et Mme Lucien Rioux, du Rlmouski.Parrain et marraine, M.Georges Lévesque et Mme Angelina Halle-Lévesque, oncle et grand-mère.9, Blanchard, Marie-Nicole, née le 3, enfant de M.et Mme A lyre Blanchard, d'Amqui.marraine, M.Armand Côté et Mlle Clara Beaulieu, cousins.10, Richard, Marie-Monique, née le 8, enfant de M.et Mme Armand Richard, de St-Octavc de Métis.Parrain et marraine, AI.et Mme Alfred Richard, oncle et tante.10, Ringuct, Margueritc-Cli risti-ne-Dianc, née le 8.enfant de M.10% COMPLETS ( cl escompte est accordé sur tous les Faits sur mesures actuellement en magasin.Parrain et Oiez Paul, Enr.201, Si Germain hl.MOl SKI 2103.J L.r P "—n du l.oup.I aperçues i et Mme Georges Ringuct, de Ri-niouski.Henri Couture, Denis Cutnam, Jean-Paul Dallairc, Fernand Quelle! ; i> fCNDf EN *k9 Parrain et marraine, AI.et Mme Stanislas Bélanger, oncle et tante.UN ATELIER MODERNE * Autres prix spéciaux Examens d'immatriculation Séminaire île Rimons kl : A con- Mcntionnons encore deux prix spéciaux : Prix de l'Acfas : décerné par I.| l'Association canadienne-française pour l’avancement des sciences à 10, Lechasseur, Joseph-Marcel, né le 8, enfant de M.et Mme Alexis Lechasseur, de St-Gabriel.I et marraine, M.oncle et tante.VOUTES et CHASSIS à votre service USB ! servé 80% : Jean-Marie Boulinnnc ; Ont conservé 70% : Jacques Ar-chainbault, Gérard Aubut, Laurent | côté.Bélanger, Réal Bernier, Viannoy j Béruhé, Raynald Briant, Brocliu, Jean Chabot, Mario Clou- 'Ütl Parrain et Mme Arsène rW • $-i- K# 12.Roy, Joseph-Rio-Dcnis, né le André ]()_ enfant de M.et Mme Lov.is-Jac- tk* S * > ; R W, ' ques Roy, de Rlmouski.marraine, M.Roy, oncle et tante.17, Poucet, Joseph-Albert-René, né la veille, enfant de M.et Mme Albert Poucet, de Rlmouski.rain et marraine, plionse Vaillancourt, rents.F K * Parrain et Mme Gérard A# A tier, Marcel Cormier, Yvon Pionne, j el rc de Trois-Rivières, fils de Mme Victor Dupcrré, Lucien Joubort, Pierre Levasseur, 588 rue Saint-1 Gabriel Lambert, Jean-Claude La-Roch, Trois-Rivières.Dismu AU CANADAJggS'Z-l?y I N- -u*.' j 1 i .135221 v i-L Voveer dc é % Vs.% voie, Bertrand Lepage, Guy Plour-Jacques Roy, Gérard Schcrrcr, Sénéchal, * ¦s à.i vA i* Vfl Prix des l’.O.li, : décerné par le i de, chapitre de Québec des Filles de j Jean-dc-DIcu l’Ordre de l'Empire à l'élève des Tremblay ; collèges féminins qui s’est classée j Ont conservé 60% : Joseph-Marie la première en composition anglai- ! Abgrai, Jacques Bégin, Paul-Emile ; se do Rhétorique : Mlle Micheline Bouillon, Marc-Henri Mivillc-Dcchènc, Par-M.et Mme Al-grands-pa- Mcdard i ass : Vi i .r .V V t B ¦ ù i 17.Gagnon.Marie-Anncttc-Chris-tiane, née le 14, i *r “* AVIS A TOUS CEUX QUI SE CONSTRUISENT CET ETE.Choulnard, du Collège Belle- Roger Dionne, Robert Pillion.Ali- en tant de M.cl Mme Yvon Gagnon, des Trols-Pis-toles.Parrain et marraine, M.et Mme Edgar Lechasseur, oncle et vue, Québec.toine Gagnon, Carol Lavoie, Jean-Voici la liste des candidats qui i Marie Lévesque.Benoit Marquis, ont réussi leur baccalauréat dans Jean-Louis Picard, Claude Richard, j les séminaires ou collèges do Ri- Rodrigue Roy, Damien St-Laurent, mouslci, Gaspé et Ste-Annc-de-la- Roger Si rois.! 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