Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 6 février 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le progrès du Golfe, 1953-02-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
/ / Bibliothèque de la.Législature Hotel du Gouvernemei xuebec.Z X PROGRES DU GOLFE V-.Wfl r4 f/i 9 ssti ?j % * UIUSVRIi: AUTHMUniLKS, Inc.ItIMOUSKI Mill’Il I JALUIl, umlmuluilluur 4i)c ANNEE (1904) No 43 RI MOU S Kl, VENDREDI, 6 FEVRIER 1953 Abonnement : $2.00 par année La relève de IA C j C U La Ménagère” se classe première des 152 coopératives de consommation de la province Accident mortel à Base-Cornea ü .il: Les victimes sont deux citoyens de St-Luc-do-Matano m m § Exécutif réélu pour 1953 — Le gérant, M.C.-tî.Iielzile, reçoit un témoignage d’appréciation de VAHiance des Coopératives.U no tragédie s'est, produite en , inconscientes, on avion, à l'hôpital foret a Franquelin.dimanche soir, de Baie-Comeau, des lundi matin, vers 8 heures, alors que deux bu- où Raymond Gauthier expira, lun-cherons, qui avaient passé l'hiver di soir, à 11 h.58, après avoir rc-au chantier, MM.Herménégilde pris connaissance quelques minutes Gauthier, père de 7 enfants, et alors qu’il reçut les derniers sacre-M.Raymond Gauthier, 33 ans, pc- monts.Quelque 21 heures plus le de 9 enfants, tous deux de St- tard, M.Herménagilde Gauthier Luc-de-Matane, s’apprêtaient à succombait a 8 II.15.Il avait êga-prendre l’auto-neige pour regagner lament repris connaissance quel-Baic-Comeau à destination de leur ques moments.foyer.Tout fut tenté pour leur sauver la vie.Des appels téléphoniques furent faits entre Rimouski et New-York pour connaître le procédé de fabrication de l’antigel afin d'appliquer un anditote sûr aux malheureux pour les guérir.Un avion fut même nolisé pour aller quérir les remèdes efficaces, mais il était trop tard : les tissus internes, le système nerveux étaient déjà détruits.Douze heures s’étaient écoulées après l'absorption renfermant appa- de l’antigel avant qu'on ait pu Ils se firent porter secours aux victimes.Ces bûcherons avaient quitté leur famille, l’automne dernier, et avaient besogné ferme depuis des mois sans flancher.C'étaient des travailleurs modèles.Les dépouilles mortelles ont été transportées, en avion, dans leur famille, à St-Lue-de-M.utane, où auront lieu les funérailles.L'enquête du coroner fut tenue au préalable et un verdict de mort accidentelle fut rendu.: m t , % HI Howard fiset à Rimoiiski q >-¦ r> Quelque 300 membres de la Ménagère, coopérative lion, ont assisté, rassemblée annuelle Venue a l'Ecole de Marine.Pour la première ! fois, la Ménagère comptait à sa réunion deux officiers de l’Alliance Les sociétaires de La Ménagère de consomma-1 toucheront, pour l'année 1952.une samedi soir, a ; ristourne de plus de $0.000, I : 51 its V V .qui de- I montre éloquemment- la vitalité tie ! cette coopérative de consommation.Tous les membres furent invités à choisir un exécutif pour la présente année et le choix s’est fait réélire les officiers la Ménagère pour un autre terme.M.Benoit Stc-Maric fut alors porté a la présidence pour un 3e terme, M.John Mathcson, à la vice-présidence, une deuxième fois, et M.Rosaire Pelletier, avec cette élection, est secrétaire depuis déjà dix ans.Le sccré-gé-1 tairc-gérant M.C.-B.Belzilc conserve son poste une cinquième an- tel L’architecte bien connu, Edouard Fisct, urbaniste-conseil de la ville de Rimouski, était en notre ville au début de la semaine.Le Conseil de ville a retenu ses services pour un an.fl étudiera les possibilité d’expansion future de Rimouski et continuera d’apporter son concours à l’amélioration de cette dernière et de ses alentours.Dans un forum qu’il y avait dernièrement à l’hôtel de Ville, sous la présidence du pro-maire Dionne, M.Fisct insista sur la nécessité de terminer le boulevard du Nord qui longe le fleuve.Ceci, ajoutait-il, changerait complètement l’aspect de la ville et permettrait à la circulation rapide et lourde de ne pas encombrer les rues commerciale^.Il suggéra en outre de planter deux rangées d’arbres le long de la roule venant de l’ouest.On sait que Rimouski, a plusieurs projets en main qu’elle doit réaliser bientôt.Le problème d’embellissement de nos villes du Bas St-Laurcnt, qui préoccupe nos conseillers et écho-vins depuis quelques années, est un signe évident de progrès.Nous ne pouvons que louer et admirer ténacité de ces hommes préoccupés d’esthétique et d’hygiène sociale en un siècle où l’on ne pense qu’à la vitesse et à la mécanique .¦ ;v V V j,.des Cooperatives du Québec et un officier du Conseil Coopératif de la province, MM.Jacques Towner, gé- j unanime pour Benoit Moi neau et ! Une panne de moteur s'ctant produite dans le véhicule, peu de temps après son départ du camp, l’auto-ncige resta immobilisée longtemps pour la réparation.Par un froid vif, et sous des bourrasques de neige.Ne pouvant poursuivre la route jusqu'à Baie-Comcau, il fut décidé de rebrousser chemin à pied pour y passer la nuit au camp.Transis de froid, MM.Gauthier a-perçurent sur le siège du véhicule une bouteille reniaient de l'alcool, une ponce et regagnèrent leur lit pour se reposer.Ce n'est que le lendemain matin, au réveil, que leurs camarades s'aperçurent du malheur qui était arrivé à MM.Gauthier : ils se tordaient de douleur mais sans pouvoir proférer un son.Le liquide ingurgité dans la ponce n'était pas autre chose que de l'antigel qui avait déjà fait son oeuvre destructive.On transporta les deux victimes, ' ¦ ¦:v- J:.; (A i ç rant général, Jean-Paul Lefebvre, tous de Québec.V'.'vy >• ?¦: A 1 "issue do la lecture du bilan de l’année, révélant un chiffre d’affaires impressionnant pour la Ménagère et une augmentation de $55.00 sur 1951, M.Towner remit à M.Charles-Borromée Bclzile, Photo Louis-Paul Lavoie.mouvement connaît des progrès si rapides que nous devons admettre qu’ils n’auraient pu être réalisés si l’A.C.J.C.n’avait répondu à un impérieux besoin.En octobre 1950.l’A.C.J.C., comptait 7 cercles bien vivants et 7 en voie d’affiliation ou de formation ; en novembre 1951, l’on comptait 22 cercles bien vivants et une trentaine en voie de formation.A la minute où je vous parle (c’était à la mi-novembre 1952) nous avons presque encore doublé nos effectifs pour en arriver au total impressionnant de près de 15 cercles et de plus de 75 en formation.Durant cette môme période qui s’est écoulée depuis le mois d’octobre 1950, les activités ne manquèrent pas : outre la tenue annuelle de nos traditionnels concours oratoires, concours de vacances et manifestations en l’honneur de Dollard des Ormeaux (qui ne sont des activités ajicistcs qu’in-dircctcmcnt) notre mouvement eut des activités nombreuses et fructueuses.C’est ainsi que se fondèrent les comités régionaux de Québec, de Chicoutimi et de Montréal.C’est ainsi que se multiplièrent dans tous les coins des ccr-d’étude et d’action sur les -dans national et social C’est ainsi que se tinrent à Montréal, l’an dernier, un symposium d’études et, cette année, des congrès régionaux i Québec, a Chicoutimi et à Montréal.C’est ainsi enfin que nous a ou s retrouvons tous ensemble en ce congrès général le premier que i’A.J.C.connaisse.Comme marque de confiance, un mouvement de la jeunesse du Bas St-Lauront décida de se fusionner à l’A.J.C.pour continuer l’oeuvre de cette dernière.Sur la photo, on voit le secrétaire de l’Association locale, M.Rioux, remettre les fonds de cette dernière au président du Richeiieu-Rimouski pour que cc-’ui-ci les remette à son tour, à la régionale de l’A.J.C.Jeudi dernier, M.Albert Roy, secrétaire-général de l’actuelle A.J.C., venait expliquer aux membres du Club Richelieu de Rimouski, le but et la nouvelle tion de l'Association des ses Canadiennes, rénovation de vers 1911.rant de cette coopérative de consommation depuis cinq ans, un vi- j brant témoignage d’appréciation et | M.Horace Canucl, ayant démis-d’estime de l’Alliance des Coopé- i sionné comme directeur au Comi-ratives du Québec, soit une bague j té de surveillance, M.Fernand Du-cn or avec monogramme distinctif j hé fut élu pour lui succéder, de cet organisme à gauche duquel | M.Jean-Paul Lefebvre, est enchâssé un diamant.En pré- ! bec, invité à porter sentant ce gage d’estime à M.Bel- i téressa vivement son zile, le gérant général de l'Allian- j traitant do coopération, ce des Coopératives québécoises ¦ A l’issue de l’assemblée, félicita tout l’exécutif de la Ména- : gnifique nce.organisa-Jeunes-L'A.J.C.est la l’A.C.J.C.disparue Cette oeuvre essentiellement canadienne-!'rançaise, a connu depuis sa réorganisation un vif succès.M.Roy, au dîner Richelieu, s'exprimait en ces termes : Depuis quelques années notre de Qué-la parole, inauditoire en une ina- gerbe de fleurs fut prégère d'avoir mené leur magasin en j sentée à l'épouse du président, Mme tête des 125 coopératives de con- j Benoit Ste-Marie, par une employée sommation de la province pour le ; de La Ménagère, Mlle Lucette Cô-chiffre d'affaires réalisé en 1952 et té.LETTRE OUVERTE la invita tous les sociétaires à dévo- Au premier rang de l'assistance, lopper davantage si possible l'es- j on remarquait, comme invité d'hon-prit coopératif et à intéresser plus ncur, M.l’abbé Jean-Baptiste Cade personnes à leur mouvement.Monsieur le Directeur, L'on parle d'un crédit qui Remit vote pur le Parlement fédéral, pour l'agrandissem ent de l'aéroport de Rimouski.Il n'y a pas de doute que vu la situation et le développement rapide de notre ville, vu l’importance qu'a prise notre Compati nie.locale d'aviation, Vagran-dissnnent projeté est justifié.J'ai été, ces jours derniers, frappé par les arguments de quelqu'un qui suggérait que l’on profite de la circonstance pour changer le site de l’aéroport.D'après mon interlocuteur, cela pourrait se faire profitablement à tous imints de vue.L'aéroport actuel est trop près de la .one adoptée par les compagnies d'essence et d'huile pour leurs dépôts de produits essentiellement explosifs et inflammables.Un simple accident pourrait dégénérer en conflagration et sinistre.En ras de guerre, la centralisation.sur une superficie restreinte.de ces dépôts, du havre et du champ d'aviation, constituerait une cible recherchée par ron.m ¦ H,*5 U il ' I \\ rr La Bonne Entente progresse Chez les techniciens diplômes T Ssiill lyi «! 8# .3# LéopoiS L'abrie succé- : dant à M.Léo Lepage, et M.Xavier : Lavoie en remplacement de M.I Pierre-Marc Ouellet.Au Comité de j M.Maurice Roussel ! d clirc >1om' I Maurice L'assemblée généi ale de la Bonne Entente, magasin coopératif de Ste-Odile était rehaussée, jeudi dernier, par la présence de M.l’abbé René Bérubé, vicaire, M.Jean-Marie Thébergc, vérificateur du Service Social Economique de Stc-Anne-de-la-Pocatièrc, Belzilo, gérant de La Ménagère à Rimouski, M.Orner Bellavance, gérant de la Familiale de St-Fabien et des officiers de La Bonne Entente.choisis : M.*4» H 1 , Le Chapitre des Techniciens Diplômés.section de Rimouski, vient son président M.J.-Proulx en remplacement m# ?lcs Surveillance, ssn Ë Wmmmm remplace M.Antonio Levesque.M.l'abbé Bérubé porta la parole, de M.S.-Antoine St-Amand, démis Il dit que l’Eglise s’intéresse à la ; sionnaire, qui agira comme prési coopération pas tant pour son as- dent d’office.M.Charles Cantit pect matériel que pour son côté | est le vice-président de cette r moral et spirituel où le dévouement i dation.M.Jean-Marc Minville, et la fraternité inspirent les actions j crétaire, M.des coopérateurs.% » M.Clis-B.) •v %.;::: - -%’- " ; èè ass sc E : Antoine Gaboury, a sistant-secrétaire et M.J.Levesqu y La réunion débuta par un citant exécuté par la Chorale-Coop.intitulé "On est coopérateurs, ou bien on ne l'est pas." Le bilan de 1952, présenté par révéla un actif de un chiffre de ventes an- Une lettre de M.l’abbé Orner trésorier.Damours, ex-curé de Ste-Odile, maintenant curé de Sayabec, fut lue par M.Marc Lavoie.M.Damours, en félicitant les coopérateurs, leur apprend qu’il capitalise sa ristourne, cette année.La Cour Supérieure à Rimouski M.Thébergc, $26,381.02, , V nutiles de $107,121.01, des bénéfices nets de $5.077.21 n Des prix de présence furent attribués à MM.Chs-Eugène Canuel.Denis Marquis ($5 chacun), Albert Hi ns, M.Marc-Antoine Gnu- mouski sous la présidence de l’hon.juge Léon Casgrain.Le prochain terme Je la Cour Su-! péri cure débutera le il février proximo ; chain au Palais de Justice de Ri- avcc un poureen-Unc ristourne do 1 tage de 1.8%.1 , payable aux membres, a été votée par rassemblée générale.Deux nouveaux directeurs furent l'ennemi.D'autre part, le site actuel du commencement d'aéroport servirai/ à /'extension de Rimouski-Est.et sc revendrait avec profit.Ce site est essentiellement favo-rab! pour un centre industriel plue,' entre la voie principale du chemin pent économiquement être relié y deux débouchés par des cmbranchements ferroviaires.!.développement, industriel à pou, m de la ville ne comporte pas ers avantages.Sauf au pied de ht colline, il n’y a pas possi-raccordement direct U chemin de fer.A tout ¦ it ' vin i $2) et Albert Hins $1.) y municipales à llautcrive M r* s I >.S K D’un vendredi.à ; C de fer et le havre, et 91% de la population de Ilaute-rive, ville épiscopale de Son Exc.Mgr N.-A.La bric, évêque du Golfe St-Laurent, est allée aux urnes lundi pour choisir le premier conseil municipal depuis l'érection de cette municipalité.M.Benoît Trudel, l'un des pionniers de Hauterivo, qui y demeura longtemps avant l'ouverture de cette ville, il y a quelques années, choisi maire pour faire partie du conseil municipal provisoire, conserve son poste de premier magistrat.Une élection complémentaire aura lieu prochainement à cet égard.Les trois échcvins élus, lundi, sont MM.Rousseau Lepage, qui a défait son adversaire M.Rosaire Fortin par 8 voix de majorité, au siège No 1, M.Laurent Côté, imprimeur.qui fut élu au siège No 2 par 1 voix de majorité contre M.Chrysologuc Ilovington, et M.Philippe Duguay, ingénieur civil, qui briguait les suffrages au siège No 3, et a triomphé de M.Edouard Goulu par 7 voix de majorité.‘ ¦ jrT> XL A.Lévesque, employé de la Ville, de Trois-Pistoles, qui surveillait le fonctionnement des pompes du réservoir d’eau de la ville fut asphyxié alors qu’il s’est endormi sous l’effet du du moteur tout l'immeuble, veiller et à l’extérieur nécessaires.& a Le Xlinistère de la Voirie vient d’informer le public que la route est belle et carrossable entre Québec - Rimouski - .Mont-Joli et de ce ¦ >.Alfred Métayer, l'homme qui oublia son oeil de verre dans les débris du coffre-fort eventré par lui et ses compagnons, à Cnrloton, en août dernier, répond de nouveau à une accusation de cambriolage de la Banque Canadienne de St-Pros-per, Dorchester.Son complice, Réal Marleau, avoue candidement, dans l’un de ses témoignages au procès qui se déroule actuellement, "que quelques-uns de ses compagnons sc sont’ rendus dans la Gas-pésic et sont revenus en disant qu’il y avait du bel ouvrage à faire".Tout de mémo.% se Si ¦ Voici l’aspect que verglacée de C.J.B.R.été transportés ,au Rocher Blanc, présentait, après la dernière tempête, l’antenne On sait que les studios du poste local avaient d’où les émissions furent diffusées jusqu'au complet rétablissement des fils de transmission.dernier point à l'Anse à Pleureuse gaz qui s'échappait pour se répandre dans et dans une autre direction jusqu’à Rivièrc-au-Ren ard.de bililé Cependant, la plus grande prudence est recommandée car la chaussée est glissante à maints endroits.avr< érr,r ment, il faut envisager que développements industriels I! parvint à s'é-se traîna péniblement où il reçut les soins Photo Marcel Vallée.tons additionnels et considérables, à y(>w v de la ville, nécessiteront passage (shunting) des eon-hemin de fer à travers I, rentre de la ville, pour fins -ordement avec le havre, les inconvénients que l’on * * * Audition musicale à I Institut Mgr Courchesne La Chambre de Commerce d’Am-qui vient de réélire pour un 2e terme M.Antonio Voycr président.Les autres officiers choisis sont Me Gérard Dionne, M.Alphonse Mi-chaud, vice-présidents, et M.David Simard, secrétaire-trésorier.Un incendie a consumé de fond en comble la maison de Joram Bélanger, de Ste-Félicité, linge, lingerie, porte complète, a Baie-Comeau au moment de l'incendie.le vois de détruisant C’est une de ran menage.avec en.,sait déjà et qu’il ne faudrait accroît rc.M.Belanger était ?* * Dimanche, à l’issue de la grand-messe.à Albertville, on a jeté les bases d'une société SL-Jean-Baptiste, affiliée à la diocésaine de Rimouski.M.Lorenzo Potvin en est le président, M.François Bastien, vice-président, Mme Léon Desmeules secrétaire-trésorière, M.l'abbé Albert Dastous,.curé, aumônier.Les directeurs sont MM.Gérard Sénéchal, Henri Harvey, Philippe Bouchard, Alfred Desmeules, Gérard Berger, Narcisse Bélanger.Je suis encore sous l'effet charmant de cette belle soirée de mardi soir dernier, alors que les élèves de l’Institut ont servi aux auditeurs distingués, malheureusement pas assez nombreux, un récital de piano et de chant.Un vrai régal artistique quoi ! et un vrai succès.M.le Chanoine Alphonse Fortin semble avoir trouvé le mot juste lorsqu'il a donné son appréciation en ces termes : “Cette soirée a été pour nous tous comme un ravissement".Habitués que nous sommes à ccouter ce que je me permettrai d’appeler de la musique en boite, de goût parfois douteux, on se demandait avant une audition semblable, ce qu’on nous servirait.Dès le début, on nous apporte le programme, et tout de suite la distribution nous promet un concert de haute tenue.Bach, Beethoven, Chopin, Sibelius, Rachmaninoff, Boccherini, Debussy, Saint-Saëns, Da-quin, Paderewski, c’est plus qu’il n'en faut pour réjouir les mélomanes.Une pièce d’ouverture exécutée, par un ensemble de 4 pianistes ouvre la fête d’une manière grandio- se.Puis les divers talents se manifestent.Il nous faut nécessairement taire les noms de tous les exécutants, car la liste en serait trop longue.I! est évident au début, que tout s'agence vers quelque chose qui devra, tout à l’heure, hier.Les premières exécutées avec une belle précision, peut-être un peu trop métronomé-triquo, si l’on peut employer ce mot.Il y a évidemment un travail ardu à rendre toujours par coeur des pièces difficiles.Huis n'allons pas demander à des débutantes d’y mettre beaucoup de personnalité, beaucoup de sens musical.La technique est excellente, le reste viendra, et nous en serons un jour, je suppose, les heureux témoins.Parmi les pièces que nous avons particulièrement goûtées, mentionnons entre autre, La Danse Macabre de Saint-Saëns, exécutée par le duo Jocelyne et Murlolle Girard.Le concerto no 3, de Beethoven, par- intéressante Mlles Jeannine Lepage et Madeleine Ber-(Slute à la page 3) pas * * * parait-il, entre le elle-(i¦< i conduit à St-Valérien et Rimouski, des sites appropriés à un Ce sc- , ni même l’opinion des ingénieurs du bureau des travaux uublies fédéraux à Rimouski.Les déclivités de chaque côté assure-raient d'une fa'çon permanente pahs,nier de Ions obstacles et des .:,arts et arrivées en tous sens.déplacement serait ainsi .mnmique et grandement avan-II faudrait y songer sé-Autrement, la po-pourrait regretter amè-le choix imprévoyant n i.La Brigade des Incendies de Rimouski a dû répondre, en janvier dernier, à 38 appels pour feux de cheminées et à trois appels pour incendies qui causèrent pour $3300 de dommages, a-t-on révélé lors de la séance du conseil municipal, lundi soir.Au département de la police municipale, moins d'activé que d’habitude.Néanmoins, on a enregistré un vol pour une automobile qui n'a pas encore été retrouvée, 17 accidents mineurs d’automobiles, 4 arrestations, 75 cas de protection.Le Rév.Père Victor des Porcs Blanc à Estv exv, élevé ;'i la prêtrise, le jh; Val court.rinerc !" parfaitement ),,/ champ d’aviation.25 janvier, a célébré sa première messe dans sa paroisse natale, à St-Gabriel, Un banquet groupant de nombreux convives fut m récemment.nous completes sont servi à la salie paroissiale.Le nouveau missionnaire.qui exercera son apostolat Afrique, est le fils de M.et Mme Michel Valcourt.en à l'honneur .1 * * i.M.Elias-Laird Joncs est décédé subitement, mercredi, à sa résidence à Chandler, à l’âge de 37 ans.Il était l’époux de Dame Elsie Rail, G.M.et-était né à Potit-Pa-bos.Le pont de glace entre Restigou-che et Campbcllton a pu être franchi, Mlle Lucille Lavoie, fille do M.et Mme Georges Lavoie, de Stc-Odilc, qui a obtenu scs brevets de fliétcticlcnnc après un brillant cours à l'Ecole Ménagère de St-Pascal et deux années universitaires, vient d'ètre appelée à Ottawa pour faire partie du personnel du Ministère de l'Agriculture, section des Sciences Ménagères.Elle avait enseigné aux ‘cours d'été donnés par le Ministère des Pêcheries a Grande-Rivière et à Asbestos, depuis septembre 1952.Notre concitoyenne s'est inscrite aux 'cours du soir de l’Université d'Ottawa aux Sciences Sociales, ta g car.ment.cotte année, plus tard 1 accoutumée.Les dcbarcadaircs pied de la qu'à * * * punition renient site mal approprié, comme n avons déjà trop VI Ri-Pour n’en mentionner leux, citons : le chemin de /c cimetière; omettant volontairement quelques autres sautent aux yeux.Faut-il nécessairement ajouter le champ d'aviation ?Qu'en pensent les Chambres de la Commission d’ur-ct M.Fiset ?M.Léopold Levesque et M.Au rôle Joncas, d’Amqui, ont été respectivement choisis président section de la fondée M.Emilien au rue Subway ont été éri- gés pour permettre de traverser.aux voitures Vu l’absence de nei- et * * * nous t mou s Pique Le budget de la ville de Sept-Ucs, présenté par le maire John Layden, lors de la dernière séance du conseil municipal, s'établit à $(’>0,890.00.Et d’ajouter M.Layden, la ville est dans une excellente situation financière.Les dépenses furent accrues, en 1952, par l’achat d'une pompe à feu, d’appareils nécessaires à la brigade, pour $12,000.(Suite en page 2) vice-président d’une ' Société ge, ce pont d’hiver sert de pont St-Jeau-Baptiste aux automobiles.récemment à Amqui.Bouchard en est lu sucré t ai re-l reso- rt fer La petite Lise Marcotte, 7 ; de la rue Fiset directeurs choisis sont Ouellet, Camille Léonard Garon, Josaphat rlcr.MM.Viens, Michaud, Marcellin McNicoll, Bernard Saucier, Désiré Rioux, Adrien Gagnon, Hector Leclerc, Emmanuel Rioux.Les Romuald ans, s’est fracturée une jambe en patinant à proximité de la demeure de de ses que rendirent d’une manière ticulièremcnt ses parents, patins s’enlisa dans crevasse de la patinoire et dans chute elle se fractura le tibia.L’un une Com merce, banisme sa CITOYEN 4781 980 49e ANNEE (1904) No 43 PAGE DEUX LE PROGRES DU GOLFE, R1M0USKI, 6 FEVRIER 1953 * ¦I T 2c VA * Panie Ki ?^IJo-uA A ?:< M * D’un vendredi à l autr 9.PROGRES DU GOLFE I Ki fi •î «y K* /f* P&cho.c "% y • • * ^ s JL» : A M.Fernand D'Amours, fils do M.Felix D'Amours, do Cacouna, étudiant do 5c année en génie minier à l’Université Laval, vient de so voir octroyer une bourse d’études de $1.000 des mains de Sir James Dunn, Corporation et F ranch, ministre des Mines de la province de Québec pour ses succès universitaires.Les quelque SO pensionnaires des Filles de Jésus à Pointe-au-Père, qui furent évacués dans mille * ?des Le bill des commissaires d'écoles de Matane vient d'être favorablement accueilli au comité des bills privés du Conseil Législatif.Ki m Ki w utiles les marées Renseignements Les fêtes — le soleil — I Ki * leur filou chez des .unis, dimanche, rn) P Ki Ki A ?Ki * ?Q ont pu retourner au couvent, mardi, grâce à de Rimouski.Ki o A V.’.a Ch' Price Brothers On sait que ces élèves durent laisser le couvent, dimanche, après courant électrique, tempête, cet immeuble étant démuni de son système de chauffage.Un moteur électrique fut mis à la disposition des Filles de Jésus 12.35 | par Price Brothers jusqu’à ce que courant soit rétabli, vers la fin M.l’abbé Robert Michaud, professeur au Séminaire, a été nommé directeur diocésain de l'oeuvre pontificale de St-Pierre-Apôtre.t MM Ki président de VAlgonm Steel l'hon.C.-D.* 0 tie (Semaine du 6 au 12 février) S y du l'interruption au cours de la y y F M V A M S y Date Fêtes Soleil Marées 101.5 MC La route Sept-Ues à Shelter Bay sera terminée dans quelques mois.Des travaux analogues débuteront dès le printemps pour la construction de la route de Shelter Bay vers Pentecôte., V 900 KC * $ Lev.Cou.h.m.h.m.Haute mei h.m.h.m.Basse mer h.m.&>>»»»»»>» L'hon.M.Jules-A.Brillant, C.L., a été choisi "l'homme du mois ' par la revue Commerce publié par la Chambre de Commerce du District de Montréal, dans son édition Un résumé des nom- h.m.Les plus belles oeuvres G von.Ste-Dorothée 7 sam.St-Romuald S dim.Sexagésime.Sol.Purifie.9 lun.Ste-Apolline 10 mar.Stc-Scholastiquo 11 mer.Notre-Dame de Lourdes 12 jeu.Sept Fond, des Serviles La LUNE: le G, dernier quartier.7.1$ 5.12 7.17 5.13 7.15 5.15 7.11 5.17 7.12 5.18 7.11 5.19 7.09 5.20 18.35 19.33 20.56 G.20 7.10 8.16 9.39 10.55 11.58 0.35 0.31 1 1.19 11.50 : de 2.23 16.39 3.51 17.55 5.17 18.18 G.21 19.31 M i compagnie transport établira, dès le printemps, un service permanent de livraison entre Scpt-Iles et Shelter Bay.Une de la semaine.Concertino en fa mineur de Giovanni Battista Pergolosi - Interpré-The Stuttgart Chamber Orchestra sous la direction de Karl Munchinger.Airs et danses anciens - "Sicilia-na" et Passacaglia” de Ottorino Respighi - Interprétée par l’orchestre de chambre The Stuttgart, sous la direction de Karl Munchinger.MARDI et JEUDI, à 10 h.30 p.m.à 10 h.15 de janvier, b reuses entreprises nées de l'initia- 23.10 Mme Ernest St-Laurcnt, de Lac-au-Saumon, a été transportée d’urgence à l'Hôtcl-Diou de Campbell-ton après s'ètre fracturé un pied I en faisant une cinitc dans l’esca-I lier extérieur de sa maison.MERCREDI et VEND.té par tivc de cet éminent homme d'affaires rimouskois, qui a doté la région de nombreux services publics, justifie le choix de la Chambre de Commerce.12.19 M.Lucien Ri eux vient d’être maintenu à la présidence du cercle de l'U.C.C.de St-Simon.11 sera secondé, dans ses fonctions, par M.Marcel Bernier, vice-président.MARDI, le 10 février Sonate no 3, en si mineur, opus Interprétée par A- 58, de Chopin -lexandcr Brailowsky, pianiste.Etu-en la mineur, 25, no 11, de Chopin - Interprétée par Alexander Brailowsky, pianiste.de, opus Heures de départ des trains (C.N.R •) La municipalité de Ste-Irène, la 23c du comté de Matapédia, est allée aux urnes, lundi, pour élire son premier conseil municipal.M.Thomas Ruest a défait son adversaire par 31 voix de majorité à la charge de maire.Six conseillers furent également choisis.(Henri1 solaire) (De Rimouski) Cérémonie de vêture et de profession VENDREDI, le 13 février Concerto d'été pour violon et orchestre de Joaquin Rodrigo - Interprété par Christian Ferras, violoniste, et l'Orchestre de la société des concerts du conservatoire du Paris, sous la direction de Geor- MERCREDI, le 11 février Vers l'est Train Vers l'ouest mi bémol ma- Grand Septuor en opus 62, de Conradin Krcus-l'Octet de Vicn- jeur.LOCAL (excepté le dimanche) EXPRESS MARITIMES (tous les jours) SCOTIAN (tous les jours) OCEAN LIMITEE 3.25 p.m.10.10 p.m.5.25 a.m.4.35 a.m.12.25 p.m.7.15 a.m.10.40 p.m.9.29 p.m.zer - Interprété par Willi Boskovsky, Breitenbach, violiste, violoniste, Xi-Jo- nc Gunther colaus Hubner, hann kovsky, Hanzl, basson niste, 44 projets de loi ont été sanc-I lionnes par le lieutenant-gouvcr- i neur l'hon.M.Gaspard Fauteux, T 0 ., , „ „ ,, ., , depuis le début de la session.On ^ = Rose-Alma Asp.r^ de relûte parmi ces hills volée, celui ^:^'re.Mgr J,Eudore Paspebiac.en religion Soeur M.de organisant les villes minières ,rc- lesbiens, vicaire general, présidait Ste-Lea: Georgette Laçasse^ de la:if à Murdochville.Gaspé).celui ^ relatif à dévaluation des proprié- ^"assiste de MM les abhos M.de Ste-Alfreda: Pierrme Quel.-•ssrrsre stawsrais» “s-Kïr; Sic •“"s£ ” i concernant les commissaires d ceo- ., , .les pour la ville de Matane.^ violoncelliste, ges Unesco.Symphonies K rump, bassiste, Alfred Bos-ela rinettiste petit orchcs- Où irons-nous ?Rudolf pour trc, no 1.2, 3 et 5, de Darius .Milhaud - Interprétées par l'orchestre et Joseph Veleba, cornettiste.A l’Auditorium Rimouski, ave Michaud, les S, 9.10 et 11 février.primeur, production en français qui a obtenu Europe avant de traverser rAtlantique, tout de la Société des Concerts sous la voir AN OU CH K A.en les plus vifs succès en récemment.Et PROPRE A RIEN, en couleur, comédie où Bob Hope et Lucille Ball sont plus drôles que jamais.Vous voyez ça : Maman Flond, joyeuse matrone américaine, et sa fille Annv traversées en Angleterre pour apprendre les belles manières.Elles engagent tout de go Bob.supposé maître d’hôtel stylé, pour dégrossir leur croquant de père et mari.Celui-ci, par les propos de sa moitié, croit voir arriver un comte tout galonné et invite Theodore Roosevelt à faire connaissance avec le gentleman anglais.Bob Hope promène tout le long du film son personnage de catastrophe et tire des effets irrésistibles de toutes les situations.direction de Darius Milhaud.JEUDI, le 12 février en religion Soeur Mar- Proulx, de Trinité-des-cn religion M.de Ste-Ni-cole ; Clarina Charest, de St-Ga-briel, en religion Soeur M.de St-Léonce ; Ghislaine Lavoie, de St-Louis du Ha ! Ha !, en religion Soeur M.de St-Raynald : Jeannine Anctil, de.Ste-Angèle, en religion Soeur M.de Ste-Elisabeth-du Por- ‘1 T [coin des s Gardes-Malades Ont revêtu le saint-Habit : So- lange Côté, de ITsle-Verte, en religion Soeur M.de St-Léonard ; Jeanne d’Arc Duguay, de Paspé-biac, en religion Soeur M.de Ste-Jeanne-de-Lorraine ; Lorraine Massé, de Les Boules (Matanc), en re- °nt émis les voeux pour un an: ligion Soeur M.de St-Dominiquc ; *cs soeurs M.de St-Paul-de-Rome Antoinette Lemieux, de Stc-Odile, (Pauline To ley, de Douglastown), en religion, Soeur M.de Ste-Lucic- Marie-Dominique Savio (Anita As-dc-Jésus ; Clara Morin de St-Cléo- P‘rot de Paspébiac), M.de St-plias, en religion, Soeur M.de St- Coecilius (Gisèle Guilbault de j Marcel-de-Rome ; Anaysie Caron, Mont-Joli), M.de St-Albert-le-1 de St-Yvon (Gaspé), en religion.| Grand (Marcelle Tardif, de Caba.j Soeur M.de St-Rodolphe ; Pâque- | n°L 51.des Anges de l’Assomption rette Parent, de Méchins, en re- ’ Nellie Label, de St-Epiphane), M.ligion.Soeur Marie de Galilée ; ;de Ste-Hélène ( Madeleine Belzile, Henriette Essiambre, de St-Godc- de Biencourt), Marie-Marguerite froi, en religion, Soeur M.de Ste- Bourgeois (Lucille Carrier, de Catherine-de-Ccnes ; Bibiane Côté, Bale-des-Sables), M.de Stc-Victoria de l’Islc-Verte, en religion Soeur (Victoire Dubé, M.le St-And'é-du-Sauveur ; Thé- 51.de St-Jean-Charles (Jacqueline rèse DeChaniplain, de Nazareth, en Beaulieu, de Squatteck), Marie- religion Soeur M.de Ste-Margue- Angc-dc-la-Paix (Yolande Trcm- rite-du-St-Sacrcmcnt : Réjeanne La.blay, de St-Cyprien), Marie As-voie, de St-Louis du Ha! Ha ! en sumpta (Mary Monzo, de Milli-religion Soeur M.de St-Oliva ; | nockct, Maine), M.de Ste-Martha Marthe Bérubé, de Trois-Pistolcs, | (Marthe Mignault, de l'Isle-Verte), en 'religion Soeur M.de Ste-Made- 51.de St-Augustin (Antoinette Boude I B", de Desbiens), M.de Ste-Anne -, D- d’Hébertville), M.de St-Albini (Lucile Preston, de Ri-vièrc-au-Rcnard), M.de St-Jean-Gabriel (Jeannette Pelletier, de Sayabec), M.de St-Romco (Car-nielle Gendron, de Ste-Florcnce), 51.de Ste-Roso-Eva (Rose-Eva Oucllct, de St-Hubert).Jeunes filles qui n’avez pas complété vos études et qui voulez devenir Garde-Malade à l’Iiôpital St-Josepli, Rimouski, l’école vous offre l’occasion de faire vos études de 10e et lie années en l’espace de 1 mois et de réussir les examens du Département de l’Instruction Publique pour l’obtention du Certificat de lie année.Endroit : Les cours se donnent à l’hôpital St-Joseph, du lundi au vendredi de chaque semaine, de 7 h.30 p.m., à 0 h.p.m.Succès des cours : 12 des 1-1 élèves présentées aux examens ont obtenu leur certificat d’études de lie année.A.Jean-Guy Bernier, fils d'Armand, de St-Pacôme, âgé de S ans, s'est noyé alors qu'il jouait à proximité avec un compagnon de son âge, dans une citerne sise entre l'égli-I se paroissiale et le couvent, et qui 1 m l*c' | contenait une dizaine de pieds ir, \rv \tax- ‘lu.n°T d’oau.Le corps retiré un quart L * X AA ' d'heure plus tard était sans vie.tugal.Jeudi soir.Foto-Nile et son offre de .$530.00.Les 12.13 et 14 février : LE PROCES PA RA DINE, tionncl interprété par Gregory Peck, Alida Va Hi, Charles Ann Todd.Charles Coburn.Louis Jourdan, en primeur, drame de l'amour, de la loi et de l'honnête aux prises avec des obstacles divers, joué par Ricardo Montalban, Shelly Winters.It.Trois-Pistoles vient de rendre officielles ses statistiques au département de la Police et des Pompiers pour 1952.On a enregistré 6 arrestations en cour.11 cas de C.Prochain conférencier à l'Ecoie des Parents protection.96 plaintes.21 inspections des permis pour taxis, 10 en- Durée : 4 mois.Dimanche soir prochain, soit le 8 février, au Séminaire, l'Ecole des Parents présentera à ses membres et amis un conférencier que personne n'ignore : il s'agit en effet de M.Ernest Pallascio-Morin.M.Morin a intitulé sa conférence : “Comprendre les autres".Si l'on voulait écrire ici une biographie complète de M.Morin, il y aurait beaucoup à dire, car sa vie déborde d'activité.Après avoir vu le jour â Montréal, le 3 février 1909, il fit ses études à l'Académie ConTmerciale de Québec et au Collège de Lévis.Dès 1926 et jusqu'en 1930 il est artiste et metteur en scène au Théâtre Amateur.Le 30 mai 1930, il débute dans le journalisme à en onde depuis le 26 janvier der-La Patrie, et poursuivra celte car- nier.ricrc jusqu'en 1942, alors qu'il en- M.Morin a aussi adapté â la dosse l’uniforme de lieutenant de ! radio son roman La Louve qu’il a marine “Service actif”.Blessé, il publié au mois de novembre dores t réformé en avril 1944.Durant nier à l’Institut Littéraire de Qué-les trois années suivantes, il par- bec.tage ses activités en travaillant ; M.Morin a épousé Mademoiselle simultanément dans les journaux Aline Massicottc et il est le père et à la radio.Puis au mois d'avril ! d'un fils et de cinq filles.publié à Québec en 1952 "La louve”.Au théâtre M.Morin a écrit quêtes avec la Sûreté provinciale, plusieurs pièces dont “La voix dans -0 stationnements interdits, 1 feu les chênes” qui lui a mérité le prix | extérieur, 14 feux de cheminées, 3 Gratien Gélinas au festival drama-; feux par court-circuit, 5 fausses tique régional en 1949 et le premier : larmes.Des dommages pour prix du festival la même année.*10-500 furent causés par les inccn-Cettc pièce en trois actes a été dies, représentée 116 fois à travers la I).Entrée : IG février 1953.E.Val-Brillant), de Age requis : 17 ans et plus.F.Inscrivez-vous dès maintenant eu vous adressant à la Directrice des Gardes-Malades de l'hôpital St-Joseph, Rimouski.L Une collision est survenue, samedi soir, sur la route nationale, à Pointe-au-Pêre, entre les véhicules M.Irenéc Rouleau, de Pointc-l’Aube ! au-Père, et Maurice Lalonde, de Rimouski.La tempête de neige J.province.A la radio les pièces écrites par ce conférencier sont également nombreuses dont une biographie j de romancée de Pie XII, et lcine-dc-Jésus ; Simone Roy, Val-Brillant, en religion, Soeur M.j < Aline Roy de Stc-Thérèsc-dcs-Buissonncts ; Ghislaine Fournier, de Val-Brillant, en religion Soeur M.de Stc-Thérè-se-de l'immaculée ; Christine Gagnon, de St-Gabriel, en religion Soeur M.de St-Gabriel-du-Rosaire; Eva-May Michaud, de Stc-Annc-dcs-Monts, en religion Soeur M.de St-Joscph-dc-4'Espérancc ; Carmen Joncas, de Lac-au-Saumon, en religion Soeur M.de Ste-Agnès : Eliette Tremblay, de St-Cyprien, en religion Soeur Marie Reine-dc-la-Paix ; Clémence Gcndron de Ste-Florcncc, en religion Soeur M.de Stc-Colombc ; Patricia Sénéchal, de Albertville, en religion Soeur M.de Stc-Fcrnande ; Marie-Ange Bouillon, de la Rédemption, en religion Soeur M.de Ste-Bernadette-dc-Mossabiclle ; Thérèse Morin, de St-Louis du Ha ! Ha !, en religion Soeur M.de Stc-Claire du St-Sa-crcment ; Mario-Ange Simard, de Rivière-des-Roches ( Montmorency) en religion Soeur M.de St-Hcnri- NOUVELLE HEURE! Qui n'a pas suivi ce incertaine.programme radiophonique qui dure j rendait la.visibilité, impossible.M.Lalonde fut légèrement blessé.Des depuis quatre ans à CKAC et qui est intitulé “Sur la scène de l'actualité” ; ce programme est encore | de dollars ont été causés aux automobiles.dommages pour plusieurs centaines A partir du 2 février Il MK ET SOI PÉCHÉ Ont émis les voeux perpétuels : Soeur M.du Secours, de Cap-Chat ; Soeur M.de St-François-Solano, de Trois-Pistoles ; Soeur M.de St- L'oi-ganisation de la Santé, organisme spécialisé des Nations Unies, a cherché elle aussi mondiale la cause de la mortalité qui est plus élevée chez les hommes que chez les femmes, sans trouver une solution Nicolas-dc-Jésus, de St-Hubcrt, Soeur M.de St-Bruno, de St-CIé-ment, Soeur M.de St-Isidore le Laboureur, de Lac-des-Aiglos, Soeur de St-Jean-de-Kcnty, de Lac Les chercheurs en ce precise, poursuivront leurs travaux En attendant, M.Humqui.le 1947 il entre à l’emploi de CK AC Montréal en qualité d'auteur et réalisateur.M.Morin est l’auteur de “Clair-1 Obscur" (Poèmes fantaisistes) d'un roman intitulé “Brontwick" des Images de la Vie de Jésus dans un Volume intitulé “Jésus passait", d'un essai sur l'amitié, le bonheur et l’amour, intitulé “Je vous ai tant aimé” et d’un nouveau roman rapport sens.nous livre des chiffres intéressants.Mariage Béni 1)6-Leblane Assistaient au choeur, MM.les Chanoines Léonard Lebcl et René Roy, MM.les abbés J.-W.Dionne, aumônier des Soeurs Servantes, J-51.Roussel, aumônier à l’Institut Mgr Courchesnc, Philippe Roy, Léonard Bclzile, René Bérubé, Marcel Morin, Léonard Parent, Adelme Parent, cccl.En France, le cancer tue plus que | tout autre maladie.I Unis, l'arterio-selérose et la myo- De 6.45 à 7.00 — du lundi au vendredi Aux Etats- Mercredi, le 28 janvier, en l’église j cardite fait des ravages impression- Le tableau montre que pour marchand, fils ! une moyenne de 12 décès en Fran-avcc ; oo, il n'y en a que qui est, avec Israël, le pays où M POSTE CJBR d'Amqui, a été béni le mariage de nants.M.Lionel Bérubé, de M.et Mme J.-O.Bérubé, i en Hollande Mlle Jeannette Leblanc, fille de M.et Mme Ludgcr Leblanc, d’Amqui.l'on meurt le moins.•Jacqueline leur rappela le liai et les pria d’être les premières arrivées.— Nous nous amuserons bien, ajouta-t-elle.— Il n'y a pas d’erreur, confirmé Gisèle en regardant Redoux.Monsieur Redoux est de la partie, personne lie s’ennuiera.Celui-ci offrit à Gisèle et à Andrée de les reconduire en voiture.Elles le remercièrent.Mais, comme lu journée était très belle, elles préféraient rentrer il pied.Il était cinq heures trente quand elles prirent congé de leurs hôtes.la métropole et les irriguer comme un sang neuf nettoie et vivifie brusquement un organisme anémié.Une fois rentrée chez elle, Gisèle s’empressa de raconter à sa mère les petits événements de lu journée.Elle omit toutefois In nesque du de Mesnier.avait su que su fille était l'Idole, d'un homme dont Monsieur Devers, comptable, estimait la fortune à plusieurs millions, elle se serait cru déjà la belle mère de Mesnier.Sans doute n'aurait-elle jamais poussé son enfant à un mariage de raison.Elle avait trop de sens pour cela.Seulement, en matière de mariage, il y a des tentations auxquelles les parents succombent ment, même l'avouer.Tandis que les Devers soupaient tranquillement et qu'on avisait déjà au costume du prochain liai masqué, Andrée Sunur réintégrait son domicile, rue Drummond, après avoir fait quelques emplettes chez Simpson’s.Elle habitait un garni aménagé avec goût.L'appartement se composait d’une chambre d’une cuisine et d’un living.Depuis trois ans, Andrée vivait seule à Montréal, où elle était venue dans l'intention de une carrière au théâtre, ce, sinon le talent, lui avait manqué.Finalement, cette jeune fille pleine d’idéal et de grands sentiments avait échoué dans l’étude d’un notaire de la rue SalnWac- a cinquante ans.On y revient aujourd'hui aux disciplines classiques.Les Américains et déjà plusieurs universités anglo-canadiennes, et Toronto en tête, réclament un apport plus considérable des humanités dans la formation de leur jeunesse étudiante.Ils ont compris que les problèmes de tous ordres n’étaient que des exercices et que la source de la pensée réside ailleurs que clans les équations, même les plus savantes.On s’écarte de l’éducation par l’automatisme pour se rapprocher de l'éducation par la pensée.On aura beau nous citer toutes les gamineries du monde, on n'arrivera jamais à détruire ces fondements pédagogiques d'application constante.Pour que limitation des procédés de Voltaire soit encore plus complète, il n'a manqué à l'auteur que de citer le nom d’un collège appartenant à des Jésuites ! leL l imitation est on ne peut plus parfaite.Morin commence par citer un exallocution que Mgr Purent pronon- Jean Jim ie trait d'une ça it devant d où il définissait te unité qui Celle thèse un groupe d'universitaires canadiens, principe d'unité au Canada, Ifie.’i à redire.Awz-vous besoin de $100 .S500 .S1000 ou davantage?Niagara Finance vous tirera de ni barras rapidement.Remboursement facile réparti sur plusieurs mois, prêts jusqu’à $1000 compor-tent une assurance-vie pour votre protection—sans frais pour vous.DANS BIEN DES CAS NOS TAUX SONT PLUS BAS OU'AILLEURS accepte la diversité.ressort des plus solides principes Ensuite l’auteur nuits raconte philosophiques.qu'il a vu le Collège Militaire Royal de Saint-Jean sans voile.I.es Il y a passé toute une longue journée qu'il nous décrit tout au long en nous don- nant ses impressions d'une journée, dans un endroit qui a l’air d’être une véritable école de formation militaire.La discipline est rigoureuse ; les élèves se tiennent bien, mangent bien et dorment bien.Tant mieux et nous nous réjouissons de voir que le Collège militaire réussisse à for- Vous Paiement recevez mensuel Nombre do paiements $1092.45 I $55.00 24 753.55 45.00 445.72 35.00 20 nier notre jeunesse.Jusqu'ici tout va comme dans le meilleur des mondes.15 264.38 25.00 12 773 PLANS DIFFÉRENTS Mais voici où les choses se gâtent.M.Morin n’aurait jamais dû rentrer à Montréal par autobus.Hélas ! “Usager de ce mode de locomotion, cola m’a donné, en même temps que de maugréer (l’occasion) d'observer la conduite de nos étudiants du cours secondaire.A certaines heures, sur la même ligne de tramways, il nous est permis de voir la sortie de quelques institutions.Tout en faisant la part de la jeunesse, on ne peut s'empêcher de se demander ce que ces institutions i nseignent.Les Immunités, la religion, la philosophie ne produiraient-elles que de la grossièreté, de l'égoïsme, de l'incivilité.Quant à Ni, 17 ou 18 ans on est un mufle, il est peu probable qu'on devienne plus fard un gentilhomme, an chrétien imbu de charité.Et quelle autre réflexion peut-on avoir quand on voit de ces jeune-, écraser et insulter des vieillards, parler haut et mal devant une assemblée composée de personnes de toute nationalité?.“La loi de la jungle ne devrait pas •manière de vivre, surtout pour ceux qui boivent à la source d'Aristote et Platon.” kSw» B ï ï là k ; ?J R*| ii IIIIMMl MUIIitl «MIMISI 111 Guy J.LAVOIE Edifice Central 157 St-Gerniain — Tel.3251-3252 REPRESENTANT A MATANE LAUREY COLLIN 227 rue St-Iérômc — Tel.77 Inspection de l’Arsenal Dans Rivicrc-du-Loup 33li rue Lafontaine Une compagnie entièrement canadienne desservant 60 villes.pitainc J.Roy, de Montréal, étaient en ville, lundi, pour faire l'inspcc-annuelle de l'arsenal de Ri- t i («••III n#i ikwxm IIIIMMl NÉ *#*##*# rire1 une C'est un peu long mais, en toute honnêteté, lions devions citer le passage complet.Et remarque/.bien que ce n’est qu’un passage incrusté entre de multiples paragraphes glorifiant la tenue des élèves du Collège Militaire Royal.II y a bien un pou de galimatias dans toute cette histoire.D'abord notre voyageur est en autobus pour “observer la conduite de nos étudiants du cours secondaire".Tout à coup la scène change, comme au cinéma, et “sur la même ligne de SACS b eT PF, mr m a F?y Y-' WA tramways" il assiste à "la sortie de quelques institutions".Comment dans le monde peut-on tramways assister à la sortie de institutions ?Vous comprenez ?Moi ligne de d’une quelques pas : D’ailleurs, même en admettant qu'une ins-titipinn puisse sortir, quelles sont ces "quelques r -! LE MAGASIN 2)uran/aijr ANGLE ET DU CHIC ST-LOUIS ) UN R.line deuxième association patronale dans Se distingue par la qualité de ses confections le lias St-Laurent * [¦ E VOUS DIT: J 952, à l’Hôtel avait lieu, M.le Cha-I .conard Lebcl, Chancelier, , emblée préparés par leur aumônier, l'abbé Laurent Morin et l'exécutif et affermis sur la nécessité de la stabilité de leur oeuvre, acceptèrent à l’unanimité la proposition de présenter à i'Ho-norable Secrétaire de la Province de Québec une requête demandant 1TN CORPORATION LEGALE de leur Association, on vertu de la loi des SYNDICATS * PROFESSIONNELS.Le secrétaire de la Province ne tarda pas à sc rendre au désir de la nouvelle association en lui donnant un statut légal dont on trouvera le texte dans la Gazette Officielle de Québec en date du 20 décembre 1952.Cette association a franchi les étapes de sa naissance et de sa première formation.Pour mieux réaliser sa devise : “Unis pour mieux servir", elle veut offrir à tous les constructeurs ou entrepreneurs, sur le plan de la construction, l'avantage de se joindre à un groupe ’en leur assurant une vie prometteuse de succès dans leurs relations avec les travailleurs.Tout entrepreneur ou constructeur peut faire sa demande d’admission au sein de la nouvelle association patronale des constructeurs, mais le règlement de cette dernière stipule que les constructeurs pourront jouir des avantages de l'association, pour l'année 1953, a la condition de faire une demande d’admission avant le 1er mars.L'administration n'accepte aucune personne comme membre si elle n'a versé un montant de $50.00 chez le secrétaire, avec sa demande d’admission.•ptembre de Rimouski, Vi : idcncc de m a u U Chez le tailleur noie • TkF d entrepreneurs-, urs, en vue de la forma-association Picard, i uni V; const ru patronale, secrétaire de * NDLR: Nous croyons nécessaire de prévenir nos lecteurs de ne d'une i\ n iK'ii M.l'AfSi J.-E.dation % m a Patronale des Cons-de Québec, invité à cet-dôfinit le but d'une |xas confondre la nouvelle association patronale du Bas St-Lalire ni avec l'Association Professionnelle des Industriels.Cette derniè- t# V m J.A.LÉVESQUE XX t M n n, m n U m oeiation et les avantages .,n rouleraient pour les cons- .i re association, connue sous les lettres de l’A.P.I., est la première grande organisation patronale qui unit les patrons et les industriels.Fondée sur un plan national, l'API, a ouvert récemment une régionale dans le Bas St-Laurent.REMERCIEMENTS q le SELECT 1 y a tructcui-s.Le 13 prime NEANMOINS, CETTE MAISON VOUS FAIT DES PRIX A LA PORTEE DE TOUT LE MONDE.IjPf Les enfants de Mme Ernest Martin, remercient bien sincèrement, tous les parents et amis de la famille, de la sympathie qui leur a été témoignée à l'occasion du décès de leur mère bien-aimée.octobre suivant, le meme n uni au même endroit, a- 23 m & % g roup' i l'unanimité, sur la propo-M.Arthur Pelletier, le fondation d'un syndi-noro de “l'Association du Bas St-Lau- ilopta i sitior : de i de la p:oj" le tfs ,;ous Constructeurs eut îles rent Rimouski au secours des sinistrés d’Europe ?$3.95 Inc.”.Maternent après, sous la de M.J.-E.Picard, les 1 Si Chemises Forsyth Président Eacordaire hnnii'c $ ¦>\ prusidençi S de la nouvelle association èi.nt un conseil d’iidtninis-élisant pour président : Pelletier, pour vicc-présl- $1.00 Cravates ho don ne i | ration M.Vident.M.Maurice Bérubé a été élu président du Cercle Lacordalrc de Rimouski-Est pour succéder à M.David-Omer Hcppell, démissionnaire.Les autres officiers sont M.Adélard Ross, vice-president, M.Roméo Poirier, secrétaire, M.Clément Caron, trésorier.Mme Alfred Ross a été portée à la présidence des Jeanne d’Arc tandis que la vice-présidente Mme Gasso a été réélue pour un autre terme.Mlle Gemma Pilote demeure la secrétaire du cercle.Une enquête menée dans les milieux autorisés, auprès de diverses associations rimouskoises, ne nous permet pas de voir actuellement d’où proviendraient les secours envoyés par Rimouski aux .sinistrés d’Europe, tel qu’annoncé par un quotidien de Québec, dans son édition de mercredi, page 1.Tout le monde est apitoyé par ces événements tragiques mais il est encore prématuré pour parler d’une association distincte pouvant poser un geste qui atteindrait son but.$5.50 () p.m.présentation au complet dimanche au soir à 9 h.10 p.m.Prix d’admission : — — -50 CARTIER Téléphone 279l Les Fouilles (l'Erable de Iîimouski, ont augmenté leur avance en première position de la ligue au cours de la dernière semaine, alors qu’ils triomphèrent î annulèrent une fois durant les quatre dernières parties, pour porter à sept points leur avance ligue aux dépens des Aigles de Mont-Joli.(Par Marc VAILLANCOURT) •I S Le dimanche : 14 a trois repris > A- et ÿ ¦ es •s ' : h - : Dernière re » I ¦> : vu première position tie la * l .^#5 si fe: •> ##17 - m ! SUJETS A CHANGEMENT SANS AVIS REP«: -:¦ sSS if $ Ü GRANDS FILE EN 'I'-*; - s m Jeudi dernier, contre Ma ta ne.un 9 Marcel St-Pierre, Bella vance Roger Gagné, ; et Denis permis Smith ont obtenu les buts du Mont- 3 » but de Mario Sénecal durant la Normand dernière minute de jeu a au Rimouski de triompher des Ma- Joli, tanais au compte de 5 à 4.après que ces derniers eurent pris les devants 3 à 1 jusqu'au début de la jeu.troisième période.S *V - 9 - 10 et il février O Ain.Mar.Mer.— « Dim.;.y \ ! • < ; ÆJI Don Bellringer tage dès mais moins de cinq minutes plus tard.Marcel St-Pierre, très bien joué de partie, a ajoute une au- faveur du Mont-Joli.ouvrit le poin- ; .la première minute de 1 J .A EN COULEUR ,1 iW "" % Hfei /V, » qui a au cours de cette & éé 3r-v* % Samedi soir, contre les Loups de Rivière-du-Loup, les protégés Marcel Pillion ont tre victoire à leur crédit en trioni- 30 ' ^ ' V égalisé les chances en 1 F-Durant une j P "v : m j punition à Bii! Leblanc, le ¥ rapide Denis Pillion a accepté une double passe de Mario Sénécal et Don • ainsi le Rimouskois.protégés du joueur-instruc- ! Roger Gagné comptèrent deux ki s'est contenté d'un fois au cours du deuxième 1 ' pliant des hommes de Gordie Poirier au compte de G à 3.grâce au beau travail offensif du fameux Bellringer, enregistrant trio Don Bellringer - Mario Séné- deuxième but des * ' i U ! T" i Æ® PIS! S rdre.Beaucoup de Ri-mouskois comprennent les avantages de l’urbanisme, mais, comme partout, nos notions d’aménagement de quartiers sont trop vagues et sommaires.Votre journal devrait, sur ce -T , édifice du Monsieur Roger Desjardins, autrefois du bureau d’Amqui pour la Compagnie d du Bas St-Laurent, sera en charge d'une nouvelle division ENR.e Pouvoir 22-A, ave de la Cathédrale il est toujours comprenant : Matapcdia, St-Alex is, St-François, l’Ascension St-André et St-Fidèle.Les clients des paroisses ci-mentionnées seront appelés à l’avenir, pour toute question relative à l’électricité et aux travaux électriques, à communiquer avec M.Roger Desjardins, Compagnie de Pouvoir .du Bas point, continuer de renseigner ses lecteurs, et surtout leur donner des exemples de petites maisons et de parterres bien aménagés.Quant à notre quartier, qu'on surnomme “le camp 55", l'appeler en plus “bidonville" est un peu exagéré.Il est vrai cependant qu’il y a beaucoup à faire en cet I endroit : trottoirs, pavage, etc.j née le 10, enfant de I Ccla améliorerait le côté propriété 1 du “camp 55".Avec des arbres, tout le quartier acquerrait de la ] valeur et deviendrait certainement un des plus beaux coins de Rimouski.Nous attendons vos suggestions, ainsi que celles de l'urbaniste conseil de notre ville.% i as .d’acheter e quaEi i & g; I s» 8 ' St-Laurent, Matapédia.C 6 un os V Ar m- m La Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent, encore une fois marche de l’avant.\ % ' V.Tel: 3235 , y.'# Bien à vous, Un groupe de femmes du Camp 55.L.J, r m ¥ AUTOMOBILES Incorporé I Mé S 6, ave de j Cathédrale RIMOUSKI Tel: 4848 8 ' EXPOSE c BUICK - S3 L G# LA N U R m F X O E Cette voiture puissante et luxueuse est actuellement en montre, de même que la Pontiac-53 R m et le camion G.M.C.-53, au salon de l’auto T SOUCY AUTOMOBILES Incorporé 145, rue St-Germain RIMOUSKI Tel 4815 L.3215 y OLFE Le y T V'.LE PROGRES DU GOLFE, RIMOUSKl, (i FEVRIER 1!)53 .4!)c ANNEE (1904) No 43 PAGE NEUF Chez les Artisans s r M.Leopold Levesque fut invité par M.P.-Emilc Côté a parler à l'assistance il remercia d'abord M.Roy de sa conférence et il insista beaucoup auprès des membres Artisans de la Locale de .Rimouskl pour que l’objectif soit atteint.Un prix de Présence de $2.00 fut tiré et le nom sorti était celui de M.Paul-Emile Desrosiers 23 rue Léonidas, Rimouskl, qui n'était pas présent ; deux autres prix de $1.00 furent gagnés par Mme Isidore Lepage, Il Stc-Maric et M.Paul Hubert, 20 St-Hubcrt, Rimouskl.M.l'aumônier dit le mot de la fin et on fixa la prochaine assemblée le 23 février et le prix de présence sera de $3.00.et des détectives de Moncton, armés de pelles et d'autres instruments de creusage, se sont acheminés sur une route secondaire près de Shcdiac pour dos recherches.Le service du personne Los membres et la Direction de la Société des Artisans ont tenu leur assemblée mensuelle le 29 janvier, à l’Hôtel de Ville, à 8 h.p.m., sous la Présidence de M.Paul-Emile Côté*; cette réunion débuta par la prière dite par M.l'abbé Jean-Marie Beaulieu, aumônier.M.Elzcar Côté, directeur, présenta Me Albert Roy, conférencier invité qui nous a parlé en faveur de la jeunesse A.C.J.C., le rôle qu’elle était appelée à remplir au point de vue culturel, moral, social; M.Roy fut remercié par M.Paul-Emile Côté.Etaient aussi présents M.J.-Léo-pold Levesque, d'Amqui, organisateur, Mme R.Samson, Vice-Présidente, Mme Isidore Lepage, Secrétaire, M.I.Lepage, Trésorier, M.Edgar Marois, Censeur, M.Au-rèle Landry, Propagandiste, Mlle Léopoldine Levesquei Publiciste.M.Paul-Emile Côté souhaita la bienvenue à la nombreuse assistance et il profita de l’occasion pour souhaiter une Bonne Année à tous les membres Artisans.Mine Isidore Lepage fit rapport des activités et communiqués.M.Aurclo Landry donna des détails du travail fait auprès des nouveaux assurés.(Bulletin de janvier de la Banque Royale du Canada, communiqué en primeur au Progrès du Golfe, pour publication).Promotions et discipline 11 y a quelques années, le service du personnel passait pour accomplir convenablement sa tâche s il arrivait à recruter la nombre nécessaire d’ouvriers et d’employés de bureau.lui donne, il est malheureux, et il s’en va.C'est là un.double danger qui exige de la part du service du personnel une claire compréhension du travail à faire dans chaque emploi et des chances d’avancement.Cela est aussi important sous le rapport du rendement de chaque postulant que les renseignements relatifs à ses capacités, sa personnalité, son éducation, sa réputation et sa santé.mentale de l'ouvrier que la satisfaction de son appétit à sa santé physique.Glen U.Clceton dit dans son livre Making Work Human, publié par The Antioch Press il y a trois ans : “Les bonnes condi- tions de travail et les relations ouvrières qui donnent lieu au contentement et à la bonne volonté ne sauraient remplacer un salaire raisonnable ; toutefois, il est possible et désirable de fournir aux ouvriers un agréable milieu physique et psychologique comme supplément de salaire.” L'idéal que se propose le service du personnel est de rendre chaque ouvrier satisfait dans son travail.Pour être satisfaisante, il faut que chaque tâche paraisse importante.Des millions de gens gagnent leur vie â faire du matin au soir le même travail, et il y a de bonnes raisons économiques et humaines pour cela ; mais il n'y a pas de raisons pour que ce travail ne soit pas considéré utile, important, et digne d’etre bien fait.On éveille l’amour-propre d'un ouvrier et son sentiment de satisfaction par les compliments.Point n’est besoin d'une récompense ou d'une citation, un simple éloge suffit, et le sage contremaître ne perd aucune occasion de louer ceux qui le méritent.En même temps, comme le dit le professeur Clceton, l’intérêt que l’ouvrier porte à son travail et le plaisir qu’il y trouve ne dépendent pas entièrement de l’employeur.Quand celui-ci a fait sa part, la responsabilité retombe sur l'employé qui a le choix d’au moins trois moyens de faire mieux.Il peut chercher un travail plus intéressant ; analyser son attitude envers son travail et corriger la cause de mécontentement ; ou bien trouver en dehors de son travail une satisfaction supplémentaire au moyen d'un jeu ou d’un passe-temps.Si nous voulons que nos employés soient heureux et satisfaits, donnons-leur des chances d'avancement.Sans promotions, une entreprise végète.C’est un des plus importants problèmes de la direction, et la solution consiste à créer de nouveaux services et emplois et, de plus, â encourager les ouvriers.Si les ouvriers sont bien dressés, imbus de leur responsabilité et doués d’initiative, ils créeront eux-mêmes leurs propres chances d'avancement.Beaucoup d’entreprises pratiquent la méthode de jugement collectif dans le choix des chefs de service.Elles nomment un comité composé, entièrement ou en partie, de membres du service du personnel et muni de tous les renseignements sur la carrière, santé, services, etc., du candidat, ainsi que tout ce qui a trait à l'emploi â remplir et les facteurs ambiants.Le jugement collectif est une garantie de neutralité et de justice, particulièrement en ce qui concerne les facteurs impondérables qui donnent lieu aux antipathies ou préférences.Disons à ce sujet que toutes les promotions dans la Banque Royale du Canada font l’objet d'un débat solennel non seulement du point de vue de la Banque mais dans l'intérêt de l’employé en question.Nous arrivons maintenant â la question de discipline et nous nous trouvons de nouveau en présence d’un facteur qui n’a aucun rapport direct avec la technique de l'emploi : ‘X’ le mystérieux facteur humain.On a découvert, dit le professeur Clceton dans son livre, que les personnes moins intelligentes et moins capables travaillent mieux quand on leur fait des éloges, et sont facilement découragées par les critiques.Les personnes intelligentes et capables sont portées à faire mieux par un mélange de compliments et.de critique.La discipline revêt plusieurs formes.On peut l’administrer sous forme de réprimande ou de conseil ; on peut l’imposer arbitrairement ou en expliquer clairement la raison à l’ouvrier ; en faire une démonstration d’autorité qui flatte (Suite en page 10) Aujourd'hui, il remplit une précise et importante fonction administrative.Il est classé au mê- FER ORNEMENTAL me rang que les ventes, la technologie, la comptabilité cl autres services qui ont toujours été considérés essentiels au succès d'une entreprise.Aucun autre service ne fait l'objet d’une plus grande sollicitude de la part des experts.Les psychiatres, les syndicalistes, les éducateurs et les réformateurs de toutes sortes ont chacun leur dada.Le meilleur moyen de salut pour le directeur du personnel est de ne pas perdre la tête, de formuler des principes, de mettre à profit les théories quand elles s’accordent avec les principes et le bon sens, et de s’en tenir aux mesures pratiques.Un mystère éclairci ?i La disparition de Laurent Du hé, qui a demeuré plusieurs années à Rimouski-Est, rebondit de nouveau.Des rumeurs d’acte criminel ont filtré â travers le secret maintenu par la police autour de la disparition de ce voyageur de commerce, il y a deux ans, dont l’automobile démoli s’était écrasée contre le de-fou d’un pont dans la banlieue de Shcdiac, le 8 janvier 1951.cune trace de Dubé, qui était âgé de 30 ans.On rapporte que des agents de la Gendarmerie Royale Rôle de l’employé Le caractère du travail dépend de nous dans la mesure de nos capacités.Nous pouvons , le rendre digne et satisfaisant, dit le professeur Clceton, qu’il s'agisse de creuser un fossé, serrer une vis, bâtir une maison, diriger une entreprise, peindre un portrait, faire des recherches, ou rendre des services professionnels.Mais il faut nous y intéresser et faire de notre mieux.Après avoir cherché et trouvé le travail auquel nous sommes aptes, appris le métier, accepté la nécessité des règlements, et formé la résolution de consacrer nos meilleurs efforts à notre tâche, notre tranquillité d’esprit exige encore quelque chose de plus.C’est le besoin de considérer notre emploi comme celui dans lequel le travail même nous apportera notre plus grande récompense.L’employé qui se livre à l'envie et au ressentiment n’arrive qu’il se faire tort à lui-même.Pourquoi ne pas sc demander, au contraire, comment ceux qui sont au-dessus de lui ont fait leur chemin, analyser raisonnablement ses propres chances d'avancement, et s'y préparer par l'étude, l’expérience et le bon sens.Rien ne gâte le bonheur d’un ouvrier comme l'esprit de critique engendré par le mécontentement.A quoi sert de trouver tout mauvais, de grogner contre les règlements, de faire peu de cas de ses chefs, de juger en mal les projets de sa maison.Plus tard, quand il aura fait un peu plus de chemin, il sera en état de faire valoir ses idées à la lumière de ses nouvelles connaissances et de son nouveau pos- Wellie Larouche gar- Au- sigmin ?m Il ne suffit plus que le service du personnel soit parfaitement au courant du travail à accomplir, des aptitudes physiques et professionnelles dus candidats, ainsi que des statistiques indiquant le degré de production requise.Ceux qui sont chargés du recrutement et de la direction du personnel doivent é-galomcnt savoir reconnaître les facultés susceptibles d’être activées par l'application de bons principes psychologiques.Une des principales tâches du service du personnel est de faire sentir à l’employé qu'il n'est pas un étranger dans l’entreprise mais qu'il est appelé à y jouer un rôle important, et qu’au lieu d'y être ‘campé’, selon le mot de Comte, il s'y trouve bel et bien 'intégré', dit Dubrouil dans son livre Nouveaux Standards.* campagnec®?à k \ e • - -, .V.•> r M ^CLIMATISÉE, est protégée contre tous les écarts de température pendant sa fabrication .elle retient ainsi tout le goût fin et toute la saveur des ingrédients de qua ité supérieure qui la composent, pour vous donner le meilleur de la bière dons la meilleure des bières.la bière Dow | m #0 h ! B» .1 ' - 111 U homme, cet inconnu ! t i Il est relativement facile de démonter la machine la plus compliquée et d'en_étudicr les pièces, mais l’homme demeure un mystère qui défie toute analyse.Aucune règle à calcul ne peut nous renseigner sur ce que fera un employé dans tel ou tel emploi.Aucun astrologue, aucun graphologue ou phré-nologiste n'est capable de découvrir les astres, bosses ou lignes qui gouvernent la destinée humaine.Il existe cependant certains principes fondamentaux, dont l’application par les directeurs de personnel permettra aux employés de mieux s'adapter à leur emploi et d'y réussir.Mais ces principes ne sont pas tous universels, et le service du personnel qui les applique rencontre! î de nombreuses limitations Eloges as i ?\ ci i i* Les chefs d’entreprise qui ont soigneusement étudié le problème des relations industrielles sont d’accord que les ouvriers apprécient les éloges.Les chefs de service et les surintendants prennent trop facilement l'hàbitudc d’ignorer la valeur des éloges.Les ouvriers finissent par se méprendre sur l’objectif des contremaîtres qui ont pour principe de ne rien dire tant que tout marche bien, et il leur arrive parfois de se désintéresser de la direction et de leur propre travail.Aucun ouvrier ne saurait être en forme tout le temps.Beaucoup trop de raisons s’y opposent : pacités personnelles, troubles domestiques, malaises physiques ou préoccu|>ations mentales d'une sorte ou d'une autre, désaccord dans le bureau ou l'atelier, et tant d’autres.H est donc d’autant -plus nécessaire que le service du personnel saisisse toutes les occasions de complimenter ceux qui le méritent par leurs efforts et leur succès.Le problème de se faire accorder la place qu'il mérite est la préoccupation continuelle de l’ouvrier.Son amour-propre exige qu'on tienne compte de lui.Ce n’est pas seulement la monotonie qui décourage les ouvriers.C'est le manque d’intérêt et do satisfaction dans leur travail.Depuis des milliers d’années les cultivateurs labourent d’innombrables sillons et font le même travail un jour après l’autre.C'est une vie bien monotone, mais le cultivateur est soutenu par l’idée qu'il contribue à préparer un champ dont il moissonnera les fruits.C'est en grande partie aux directeurs de personnel qu'il appartient de rendre les ouvriers contents de leur sort, et de faire volontiers un travail monotone quand ils sont assurés que leurs chefs reconnaissent l’importance d'un travail bien fait.H est bon, à l’occasion, de prodiguer les éloges, et de louer les bonnes intentions aussi bien que les bons résultats.U >1 a r^i ; B m a 4l 0 vi % te.lii TZô/i tfe Za direction ter.-14 F La direction n'a pas seulement à se préoccuper de ses propres affaires, mais aussi de l'idée que les ouvriers se font d’elle.C'est à l’insouciance sous ce rapport qu’on attribue le déclin et la ruine de puissantes avaient été créées de toutes pièces par l'initiative, la collaboration et le dur labeur d’hommes intelligents, mais quand l'entreprise eut atteint un certain niveau, ces qualités firent place â l’inertie, la dictature et la lassitude, et ce fut le déclin.C'est un état de choses â éviter car, comme l’a si bien dit Hannah More dans son essai sur le Génie il y a ISO ans : “C’est une tâche moins formidable de raffiner la barbarie que d'arrêter la decadence." Il ne suffit pas, pour établir de bonnes relations industrielles, de nommer un chef du personnel en lui laissant carte blanche, si capable qu’il soit.Le chef de l’entreprise demeure toujours responsable de l’harmonie et du rendement dans son usine.C’est une responsabilité dont il ne peut pas se dégager, quoiqu’il en délègue une partie sur toute la ligne jusqu'au dernier des contremaîtres ou des chefs de service.Après avoir institué de bons principes administratifs pour attirer et conserver un personnel instruit, entreprenant et ambitieux, une sage direction continue à déployer dans tous ses actes les qualités qui inspirent le respect, l’admiration et une sympathique estime.On ne trouve plus, dans les grosses industries modernes, l’étroit contact et les relations d’amitié qui existaient autrefois l’homme et son patron, entre l’employeur et l'employé.Si la direction tient les ouvriers à l'écart, si les ouvriers se méfient de la direction, il se produira certainement des malentendus dans les rapports humains, La sincérité est essentielle aux deux parties.Une fausse apparence ne trompe pas longtemps et fait perdre confiance.Et la confiance une fois perdue est difficile à recouvrer.¦rwry/—‘^*v orenocavTsrra?^: j.-v ; jBWaHtV50MX"‘n travail, et l'autre qui mè-vie indépendante.Ses é-mot ion.- sont inséparables de sa tâ-'.alièrc, et ses actions ^lé-sou vent de motifs obscurs SB l’avantage de s d’obligations dont Nous avons eu les émissions ¦¦¦K- The Trustees of Scho mm- Roi ( lolictte) les noms Province EEâB'fcs Cité de Johette Ht ne che jouri COUlt , ,k -onmiissablcs.Il appartient donc au service du personnel d’essayer de calculer le facteur ’X’ dans l’cqua-ilit que tel est l’homme p, r,semble de sa vie, tel il son travail.Scs goûts et A'j de Si- tue La mv ’ lion qui dans &S3 •iv-i.x de Oeuvre Québec 1rs Syndics Corporation i itüDS a du Christ-do Québec do la Paroisse de Téléphone ,.t .intérêts loin de son bureau ou de- son atelier influenceront son car ils colorent scs rende:, ent, ir out ce qu’il fait et qu’on à la distribution d’autres maisons, a idé coopération avec dont: faire.avons participé, en émissions d’cbhgof-ons, lui dit d De plus, nous j de certaines m Cité de Quebec Cité de St-Hyacinthe 1»8P& Congrégation des VHôtel-Dieu Notre-Dame veulent les ouvriers Ce que série du Canada—Septième service du personnel trou- Si le difficile de juger exactement ce faut pour contenter les ou-il est presque aussi difficl-ouvriers d'exprimer leurs précision et certitude, dire qu'ils ont besoin v entre qu’il Corporation vri d Development an le aux désira A chacun sa propre place avec.11 va sans bon., outils et de bonnes contra vail.Sauf quelques Pour faire de bons ouvriers, il est nécessaire d’assigner à chacun la place qui lui convient.Cela fit dire à lord Northcliffe : “Nous nous montrons soigneux même quand nous prenons un petit messager, qui fera peut-être plus tard un chef de service." C’est là un des plus intéressants aspects des fonctions du personnel : donner à chacun la place qui lui convient.La formation des employés mal adaptés à leur travail est longue et coûteuse et, comme Ils ne durent généralement pas très longtemps, tout est à recommencer.L’entreprise qui sait choisir ses hommes et leur assigner l’emploi qui leur convient possède le matériel d'un excellent personnel dont sortiront plus tard les contremaîtres et les chefs de service.L'ouvrier ne peut pas réussir sans les capacités nécessaires.D'un autre côté, s'il est capable de faire mieux que le travail qu’on de d'Ottawa ditions de et utopistes, tout le monde nécessité de travailler sa vie.Mais à part désirs des ouvriers rêveurs accepte pour gagner cela, la de Jonquière inthe) de l'Assomption certains ,:t être satisfaits : entre au-justice, rang, opportunités et doive très sécurité.Il ne suffit pas de faire des avis et des promesses.A quoi sert que le président dise que les employés ont le droit de discuter leurs griefs avec leur contremaître lit retenons tous, au fond Nous r nous, des aspirations conscien-inconscicntcs.g compte même dans les l'assemblage.(le Zlf tes vu Le ran 05» a RIJE NOTRE-DAME MONTRÉAL ou leur chef de service, à moins qu’il ne s'assure que ses ordres sont exécutés sans distinction.La direction aide les employés à se sentir membres de la famil- Walkor et S£ ri/ad ateliers Guest disent dans leur livre The the Assembly Line, que souvent ignorées 210 OUEST TEL: LA.9241 MONCTON, N.-B.i" on Man des distinctions .(-valeurs donnent lieu à la QUÉBEC s disfaction ou au mécontentement.L'ouvrier qui serre une vis est dif-1„ celui qui fait cinq ou i rations, et la différence se • son attitude envers son par d’autres manières.1 le en leur communiquant les renseignements qui leur font comprendre les problèmes économiques et commerciaux de l’entreprise, sujet a été traite en détail dans le Bulletin de Juillet 1951, intitule Informons les employés.I! feront m dix op< -traduit pai •ravail et ' j,';unour-propre dans le travail aussi nécessaire à l’hygiène , - .or- -z—nue Le a.'.rKdb-XKtFKJK S3' est 49c ANNEE (1904) No 43 PAGE DIX LE PROGRES DU GOLFE, RI MOU SKI, 6 FEVRIER 1953 uT facultés, ils de- bon ne publicité des rapports publics repose sur les faits, et plus de faits on fournit aux ouvriers, mieux ils sont en mesure de communiquer leur enthousiasme au public.| pas toutes leurs viennent distraits et n’agissent plus que mécaniquement.L'assurance automobile et ses taux élevés Greffe de la paix * s Rapports humains (Semaine du 2G au 31 janvier) 0crve% vv .: ' ¦: Le moral est un important facteur dans les rapports humains de l'entreprise, car les sentiments des j ouvriers à l'égard de, leur travail, Les ouvriers obéissent volontiers à îles chefs dont ils apprécient la dignité, la sincérité et la prévoyance.Le service du personnel joue un rôle important dans le choix de ces chefs.Vu jeune homme de lu ville, pour avoir troublé la paix dans le Grill de l'Hôtel St-l.ouis, a été condamné à fournir un cautionnement de jcura c|1cfSi |cur syndicat, leur u’si-paix pour un an, et a pajer les lu>j tout le système économique 1 ra'Si _ _ __ produit un profond effet sur l’opi Deux personnes d’Ksprlt-Snlnt, | „|on publique.> deuxième ottense de vente j clin- \ B I Montréal Depuis un an, les quelque 196,000 autos de promenade assurées dans la province de Québec ont causé plus d’accidents, de dégâts matériels, de blessures et de morts que jamais, et le nombre des réclamations de leurs propriétaires aux compagnies d'assurance a atteint le chiffre de 52,000.Les assureurs, qui étudient en ce moment une revision des taux, déclarent que la situation est encore plus déplorable en ce qui concerne les véhicules commerciaux, puisque les 12,000 camions et autobus assurés ont été mêlés à environ Dans la classe, A, celle des autos de plaisance conduites à l'occasion par des chauffeurs de moins de 25 ans, environ 26 pour cent de tous les détenteurs de polices ont réclames des indemnités, mais c’est dans la catégorie des voitures utilisées pour affaires que l’on a observé la pire situation, car là, 31 pour cent des automobilistes ont été mêlés à des accidents pour lesquels il y a eu réclamation.M.Butler souligne également nier, que la moyenne des indemnités ver- l’aide l! K \ - .: ;• 3 •• 1 .-i.n Il est impossible de faire aimer au public une maison qui n'a pt.s su mériter le respect de ses employés.Les contacts avec le public ont lieu aux comptoirs J .s banques, dans les salles de ventes, aux guichets de réclamations, d; as chassé à | les bureaux des acheteurs et au mais aussi aux tables pour um illégale de boisson, ont payé cime $200.00 d'amcmle et les frais.Dans l'un des deux cas la confiscation de liqueurs saisies a été ordonnée.’ M.Louis Even proteste contre le bill 34 a -, T" 0 m y.m «y A MM % ' : M - x x :VE Outre les qualités qui inspirent ! la confiance de la direction, ces chefs de service doivent gagner la confiance et le respect de leurs subordonnés.Ils doivent être également capables de collaborer en- : tre eux.Chaque service remplit une fonction, souvent très spécialisée.L’esprit de corps est aussi nécessaire que l'émulation entre | les services pour obtenir un fonctionnement efficace et profitable de toute la machine.Le chef de service doit avoir un - ' > :¦ m I / /-> m T U iü "V- < \ I IX '< a C VOTRE ARMEE M LES BANQUES QUI DESSERVENT VOTRE VOISINAGE J.?.¦ a BANQUE ri Dépôt do» offoctif* No 3, , DépôTTdos affectif» No Ï3 Caserne» Connaught, Wolll.^ouie, angle Chariolleét RldêSüjTI 3, côte do la Citodello, QUÉBEC, P O., ; V *fetf;.QJTAWÀ/ Orif.~ '"S • ’ ¦ -'•fi • «te.i.i c I licoutcz "Tambour battant mercredis et vendredis soir de 7H.30 h 711.45 — réseau de Radio-Canada.m Dépôt des effectifs No 4, 772 ouest, rue Sherbrooke, MONTRÉAL, P O.les il H r [| m, AB3.DISF 49e ANNEE (1904) No 43 PAGE ONZE LE PROGRES DU GOLFE, RIMOUSKI, (i FEVRIER 1953 mm ta Mérite reconnu r Les mots croisés du “PROGRÈS 01 Chronique du cinéma Dos gratifications de $20 pour succès dans l'enseignement viennent d’etre octroyées à Mlle Gisèle Potvin, d'Amqui, et Mlle Jeannine Boncnfant, de St-Nil.¦IBrOPOS de DECORATION inHjn w 1 2 3 4 5 6 7 B 9 10 11 1 Broderick Crawford vient de dresser la liste des dix hommes les plus laids et les plus “successful" de Hollywood.Jufccz vous-même.Et il sc place en tête., suivi de Spencer Tracy, José Ferrer, Humphrey Bogart, Charles Gaughton, William Bendix, Paul Douglas, Marlon Brando, James Cagney, Robert Ryan.Fernande] espère prendre des va-En attendant, Retour de “Dardamcllo", avec "L’ennemi public par FRANCES JAMES canccs en .1955.2 Jeunes filles maigres, acquérez une silhouette élégante il jouera, en 1953, 1c Dont Cainillo”, Marcel Pagnol, No 1", ensuite un film de René Clair et enfin "Don Quichotte" on 1951 s'il conserve le souffle jusque 3 4 s’harmoniser avec une couleur de vos tissus ou du votre papier tenture.Vous pouvez aussi les mettre de la même teinte que vos murs.Un autre colifichet : le coüssin.beaucoup de coussins, pourvu que leur forme soit simple, mais leur couleur gaie.Utilisez les restes de beaux* tissus, mais mariez avec soin textures et couleurs.Un abat-jour neuf sur une lampe a le même effet qu’un chapeau neuf pour une femme.Tapissez vos vieux abat-jour en parchemin ou en carton des restes de papier-tenture s’harmonisant aux couleurs de la pièce.Profitez de cette occasion pour ta.pisscr une ou deux boîtes de carton qui serviront de panier à papier (il n’y en a jamais assez) ou de boîte à tricot.Maintenant, c’est votre tour : regardez votre foyer avec une imagination éveillée et vous trouverez une foule de petits moyen de le rajeunir.RAJEUNISSONS NOTRE FOYER 5 Gagnez de 5 à 10 livres — et plus d’entrain là .Un col charmant ou un foulard brillant peuvent faire un miracle pour une vieille toilette.Avez-vous songe que la même transformation peut s’opérer dans votre foyer avec d'aussi heureux résultats et sans plus de frais ?Un rien suffit à créer ce miracle : un ou doux paquets de teinture pour vos rideaux blancs.C’est simple, n’est-ce pas ?Les nouvelles teintures sont faciles a utiliser.Vous pouvez même teindre vos rideaux dans votre machine à laver.Les résultats sont superbes.Des rideaux jaunes, tics pâles, donneront l’impression d’un rayon de soleil dans une pièce froide et sombre.Si la pièce est très claire, du bleu ou du vert serait rafraî-chaissant.Chartreuse est une belle couleur, très reposante et très chic, surtout si vous avez du bleu fonce dans la pièce.Ou bien encore, teignez vos rideaux pour 6 Errol Flynn va tourner un Guillaume Tell, Orson Welles serait le tyran Gcsslcr et le fil de Tell, incarné par le fils de Flynn.On milliers qui n'avalent Jamais pu prendra du pold» possèdent malmenant une silhouetta gratinas» ut attrayante.Cir.lto ,\ Ostrcx.finis 1rs iLcralw™ anguleux.1rs cavités disgracieuses.Il engrahaa nrllra Qu amaigrit un sang trop faillie en frr.Il donne de l entrain, améliore l'appétit et la dlgt*.Mon: ros repas vous profiteront davantage, ite craigne* pas trop d'embonpoint.fessez lor»jtle roua art» acquis la silhouette désirée.!/• format da grasmtafloti ne rotlte nue M cents.Krsryra Isa iprltrès toniques Ostrrt dés aujourd'hui: lia vmn damneront beauté, vitalité et initia désirés.On» oua list pharmaciens.Le maillot d’or que porte Esther Williams (Skirls Ahoy) est expose au très sérieux et mathématique ’’Smithsonian Institute", revanche, on prépare, dit-on, une exposition d’algèbre et d'astronomie dans les piscines ! 7 8 En St-Cyr incarnera Marie-clans un film italien.Maria Félix, au Mcxi-est devenue la sixième Dame Camélias (après Sarah Printemps, Greta Garbo, Micheline Preste, Zully Morno), mais le scenario se modernise.et épouse le mal du siècle : elle mourra d’un cancer, dans les bras de Jorge Mistral, torero chevronné.Renée Antoinette Tandis que que, aux 9 10 cinématographique Bernhardt, Yvonne 11 J.A.PINEAU, ENR.HORIZONTALEMENT Parties arrondies d'un Combustible.10— Cette chose-ci — Dans.11— Préfixe pente.9- organe 1— Instrument — Avant-midi — Symbole du cérium.2— Parents issus de frères ou soeurs — Ajonc.ST-GERMAIN 122, rue Petit toit à une seule LIQUIDE SON STOCK DE BÔTTES EN CAOUTCHOUC.3—Grès grossier — Grand vase.•I—Article bandage bizarre.Editli Piaf, qui a chanté maintes fois à la T.V.des Etats-Unis vient de faire la conquête d'IIol- '’Mo- il—Pronom personnel 6—Sorte de dragée — Partie d'une char- SOLUTION Malpropre.rue.7— Mammifère dépourvu de dents — Négation.8— De la Medic nier.9— Sans inégalités Egypte.10—Commune de Belgique.H—A lui — Variété de chou-rave.do la semaine dernière 1 y wood dans line soirée au cambo”.Un triomphe étourdissant, $12.95 l CONQUISTADORbFA ACAULEbHIEMALbL REbOILEEsSOLEIL RATATINASbNETTE ENVIEShTORTbHOU LhhLhAORTEbPINb ELbLIVREbdLOFbC TIBEREbhABUSEUR ThEROTISMEhERRE ELAbIGNOBLEbEAU bUThSRINAGARhNS OMbJEANbGALILEE PUNAbDIMEbIObbR ERODEobISONZOhA SENESTREbhGbCAS Outil de chaudron- Prix de liste : des applaudissements à ne plus finir.Aussi bien pour les chansons en anglais que celles en français.On vient de lui proposer un scenario intitulé le SEPTIEME CIEL.2 Ville de la Haute $ 9.95 3 'Prix actuel : Le bonheur domestique peut-il s’augmenter ?4 5 Mais elle y jouera à condition d'être elle-même, avec scs chansons habituelles.Car le public a mêmes réactions dans tous les $3.09 Mesdames, vous épargnez 6 VE RTfCALEM EXT «Mes 1— Enveloppe coriace — Troublées.2— Ville d’Italie tailles.7 Joint avec des cil- les •S’&ja J.' 8 A pays.Genre de loranthacées — Non publié.•1—Qui a la même inclinaison, de Yougoslavie 3 1 9 Le lion heur du foyer chrétien repose avant tout, il est vrai, sur la foi “vive et vécue” des époux et sur leur charité compréhensive qui tient en éveil et avive la conscience de leurs responsabilités conjugales.Mais leur amour, pour croître en intensité et s'épanouir en bonheur, requiert, semble-t-il, plus qu'une simple bonne volonté.Il faut, en particulier, que le savoir-faire de l’épouse et sa compétence ménagère rehaussent et agrémentent la vie de ménage.Son activité féminine et vertueuse et la mise en oeuvre de ses qualités de maîtresse de maison ne doivent-elles pas convertir le logist quelque modeste qu'il soit, en un véritable dans l’art culinaire et l’économie "chez soi” pour la famille en le domestique, les Instituts Familiaux rendant “centre” d’attraction et de | heureusement leur tendent la main repos pour tous ?à tous la plus grande somme de bonheur et de joyeuse détente.Mais les attributions complexes de la maîtresse de besognes si variées un apprentissage attenlif jamais complètement fini tant la compétence ménagère de la femme peut pousser loin son habilité professionnelle.Aujourd'hui le «travail hors du foyer, dans un bureau ou un magasin, est loin de permettre à la majorité de jeunes filles de s'initier suffisamment auprès de sa mère aux responsabilités familiales et aux tâches ménagères.Pour combler leurs déficiences es® BOTTES DE VELOURS NOIRES OU BRUNES 10 1 Le petit Jimmy Boyd (13 ans) dont le disque “J'ai vu maman Père Noël" s'est ven-un million d'exemplaires, est en pourparlers pour tourner à Londres.?5—Ville Adresse.(J—Premier copulative — 7— Partie la Se servir.8— Qui croît sur les murs de l'arianisme.Saint 11 f-.maison et ses j embrasser le exigent d’elle ! du â en son genre — Conjonction Avalé.plus grossière du son — 12 13 WA Prix de liste : K 14 Partisan $5.50 15 Prix actuel : man, a conquis le pu-En signe d’admira- Ingrid Berg: blic allemand, lion, les cinéphiles d'out re-Rhin lui ont offert le prix Bambi et la charmante figurine qui le symbolise.Ingrid rêve actuellement de faire un film dans son pays d’origine, la Suède.!>.; Des biscuits au beurre $5.50 Prix de liste : “SUPREMES”, parce que le beurre leur confère une délicate saveur! gs3 i $3.95 Prix actuel : 1 mâ m m ¦y y S# précieuses pour organiser et diriger rationnellement votre foyer.Sur une simple demande n’enga- ! géant à rien (à l'adresse ci-haut mentionnée), vous 'recevrez un ma- | ffnifique explicatif sur ce Service ! ^l'Economie Domestique par cor-esponda ncc.AMENEZ VOS ENFANTS ! & % avec leurs cours réguliers et ceux Peut-on contester que le bon- j du soir.Cet enseignement concret heur domestique et familial dépen- et pratique répond à un grand de en grande partie de cette heu- ; besoin et son développement est reuse attraction et du charme at- un fait notable de notre temps, tachant exercé par le foyer sur I Nous ne saurions trop nous en tous ses membres ?Un intérieur ¦ réjouir, car il aidera à faciliter et bien tenu et gai gagne facilement j à embellir la vie de famille, et à tout son monde.U contribue lar- j intensifier l’amour du foyer domes-gemont à la “réussite" de l’épouse I tique en y semant du contentement et est donc un gage de bonheur et du bonheur, familial.:>• SUIVEZ LES EMISSIONS DE J A.PINEAU, ENR le dimanche, de 1 h.5 à 1 h.15 p.m., à CJBit.m a*.iv.V if m k"- mi m cmfê m Jmiïé % m m Pour une famille Acheïez une farine r# :# I f m i H Mais, en raison de leur occupa-Quand la maîtresse de maison, ; lion actuelle ou de leur éloigno-acccptant intégralement son devoir j ment, plusieurs je unes filles et d’épouse et de mère, assume la ' plus encore de jeunes épouses ne délicate mais intéressante tâche ; peuvent pas se prêter aisément à d'entretenir la flamme de l’intimité i des leçons â heures et jours fixes, familiale, ses ressources insoupçon- Par chance il est un autre mode nées d'ingéniosité et d’amour lui d’enseignement ménager, par cor-procurent les moyens d'augmenter ; respondance, celui-là, «t d'une non le bonheur domestique et de faire \ moins grande utilité.Il a été or-gouter les joies sereines et récon- ganisé tout récemment par la sec-fortantos du foyer familial.Elle lion “Foyers Heureux” du Centre | comprend que l'organisation mu- Catholique de l’Université d’Otta-térielle et morale du foyer de fa- wa, 1, rue Stewart, Ottawa.Ce mille joue un rôle important, j Cours d’ECOXOMIE DOMESTI.Aussi, grâce au parfait accomplis- QUE est facile'et très intéressant : î sèment de ses fonctions ménagères, i il vous apportera sûrement des se doit-elle d’y créer un climat de | “tonnes” de renseignements prati- j bien-être, et par là, de procurer j ques.Vous y trouverez les règles | m y % F LA FARINE | ' ENRICHIE DE VITAMINES 1 RoîmtEood y :¦ X J&fjokwe lobin Hood ENRICHIE de VITAMINES 4 , : Si .y.* N N ;y N § X X a X X < X X S X x % "^224 ; X LA FARIÎÎÏ ÀTOUTESiIIKS : X CmHTIE \ m Le beurre confère une délicate saveur à ces Biscuits à Thé "Suprêmes" — si facilbs à préparer, en même temps, si attrayants — Faites-en l’essai ou, si vous préférez, transformcz-lcs en “Tourbillons à la Candie” ou “Anneaux au thé glacé”.Vous vous souvenez de la belle ronce d'un mélange grossier.Ajouter le lait tout à la fois et brasser avec une fourchette seulement jusqu'à ce que bien mélangé.Pétrir 10 fois sur une planche à patisserie farinée.Rouler la pâte pour obtenir Vi” d'épaisseur.Couper à l’emporte-picce et placer sur une tôle à biscuits légèrement beurrée.Cuire dans un four chaud M50°F.), pendant 10 à 15 minutes.TOURBILLONS A LA CANELLE (fait 11 à 16 tourbillons) Pâte à biscuits (utiliser la recette ci-dessus) 'A tasse de beurre en crème !é tasse de sucre brun 1 c.à thé de candie.Défaire le beurre en crème, ajouter le sucre brun et battre jusqu'à consistance lisse.Placer une c.à thé de ce mélange au fond de chaque moule à muffin.Rouler la pâte à biscuits sur une planche à patisserie farinée et façonner une bande de Vi de pouce d'épais.Etendre le reste du mélange de beurre et de sucre — saupoudrer de candie.Rouler fermement tout comme un jelly roll et formelles bouts en les badigeonnant d'un peu d'eau.Couper en tranche de v'î” d’épais et placer dans les récipients à muffin.Cuire dans un four chaud (•125°F.), pendant 12 à 15 minutes.Les renverser lorsqu’ils sont encore chauds.jarre en porcelaine toute fleurie, à l’anse d'argent, qui,ornait le buffet de la salle à manger chez grand’mcrc ! Quelle source de délices .on y trouvait des biscottes de toutes variétés, plus délicieuses les unes que les autres .Notre modernisme a rejeté l'usage de ces vieilles porcelaines et les a remplacées par la boite de métal plus prosaïque mais qui conserve si bien tout ce qu’on lui confie.Heureusement la mode des biscottes se.continue pour la grande joie des petits et des grands.Les recettes que Seashalfes la hienxfenue k 53 mme irisiî® exquis * u.A d’arn ii m 1 m Ci m I A S nous vous proposons aujourd'hui sont à base de beurre - ce produit laitier insurpassable craint pas ses compéti-soul le beurre confère u ; \ m El %, A A-ÀÎ1 US §> qui ne I * .y' I i tours car cette saveur suprême qui n’a pas Lu beurre est un cxccl- i X 4^^ 9 .% \Z'‘ ***&&*' A i : 4 ' m /.ê > / > .d'égal lent produit alimentaire puisqu’il est tiré du lait — le roi des ali- 1 :# Wk s ¦ si.i %: W > * ' K.- / - \ ?m ii monts — en effet il faut 30 pintes fabriquer une livre de beurre, qui devient une source riche de Vitamine “A” cette essentielle à la croissan- : %-i a > de lait pour K ¦¦ fi Dès qu'il ouvre la porte, un délicieux arôme lui réjouit le coeur .c’est l'accueil invitant d'un café vraiment fameux.Depuis près de 100 ans, Chase & Sanborn réussit cette merveille d’atome et de saveur, par un expert mélange des meilleurs cafés au monde.Régalez vos gens ce soir en leur servant du Café Chase & Sanborn ! y ' : #0# % m >yy«y
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.