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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
vendredi 29 janvier 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1965-01-29, Collections de BAnQ.

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bibliothèque de la Hotel du Gouvernement, Que bec.1-1- il Léulelatur rimouski à I avant-garde de musical à l'école l'enseignement I Et c’est au niveau primaire que la Commission Scolaire de Rimouski, assumant scs responsabilités, implanta, il y a quatre ans, à titre expérimental, mais convaincue des résultats positifs qui suivraient la méthode d’enseignement Ward, préconisée par l’UiNESCO, dès la première année de scolarité.Mesure que vient d’ailleurs d’entériner la Commission Parent en préconisant 20 minutes d’enseignement musical par jour, dans toutes les écoles de la province de Québec, dès la première année scolaire, et jusqu’à la fin des études, naturellement là où la chose sera réalisable.Les pédagogues wardistes sont sûrement en nombre insuffisant pour concrétiser ce voeu dès 19G5.Pour sa part, Rimouski qui a RIMOUSKI 29 janvier 1965 59e année (1904) No.44 • avec la soeur Jean-Rodrigue, le travail sur un texte .DU Le numéro : dix cents payé d’audace, et bien d’autres localités au diocèse, ont déjà réalisé des gains appréciables.Les deux professeurs du début, à la Commission Scolaire de Rimouski, se sont multipliés, versité Laval favorise aux titulaires de classe l’initiation à la méthode Ward par des cours intensifs en juillet et des cours chaque fin de semaine.Abolition du décret de commerce ?L’Uni- Le décret de commerce, régissant les salaires et les heures de travail à Rimouski, en vigueur depuis décembre 1948, se- rail abrogé le 15 février prochain, si la procédure suit son cours.C’est la nouvelle Association des Marchands de Rimouski qui, à son assemblée du 4 mai 1964, adoptait une résolution pour réclamer l’abrogation dudit décret et empêcher son renouvellement.Le vote avait alors été pris à cette assemblée et les marchands, prévenus de cette réunion, allèrent au vote.Vingt-et-un se prononcèrent pour l'annulation du décret et dix-huit négociants manifestèrent le désir de voir le décret se renouveler.Les opposants manifestaient ainsi leur désapprobation aux demandes syndicales.Car le Syndicat des employés du commerce avait obtenu pour ses membres la semaine de 45 heures, des salaires raisonnables, des vacances payées pour deux semaines, neuf fêtes chômées avec paye.Les négociations seraient rompues, dit le Ministre du Travail, en accusant réception, le 25 janvier, de la résolution de l’Association des Marchands de Rimouski, à moins que les parties contractantes reviennent sur leur décision pour solliciter une pro-logation dudit décret.Le Syndicat pourrait intervenir pour requérir un sursis.PLUS DE MILLE ELEVES “WARDISTES” DANS RIMOUSKI Le fait a été prouvé, dimanche, lors du premier colloque tenu à Rimouski, après celui de Trois-Rivières, une semaine plus tôt, au niveau provincial, sous l’instigation de Soeur Jean-Rodrigue, une Fille de Jésus de Trois-Rivières, qui reçut sa formation en France et fut désignée par Mme Ward elle-même et Mlle Colette Hertz, son adjointe, pour lancer la méthode au Québec.L’Université Laval, qui ne boude pas le progrès, inscrivit cette nouvelle discipline à son Ecole de Musique en confiant la responsabilité à Soeur Jean-Rodrigue, nommée responsable provinciale et inspectrice en chef des classes ayant adopté l’enseignement Ward.On en compte 280 au Québec, totalisant 8,364 élèves.161 professeurs hautement qualifiés sont à l’action.D’autres se préparent à entrer dans ce champ d’activité, avec la prochaine session d’été à Laval.On sait que MM.Philippe Gaillard et Come-Iou, viendront de Paris, enseigner également à Laval, à l’été 1965.Rimouski, pour sa part, compte plus de 1,000 élèves initiés aux secrets de la méthode d’enseignement musical Ward aux écoles Elisabeth Turgeon, St-Pie-X, Sacré-Coeur, Dubé, Ste-Agnès, Dominique-Savio, Ste-Odile, St-Robcrt-Bellarmin, au niveau primaire, tel que le veut le Rapport Parent.Des enseignants, hommes et femmes, religieux et laïques, de Québec à Murdochville, sur les deux rives du St-Laurent, et même de Moncton, ont étudié, dimanche, à Rimouski, leurs problèmes communs avec les responsables de sessions et les inspectrices, dont Mlle Suzanne Asselin, de Québec, adjointe de Soeur Jean-Rodrigue à Laval, Soeur Alicc-Rita, Fille de Jésus de Trois-Rivières, toutes trois panelistes à l’issue de la journée.Ils reçurent des éclaircissements sur certains points techniques encore confus et des conseils pédagogiques utiles pour leur enseignement.L’échange réciproque d’expériences et de chants adaptés aux divers degré constituait un autre élément positif de la nécessité de pareille rencontre, la première depuis l’adoption de la méthode Ward par Laval il y a cinq ans.Les invitations avaient été faites à tous les professeurs de la méthode Ward formés à l’Ecole de Musique de l’Université Laval, seul centre officiel de diffusion de la méthode Ward au Québec, rattaché, selon le désir de Mme Ward, à l’Institut Ward de Pa- Le rôle d'évaluation de la Cité est à voir Le nouveau rôle d évaluation des biens fonciers de la Cité de Rimouski, s’élevant pour 1965, à $67,335,744.est ouvert à l’examen des intéressés, les contribuables propriétaires, qui ont trente jours pour, porter plainte sur des évaluations qu’ils jugeraient injustifiées.Les plaintes seront jugées lors de la séance du conseil munici- pal de la Cité de Rimouski le 15 février prochain.Répercussions possibles La rupture de toute négociation entre les marchands et le Syndicat des Employés de Commerce, ou l’abolition du décret du commerce de Rimouski ouvre la voie à Le montant de soixante-sept millions de dollars constitue une augmentation de près de onze millions et demi de dollars ($11,479,947.) sur l’évaluation totale de 1961 alors que la Cité adoptait le système d’évaluation scientifique.° l’installation de super-marchés géants qui, en vertu du décret,ne pouvaient construire en dedans de trois milles hors des limites de la Cité de Rimouski ; ¦ les salaires tomberaient sous l’empire de la Loi du Salaire Minimum (0.64 de l’heure pour le commerce), soit une réduction d’environ $10.00 par semaine pour la plupart des employés et la perte du privilège de bénéficier de l’augmentation de salaire de base sur le coût de la vie (par point).Au surplus, l’employé pourrait toujours attendre pour ses vacances annuelles.Incendie du Colisée Le Colisée de Rimouski, érigé sur l’avenue de la cathédrale, dans la partie sud, depuis 1949, a été détruit par les flammes dans la nuit de vendredi.L’équipe de hockey, Les Feuilles d’Erable, de Rimouski, qui avait joué à Rivière-du-Loup, le soir même, y avait remisé, vers une heure, dans la nuit, tout leur équipement, qui ne portait aucune assurance.L'alerte fut donnée vers 3 heures.Quarante pompiers de la brigade de Rimouski luttèrent énergiquement pour circonscrire les flammes.La charpente métallique fut tordue.Il ne reste que la base en blocs de ciment.La Société d’A- griculture, la propriétaire du Colisée, subit une perte évaluée à près de $75.000.partiellement couverte par les assurances.Le premier cotisée avait été érigé, rue Rouleau, en 1936.On déménagea la structure, treize ans plus tard, sur le site actuel, rue de la cathédrale, pour faire l’érection de l’immeuble ravagé par le feu, le 22 janvier.Une collecte fut faite dans le grand Rimouski.dimanche midi, qui rapporta $1400.La Municipalité de Rimouski a déjà prêté main-forte aux Feuilles d’Erable pour que ce club poursuive ses activités dans la Ligue du Bas St-Laurcnt et des dispositions ont été pri- ses avec les autorités de l’Aré-na de Mont-Joli pour que les répétitions et particulièrement les jeunes, cédulées à Rimouski, se déroulent à cet aréna.Quant au Pee-Wee de Jules Blais, qui perdent également du butin dans cet incendie, ils ont également la sympathie de la population rimouskoise.Les patinoires de Nazareth et du Séminaire sont à leur disposition pour les exercices.Une partie du matériel était consigné chez M.Blais, dont l'habillement des petits joueurs.Les Pee-Wee de Rimouski, c’est décidé, participeront au tournoi québécois, pendant le Carnaval de Québec.Certificats de reconnaissance syndicale Au nombre des tenants pour le décret du commerce de Rimouski, plusieurs détiennent des certificats syndicale qui donne pouvoir de négociation pour des conventions collectives de travail.La convention a la primauté sur le décret.Cinq ou six marchands, dont Albert Michaud, Inc., détiennent même des pouvoirs de convention particulière, plaçant leurs employés hors d’atteinte des méfaits de l'abolition du décret de commerce.de reconnaissance Nouvel adjoint parlementaire -fe' Semaine du 30 janvier au 5 février MISSION 633" Guerre.Une réussite technique.Analyse superficielle des $ caractères.Action rebondissante, rythme nerveux.Interprétation de qualité.Impressionnant.Héros courageux.“LA FEMME I)E PAILLE” (Woman of Straw) Britannique, 1964, 117 m.Eastmancolor.Drame policier réalisé y par Basil Deardcn avec Gina Lollobrigida, Scan Connery et y Ralph Richardson d’après le roman de Catherine Arley.,, Soigné.Ce film soulève un intérêt certain qui va croissant avec le développement du récit.Le suspense est habilement >< mené et la mise en scène, où l'on a rien ménagé, est d’un homme qui connaît bien son métier.Appréciation morale : >s La vénalité et l’inconduite des personnages motivent des $ réserves.(Sic).v 4.7’’ vcn mar.V $ 12.0 ’ 3.6" 30 9.5’ 3 11.3 v 2.7 4.3" sam.mer.I 12.5" 13.5" v 3.1" 2.1" 31 5 10.0" 4 11.4" v v dim.3.8” 2.5" jeu.< 13.0" 13.3” v 2.7" 2.2" v 1er 10.5” lun.3.3" \ 13.3” \ 2.4 ” ; Le dernier et dixième cours hebdomadaire du mardi portera sur le problème du crédit à la consommation.Toujours animé, (Extrait du bulletin "Films à l’écran" du 25-9-64 de l’OCNTD) (Annonce) $ >X >X ¦ > AVIS Le bureau de direction du CLUB des RAQUETTEURS m ¦ù J Fa lors d’une assemblée tenue le 26 janvier 1965, a décidé ce qui suit : ¦ SAMEDI et DIMANCHE: A l’issue du tour de chant FETU LA CLARK, à Rimouski, la petite France Proulx, fille de M.et Mme Jean-Eudes Proulx, du Boulevard St-Germain-Ouest, remet des fleurs à la grande vedette.strictement réservé aux membres du CLUB lesquels ont droit à un invité carte de membre obligatoire contrôle à la barrière (Photo Yolande Caron) 0) c TAPIS C AUTRES JOURS: O ¦u libre à tout le monde consultant décoration e n pour un certain temps A tous les mercredis, nous serons à Mont-Joli, sur rendez-vous.O LA DIRECTION CL v,*— LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE TROIS Après le feu a # Le Colisée de Rimouski, rasé par le feu la semaine dernière, laisse place à de nombreux projets.Aussi bien est-il bon de s’interroger encore une fois sur l’avenir de nos loisirs.publique.Voici que le feu est en train de faire oeuvre d’agent de relations extérieures ; la ville de Rimouski se voit aux prises non seulement avec un centre de Loisirs mais encore avec un futur palais de glace.Nous savons tous que cela coûtera de l'argent pour construire et exploiter.et les taxes sont déjà trop, trop élevées”, se disent les contribuables.Si les coûts sont un obstacle sérieux aux divers projets, disons qu’un autre danger guette ceux qui ont la charge d’organiser les loisirs : celui de posséder des édifices mal adaptés aux besoins.Résultat désastreux puisque les lieux seraient vite abandonnés parce qu'inutilisables ou peu pratiques.Le centre des Loisirs, nous n’apprenons rien à personne, a été conçu par des architectes non spécialisés dans le genre.C’est pourquoi il est assez mal adapté aux besoins des loisirs contemporains.De plus, c’est un mastodonte qui coûte cher à exploiter.Quant au futur colisée, que sera-t-il ?Un autre éléphant blanc ou un modèle du genre de celui que nous avions encore la semaine dernière ?Les Anglais, personnes pratiques avant tout, ont conçu pour leurs petites villes des community centres”.Nous en trouvons un à Baie-Comeau et dans les autres villes champignons de la Côte Nord.Il s’agit d’un centre communautaire réunissant à la fois patinoire, curling, stade de football, gymnase, salle de lecture et de réunion, le tout conçu selon les besoins et les moyens d’une communauté de citoyens.La jeunesse de ces villes n’a pas à traîner les rues et les enfants à patiner sur un étang gelé ; les jeunes filles, sous une surveillance discrète, peuvent rencontrer les garçons et danser le twist ou le shake jusqu’à des heures raisonnables .Ainsi, dans ces centres, se forme une véritable vie communautaire qui n’est pas sans créer une certaine activité sociale, enrayant l’ennui trop fréquent chez les jeunes.Voilà donc que renaît encore une fois notre projet d’une “maison de la culture”, toujours sous un seul toit, commandée par le souci d’un aménagement pratique, efficace, et à un coût raisonnable.Ce lieu de loisirs, tout citoyen a l’obligation de le fournir à ses enfants.Hélas, trop souvent, loisirs excluent culture, laissant aux sports une place prépondérante.Cela fut de tous les siècles.Il faut se résigner : un peu partout, la culture doit encore vivre en parent pauvre.Tel ne sera peut-être pas le cas à Rimouski si le Conseil de ville donne suite à son projet d’acheter le centre des Loisirs de la Fabrique St-Gcrmain.Là, il pourra installer une “grande” bibliothèque, des salons de conférences, une discothèque, un théâtre, etc.; mais la disparition du colisée peut mettre fin à ce projet car, de toute urgence, il faut maintenant penser sport : une priorité ! Il est question depuis quelque temps de construire un nouvel aréna destiné principalement aux sports sur glace : on a même parlé d’esquisses, de plans ! Comme ces projets demandent l’approbation des autorités municipales, il faut un peu de patience ; le temps de les faire accepter par l’opinion J.B.* Le Club Lions de Rin.ouski vient de parrainer la fondation du Club Lions de Chandler.et c'est très bien .* Plus de cent skieurs ont envahi le Mont-Blanc mardi soir.il faut dire que les conditions y sont excellentes .Eustache Soucy vous le confirmera .* Apparition étonnante de barreaux à certaines fenêtres du Pavillon de Philosophie .* Elzéar Côté a participé activement à la collecte en faveur des Feuilles d'Erable dimanche dernier.un vrai sportif n’a pas d’âge .* Marcel Vallée vient de quit: ter l’hôpital après quelques jours de traitement.* Grande excursion de traînes mobiles prochainement.Zénon Oucllet en fera le tracé dimanche.plus de 100 participants sont attendus .* Une précision.Gaston Roussel est vendeur pour les Placements Collectifs .nos lecteurs avaient déjà corrigé cette coquille.* On parle sérieusement de la construction d’une nouvelle église à Nazareth .le curé Bouchard a abordé le sujet dimanche dernier.* Le Choeur Andréa donnera un récital, au soir du 7 février, en l’église de Notre-Dame du Sacré-Coeur, conjointement avec l’abbé Philippe Roy, organiste.* Grande assemblée de la Société d’Horticulture de Rimouski à l’Ecole Secondaire Langevin, le 3 février, à 8 heures.u #8 0 3Ü CT « A I ENTENDU * Mme Gilles Daigneault s’est fracturé une jambe au cours d'un exercice de patinage .* Spectacle de Gilles Vigneault au Cinéma Royal de Mont-Joli le 18 février.* Roger Beaulieu de Peoples à Mont-Joli permute à Am-qui .* Pat Timmons ramène Janette Bertrand comme commentatrice, à sa prochaine parade de modes.* Raymond Pot vin a quitté Nordet Sport.il ouvrira bientôt sa propre boutique de sports avenue de la Cathédrale.* Léo Lebel, propriétaire du magasin Au Joli Pied, se promène quelque part au Mexique .* Jean Quel let roule une Mustang .il vient de se mériter le titre du conducteur de courses le plus populaire au Québec .* Sabin Plourde est bien revenu de Toronto mais non d’Acapulco où NOUS l’avions allègrement envoyé.* La Brasserie Molson fera cadeau de quinze costumes du CH aux Feuilles d’Erable .la présentation aura lieu vendredi.bravo .* André Lecomte fait un stage de spécialisation à New York.s : s #; mm f ¦H m % ¦Hi ssS / m B m i: i j Lors du Salon du Placement, tenu à Montréal la semaine dernière, les visiteurs ont pu constater de visu que Québec-Téléphone était bel et bien le plus grand réseau de téléphone indépendant au Québec.Dans l’ordre, M.Louis Besner, du service des relations publiques de Québec-Télépho-s’entretient avec l’honorable Gérard-D.Levesque, ministre de l’Industrie et du Commerce, et l’honorable George H.Hees, président de la Bourse de Montréal et de la Bourse canadienne.ne, le rapport parent Il Blim DU JOUR MICRl RENNOIS goutte à goutte Le Carnaval de Bic va de l'avant ! C'ÉTAIT SEC.Sauver le français c'est sauver le Québec article 550 — Dans une province comme la nôtre, où le français, langue de la majorité, subit constamment les pressions de l’Amérique anglophone, on doit consacrer à l’enseignement du français les efforts et le temps nécessaires si l'on veut en assurer la survie et la qualité.article 564 ment de la langue maternelle, secteur vital pour l’avenir de la culture française au Québec, il faut créer ici des méthodes d’enseignement correspondant aux difficultés particulières du milieu.Le malheur des uns ne fait pas nécessairement le bonheur des autres.Et j’en veux comme preuve la sèche réception offerte par le gouvernement lors de l’inauguration de la session provinciale.Il y avait bien jus de fruits et liqueurs douces, mais allez donc dérider autant de capitaine Haddock avec ces petites fioles sans saveur revigorante et sans lendemain ! Il fallait quand même voir ce spectacle navrant et la mine déconfite de notre gratin parlementaire.L'honorable Jean Lesage, le regard glacé et le geste perdu, songeait aux réserves liquides que lui avaient offertes certains supportcurs de la caisse .électorale.L’honorable Daniel Johnson eut un mot historique: “Je l’ai dit, je le répète, le nationalisme des libéraux menace la boisson de mes ancêtres”.Enii-licn Lafrance, comblé par le ciel, illuminait les salons d’un sourire et d’une haleine fruités.Il I faisait bon le voir, toutes dents dehors de contentement, offrant jus de raisin et orangeade.No- tre très féminin ministre des Transports vantait les vertus a-mincissantes de ces petits jus inolfensifs tandis que l'honorable Alcide Courcy se bottait le derrière de n’avoir pas fait voter sa loi sur la fabrication du cidre, lors de la dernière session.Pendant ce temps, le ministre du Travail se cachait derrière une grosse dame du patronage.Mais le perfide sourire affiché par Bona ne trompa personne : ministériels comme oppositions-tes auraient bien aimé tremper la lèvre dans son verre, ce qui était interdit par les bonnes manières.Phénomène prévisible et que les observateurs s’expliquaient facilement, les épouses de notre députation québécoise avaient allègrement échangé leur crispation chronique en pareille occasion pour un calme enivrant.Le Carnaval du Bic est traversé par un souffle fervent de collaboration.Depuis son commencement, nos Bicois répondent à l’appel et lui donnent tout l’entrain qui s’impose en de telles circonstances.Ce qui a été fait déjà sera suivi de bien d’autres réjouissances, dont l’idée maîtresse est de mettre assez de délicatesse pour que tout devienne accueillant.Nos veillées canadiennes donnent le ton aux assemblées vraiment fraternelles ; nous sentons un vif sentiment national qui anime les travaux de nos Duchesses et l'appui de nos groupements locaux.Tout en vaquant avec une ardeur fébrile aux préparations de nos festivités, on veut décorer notre Carnaval de ses beautés anciennes et ses charmes saisonniers.Ces soirées où voisins et amis fraternisent, dont les joyeux propos, gais récits, mettent les coeurs à l’aise et permettent de nouer ou d’affermir de fortes amitiés.Qui n’a pas assisté à ces réunions ne connaît pas l’un des côtés les plus intéressants de la vie de notre pays.Quelle affection ont nos gens pour ces soupers canadiens agrémentés d’éclats de rire et refrains de chansons où chaque convive trouve devant lui une chandelle joliment colorée et gracieusement façonnée pour la grande joie des invités.Grâce à toutes ces activités, parties de cartes, danses, soirées de variétés, courses en traîneaux motorisés (auto-ski), bal masqué, sports truqués, parade aux flambeaux, danses en plein air, notre coin de terre est particulièrement favorisé, et nos adeptes en bénéficient largement pour leur santé.L’hiver, avec sa couronne de sports ' vivifiants, se révèle désormais une “mine d’or blanc” pour notre région où Dame Nature semble avoir deviné le désir de nos fervents du sport qui veulent puiser largement à la coupe des plaisirs carnavalesques.Terre fertile en beautés naturelle, Le Bic devient l’excellent rendez-vous ; tenez-vous prêts, très tôt vous en serez et vous fêterez avec nous ! Pour l’cnseignc- articlc 571 — Trait d’union entre les hommes, le langage peut être aussi source de confusion s’il n'est pas maîtrisé ; dans une société évoluée, l'illettré d’aujourd’hui est l’être inculte qui n’arrive pas à s’exprimer, ni à comprendre ce qu’on lui dit ; son adaptation sociale sera toujours difficile.I Et pendant que l’orchestre liquidait les premières mesures de la Valse triste de Sibélius on pouvait lire à l’entrée ce qui suit : avons faim.¦ i Vous avez soif, nous (TOME III) S.B. LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE QUATRE cinéma les personnages de Mirbeau sous leclairage de Luis Bunuel ¦ 9 • • il la totale- abjection que suppose son personnage, qui se tient sur “la frange” même de l’ob-cession sexuelle avec l'intelligence extraordinaire qui la térise.Sans elle, deur et la truculence d'Ivernel, sans les tics et la tête incroyable que s’est donnés Piccoli, je pense que Le Journal d'une femme de chambre serait plet gâchis.Les fervents, les bunuéliens enragés, retrouveront l’antiracisme effréné du maître, sa hantise de la religion, considérée me un fétichisme et la hypocrite de tous les maux, son socialisme romantique (exprimé dans Le Journal d'une femme de chambre par la lecture de l'Action française et la procession royaliste d'une des dernières séquences .) et finalement, il faut y revenir, un goût du symbole phallique qui tourne au morbide.Un film décevant, fort désagréable à bien des moments, et qui paraîtra sans doute “révélateur" à ceux-là seuls qui professent le culte du maître jusqu'à l’aveuglement.Chien andalou jusqu'il Viridiana et l’Ange exterminaient-, on s'est complu — souvent avec raison — à vanter l'originalité, la puissance créatrice, la perfection formelle de ce grand maître.Il est donc plus difficile encore de croire que Le Jourital d'une femme de chambre serait “le chant du cygne”.!'aboutissement d'une longue et brillante carrière.Loin d’y voir ce qui intéresse d’habitude Bunuel, c’est-à-dire les rapports entre deux ou trois personnages opposés et en même temps attirés les uns par les autres, le cinéphile a bien des chances de considérer Célcstine, le châtelain Rabour, son gendre Montcil et l’épouvantable Joseph comme les produits extrêmes d'un provincialisme dégénéré.Ma voisine, au cinéma, s’exclama à un moment donné : “Tous des fous ! qui ne pensent qu’à ça .” Elle était sans doute dans le vrai et ni le talent ni la réputation de Bunuel ne feront oublier les procédés, souvent odieux, qu'il utilise pour arriver à ses fins.Il y a sans doute dans ce film Jeanne Moreau, Daniel Ivemel et Michel Piccoli.De fort bons comédiens, individuellement, mais que Bunuel a pliés sous sa loi.C’est miracle qu’ils s’en sortent avec les honneurs, Jeanne Moreau la toute première, é-videmment, qui n'arrive jamais à laquelle je ne touche pas : celle de ma jeunesse”.On peut alors contester la conscience professionnelle d’un artiste qui, profitant de l’oeuvre d'un autre, décide de l’altérer délibérément en vertu d’un principe qu’il juge supérieur et qui n’est, au fond, que le sentimentalisme à l'espagnole de Bunuel.Néanmoins, tout cela, ces libertés un peu choquantes, ces procédés cavaliers s’estomperaient sans doute si l'oeuvre cinématographique était un chef-d’oeuvre de la classe et de l’envergure des précédents ouvrages de Bunuel.Il n'en est rien, hélas ! On a dit — on dit toujours beaucoup de choses sur les grands du cinéma — que, de l’aveu même de Bunuel, Le Journal d'une femme de chambre serait le film le plus érotique de sa carrière.Il ajoutait : “Je pense que ce film sera la dernier que je tournerai en Europe”.Tel que je viens de le voir, Le Journal d'une femme de chambre est loin d’être un film érotique.Ou alors, l’érotisme, à la sauce Bunuel, c’est le goût du sordide poussé jusqu’à l’insoutenable, les complexes freudiens exploités jusqu’à la sursaturation, et finalement un penchant qui devient néfaste pour le grossier et le trivial.Le cinéma, et les cinéphiles, savent bien ce qu’ils doivent à Bunuel et du carac-sans la ron- un com- Bunuel dirige son interprète .com- source Dans les notes livrées à la presse, lors de la production du Journal d'une femme de chambre, de Luis Bunuel, on pouvait lire : “L’oeuvre d'Octave Mir-beau contient une violente satire de la morale et des moeurs bourgeoises.Jean-Claude Carrière et Bunuel n’ont gardé qu’une partie du roman — au cours duquel la femme de chambre est engagée par plusieurs familles — et n’ont traité que l’épisode du “Prieuré”.Le propriétaire, M.Rabour, oblige la femme de chambre à venir lui faire la lecture chaque nuit ; le gendre voudrait se consoler avec elle de la frigidité de sa femme ; un voisin irascible, fait la guerre à la famille .Dans cet univers un peu étrange, Bunuel, comme Mirbeau, introduit la mort et le fétichisme.” Bunuel Mirbeau.L’erreur fon comme Evidemment non.damentale a peut-être été, pout le grand cinéaste espagnol, de choisir son scénario chez Mir beau, et particulièrement dans Le Journal d’une femme de chambre où le naturalisme exaspéré de l’auteur, qui s’exprimait à l’époque par une observation aiguë jointe à trop de pages licencieuses (cf.René Jasinsky) fait aujourd’hui un peu sourire.Seconde erreur, à notre avis : situer l’action en 1927 alors que le roman de Mirbeau était de l’année 1900.Bunuel a donné une raison qui lui ressemble : “Je ne veux rien tourner, a-t-il déclaré, dont l’action se passerait entre 1900 et 1925.C’est une période sacrée /.111.A cela, Luis Je signale que j’ai vu Le Journal d'une femme de chambre, production très récente, dans un programme régulier du Bon Cinéma de Mont-Joli.à Rimouski avec Petula Clark Une chanson de Petula Clark, c'est évidemment une petite, une toute petite chose.Faite d’un rien : d’un mot répété sur un certain rythme, d’un cri nasillard ou mélodieux, selon l’heure ou la chanson, d’un refrain farfelu mais comiquement scandé.Mais ce rien, cette toute petite chose, c'est à l’honneur de cette jeune Anglaise, débarquée en France avec de la voix et de la détermination, et sans aucun doute un certain bagage musical, que d’en avoir fait un style et une mode durable.Car, chacun vous le dira, le yé yé était, parait-il, voué à une brève carrière ; mais il s’installe .cet attelage surprenant — cris et contorsions, guitares et chansons folles — avec la sûreté de main des financiers avertis.A Rimouski, les 19 et 20 janvier, la créatrice du style yé yé en aura étonné plusieurs par sa simplicité et un sens tout à fait surprenant de la mesure et du réalisme.D’accord ! Petula Clark chante haut et fort, elle se déhanche quand on l’exige et que ses publics follement jeunes le souhaitent ; mais elle peut, l’instant après, rêver fort joliment sur sa propre musique et sur les paroles élicieuses de Pierre Delanoe.Ainsi nous a-t-elle ravie, ce mardi soir dernier, avec Les Grenouilles et les Colimaçons, La Seine et la Tamise et cette belle chanson de Jean-Claude Darnal qui s’appelle : “Tu es ma pluie et mon beau temps’’.La chanson parodique ne lui fait pas peur : elle était fort amusante dans Walter, de pur style écossais, très émou- vante dans les couplets irlandais [i'p: de Bécaud, très anglaise et très | souriante dans London ! " » Allons donc, I ?Pour Petula Clark, le tour de chant est une affaire sérieuse.Pliée à la rude loi du music hall français, elle a trouvé, pour son répertoire et pour sa carrière, des éléments fort bien dosés : charme acidulé, beauté d’outre-Manche et vivacité parasienne, chansons doucement poétiques, quelquefois follement romantiques, qui font contrepoids à tout le reste, déchaîné, débordant de jeunesse mais jamais délirant comme on pourrait le croire à la seule audition de ses disques, valeurs sûres du palmarès mais valeurs beaucoup plus discutables du seul point de vue artistique.Bref, une soirée charmante, dont le tempo n’a pas ralenti un seul instant et que cette toute petite bonne femme mène tambour battant pendant près de deux heures.Une seule réserve : | l’omniprésence de l’ensemble : musical qui l’accompagne, trop ! bruyant, fort peu inventif dans [t l’arrangement de certains succès -“made in America” et, surtout, trop soucieux de voler la vedette % à de trop nombreux moments j’É|E du tour de chant.Pour tout le reste, un agréable événement 1fl que la visite Petula Clark à BB Rimouski ! i T Sx < ¦ ¦ v 3P Lej idoles, du même coup, prennent de la bouteille et l’on en connaît qui guident les rênes de I.m.à Montréal avec les Ménestrels m son, est un exemple de ce que peut donner l’esprit français à travers le monde.Bien vilipendé l’esprit français .Et particulièrement à Montréal où l’on ne se prive pas de clabauder, dans la “colonie” artistique, sur le compte des artistes du music hall parisien.Il est sain, il est surtout réconfortant, que de temps à autre une preuve indiscutable de “supériorité” soit donnée, dans la métropole même, à certains petits maîtres qui se croient arrivés sans en avoir jamais donné de preuves convaincantes.La surenchère règne en ce domaine bien précis de la chanson et du numéro de “show business”.Et l’on est vite consacré vedette en Amérique.Trop vite et surtout trop tôt, à un âge où dans toutes les capitales artistiques d’Europe — les vraies ! — l’on n’en est encore qu’à l’apprentissage, qu’aux années de vaches maigres.des bielles parfaitement assouplies, ce “show” est merveilleu-En parfaite forme physique, qu’ils doivent sans doute à une rigoureuse discipline de vie, ces trois artistes déroulent sans effort apparent, avec un constant bonheur d’expression, des numéros de haute fantaisie qui n’excluent ni la tendresse, ni la vertu poétique.Ils sont eux-mêmes, et ce n’est pas peu dire.Pour mériter ce caractère d’exclusivité, les trois Ménestrels ont besogné ferme ; ils ont créé un répertoire, ils l’on rôdé sans concession à la facilité, ils ont sans doute éliminé bien des numéros "faciles” pour en arriver à chanter et à jouer toujours en mesure, sur la note juste.Quand, par exemple, ils donnent “Le Mur”, de Bécaud, ils s’effacent totalement devant l’image même de ce mur, devant les paroles admirables de cette grande chanson, devant la mélodie, inimitable et inimitée.L’on pourrait écrire la même chose pour “Les Baladins”, il en pleut”, etc.Mais les auteurs des Trois Ménestrels sont divers et fort éclectiques.Ils leur ont donné de quoi divertir longtemps et shns fatigue pour nous, les spectateurs, de quoi amuser follement, de quoi rêver, de quoi s’émouvoir et même de quoi s’affliger de la sottise universelle.Car les chansons parodiques — Les paysannes, Les employés de bureau, La Jactance, Les ratés de la bagatelle, l'Homme du monde, etc., font partie intégrante d’un tour de chant des Ménestrels.Enfin, avec un minimum d’accessoires, des “éléments” de costumes très réussis et fort élégants, cette jeune femme blonde et ces deux jeunes hommes se moquent plaisamment des “genres” à la mode : l’opérette ou la comédie musicale, le théâtre de boulevard et le théâtre classique, et l’Opéra, avec un grand “O” .C’est irrésistible mais cela ne verse jamais dans la vulgarité.Un exemple et une grande leçon pour de jeunes “espoirs” : Les Ménestrels.Mais en même temps, l’occasion d’une soirée charmante, d’un tour de chant exceptionnellement réussi pour les amateurs éclairés.sèment au point.¦ i ?MBS# h# :¦ “En débarquant en France, chante Maria, cette jeune Anglaise s’attendait au pire” .Mais le pire, répond toujours en chantant Jean-Louis, le pire n’est pas français”.Les spectateurs à la Comédie canadienne, ce samedi 23 jan- vier, ont convenu pour leur part, avec beaucoup d’admiration pour les Ménestrels, que “le mieux” est souvent français et même "le meilleur”.Le tour de chant ’65 de ces trois véritables ambassadeurs de la fantaisie, du charme, et surtout de la chan- Pour Maria, Raymond et Jean-Louis, les Ménestrels de Paris, cet apprentissage a eu lieu.Il n’est que d’assister maintenant à leur spectacle pour en être convaincu.Huilé, roulant sur ‘Des filles l.tn. LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE CINQ livres Un ouvrage de qualité : le CONCOURT 1964 Je voullais consacrer la chronique de cette semaine à l'OPO-PONAX, de Monique Wittig, prix Médicis 196-1.Si je devais m’en tenir lit, la chronique serait bien courte : en effet, quand j’aurai dit que ce petit livre est le devoir très appliqué d’une bonne élève en alittérature, devoir fort bien noté puisqu’il a obtenu non seulement la faveur d’un jury spécialisé mais encore la caution élogieuse de Mme Marguerite Duras ; quand j’aurai ajouté que l’OPOPONAX m’a paru bien long et bien ennuyeux et que je ne crois pas au procédé quand il confine au système, qu'il triche par le ton même en obligeant le lecteur au compromis perpétuel (c’est-à-dire à se retrouver en pays d’enfance mais en empruntant le chemin non pas des écoliers mais des forts en thème) nous aurons vidé la question.Abandonnons donc l’Opopo-nax, que le GRAND LAROUSSE écrit d’ailleurs Opopanax, au jardin des plantes médicinales — qu’il n'aurait pas dû quit-et tournons-nous vite vers l’un des grands livres de cette saison, saison fort riche et l’une des plus foisonnantes de la dernière décennie.Je veux parler du PRIX CONCOURT, de cet Etat sauvage,* de Georges Conchon, que le Cercle du Livre de France vient d'offrir à ses membres, en sélection de janvier.C’est un livre qui non seulement méritait la distinction des convives de la Place Gaillon, mais qui méritait peut-être toutes les distinctions.A commencer par la plus convaincante de toutes, celle d’être découvert par cent mille lecteurs pour qui le nom de Georges Conchon, jusqu’à ce mois de novembre 1964, ne disait strictement rien.Cette ignorance du public liseur n’a rien à voir avec la valeur de l’écrivain.L’oeuvre de Georges Conchon est déjà considérable, pas moins de six romans, dont la Corrida de la Victoire qui eut Le Prix des Libraires, en 1960, mais il ne faut pas en déduire que le PRIX CONCOURT vient de ratifier une carrière brillante.La réputation de Georges Conchon, à moins que je me trompe fort, n’avait pas encore franchi le petit cercle des initiés.C’est dire que L’ETAT SAUVAGE, pour moi et sans doute pour beaucoup d’autres, est un événement, et même un événement-choc.Jamais, je dois dire, je n’ai été secouée par un livre romanesque avec une telle vigueur ; le sentiment d’une noix de coco quand on agite le cocotier.Et vous me pardonnerez la comparaison en pensant à l’Afrique d’où je sors.L’ETAT SAUVA- GE, je ne pense pas vous l'apprendre, c'est un jeune état d’Afrique.El le sujet de i'ETAT SAUVAGE, c’est encore l’Afrique et, au coeur de cette Afrique, les défis qui s’y relèvent présentement ; les Blancs qui y jouent leurs intérêts, quand ce n’est pas leur peau ; les Noirs qui brûlent les étapes, quelquefois en se brûlant eux-mêmes.Pour écrire cette histoire farouche et débordante d’action, Georges Conchon, il faut toujours revenir à cela, a trouvé le style, l’écriture qui convient.Sa ville africaine, fictivement nommée Fort Jacul, est peut-être imaginaire pour une large part mais elle est indiscutable : “C’est une ville, et je cite le romancier, qui décourage la flâne, à cause de son trop gros soleil suspendu comme une lune, à portée de la main.Il chauffe, assurément, mais c’est moins affaire de chaleur que de taille.Il est partout, on ne voit que lui.Il éclaire trop, trop crûment, on désespère bientôt de comme le pauvre Avit, dis-je, appraitra sans doute à ces mêmes lecteurs comme le parangon de l’Occidental maladroit, pourri de bonne volonté mais qui accumule les raisons d’être détesté et même maltraité par la population du nouvel état, de I’ETAT SAUVAGE.D’autres types, ou plutôt d’autres Blancs sont typi-fiés dans I’ETAT SAUVAGE.Renard, le représentant d’AIR FRANCE qui en a vu d’autres, qui en a trop vu d’ailleurs pour ne pas se montrer parfaitement désagréable au nouvel arrivant ; Orlaville, le commissaire de police de quarante-six ans, qui a peut-être le plus de chances d’être le colonial vraisemblable dans cette galerie, ce zoo extraordinaire ; Gravenoire qu’Avit considère comme un voleur de femmes, de sa femme en particulier .Et puis, bien sûr, il y a la femme .Chercher la femme, à Fort-Jacul, c’est d’abord rechercher la femme d’Avit, qui vit avec un Noir, et même avec un Ministre noir, médecin de surcroît et — que l’on ne s’y trompe surtout pas — personnage-clé, en dépit de ses apparitions épisodiques dans I’ETAT SAUVAGE.Laurence, dans I’ETAT SAUVAGE, c’est la terre promise, celle qui fut refusée au jeune Avit, Lucien Leüwen de notre époque, qui débarque à Fort-Jacul comme l’autre débarquait en ville de garnison, terre promise également de Patrice Doumbé, pour laquelle celui-ci mourra comme on meurt en Afrique : pour un oui ou pour un non, pour un soleil trop é-chauffant, pour une pluie trop brutale, pour un Blanc qui a dit deux mots de trop, pour un Noir qui a refusé de les dire.L’incroyable violence de certains chapitres de l’Etat sauvage, je pense que les tout récents événements congolais ne permettent plus de la cantonner au domaine du roman.De même n’aurions-nous certes pas pris autant d'intérêt à ces affrontements, à ces débats assez puérils, en somme, entre Noirs et Blancs d’Afrique, si toute la question n’était du domaine de la civilisation nouvelle, de l’accession africaine à la notion d’indépendance et d’autogouveme-ment.Ce livre est, par moments, déchirant de vérité et je pense qu’il fallait, comme Georges Conchon, être à la fois de la Métropole et d’Afrique — où il vécut les yeux ouverts — pour donner à cet ouvrage la sombre coloration qui est sa plus grande qualité.Livre brillant, ai-je dit au début, par le style et par l’extrême vivacité de la narration ; livre brûlant, par l’actualité du sujet, beaucoup plus original qu’on ne le croirait au premier abord, tant les livres sur l’Afrique sont à la fois abondants et décevants ; livre intéressant tout simplement, et qui méritait cent fois LE PRIX CONCOURT.Lisez-le vite : c’est la lecture à faire, et croyez-le, c’est extrêmement calorifique, au coeur de notre hiver canadien.distinguer le détail de quoi que ce soit.C’est la vanité de toutes choses qu’il révèle sans façon, sans nuance, dans toute son étendue.Un phénomène de lumière noire : l’éclipse totale de la Nature par cet astre obscène.L'âme s’en fatigue, avant même les yeux.” Et encore : “Cela admis, il est bien vrai que Fort-Jacul ressemble à une banlieue, mais la banlieue d’une ville qui n’existerait pas, banlieue de rien, ouverture d’une symphonie imaginaire, jamais écrite, avec, oui, des côtés, de la Varenne, des aspects de la Garenne.” Ceci pour la ville, qui a toute les chances de ressembler, pour nous les lecteurs, à une ville unique : la ville africai- ne ! Comme le pauvre Avit, le mari trompé qui débarque en Afrique pour y finir d’oublier et que l’Afrique remet en contact avec tous ses tourments, en les aggravant, en les poussant au noir, si vous me pardonnez ce second et méchant calembour.ter Un géographe de réputation à la Société de Conférences Orient, en Afrique du Nord, en Amérique du Nord et du Sud.I! est professeur de géographie à la Faculté des Lettres de l’Université Laval et de l’Université de Montréal.C’est avec une très grande satisfaction que la Société de Conférences de Rimouski peut annoncer aujourd’hui la venue à Rimouski du géographe Robert Garry, conférencier à la prochaine réunion, fixée au vendredi 5 février prochain.En effet, le célèbre professeur et le grand voyageur qu’est M.Garry a très aimablement accepté de venir parler, aux membres de la Société et de l’Alliance française de notre ville, d’un sujet qui lui est cher : LA CHINE.On sait que le professeur est rentré tout récemment d’un séjour dans le vaste pays de Mao Tse Toung, pays qu’il connaît d’ailleurs fort bien pour y avoir séjourné entre les années 1931 et 1946.w ¦ K- A Rimouski, Robert Garry parlera de la Chine d’hier et d’aujourd’hui, de la place de la Chine et de la civilisation chinoise dans le monde, de la Révolution chinoise, ajoutant à ces information ses propres impressions de voyage.La conférence sera illustrée de diapositives sur la Chine d’hier (les temples, Pékin cité impériale, la grande muralle, Nankin capital du Sud, Hangtchcou, ville capitale) et sur la Chine d’aujourd’hui (Canton, le péking moderne, Wut-chang, Shangai, etc.).Les corn- ® nouveautés à la tés, les instituts et les écoles bibliothèque municipale ment illustrés.1 1 M.Robert GARRY parlera de la Chine d’hier et d'aujourd'hui" .frcmcion * Albin Michel, étiteur, Paris.Originaire de St-Barthélémy d’Agenais (Lot et Garonne), Robert Garry est licencié en droit, licencié es-lettres (Géographie) et diplômé d’Etudes Supérieures de Doctorat en Droit.Administrateur des Services Civils et Résident de France au Cambodge et au Vietnam, pendant de longues années, M.Garry a é-galcment voyagé partout en Europe, en U.R.S.S., au Proche Histoire de la civilisation Mémoires de Churchill, 12 vol.Péguy et le temps présent L’état sauvage, roman prix Concourt Comme une pierre qui tombe, roman Les jeux de la nuit, roman Une mort très douce, récit William Durant.25 vol.Tous les membres de la Société de Conférence et toutes les personnes intéressées sont invités à la conférence Robert Garry qui aura lieu, répétons-le, le vendredi 5 février, à 8 heures 30, à l'Ecole Secondaire Langcvin.Paul Cimon Georges Conchon André Chamson José Cabanis Simone de Beauvoir un banc d’essai pour les jeunes poètes Le navire qui passe Noël en mer du sud Le rivage Aujourd’hui un navire est passé, Lentement, au large de la jetée ; Son sillage est encore frais dans ma mémoire Et ma pensée l'accompagne ce soir.Aujourd'hui c'est Noël Et, comme le veut la tradition, Tous réunis sur la passerelle Nous avons fêté le réveillon Sur ton rivage Je suis venu m'échouer Et dans ta maison de coquillages Tu m'as hébergé.Je n'avais pour bagage Qu’un coeur tout usé.Mais ce soir-là sur la plage Le miracle s’est opéré.Sur ton doux visage J'ai posé un baiser Et dans mon coeur volage L'amour s’est installé.Le grand vent du large Peut bien m’appeler Je ne suis plus dans son sillage Car j'ai toi pour qui rester.Voyez-vous, ce navire est pour moi Comme lorsqu’une jolie fille vous sourit, Mettant dans votre coeur débordant de joie Des promesses d’amour et d’oubli.La radio criait ses cantiques en espagnol, Il n'y avait pas de neige ni de froid Et la dinde fut remplacée par de la sole.Comme ils sont loin les noëls d'autrefois ! Moi, mon amour se nomme la mer Et mon coeur est ancré au large Car c’est le genre d’oubli qu'il préfère ; Il ne saurait ¦ ouffrir de partage.Devinant chacun notre peine, Nous nous sommes séparés sans un mot Car, cette nuit-là, nous n'étions qu'une vingtaine De Canadiens en exil sur notre bateau.Un jour, un navire viendra à passer Lentement, au large de la jetée ; Son sillage se gravera dans ma mémoire Car j'y verrai s'éloigner le lieu de mes jeunes espoirs.Aujourd’hui c'est Noël Et maudissant la mer et sa rançon, J'ai pleuré, seul, sur la passerelle En pensant à chez nous, au réveillon .jean institut de marine rimouski v e n n e LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE SIX ss V '%: T / l PROGRÈ/ou GOLTI: , è N y : • PAR ANDRÉE GAUTHIER voyage de douze jours ù travers la Gaspésic et les Maritimes, soit un parcours de 2.200 milles! La visite de la Gaspésic conduit les voyageurs ü Cap-Chat, Rivière-Madeleine, Percé et Ma! tapédia, permettant de voir le rocher de Percé, l’ile Bonaven-ture et Gaspé.Dans les Maritimes.ils peuvent admirer Grand-Pré, le Fort Anne et musée, l’Habitation de Port-Royal.le musée Alexander Graham Bell en Nouvelle-Ecosse, et les principaux centres jusqu’à File du Prince-Edouard, par les traversiez du CN.# La Commission des Loisirs siege C’est à l'hôtel de ville, dimanche soir, que M.John Zau-har, directeur musical des loisirs, présidait l’assemblée pour la formation de comités devant procéder rapidement à l'inventaire du potentiel de la région de Rimouski au domaine de la culture physique, des sports, des associations à caractère social, éducationnel et autre et des effectifs au chapitre des arts, musique, culture théâtrale, artistique, vocale, etc.Les sous-comités se réuniront hebdomadairement d'ici six semaines pour un travail en équipe qui leur permette de présenter un mémoire avant deux mois au Comité zonal du B.A.E.Q.• Le budget de la Municipalité Scolaire est accepté Le budget pour l'exercice financier 1964-65 de la Commission Scolaire de Rimouski vient d'être accepté par le Ministère de l’Education avec une taxe foncière de $1.80 du cent dollar d évaluation.Soit une réduction de cinq sous du $100 sur l’année précédente.leur salle de lecture au sous-sol, après des midifications apportées à la maison.La présidente, Mme Lucien Bédard, est d’avis que cette innovation constitue un.grand pas en avant pour le développement de la chose culturelle à Rivière-du-Loup.• Nouveau maire à St-Louis du Ha ! Ha ! Le docteur J.-A.Raymond, qui fut premier magistrat de St-Louis du Ha ! Ha !, pendant dix-huit ans, et préfet du comté de Témiscouata, de nombreuses années, vient de quitter la vie municipale.C'est M.Philippe Marquis qui a été choisi par les contribuables, pour succéder au docteur Raymond à la mairie.M.Marquis a triomphé de son adversaire, M.Charles-Edouard Pelletier, par 21 voix de majorité.Un congrès des Jeunesses Musicales à Rimouski Rimouski sera le siège, les 29 et 30 mai prochain, d'une session d’études des Jeunesses Musicales du Canada, alors que les officiers des conseils régionaux, depuis Rimouski à Moncton, se réuniront pour faire le point, sur bien des questions.Une réunion dite de circuit, (a), identique à celle tenue à Rimouski, en mai prochain, se sera déroulée auparavant à Valleyfield, en mars, pour le circuit C, à Chicoutimi, au début d’avril, pour le circuit B et à Banff, les 22 et 23 mai, pour le circuit D.• Un foyer de culture n Rivière-du-Loup • Occasion de semer de la joie Le dimanche 14 février, ce sera la Fête des Malades qu'on célébrera pour la 13e année consécutive dans toute la province.Le président régional de l’Association de la Croix de Lorraine, M.Jean Audet, de Mont-Joli, lance un pressant appel au public afin que 1965 soit pour les malades oubliés marqué d’une pierre blanche.Des milliers d’enfants et de vieillards hospitalisés ne reçoivent jamais la moindre visite.D'autres abandonnés.négligés, attendent, résignés, la fin de leurs maux.Votre visite sera le rayon d'espoir qui leur manque pour recouvrer un peu de vigueur, un peu de confiance en des jours meilleurs, ajoute M.Audet.Il suggère de rendre visite à un parent ou à un ami hospitalisé ou malade ou d’obtenir même un ou plusieurs noms de malades qui n'ont jamais été visités et d’aller les voir aimablement.Peut-être vous-même connaissez-vous un cas obscur et ignoré de tous.Allez frapper à la porte de sa chambre.Votre poignée de main, votre menu cadeau réjouira un malheureux.Ajoutons que l’Association de la Croix de Lorraine est une société qui veille à la réadaptation des anciens tuberculeux.• Programme d’entraînement spécial pour étudiants de 16 ans Les étudiants de 16 ans et plus des écoles secondaires peuvent bénéficier du programme spécial d’entrainement de la milice pour étudiants et se mériter 70 jours de solde, en s’enrôlant maintenant dans une unité de milice de leur choix.Ils doivent se soumettre au préalable à un entrainement préparatoire, les fins de semaine, pour être admis aux cours d’été, de six semaines, qui se donneront à Montréal, Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke.Ce programme d'entrainement comporte trois phases distinctes qui deviennent un réservoir d'officiers et de sous-officiers.Assujettis à une certaine discipline militaire, les jeunes miliciens sont initiés à la première phase, au maniement des armes, à la cartographie, au secourisme, à la survie nationale, aux télécommunications, à des exercices de gymnastique, etc.Tous doivent se signaler par leurs succès scolaires et leurs qualités personnelles.Pour les étudiants de premier degré, la solde mensuelle est de $112, pour atteindre au troisième stage, $195 par mois.Equipement et uniforme sont fournis gratuitement.• Vous qui rêvez de genévrier résistant aux intempéries de nos tudes hivers, le WAPITI, nouvelle variété rustique de genévrier rampant, devrait vous intéresser.Créée par la Station de Beaverlodge (Alberta), cette variété peut être obtenue des plants de pépinières commerciales au Canada.Rustique et vigoureux, le Wapiti rampant s’élève à 12 ou 16 pouces, et son branchage, dit M.R.-E.Harris, spécialiste en horticulture à la Station de recherches du Ministère de l’Agriculture d’Alberta, atteint un développement horizontal de 8 à 10 pieds.Le nouveau genévrier fournit une verdure épaisse qui couvre le sol au point d’empêcher la croissance des mauvaises herbes.D’une texture plus fine, d’une densité plus prononcée, d’un vert un peu plus foncé et plus lustré que celui du génévrier Savin, le feuillage du Wapiti brunit légèrement et prend un demi-ton pourpre, nuance qu'il conserve durant tout l'hiver.V 9 638 chevreuils abattus dans Rimouski La saison de chasse au chevreuil s’est avérée très bonne si on considère que l'on a enregistré 13.738 chevreuils, dont 13.208 abattus par des domiciliés et 530 par des non-domiciliés.On estime à 126.000 le nombre des permis des domiciliés et à 2.600 le nombre de permis des non-domiciliés.Avec ses 13.738 chevreuils enregistrés, la saison 1964 s’inscrit comme un second sommet dans l'histoire de l’enregistrement du chevreuil dans le Québec, après la saison record de 1962 où l’on avait enregistré 16.185 chevreuils.638 chevreuils ont été abattus dans le comté de Rimouski, 206 dans la Matapédia et 301 dans le Té-miscouata.# Pour la promotion touristique dans la Gaspésie Le Canadien National collaborera de nouveau, cet été, avec la société Gray Line, à l'organisation de voyages dans la péninsule gaspésicnne et les provinces maritimse.Des voyages, qui demeurent populaires avec les Canadiens du centre et de l'Ouest du pays et même les Américains, depuis près de vingt ans, ont pour point de départ la ville-soeur, Mont-Joli.Les voyageurs ont 4e choix d'une visite de quatre jours de la péninsule gaspésicnne ou un son ! > MS- •¦£ - # St?; % m M.Raymond Bousquet Son Excellence M.Raymond Bousquet, ambassadeur de France au Canada, a posé son dernier geste officiel, à Rivière-du-Loup, dimanche, avant de retourner en France.Il a inauguré la maison, acquise le 21 novembre, qui est appelée à devenir la maison de l’Alliance Française.C’est la seule maison du genre au Canada, même en Amérique du Nord, destinée à devenir un foyer de culture française.Sise sur la rue Lafontaine, de style canadien, la maison de l’Alliance française, ouverte par M.Bousquet et M.Robert Picard, consul de France à Québec, abrite la Bibliothèque et la Cinémathèque.Les adultes auront leur bibliothèque au premier plancher, où sera également la salle des conférences et les jeunes auront .K# 4 ' ' - ; V- * ?/ a J ' .¦ V : ¦¦ V ¦ ./ s^s > 1 % m ¥ IB j- ' \ •4 r\ v 5^î‘V^* -A mm r ¦ y ¦> ¦ % Le deux-pièces idéal.L’originalité des ensembles JOSEF est illustrée ici, en sharkskin d'ARNEL.Une culotte de coupe seyante est assortie au corsage court, tel qu’illustré, de même qu'à la nouvelle chemise de pêcheur ou à un couvre-tout pour la plage.; H v> S X HS 8 S £ /CT- «* mm i “ A gauche, le véritable ensemble de pêcheur.Imprimé à motif ondulé qui allonge la coupe des pantalons étroits de pirate.Même motif répété en appliqués, genre PESCADO sur la marinière de teinte unie.; ¦ • • : une robe de soleil, sans manches et à encolure arrondie.Imprimé abstrait en tons de rose et brun sur fond craie.En surah d’ARNEL création JUNIOR VOGUE, ce modèle illustre une silhouette étagée, avec sa jupe à simili-panneau.Retour du soulier léger à talon découvert Dans les nouvelles de la mode, le soulier à talon découvert fait les manchettes.Jamais auparavant il n’a connu une telle diversité et autant de variations.Par exemple, l’étroite courroie ordinaire fait place à la lamelle dite spaghetti qui donne le soulier le plus dégagé qui soit.A l'opposé règne la courroie très très large qui laisse voir un soupçon de talon.Dans quel- ques modèles à talons découverts, il y a des pièces de cuir renforci aux côtés ou à l'arrière pied.Puisqu'ils font équipe avec une semelle de cuir aminci mais plus robuste, c’est dans des souliers à talons découverts que l’élégante marche avec confort et en beauté.La nouveauté est plus grande encore chez les escarpins de cuir ou chez les sandales à courroie quand ils se montrent avec leurs talons aux couleurs contrastantes ou ornés de cuir dans leur partie supérieure.• Le soulier à lanières rôles minces, de moyenne épaisseur et très épaisses.Une nouveauté est la courroie ornée soit de perforations, de points d’aiguille ou de découpures.Sans aucune préférence, les lanières agrémenteront cette année les souliers à talons bas, les souliers de marche et les escarpins autant que les sandales, dans les souliers du jour comme du soir.La clientèle du printemps trouvera dans les souliers une collection de lanières de toutes les descriptions.Il y a les courroies en forme T .les courroies basses et à la mi-cou-de-pied .des courroies fendues en fines lisières_____ des cour- Aéré et osé est le traitement courroie que l’on a donné au favori contemporain : le botil- lon épouse maintenant la classique coupure haute à l’avant et fait bon ménage avec le talon dégagé.rf-ï / ; "f-.I .% .:'-.l .:¦ V ¦ ' ¦ .- Wt.’ : m mm ¦ .J m ¦ : .! wffîm ¦ ! % ¦% i i » I s - % c m ' a # i :¦ : Wmm i m v.: & i.I X x y , I •i :y.% g r H V « I '• 4 ' m : 1 -aw#! #1 I 3^ I - -•»* m .• v 1 C3 .» * /; / ; > , ' 4 ?»55«•' ¦( I i 11 r .k - , .Blanc glacé et reptile noir.Talon plus bas, plus substantiel.Cette alliance du blanc et du noir s’harmonise avec les jolies robes blanches qui seront en vogue cet été.Autre soulier de vacances pour le confort du pied ! Influence d’Italie mais sandale de cuir vraiment canadien .Montées sur talon superposé, ces petites chaussures sont munies de bandelettes à garniture câblée qui retiennent parfaitement le pied.Blanches et très féminines, ces sandales tout à fait toilette" doivent vous accompagner en vacances dans le sud.Leur allure élégamment dépouillée convient à la robe d’après cinq-heures. LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE DIX-NEUF Une autre Régionale Richelieu Le gouverneur Richelieu de la région de Rivièrc-du-Loup, M.Charles Pelletier, C.A., de Trois-Pistoles, présiddait, la dernière, à la fondation d’une Régionale Richelieu.La Régionale Thomas Chapais, qui tiendra sa prochaine réunion £t Cabano, le 11 février, fera le joint entre les clubs de la région et la Société Richelieu.Elle assurera une action coordonnée des clubs pour une plus grande efficacité.Décès — A LuccviJle, le 20 janvier, â l'âge de 48 ans, Mlle Jeanne ans» d’Arc Gagné, fille de Mme Lud- (Anna frisson).ger Gagné.La défunte était la —A l’hôpital de Rivière-du-Loup, co propriétaire du Magasin Gagné, le 21 janvier, à l’âge de 70 ans, — A Matanc, le 20 janvier, eu- M.Noël Théberge, époux de Dame Marie-Anne Lepage, de Trois- ans.Pistoles, où les obsèques ont eu lieu lundi.Gauthier, de Lac-au-Saumon.Votre Unité Sanitaire de Rimouski ' — A Ste-Blandinc, à l’âge de Mme Alfred Thibault CLINIQUE D'IMMUNISATION ET DE VACCINATION : RIMOUSKI-EST : Jeudi le 4 février de 10 h.à 10 h.30 STE-AGNES : Jeudi le 4 février de 2 h.à 2 li.30 RIMOUSKI (U.S.) : Vendredi le 5 février de 2 à 4 heures.CLINIQUE ANTITUBERCULEUSE : RIMOUSKI (U.S.) : Mardi le 2 février de 1 h.30 à 3 h.15 semaine rent lieu es funérailles de M.Achille Pelletier, âgé de 92 Il était le frère de Mme Adélard % V a m K8Ï: lipiii m&m * mï m M.# V X iKü iiiil J y 111111 $ > * 5 T S;:' Le conseil de cette Régionale Thomas Chapais est formée de M.Charles Pelletier, de Trois-Pis-toles, gouverneur régional, MM.Maurice W.Soucy et le Dr Yves Godbout, de Rivière-du-Loup, respectivement vice-président et secrétaire, Adélard D’Anjou, de St-Pascal, trésorier, MM.Marc Martin, de Trois-Pistoles, René Bé-rubé et Rénald Soucy, de Notre-Dame du Lac, Edmond Dionne et Antoine Deschênes, de St-Jean Port-Joli, représentants les Richelieu-La Pocatière.Les représentants de Cabano seront nommés à la prochaine assemblée.V ?* Rue Ste-Marie * • -/ Tel.723-998» | % V V s UNE SALLE PROPRE, SPACIEUSE~ET SURTOUT CONFORTABLE 1 \ DU SAMEDI AU VENDREDI, les 30 et 31 JANVIER, 1-2-3 -4 -5 FEVRIER I V < T V X DEUX FILMS 1964 EN COULEURS MISSION 633 V X X1 V $ X x § X V ' V\ ir FEMME de PAILLE rr v V V Les gagnants de Sayebec M.Alphée Desjardins a reçu # un trophée pour le superbe arbre de Noël extérieur dans le concours d’illumination du village pendant la période des Fêtes.v> C’est M.Wilfrid Carrier qui rem- ^ porta le prix pour avoir deviné y le plus juste le nombre de bougies > illuminant l’arbre : 1013 ampou- y les, avait estimé M.Carrier, au lieu de 1014.Dans la section résidentielle, la ÿ palme alla à M.Angéla Bélanger et pour la décoration, au niveau y commercial, c’est M.Gérard Bou- \ cher qui décrocha le premier prix.^ (Couleurs) (WOMAN OF STRAW) (1964) (Couleurs) (SQUADRON 633) (1964) v V X X Un excellent policier .Sean Connery, le créateur de “JAMES BOND ' dans un autre rôle dynamique.Un suspense parfaitement réussi dans un luxueux décor .Ces deux formidables films pour la première fois à Rimouski .Notre meilleure programme depuis longtemps .Ces deux productions de genre différent mais d'égales qualités constituent un programme qui plaira aux plus difficiles .\ > V $ \ V > « V X 8 GINA L0LL0BRI6IDA SEAN CONNERY RALPH RICHARDSON > X > X © Adm.: mander 85 cents pour ce programme de veautés dont le coût de location est plus élevé que d'habitude .nous sommes dans l'obligation de de- nou- X V V X mm •il X 9 x h MICHAEL RELPH M BASIL DEARDEN S rococta X \ :;>• Décès de Mme William Brisson V : \ w.¦ m s ' J i M M \ > Une famille avantageusement connue à Ste-Blandine a été plongée dans le deuil par le décès de Mme William Brisson (Bernadette Thibault), âgée de 66 ans.C’est M.le curé Joseph Lauzier qui présida la levée du corps.Le R.P.Jean-Guy Lavoie, o.m.i., neveu de la défunte, officiait au service funèbre.Il était assisté des abbés Joseph Lauzier et Eldéric Anctil, de St-Narcisse, comme diacre et sous-diacre.Madame Brisson laisse, outre son époux, ses fils Wilfrid et son épouse Marianne Proulx, Emmanuel et son épouse Evelyne Proulx, de Ste-Blandine, Lucien et son épouse Rachel Pillion, de Rivière-du-Loup, Théodore et son épouse Laurette Vignola, Gilbert et son épouse Florence Rucst, Jean-Marie, de Ste-Blandine ; ses filles et leur conjoint M.et Mme Gabriel Pillion (Jeannette), de Ste-Blandine, M.et Mme Adrien Proulx (Gilbertc), de Rivière-du-Loup, M.et Mme Léopold Beau-lieu (Gisèle), de Trinité-des-Monts, Mlle Lucienne Brisson, de Ste-Blandine.Lui survivent aussi vingt-un petits-enfantsain si que frères et belles-soeurs M.Ernest Thibault, de St-Narcisse, M.et Mme Adélard Thibault (Marie-Anne Moreau), de Rimouski, M.et Mme Isidore Thibault (Geor-gianneG agné),d e St-Narcisse, M.et Mme Arger Thibault (Clarina Gagné), de Ragueneau, M.et Mme Josué Thibault (Ida Proulx), de Bcauhamois ; sa soeur et son mari M.et Mme Auguste Lavoie (Ernestine Thibault), de St-Narcisse ; ses autres beaux-frères et belles-soeurs Soeur St-Joseph de Gallilée (Annette), de Québec, M.et Mme Alfred Thibault, M.et Mme Joseph Brisson, de Ste-Blandine, M.et Mme Orner Fréchette, de St-Narcisse, Mme Ve Alphonse Brisson, de Rimouski, Mme Ve Edmond Brisson, de Montréal, M.et Mme Gérard Proulx, de Trinité-dcs-Monts, M.et Mme Donat Bel-lcau, de Lévis, Mme Ve Louis Dionne, de Rimouski, Mme Ve J.-B.Lepage, de Ste-Blandine, M.et Mme Léo Brisson, de Rimouski.La croix était portée par M.Anselme Fiola et le cercueil par Lorenzo Poirier, Agnus Roméo Proulx, Florian Gonzague Lepage, .mm m > 1881 I \ 7 The Winged Legend Of World War U f4 > v X X X X X X X xv - X K Î X x> X THE X X V.X xv X I X.£ SCREEN EXPLODES % X X X $ X X X 1 I X V Land j 8 U m X X X.SF fjjetM/eefî K f them THE X > X \ ••• X MOST IMPORTANT M/SS/ON X m : x" ^9 X 7 «Bi V I X k X was k x' X $ I conceded ' / murde»81 $ S OF % % % THE g §9 £ A k X IT’S SO EASY lb SET FIRE TO A WAR! V s EJr V 0 x v V X mm * V X COLOB b, DE LUXE PAMVISIOr X û i X X X ses mUFSHM» wmmwttcids i I no i i.g I m t.WEEGP.M w«cmi'w IESEH g % in*! fiKi.ii IBMSJME hhK^ŒCILEfûRD 8 UNITED ARTISTS i I S Etteii ta : 8 I « ALEXANDER KNOX SSmuSui!wmeniumi MICHAEL RELPH BASIL DEARDEV EASTMANCOLOR "!«' UNITED ARTISTS x' nm rx m,n usa w OCX* «Ml tux* mwm t 8 5 $ i LE SAMEDI 30 JANVIER à 2 heures POUR LES JEUNES V V > Le SABRE et la FLECHE” mum U > $ S (avec BRODERICK CRAWFORD et BARBARA HALE) Un excellent film d'action en superbes couleurs qui plaîra à tous nos jeunes nombreux habitués du samedi après-midi.li 9 MM.Proulx, Dcschénes, François Brisson.Nos sincères condoléances.9 xv 'î I LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT Son service fu- Elisabcth Côté, nôbre eut lieu, en l’église d’Am-qui, mardi matin, en présence de nombreux parents et amis.Décès La délégation du Bas St-Laurent au colloque de I Opération 55 — A Rimouski, le 23 janvier, A l’âge de 46 ans, M.Maurice Dufour, époux de Dame Germaine Lepage, de St-Gabriel, où eurent lieu les funérailles.— A Stc-Luce, le 23 janvier, est décédé accidentellement, ù l’âge de 55 ans.M.Henri Poirier, époux de Dame Antoinette Bernard.— A Québec, le 20 janvier, ù l’âge de 75 ans, M.Ludger Barrette, d'Amqui, époux de Dame — A Lac-au-Saumon, le 25 janvier, ù l’âge de 52 ans, M.Oné-sime Gauthier, époux de Dame Madeleine Jomphe.— A Rimouski, le 25 janvier, â l’âge de 60 ans, M.Alphonse Vignola, époux de Dame Anne-Marie Rioux, de Ste-Agnès, où les funérailles ont eu lieu, jeudi, en l’église paroissiale.pas encore terminée on sait déjà que le coût d’opération sera inférieur â celui prévu.Par comparaison avec d’autres systèmes, il ressort que le chauffage â l’électricité, pour une unité de construction de cette taille, est de plusieurs mlliers de dollars plus avantageux surtout s’il faut considérer les frais de capitalisation et d’entretien pour obtenir un même confort.Rimouski reçoit A l’issue de cette visite, les autorités de la Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent, filiale de l’Hydro-Québec, recevaient les invités à l’occasion d’un repas servi dans la cafétéria de cette institution.Des allocutions ont été prononcées par MM.Aurélien Mi-chaud, du Service de Promotion et Ventes de la Compagnie de Pouvoir du Bas St-Laurent â Rimouski, organisateur de cette rencontre et qui agissait comme maître de cérémonie, André Gilbert, i ingénieur conseil de Québec, et Me Louis-Philippe Rioux, président de la Régionale de la Mata-pédia.: -Tï mm u^'*Vk‘'-N»4d r r; E, u LE -tT-XiSSeS Y PROGRES DE ^ VOTRE ENTREPRISE I r EST-IL RETARDE PAR L'INSUFFISANCE DE CAPITAUX?BraBME^>8^^;5r^ MM.Aurélien Michaud, du Service de Promotion et Ventes de la Cie de Pouvoir du Bas St-Laurent à Rimouski, Me L.-P.Rioux, de Rimouski et Sayabec, président de la Régionale de la Matapédia, au colloque convoqué à Québec par le Ministère de l’Education.& •j Au cours de la dernière fin de semaine, quelque 2,000 commissaires d’écoles et membres des Comités de Planification régionale de toute la Province de Québec, ont participé au colloque convoqué par les autorités du Ministère de l’Education à l’Académie de Québec dans le cadre de l’Opération 55.C’est à cette occasion que le ministre de l’éducation, l'Honora-ble Paul Gérin-Lajoie, a annoncé la formation de la 55e commission scolaire régionale à direction catholique, celle de Tilly, près de Québec, qui desservira environ 72,000 âmes.Par l’établissement de cette commission scolaire régionale se termine la première phase de l’Opération 55 et que débute la seconde partie de la réorganisation de l’enseignement secondaire dans la “belle province”, celle de la “démocratisation par la collaboration entre les différents corps intermédiaires”.Les commissaires d’écoles et les membres des comités de planification régionale de la région du Bas St-Laurent et de la Gaspé-sie ont assisté fort nombreux à la tenue de ces importantes assises.Une délégation forte de quelque 250 personnes représentait les régionales du Bas St-Laurent, de la Matapédia, des Monts, de Grand-Portage, de la Péninsule et de la Baie des Chaleurs.Un sujet sur lequel s’est particulièrement penchée la délégation de notre région, c’est celui de la construction des écoles.matin et le soir.Le chauffage de cette école est entièrement assuré par l’électricité.Plusieurs entreprises canadiennes progressives ayant besoin de terrains, d'immeubles, de machinerie ou d’outillage additionnels obtiennent Banque d'expansion industrielle.Vous auriez probablement intérêt à discuter de vos besoins de financement avec nous.(les (le la emprunts Chauffage à l’électricité L’ingénieur conseil, M.André Gilbert, qui a guidé la délégation bas-laurentienne, dans la visite j qu'elle a fait des locaux, prévoyait un coût annuel de l’ordre de mm® MNQVf WfË D’EXPANSION «^INDUSTRIELLE Décès — A l’Hôpital St-Jean de Man-$17,000.00 pour l’électricité en au- seau, le 23 janvier, décédait, à tant que les réservoirs à eau j l'âge de 45 ans, M.Antoine Cor-chaude et le système de chauffage j bin, fils de M.et Mme Ludger électrique soient commandés par j Corbin (Rose Bélanger).Il était un stabilisateur Gen-Tec.Et bien le frère de Mme Gaston Laliber-qu’une année d’opération ne soit | té, de Rimouski.25 SUCCURSALES AU CANADA RIMOUSKI, P.Q.: 133, rue St-Germain Téléphone: 724-4461 moelleuse,,, mon O O © merveilleuse Molsoii ! 1 Les problèmes complexes de la construction scolaire De l’ensemble des discussions entendues, il ressort que les édifices scolaires devront être versatiles et flexibles.Il sera nécessaire de prévoir des devis pédagogiques pour la construction des nouvelles unités d’enseignement secondaire régionales.Il a été spécifié que ces nouvelles écoles se devraient de tenir compte des différenciations géographiques, é-conomiques et sociales.Un aspect de développement culturel serait également souhaitable qui permettrait à l’individu de poursuivre une personnalisation plus complète.Dans le cadre de ces préoccupations, mais après la tenue de ce colloque avec les autorités du Ministère de l’Education, la délégation de notre région s’est rendue, samedi soir, à l’école St-Joseph de St-Vallier, située au numéro civique, 550 Chemin Ste-Foy, à Québec.p'— % m i m ¦ s ¦ m 1 m S HP ; m i U; \ ,i] pr^4 à s] .:- E m m ï sss Vl :: 1 Fil V SÏÎ^.J ¦ « TUfÜ -' ¦ ;.-r ÏS-,r.% «,-ü.^ ¦ eTe.>¦ »JT-YYiW• f“ s Cette école, des plus modernes, est une école secondaire pour jeunes filles.On y trouve une cuisine et un cafétéria capable de desservir 500 personnes, un gymnase et une buanderie.En plus des 24 classes, la bâtisse comprend 102 chambres pour le personnel enseignant et les étudiantes en résidence.Actuellement, on y sert 200 repas le midi et une centaine le v: 3% LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT ET UNE L'année de la internationale St-Alexis de Matapédia M.et Mme Michel Dufour, M.Louis-Gonzague Levesque sont allées à Ste-Dorothee où ils furent les invités de M.et Mme Henri Bastion.M.et Mme Jacques Dufour et leur famille ont visité M.et Mme Ul-ric Rioux, de St-Raymond de Portncuf.M.et Mme Luc Levesque ont rendu visite à leurs parents de Grand’Môre.M.et Mme Gaston Dufour et leurs enfants ont passé quelques jours à Québec chez Mme Albert Maheur.M.et Mme Aurèle Santerre sont allés à Causapscal visiter des parents.Mlle Gilberte Gallant, de Ri-chardsville, a visité sa famille pendantles Fêtes.M.et Mme Albert Arsenault et leur famille, de Shelburne, ont visité des parents et amis à St-Alexis.Chant sacré au diocèse ainsi qu’une disaine de membres du clergé, représentant des divers secteurs ddu diocèse, font un séjour d’études de quatre jours à Montréal, où l’Episcopat canadien de langue française les a convoqués.Tous étudient les décrets conciliaires de Vatican II sur les changements à apporter dans la vie liturgique, notamment l’usage de la langue française à la messe et dans les sacrements, qui entreront en vigueur le 7 mars.A leur retour, une rencontre de tout le clergé avec les sessionnistes, la semaine prochaine, permettra à toute l’équipe sacerdotale diocésaine de se renseigner avant de passer à l’action en mars prochain.coopération ¦ UNE DECLARATION OFFICIELLE DU MAIRE DE LA CITE DE RIMOUSKI ATTENDU que L’Assemblée générale des Nations Unies a désigné l’année 1965 comme l’Année de la coopération internationale ; Je fais aussi appel à tous ces organismes d’entreprendre des projets spécialisés de recherches et de convoquer des séminares pour fin de renseigner les membres en ce qui a trait à la promotion et au progrès de la coopération internationale.EN TEMOIGNAGE DE QUOI j’ai affixé ma signature et le sceau de la Cité de Rimouski.Ce vingtième jour du mois de janvier 1965.Ils étudient les décrets conciliaires Pendant qu'une cinquantaine de prêtres des diverses paroisses du diocèse sont en session d’études à la Maison Montmorency de Québec, pour trois jours, Mgr L.-P.Saintonge, M.le chanoine François Rioux et autres membres des Commissions de Liturgie et de et ATTENDU que l’année 1965 marque aussi le vingtième anniversaire de l’Organisation des Nations Unies ; et ATTENDU que l’Année de la coopération internationale a été désignée dans le but de promouvoir et affermir une coopération internationale appropriée et efficace ; et ATTENDU que la mise en marche de programmes de coopération internationale dépend de la participation active d’organismes communautaires ; et ATTENDU que le Canada a beaucoup contribué à la préparation de l’Année de la coopération internationale dès le début de cette initiative ; et ATTENDU que les gouvernements ne peuvent accomplir ce travail seuls ; et ATTENDU que les conseils municipaux, les organisations bénévoles, les groupes particuliers, les individus, les entreprises commerciales et les universités travaillant tous à l’unisson sont à même de contribuer à la réalisation et au succès de ce projet ; ALORS, POUR CES RAISONS, je, le Maire de la Cité de Rimouski, par ces présentes, — proclame que la Cité de Rimouski reconnaîtra l’année 1965 comme l’Année de la coopération internationale ; — dédie la Cité de Rimouski au principe de la coopération internationale ; et — invite les organisateurs bénévoles, les fédérations, les institutions, les groupes commerciaux et industriels, et les citoyens de la Cité de Rimouski d’examiner attentivement les contributions que ces organismes sont à même d’effecter pour mener à bonne fin l’initiative de l’Année de la coopération internationale.Maurice Tessier, Maire de Rimouski.CINÉMA CARTIER RIMOUSKI MODERNE Uflll I ILIl Tel.723-2791 Représentation continuelle, dimanche : 1 heure à minuit—- Sur semaine: 7 h.à 11 h.30 FOYER des grandes PRODUCTIONS MONDIALES en français DU SAMEDI AU VENDREDI, les 30 et 31 JANVIER, 1-2 -3 -4-5 FEVRIER au même programme.Dimanche, de 1 heure p.m.à minuit, représentation continuelle.Sur semaine, en soirée : premier film à 7 h.p.m.; le 2e film à 9 h.; le 3e film à 10 h.30 TROIS grands films LE DIABLE DANS LA PEAU s ws& 'ZP''*- _ É a* M Cary » Audrey Grant Hepburn I ,:V, m -i « ii K m m m.-:i>?I s;i 9 sm=- :•¦¦¦• >.PRIMEUR sensationnelle du grand maître des comédies musicales Stanley Donen 4 m et LUE DES DAUPHINS BLEUS La Pocatière K Accession à un trône pontifical.— Mgr J.-M.Fortier, évêque auxiliaire du diocèse de La Pocatière, depuis 1960, vient d'accéder, au trône épiscopal de Gaspé.Toute la population se réjouit mais elle ressent déjà le vide que causera le départ de Son Excellence.Depuis sa nomination au diocèse de La Pocatière, Mgr Fortier s’est conquis l’afïection de tous les diocésains par son dynamisme, sa cordialité, son dévouement inlassable, sa largeur d’esprit, sieurs oeuvres attesteront longtemps la sollicitude dont il entourait ses diocésains en leur confiant des responsabilités à tous les niveaux et dans tous les secteurs du diocèse.Nous lui faisons des voeux pour un long et fructueux apostolat parmi ses ouailles de Gaspé.Au Mexique — Le docteur et Mme R.-M.Raymond sont en route pour le Mexique, où ils passeront quelques semaines.Hûtel-de-villc la construction d’un nouvel V NEWBERY AWARD I WINNER FOR BEST CHILDREN S B00K1 II r z ii ii Charadé f M Eastman COLOR! R Hi m 81 A STANLEY DONEN Production M costaninj Walter Matthau/James Coburn le samedi à 1 h.30 Plu- MATINEE POUR LES JEUNES CHARADE .ESCAPADE AU JAPON (en français) Comédie policière à mi-distance de la comédie musicale et des terrifiantes facéties de Hitchcock dans le Paris diurne et nocturne.Une réussite exceptionnelle ! Suspense et humour se mêlent habilement et l'intrigue court prestement d'une péripitie à l’autre.Ajoutez à cela : le décor enchanteur de Paris, au printemps, le charme d'Audrey Hepburn et l'aisance de Cary Grant.C’est léger et brutal ! C’est explosif, souriant, coloré et haletant ! TECHNICOLOR B Film d'aventures merveil- ¦ leuses vécues par deux » jeunes garçons, l’un Japo-jti nais et l'autre Occidental ïj à travers le Japon, ses plus ¦ beaux sites, ses industries, 1 ses institutions.C’est char- mont ! Jeunes et adultes ¦ pourraient s'en régaler.92 si minutes de spectacle é-B blouissant.¦ Aussi, deux CARTOONS en S couleurs.Les travaux pour hôtcl-dc-vilte, moderne et fonctionnel, débutent cette semaine même.Le DIABLE dans la PEAU Recette au jus de citron pour soulager la douleur rhumatismale et arthritique Un super-western humain et attachant de George Sherman.Le meilleur des dernières années ! U ILE des DAUPHINS BLEUS Si vous soufTrez do rhumatisme, d arthrite de névrile, essayez cette recette peu coûteuse que dea millicra emploient.Procurez-vous aujourd'hui uno holto do Composé IlU-l-.X, provision suffisante pour 2 semaines.Mélangez u une pinte d'eau et ajoutez le jus do 5 citrons.C'est facile et plaisantI No prenez que S cull.A taille 2 fois par jour.Le soulagement so produit Bouvcnt en moins do 48 heures —* parfois mémo on uno nuit.Si vos douleurs no disparaissent pas rapidement et si vous no vous sentez pas avec garantie do remboursement, vous seul Ctci» Ëgo.Plus do 8 millions do boites vendues.A us les comptoirs do produits pharmaceutiques.Àdrem Ltd., 231 Bartley Drive, Toronto 16.Ru/L ÉTUDIANTS De la fraîcheur, de la tendresse, de la poésie, des décors exotiques, des bêtes intelligentes, bref, une heure délicieuse à passer avec cette réalisation tirée d'un best-soiier.qui décrocha cinq prix littéraires.Touchante histoire d'une adolescente perdue dans une île.Et quelle débrouillardise pour sortir triomphante de mille embûches semées par des indigènes et des bêtes de la jungle.En matinée, dimanche ADMISSION : 0.50 Matinée spéciale, le mercredi, à 1 heure ADMISSION : 0.25 TROIS FILMS TECHNICOLOR LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT-DEUX -"'X r ¦ 1 Un leader étudiant à Rimouski g}?**™-~- ?VOUS RÊVEZ —-v«î 8 5 f.DUN TRAVAIL » \ V iv v 1 ¦y £ AGRÉABLE N Vf.*ùf.§ *.*• TOUT EN ÉTANT VA JE * v xv % jv (I ?RÉMUNÉRATEUR ?•• A voici ce que 0 Les étudiants et étudiantes, qui fréquentent le Séminaire de Ri-mcuski et le collège des Ursulines, ont eu l’opportunité, la semaine dernière, d'entendre le président de l'Association générale des Etudiants du Québec, M.Jacques Desjardins, étudiant à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales à Montréal, leur parler de syndicalisme étudiant et du monde étudiant face aux recommandations du Rapport de la Commission Parent.Cet organisme, l’EGEQ vient de naître après le retrait des étudiants québécois de l’Union Ca- ; nadienne des Etudiants “où le principe des deux nations était rejeté".L'UGEQ est une association québécoise qui entend recruter dans ses cadres les 55,000 étu- lin stage d'études pratiques en diants de la province de Québec, | r rance, l’an dernier, profitant de qu’ils soient d'expression françai- ce séjour pour étudier les syndi- j se, anglaise ou d'une autre ori- ; cats étudiants belges et français, j gine ethnique.Ce qui lui faisait dire : l’avantage " Le président de l’UGEQ aura Qu'a l’UGEQ sur ces derniers parcouru toute la province de i c est qu elle groupe tous les étu-Québec, d’ici juin.I diants et qu elle n’est pas engagée Il est primordial, ajoutait M.! politiquement.Desjardins, que tous les étudiants du Québec connaissent à fond le IGEQ a décidé à son récent con-rapport Parent car leur associa-1 grès de ne pas s’affilier à aucun tion militera pour qu'il soit ap-, des deux associations étudiantes, alignées, l'une sur le bloc com-l'issue des visites à muniste, et l'autre, sur le bloc travers la province que l’UGEQ occidental.pourra ajuster ses structures, qui seraient vraiment représentatives de la classe étudiante.Sont invités à s'intégrer dans cette Union générale des étudiants du Québec, les associations des universités francophones du Québec, la Fédération des associations étudiantes des collèges classiques, des écoles techniques et des écoles normales, diants des Ecoles des Beaux-Arts de Montréal et de Québec, les étudiantes-infirmières, seront également invités à joindre les rangs de l'UGEQ.M.Desjardins était accompa-! gné à Rimouski de l'un des vice-, présidents, M.Gilles Gauthier, de Montréal.vous suggèrent.la COIFFURE Une CARRIERE dans Des cours débutants et débutants accélérés, différents cours avancés et de perfectionnement vous sont enseignés par des professeurs compétents.Venez vous informer avec ou sans vos parents, vous recevrez un chaleureux accueil et aurez la possibilité de voir d'autres jeunes gens comme vous à l’oeuvre.Les étu- Ajoutons que M.Desjardins fit Guillaume & Robert vous offrent des COURS de PERFECTIONNEMENT • En COUPE • GONFLAGE et COIFFURE à la BROSSE • MISE en PLIS • COUPS de PEIGNE LES LUNDI, MARDI ET MERCREDI JOUR ET SOIR Sur le plan international, l’U- Ces cours sont donnés personnellement par M.Guillaume, M.Robert et M.Daniel VENEZ CONNAITRE LES DETAILS ET SECRETS DES NOUVELLES LIGNES pliqué intégralement.C'est à gR "ï / Pour plus d’informations adressez-vous \ • I ) Succursale rimouskoise de T Association du Royal 22e Je serais intéressé à suivre des cours de coiffure à vo-I tre école.itu à : INC.A Nom Adresse Téléphone lui faire confiance et invita le Brigadier Paul Triquet à prendre la parole.Tout vétéran qui a fait partie du 22e Régiment, partout au Canada ou à l’étranger, et tous ceux qui ont servi dans les Fusiliers du St-Laurent sont invités à faire partie de l’Association.Pour toute information, veuillez communiquer avec M.Gérard Marois, 70, St-Laurent, Rimouski, 723-7445.Le vendredi 15 janvier dernier avait lieu, au Manège Militaire de Rimouski, une réunion générale en vue de la formation d’une succursale de l’Association du Royal 22e Régiment, avec bureau de direction à Rimouski.Les régions du Bas St-Laurent qui en font partie sont : Kamou-raska, Témiscouata, Rivière-du-Loup, Matane, Matapédia, Bona-venture et Gaspé.Sous la présidence du Cap’t Yvon Desrosiers, avec comme invité d’honneur le Brigadier Paul Triquet, V.C., l’assemblée vota pour élire sept directeurs.Ont été choisis : le cap’t Yvon Desrosiers, président, le Major René Pelletier, de Cabano, vice-président, M.Gérard Marois, Rimouski, secrétaire et le cap’t Jean Ménard, trésorier.Les autres directeurs élus sont R.S.M.Jos.Pearson, Mont-Joli, le Capt Auguste Laforest, de Matane, le Lieutenant Bertrand Damais, de Rivière-du-Loup.Après la formation de l’exécutif, le Président Yvon Desrosiers remercia les membres qui ont bien voulu e HAIR DESIGN SCHOOL 2160, rue de la Montagne, P.Q.Ecole détenant un permis en vertu de la loi des écoles professionnelles privées.VI 2-6081 PRO."'41.Va iM ii V.v ^2$ À : V fa 'N l \ m 1 t M : I \ V 5?AV / •* - - •y.v / •i il X, -o v pïï j Æ- 9 / m £C>>z> m —.r ' 3* Wf ' : H 29 janvier, 8 h.30 Télévision LES FRONTIERES DE LA VIE Intéressant.Atmosphère bien rendue.Interprètes convaincants.A.Scènes délicates.Tentative de suicide.30 janvier, 4 h.30 LE SILENCE EST D’OR Fantaisie, humour, justesse de jgsss s N Fi .i O Pfep* WP*'' 11 ¦'i .Yig: t U ' ¦ LA PASSION SENTIMENTALE DU les 9 H PREMIER AMOUR Un nouveau système de chauffage s’impose-t-il ?X F Du plus profond désir au plus brillant amour ! I# "S' % s: li ‘ ¦¦¦ V5-W:;:'' LA LUMIÈRE SUR LA PIAZZA -s J R0SSAN0 YVETTE GEORGE BARRY OLIVIA ¦•XWMOOWWCOtm-« yjMttVlwvwftP.pn.xi iy*—¦¦ ¦«• m ^ S : Un film jeune et gai, divertissant et dynamique.Une belle histoire d'amour.Les jeunes amoureux sont deux jeunes comédiens promis h une grande carrière.L’enchantement d’un premier amour sous le merveilleux ciel de Florence.THE BRITISH AMERICAN OIL COMPANY LIMITED : EN FINANCERA L’ACHAT.CONSULTEZ Horaire : S.50 heures BRODERICK CRAWFORD dans LA NUIT DES OTAGES Lionel Desjardins 13, rue St-François 723-2124 Une oeuvre d'une incroyable intensité dramatique.Un suspense presque insoutenable.tandis qu'un seul homme tente désespérément de sauver 300 hommes.n Samedi, 30 janvier, matinée pour enfants, à 1 h.30 Révolte dans la jungl® PLAN D’ACHAT D'UN SYSTEME DE CHAUFFAGE À L’HUILE B-A 10 ANS POUR PAYER AUCUN VERSEMENT INITIAL FRAIS DE FINANCEMENT MINIMES & V: Paradis terrestre condamné à la destruction par l’armée la plus formidable du siècle.Aussi SUJETS COURTS en magnifiques COULEURS # '2- m u L SERVICE DE CHAUFFAGE THE BRITISH AMERICAN OIL COMPANY LIMITED MC-9F 724751 LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT-QUATRE Asphyxié par un sifflet Richard Bélanger, 3 ans, est mort asphyxié après avoir avalé un sifflet qu’il avait reçu en cadeau à Noël, l’asphyxie.On tenta vainement de le sauver.Il était le fils de M.et Mme Etienne Bélanger, de Sto-Félicité.souscrit $425.00.Le montant total de la collecte s’élevant à $900.00 représente 128.5% de l’objectif fixé.Les dirigeants de la SJB de Mont-Joli disent un sincère merci à tous, solliciteurs bénévoles, la plupart des étudiants, et les généreux souscripteurs.¦ Il succomba à Festival Jean Renoir : Une partie de campagne Une partie de campagne, moyen métrage basé sur un conte de Maupassant et réalisé en 1936, sera le film à l’affiche du Festival Jean Renoir, le mardi 2 février à 11 heures du soir, au réseau français de télévision de Radio-Canada.Les vedettes de ce film sont Gabriello, Jeanne Marken et Sylvia Bataille.Renoir a situé son action dans le même cadre que Mau-passant : dans une banlieue champêtre de Paris, vers 1900.j Une famille de boutiquiers parisiens vient passer un dimanche à la campagne.Le père et le commis (son futur gendre) partagent leur journée entre un plantureux repas, une digestion ronflante et la pêche à la ligne.Quant à la vieille grand-mère, elle promène sa surdité à l’air libre.Pour tromper leur ennui, la mère et la fille acceptent d’aller faire une promenade sur l’eau avec deux beaux jeunes hommes qui habitent la même auberge.Toutes deux succomberont aux charmes de leurs compagnons.Deux ans plus tard, la jeune fille, maintenant mariée au commis, reviendra en cet endroit.Important contrat de vente de bois L’Office des Producteurs de Bois du diocèse de Rimouski vient de signer une nouvelle entente avec la compagnie Eastern Canada Forest Products dont le siège social est à Rimouski pour l’achat par cette compagnie de quatre millions de pieds de sapin, épinet-te brute, p.m.p., de 8 à 12 pieds de longueur, de 400 cordes de bois de 7 pieds de longueur (88 pouces), de 400 cordes de bois de 6 pieds de longueur (76 pouces) et 500 milles pieds de bois franc, | p.m.p., de 10 pieds de longueur.: L’entente, qui représente une ' augmentation pour la quantité de bois sur l’an passé, a été signée I pour une année.Le mesurage sera effectué à l'usine de Rimons- ; ki même.Le R.P.Joseph Lapierre, o.m.i., entouré de MM.Maurice Arsenault et Yvan Ross, Richelieu de Mont-Joli, pendant la bénédiction aux enfants réunis pour la fête dite “des enfants Richelieu.brèves allocutions furent prononcées par M.Maurice Rrsenault, M.Yvan Ross et le Dr Fournier.Mc Louis-Jacques Gagnon, notaire, fit la conférence-éclair, et M.Vincent Mercier donna les nouvelles.Des roses furent offertes à mesdames Arsenault et Ross, avant la soirée récréative qui mit fin à cette cérémonie.Nouveau président Richelieu à Mont-Joli le Dr Robert Fournier, de Ma-tane, et son épouse, M.Maurice Arsenault, président sortant de charge et son épouse, M.Yvan Ross, et son épouse, le Dr Jean-Louis Desrosiers, président du Rotary, et Mme Desrosiers, M.Jean-Marc Deschênes, maître de cérémonie, et son épouse, ainsi que tous les officiers pour 1965 : MM.Vincent Mercier et Raymond Madore, vice-présidents, Elzéar Ouellet, secrétaire et publiciste, Marc-André Boulanger, m.v., Guy Bouchard, Jean-Marc Deschênes, Jean-Charles Langlais, M.d.De Le Club Richelieu de Mont-Joli a reçu ses membres ainsi que leurs enfants à la traditionnelle fête dite des enfants Richelieu.Le pasteur de Notre-Dame de Lourdes porta la parole et bénit les jeunes avant le plantureux buffet froid préparé par les dames des Richelieu.Quant à l’intronisation du nouveau président Richelieu, pour l'année 1965, M.Yvan,Ross, elle s’est déroulée samedi soir dernier, lors d’agapes mixtes auxquelles participèrent, à la table d’honneur, le gouverneur régional M.La SJB à Mont-Joli M.Phil Lavoie, président de la Société St-Jean-Baptiste, section1 de Mont-Joli, nous informe que ; les résultats pour la collecte en faveur du Prêt d’Honneur de la Diocésaine St-Jean-Baptiste dans la ville de Mont-Joli, les paroisses de St-Joseph de Lepage et Ste-Flavie, fut un succès.La sollicitation générale, sous la direction de M.André Levesque, l’un des directeurs de la SJB, a rapporté $475.00 et la section dite NOMS SPECIAUX a Mont-Joli Décès — Le 20 janvier, décédait, à l’âge de 89 ans, M.Georges Thibault, époux de Dante Antoinette Bélanger.Le 21 janvier, est décédé, à l’âge de 65 ans, M.Charles Lar-rivée, époux de Dave Léonie Levesque.SS ' H: ¦ 5 • m m# : : .U Sans quitter mon fauteuil .- ¦ y y : .: H % ’ k wmâ ür Us « -••• : Quand vous faites vos affaires de banque par la poste vous épargnez du temps, vous évitez des déplacements et vous supprimez le problème qu’est devenu le stationnement.C’est là l’un des nombreux moyens que prennent les banques à charte pour simplifier et faciliter les relations avec la clientèle.Sans quitter votre fauteuil, vous avez à votre portée la plupart des services bancaires.Vous pouvez faire des dépôts, opérer des retraits, transférer des fonds ou effectuer à peu près n’importe quelle opération, y compris certains genres de prêt.On vous fournit les formules requises sans frais supplémentaires.Et que vous soyez chez vous ou en voyage, vous êtes assuré que tous vos ordres sont l’objet de la plus prompte attention.i i m v : I s i i i / v#jg .¦ m i.?Klsm s m * : »?f.f F.te ïi-.i m :¦ wm * mm » % y •> ¦ I : & m ¦ :/Jk :ï : ¦ ;< :• .f v ilk ?¦ « I li y» % '4^ » F A l'occasion de sa dernière réunion, présidée par madame Christine Oesrosiers, l'association Féminine de Mont-Joli, avait le plaisir de recevoir comme conférencier invité, monsieur Léo Camirand du Ministère de la Santé qui présenta à son auditoire deux films très intéressants: le premier traita de l’auto-examen de la poitrine en vue du dépistage du cancer, et le deuxième traita de la dentition.Le conférencier fut présenté par madame Pierrette Janelle, et remercié par Mlle Lucienne Côté.Mme Alphonse Deschênes et Mlle Gisèle Deschênes sont allées à Québec où elle furent les invitées de M.et Mme Alphonse Ouellet, de St-Romuald, M.et Mme Lionel Dastous, de Lorettc-ville.M.et Mme Marcel D’Auteuil, de St-Damase, ainsi que M.Gaétan Smith ont visité M.et Mme Louis Smith.Cours d’extension scolaire — 34 adultes se sont inscrits aux cours d’extension scolaire, 2e cycle, dont la moyenne d’âge de 29 ans.Les professeurs sont Mme Marguerite P.Martin et Mme Ghislaine E.Desrosiers.Et pour le premier cycle, 20 élèves, dont les titulaires sont Mme Dorothée D.Casse et Mlle Louise Gazes.Les directeurs pédagogiques sont M.Paul-Emile Pineault, i.e„ et Mme Gérard Deschênes.ROGER RIOUX, INC.DIRECTEUR DE FUNERAILLES - F SSïmtâii «a j/j Soirée boucane à l'Ecole Sacré-Coeur L'Amicale du Sacré-Coeur de Rimouski est à préparer, pour le dimanche 31 janvier, ù l'Ecole du Sacré Coeur (100, Evêché), une soirée populaire où tous les anciens, et leur compagne, épouse ou amie, pourront fraterniser.Soirée amicale sous le signe de la gratuité.Elle commencera à 7 h.30 par la visite des lieux, qui ont subi des modifications.Geste qui permettra d’évoquer des souvenirs et de renouer des liens d'amitié.A 8 heures, le mot de bienvenue du président.La partie récréative est prévue pour S h.30.Le goûter sera servi à 10 h.30.Que les amicalistes a-mènent des anciens et leur compagne, qui n'ont pas encore eu l’opportunité de participer à une rencontre fraternelle dans l'Ecole de leur jeunesse.AMBULANCE CADILLAC ‘64, DES PLUS MODERNE ET DES MIEUX EQUIPEE VOUS OFFRE UN SERVICE PERMANENT D'AMBULANCE SERVICE FUNÉRAIRE COMPLET ____________ÉQUIPEMENT ULTRA-MODERNE 200, rue Notre-Dame Ouest - 851-2122 - TROIS-PISTOLES SALONS FUNERAIRES REPRESENTANTS : ST-FABIEN M.Hilaire Quelle) Tel.7 L’ISLE-VERTE M.Roland Quelle) Tel.898-2848 à votre disposition gratuitement à ¦ TROIS-PISTOLES ¦ ST-FABIEN ¦ ST-JEAN-DE-DIEU ¦ ST-MATHIEU ¦ L’ISLE-VERTE trouverez à la FERRONNERIE BERUBE Vous un choix complet de matériaux ¦fctafo, de construction NOS SPÉCIALITÉS \ 1 CONTRACTEURS — CONSTRUCTEURS avant de construire ou de soumissionner voyez la FERRONNERIE BERUBE Bardeaux d’asphalte Bardeaux d’amiante Papier en rouleaux de toutes sortes Tôle galvanisée à couverture Laine minérale Briques Ciment Clous Calcium Plomberie Réservoirs électriques Cabinets Lavabos Eviers Contre-plaqué Sheetrock Beaverboard Masonite Arborite Polytylène Insul-board Insul-sheeting styrofoam isolant pour sous-sol Bois de finition NOYER - ACAJOU Portes Moulures Peinture i SPÉCIAL LATEX BLANC 62 EVECHE RIMOUSKI 724-4188 724 4189 31e gallon .59 NOUS AVONS NOTRE SYSTEME DE FINANCEMENT 2/ LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT-HUIT bonne santé et prolonger leur vie et qui, une fois sur ia grande route, filent à des vitesses désordonnées au très grand risque d’abréger leur vie.Si encore ils ne risquaient que leur propre vie ; malheureusement, c’est celle des autres qu’ils mettent également danger par leur imprudence et leur folie de la vitesse.physiques supportées par les accidentés et leurs parents.Dans 95 pour cent des cas, ces accidents auraient pu être évités, rappelle PRUDENTIA, parce que 95 pour cent des accidents sont causés par une erreur de jugement, une imprudence.Est-ce qu'il ne vaut pas la peine de se montrer plus respectueux des règlements ?Prochain mariage Le 30 janvier, en la chapelle St-Louis de la Basilique à Québec, sera béni, dans l'intimité, le mariage de Mlle Michèle Paré, fille de Mme Jean-Marie Paré (Colette Gendron), de Québec, ci-de-, ,vant d’Amqui, et M.Jacques La-france, fils de M.et Mme Albert Lafrance, de Québec.Bien curieuse mentalité Certains automobilistes ont une bien curieuse mentalité, fait remarquer PRUDENTIA.Il s’agit de ces automobilistes qui se bourrent l’estomac de pilules et de vitamines pour se maintenir en Millions perdus par notre faute En cinq ans, les accidents de la circulation ont coûté $80,000,-000.de dollars à la population de Montréal, somme suffisante pour construire 6,000 maisons de $12,000.chacune et cela n’inclut pas les souffrances morales et en GRATIS! 100 coupons-boni avec le nouveau catalogue des Mark Ten, la cigarette généreuse, a toujours plus à offrir! Mark Ten.H r Envoyez ce bon à: Mark Ten, C.P.190, Snowdon, | Montréal 29, P.Q.| Veuillez me faire parvenir, GRATIS, le nouveau catalo- | gue des cadeaux Mark Ten et 100 coupons-boni.Nom.I 1 I I I éÆ I I I I I | Adresse: J L_ f II i v'iCl HH 3 m x w.v \ \ m ¦ .§111 > wi m I : r% : • 1 i ill .14! ¦ m .ma : m mgi (f : ^ ¦• • mm n : M £ > ' ' [• - 1: 'I : >- 3 ¦ % "y":: .Bs .m : ' : ¦ Il ' % 1 m ¦ 1;: m : » : m pi - m# < m .' .> : i: ma M .: / - :’v a ïiu •: 1 : i i i'H : : s * ; i) ¦ M : M#;* m I :< m lïMm : : V-x' : :: < : ¦ : n$ V- i ¦ i Md .: : -m# : .,m P mis : ; m Z % il! HX : ./ mm , > S ¦ .< i J : M;.* et des cadeaux! En plus, Mark Ten vous offre ses cadeaux, des cadeaux de marques renommées que vous obtiendrez facilement, simplement en gardant les coupons qui se trouvent dans tous les paquets! .i : f x : * \ ?i.une cigarette de qualité supérieure.Mark Ten, la cigarette généreuse, vous offre d'abord une cigarette de qualité supérieure, faite de fins tabacs de Virginie; à bout filtre, à bout uni, ou au menthol, c’est une cigarette moderne qui plaira à tous.ro \ : f n / I X I ¦t Æ Æ ,'v’i Mark Ten Mark Ten Mark Ten w*c—i lifu M»oviivi • MENTHOL lâvouuwi • BOUT UNI wtOM* inu u»oviiwi • FILTRE Mark Ten, la cigarette généreuse! # LE PROGRES DU GOLFE, 29 JANVIER 1965 PAGE VINGT-NEUF Au cours de la chambre de Commerce QUALITE ANDRÉ im ft Epargnez en achetant du bois de qualité scié et préparé à Rimouski W La Compagnie de Bois André Ltée % peut vous fournir tout le bois nécessaire à votre construction : épi nette, sapin, etc.SPECIALITES : ® Bois franc • Pin © Contreplaqué I M Veneer B.C.Fir.5/16 ' t GRAND SPECIAL à plancher Quantité limitée $2.»9 la feuille Le cours mis sur pied par la me, avant l’issue des cours, d’être Chambre de Commerce de Ri- chaleureusement louée, mouski pour inciter la population aux procédures des assemblées délibérantes a connu une vogue si grande que, dès la première soirée, les instigateurs durent quitter le local, réservé à l’Ecole Normale Tanguay, et se transporter ù la salle de Conférences des Loisirs St-Gcrmain.Dès le premier cours, le 14 janvier, 130 inscriptions.Au deuxième cours, le 21 janvier, des dizaines d’adultes, appartenant ù diverses asso- j ciations, s’inscrivaient également ] à cette série de cours dispensés avec autorité par M.Guy Leblanc, a.g.,i.f., que l'on aperçoit, sur la photographie ci-dessus, avec l’un des organisateurs, M.Guy Leclerc.Le dernier cours, le 4 février, constituera pour la vaste assemblée d’élèves, hommes et femmes, une synthèse des propos de M.Leblanc puisque la Chambre de Commerce tiendra une véritable assemblée où toutes les implications du code de procédures d’assemblées délibérantes devra être scrupuleusement respecté.L’expérience tentée par la Chambre de Commerce pour élargir les connaissances des personnes engagées dans de nombreux secteurs de l’activité humaine, au sein d'associations ou organismes du Ri-mouski métropolitain, mérite mê- RIMOUSKI Tel.723-6531 Rue LEONIDAS (Village Brisson) .1M -S*.(Photo Roland Morin) m À % r r -Z v Economiseur d'eau réglable -, Trois vitesses pour le lavage et l'essorage Deux températures de rinçage Equilibreur automatique de charge ¦ : "r: .' Tragédie à Ste-Luce : Deux morts Cuve et panier en émail porcelaine M.Henri Poirier, 56 ans, a perdu la vie, samedi soir, vers 9 heures, dans la collision de son automobile avec celle de M.André Poirier, 42 ans, de Montréal, résidant à Rimouski (24, Hudon), depuis un mois seulement.Les deux voitures furent lourdement avariées, sur la route de Ste-Luce, dans une courbe.Henri Poirier, époux de Dame Antoinette Bernard, de Luceville, succomba sur le coup.Son fils Fernand, 11 ans, fut sérieusement blessé à la tête.Lui survivent, outre son épouse, quatre fils et deux filles.Il était à l’emploi de la Boulangerie St-Laurent, de Luceville.Quant à M.André Poirier, il perdit également la vie.Son é-pouse fut gravement blessée.Mécanisme garanti pour 5 ans Service garanti © Appareils de qualité assurée M.Vente et échange PRIX SPÉCIAUX À PARTIR DE $439.» Système de séchage ultra rapide Quatre températures de séchage Porte à fermeture magnétique Défroisseur automatique Durée de séchage réglable Ventilation en 4 directions Interrupteur de sûreté Panier et dessus en porcelaine-émail Service garanti Vente et échange Luceville y Marguillier — M.Robert St-Laurent a été élu marguillier en remplacement de M.Léopold Parent.Les autres marguilliers du banc d’oeuvre sont MM.André Desrosiers et Lionel Bélanger.Blessés — Alain Rioux, 11 ans, fils de Romuald, s’est fracturé un poignet dans une chute sur la glace, le 8 janvier.Un employé de la compagnie de Bois de Luceville, M.Charles Fournier, dut être hospitalisé après avoir été victime d’un accident de travail à l’usine.Il se blessa la main dans la raboteuse en action.L'accident survint le 20 janvier.Un règlement municipal, adopté le 4 janvier, est entré en vigueur relativement au couvre-feu établi dans les limites de la localité.Désormais, les jeunes de moins, de 16 ans ne pourront circuler sur la rue ou dans des endroits publics, après 8 heures, pendant les mois d’école et après 9 heures, pendant les vacances, sauf lorsque un adulte, parent, ou responsable, les accompagne.Décès — Une paroissienne, a-* vantageusement connue et fort estimée, Mlle Jeanne d’Arc Gagné, co-propriétaire du magasin Gagné, a succombé à une maladie de près d’un an, le 20 janvier.Elle était âgée de 48 ans.Ses funérailles, en l’église paroissiale, le.samedi 23 janvier, ont donné lieu à un éloquent témoignage d’estime.Mlle Gagné laisse sa mère Mme Ludger Gagné et deux soeurs Mlles Gertrude et Marguerite Gagné.Autre décès — M.Alfred Mar-cheterre est en deuil de son père M.Joseph-A.Marchetcrrc décédé à Québec à l’âge de 86 ans.Baptême — Le Premier de l’An, fut baptisé Yves-Christian, enfant de M.et Mme Jean-Marie St-Lau-rent.Parrain et marraine, Maurice et Michelle St-Laurent, frère et soeur de l’enfant.O Couvre-feu f I lot de TV, poêles et laveuses usagés, en très bon état PRIX A PARTIR DE $50„oo Voici ci-dessous d'autres spéciaux à l'occasion de cette VENTE D'ENTREPOT : Prix spéciaux à partir de $159.95 Prix spéciaux à partir de $149.95 Prix spéciaux à partir de $139.95 Prix spéciaux à partir de $249.95 Prix spéciaux à partir de $169.95 NOUS VOUS INVITONS TOUS A VENIR VISITER NOTRE ETALAGE QUI' EST COMPLET CUISINIERES ELECTRIQUES.LAVEUSES CONVENTIONNELLES.TELEVISIONS NEUVES, garanties.REFRIGERATEURS toutes grandeurs.RADIOS-PHONOS STEREO.Appareils ménagers MJ'Jïïû % ROBERT DESSUREAULT LIEE RIMOUSKI 322, ST-GERMAIN 723-3216
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