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Le progrès du Golfe
Libre de toute attache partisane, l'hebdomadaire rimouskois Le Progrès du Golfe est au service du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Il se distingue par la qualité de sa facture et la richesse de son contenu. [...]
Le Progrès du Golfe naît en 1904 alors que la ville de Rimouski connaît une poussée de développement et est déjà établie comme principal centre régional de services de la portion nord du Bas-Saint-Laurent. La construction de l'archevêché est terminée, des rues sont électrifiées depuis peu, et un premier appel téléphonique entre Rimouski et Québec est effectué en 1904. L'hebdomadaire rimouskois est lancé par Louis-Napoléon Asselin, avocat et shérif de Rimouski, et François-Xavier Létourneau, imprimeur. Au début, les collaborateurs appartiennent au clergé ou sont des professionnels de la ville. Au cours de ses premières décennies, le journal compte quatre ou six pages. Dans un numéro type de quatre pages, on trouve sur la première un éditorial portant sur l'actualité nationale ou internationale. Les faits divers et les annonces publicitaires occupent la deuxième et la troisième page et la quatrième page affiche les nouvelles locales et paroissiales. En 1910, le jeune notaire Eudore Couture et le comptable Isidore Asselin rachètent des parts de la Compagnie du Progrès du Golfe. Eudore Couture devient alors rédacteur omnipotent du journal. Il le sera presque sans interruption jusqu'en 1951. La journaliste Andrée Gauthier est sa principale assistante à partir du tournant des années 1930. L'industriel rimouskois Jules-André Brillant achète des parts de l'entreprise en 1922. Libéral, il aura des divergences de points de vue avec Eudore Couture, polémiste et conservateur. Le journal est peu politisé, mais, au gré de l'émergence des grandes questions d'actualité, il prend ponctuellement position. Jusqu'en 1940, les journalistes du Progrès du Golfe couvrent eux-mêmes l'actualité internationale. À partir de cette date, l'hebdomadaire s'abonne à une agence de presse qui lui permet de diffuser des articles en provenance d'autres parties du monde. Eudore Couture meurt en 1951 et c'est Jacques Brillant, fils de Jules-André, et l'imprimeur Isidore Blais qui prennent le contrôle du Progrès du Golfe. Jacques Brillant y signe ses articles sous le pseudonyme de Jacques de LaDurantaye. Lisette Morin, auteure depuis peu d'une page hebdomadaire sur l'actualité culturelle, devient rédactrice du journal en 1953. En 1958, Brillant et Blais se portent acquéreurs, des mains de Jean-Paul Légaré, de L'Écho du Bas St-Laurent, l'autre hebdomadaire de Rimouski, fondé en 1933. Les deux journaux auront des personnalités distinctes. Lisette Morin, rédactrice du Progrès du Golfe, est plus intéressée par les affaires socioculturelles, alors que Jean-Paul Légaré, rédacteur de L'Écho du Bas St-Laurent, couvrira davantage les questions économiques. À la fin de 1968, les deux journaux deviennent la propriété des frères Roland, Claude et André Bellavance. Les nouveaux propriétaires les fusionnent pour créer le Progrès-Écho. Dans les décennies suivantes, la famille Bellavance lancera plusieurs hebdomadaires en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Compilé en 1974 sous la conduite d'Antonio Lechasseur, chercheur à l'Institut québécois de recherche sur la culture, un index thématique permet de réaliser des recherches par sujet dans toutes les publications du Progrès du Golfe. L'Écho du Bas-St-Laurent a aussi été dépouillé dans le cadre de ce projet. Tirage : 1000 en 1904, 1474 en 1913, 2250 en 1940, et 5817 en 1963. TRÉBAOL, Charles, « Le Progrès du Golfe et la réalité internationale, 1904-1969 », mémoire de maîtrise, Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Département d'histoire, 1976, 143 p. LAVOIE, Alain et Carole GAUDET, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Bas Saint-Laurent, Gaspésie, Îles-de-la-Madeleine, Montréal, Hebdos Québec, 2009, vol. II, p. 1-7. Revue d'histoire du Bas-Saint-Laurent - La presse périodique dans le Bas-Saint-Laurent - Aspects historiques (numéro spécial), vol. 10, nos 2-3, mai-décembre 1984, 156 p.
Éditeur :
  • Rimouski :[s.n.],1904-1970
Contenu spécifique :
jeudi 20 février 1969
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Écho du Bas St-Laurent ,
  • Progrès Echo
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Références

Le progrès du Golfe, 1969-02-20, Collections de BAnQ.

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73iblio thèr-ue de la Lé£:islai.Kôel du Gouvernement, r uébe ç 1-1- "70 * 1 -L Nicole, reine du carnaval - & t #/ iV/ , M' ,rr FEY; ; % 7 o no.47 65e année V‘.rimouski, 15 cents V BU • A 20 février i t à 19 6 9 f J* a# i ¦J&'yi- u SEfflfc K! Bp mit m m c IS; a m inf 5Sr o i®i 4 3 K s R ' ' m < Ik A ».wÆ _o .m gf if ! .Plii i i j ’¦§ s ¦ lipS! 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K >jrî rj CT V .U Le président Denis Cloutier accueille, au RICHELIEU-RiMOUSKI, le ministre de la Justice, l'hono- (Photo Roland Morin) RÉCITAL AU COLLÈGE DE RIMOUSKI rable John Turner.Assiste à la rencontre, le maire Maurice Tessier.ML John Turner parle devant les membres du Richelieu o I dimanche 23 février Les Festivals de Musique du Québec, section Rimouski présenteront un récital de musique le dimanche 23 février 1969, à 8 h,, en l'Auditorium du Collè- y prendront part avec les représentants des différentes communautés de la ville.L’admission sera à prix minime, soit .50 pour tous, car nous voulons que le public et les professeurs constatent les progrès réalisés par ces artistes et surtout les encouragent.Ce sera aussi pour les musiciens une préparation à passer devant les juges lors des prochaines auditions des Festivals En compagnie de M.Guy Leblanc, député de Rimouski aux Communes, l’honorable John Turner, ministre de la Justice, était l’invité du dernier diner RICHELIEU-RIMOUSKI, le jeudi 13 février, à l’Hôtel St-Louis.bus”, l’homosexualité et l'avortement.En insistant sur la répression des délits commis sur la route imputables à l’alcoolisme : en s’arrêtant quelques minutes sur les nouvelles modalités que prévoit la loi, au sujet des loteries et des jeux de hasard ; sur les nouveaux articles de Loi concernant l'usage, la possession et l'utilisation des armes à feu, le Ministre de la Justice a donné, outre des renseignements précis sur le texte même des articles concernant l’homosexualité et l'avortement (ce dernier ayant provoqué le plus de commentaires et de protestations, non seulement au Québec mais partout au Canada) des opinions personnelles sur les bienfaits qu'entraînerait, pour les juristes et pour les citoyens canadiens, l’adoption de la nouvelle Loi.Auparavant, et toujours en parlant de ses fonctions de Procureur général, M.Turner avait dit qu’il était prêt, en n'importe quel temps, à défendre lui-même, à la Cour suprême, la constitutionnalité de la loi sur les Langues officielles.‘‘Auparavant, a-t-il précisé, je veux essayer de convaincre tous les Canadiens des autres provinces que notre projet de Loi est VRAIMENT constitutionnel.” A cet effet, le Ministre de la Justice sera à Victoria, C.C., la semaine prochaine.Présenté par le député Guy Leblanc, M.John Turner fut "> mercié par Me Ronaldo Babouin.Le dîner, qui était mixte, était présidé par M.Denis Cloutier, président du RICHEL1EU-RI-MOUSKI.RC- Ce récital se tiendra sous la présidence d'honneur de Mme la Mairesse, Mme Maurice Tessier, présidente honoraire des Festivals de Musique et de Mme Lucien Roy, présidente de la section du Bas Saint-Laurent.Des artistes, chanteurs et chanteuses, le Choeur Plein-Soleil et Choeur de Minuit participeront à ce récital.De plus, des élèves de M.Pierre Boutet Différée à trois reprises, celle visite de M.Turner était attendue par le Club depuis plusieurs mois.S'excusant des délais inévitables que lui impose sa carrière politique, le Procureur gé- néral du Canada a d'abord affirmé que “s’il était Canadien français, ils désirerait avant tout deux choses O un Québec fort, muni des pouvoirs nécessaires à son avancement culturel et économique, avec des ressources fiscales correspondantes • un Canada fort, pour préserver les droits des Canadiens français partout au Canada, dans toutes les parties de notre pays, si complexe et si difficile à unifier.M.Turner a insisté sur i'iso-lcmcnt néfaste d'un Québec indépendant.fort d’à peine 6,000, 000 de français, au coeur d’un continent de 200,000,000 d’anglophones."Dans ce nouveau gouvernement canadien, a-t-il a-jouté, le Québec me semble en position de force, avec un Premier ministre parfaitement bilingue, comme M.Trudeau, et des ministres aussi sérieux et compétents que les Marchand, Chrétien, Pépin, Pelletier, etc.de Musique.Mme Madeleine Rousseau, sec.-publ.Les Festivals de Musique du Québec.L impatience n est pas différente de l’impatience des autres jeunesses du Canada d ici “Les jeunes du Québec ne sont pas différents des autres jeunes du pays.Ceux d’ici trouvent que tout va trop lentement ; ceux d’ailleurs estiment que le Québec retarde l’unité canadienne”.re lu.cette littérature”, a-t-il dit, mi-figue, mi-raisin.M.Marchand et les disparités régionales M.Turner a évidemment très confiance en la nouvelle loi de l'aménagement régional et au nouveau ministère récemment confié à M.Jean Marchand.Il croit fermement que “regrouper les centres de développement du Canada", que ce soit dans l’ouest et surtout dans l'est du pays, ne peut qu’aider à vaincre les disparités régionales qui font de certaines zones du pays des Ilots chroniques de pauvreté et de sous-développement économique.Enfin, le Procureur général s’est dit parfaitement d'accord avec la télédiffusion de toutes les conférences qui suivront."C’est de cette façon, a-t-il a-jouté, que l'éducation politique des Canadiens progressera vraiment, à la condition que ces séances télévisées soient programmées en vue d’éviter les trop longs discours et les pertes de temps.” Vol avec effraction à Trois-Pistoles Dans la nuit du sept février, un vol avec effraction a été perpétré au Garage Belzile, de Trois-Pistoles.Les voleurs se sont emparés d’une somme de $1,400.00 en argent et en chèques.Ils n’ont pas encore été retracés.Le coffre-fort fut éven-tré par une torche à l’acétylô- du Crédit social, en perte de vitesse dans sa province, que M.Weir, du Manitoba, n’était même pas connu chez lui, que M.Thachtcr, de la Saskatchewan, était fort malade, que M.Smallwood, de Tcrrencuvc, sera menacé lors du prochain congrès du parti et, qu’enfin, M.Bertrand, du Québec, sort à peine des difficultés que l’on sait, difficultés de santé et de leadership, au sein de son propre parti”.Deux seuls premiers ministres forts, toujours selon M.Turner : M.Robichaud, du Nouveau-Brunswick, et M.Campbell, de l’ile du Prince-Edouard.” le Québec et les relations internationales "Je trouve naturel, a poursuivi le Ministre de la Justice du Canada, que le Québec cherche à s’épanouir de plus en plus, et de mieux en mieux, au sein de la francophonie.Son avenir culturel et éducationnel le réclame.Mais je trouve tout aussi normal qu'il le fasse au sein des règles de jeu d’une Constitution et d’un Fédéralisme bien compris".M.Turner, lors de sa visite à Rimouski, n’avait pas encore pris connaissance du document de trente pages, remis par M.Bertrand à la toute fin de la Conférence."Je n’ai pas cnco- C’est à une question sur les délais, inévitables et forcés, d’une revision globale de la Constitution que l’honorable John Turner, procureur général du Canada, a donné cette réponse.Il ajoutait tout aussitôt : “Le Canada est un pays de compromis La logique voudrait, évidemment,, que la Constitution, objet de tant de disputes entre le Canada de langue française et le Canada de langue française, soit IMMEDIATEMENT révisée Mais la vie n’est pas logique, notre pays encore moins.” impression globale de la dernière conférence : un gouvernement fort et efficace Toujours selon M.Turner, invité à prononcer une causerie devant le RICHELIEU-RIMOUS-KI, la dernière conférence fédérale constitutionnelle a mis en vedette un Gouvernement fédéral fort, efficace, sans oublier un Premier ministre habile à mener des débats difficiles.11 a de même expliqué pourquoi les premiers ministres des provinces ont donné, les uns après les Autres, dans l’électoralisme, face à leurs millions d’électcurs-(éléspectatcurs.Cernant, en quelques mots, les situations ^provinciales” tic l’heure, il (lit, en résumé que “M.Bennett, ^Ic la C.C., était, avec son parti le bill omnibus -120 articles qui réforment la Loi criminelle Toute la causerie, d'une trentaine de minutes, de M.Turner fut consacrée à une rapide explication des principaux articles du projet de loi, dit “bill omni- On y pensait depuis longtemps à Nazareth Un comptoir d’aide familial est ouvert à la salle municipale de Nazareth le mardi, de 2 h.à 4 h.Il y a une grande variété de vêtements usagés à porter ou à refaire à mini-mini prix.Les personnes qui veulent se prévaloir de ce service sont les bienvenus.Les dames du comptoir vous attendent.a ne. le progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 pog.' quatre EDITORIAL La liberté se chante aussi .l’immortelle amitié qu’elle lui garde.Voilà du patriotisme.agissant et surtout chantant ! sicien, et chaleureux.En les voyant et en les entendant, si pénétrés de leur patrie, quittée un jour mais jamais oubliée, je songeais qu’ils promènent, elle et eux, le vrai charme et la vraie culture helléniques.Leur malheureux pays est éprouvé, beaucoup de ses fils et de ses filles doivent le quitter ?Qu’à cela ne tienne.Sous tous les ciels, Nana Mouskouri, son mari et ses amis, Les Athéniens, chanteront la liberté grecque, celle qui servit de modèle à toute une civilisation, civilisation battue en brèche, il est vrai, au siècle de la contestation et de la technologie triomphante, mais civilisation qui perdure et dont on sait maintenant que c’est peut-être l’échec du XXe siècle que de ne pas l’avoir reconnu.Plus qu’une autre Grecque, excentrique, volubile et.cabotine, plus que Mélina Mercouri, “résistante” politique d’un type tapageur, Nana Mouskouri défend les valeurs impérissables de la Grèce, antique et moderne.Quand elle chante les roses blanches de Corfou, les quatre soleils des jeunes printemps de sa patrie, les lies enchanteresses de la mer Egée et jusqu’aux petites terrasses toutes blanches des modestes villages grecs, cette petite femme mince, tranquille et sage, par la seule puissance d’une voix incomparable, rappelle la beauté de la patrie et Une chanteuse et des chansons sous la rubrique “éditorial" ?Pourquoi, s’étonneront sans doute quelques-uns.Nous répondons : pourquoi pas ?Faut-il que l’éditorial soit TOUJOURS politique, sentencieux et même.ennuyeux ?Et si, en France, tout finit par des chansons, pourquoi pas en Nouvelle France ?.Maureen Forrester, le grand contralto canadien, révélait l’autre jour à Claude Gin-gras, de LA PRESSE, qu’elle aimait chanter en récital et en concert parce qu’elle se sentait une nouvelle femme toutes les trois minutes et demie” .Ce qui est vrai pour une cantatrice l’est également pour une chanteuse d'un genre populaire, à plus forte raison quand cette chanteuse s’appelle Nana Mouskouri et qu’elle fait son miel de toutes les fleurs.Au jardin de la chanson, rien ne lui est étranger : folklore de tout pays, vieilles complaintes patriotiques (comme “Un Canadien errant.’’ de Gérin-La-joie), petites scies à la mode qu’elle revalorise en leur donnant de la voix, etc.Mais, et c’est ce qui nous permet d’en parler ici, ce qui caractérise avant tout Nana Mouskouri, c’est qu'elle est grecque, jusqu'aux plus intime de son âme.Qu'elle ne l’oublie jamais.Pas plus, d'ailleurs, que le groupe qui l’accompagne, grec aussi, et mu- Autrement, et puisqu’il faut bien parler du tour de chant lui-même, Nana Mouskouri est fort bien secondée.Ses musiciens sont admirables, la précèdent et la suivent comme des ombres fidèles et mélodieuses .Ajoutons que lors même qu’elle choisit de très vieilles choses, comme “Roses de Picardie”, “Le Temps des cerises hour.” Nana Mouskouri y met tout son talent, très personnel, confère à tous ces refrains innocents et démodés la touche même d’une personnalité, à nulle autre pareille au ciel varié et tourmenté du musil hall international.Nous n’en voulons citer, comme dernière preuve, que l’honnêteté et l’authenticité de cet extrait de la Messe créole, succès argentin promené partout en Amérique par des chanteurs beaucoup moins doués, et surtout beaucoup plus vulgaires.Joli tam- Nana Mouskouri, une simple leçon de beauté.Nana Mouskouri, la Grèce d’aujourd’hui parmi nous, et la Grèce de toujours aussi, celle des aèdes et d’Homère autant que celle du poète Georges Sé-féris et du Crétois Nikos Kazantzaki.L.M.* Complet rétablissement à Raoul Pineault, maintenant hospitalisé à Québec .* A l'Auditorium début mars.AUTANT EN EMPORTE LE VENT.* Alfred Canuel redevient propriétaire dans Nazareth .fait construire sa nouvelle maison rue Saint-François .* Un règlement de la circulation qui est très régulièrement transgressé.le virage à gauche angle Evêché-Rouleau.la présence discrète d’un agent surprendrait heureusement le trésor municipal.* Un bon mot pour le maire Tessier qui a multiplié ses présences aux différentes manifestations du carnaval.* Plusieurs des participants au derby de chiens ont félicité René Bissonnette pour la qualité du tracé.ce que vous ignoriez.* Aimé Major sera en vedette à une soirée offerte gratuitement par les magasins Co-Op le 3 mars à Rimouski.sous le thème information-chansons .* Antonio Levesque en vacances à Miami et à Porto-Rico à compter du 26 février.* Christophe Bérubé et son épouse s'envoleront vers la Floride et les îles, début mars .* Adolphe Mongrain ouvrira incessamment une cave à vins à la Place Normande .où les fromages et les vins seront à l'honneur.* Nous avons été invité à goûter le coq au vin du chef Laurent Leblanc, de l’Hôtel Saint-Louis .nous vous le recommandons les yeux fermés mais la bouche ouverte .* Incidemment Louise Lavallée invitera plusieurs chefs à donner des démonstrations culinaires choisies dans le cadre de sa série télévisée .cardinal et te fesanSé = V JO il Le sort on est maintenant jeté Je suis le plus bel homme de l’année C’est du voeu unanime des femmes Que je tiens enfin cette flamme Et que je suis sur la piste Ouverte jadis par le bel Adonis.Politiquement la chose est rentable Et complète mon imposant rétable.On me disait habile et intelligent Tout en me prêtant de l’entregent Les malins me voyant succéder à Masse Diront que je lui avais déjà soufflé la tasse.Mais me souvenant du triste sort réservé à Lesage Je ferai de mon nouveau titre un juste usage Rien n’est plus éphémère que la beauté Et je m’en voudrais de trop me célébrer.Mais connaissant l’astuce féminine, ma foi ! Suis-je en face d’un cheval de Troie ?Si je pense à la prochaine université J'appréhende une demande de la féminité Qui m’obligerait à élever au rang de faculté Ce qu’on appelle communément institut de beauté.S.1$.e entendu ?L’abbé André Paris est à Monte-Carlo où il participe à une semaine internationale des techniques de diffusion .retour par Paris évidemment.* Nos anniversaires de la semaine .Henri Jacob le 20 février .Léon-Paul Desrosiers le 22.et le notaire Joseph Bérubé le 24.* Jean Archambeault, nouvel annonceur à CJBR, est un amateur de ski et un grand voyageur .nous lui souhaitons la bienvenue.* Maintenant avec le Club Automobiles de Québec .notre ami Alain Rioux .I g” /I .v - % tZ Mi ' le-.1 y - î *" - , r eygj; le progrès du golfe " 9 X aime dieu et va ton chemin • ‘ O k A .4 L ‘X I Membre de l’ABC (Audit Bureau of Circulation), de l’Association des Hebdomadaires de langue française du Canada et de Canadian Weekly Newspaper Association (CWNA).ABONNEMENT CANADA $5.00 ft* ' SBr -*x ABONNEMENT ETATS-UNIS $5.50 CA ¦- Publié par La Cic du Progrès du Golfe Bureau : Edifice de l’Imprimerie Blais, 211, de la Cathédrale RIMOUSKI Imprimé par l’Imprimerie Blais Le Ministère des Postes, à Ottawu, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envol comme objet de deuxième classe de la présente publication”.Les journalistes de Rimouski ont obtenu une conférence de presse, après le dernier diner hebdomadaire du RICHELIEU-RIMOUSKI.On voit ici l’honorable John Turner, l’invité du Club, répondant aux questions.(Voir notre reportage à la page trois.(Photo Roland Morin) le progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 page cinq OPINIONS CONTESTATION (7) dans une pensée planétaire Amour et création GRANDE IDEE GENRAI.E Mais, comment atteindre cette vision de voir ?C’est simple.Il suffit de se représenter l'univers comme une immense mosaïque.En lisant les journaux.en regardant la télévision, retenez ce qui se passe aux différents endroits du globe.Puis, essayez de comprendre ce qui se passe selon le shéma vu Ayez à l'esprit l’univers entier devant vous, imaginez que vous êtes hors de l'univers et que vous le contournez dans tous les sens naux, tolitarismc, autoritarisme, hégémonie, impérialisme, indifférence, inertie, statu-quo, retour en arrière, tout non-contestataire, etc) qui arrête ou qui tente d’arrêter ou encore de ralentir cetc marche évolutive de bas en haut, est VIOLENCE.Et, d'autre part, cette marche évolutive du bas vers le haut est Amour et non-violence.En outre, c’est celle des contestataires.Non-contestataires, pour combien de temps encore allez- vous animer la violence ?et détruire ainsi, de tenter de détruire consciemment ou inconsciemment la force créatrice et autorisante de l’humanité.S'attaquer aux contestataires, c'est vouloir détruire le plus grand espoir de l’humanité.La contestation est Amour et création.PENSEES “Pessimisme et retour au Passé (des fatigués, ext : Maric-Lu-ce, le 6) ; jouissance du moment présent (des jouisseurs) ; élan quer l’ascension jusqu’au dernier sommet.” (1) 1.Paul Chauchard.Teilhard témoin de l’amour.Paris.Ed.universitaires, 1962.Carnets Teilhard 2, p.61.P.S.: Je vous invite à conserver et à méditer cet article que je considère très important.Mes obligations m'empêchant., je vous reviendrai dans quelques semaines.Je vous invite à exprimer vos opinions.Jacques Dionne, Coll.II vers l’avenir (des ardents).Trois attitudes fondamentales, en face de la Vie.Et par suite, inévitablement, trois formes opposées de bonheur.Bonheur de tranquillité, bonheur de plaisir, bonheur de développement, de croissance."Laissons les fatigués et les pessimistes glisser en arrière.Laissons les jousseurs s’allonger bourgeoisement sur la pente.Et joignons-nous sans hésiter au groupe de ceux qui veulent ris- afin de trouver sa signification, astronaute.Si votre oeil vous scandalise, chère Ma rie-Luce .improvisez-vous Ainsi, vous arriverez à décou- vrir une grande idée générale expliquant la situation actuelle.Simplifiez ! simplifiez ! ! Pourtant, il ne faut pas ! Vos propos sur le synode, dans le Progrès du Golfe du 6 février, sont pertinents.Ils sont déjà passés dans les faits.Les clercs réfléchiraient eux aussi pour rechercher un terrain d’entente avec un peuple de Dieu croyant, agissant, authentique.Déjà, une première séance d’études pour cinquante prêtres du clergé diocésain.Deux jours avec un animateur professionnel pour connaître les dernières techniques de travail d’équipe.Pas si mal, hein ?Et ils ont eu la simplicité de la dire aux chrétiens, par la radio, la télévision, le bouche à bouche.Martin Luther King y verrait un signe encourageant de bonne volonté, de fraternité, base de charité évangélique.C'est bien lui qui a dit : "Je fais le rêve que grâce à cette foi, nous serons capables de repousser au loin les tentations de désespoir et de jeter une nouvelle lumière sur les ténèbres de pessimisme.” Mais cet autel (le grand prix ! dollars, que personne, après consultation populaire, ne voulait voir raser par un bulldozer.Prêtres et marguilliers d’alors auraient bien voulu voir un trou béant.pour faire du neuf et du modeste, "argent comptant”.La majorité n’a pas voulu, par écrit, s.v.p.Ce $1500, pas même le prix d’une moto-neige qu’on retrouve, sans se scandaliser, à plus de 3000 exemplaires dans les cours de Rimouskois.Voyez-vous une maison familiale, en 1969, dépourvue de la cuisinière électrique, du réfrigérateur, du téléviseur, des radios ?Voyez-vous, madame ou mademoiselle, sans sa garde-robe bien pourvue et sans ses accessoires de soutien ou d’entretien ?Et les messieurs, jeuens ou moins jeunes, sans leur automobile, sans le train de vie accordé au statut social ?Qu'est-ce que c’est la pauvreté à Rimouski en 1969 ?Ces prêtres ont-ils choisi la paroisse Saint-Germain et le vaste presbytère pour exercer leur ministère ?Non, Marie-Luce ! Les accusés ont hérité d’une situation faite par les accusateurs, une collectivité, au fil des années.Si la conflagration de 1950 l'avait rasée au sol cette cathédrale vétuste, centenaire, le problème eût été différent.Il faudrait bien trouver d’autres faiblesses à la cuirasse des prêtres de la cathédrale.Il ne faudrait pas dissocier non plus dans cette aventure 1965-66 ni les fidèles de la cathédrale, en majorité, consultés démocratiquement, ni les marguilliers qui eurent à s'armer de courage et d'audace en soupesant le pour et le contre avant de passer à l’action, soit d'ordonner les travaux de réparation de la cathédrale de Rimouski.Toutefois, il est absolument nécessaire de vouloir découvrir la vérité si vous voulez vous en approcher.Oubliez les préjugés, oubliez vos intérêts, oubliez votre idéologie, etc.Méditez au-delà des nations et des idéologies.Acceptez de changer d'opinion, soyez ouvert au monde, à la totalité.Là où votre information est moins éclairée c'est quand vous écrivez à ces prêtres (de la cathédrale) : “auriez-vous donc peur qu'un de ces retardés (adolescents-adultes dans la foi, je suppose) ose vous dire que le Christ s’étant fait pauvre ne se sent pas très à l’aise sur votre autel de grand prix.” Voyons, Marie-Luce ! Une accusation ou de l’humour?Un autel de grand prix, cette pierre grise du Québec (Saguenay, précisément) qui a été payée en toute spontanéité par des paroissiens, encore croyants, qui vivent frugalement.A chacun son plaisir ! Cette pier-de a coûté en tout, prix d’achat, de laminage, de transport, de taxes, d’installation, $1500.00.Une table eucharistique de ce prix dans une cathédrale rénovée, évaluée à près d’un million de Résumons : l'humanité évo- lue vers le haut en se fondant en un point.Il y a toujours plus de conscience, de complexité mais aussi plus d’unité et d’espoir.Aujourd’hui, nous sommes à l’étape la plus importante de l’histoire de l'humanité : celle du passage de la phase divergente à celle de la réunification.Ainsi, toute force (oppression, répression, tabous, préjugés, traditions, égoïsme, intérêts natio- Maric-Andrëc Saint-Germain, 17-2-69 le 11 de février 1969 Le Progrès du Golfe Rimouski, P.Q.Cher monsieur : Dans le récent article sur la carrière de Me René Asselin, j’aimerais apporter une correction qui concerne son père, M.Louis Asselin.L'information que je vais vous donner m’a été donnée par ma mère, Mme Amelia Roberge, née Lepage, native de Rimouski, qui a très bien connu M.Louis Asselin lorsqu’il demeurait aux Etats-Unis, à Biddcford, dans l’état du Maine.C’est à cet endroit qu’il a pris sa retraite et qu’il est aussi décédé et non à New Bedford, Conn., comme il a été rapporté dans votre journal.Auriez-vous la bonté d inclure cette lettre dans votre journal ?Merci ! LA GARDE PAROISSIALE est réconfortant de constater qu'il existe encore des hommes de devoir et de dévouement dans cette société moderne où tout est remis en question et àprenient contesté.Les Gardes paroissiales apprennent à leurs membres à redécouvrir les valeurs fondamentales de l’autorité et de l’obéissance, le sens du bénévolat qui, malhenreusement n’a plus beaucoup de raisonnan-cc dans cette jungle matérialiste du veau d’or.“Nous voulons aujourd’hui nous faire l’interprète de tous ceux qui admirent le magnifique travail des Gardes paroissiales pour dire à ces “soldats” du bénévolat combien nous sommes fiers d’eux et combien nous les apprécions, même si nous oublions toujours de le leur dire”.Avec ce court exposé, à l’avenir nous pourrons être mieux compris lorsque la Garde paroissiale parlera de ses activités qui s’annoncent assez nombreuses cette année au Bas St-Laurcnt.le remercie le Progrès du Golfe de me permettre de faire connaître quelque peu un groupement des plus importants pour la vie paroissiale, la Garde Paroissiale.Pour ce, je n’ai rien de mieux que de livrer une partie de l’éditorial du “Nouvelliste” de Trois-Rivières, lors du dernier congrès les 25 et 26 mai 1968.Il est de M.Sylvio Saint-Amant.“Nous profitons de la circonstance pour rendre hommage aujourd'hui à cette véritable armée de volontaires pour qui les mots dévouement et sacrifice possèdent encore un sens profond."Les guerres, les disputes, les meurtres et les déclarations fracassantes figurent quotidiennement au menu de l'actualité, Hélas ! l’on oublie trop souvent de mettre en vedette ceux qui, chaque jour, s’ilustrent par des actions modestes, ceux qui se don- nent à la cause du bien et du bon.Les Gardes paroissiales sont de ceux-là ."Les Gardes paroissiales sont d’abord et avant tout au service de l’Eglise.Elles assurent les services d’ordre dans les églises, les chapelles, les centres de pèlerinages (et j’ajoute service d’accueil).Occasionnellement, elles rehaussent de leur présence les principales manifestations religieuses et patriotiques.En tout temps, elles apportent leur concours à toutes les activités paroissiales.“Par une action concertée, les Gardes paroissiales cherchent à promouvoir les intérêts de l’Action catholique et du laïcat selon les demandes renouvelées des Souverains Pontifes et les directives de la hirarchic diocésaine ainsi que de l’Assemblée E-piscopalc de la province de Québec.Sincèrement vôtre Rev.Paul E.Roberge de % %- le gin au grand A coeur .7%.“Les Gardes paroissiales apportent beaucoup à la collectivité, mais en même temps chacun de leurs membres reçoit une formation personnelle et chrétienne assez exceptionnelle.Il m POUR LA.si Ovila Paradis, ptre, aumônier diocésain.m UNITÉ SANITAIRE rimouski ¦i Vente, location et réparations de machines à écrire, machines à additionner.L'Imprimerie Gilbert RIMOUSKI Clinique d’immunisation et de vaccination : RIMOUSKI (U.S.) : Vendredi 28 février, de 2 h.à 4 h.p.m.Clinique antituberculeuse : RIMOUSKI (U.S.) : Mardi 25 février à 1 h.30 p.m.DEPUIS 1 696 JOHN DE KUYPER & FILS (CANADA) LTEE • BLENOf O GIN .DISTILLE AU QUEBEC^/ le progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 page six mx px .Jti ÆÊtà "35 ¦yf m v ' 4Ü :1 i Le jeune conducteur Michel Grondin de Champigny, âgé de 15 ans seulement, prépare ses bêtes en vue du départ.ciens coéquipiers ! le progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 page huit VI ru BEAUX-ARTS Sa lecture-refuge oc > Deux oeuvres d'art d'un Québécois ou mail de LA GRANDE PLACE Mon village et moi de Pierre Gaxctte Bien que nous nous en défendions, que nous consentions rarement à nous l’avouer, la lecture est un refuge : on peut donner û ses lectures plusieurs motifs, tous d’ordres et de natures différents.On peut rarement contester que la lecture nous défende contre un certains nombre de périls, périls issus de soi-même, de ses penchants et de ses défauts, périls issus de la société qui nous entoure, qui nous brime, qui nous persécute quelquefois .Ma lecture de la semaine fut un refuge.Refuge contre le froid, l’horrible hiver, la neige envahissante et presque effrayante.Refuge contre la brutalité de l’époque, qui saccage les universités, autrefois les temples inviolés de la recherche, du savoir et de la liberté de l’esprit ; refuge contre la violence qui éclate dans les temples du commerce avant d’éclater demain, peut-être, dans nos rues et nos campagnes jusqu’ici préservées mais qui n’échapperont pas longtemps, je le crains, aux assauts d’une jeunesse en colère, en lutte ouverte et sanglante contre l’immobilisme, le conformisme de ses aînés.Tout cela, qui est fort triste mais qui semble inéluctable, donnait à cette longue semaine de-février une couleur revêche, l’allure d’un presque cauchemar.Pour y échapper, donc, ce refuge de la lecture et dans un monde parfaitement évanoui.Le titre de cette lecture : Mon village et moi, l’auteur de ce livre : Pierre Gaxotte, historien et académicien.C’est quoi, ce village, et c’est qui, l’auteur ?Une campagne lorraine avant 192-1 et, dans celte campagne (Revigny, département de la Meuse) un fils de notaire, très sage, très obéissant et très bon élève.Il n’y a rien de plus dans ce livre tendre, spirituel, démodé dans le bon sens du mot.Pourquoi, autrement, vous parlerais-je de refuge ?J’ai lu ce livre comme un bol de lait, comme la soupe de notre enfance, goulûment, sans risque d’attraper la moindre indigestion.Quelle merveille qu’un homme simple, honnête et bon, qui ne ferme pas les yeux sur la complexité, la malhonnêteté et les crimes de notre époque, mais qui traverse tout cela sans s’émouvoir, muni d’un précieux viatique : l’enfance dont il n’a — comme tous les grands hommes — jamais tout à fait guéri et qui le rassure, à l’âge où il est parvenu.Septuagénaire, professeur et écrivain couvert de gloire.Pierre Gaxotte n’a rien de ce que l’on est convenu d’appeler une personnalité, une célébrité.S’il se souvient, la plume à la main, d’une époque qui est à la fois si près et si loin de nous, c’est qu’il pense qu elle lui a permis de subir deux guerres, des temps troublés et toute une vie d’hoom-mc sans qu’il en paraisse aujourd’hui désabusé, morose ou misanthrope.Au contraire ! Je voudrais vous dire ce que fut la petite enfance de Pierre Gaxotte.Mais vous me reprocheriez demain de l’avoir dite, (suite à la page 12) nitivcs pour l'ouverture officielle de LA GRANDE PLACE ne sont pas encore révélées.Il semblerait, toutefois, que la date se situerait aux environs du 1er mai.tif abstrait de roues d'engrenage, le dynamisme des commerçants et des citoyens de notre région.Trois couleurs dominantes : jaune, orange, brun.Sur des thèmes extrêmement suggestifs $ la nature © le dynamisme, les promoteurs de la GRANDE PLACE de Rimouski (Maron Holding) ont confié à un sculpteur canadien-français de de réputation, Jean-Paul Lemay.la création et l'exécution de deux oeuvres d'art très élaborées.qui occuperont le centre du mail d'accueil.l'artiste.Nv à Nominingue, en I92S, le sculpteur Jean-Paul Lemay, qui travaille le fer, le cuivre, les matières synthétiques nouvelles, possède une excellente réputation dans tous les milieux artistiques du pays et de l'étranger.Il est déjà l'auteur des oeuvres d'art qui ornent les centres commerciaux de Sainte-Thérèse (Terrebonne), St.John (N.B.), Bathurst (N.B.) et du boulevard Descaries, à Montréal.Mais c'est la première fois que le président de Maron Holding lui soumet des thèmes.Selon les architectes qui nous livraient ces informations, les promoteurs de LA GRANDE PLACE veulent ainsi collaborer à l'avancement culturel de la communauté ri-mouskoise.Trente-cinq concessionnaires ont déjà signé les baux de location.Quelques boutiques sont encore sans locataire mais il s'a- gran- git.dans tous les cas, d'une hésitation compréhensible, de la part de Maron Holding, qui tient à ce que tous les commerçants de LA GRANDE PLACE n'offrent que "le meilleur".Ainsi, des exigences ont retardé jusqu'ici l’attribution du restaurant (avec vue sur le fleuve Saint-Laurent)."On tient, a précisé l’un des architectes, à ce que le concessionnaire puisse offrir, outre le menu complet, deux ou trois spécialités bien définies.” Des projets d'expansion sont déjà en route pour LA GRANDE PLACE.On pense à un a-grandissement vers la rue Saint-Germain.Déjà, un poste de commerce a été acquis, en vue de cette expansion, normale si l'on songe à une véritable polarisation du commerce, de Gas-pé à Lévis.Nos lecteurs seront tenus au courant, dès que possible, de tous les projets de LA GRANDE PLACE.les trois poissons sculptés.En plein centre du mail, à mi-chemin entre les magasins Britt's et Steinberg, les visiteurs et les clients des nombreuses boutiques de LA GRANDE PLACE pourront admirer une sculpture en métal ajouré, de huit à neuf pieds de hauteur, représentant les pêcheries de notre région.11 s'agit de trois poissons stylisés, dont la maquette apparaît dans notre reportage.un bas-relief devant la passerelle Au mur central du mail, devant la passerelle (venant de la rue Saint-Germain), Jean-Paul Lemay signera un bas-relief, é-galement sculpté, de neuf pieds de hauteur, par quinze pieds de largeur, avec effet "trois-dimen-sions".représentant, par son mo- les prévisions pour l'ouverture Très satisfaits des progrès de la construction, à LA GRANDE PLACE tes trois architectes qui nous accordaient une conférence de presse, entre deux avions, ont dit que les prévisions dcfi- 1.m.t/ um tJ/2 r' %l m m ¦ à 3 x.f! l I® X E ’ 4 m a V / m «fl y I si rt?/V y • 1/ v ¦y y ?"X f \ /A - É?% ¦ v V T/LU 1 JA I I V-5 S» :S1 a F a» v» 4: B* VS r-1 >-ü ».'£?y ryr?m , Wiâ ¦ S y->tf î-xv; K ¦ vm *4 ns m.m t P'MSHB r -T 2P ’i * 'r J y I- I / m y '-m .KKi'tl m Y ' i i'M • * » .JH '¦ •rf'X'A:''" ¦ fr sà •I r k'J rs« A droite, LES POISSONS, maquette de la sculpture qui ornera le centre du mail d’accueil.A gauche, le bas-relief, en jaune, orange et brun, dont sera revêtu, le mur de LA GRANDE PLACE, face à l'entrée principale.Les deux oeuvres seront exécutées par Jean-Paul Lemay.J__ 1 Li-y.- yt v fe progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 page neuf ConCOUrS de StldÇC à Lâ Meunerie Chansofi du carnaval de St-Fabien V Paroles et musique : Jacques Fournier, 17 ans Au carnaval de Saint-Fabien.Les dirigeants m’ont assuré Que personne ne va s'ennuyer Mais qu’tout I’mondc va s'amuser Qu’vous ayez 10 ans ou 20 ans 40 ans ou 60 ons N’attendez pas d’être enterrés Si vous voulez en profiter REFRAIN h.IV Va m j ,'V'k .¦ FI | SSsaOi I Ah oui ! c’est le carnaval Il faut tous se rassembler Sur la place principale On est ici pour fêter .V il Ji.Kwl if:; % ¦ K58EP m N «w Wià t 7. mille du village de Ste-Félicité, Co.Matane.Maison peut être vendue séparément.Cause maladie.Tél.73-4942 LE CONSEIL DE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DE LA MITIS INC.désire procéder à l’engagement d’un secrétaire trésorier A LOUER — Logement neuf de 5*4 pièces dans Ste-Agnès et libre immédiatement.72.3-1057 ou 723-5387 ON DEMANDE — Représentants en peinture pour le bas du fleuve et la Gaspésie.Pour compagnie sérieuse et progressive, expériences préférées, pour visiter quincaillerie et entrepreneur-peintre, bon salaire, travail permanent.Ecrire à : C.P.668, dépt.D, Rimouski Loyer de 3*4 ON DEMANDE ou 41 i pièces avec poêle et réfrigérateur, en ville ou aux a-lentours, pour jeune couple sans enfant.Pour le 1er mai.Tél.723-4282.Il remplira les fonctions de secrétaire du conseil d’administration et du comité exécutif, de trésorier et de gérant de la corporation.Par conséquent, le candidat devra posséder une bonne connaissance de la langue française, pour la rédaction des nombreux rapports.Le condidat en plus d'avoir une formation accadémique appréciable et une large connaissance pratique de la région devra pouvoir s’exprimer clairement et posséder une bonne expérience de travail avec les corps publics et intermédiaire.Une attention particulière sera apportée aux candidats qui auront suivi de près l’expérience pilote de planification de la région.Salaire selon la formation et l’expérience.L’endroit de travail est Mont-Joli, La date limite pour l'acceptation des candidatures : 1er mars 1969.Faites parvenir votre curriculum vitac à l’adresse sui- MEUBLES A VENDRE VENDONS, ^CHANGEONS, A-CHETONS tous genres de meubles.Netoyons les tapis et les meubles.Rembourrons matelas et meubles.Fabriquons meubles etmatelas sur mesure.Vendons et installons tapis et draperies.Estimé gratuis.La manufacture et le magasin Berlin & Fils, 283 est, St-Germain.Tél.723-6555 RECHERCHE EMPLOI — Homme 35 ans, recherche emploi à Mont-Joli, Rimouski, domaine construction Cours “Dessin industriel".Lecture plans maisons, estimation.Cheminement critique.Décoration intérieure.3 ans dessinateur en menuiserie.J.H.Beau-lieu, 4814, Saint-Denis, Montréal 176.CHAMBRES A LOUER A Louer — 1 *4 pièces, libre le 1er mars, dans Appartements Antonio.Tél.723-2504.de préférence.A LOUER — Grande chambre avec lavado, lits jumeaux, pension si désirée, conviendrait pour deux jeunes filles.Située au no 121, Sainte-Thérèse, tél : 723-2142.A VENDRE — Beau choix de laveuses usagées en très bonne condition.A compter de $25.00 Robert Dessureault 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Saint-Ulric Dimanche, le 9 février, un souper au centre de ski réunissait au-delà de 200 personnes.La descente aux flambeaux présentait un aspect féerique avec la formation des chiffres 100, é-voquant le centenaire de Saint-Ulric, en 1969 C’est Mlle Yolande Lévesque qui a été proclamée Reine du Carnaval.Les manifestations de couronnement, au soir du 16 février, ont été une réussite exceptionnelle.Une somme de $3, 760.fut recueillie par les trois duchesses : Yolande Lévesques, $1,773.50 ; Francine Perron, $1, 036.25 et Micheline Caron, $950.hcc était de 8.4% en janvier I960 contre 6.8% en décembre 1968 cil janvier 1968.ploi féminin à 638,000 représentait peu de changement par rapport à décembre 1968, mais une hausse de 16,000 en regard de janvier 1968.L’emploi agricole à 90,000 en janvier 1969 ne représentait qu’un changement mineur par rapport tant à décembre 1968 qu’à janvier 1968.Quand à l’emploi non-agricole, il est estimé à 1,944,000 en janvier 1969, 30,000 de moins que le mois précédent, mais 67,000 de plus qu’au mois de janvier 1968.Chômage Le chômage dans la province s'élevait à 187,000 en janvier 1969.Ceci marque une rausse de 35,000 depuis décembre 1968 et de 21,000 depuis janvier 1968.Le chômage masculin atteignait 152.000 en janvier 1969; 33.000 de plus qu’en décembre 1968, et 10,000 de plus qu'en janvier 1968.Le chômage féminin à 35,000 en janvier 1969 variait peu par rapport au mois précédent, mais augmentait de 11.000 par rapport à janvier 196$.Le taux de chômage réel s'é-en janvier 1969 désaisonnalisé), contre 6.8%, pour le mois de décembre 1968.Au niveau national, ce taux fut de 5.9% cl de 4.7% respectivement.Les taux de chômage au Québec pour le mois de janvier depuis les trois dernières années furent respectivement de 6.3%, en 1966, 6.3%, en 1967 et 7.8%, en 1968.Centre de Main-d’Oeuvre du Canada, 182, de la Cathédrale, Rimouski.723-2257 Au mois de janvier 1969, la inain-d’oeuvre dans la province de Québec était égale à celle du mois précédant.Ceci s'explique par une baisse de l'emploi de 15.000 et par une hausse égale du chômage.Par rapport à janvier 1968, la mnin-d'ocuvrc a 85.000 l’emploi a atteignant hr ¦ de chômeurs a augmenté de 21.000 atteignant 187,000.l e taux de chômage au Qué- Cc taux atteignait 7.8% Emploi En janvier 1969, l'emploi au Québec se chiffrait à 2,031,000.Ceci représente une diminution de 35,000 par rapport il décembre 1968, lion de 64,000 comparativement à janvier 1968.L'emploi masculin 1.396.000 soit 29.000 en regard de décembre 1968, mais une hausse de 48,000 comparé à janvier 1968.L’em- augmenté de 2,221,000 ; augmenté de 04,000 2,034,000 et le nom- levait à 8.!";, (6.5% atteignant mais une augmenta- atteignant une baisse de 25.m RIMOUSKI f ieri Facias de Bonis et de Terris Canada — Province de Québec District de Rimouski 52« RIMOUSKI Fieri Facias de Bonis et de Terris Canada — Province de Québec District de Rimouski Cour Supérieure Mo 33-976.MARC-ANDRE PILLION, notaire, dom cilié au 103, avenue Evêché cité de Ri-moouski district de Rimouski, demandeur, vs LEOPOLD TREMBLAY, domicilié en la paroisse de St-Marcellin, district de Rimouski, défendeur.1 Tout le terrain qui se trouve en tre deux ruisseaux, dont l'un est formé par la petite rivière Ferrée, et l'autre fait par l'Abbé Albert Lamontagne dans lequel ruisseau tombe celui de René Proulx, lequel terrain fait partie du lot numéro vingt-deux (22) ran s sept, au cadastre officiel du canton Macpès, borné comme suit : avec bâtisses s'il y a.Au nord au ruisseau de l'Abbé Lamontagne et al.à l'est â Enoch Lepage, au sud a la rivière Petite Ferré et â l'ouest à René Proulx. LOU _our Supérieure, No 33-812.A CAISSE POPULAIRE DE ST DONAT, société ci-devant régie par la Loi des Syndicats Coopératifs de Québec, et main tenant régie par la Loi des Caisses l'E pargne et de Crédit, ayant son siège •ocial A St-Donat, district de Rimouski.!• nv: d"icscs, vs RICHARD PAQUET, do-•licili dans la paroisse de St-Donat, l,strict de Rimouski, défendeur.Le lot numéro trente-deux (32) adastre officiel de la paroisse de St Oc-nat mesurant un arpent et demi de ,-rgeur sur quarante arpents de profondeur.borné A l'est A Philibert Desjardins et A l'ouest au lot 33 ci-après, sans bâtisse, A distraire la partie appartenant i Philibert Desjardins, mesurant un ar ; ont carré avec la grande et la maison Àb H LIBRES IMMEDIATEMENT Un système de radio-telephone intégré à \a Sûreté Provinciale CHAMBRES L’établissement d'un réseau de radio-communications téléphoniques pour la Sûreté du Québec, dans les régions du Bas Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte Nord a franchi une première étape, le 28 janvier, lorsque l’inspecteur Paul Benoit a signé le document par lequel il acceptait, au nom de la Sûreté du Québec, le système de radiotéléphone installé par Québec-Téléphone dans les bureaux et les véhicules de la Sûreté, à Baie-Comeau.C’est le 3 février que la subdivision de Baie-Co- meau s’est jointe officiellement au réseau provincial, suivie par le poste de Sept-Iles, le 12 février, celui de Port-Cartier, le 17 février, complétant ainsi le réseau de la Côte Nord.Et c’est hier, le mardi 18 février, que la subdivision de Rimouski fut pourvue du même équipement que celle de Baie-Comcau, tandis que les postes restants en Gaspésie et dans le Bas Saint-Laurent viendront se rattacher au réseau de la Sûreté durant les prochains mois.1 et TU C appartements 4 pièces, meublés dessus construites ; 2° Le lot numéro trente-trois (33) iJ cadastre officiel de la paroisse de St Donat, étant une terre située au premier rang de ladite paroisse, mesurant deux arpents de front sur quarante ar cent de profonteur, bornée au nord aux icrrc ¦ du troisième rang de Stc-Luce, ¦ I est à André Paquet et à l'ouest A Amédée Gagnon ou représentants avec bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances ; La partie nord de la partie est au lot numéro trente quatre (34) au ca iastre officiel de la paroisse de St-Donat, mesurant trois arpents de front sur en .iron douze arpents de profonteur, bornée au nord A Antoine Levesque, A l'est au lot 33, au sud au chemin et A l'ouest, A Jo Demers, sans bâtisse ; Partie du lot numéro cinquante et un (51) au cadastre officiel de la paroisse de St Donat, étant une terre mesurant un arpent de front sur vingt :mq arpents de profondeur, bornée au nord du lac, A l'est A Honorius St-Lan rent, au sud A Auguste Paquet et A i ouest A Octave Gagné circonstances et dépendances ; 5° Les lots numéros trois cent vingt-rt un et trois cent vlngt-ct-un-A (321 • 321 A) au cadastrcofficlcl de la pa- roisse de Stc-Luce, contenant deux ar-rrnts de front sur quarante arpents de profondeur, plus ou moins, bornée au nord au deuxième rang, A l'est A Donat hasscur, au sud aux terres de St-Donat et A l’ouest A Auguste Ross, sans bâtisse, .i disdraire la partie vendue A Réal Côté, mesurant deux arpents de front sur douze arpents de profondeur, plus ou moins et mesure anglaise, bornée au sud ¦ ui chemin du troisième rang, A l'est A Donat Chasseur ou représentants, au nord A J os.Langlois et A l'ouest A Auguste Ross, suivant la vente enregistrée A Rimouski sous le numéro 76,373 ; 6° Partie du lot numéro trois cent vingt-deux (322) au cadastre officiel de la paroisse de Ste-Luco, étant une lisière : ¦i' i-ï M ¦ service éducatif de la Galerie nationale du Canada, à Ottawa.Ecrivain, sous le pseudonyme de Jean Clair, M.Régnier a participé, depuis deux ans, à plusieurs rencontres internationales, dont le colloque sur "L'Art dans la société d'aujourd’hui”, à Genève, en octobre 1967, et le colloque Baudelaine, ù Paris, en janvier 1968.C'est un jeune et brillant professeur, critique d'art à la Nouvelle Revue française, de Paris, que l'Alliance française est heureuse de présenter à ses membres, en collaboration avec Les Compagnons de l'Art de Rimouski.au Service éducatif de la Galerie nationale D'abord professeur de littérature française à Paris, après de brillantes études universitaires qui lui obtinrent, en 1965, une licence en Histoire de l'art., M.Gérard-Maurice Régnier était reçu par voie de concours, assistant-conservateur aux Musées de France, en 1966.Depuis, il fut successivement chargé de mission des Musées de France auprès du Musée Fogg, de l’Université Harvard (Mass.) de janvier à juin 1967 ; chargé de mission du Musée national d'Art moderne, auprès de la Galerie Nationale de Budapest, en septembre 1967, et, depuis novembre 1967, détaché auprès du m I il m » •'-v m il N % ! \ avec Bols on ne manque jamais son coup Des films sont jugés remarquables par l'OCS .w V.O.GENEVER bNAQROS GINAAf; J L’Office des Communications Sociales, organisme de l’Episcopat canadien, aurait eu à analyser 516 films arrivés à Montréal, en 1968, comparativement à 404, l’année précédente.C’est le total le plus élevé depuis dix ans.pu voir, en 1968, dans les salles régulières, des films de 23 pays différents et douze films canadiens, en première.Selon les normes adoptées par l’équipe d’appréciation de l’Office, onze de ces films furent jugés remarquables, 42 très bons, 120 bons, 201 moyens, 129 médiocres et 13 pauvres.Les films jugés remarquables sont : Baisers volés, Barberous-se, la Bataille d’Alger, le Deuxième Souffle, Elvira Madigan, Fais-taff, Hour of the Wolf, In Cold Blood, Petulia, Romeo and Juliet, 2001, a Space Odyssey.1 .‘'VWVWWW La proportion des films français s'est considérablement accrue, passant en un an dc 17.3% (70 films sur 404 à 21.9% (113 films sur 516), alors que la proportion de films venant d’autres pays reste stationnaire ou accuse une diminution.Le cinéma américain demeure en tête avec 142 filnre.Les Montréalais ont M FUTURS MARIES 40 oz 8.30 25 oz 5.45 10 oz 2.35 K f Mg réservez votre photographe maintenant R /WTStS "Distillé au Canada pour la distillerie Erven Luca* Bole, Amsterdam, Hollande.#•«.(1a OS ts grvp*".p* , p* A ROLAND MORIN 174 Hudon - RIMOUSKI - 723-5819 le progrès du golfe, rimouski, 20 février 1969 page vingt-quatre Le peuple et la participation toute” sa de l’aménagement U and un citoye pensée sur l’expérience ?ivre Z~1 I I 11 uu la participation pour faire l'aménagement du territoire.On assista alors à un enthousiasme débordant de la population : formation de comités paroissiaux, régionaux, etc.Cet enthousiasme persista jusqu’à 1965 alors que paru l'esquisse du plan.Après l'étude de l'esquisse, ceux qui représentaient la population et qui siégeaient sur les comités, soit de l'agriculture.la forêt ou autres, s'aperçurent que leurs avis, leurs opinions, leurs recommandations n otaient pas prises au sérieux et qu'une seule politique prévalait : celle des aménagistes et autres fonctionnaires du B.A.-E.Q., petits socialistes trop bien payés qui agissaient exatement comme les personnages de "La Nouvelle Classe Dirigeante" de Milovan Djilas.On s'aperçut vite, également, que les petits é-taient toujours les mangés : ils recevaient SS.00 par jour pour travailler sur les comités de l'agriculture ou autres, tandis que les mangeurs recevaient $75.55 par jour pour le même travail sur le comité du B.A.E.Q.On s'aperçut, soudain, qu'il y avait, là aussi, des gens qui formaient une sorte de groupe à part, ayant leurs buts et leurs intérêts propres, loin des aspirations du peuple qu'ils étaient sensés représenter.Ce fut le commencement de la désillusion et il y en eut d'autres.puie le fonctionnaire du Centre de la Main-d’œuvre pour sélectionner ceux qui suivront des cours de pré-emploi et ceux qui n'en suivront pas, car cette sélection se fait sans un grain de bon sens.Voyez vous-même : cette année, on a refusé des jeunes de 20 à 35 ans qui a-vaient déjà commencé à acquérir une certaine formation et pour qui des horizons nouveaux s’ouvraient enfin.Mais, ce monsieur du Centre de la Main-d'oeuvre biffa leur avenir d'un trait.Pourquoi ?Parce que pour plusieurs de ces hommes, dans la force de l'âge, ce fut un crime que d'avoir manqué les derniers examens dont le téléscript était plus responsable qu'eux ; et pour d'autres, de ce même groupe, parce qu'ils étaient déjà trop vieux à 35 ans.Et le pire, et c'est là où l'on finit par douter que ce monsieur ait toute ses facultés, il accepte des gens de 50 ans et plus qui n'ont jamais suivi de cours pendant qu'il refuse ceux de cinquante ans et moins qui ont déjà commencé.Et pas question de discuter la décision de monsieur : c'est comme à Saint-Michel-Archange, il a toujours raison.Et.encore là, aucun responsable des politiques dans le territoire ne l'à mentionné, à croire qu'ils sont de connivence.Et bien d'autres injustices frappèrent encore les citoyens de la région.vouloir tout garder pour eux.Nous devons donner au moins une chance au C.R.D.Nous n'avons pas d'autres alternative si nous voulons que ce plan profite à tout le monde du territoire.C'est d'ailleurs la seule possibilité de nous sortir du trou où nous sommes enlisés depuis tant d'années, et où nous sommes à perdre notre fierté de peuple travailleur à vivre d’assistance sociale.Si nous sommes encore dignes de ces grands hommes que furent nos aieux.nous allons supporter le C R D , qui est le seul outil capable de protéger nos intérêts.Nous ne pouvons nous fier ni à la Conférence Administrative ni à l'O.D.E.-Q., car le président de la première, qui est le directeur de l'autre, n’a même pas jugé bon de s’installer dans la région.Samedi, le premier jour de février, sur les ondes de la télévision régionale, M.Claude Jourdain, président du Conseil Régional de Développement (C\-R.D.), s’adressait à ses concitoyens de la région pour leur demander de participer avec le C.R.D.aux politiques de développement du territoire.M.le président nous a dit clairement que le peu d intérêt.des corps publics et de la population pour le plan, venait de l’ignorance des buts poursuivis et il a terminé en disant qu'il doutait que les corps intermédiaires aient vraiment étudié le plan d'aménagement du B.A.E.Q.Nous devons, malheureusement, donner raison à M.Jourdain, mais cela nous le savons depuis longtemps.Très peu de gens ont lu le plan d'aménagement, l'ont étudié en profondeur Et l'appel de M.Jourdain n'y changera pas grand chose puisque ses concitoyens ne l'ont pas écouté.Sur dix familles, où j’ai fait ma petite enquête, neuf a-vaient fermé leur appareil ou changé de poste et une seule l'avait écouté.Et très peu encore car à la question : De quoi a-t-il parlé ?elle a répondu : "Oh.je ne sais trop, il a parlé du B.A.E.Q., je pense.Nos pauvres concitoyens sont de plus en plus malades d'une maladie pernicieuse qui s’appelle l'indifférence.Et pour eux, cela est pire, c'est aussi la "fatalité".Dans leur esprit, ces deux mots “indifférence et fatalité" ne sont pas loin d'être accompagnés du désespoir.S'ils ne l'ont pas encore atteint c'est qu’il est précédé des mots : Paresse intellectuelle et physique ; lâcheté devant leurs responsabilités.etc.Pour le reste, ils sont au dégré le plus bas dans leur propre estime et s'ils descendent encore, ils n'auront plus qu'à disparaître devant la honte éternelle qu'ils auront engendrée.Pourquoi notre population est-elle devenue si amorphe devant son avenir, et pourquoi se com-plait-elle dans son ignorance?En d’autres mots : Pourquoi cette indifférence à participer à un plan d'ensemble qui doit améliorer son sort ?La réponse, au fond, est assez facile à trouver : il s’agit de savoir qui sont les responsables de cet état.Pour mieux comprendre, faisons un peu d'histoire.En qui avoir confiance ?Eh bien, après cela, peut-on dire que la population a tort de se désintéresser de la participation ?Jusqu'ici, on s'est servi d'elle pour faire de grandes phrases et camoufler des intérêts sans noblesse.Tant et si bien, quelle en est rendue à croire que les 259 millions pour faire l'aménagement pourraient ne faire que 259 millionnaires.En fait, en qui peut-elle avoir confiance ?Que faire maintenant ?Donc, appuyons le C R D.par l'entremise de nos groupes sociaux et nous verrons les résultats.Mais nous avons plus que jamais besoin de la Providence.Malgré le fait que le peuple est si souvent bafoué, nous devons nous reprendre et vite.Notre apathie, notre manque de participer activement à la réalisation du plan d'aménagement ne peut faire que le jeu de ceux-là mêmes que l'on accuse de H.St-Jean, Les Hauteurs Décision à la Régionale face aux grèves tournantes Les autorités de la Commission scolaire régionale du Bas St-Laurcnt considèrent l'Association des Enseignants du Bas St-Lau-rcnt comme étant de mauvaise foi, lorsqu'elle affirme que scs membres sont prêts à reprendre les cours d'une façon régulière l’après-midi, lorsque le matin, ces mêmes enseignants quittent leur poste, sans avertir la direction de l'école et la Commission scolaire régionale de leur intention de reprendre normalement les cours à 1.00 heure de l’après-midi.En conséquence, poour éviter la confusion et le désordre engendrés par un abandon imprévisible du travail de la part des enseignants au cours de l’après-midi.la Commission scolaire régionale suspendra les cours pour le reste de la journée, LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DU BAS ST-LAURENT.GERARD GRENIER, directeur général.REPARATION L'Education Permanente de tous genres d'appareils électriques La Commission de la fonction publique Dans tout le territoire-pilote, les cours de recyclage ou cours de pré-emploi avaient apporté de l'espoir.C'était le début d'une ère nouvelle qui allait donner la chance à la population d'acquérir des connaissances pouvant lui permettre d'espérer un meilleur avenir.Mais, tout à coup, ce fut la déception.L'année dernière, on installa le téléscript dans les classes pour remplacer les professeurs.Les gens âgés, et même les plus jeunes, qui avaient repris les é-tudes, après plusieurs années sans avoir touché à un livre, et qui avaient déjà de la difficulté à suivre avec un professeur, se trouvèrent complètement dépassés.Ils ne pouvaient plus suivre.Demander des explications à des professeurs qu'ils ne connaissaient pas par téléphone, pendant que des centaines d'autres étudiants écoutaient, ils ne pouvaient s'y résoudre.Pour eux s'adapter en même temps aux études et à ce nouveau système c'en était trop, alors ce fut la faillite.La moyenne de réussite dans les cours, qui était aux environs de 80% avec les professeurs, tomba à moins de 40% avec le téléscript.Aucun organisme de la région ne s'est élevé contre cet état de choses.Et puis vint l’in-compréheusion de fonctionnaires sans logique.S 1 En juin dernier, l'O.D.E.Q., lançait une campagne pour recruter 300 nouveaux fonctionnaires nécessaires à l’aménagement du territoire.Ces fonctionnaires devaient être choisis, en priorité, dans la région.Mais, malheureusement, on confia le recrutement à la Commission de la Fonction Publique.Cette dernière, créature des politiciens et de la politique, n’a probablement jamais accepté un candidat sur ses capacités à remplir une foction mais sur ses appuis politiques.Autrefois créature du seul parti au pouvoir, elle est devenue celle de tous les politiciens, de sorte que les pauvres diables de la région qui auraient voulu un emploi à l'O.D.E.Q., pour améliorer leur sort, étaient d'ores et déjà éliminés s’ils n’avaient pas d’appuis politiques puissants.Et l’on n'a pas été main morte dans l’élimination ; toutes les raisons étaient bonnes, allant même jusqu’à refuser des candidats pour des postes qu’ils n'avaient même pas demandés.Ce fut la plus belle et la plus grande farce montée à toute la population.Les élus viennent de tous les coins de la province et sont surtout des poussés politiques.Et pas un un organisme de la région n’a lancé les hauts-cris pour protéger les droits des gens de la région, à croire que ses repréentants sont tous sourds et a-veugles ou qu’ils ont d’autres intérêts à conserver.Un technicien spécialiste, attaché à la maison est toujours à votre service pour vous donner un travail soigné et garanti.CHEZ ROBERT DESSUREAULT Ltée 322, ST-GERMAIN 723-3216 Ecoutez Le B.A.E.Q.En 1963, après la fondation du B.A.E.Q., une enquête faite à la grandeur du territoire-pilote fit embarquer tout le monde dans une expérience nouvelle : Le sifflement ci-normal des gas mortels de votre moteur au ralenti, le bruit excessif de l’échappement est aussi un signe certain de défectuosité de votre silencieux.c8„ Je vous ai compris ! Plusieurs personnes entendent sans comprendre, c’est même le symptôme le plus fréquent de la surdité du nerf auditif.Chez MAICO INC.nous comprenons ces personnes, c'est notre spécialité.Demandez qu’on vous fasse parvenir gratuitement la brochure intitulée : "Faits concernant la surdité du nerf auditif ”.Ecrivez aujourd'hui : Service Auditif Maico Inc., 815, Côte d’Abraham, Québec 4, Qué.lin Ai£enc
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