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Titre :
Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles
Éditeur :
  • Joliette :[s.n.],1886-1899
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
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Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1891-12, Collections de BAnQ.

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LE COUVENT Publication mensuelle à l'usage des jeunes filles.6e année, No 10 - Déc.1891 - No 60 de la fond.Les abonnements Abonnement : ‘25 centins par an.datent (lu 1er janvier.— On est prié d’adresser toutes les communications concernant la rédaction et l’administration du Couvent, à F.A.Baillaihgé, Pire, au College Juliette, à Joliello, P.Q.Canada.EXCELLENTE RÉSOLUTION Tout à l’heure, une autre année de grâce.Quelle résolution prendre ?Nous avons presque l’embarras du choix.Qu’il nous soit permis, lectrices, de vous venir en aide.“ Tout à Jésus ” par Marie ", voilà votre resolution pour 1892.La sainte Vierge en sera toute satisfaite, et retirerez vous-mêmes, les plus doux C’est le grand saint Bernard, le dernier des Pères, et non le moindre, qui nous le dit : Deus totmn voluit habere per Mariam : Dieu veut que toutes les grâces nous arrivent par Marie.Puisqu’il en est ainsi, rendons-nous Marie favorable en mettant toutes nos - œuvres entre ses mains et en lui demandant de bénir chacune des heures de notre éphémère existence.Son cœur de mère ne saura résister a cette at- vous en fruits.nus — 14G —¦ tention de chaque jour, elle vous donnera tout abondamment et 1892 comptera dans notre vie.F.A.B.Le Couvent termine avec ce numéro sa sixième année.Nous devons des actions de » races à la Divine Providence.Près de 600 jeunes filles n’ont pas payé leur abonnement pour 1891.Un peu de bonne lonté, s’il vous plaît.vo- Je voudrais illustrer le Couvent ; il nous faut Pour cela 2000 abonnés, et des abonnés qui payent à temps ! Nous plions instamment les révérendes soeurs directrices et Mlles les institutrices de seconder nos efforts.Travailler à la propagation de nos revues le Couvent, I’Etud/ant et la Famille, c’est une œuvre à la fois patriotique, et religieuse, c est donc un travail fructueux la terre et pour le ciel.pour F.A.B.QU’IL NE FAUT JAMAIS DÉSESPÉRER DU SALUT DES DÉFUNTS Dans un monastère de la Visitation, au temps de la Mère de Chantai, il y avait une humble et sainte religieuse, célèbre d’abord à la cour pour sa beauté, et plus tard au cloître pour ses prières perpétuelles et ses pénitences.Elle se nommait MaricDenysc de Martignat ; elle eut un jour la révélation que — 1-17 — voici.—Charles-Amédëe, duc de Nemours, qu’elle avait connu autrefois à la cour de Savoie, s’étant battu en duel avec son beau-frère le duc de Beaufort, fut percé d’un coup d’épée et tué raide : ce qui jeta la Savoie dans la désolation.Or, le matin du jour où avait lieu ce triste duel, et près d’une semaine entière avant qu’on eût reçu à Annecy la nouvelle, la Mère Martignat vint tout en larmes se jeter aux genoux de la supérieure en lui disant : “ Ma Mère, je viens vous dire que le duc Nemours s’est battu en duel et a été tué raide ; mais ne craignez rien ; au moment où l'épée l’a touché, dans cet éclair, il a eu le temps d’élever son âme à Dieu et d’obtenir son pardon.Il est en purgatoire ; mais si bas ! Hélas qui l’en retirera ! ” Et comme la supérieure hésitait à croire au salut de cette âme : “ Ah ! disait la sœur de Martignat, il n’a eu qu’un moment pour coopérer à la lumière de Dieu, mais il l’a fait.” Et elle ajoutait : “ Je ne suis pas tant émue du lamentable état de souffrance où j’ai vu cette âme, comme je suis arrêtée et occupée en l’admiration du bienheureux moment de grâce qui a fait son salut.Je vois cet instant bienheureux comme un écoulement de l’infinie bonté : douceur et charité divines ! L’action dans laquelle il est mort mériterait l’enfer.Ce n’est pas son attention à Dieu qui a su lui attirer du ciel ce précieux moment de grâce : c’est un effet de la communion des saints, par la participation qu'il a eue aux prières que l'an a faites pour lui.La toute-puissance divine s’est amoureusement laissée fléchir par quelque bonne âme, et a fait ce coup au-dessus des lois ordinaires de sa sainte conduite.” A partir de ce jour, cette jeune et ardente sœur se voua à soulager, par voie d’expiation et de solidarité, celui qu’elle appelait son pauvre prince.Elle — 148 — pria, elle fit prier pour lui : elle quêtait partout des prières.Elle ne mourut pas sans avoir acquis la certitude que, par le mérite de ses expiations, il avait fait quelques pas vers la lumière où il devait entrer un jour.—Et jamais ni prêtre ni évêque, ni supérieur ni la sainte elle-même, ne mirent en doute la vérité de cette révélation.M.L’abbé Em.Bougaud.Le Christianisme et les temps présents.LE PLUS NOBLE DÉVOUEMENT (Pour lo Couvent) Le cœur de tout homme de bien tressaille à ce mot de dévoûmênt et toutes les grandes âmes ont une admiration innée pour cette vertu sublime.Dans l’enfant même, elle se trouve.Quand je serai grand, dit-il quelquefois à sa mère, quand je grand, je braverai tous les périls, j’affronterai tous les dangers pour défendre me tarde de grandir ! ! Dans tous les pays, dans tous les âges, on a consacré les plus belles pages de l’histoire à faire le panégyrique des actes merveilleux accomplis par le dévoûmênt.Mais pour trouver cet héroïsme, il n’est pas nécessaire de sortir de notre beau Canada.Notre pays allait être envahi.Voyez Dollard et ses braves compagnons, ils brûlent du désir de sauver la patrie ; ils reçoivent dois leur cœur Celui qui donne la force dans le combat, ils jurent devant les saints autels de mourir pour sauver leurs concitoyens, et sûrs de la bénédiction céleste, ils marchent de pied ferme vers l’ennemi ; ils ne crain-gnent aucun danger, et leur devise est fière : “ Plutôt mourir que faiblir.” Ces dix-sept héros patrie.Oh h qu’il ma — My — après s’être détendus, avec courage, triomphent et expirent- en prononçant le nom si doux de la Patrie.Mais c’est quelquefois le désir de la gloire qui animent les héros, ils se dévoilent pour l’honneur, pour être immortalisés dans les souvenirs, et voilà pourquoi le dévoûment patriotique est souvent entaché d’égoïsme I ! ! Maintenant pour reposer notre pensée, voyons cet homme ; l’aurore commence à poindre à l’horizon et il se lève pour se rendre à cette grande for'êt que nous apercevons là bas 1 ! Aussitôt il est en œuvre, et les grands arbres s’inclinent sous sa hache.La sueur ruisselle sur son visage, le soleil lui lance des rayons ardents, ses bras tombent de lassitude, n’importe, il veut donner du pain à sa femme et à ses enfants ; il travaille toujours, il ne compte pour rien ses fatigues, mais pourquoi ce père se donne-t-il tant de peine ?Oh ! en travaillant à assurer l’avenir de ses enfants il travaille ainsi à assurer son propre bonheur ; il s< repose sur l’espérance que sa vieillesse sera douce et calme 1 Quelles douces perspectives ! Entouré des soins les plus tendres, il verra ses enfants et ses petits-enfants venir s’agenouiller devant lui pour recevoir sa bénédiction, il sera aimé, il sera chéri, voilà ce qu’il désire.Successivement nous avons considéré le dévoûment patriotique et le dévoûment paternel, et nous avons vu qu’ils n’étaient pas poussés jusqu’à l’oubli de soi.Mais il y a des âmes qui ont le secret de faire des heureux, de sécher les pleurs, elles savent se dépenser pour les autres ; elles ont un baume pour toutes les blessures.Cette grande figure qui se dresse à côté du dévoûment patriôtique et du dévoûment paternel, c’est celle du prêtre.Le prêtre, il est heureux, quand il trouve le moyen de satisfaire le besoin de — 150 — dévoûment qui consume son cœur ! “ J’apprendrai, dit-il, j’apprendrai à mes pauvres frères, le nom de Jésus, je leur ferai connaître de sublimes mystères ! ! Rempli d’une sainte ardeur, il enseigne à tous la science qui vient de Dieu.Au chevet du malade, il est infatigable, car il s’inspire de sa foi et de sa charité.Er fin, s’il le faut, poussé par son zèle, il traversera les mers, et comme un autre François Xavier, il mourra sur une plage déserte ; pas une larme ne sera versée sur sa tombe, pas un.' prière ne montera au ciel en sa faveur, pas un ami ne recueillera son dernier soupir ! ! Le prêtre ne s’épargne donc aucune peine, son courage est inébranlable ; compte-t-il sur la reconnaissance ?.Oh I non, il ne demande point de lauriers à la gloire, ni l’honneur aux hommes.Oh ! le ciel seul, peut dignement couronner et récompenser tant de dévoûment, tant d’héroïsme ! ! ! Beauport, 23 nov.1891.Aug.Bernier.Assistance des saints Anges gardiens - Nous lisons dans la vie de la vénérable mère Françoise de Bermond, ursuline, dite sœur de Jésus-Marie, des détails qui montrent combien les saints Anges Gardiens assistent les âmes qui s’abandonnent entièrement à eux.La mère Françoise de Bermond, vivait dans un commerce très intime avec son bon Ange Gardien.Si elle craignait la perte de quelque lettre importante, elle la lui recommandait, et elle recevait peu après la réponse.Sa faiblesse, jointe à sa continuelle contemplation, la faisait broncher presque à chaque pis.Elle — 151 — invoquait son bon Ange, et sans lui, disait-elle, elle serait morte en mille accidents.A quelque heure de la nuit qu’elle voulût se lever, sou Ange l’éveillait ponctuellement en frappant sur sa table.Lorsqu’elle désirait parler à quelque personne absente qu’elle ne pouvait faire avertir, elle priait son bon Ange de lui donner la pensée de venir la voir, et elle n'y manquait jamais.Cela arriva plusieurs fois à son confesseur, qui, se sentant pressé intérieurement, allait au monastère, sans aucun dessein arrêté.Et dès que la mère l’apercevait : Dieu soit loué, disait-elle, je vous avais envoyé un Ange pour vous faire venir.Elle saluait aussi son Ange à chaque porte par où elle passait, et se retirait un peu comme pour lui donner le pas sur elle.Assistant un jour à sermon, et craignant de scandaliser l’assemblée si elle y dormait, elle pria son bon Ange de la tenir éveillée.Le sommeil la surprit cependant, mais à peine se fut-elle assoupie, que tout son intérieur tressaillit comme si on lui eût donné une violente secousse, et une voix-intérieure la réveilla par paroles : 7u dors, toi qui es créée pour jouir de Dieu.Un jour qu'elle remerciait Dieu, selon sa coutume, des biens qu’il avait départis aux saints de sa dévotion et aux bienheureux esprits, elle vit des yeux de l’âme deux jeunes hommes très bien faits qui la regardaient avec affection.Elle prit que c'était saint Michel et saint Gabriel, et que Dieu agréait la reconnaissance qu’elle lui avait témoignée pour eux.Cette vision lui dura six sept jours de suite, av£c un extrême contentement de son âme.un CCS com- ou L'Ange Gardien. — 152 — AUX PETITS La leçon à la poupée ( Le Rayon de Soleil ) Je vous trouve, ma poupée, Bien souvent inoccupée.Il faut vous prendre le bras Pour vous faire faire un pas.Vous souriez d’un air bête Sans même bouger la tête.Vous dites toujours : “ Demain ! ” Jamais une aiguille en main 1 Vous n’aimez que la toilette.C’est laid d’être si coquette 1 Prenez un peu ce balai, Et balayez s’il vous plaît ! Lavez-moi celte vaisselle, Vivement, mademoiselle ! Eoumez le pot-au-feu ! Remuez-vous donc un peu ! Mon mari, votre bon père, Travaille assez, lui, j’espère ! Eu entrant il doit avoir Sa soupe chaude, le soir.Regardez notre voisine, Comme elle tient sa cuisine, Sa chambre, son linge et tout !.Vous devez rougir beaucoup.Une tille adroite et sage Aide sa mère, à volte âge ; Et je vous butterais, je crois Si veus n’étiez pas de bois.Jean Aicard. .— 153 — A VOTRE MAMAN Ecrivez-lui de s’abonner à la Famille, qu’elle 800 pages de lecture pour une piastre seu-‘ lemeut, et que chaque numéro pourra tomber les yeux de n’importe qui.Même adresse que pour le Rédacteur du Couvent, Joliette, P.-Q.Conseillez à votre frère de s’abonner à TEtü-diant.C’est le journal des gens sérieux, de ceux qui veulent s’instruire.F.A.Baillairgé, Etre aura sous BISCUITS MARBRÉS “ Un merci gracieux à l’aimable Madame Adelina Bonconseil pour sa fameuse recette : Biscuits marbrés, page 135 du Couvent.Succès parfait.” Une élève du Pensionnât de St-Boniface (Manitoba).AMUSEMENTS MATHÉMATIQUES ‘ (Pour le Couvent) No 7 Moyen Je deviner les nombres restant d'uni somme que quelqu’un aurait pensé : — Vous faites penser un nombre quelconque à une personne ; lorsque ce nombre est pensé, vous le faites doubler ; lorsqu’il est doublé, vous faites ajouter le nombre qu’il vous plaît ; ensuite vous faites couper la somme totale en deux, et puis retirer la première somme pensée ; alors il reste la moitié de la somme que vous avez fait ajouter. — 154 — Exemple : Supposez que la somme pensée soit 6 ; cloublez-ia, cela fait 12.Faites ajouter 8, cela fait 20.Coupez la somme en deux, reste 10; ôtez la première somme pensée, qui est 6, il reste 4 qui est la moitié de ce que l’on a ajouté.Soustraction plaisante : On apport e douze bouquets au milieu d’une compagnie de dames, mais elles sont treize.Le maître de la maison n’est pas fâché d’en mortifier une ; il veut cependant n’avoir pas l’air de lui donner cette défaveur, et il annonce que le hasard décidera de celle qui n’en doit pas avoir.En conséquence, il fait disposer en rond les treize dames, leur laisse le choix de se placer à leur volonté, et leur distribue les douze bouquets, en les comptant depuis un jusqu’à neuf : et en faisant sortir du rang la neuvième, à laquelle on donnera un bouquet.Il se trouvera que la onzième, à compter de celle par laquelle ou aura commencé, restera la dernière, et n’aura aucune part à la distribution qu’on aura faite.S’il n’y avait que douze dames auxquelles on voulût distribuer onze bouquets, il faudrait commencer par celle qu’on veut exclure.J.Alcide Chaussé.GYMNASTIQUE INTELLECTUELLE Réponses aux difficultés des pages 142 et 143.1.Eclair.2.Couteau.3.Champlain, Montmigny, D’Ailleboust, Lauzon, D’Argenson, D'Avaugour, De Mésy, Courcelles, De Frontenac.4.Les Andes ou Cordillières en Amérique.5.Le Vatican.6.Couvent 7.Secret 8.Arien 9.Feve 10.Rosier.Ont répondu : Melles Augustine Bernier, Beauport, 1, 2, 6, 8, 9, to.O.Caron, St.-Hubert, 1, 6, 9. — 155 — Laura Cloutier, Rose-Al ma Naud et Alice Séguin, Deschambeault, ont répondu à toutes les difficultés.Eudoxie Faquin, Deschambault, i, 2, 3, 6, 7,8, 9, 10.Hélène de Lachevrotière, Deschambault, 1, 2, 3,6, 7.Eva D’Amour, St.Pliilomône, 1, 8.Corinne Dufresne, Ste.Geneviève, 1, 6, 8, 9.Verchères Leprohon, Toilette, 4, ro.Evélina L'Heureux, St.-Roch, Québec, 1,6,7,8,9,10.Clara Anita Reid, Ste.Martine, 3, 4.Eugénie Roy et Dame C.Roy, Côte des Neiges, r.M.V.P.et A.L, couvent de St-Boniface, ont résolu les dix difficultés.E.P., du même lieu, 1, 2, 6, 7, 8, 9.J.Peterson, même lieu, 1, 2, 6, 7, 9, 10.C Pike, même lieu, 1, 2, 6, 10.MM.Oscar Desporas, Valleyfield, 1.Chs H.Lavallée, 3, 4, 6, 7, 8, 10.NOUVELLES DIFFICULTES: 1.Quelle est la meilleure recette pour faire la sauce blanche 1 Cordon-bleu.2.Connaissez-vous un bon remède contre les engelures, un remède que vous avez expérimenté ?Adélina B.3.D’où vient le mot mousseline ?Dr.Olivier.4.Donnez une série des faits les plus remarquables arrivés en Canada depuis 1701 ?6.Ville, j’ai rime masculine Si l’on me rend féminine Un seul cheval me traînera ; Qui devinera ?Sophie Golbout, St Eloi. ¦— 156 — 6.Eniumk Je tire ma vertu de climats diiFérents, Je marche rarement qu’un docteur ne l’approuve Je porte le dégoût partout où je me trouve.Vers des lieux reculés je fais courir les gens.E.V.7.Charade Le charpentier, lecteur,travaille mon premier, Le musicien aussi travaille mon dernier, Sur maints buveurs parfois opère mon entier.E.V 8.Logogriphe.Des lettres de mon nom retranchez la dernière, Je n’ai plus que cinq pieds et je deviens ma mère.On me voit à la ferme, on me voit au château, On me voit à la ville, on me voit au hameau ; Entier vous me mangez, mais, ô prodige étrange 1 Si vous m’ôtez trois pieds, c’est bien moi qui vous [mange.E.V.A ma bien chère amie Letourneux Sœur de Charité Sur la mort de son frère Mélodieux échos de la céleste voûte Dans mon cœur désolé vous ranimez la foi, Vibrez, vibrez encor, car mon oreille écoute : Elle aime à vous mêler à nos chants d’autrefois.Ah ! ton cœur ne bat plus et ta bouche est muette.Séparation suprême et pleine de douleur ! O frère bien aimé, tu quittas ta chambrette Pour entonner aux deux les gloires du Seigneur; Oui, du fond de mon âme une ardente prière S’élèvera sans cesse ainsi que d’un autel ; Je répandrai mes pleurs au seuil du Sanctuaire, Et mes vœux hâteront ton bonheur éternel.Laura Eugénie L.fia S - 157 — “COUVENT” DE L’ANNEE 1891.Table des Matières, Avis F.A.B.La plus belle rose du monde Belga Faveurs aux abonnés du Couvent Sur la mort de la vénérée mère M.de C.i 2 F.A.B.6 Aliette Manière de tenir sa serviette F.A B.My lesson (poésie) Mlle Lolotte Hachis français A propos de Nelson—Mots d’enfant Petites nouvelles J’ai mangé un œuf ; que faire de la coquille ?Les meilleures marmites Mm,-‘A.Bonconseil 15 Gymnastique intellectuelle 15,23,37,109,124,14c Au pays de la grande mûraille! F.A.B.Quelle est la meilleure recette pour faire du bon bouillon et du bon bouilli?M'"" A.Bonconseil 19 La ronde de la ménagère ?Id.La dentelle, le tulle et la blonde 7 9 Youth's companion 1 o Le Rayon de Soleil 11 M,lu G.Lefrançois 12 13 13 Gallina H 20 Dr Olivier The Angélus Bell (poésie) Cassie Scanlon LE PEINTRE ZANOBI(chronique italienne) 2 r 22 dis.Buet 25,44,55, 77.89 Vie intérieure La neige (poésie ) AMUSEMENTS MATHÉMATIQUES F.A.B.M.J.Marsile J.A.Chaussé 35,50,-75,|o2,127,138 33 34 — 158 —* Le bouquet garni, les quatre épices et la liaison en matière de cuisine Réminiscences La Littérature au Canada en 1890 par Quelles sont les trois choses auxquelles une femme doit ressembler ?X.Théorie du lavage Que votre règne arrive 1 Instincts des animaux Attends (poésie) Madame d’Youville Purée de pommes Appréciations diverses sur la Littérature au Canada en 1890 Dans la balance Séparation (poésie) Comment faire un bouquet ?des festons t un jardin ?Un ingénieur E11 villégiature (nouvelle) A.Gaudefroy Les petites filles 1 poésie) G.Beaulieu Bourreaux et martyrs (appréciations) Ange ou chauve souris 1 Les ivrognes La jeune fille (poésie) La sourde-muette Petites nouvelles Jeunes filles, gare 1 Musique du Soir Homonymes français de Charles Baillairgé M"0 A.Bonconseil 38 Marie-Nina 39 F.A B.40 42 Mmu A.Bonconseil 43 F.A.B._ Véridique E.R.49 53 59 6 o de terre Mmo A.Bonconseil 6o 62,1 to 65 F.A.B.$ Frid-Olin 66 68 70 74 76 81 F.A.B.F.A.B.Marguerita Ursulinette 83 83 86 96 F.A.B.Marie-L.97 99 F.A.B.104,123 — 159 — English Homonyms de Charles Baillairgé Lavage des toiles cirées L’amour d’une mère Homonymes simples de Ad-^an)f, Ca/f, Dame Procédé pour donner au linge du lustre et du poli Science en Famille 108 Only a word (poésie) Ne négligez rien.Un bouquet impérissable The ministry of Pain Un chat enterré par un chien (authentique) Beignes (recette) Locutions vicieuses La lampe du sanctuaire *B.Guide-français des Etats- UnisV.A.B.Désappointées (purgatoire) La Ste-Ursule L’âne retrouvé (poésie) Une habile ouvrière Z, /Mjw, ak AwW Liscuits marbrés (cuisine can.) Mme A.Bonconseil Matières.des F.A.B.104,123 104 I05 Chs.Baillairgé 107 Catholic Youth F.A.B.Ciseaux Ave Maria 111 "3 ii4 "5 S.Lievens Mmc A.Bonconseil A.Rion 119, 136 116 117 "9 126 » 129 Mlle L.L.130 H.132 examens pour écoles élémentaires ( partie des questions ) Excellente résolution F A B Petites Noms F.A.g La leçon à la poupée (poésie) Jean Aicard A ma bien chère amie Letour-neux, Sr de Charité Il ne faut jamais désespérer du salut des défunts Le plus noble dévoüment Assistance des une r37 145 146 152 Laura Eug L.146 L’abbé Bougaud 148 Aug.Bernier 148 mts Anges G.L'Ange Gardien 150 sai — 1G0 -*• ft 99 Madame St rah M.Black de Seneca, pendant les deux dernières années à souffert d’une névralgie à la tète, à l'estomac et à la poitrine.“ Ce que je mangeais ne me donnait aucune , force et mon appétit était très inconstant.Ma figure était jaune, m'a tête alourdie et je souffrais dans le côté gauche; A mon réveil, j’avais la langue em pâtée et un mauvais goût dans la bouche.Quelque fois ma respiration devenait extrêmement te et j’éprouvais au cœur des palpitations.Je .I souffrais chaque jour dans les épaules et à la colonne vétébrale ; ces douleurs augmentaient avec le froid et l’humidité en hiver et au printemps, et alors le froid me prenait aux mains et aux pieds, et je ne pouvais plus dormir.Après une foule de remèdes, je n’éprouvai de soulagement qu’avec VAugust Flower.J’éprouve depuis une amélioration extraordinaire et j'espère arriver à la guérison complète.cour- I J ¦ G.G.G keen, 'Sole Manufacturer, Woodbury, G.J 1 1 ;
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