Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1 janvier 1892, Janvier
LE COUVENT PvbUoUion mensuelle à f usage des jeunes JUles-7e année, No 1 — Janv, 1892 —No 61 de la fond.• Abonnement : 25 contins par an.Les abonnements datent du 1er janvier.— On est prié d'adresser toutes les communications concernant la rédaction et l'administration du Couvent, à F.A.Bailla.msÉ, Pire, au Collège dolimte, à Joliètle, P.Q.Canada.A CHACUN SA VOIR -Jeunes lectrices, Il y & dix routes différentes pour aller à Some.Il y a de même de nombreuses voies pour arriver au ciel, J e puis aller à Borne par n’importe quel che- min.Je ne puis pas aller au del en prenant au hasard une direction.Dieu veut que nous arrivions tous à la Jérusalem céleste.Mais il trace à chacun la route •qu'il doit suivre.Malheur à celui, malheur à celle qui n’a point de respect pour la volonté divine.Entrer dans la volonté directrice de Dieu, c’est suivre sa vocation. — 2 Perdre aa vocation, c’est se perdre soi-même, Grave est ce sujet, Nous en dirons quelques mots cette année.F.A.Baillaibgé, OU SE TROUVE LE BONHEUR (Ponrle Cauvtnl) I.Quelle est du vrai plaisir, la fidèle compagne ?Du couchant à l’aurore, en ville, à la campagne, Tout dit r c’est la vertu ; c'est là qu'est le bonheur.Qu'il est beau, qu'il est grand ce mot d’un vieil auteur Qui s'écriait : u Grand Dieu 1 veux-tu punir le vice ?« Montre-lui la vertu ; qu’il la voie et frémisse.» La vertu, qui n’admet que de sages plaisirs, Semble d'un ton trop dur gourmander nos désirs, Mais quoique pour la suivre il en coûte quelques [larmes.Tout austère qu'elle est, nous admirons ses charmes, laloux de ses appas dont il est le témoin, Le vice, son rival, la respecte de loin ; Sous ses nobles couleurs souvent il se déguise.Pour consoler du moins l’âme qu’il a surprise.Bien qu’aimante du vrai, fille de la raison, Qui mieux qu'elle connaît, la douce illusion ?De l’espoir précédée et du plaisir suivre, Elle seule embellit tout le cours de la vie. —• 3 — Vers l’avenir obscur, jette-t-elle les yeux, Au-delà de la vie elle aperçoit les deux ; Revient-elle au présent, déjà pour récompense Elle a de ses bienfaits la douce conscience ; Et si le souvenir n’en est pas effacé, Avec quels doux transports elle voit le passé 1 Cicéron nous le dit : les jours de la vieillesse Empruntent leur bonheur d’une sage jeunesse.IL Adorable vertu, que tes d'vins attraits, Dans un cœur qui te perd, laissent de longs regrets 1 De celui qui te hait ta vue est le supplice : Oui, toujours au méchant montre-toi : qu’il rougisse.Trop souvent, il est vrai, la fortune te fuit ; Mais la paix t'accompagne et la gloire te suit.En perdant tout pour toi, l’heureux mortel qui t’aime, Sans biens, sans dignités, se suffit à lui-même.Mais lorsque nous voulons, sans toi nous contenter, Importune vertu, pourquoi nous tourmenter ?Pourquoi par des remords nous rendre misérables 1 Qui t’a donné ce droit de punir des coupables ?• Laisse-nous en repos, cesse de nous charmer, Et qu’il nous soit permis de ne te plus aimer.Non, tu seras toujours, par ta seule présence.Ou notre désespoir ou notre récompense.III.O Dieu ! qui chaque jour veut que ton soleil brille Sur le chaume du pâtre et le palais du roi, Tu dois à ta bonté de bénir la famille Où règne la vertu, qui ne vit que pour toi.X. — 4 » AMUSEMENTS MATHÉMATIQUES (Pour le Couvent) No 8 Voici un amusement qui paraît très simple & première' vue, mais qu’il est impossible de faire si on ne fait pas comme je vous dirai ensuite, voici : Prenez sia des chiffres suivants et addition uez-Ies ensemble pour que Itr total soit 21, 1 l I 3 3 3 ft 6 fr 7 7 7 » » » Solution r Touruez fa feuille, sur laquelle écrit ces chiffres, pour que tous ces chiffres soient renversés, de sorte que les trois » seront changés en 6,.maintenant vous n’avez qu'à additionner les trois 6 es les trois ï et avec ces six chiffres vous aurez 21, vous otn'to *»* Question embarrassante qu’on propose à résoudre ;____ Vous poserez trois sommes sur un papier, et vous direz à la compagnie :— Mesdames et Messieurs, voilà trois-sommes très différentes l’une de l’autre,et très disproportionnées r cependant je voudrais les partager entre trois personnes, de façon qu’elles aient chacune somme égale, et cela sans rien déranger à chacune de : cela vous paraîtra difficile, cependant rien n est plus simple.Une addition suffira pour vous prou-que le contingent de chacun sera le même, et que 1 une ces sommes ver — 5 — partage ne les enrichira pas.beaucoup.En voici la preuve : Exemple : 5134122 61254 7218 Maintenant voici la manière d’exécuter ce tour: J’additionne ainsi la première de ces sommes et je dis : 5 et 1 font 6 et 3 font 9 et 4 font 13 et 1 font 14 et 2 font 18 et 2 font 18.De même à la seconde, 6 et 1 font 7 et 2 font 9 et 6 font 14 et 4 font 18.Puis passant à la troisième, je dis 7 et 2 font 9 et 1 .font 10 et 8 font 18.Donc j’ai 18 pour chaque colonne.Manière et preuve de ce tour : Il ne s’agit donc que d’avoir attention, eu posant les sommes, d’arranger les chiffres de façon que chaque chiffre ne forme pas plus que le nombre 18.Vous pouvez faire cette question sur telle somme qu’il vous plaira, en Observant comme dès-sus, que le nombre des chiffres posés n’excède pas la somme que vous désirez qu’il reste à chacun.Celles des lectrices du Couvent qui auraient ou qui connaîtraient des amusements ou récréations mathématiques qui méritent d’être publiés n’auront qu’i£ m’écrire au bureau de ce journal et je me ferai un plaisir de les publier avec le nom de la personne qui me l’aura communiquée.J.Alcide Chaussé, Montréal, 30 décembre 1891. ACROSTICHE.(The Catholic Youth) Jesus, Mary, Joseph.nestis I Name of burning love I Everlasting, be Thy praise, maints on earth and saints above doited all through endless days, going forth to Thee their sweetest lays.gary I Star of ocean blue I ground thy throne we come, (deplete in us, devotion to Yourself, and loving Bon.ooseph 1 Foster-father true I Of the Infant Jesus dear, oopeed thy sweet protection to, Every one who needs thy cheer, dity us when death draws nigh, Heavenly Patron 1 hear our cry.Ban Francisco, Cal.Julius Valentine.LA PREMIERE CONFESSION — Oh ! grftnd’mère, j’ai quelque chose il.vous dire.— Dis-le, nui petite fille, je suis tout oreilles.— Le dire.comme cela.tout de suite.ce n’èst pas possible, car c’est un grand secret ?.— Un secret déjà, ma pauvre petite, tu as déjà des secrets! Oh! comme nous devenons grand 1 Est-ce dommage que ma petite Hélène ait des secrets ! — Mais, grand’mère, je vais maintenant à l’école et au catéchisme, vous savez bien.Si, comme autre- fois, je passais toute la journée à voir votre rouet tourner ou à jouer à la poupée pendant que vous dites votre chapelet, vous sauriez tout ce que j’ai à vous dire.— Sans doute, et ma petite fille me rappelle qu’elle n’est plus le petit enfant, auquel ou ne demande ni étude ni travail, et qui vivait avec sa grand’mère dans la liberté et l’innocence d’un oiseau des bois.N’a t-il pas été question d’envoyer ma petite à confesse, ce qui atteste que l'âge de raison est atteint.Mais Hélène n’a pas voulu, et aujourd’hui Hélène a des secrets.— Oui, grand’mère, c’est vilain, allez, très vilain.— Est-ce possible 1 Voyons, Hélène, dis vite I — Otez vos lunettes grand’mère, fermez votre livre et surtout ne me regardez pas.La grand’mère ôta docilement ses larges lunettes cerclées d’ébène, ferma son formulaire de prières, croisa ses bras, baissa les yeux et dit : “ J’écoute.— Oh ! grand’mère, comment vous dire cela ! Je vous assure que j’ai peur de le dire tout haut.— Dis-le tout bas, — Vous m’entendez quand je parle comme ceci.— Très bien : allons, dis.— Vous savez bien Minette.— Le chat ?— Oui, la petite chatte grise.Maman demandait qui buvait la crème, et j’ai dit que c’était elle.Ce n’est pas elle.— C’est ?— C’est — - C’est Jeannot le vacher ?Devinez, grand’mère. — 8 — — Non.devinez encore.— C’est Hélène.— Oui.Oh ! je ne le ferai plus, grnnd'mère, je ne le ferai plus, voilà deux jours que je ne l'ai pas fait.— 11 m’est bien prouvé que ma petite tille a eu honte de sa gourmandise et boute de son mensonge.Est-ce que quelqu’un l’a vue ?— Oh, non, personne.Peut-être mon bon ange.Il est là toujours, n’est-ce pas ?— Oui, toujours ; mais le démon y est aussi.Rap-pelle-toi cette jolie gravure que je te faisais voir l’autre jour.— Je me rappelle ; une petite tille, très grande, se trouvait entre le diable et son bon ange gardien.— Que faisait le démon ?— Il lui parlait tout bas— Et l’ange f — Il lui prenait la main et lui montrait le ciel.— C’est bien cela.Aime le mensonge, dit Satan.— Regarde en haut, dit l’ange.Dieu est là qui te voit, t’entend et te juge.A quoi bon mentir?— Le bon Dieu voit tout, grind’mère ?— Tout ; mais enfin, si lui seul t’a vue, pourquoi as-tu confié ta faute à ta grand’mère ?— Parce que je suis triste, je ne puis plus jouer, je n’ose plus regarder .maman, ni minette; il y a là comme une petite pierre.” Et Hélène posa sa main sur son cœur.“ C’est ainsi, ma fille, reprit la grand'mère comme se parlant à elle-même : la conscience parle toujours quand on se laissé aller au mal; et, quand la conscience a parlé, il faut s'accuser à quelqu’un qui pardonne.C'est bien de confesser sa faute à sa grand'- — 9 — mère, il reste à la confesser à celui qui a la puissance du pnrdon entre les mains.Hélène veut-elle consentir maintenant A aller à confesse ?” Hélène baissa la tête et répondit en se cachant le» visage avec ses deux mains : — Est-ce qu’il faudra dire pour la crème, grand’-mère î — Sans doute.— Et le bon Dieu me pardonnera ?— Oui.” Hélène, qui avait écouté avec inquiétude la réponse de sa grand'mère, répondit gravement : “ Je vais dire A ma mère que je veux bien me confesser.” Et la grand’mère, toute songeuse, se mit à parler seule à haute voix, comme font souvent les vieilles gens.“ Pauvre petite, sans le savoir, elle vient de toucher A une bien grave question.Elle aussi, il a fallu qu’elle fit entendre il quelqu’un le premier cri de sa conscience ; car, dans l’âme pure de l’enfant, cette voix de Dieu n’est étouffée par aucun sophisme et par aucune passion.Le péché se dresse contre elle, sa propre injustice la révolte ! elle se sent malheureuse et triste, il faut qu’elle avoue et qu’elle expie ! ” Ah I petite Hélène, ta première confession en remontrerait long à bien des hommes qu’humilient les mystères de la foi.Elle leur apprendrait que celui qui a institué la confession connaissait si bien le cœur de ses créatures, qu’il leur a donné, dès cette vie, les remèdes souverains pour l’apaisement des souffrances les plus cuisantes de la conscience.Zéuaïde Ft.EveioT.I ¦ I 1 — 10 — FAVEURS Lorsqu’une religieuse ou une maîtresse d’éoole nous envoie $1.00 prix de 4 abonnements au Couvent, ce journal leur est envoyé gratuitement pendant un an.3.Lorsqu'une religieuse, ou $2 50 prix de 10 abonnements au Couvent,—le Couvent et VEtudiant leur sont envoyés gratuitement pendant un an.3.Lorsqu’une religieuse ou une maîtresse d’écolo nous enverra $7.00, prix de 28 abonnements au Couve viv elle recevra le Couvent, 1’Etudiant et la Famille gratuitement pendant une année.une maîtresse d’écolo nous envoie F.A.B.Prime offerte à nos abonnés Comme nous l’avons annoncé, les English Homonyms et les nymes Français, du môme autour, se vendent, l’exemplaire broché SU uentius, relié 60 contins.Jusqu'à nouvel ordre, qu'on se le dise, il y aura pour chacun de ces deux volumes une réduction de 60 pour cent pour nos abonnés.C'est à dire que nos ibonnés peuvent avoir l’exemplaire broché pour 16 contins, et l’exemplaire relié pour 26 contins, franc do port.S'adresser à F.A.Baillatigé, Htre.P.S.— Les premiers venus seront les premiers servis.Homo- IL Y A ENCORE DES SAINTS Mlle Berthe Delcros de Mirman- ( 1837-18861 Le 29 décembre 1885, c’est-à dire peu de jours avant qu’elle « s’endormît un soir sur la terre, pour se réveiller dans le ciel,» Mlle Berthe Delcros de Mirman avait écrit à Mgr Soubiranne, évêque de Btlley, son compatriote, pour lui exprimer ses souhaits respectueux du nouvel an.Nous détachons de sa lettre quelques lignes, où sont fidèlement retracés — on le verra — les sentiments habituels de cette âme toute céleste. —— 11 — « .A un Evêque — dit-elle — et surtout ù mon Evêque, je peux parler avec mon âme ; les gens du monde ne comprennent rien à cette langue, qui est cependant la plus belle.« Ah ! Monseigneur, qu'il doit être beau le ciel, ce doux pays où je voudrais vivre toujours, toujours, pour y mieux aimer Celui qui est l'Amour, le seul amour, la seule joie, le seul bien de nos âmes 1 « Que souhaiter à un évêque, sinon le ciel ?que souhaiter à un chrétien, sinon le ciel ?Car le ciel, c’est Dieu même, Dieu seul est notre ciel.Oh ! le ciel, le ciel, c’est mon souhait pour tous, et pour vous en particulier, Monseigneur.— En vivant pour le ciel, que nous importent les ennuis de la terre ?L’âme chante au milieu des obscurités qui l’enveloppent sur la terre, comme le rossignol au milieu de la nuit.Chaque jour qui s’éteint est un pas vers le ciel ; aussi nous devrions toujours sourire et chanter : Amen, Alleluia / » Lorsque, quel lues jours après, on rapporta dans les murs de Céret, sa ville natale, la funèbre dépouille de Mademoiselle Berthe, « toute la population — dit la Semaine religieuse de Perpignan —accourut pour recevoir avec ses sanglots, ses larmes et ses gémissements celle qui, hier encore, ravissait par sa vie, toute de dévouement et de chirité, l’amour, l’admiration et le respect des plus grands comme des plus petits.Chacun ’ oulait s’agenouiller aux pieds de cette chère défunte. — 12 — « Mais c’est surtout à ses funérailles, vraiment dignes d’une telle chrétienne, que nous avons vu éclater la douleur de tout un peuple.L’église cependant avait revêtu, pour cette circonstance, des vêtements inaccoutumés.On cherchait partout les images du deuil et de la mort, et l’on ne voyait partout que des emblèmes de joie et d’espérance.Par une touchante délicatesse du Pasteur de la paroisse, tout était tendu de blanc, et la vierge de Jésus-Christ reposait, au milieu des lis de la pureté et des roses de la charité, dans son cercueil éblouissant de blancheur.Elle aimait tant cette vertu céleste qui angilise l’humaine c éature que, suivant son pieux désir, la parure des vierges avait remplacé, à sa mort, les vêtements de deuil qu’elle porta toute sa vie.» C’était vraiment une de ces âmes dont il est difficile de suivre la trace lumineuse et élevée.Par bon- heur, il nous a été gracieusement permis d’emprunter quelques détails de prix à un « abrégé de la vie de son âme,» que Mlle Berthe avait dû elle-même, contrainte par l’obéissance, écrire brièvement à Paray le-Monial, et auquel, malgré sa profonde humilité, elle n’avait pas craint de donner pour titre : Petite vie d'une amie intime du sacré Cœur de Jésus.Nous compléterons seulement ces pages trop courtes par des extraits pris comme au hasard dans son admirable correspondance, et par quelques témoignages de valeur.( A suivre ) ¦* “ I ft —a CUISINÉ.Wl.A./f.8AÜCE BLANCHE, Prenez une demi tasse de farine.Délayez cette farine dans du lait froid, Faites bouillir une peinte de lait, versez-y le contenu de la farine délayé, en brassant conti* nuellement.Lorsque la sauce s'est gonflée trois fois, reti-îez-la du feu.Ajoutez un blanc d'œuf bien battu, Servez.Ste Martine, .' Clara Reid, GYMNASTIQUE INTELLECTUELLE, Réponses aux difficultés des pages 155,158, 1.Recette pour sauce blanche, 2.Traitement des engelures.3.Nomenclature de faits remarquables au Canada, depuis 1791.4.Origine du mot mousseline f Du nom de la ville de Mossoul, dans la Turquie d’Asie, où ce tissu paraît avoir été inventé.Cependant il en est qui le font dériver du mot mousse, à cause du petit duvet que la mousseline présente.Dr Olivier.6.Berlin, berline, 6 Médecine.7 Boisson, 8 Poulet. .14 Ont répondu : Mlles V.Lpprohon, Joliette ; 1, 2, 3, 4, 5, 6, ?, 8.“ C.A.Reid, Ste Martine ; “ ” Eva d’Amotir, St Pliilomène a ft a u .( it es ¦ 1.CHARADES Le premier lape le dernier Et parcourt en tous sens l’entier.2.Mon premier, cher lecteur garantit les foyers Mou deuxième les Fruits et mon tout, tes papiers.3.Mon premier dans le corps humain Occupe une assez belle place; .Mon second à la cour n’a rien que de l’audace; Mon entier chez le liquoriste Le cafetier et l’aubergiste Joue un grand rôle est en vigueur Tu tiens déjà le mot, n’est-il pas vrai lecteur.4.En criant mon premier, vous flattez un acteur, Vous faites plaisir à l’actrice, Et, je puis ajouter sans méprise, Ajouter encore l’auteur ; Quand il est mon second, le bouilli devient tendre; Dans le vin trempez mon tout, Vous le trouverez bon et d’un merveilleux goût.ENIGME.m ÿÿf -.% : " .M 6.Vous me trouvez par tout, je suis dans une rose, Je suis dans un couteau, puis je suis au Japon, Je suis dans une bourse, dans mainte chose Puisque vous me voyez même dans le charbon.H.Cardon.0 I n Page 13.Lirez pinte et non peinte.¦ ¦ N.13. ***- 15 HISTOIRE DU CANADA.QUELQUES DATES REMARQUABLES.1791—L’Angleterre accorde au Canada l’Acte constitua Uonnel de 1791.1793—Océan Pacifique atteint, à travers les Montagnes ' Rocheuses, par sir Alex.Mackenzie.a813—Le colonel île Salalierry, à la tête de 300 hommes, remporte à Châteauguay une victoire sur les Américains au nombre d’environ 7000 hommes, 1820—11.Joliette explore pour la première fois le site bâtira peu d’années après, Joliette.1832—Choléra asiatique.1837-38-Troubles dits de 1837-38.1841—Acte de l’Union.1845—Le 28 mai, et le 22 juin, incendies à Québec.1847- Apparition du typhus au Canada.1848— Etablissement des Sœurs de la Miséricorde à Montréal et des Sœurs de S te Anne.186,—mPr conc,,e provincial présidé à Québec par Mgr, ic-o L"rg£,°/V.Tro‘8 éc0,eR Normales sont fondées.J8a2—Mgr Bédini, nonce apostolique, visite le Canada.1854—Ottawa choisi comme capitale du Canada.J,ord Elgin, gouverneur du Canada, conclut traité de réciprocité avec les Etats-Unis, Le 1er février, incendie du premier palais législatif de Québec.I860—Visite du Prince de Galles.Il inaugure le Pont Victoria.1867— Acte de la Confédération du Canada.1868— Départ des Zouaves pour Rome.1869 —Rébellion de la Rivière Rouge.1873—Mort de sir G.E.Cartier.1882—Arrivée des trappistes à Oka.1886 —Le 7 juin, Mgr Taschereau, archevêque de Québec, est fait cardinal.1891—16 décembre, cabinet Mercier remercié par le lieutenant-gouverneur Angers.un Clara Reid.V.Lehuoiion, r v £ S3 99 h 0.Glover, pharmacien, Watertown, Wis.Voici l’ope tiion d'un homme qui tient une pharmacie, qui vend toute espèce de médecines, qui est en relation avec les patients et leurs familles et qui sait mieux que tout autre les remèdes qui se vendent et le mérite de chaque remède.Kl entend parler de tout ce qui se dit en fait de guérison et peut par conséquent juger : " Je ne connais pas tie remèdes pour la toux, le mal de gorge, ou l’enrouement qui ait fait plus de bien dans ma fa-j,., __ mille que le German Syrup de Boa- MAL DE GURuc chee.” L’hiver dernier, une Dame ENROUEMENT arrive à mon magasin : elle avait pris du froid.Elle pouvait à peine parler.Je lui parle du German Syrup.Je lui assure que quelques doses lui donneront du soulagement.Elle n’avait guère de confiance dans les médecines patentées.Je lui dis d'en prendre une bouteille et que si le résultat n’était pas satisfaisant, je ne lui chargerais rien.Quelques jours après elle demandait une autre bouteille et la payait en disant qu’à l’avenir elle voulait toujours en avoir une sons la main, vu le bien que la première lui avait fait.G.G.Green*, Woodbury, M.J.et Toronto, Canada, TOUX L’Amanach du peuple, pour 1890, 28e année, 5 eentius.C, O.Beauchemin, et Fils libraires, Montréal, Lee éditeurs se donnent de la peine pour rendre cet almanach utile et intéressant.On n'y trouve .2 portraits de contemporains, et une vingtaine de petites gravures, liste des membres des divers corps de l’Eglise et de l’Etat, d,es éphémérides et des renseignements curieux.une
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