Le couvent : publication mensuelle à l'usage des jeunes filles, 1 avril 1895, Avril
LE COTENT Publication mensuelle à l'usage des jeunes filles.10e année, No 4- Avril 1895 - No 94 de la fond.Abonnement : 25 contins par an.Les abonnements datent ilu 1er janvier.— On est prié d’adresser toutes les communications concernant la rédaction et l'administration du Couvent, à P.-A.Baillaihgé, Plro, Curé Rawdon, P.Q.Canada.Le Couvent ne parait nas en juillet et août.1 Pourquoi ces demois lies ont-elles le travail en horreur '?Ill FAUSSE DELICATESSE Cécile est une excellente enfant.Elle aime et vénère ses parents, leur obéit et se distingue par ses succès dans les sciences.Sa mère ne lui reproche qu’une chose, c’est qu’elle n’est d’aucun service dans la maison.Qu’il s’agisse de la vaisselle, ou de la lessive, des crachoirs ou des chaudrons, du ménage ou de la cuisine, Mlle ne bouge.On l’appelle, on la prie, elle résiste toujours.Et que répond-elle : c’est trop malpropre, je vais me salir ! Se tenir propre, c’est de la délicatesse.En soi — GO - c’est bien.Mais, s’éloigner de ce qui tache graisse, par raison de propreté est un manque de jugement.La propreté ne consiste pas seulement à se tenir propre, mais encore à tenir proprement les lieux que nous habitons.Mademoiselle Marie, vous n’êtes point malpropre parce que vous avez sali du linge et des assiettes, de même, vous ne cessez point d’être propre parce que vous lavez ce linge et ces assiettes.Votre délicatesse, en fait de propreté est une ou fausse délicatesse.Il y aura toujours de l’eau pour se laver.Se salir les mains, à propos, c’est de la propreté.F.-A.Baillairgé, Ptre.COURS ÉLÉMENTAIRE MATHEMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE DU COURS ( Voir Couvent page 25 ) Lus enfants doivent apprendre dès leur deuxième d’étude, les choses les plus ordinalies, sur la division du temps et de l'étendue.Le jour se compose de 24 heures. ¦— 51 — Chaque heure se compose de 60 minutes et chaque minute de 6b secondes.Il faut 7 jours pour former une semaine : dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi.30 jours, en moyenne, ou 4 semaines, font un mois.Il y a 12 mois dans l’année : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre.Il y a 365 jours dans une année.Il faut 100 ans pour faire un siècle.Depuis l’incarnation du Fils de Dieu, 18 siècles se sont écoulés, ainsi que 95 années du igième siècle.Dans 5 ans, nous aurons commencé le aoième siècle.La création du monde a eu lieu, d’après les 50 siècles avant Jésus-Christ ( 4963 ans ) d’après les autres, 40 siècles, ( 4004 ans ).uns, F.-A.B.DERNIERE RECOMMANDATION D’UN PERE A SES ENFANTS ' La prière du matin et celle du soir n’ont jamais retardé l’ouvrage.Le travail du dimanche n’a jamais enrichi personne.Le blasphème porte malheur.La division dans les familles est souvent de leur ruine.Le bien volé n’a jamais prospéré.cause la - 52 — L’aumône et les bonnes œuvres n'ont jamais conduit personne à l’hôpital.On paie bien cher dans la vieillesse les sottises du jeune âge.Plus on fait le brave contre le bon Dieu, plus on tremble à l’heure de la mort.LEVEZ VOUS Â qui se lève de bon matin Dieu aide et prête main Qui se lève tard, dîne tard.ETUDIEZ Qui à vingt ans ne sait A trente ans ne peut, A quarante ans n’a Jamais ne saura, ne pourra, n’aura.La Famille de 1893 et la Famille de 1894, vente au bureau du Couvent, à Rawdon, sont en la Famille de 1893, 50 contins ; la Famille de 1894, 25 contins, franc de port.Nous recevons les timbres d’un et de trois contins. — 53 — NEARER TO MARY Nearer to Mary ! Yes, when we are tempted Near the dark whirlpool of sin or of shame, If we implore thy maternal protection — Breathe thy most blessed immaculate Then o’er life’s ocean with mystical splendor.Rises the beautiful Star of the Sea, Shining above us and guiding us gently Nearer and nearer, kind Mother, to thee.Nearer to Mary ! Yes, when in affliction, Weeping and kneeling before thy dear shrine, If we remember thy sorrow and sufferings — Think of the anguish of heart that was thine — Then by the radiance from Calvary’s summit Every dark cloud is dispersed and set free ; Glistening like diamonds, thy precious tears guide us Nearer and nearer, dear Mother, to thee.Nearer and nearer — but in our last moments, Wen a strange darkness moves over the scene, Comfort us then, Blessed Mother of Sorrows, Pray for us then, most compassionate Queen 1 Nearer to Mary ! Yes, blissful assurance ! Weary, unhappy and poor though we be, Still we are trustling that in the bright future We may be forever nearer to thee ! name — The Catholic Youth¦ — 54 — Pensées en voyage ( Pour le Couvent ) § 2 SOCIALISME Le socialisme en lui-même est une idée chrétienne, et elle ne devient hérétique cette notion charitable que par l’entremise d’agents trop humains et pas assez surnaturels.Comme les eaux du Jourdain le système socialiste parcourerait son domaine fertile et bienfaisant sans souillure s’il ne rencontrait pas le lac empoisonné des villes détruites Sodome et Gomorrhe.Une fois souillé par l’égoisme et la volupté, le socialisme n’est plus qu’un levier fécond pour le malheur des nations.Le socialisme naît de notre Divine religion.C’est la foi en l’unité de la grande famille humaine obligée de s’aimer et de s’aider mutuellement.C’est l’idée du sacrifice appliqué en grand à tous les métiers, à toutes Iss spéculations humaines.Le Christ a sanctifié la pauvreté, mais la pauvreté n’est point l’état normal de l’humanité.Dieu donne l’or aux riches afin qu’ils rétablissent en leur mesure l'ordre que le péché a détruit „-t il a donné son Fils pauvre aux malheureux afin qu’ils aient la patience de souffrir si les opulents les blient.Le devoir du pauvre est simple et difficile et ou- ses — 55 — droits sont réels sur les trésors du riche ; Les devoirs du favori de la fortune sont nombreux et compliqués mais faciles s’il n'est pas corrompu.De ces premiers principes découlent série de conséquences pratiques que l’Eglise doit surveiller avec le plus grand soin.La nécessité s’impose aux puissants, aux spéculateurs, aux charité mais au nom de la justice chrétienne de diviser leur bénéfice avec leurs frères pauvres.Mais comme l’ordre doit présider en tout, il faut arriver à des théories de divisions et nous voici en plein socialisme.Le socialisme chrétien ne prêche pas la licence, égalité factice et une fraternité à couteau tiré.Il veut que les Maîtres soient les pères de leurs vriers.Le mot patron n’est qu’à titre de père donné aux directeurs de nos usines.Cette paternité admise il sera facile de fixer des salaires justes, des bénéfices raisonnables, et des heures de travail humain et salutaire.D où le premier article du socialisme chrétien est cette déclaration de la fraternité du maître Les ouvriers devenant alors les fils adoptifs du patron, ils perdent ce sentiment dé jalousie naturelle que crée la vue des richesses non possédées et perdre leur juste droit et leur juste désir d’améliorer leur position ils en limitent sagement les aspirations.toute une financiers non-seulement au nom de la une ou- degré moindre le un sans — 5(> — — Une fois sur ce terrain les deux contractants peuvent se parler sans s’injurier, discuter haïr et faire du socialisme sans faire de révolutions sanglantes.sans se Emile Fiché, pue DIALOGUE ENTRE UNE AIGUILLE ET UNE EPINGLE Elles sont piquées dans une pelote, et deux petites filles parlent en leur nom.L’Aiguille.— Soyez la bienvenue dans cette pelote, cousine l’épingle.C’est pour la première fois q î’ui l’avantage de vous voir ; mais il m'est facile de deviner qu’il existe entre nous des liens de parenté.L’Epingle.— Merci de votre bon accueil, sine l’aiguille.Notre parenté est incontestable, avons toutes deux cette vaillante nature métallique trempée pour l’action, toutes deux cette petite pointe dont les doigts de fée eux-mêmes ne peuvent se passer pour cmu, ilir les tissus de soie et de lin ; la mienne est utile à la dentelièro, la vôtre indispensable travaux journaliers de la famille.Avec de tels prochemc ts dans le but de notre existence, comment n’éprouve ions nous pas l’une pour l'autre, dès notre première entrevue, la plus sincère amitié.L’aiguille- — Pour faire connaissance, contons-nous donc mutuellement notre histoire.Qui de nous deux va commencer ?L’épingle.— A vous la parole, miss aiguille.Vous êtes née en Angleterre, n’est-ce pas ?L’aiguille, ( d’une voix aigüe ).Yès I yès I Toutes les aventures de ma carrière ne m’ont point fait ma ne ma councils aux rap- ou- — 07 - blier London, ma patrie.Inutile de vous dire que ma vie débuta, comme celle de toutes les aiguilles, dans une grande manufacture où je naquis entourée de millions de petits êtres d'acier semblables à moi.On me plaça la vingt-cinquième dans un étui de papier noir ; nous franchissons ainsi le Pas-de-Calais, nous abordons à Boulogne, nous arrivons à Paris ; dès lors, me voilà française.Et vous, cousine épingle, avez-vous aussi voyagé ?L’épingle.— Je naquis, il y a longtemps, bien longtemps, dans une manufacture de L’Aigle, département de l’Orne, et j'habitai d’abord le magasin d’une modiste de province.L'aiguille.— Je gagerais que votre jolie tête vous donna, dans votre jeune âge, des idées de vanité.L'épingle.— Vous l’avez deviné.Vous qui possédez au milieu de la vôtre un petit œil bien fendu, vous y voyez plus clair que moi.Quant à ma cervelle d’épingle, étroitement renfermée dans cette boule luisante qu’on appelle ma tête, je l’avoue, elle so livra jadis aux pensées vaniteuses qui proviennent d’ordinaire d’un esprit borné.“ Oui-dà, me disais-je, je suis la plus charmante épingle du monde, et il me tarde qu’une coquette me fasse briller dans sa parure." En effet, une jeune élégante me prit entre ses doigts effilés et me fixa à un fichu de dentelles qui ornait ses épaules.L'aiguille.— Vous fûtes alors au comble de vos vœux ?L’épingle.— Pas pour longtemps.La roue de la fortune tourne pour les épingles comme pour les hommes.Ma belle dame fit une promenade et me laissa tomber sur le gazon.Un petit paysan me ni- — 58 — massa, me tordit entre ses doigts impitoyables, et je devins un hameçon.L’aiquille.— J’en frémis ! L’épingle.— Voilà ma jolie tête enfoncée clans le corps gluant d’un ver ; on m'attache au bout d’une rude ficelle et l’on me jette dans un fleuve.L’aiguille.— Je l’avais prévu.L’épingle.— Un brochet m’avala à demi avec l’amorce, le pêcheur vend ce brochet à une cuisinière occupée à préparer un dîner de baptême.L’aiguille.— Qu’advint-il alors ?L’épingle.— Elle m’extrait de la gueule sanglante du poisson ; la marraine, qui passe à la cuisine, m’aperçoit, me redresse, me nettoie, me pique à son corsage.Me voilà de nouveau droite et luisante, bref, toute régénérée et, ce qui vaut mieux encore, complètement corrigée de ma sotte vanité.La marraine, à ma grande joie, se sert de moi pour attacher le maillot de sa filleule ; je suis emportée à l’église ; je prends part, autant que peut le faire une épingle, à la touchante cérémonie ; puis, quand on revient au logis, la maman du bébé me pose bien soigneusement sur une pelote de velours bleu, en déclarant qu’elle veut conserver comme une relique ce petit objet qui a servi à la toillette de la nouvelle chrétienne, et que je devrai plus tard fixer le voile do première communion sur la tête de sa fille.Mais je vous en dis trop long, ma cousine l’aiguille.Il me semble que c’est bien à votre tour de reprendre la parole.Nous vous avons laissée à Paris.Qu’y fîtes-vous ?L’aiguille — Le début de mon existence ne fut pas des plus agréables.Je passai entre les mains d’une — 59 — petite fille paresseuse que sa maîtresse d’ouvrage exhortait en vain à l’amour du travail.Elle me laissait rouiller dans un vieil étui ; puis, de temps à autre, elle me maltraitait par les coups maladroits de son dé ; enfin, un beau jour, ennuyée de sa leçon de couture, elle me lança par la fenêtre.Hélas ! j’ai appris dernièrement que cet enfant, née pourtant dans une brillante position de fortune, vient de mourir dans la misère, par suite de son dédain pour le travail.L’épingle.— Telle est souvent la fin des paresseuses.Nous autres épingles et aiguilles qui pénétrons dans l’intimité des ménages, nous apprenons chaque jour des nouvelles de ce genre.Mais, vous voilà tombée par la fenêtre.Qu’advint il de votre chute ?L’aiguille.— J’étais tombée le mieux du monde, ni sur la pointe, ni sur la tête, mais tout de mon long au milieu du trottoir.J'y brillais du plus vif éclat.Je fus ramassée par une pauvre couturière sans ouvrage qui se mourait de faim.Elle me piqua si soigneusement à son corsage qu’une dame, qui la suivait, murmura : “ Voilà une personne d’ordre.” Et elle lui fit immédiatement une commande, ce qui lui sauva la vie.La couturière, pour ce motif, me prit en si .grande affection qu’elle me distinguait parmi toutes les autres aiguilles, m’appelant sa chère petite libératrice.Mais mes compagnes devinrent jalouses et tournèrent leurs pointes aigries contre moi.Je me lassai vite de cette petite souffrance, (pauvre ignorante que j’étais, je ne savais point que partout il y a quelque chose à souffrir) et, m’échappant volontairement des mains de ma bonne maîtresse, je me glissai en secret dans la poche d’une robe qui allait sortir de son atelier.Mais vous, chère épingle, restâtes-vous — 00 - longtemps dans la pelote de velours bleu ?L’épingle.— Je fixai, comme la maman se l’était promis, le voile de la première communiante, et je revins au logis tout embaumée du parfum de l’encens.Quelques semaines après, la charmante enfant, faisant ses adieux à son frère, vaillant zouave qui partait pour la campagne de 1870, se servit de moi afin de fixer à son uniforme le cordon d’une médaille de la sainte Vierge.Je tressaillis en entendant la fusillade de Patay ; le jeune zouave tomba la poitrine d’un héros expirant.L’aiguille.— Que devîntes-vous sur le champ de bataille ?L’épingle.— Une sœur de charité, qui aidait à relever les blessés et les morts, me prit délicatement entre ses doigts, et je lui servis il rattacher les lambeaux de son saint habit atteint par la mitraille.Grâce à elle, je mclsuis introduite dans un ouvroir où l’application au travail, la docilité envers les maîtresses, la gaieté des ouvrières m'offraient le plus ravissant tableau.L'aiguille.— Je n’en suis nullement étonnée, calmes observations m’ont fait voir que partout où règne l’amonr du travail, régnent aussi la gaieté et le bonheur.Au contraire, la tristesse et l’ennui sont le partage des personnes qui dédaignent ces ouvrages modestes et utiles de la femme, pour lesquels nous autres, aiguilles et épingles, nous sommes des outils indispensables.Je fus bien malheureuse au sortir do la poche de cette belle robe où je m’étais glissée dans un moment do dépit.Voyez-vous, chère amie, il ne faudrait jamais rien faire avec dépit, on a toujours lieu de s’en repentir.Ma nouvelle maîtresse se piqua j’étais sur — G1 — si cruellement la première fois qu’elle mit la main dans sa poche, qu’on dut appeler un chirurgien pour m’extraire de son index.J’avais fait le mal sans le vouloir, j’en fis davantage encore que je ne 1 avais mévu.La dame, irritée contre sa couturière, ne lui commanda plus rien ; quelques-unes de ses am.es ancienne bienfaitrice, Qui m a\ait l’imitèrent, et mon ramassée sur le trottoir et bien choyée dans son ate lier, perdit, par ma faute, sa meilleure clientèle.J en fus désolée, je vous [assure.Mais comme, après e repentir, il n’y a pas de remède plus efficace que le travail pour guérir le remords, je passai adroitement de mains en mains, cherchant les plus laborieuses, et sais comment, dans ce pen-rencontrons aujourd hui.j'ai fini par arriver, je ne sionnat de., où nous nous L'épingle.— Je crois que, vous et moi, nous nous y trouverons bien sur nos vieux jouis.L’aiguille.— Oh ! par exemple, il ne faut pas nous attendre à y goûter le repos.L’épingle.- Le repos n’est pas désirable pour nous, il ne nous mènerait qu a la rouille.L’aiguille.- Non, non, chère épingle, nous ne terminerons point dans la rouille notre laboneuse ex,s- tence.Nous avons à remplir un.rôle noble et glo lieux, entre les mains de ces jeunes pensionnaires, elles se serviront constamment de nous dans un contribuerons à leur bonheur, car non but utile, et nous seulement pour cette vie, mais encore pour autre.avons souvent travaillé pour Ecotv Si jusqu’à ce jour nous la terre, il n'en sera plus de même désormais, tez plutôt ce que répètent tous les échos de là maison où nous finirons notre vie.(%, ea/Wa chœur.) Nous travaillons pour Le ciel.Sn.vicoi.A. — 62 — LE PETIT MAGICIEN DE SOCIÉTÉ IjE ballet dans un verre La pièce dansante, " Hé bien, dansez maintenant ! " Nous ne savons an refnk l„efSU1V • °6 d’égoïste que lui donna F1?® c 5 Cll,(l Lancs.Je la laisse tomber sur ma table, ann que tout le monde voie bien qu’elle est de vprro' I?llU flU!t un,e sa!le de danse.Prenons ce veiie.Dans ce salon de cristal, elle demeurera visible imi°h!(!;muUnX' iy V°‘lâ.Je bats la mesure avec ma baguette.La pièce commence à sautiller et, ,, , meme temps que l’orchestre va crescendo, voyez- unescmnde ^ "°"™" Pour obtenir ce résultat, enappaience merveilleux, “'f1' ?] lorsquej ri laissé tomber la pièce prêtée su.1 ma table, d en prendre une autre à laquelle adhérait au moyen d’un peu de cire molle l'extrémité d’un , ’ mvisible pour les spectateurs, à une très petite distance.L autre extrémité de ce fil était attachée à ma baguette, et vous comprenez, sans autres commentaires, que, lorsque je me suis mis A battre la ?,n,nLU/e’ .piè9?a commencé aussitôt à donner le ballet promis.Ce dernier bout de fil peut-être, le comprenez aussi, tiré bouton du gilet, etc., etc.vous par un compère, attaché à un — JRep.ŒUF OBÉISSANT.Si l’on verse dans un œuf vidé, â l’aide d’un petit entonnoir en papier, la valeur d'un demi-verre à liqueur de sable lin et bien sec et qu’on rebouche en-suite^ le trou pratiqué à cet efiet ainsi qu’il a été indiqué plusieurs fois, il arrivera qu’en déplaçant à di- —— b.t •— verso reprise le sable pour une petite secousse, on pourra placer l’œuf dans toutes les positions imaginables, debout, incliné à droite ou à gauche, penché, la pointe d’un couteau, le rebord d’un verre ou le goulot d’une bouteille.L’ŒUF SUBMERGÉ.sur sur Emplisez un verre d’eau et posez à plat sur ses bords une carte à jouer., , Empruntez une bague et placez la sur le milieu (te la carte.Faites visiter un œuf plein et posez-le par le petit bout sur la bague comme dans un coquetier.Si vous donnez avec une règle plate ou avec le doigt un coup sec sur un des côtés de la carte, elle sera chassé et l’œuf tombera exactement dans le verre où l’eau amortira sa chute et l’empêchera de se cas ser.A.G.For a prompt answer and an honest opinion, write to MUNN J .s ren- .SS d •-< /, II il » i c .h o w Si 35 SI 3 = O -d ' 1 C, ri ci E Ea T6O1O partout—50 contins la bouteille.SI ci u if L.ROBITAILLE, Proprietaire.Jo/iette, P.Q.Canada.s BROCHURES.— Faites imprimer vos brochures A VImprimrrik Générale, rue Saint-Viateur, .follette ; nous en faisons une spécialité letes de compte.— J .es Têtes de compte sont imprimées avec des caractères tout a fait nouveaux et le prix est peu élevé.Venez nous voir avant d’aller ailleurs
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