L'Étoile du Nord, 21 avril 1887, jeudi 21 avril 1887
¦ ; Série ANNEE JOLÎETTE, JEUDI, 21 AVRIL 186V.Nr» :>S ABOAVEME.MS.IL’ETOILE DD NORD VWOMI.K.livre insertions pur ligne.Insertions subséquentes.T Oct-'.5 ci# Canada et Etats-Unis.50cts.Un an Les annonces à long terme seront publiées f|cela ne lai.ee pas que de fane une diffiS- j tiré dosa poche une bouteille recouvertn d'L^t"«pôrtantC“deuzIICépauleu™0Uà -Oui, mon colonel rdponditdl, moi jfavours d'entrer anaJ Invalides.! —Ah I mon colonel ! dit Maurice eu : rcï Jérôm!, n^ré^nZ pLf maî,°D Ma“u* graine P1Dar ?^ue is^icuu.ai m « attt-ndious noire coureur d éniant qui j rompit I’mu^ieur, o était justice, la redingote demi-bouloonéo de I emp* | „.arri , n aalt 01lrtant bien, le! -Bt il y a bicnôt cent deu, an, que pas.zü%%%%,%: îZ irTT*00 *,"r- ^\je•">^-f 4«!’ .m,n Ini demander .-Oii -,liez-vous !" “ “?Juul‘ »ra< pmr monter an do toir, vu passer bien de» camarades depuis o„ loncl veut bien avoir coito bonté, proh- enfant , ajouta-t-il, on prenant la bouteil.quoique la retraite eût été battue dens "“V,1 ?> 1 ‘«ndis que moi.temps.Quoique h présent il n'y ait plusjtez-eo ; le veut s'élève, vous toussez dé- le, qu'il secoua d'un,, main irsmbUio.l’intérieur de l’hôtel.Et Jciôme agita sa mauche sans bras, «pie des jeunes gens, j y suis heureux, ja beaucoup ; gare à la tisanue demain u y a là plus que la portion ordinaire ?ann» le.Hilaries lin n.imn nrolbnd rd- obeuiiuan: de compagnie, pourquoi vu- tendri par lo récit de ce Nu»tor de 1 ar tous irots eo inir.ui! en devoir de monter vous pas bleu gros avec nue seule nor.™?tor=;r to «p7du étaît! l,;e V,7Xvpè.re e,'i‘ “?* 4 la méî, vous qui êtes bis de ce vieux brave, ] les quelques inarobes du perron de la tion f EfOypnen, tirant eneoro do^sn EBHHr :#HE£?E!^(:Era - =S=5tHs~ „ tance en distance.0 Iles-ci, supposa .t ^ le 1“r sf1’e,ubre’ T“ ,pMe —Oui interrompit le; centenaire:.jus-; -Uni, père, répondit Jérôme on acheter h,a cantine de l'infirmerie'.ces-• également que l’indivjdu qui passait de- UU0 Partlf de la ouruee a ,dcllcr re- la môme année «jue teu S.M.Louis|gr0iuol.nt outre ses dents les épithètes'deurecs coloniales prohibées.Aveu cotto -vînt elles était un officier supérieur ^rtoirf de 8ed V™™ f°.ur repos d,;ALV mourut.Ou / je men souviens |ue codtcur et de libertin.‘ croûte de puiu et ces ingrédients, je vak attaché à l’hôtel, ne le troublèrent pas 1 au,C du r01',U 11 a «J-,rvl J“dis, et de- cnn me si e était hier.—Ne le gronde pas trop, reprit Mau- j vous miauutcntioouer une fricassée à l* tdans sea méditations Pula Muc Je aUls avoc *U1 ^ * hotel, je ne —Quatre-vingt-onze ans ! s écria N t- rice d uu tou de douceur, ne lo gronde, layon do l’ordinaire dos perroquets.(JcU Nanoidou e'etait dirigé vers la cour 1 al Pa8 vu mau'luer UQe aeulc tüid à eej pnléou.Certes ou uc vous Jes donnerait pà8 trop, cela ne lui arrivera plus.-, iera hur votre pauvre estomac, de Ja chapelle et là arrê-d levant une, HluUX,*XCrClf‘ • ?j a v* w paS- Eu ce cas vous avez dh faire long- —Je aaL ce que j’aià faire, répliqua 1 ouille par les auucesde eèivioes, dos portes latérales, la tête levée en l’air, ^ 4UC F01 * ^manda Napoléon, temps la g ie.ro.vous l sèehem-mt celui-ci’; c’cst un mauvais su- a une vraie camisole do velours d’U, üEtJsr!-EE™-^rT-rfT"f?”'.„ » w.w ¦1 mÈÊÊ¥% WmsM : D.i.gr.t,.p»r »»n c-oaragc, ici Cuit,, a cette place , il ni a la quli j -iV perdu moil b HW, connue von» - L cnipcrvlir ic„.ird.i eu rieuseiDCiit de uuuiimiul j'aurais lait pour filUlCDCr iim* feggyiB»»!!! “ is^.! çt'jc loi «i toW-dc, tts 'ioues de côtes.vaieut le luii-permettre.(J était là lo cou- cu teuips-ia me rappelle 1 illustre l)urom* Jour, car ils marchaient bien lentement.—Ociu vingt-et-un uu.i ! s’écria 1 em-j —Et.lepm 43 m , repr-1 lu cente- reur, lo libertin, sur qui étaient tombées mmr, mou ancien général I Cos deux hommes paraisse eut com- pereur stupétait, et pa-saut rapidement i n.ure, Jé-ôme su conduit avec moi en !sl grotesquement les •récriminations pu- i Kt, pussaut en même temps à gauche Lés sous le fardeau des ans.Le plus c •- * 'a droite d" père M mrice, il prit Sou bon d.>.Pourquoi lu sien uo iüi ressern-1 teruellos du deux génération-, A la vue eeuienaire, n ajouta uvuo "ailé' duc, conduit par lo moins âgé, semblait brus on ,ui uisaut, d’u.r tou plein l'entrée de la cour, éelai ée par unu amer.— Père, dit J.-rômé, avec un calme, L’invalide no 3 pouvait avoir uue loiguaut uu peu Napoléon, qui jusqu’ lanterne, sur le camarade dont ils diri-1 —Ah 1 mon colonel, répondit le vieil appa cm, Uypn u e-t jeune, il y i du «a soixaiituluc d’anuees.S i figdro était hur mr» a eun Dorué a coûter la justitica* geait les pus chauoelauts.iardi d une vo.x attuuurie ; je u’oserms-! nea.-uurce chez lui __ rible a voir, tant oile avait été mutilée, tion de l’iuvaiide.oetie place est mainte- —Jerome, dit d uue voix chevrotante je ‘saia trop le respect.—-Ueriaiuom- nt, ajouta N -poléon, les En uutic du mou tou po.-tiche que l’art uaut pour von-, uu veritable poste d’hon- le plus vieil invalide, tu ne le vois doue —Uuuuez-mui voire bras, je le veux 1 jeunes gens oui besoin d'iu îulgeuoe.du 1 orièvre était parveuu à lui monter pas venir ?El » emparant du brus de l’iuvul.ue V>iu-mè ne, mou vieux camarade,’voua sur la partie intérieure du visage,il avait _Non, père ; mais soyez tranquille, qui s’en defeudaii eucore, l'empereur z un invalide était d hui que je u ai ubau aouué les autre ja* alors le ntr.plus ultra de la coquetterie, dis.et Uy pneu avait UU être très bien dans ' sa jeunesse.Il était grand, vigoureuse-' meut countiiué et marchait lentement, il est vrai, mais parfaite ucut droit.Il lal lait qu il lui bleu coupable, car en ce moment il avait l’air lueu humble.Déjà J«-rô ue allait l’accabler do reprochas, lorsque celui-ci, apres ,a voir salue mii.ltai-lemeni fempereur, qu il n avait jamais tu de pris coupa Ja parole 4 aon père au ( A continuer.') Teinturerie.—Lorsque vous aurez des objets a luire iciuUre, allez voir Albert Her tais, il est aguut de la teinturerie à vapeur de Joseph Uouthior de Trois» Kivieitis.Les pria sont te» môme» qu| par le passe.• • t •«• œuvre avec énergie et coulage.A eux]u*ti démonstration toute sympathique, de faite leur devoir en prenant sans tarder les mesures qui paraîtront les plus efficaces.- Avis Public^ est par les présentes donné, que la Corporation de la Ville de Joliette, recevra des soumissions cachetées, adressées au Secrétaire-Trésorier soussigné, jusqu’au 30 avril courant, à midi, pour la construction d’une station de pompe en oette ville, d’après les plan et devis, tels que moditiés pat le Conseil, déposés dans le bureau du Secrétaire Trésorier de cette, ville, lesquels plans et devis pourront être vus à toute heure du jour.La Corporation ne s engage pas à accepter aucune soumission.Joliette, 15 avril 1887.BARTH.VEZLNA, -f •• • • • 9 Seo.-Trés, Un magnifique revolver offert comme Association Catholique de JMLoutréal.Contestation d’iltetion.— Sur motion des avocat» du Defendeur, accordé ovt y™-M.U.A., Uf„tun, vuïerl, Karaüdi dernier, aon maga.1- d„ LruJdés dau.la 0uüMUtlour de ,’41c0.marobaud.»« rèohea^ Hlaoe de Marché.I ^ M - jsdulurd UaübauU do.Noua espéroüb qu d ne comptera paaUtrd .utq-j'aauB Uuraol tout le temp-ou cam aur 1 oooouriüemoot du public.Lue darera u eMluu tedétalo qui rieit Position.—-Mi A.M.Rivafd, fils del do .oetu meaner.V M.A.M.Rivard, M.~ D , est entré en ioueuon, lundi de oerte semaine, à la Piano à vendre.—personnes qui Rueoursale de la Banque- d'Hoohelaga à vnl besom de se procurer un bou piano Joliette.et a bou marché pourront s'adresser a M.Ubs Cuilbault, étudiant on méde- M.J u- Uervais, geôlier de cette vilie.cine,' vieut d dire nommé député Shérif I Vente a des termes faciles, du District do Juliette, Le juge Duga«, le recorder de Mon-tignj le Dr Desrosinrs^ l’abbé Laroo -que et MM.J.N.Bourgoin, J.B.Rolland et J.J.Beauchamp, le comité nommé par l’association catholique pour préparer une série d’amendements à la îei des licences.Voici les principaux points sur les quels çe comité s’est entendu : Augmentatipn du prix des licences.‘Organisation d'une police diligente pour surveiller le trafic des boisson»; Qu’aucune licence ne soit accordée sans l'assentiment de la majorité des commissaires.Etablissement d’une pénalité pins sévère contre ceux qui enfreignent la loi, soit une amende de $5U pour la première offense , et suppression de la licence au cas d’une troisième offense.Lee amendements seront soumis à une assemblée de 1 association avant que d’être présentés à la législature.MARCHE DE JOLIETTE.Samedi, 5 Avril 1897».FARINE • •-* W y* ' S et*.S et*.Fleur de blé par 100 lbs.2 10 à 2 40 .1 40 .1 60 .1 60 .1 80 ,.l 30 .1 40 .1 70 .1 75 j':’i" V -f 3.Î '• ¦ ¦ ¦ excellente oocasion, .! ___ Ceux qui enverront on timbres de poète, la modique somme de 10 contins au Bureau de 1 Etoile du Nord, recevront par le retour de la malle, un magnifique volume cartonné contenant la biographie de l'Hor.Barth.Joliette et aussi celle du Grand Vicaire Manseau, contenant les portraits de ces doux hommes.C'est V histoire de la fondation do joliette entremêlée d’une foule de petites épisodes intéressantes.C’est lo temps plus que jamais de se procurer la vie des illustres fondateurs do notre ville, et surtout à si bon marché.Ficur de seigle do.Fleur de blé-d'Inde do Fleur de sarrasin do.Fleur d’avoine do.GRAINS.Avoine par minois Orge par 50 lbs Bié par minois., Bois par minois Sarrasin 60 lbs Seigle.ilé d’Inde do.Graine de lin par miuot.Graine de mil.Graine trèfle par lbs.Graine de t ctie blanc.VIANDES.0 25 .0 30 0 50 .0 6u 1 26 .1 30 .0 55 .0 60 0 40 .O 45 0 60 .0 70 0 65 .0 70 0 90 .1 00 2 5U .2 60 0 09 .0 10 012 .0 15 Teinturerie.—Lorsque vous aurez de» Accident.*- M.Philippe Manseau, lobjui# a luire teindre, allez voir Alben machiniste à la fonderie de Joliette, s’e*t Gênais, ji «et agent de lu teinturerie a ie 15 du courant, fait couper les quat e vapeur de Joseph Gouilner du Trois-doigt» de la main ganolie, dans les eir- itivierea.Leu prix bout les mômes qm.constances suivantes.: _ Ayant besoin de coins do bois pour ajuster un morceau do fer sur le tour «it voyant que le conducteur de la soie] Jloyeu biemiàmpie de couiutl* circulaire qu’il y a dans la boutique des fabricants de moulins à battre, au deuxième étage de l’établissement, était, occupé en bas, il monta pour se faire lui- Fermez la main gauone : vous voyez môme ce qu’il lui fallait.4 ltt uaWai4uCÜ de» doigt» lus un faire qua- Malheurouscment en tentant d'arra-ltrti PcLlk3ei faillies, entre lesquels se l’or- muut des creux.De i'iuaox do la • • ••••• Mill* a»##*#####**###* par le passe.*#*» > ire ie uuuiui’e a e» jour» ae chaque uiv*».Le» prix de Passage.6 00 .6 50 .U 0J .0 19 .0 10 .0 11 .0 03 .0 0b ^0 04 .0 06 .0 30 .0 50 ,.0 75 .1 00 VOLAILLES ET GIBIERS.jard par 100 ibe.jard frais par lbs.jard salé.tiueuf par lbs.AlouLun par lbs.Agneau par quartier Veau do do.A une récente assemblée de l’Association des commerçants de bestiaux du Canada.tenue a Montréal on a résolu do ne faire d'envois que par le Grand Tronc, vu que cette compagnie avait toujours donné des billets do passage aller et retour aux hommes en charge du bé J^l O lO30.ua“1.%7UT-«0ph-t émeut- DANS LA CUUKSUPlRIEURE CANADA PROVINCE DE QUEBEC, cher une effiiaadrc nuisant à la soie dont il se servait, il fut victime do l’accident |druUti touuuez succèsvomeut sur le» qu’on vit nt de mentionner.oos»cj ut dun» les creux (en commençant M.F.X.Lassalle, gérant de la Om- au c®lé üu 01 oomuiaut les pagme, se trouvant sur les lieux dans Ier1 PUl111 mo18 de janvier ; jautier (lr« moment, accourut le premier à son se-|uUotuli ftivner (1er oreuxj, mais (2c uooau), avili 2 e Oie x) mal (boons), juiu Les employés avertis du fait donné-lleioujl)> JdHict (uosao).Arrive ici, turent tous les soins possibles au blessé en oommeueuz a la prumièiu bo»»e tn uom-attendant la voiture qu’on envoya cher- tUau*' uudt| oeptemure (creuxj, octobre cher en toute bâte, pour le oonduin KUu8eUL uovemoru (cieux), décembre ohez le médecin.muuss^J.1jv.b moi» doue les uome tuuclivni Il ne perdit pas connaissance et subi* *** bo=»es out was 31 jou s | ceux ^ui faiblir, malgié une énorme perte deI ^mreopuiident aux creux oui Su juur», sang, lo premier pansement opéré par *&depie lévrier, qui eu a 26 lus M.M; S.Boulet.|eommuuu», et 20 lus auuuee bisaexule».Son malheur n’est pas aussi grand qu’il pourrait l’être car il est certain' iniintenam qu’il pourra continuer, aus-itôt guéri, la pratique de non métier.La Compagnie de la fonderie de Jo-lielte, a par.«!t-u décidé, do continuer à payer à M.Pbidppe Manteau, le men tant de see gages jusqu’à, sa parfaite|üe 1 Colleu, et a S*s f | j Rouleatx semant la graine de mil.?l Ê # ' -imiuietrs J.A.CHARLAND, Ton tee lee pr*)>e ration e ci-hant mentionnées sont réellement dee prép de haut*- vuleni et qui ont fait leurs preuve».Mihe certificate peu rent en l'efficacité.Xante d’espace, nous ne citerons que le suivant.M.Amahle LaIréméré, citoyen des plue honorables et bien connu de Se^t* • ” fiermuin de Grautliam, comté du Drummond, et qui depuis de uombretieee année*, ^ ^ pmuque l'art vetennain- avec un grand succès, sVrpriine ainsi : " Je dole à l# Z ï-vérité dr déclarer qu» depuis plusieurs années, et en maintes circonstances, j'ai ” eS fait usage d«- ia “ Poudre Députa ti vu de Vink " dn “ Spécifique de Vink contre % la toux, 11 pizoolio et la gourme," du “ VenirHuge de Vink, dn "Coljc Cure de -5 Vink " et du “ Spavin-Cure de Vink”; j’ai employé ces préparations dan* he ^ malaijien j>our lesquelles elles sont recommandées avec le plus grand snccèe dam* ^ tous les van Voilà bientôt vingt ans uuc je m'occujie de soigner les chevaux, et, $ je le déelar*- sans ! minier : les Remèdes do Vink sont véritablement, suivant * moi, oc qu’il y h d' muux à employer dans le traitement des —in‘~d~ry fom lw Un» ils sont procomsé».Leur efi>t eut prompt et sut, et il* aucun langer pour l'animal *inm traité.” 'fcc.k TAILLEUR, A L'enseigne des GROS CISEAUX, Vis-à-vis l’Hôtel Chevalier.23 wr-YKKXlFUGE DIT PROFESSEUR VIXK.t recommandé pour l'erpulnion 4*s v«ti et entre» j>anuiit/*a dont »«• ohrvKisr oe»t hahiluelleujeut infesté* Ce “ Vermifuge ” eu usage depuis notnhre d’àiiticee vune la plus entière satisfaction.Nom ne saurioua trop en a ceux dont La chevaux »i utirent de la urrnime.La négligent* à ewt eueiW * souvent causé la perte «l'un annual de valeur.Quand le cheval » mauve»* ja#c de bots.J.&t.W.RKID fout l’inqortation et i fe$i % let sous MANU.ACTURô DE JOLIKTTK* ainsi que du tabac en feuille., .Ainsi MM.les Marchands de lac® et qu il cuti upi eildi il toutes lefc pagne urrout s’adresser a lui en tout# commandes qu’on voudra bien confiance, lui donner, à des prix trée réduits.- POETES, CHASSIS, Etc, 2J)(.•
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