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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 29 mars 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1888-03-29, Collections de BAnQ.

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r*>';.i w ¦ >i « 1 A H-j-S- fi* à ¦ ¦ ) v » n *, : 1 J| 1 .Î !> I.J ' 17 X Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie.2, e ABOX\Fül^|>.Tfur.- mmm WW—K! it Jojinil 4WWOWCÜT.».0 liAre insertion ji*r lignr., r.neertioofl sabsequentep., Lee annoncée à long terra?seront publiées à des oonditionu ftTttntageufire, lOoitf IS CANADA ET ETATS-UNIS.Paraissant le Jeudi.5 il i Mets.,25oto U® BQee.e V g i Six moi» Albert Gervais, Propriétaire et Administrateur.Bttrf.au et Atelier : Rüf.Manpsau.Comité dr Collaborateurs* 1, 2 R oui pou voit diei'witiauei «lr viioevoii le journal il donner un atip dVv mmna «(Uiivac jour* Avant Inspiration de Pon abonnement et avoir payo t.oua les nvrévagci*.L'abonnement est strictement payable d'avance.Rédigé par mi % JJ.4ième ANNEE JULIETTE, JEUDI 29 MARS 1888 No 31 î il MS .*»*- FEUILLETON de VEtoile du Nord No.12— —Je suis prêt à risquer ma vie contre la votre et cette lois le hasard vous servira peut-être moins bien ! répondis-je avec violence, car je commençais à me laisser aller à' la colère.—Descendons à terre, alors.—A vos ordres.Tandis que le duc faisait armer canot, j’envoyai Tony prier le capitaine du navire de nous prêter —Dieu me garde de penser le con- une paire de pistolets, sous le prétraire, ni) lord, répondit don Paquo.texte de nous amuser au tir eu des-Votre nonlesse est incontestable et Cendant à terre, votre fortune est immense, chacun Le pauvre serviteur avait grande le sait.Ce n est doue pas à l'egard envie de me faire quelques observa-I I de votre nom et de votre position bons, mais à l'expression de ma „ H que je pretends malheureux l’amour phvsionomie, il comprit qu’il devait que vous ressentez pour ma belle- obéir en silence, sœur.Un quart d’heure après nous abor- —Que vouliez-vous dire, alors Z dions sur la plage.Nous primes Au lieu de me répondre, don Pa- une de ces horribles voitures espa-ijuo me prit la main et me regar- gnôles qui stationnent sur le quai liant fixement : lors de 1 arrivée d’un bateau, et nous —Mylord, dit-il, vous avez trente nous dirigeâmes vers U ran.ans, vous êtes brave et loyal, vous Après avoir traversé la ville que êtes spirituel et instruit, vous avez le duc connaissait, nous gagnâmes 1 expérience des choses de ce monde, la ville de Xlemcen et nous attei-donc vous êtes dans la meilleure gnimes le quartier de cavalerie des situation qu’un homme puisse espè- chasseurs.Nous mimes pied à terre, rer avoir sur la terre.Ne gâtez pas Deux officiers se promenaient à par votre faute ce que la Pro vide n- quelque distance, ce vous a accordé si largement.Vos Avec cel urbanité qui distingue regards se sont un instant fixés sur io soldat français en pareille cir-uue femme, eh bien 1 détournez- constance, dés que ces messieurs les 1 Dominez votre cœur s’il est apprirent que nous réclamions leurs vrai que votre cœur soit pour quel- services pour une affaired’honoeur, que chose dans cette affaire.Vivez ils s’empressèrent de se mettre à heureux comme vous devez l’ètre, notre disposition, comme je désire que vous le soyez.—Monsieur le duc et vous my-Uubliez le passe, donnez-moi la lord, nous dit l’un d’eux après que main et débarquez à 1 instant.nous eûmes reconnu leur courtoisie —Pourquoi ! par rénonciation de nos noms, l’af- —Parce que vous ne devez pas faire est-elle de nature à s’arranger/ revoir la duchesse.—Non, monsieur, répondis-je.—Encore ! Nous sommes venus ensemble de —kieoulez ! ne vous laissez pas Mers-el-Kebir ici afin de vider un emporter par un sentiment ivrètlè- différend ne à bord du navire sur vhi.meut.Je désirais sinon le tuer, mal à Oran, continua sir Williams, tout au moins le blesser de façon à Je guéris et, à peine en con vales-le clouer sur son lit et à me laisser cence, je repris la mer.J’ignorais mes allures libres, auprès de sa absolument ce qu’étaient devenus belle-sœur.don Paquo et la duchesse.J’ajustai donc avec soin.Au troi- Tout ce que je sus, c’est que le sième coup, je pressai la détente.duc n’avait quitté la ville qu après Dori Paquo lit un Dr usque mou assurance-donnée par les médecins veinent en arriére et tomba.J’allais que ma blessure n’était pas mortelle, m’élancer, lorsque je le vis se rele- Tous les matins et tous lus soirs, ver vivement.durant son séjour à Oran, don Pa- —Pardon, me dit-il, je ne suis quo était venu lui-même s’informer pas blessé.de l’état de ma santé.Ma balle en effet était venue s’a- —Homme étrange ! dit Robert, platir sur le canon du pistolet que —Etrange est le mot, mon très le duc de Sandoval, tenait à la main, cher ami, car, à l’exception des iliste bras plié, la crosse à la hauteur tants où nous nous sommes trouvés, de l’épaule, et le canon le long de don Paquo et moi, face à face, pista joue droite.tolet au poing ou épée à la main, il Le contre-eoup avait etc violent m’a constamment témoigné la sym-sur le visage, c’était cette violence palliie la plus vive, TaB'ection la qui avait fait tomber le duc.plus intelligente et l’estime la plus Je repris ma place et j’attendis.!profonde.Don Paquo fit feu.j —Ensuite, Williams ?Je demeurai debout, mais j’avais| — Ensuite, j’interrogeai Tony, il ie bras droit cassé un peu au-dessus | ne pouvait me donner aucun ‘ du coude.Le chirurgien se précipita vers moi et se hâta de me dépouiller de mes vêtements.L’un des officiers s’élança sur un cheval et courut chercher un brancard.La douleni longtemps avaul.son mariage.Je fus doue merveilleusement r^çu, mais au moment où j’allais demander des nouvelles de la duchesse et de don Paquo, on m’apprit qu’ils venaient de repartir pour l’Europe ou les appelaient des intérêts de famille.Nous nous étions croisés nier.E » | DESESPOIR ET BONHEUR i'AK UKNJSKT OAPKNDU I eu it XXI » un Ma prennen; pensce avait clé de rembarquer immédiatement, mais ma seconde vint détruire i'eilet de la première.J’étais, ainsi que vous devez le comprendre, fort intrigué par la situation singulière de la duchesse et de don Paquo.Puis, il y avait eu dans les paroles que Régine avait prononcées à bord du bateau du Rhin, lors de notre première contre, une phrase qui était demeurée gravée dans ma mémoire et qui ne pouvait s’en effacer.(Jette phrase était celle relative à avec don Francesco.—Quelle phrase ï demanda Robert.: DKXŒVE UliNCOMTRE :o tue m .li- re n- I i son mariage n- K ren- Iseignement.Don Paquo avait quitté Oran, une nuit, sans prévenir personne, Tony pensait qiie cette nuit-là un navire avait dû venir le pueu.dre à Mers-el-Kebir avec la duchesse et qu’ils étaient partis aussitôt.(Je qu’il y avait de certain c’est qu’à dater de cette nuit dont je vous par le, on n’avait revu à Oran, ou dans les environs, ni don Paquo, ni la duchesse, ni aucun de leurs gens.—Et naturellement encore, vous ignoriez où ils avaient pu aller.—Naturellement, comme vous le dites.—Celle-ci, Voici, les paroles exac* tes que la duchesse m’adressa : “Croyez-vous qu’il existe des gens dont, la présence porte malheur et dont le regard soit empreint de oc fluide fatal que l'on nomme, en I talie, le mauvais oui / Culte phrase, poursuivit sir Williams, était venue précisément après celle dans laquelle, pour la première foio, elle avait parlé de don Pa juo.t t.f' j I que je ressentait était horrible Neanmoins j’eus assez de force d’àme pour ne pas m’évanouir.Le duc me contemplait eu silence.Comme la première fois eu semblable circonstance, il s’approcha de moi et se penchant : —Au nom du Dieu vivant, murmura-t-il, ne la revoyez plus 1 .i ( A CfuitiruierJ —Que i'ilcs-vou s —Ce que je devais faire, ce que tout autre eût fait à ma place, de m’acharnai à la poursuite de la duchesse avec un redoublement cVé- XXII "t -T———r:- JUEUX ANS ET VINGT-QUATRE JOURS.Abonnes-voua à 1* Etoile du Nord, lerneul 50 oln par année.se u En prononçant le dernier mot de la phrase qu’il attribuait à don Paquo de Sandoval, sir Williams avait refermé le cahier manuscrit dans lequel il avait lu depuis quelques instants.—Le chef d’escadron d’état major le regarda avec surprise.—(J est tout i dit-il.—Non I répondit Williams.*—Alors».» —Lire me fatigue, dit Williams, j’aime mieux raconter.—de préfère, aussi vous entendre parler, dit Robert.Quand on lit à liante voix, la concentration forcée des regards détruits une partie des sensations morales et l’expression ! de la physionomie ne peint pas tou- reui 1& Plu» grave, c est d’avoir cru pouvoir anéantir le sadimcuL et l’ex- nergîe.—de comprends 1 — Trois sentiments me poussaient, l’amour, la curiosité, l’orgueil froissé, ces trois plus grands moteurs de la mécanique humaine.Or, mon cher, le sentiment., qui i n’est à bien prendre que la sensibilité morale, est tout simplement la vie de i’àuae, si je puis m’exprimer ainsi.Le sentiment qui domine se mêle invariablement à faction de nos facultés.La volonté et l’intelligence ne peuvent se soustraire à i înlluence de ce puissant mobile.Les terres ci-dessous désignées L'erreur des stoïciens, leur er- i appartenant «à M.Chs Pruneau, dans le rang de l'église de i.t paroisse de tite-Melanie./Iris.— Le soussigné, se faisant construire une maison sur la Rue.St Charles Ronomee, offre eu vente sa résidence actuelle, sur la Place Bourget, en celle ville.S'adresser à lui personnellement, L.A.Dj.ro.me.lequel nous sommes embarqués.Le duc s’inclina eu faisant signe qu’il approuvait mes paroles.—Alors, reprit i’otiicier, je vais aller chercher deux autres de nos camarades.En France nous avons coutume d’exiger quatre témoins! pour un duel.A propos, avez vous des armes 7 —Le commandant du navire nous a prêté ses pistolets.—A merveille, dans moins de dix minutes je suis a vous.L’ofliciur des chasseurs u abusa —Mais monsieur le duc, m’écriai-je, de quel droit vouiez-vous m’eloi-guei d une femme que j’aime ?Sur quoi vous appuyez-vous pour me parler ainsi 7 Madame de Sandoval vous appartient-elle autrement que par des liens de parente qui ont ete prisés par la mort de votre frère 7 Jtille est libre, je le suis, de l’aime et je ferai tout pour lui fait e parla ger mon amour.—Sir Williams ! —Monsieur le duc ?—'Heuoncez à cet amour, vous pas de notre patience.Avant l’ex-e, quelque M.Ld.Murphy.loin qu il recule les limites de *0?Le deun evan '.ouduit par M.J.domaines, il perd tout a la mort., B Rolland l'échevm B.Rolland, M.La terre est au Seigneur, l'univers tan Ve 0d^«ier sont au nom- Donatien Rolland et M.Oct.Rolland est son temple." .bre de 3\40,oet d?Puls k common- üls du défunt, M.R.Prétentaine M .cernent de 1888, le nombre est de P.J L Archambault,ivocat et A.A.”1‘ “g"* !a mollié des toucher Ect,, M.D.gendres du de- Quoique la benediction eu» lieu .e-3-— a-•v Fint.pendant une pluie d’averse, la foule resta constamment, a sa place sans 3?disperser ; mais la benediction unie, tout n'es: pas nni, tout n’est pas terminé pour ce zélé Prélat .'w\l a à remplit un acte de charité qui ! os! encore hors du cadre de sa visi- Le tabac en feuille, de bonne qua-te pa.-torale .et cette fois c'est pour lue, propre a.la ianufacture, est consoler une famille qui est dans la acheté couramment aujourd'hui, douleur, chante; lui-méme le ser- 10c.la livre, rendu a la manuiactu-vice d'une Dame, qui a été un rao- re.La paroisse de St-Jacques de de le de religion.i’Achignan eu a recolle cette annee Il part en pleine nuit, le temps de 75U,0U0 à 800,000 livres.Cette est encore indécis, dan?des- che- culture est comme toutes les cultu-mins dangereux meme le jour, au re?industrielles, très lucrative ; milieu des bois, et que les ténèbres mai?elle demande des soinsmlelli-d un*3 nuit orageuse rendent plus gents,un bon choix de graines et 1 a-pculleux.Ah ! c’est bien la, le bandon delà routine pour adopter moyen de gagner les cœurs à Dieu ! une méthode rationnelle de prépa-Si ce bon Prélat, ce bon Pasteur ae rat on.fait aimer, ce n’est que pour faire Nous apprenons avec plaisir que aimer le Dieu qu'il aime, et sou Médéric Loucher, le pionnier de la humilité souffre de la reconnais- culture du Tabac Canadien, a reçu sance qu’on voudrait lui témoigner; instruction du gouvernement pro-=on plaisir est de faire le bien sans, vin ci al de faire des conférences Au moment ou on est à construire retour sur lui-mèrne.voulant que un» nouvelle église pour b- besoin tout ;-oit a Dieu et rien a 1 homme, du culte, ou aimera, nous espci 011s, a apprendre JJlcs circonstances dans lesquelles s'est accomplie la pieuse ceremonie de la benediction de la L'ETOILE LU 2T0KL E mé#s pour la circonsUnufr.Ie?rii-*6rî pufo.& M oi.ee*T err.vais.L Assomption M.¦ nt W Ce coni.M iade candidatsB “«"'lire „1 1c.liiun vo 11 il John lutio Quel u’en • l«i • o:OA».Or t*L, am 4 k"» > > ’«fc.VT I’hia?i»ÿi fl«OIB.• O «* • • > O O • • • om ett -•* • r A dvs *» I , ^ ' * -»• I Ml* •p'*» • »1 *4 n *J*» éf *m i •• pe ¦ et# tp '••j-inda?'»» HViy “ Il C'i’Ul .**>] -Ij|ui r,u| M.brisson la propriété de Dainy \ Liélit-le, daiie ie Munn du St J a* I/KTOILR DU NORD IMMIGRATION.a acheté CCS r JOUls,j rve 0.T iuela do11 Ac ll''' rommeu- , .mme-* L?W ' °f,kiels a., .leparle IS lopin» He Idialement.Sa Grandeu, elaH „>«"! del agriculture montrent que le meme Rang de Rawdou, de ï j lus am vet’s durant ta prochaine sai- Alex.Ualy ; M.Blouiu de St \ ;sun promettent de doubler le clîilire bruise, la propriété du M.J ‘ ‘'ni' idc la dernière année.Les mêmes au village, afin de s"y établir nouvelles en ce sens arrivent d'Eu- me boulanger.Or D apr>: • lus apparences, il % aura , nue toi le immigration celte année.« oitii prob an 'I < .! * A- n?ir.T I E, IK' M r % HIS A KISM A KÇK .Oi îraprend?ton danger.1 ai pus Lun armée au piege : Ouvre, ou je vais l’assiéger, —Assiège ! Lad M.1 uf, i de li mer Fui « I P au» S nou- coin.rope- L ; tota des arrivées au Canada e"t durant le dernier mois a été 277 contre 4,145 seulement pendant la même période en 1S87.Les arrivées au Canada depuis la {nouvelle année sont en novembre j U.283 contre 1.028 dans la même !période de l'an dernier, montrant ainsi une augmentation de 4,002.Les colons établis au Canada du- 8r-Thomas.Plusieurs familles de cette paroivH • se, sont parties la semaine devnièip,® poui le?Etats-Unis, espérant v taire tort une.L’avenir prouve» s ils ont eu raison de s’expatrier, St-Chs.-Borro.mze, !.- épouse de M.Etienne Chartier ™ cultivateur, est décédée mardi de/ nier.Elle laisse plusieurs parents «• aiuiï pour déplorer sa perte.8o;i service a été chante aujourd’hui l'Eglise paroissiale de Joliette.so Us diacre.La levée du corps u été faite par M.l'abbé isen'.enue.—T i verras s< su mer, \a vieiIlai'ijTen tu‘,la iVmme ; Ouvre, ou je vais tafia mer.—Affame ! Ul! I, tat, l'hon : M.Lacoste Sénateur MM Victor Hudon.A.-Ln ¦')attic ¦ »7iW" Bi lant palais et inaiisa 1«.Ov.\ir.ou je va > bomlarder, — Bombarde ! I'ouf- n out pa- iuunid taioeur >'our .a paix qu'on maquignunne Qutl est ton ambassadeur '! —Cambionn?: Le ntocee de* Détectives, m îsere.Le J ci ! a Li CanzdisïL.St-Alphonse Dan: i'asaistancs 1 alite de la société.de Montreal et de1- environs.Quand a la partie musicale,jamais sou* les arceaux de l'église Notre-Dame, plus imposante harmonie ne s’est fait entendre am le tombeau une infinite d'emblèmes de toutes ortes eu fleurs 'îaiurellfei, donnés par la reconnaissance et l'amitié, semblaient proclamer les vertus civiques et morales du défunt, qui dort aujourd’hui du dernier sommeil, au cimetière de la Cote de.- Neiges ou il a ete déposé dans G caveau de la tarn.'lie.G tst avec peine que nous apcr* nous que M, Mizael Trudeau mar.jcnaad de cette paroisse, souffre de.pins quelques jours d’un rhumath me, f AHÜT IROL Vl CC r?ABLE.Tabac C anadien Lâ preuve de id defense étant te minee, lundi, i honorable Juge Baby, tit -oii adresse aui tuiea, leur rappelant 1er pmi' «paux laits établis dam I enquête en * omj-arant le.-témoignages le?pesant chacun a leur valeur dans U au-e r.81 -Elizabeth Le 2'à du couvant, à l occation de la fête Je Notre-Dame des Sept-Dou-murs, la chapelle du couvent de la Providence décorée d une prolusion Je fleurs naturelles en bouquet et en couronnes, fut le théâtre d'uoe cérémonie imposante.Après la messe qu’eut lieu à b hrs le EévdM.rl.Dupuis prononça avec son talent ordinaire un sermon rempli de conseils pratiques.Suivit le renouvellement de ___ d-* cinq sœura de la providence, puis 1 acte de consécration à la Ste-Vier-ge et le Te Deum.Le chant donné par les eleves de-1 institution a beaucoup contribuerz.l'éclat d" la fêle.11 ht remarquer que.nonobstant la position deb prisonniers, le pro-ces était un procès oïdinane de‘vol m -il: vu que le:* accusé a o jjpaient ' Large lespectivemcnt * assez emportantes dam la police.Is* pio-re* devei!*'.t d autanî plu ü"iay* qu'il était -ran* r .extraor- precedent ro R R K»PON D A A CE.cm ore.Comme intéresse k témoignage ce Neaglê ne pouvait beaucoup ni-rue: =ur Tissue de la eause, maigre c re d âpre - l’ensemble des te moi-; âges,le fara*.tere établi de Wiléon .sa*: beaucoup a dcsim sons le rJ T P’0 51 d* l’iiunoiabililc.AYil-on avait participe à la 'rumissiou de I offen i avait eu • • «ouiplie r cl quels pouvaient-ils AU*-: 'înon lus dccus'c* ! Toutes lus circonstances -o réunissaient contre eux avec un en chamuinent lui que tout les mettait su ois en lumière ot les désignait.Les aveux du Bureau à M.Dugas bien que retirés ensuite, sont à appt «ci er (Oiniiio faits de bonne foi.Les jurés après a voit été ainsi mi* en de meure -e retirent puni délibérer ut à T unanimité revinrent Nous nous faisons un devoir d attire! l'attention de nos lecteurs sur la correspondance qui suit, m terres-santé a plus d'un titre surtout poui les anciens, par le- souvenirs qu'elle leur rappellera vibin ¦ sur i - ce sujet dans les différentes parties de la province.L'entreprise es! reellemeiU bonne voie et il ne s'agit plus que de la pousser avec énergie et ne pas hésiter davantage a encourager cette nouvelle industrie locale eu secondant les efforts, le travail et •le saisirai cette occasion, pour rapporter une chose qui paraîtra assez étonnante.Sur la même terre ou Ton bâtit cette nouvelle Eglise, autrefois a habité un certain U-•! T.Ül; X JJ n Ou dit à Quebec que M.le docteur Il Lachapelle remplacera l’honoiable il M.Prud'homme, au conseil lcgisla-H nf, M.Tour ville prendrait la place de l’eu M.Rivard ; M.George Deniers, celle de l’honorable M.Cou- - ?¦1.1/AlFaâre Boulanger.• > I A • •>«¦»*» I ' f 1 t\ »% #» /»•• I IIS- : ie> df- Choix immense dans les articles suivants : Cotons jaunes, carroautés Shirting, Coutil, Indienne, Guillaume et spécialités de tous genres, dans le département des cottoimades te capture que grâce a su diligence Ainsi peut-il être en droit de dire : car le prisonnier lui a avoué qu’une “Je peux et veux vendre à bon mar-heure plus tard il aurait été trop ché et promettre de plus,un escomp-tard.te sur tout achat fait argent comp- tant’’ Les Messieurs du Clergé trouveront chez lui des Mérinos à soutanes à prix tels qu’on ne pourra acheter plus facilement dans les maiaemi de gros.Une visite eut respectueusement sollicitée, y ira 5 contribuables est de la ville de iquètc, soumise à sa séance de naine dernière, les deux mar licenciés en veillé, un troisième De Lan au- Ei _ cr.Supplément de ^IVEÜtoile du Nord '' sr* el Dll Industrie sucriere.—Quelques cultivateurs ont commencé, la semaine dernière, leurs travaux de sucriers, et les connaisseurs sont d’opinion qu’il doit se faire une grande quantité de sucre cette annee> Pénurie.—Le bois de chauffage est en grande requisition dans la ville parle temps qui court et vu le besoin qui s’en fait sentir, relativement au prix ordinaire, se paie assez cher.3 été référés pour Bion en comité i «a# g 11.i $d Bonin, dont la maladie, est urs derniers il se rendre en 1 i?.Camille LabrèchOt N B Mr.C, Labrèche profite d*t a circonstance pour offrir cei meilleurs remerciements à tous ceux qui ont bien voulu l’encourager.le.h % -I Æ Mp M.Copping et U'ir bientôt, un sont allés au com b semaine faire ihandises.Au moment ou iresse, nous ap-, Trudeau de la nies Borromée isible.Espérons i sera conservé 1 Je U- la 2S-.?S En berne.— Par respect pour la mémoire de l’Hon.J.B.Rolland, lundi, le pavillon a été histe à mimât sur le magasin de A.Gervais.Par ses bienfaits et son dévouement prononcé pour la jeunesse .„ l’Honorable défunt s’est fait partout ( Vi* îoà,,,! ;U " ü3aid’> des obligés outre une foule d’ad- 8iüUé cachet J,au «où Jgnô,Tvco mirateurs.la suBcriplion " Soumission pour Bureau do Ponte, à Jolictto, P.pour les différente travaux à faire pour la construction et l'a-ehèvement d’un Bureau du Poste à Juliette, Ou pourra voir les plane et devis nu uiiinu-térc des Travaux Publies, a Ottawa, et au bureau de Meesicury Vu zi a a A Desomicr, Notaires, Juliette, à partir du Jeudi, le Utlùiue jour du Mars.Aucune soumission ne sera prise eu consideration à moins qu'elle ne soit faite eur la formule qui sera fournie, et signée de la main des soumissionnaires.Chaque soumission devra elle x Vf A a.JD » VSVNNXXXSv e! » A le Jî :.\w\ m* sa K# ni le Ë r ' i mz lie.ii Enquête.—Mercredi le 28, sous la présidence de l’Hon.A.Dugas, juge de Montréal, a eu lieu, au Palais de Justice de Joliolte, mie enquête concernant les motifs qm ont amené la résignation de l’Hon.V.P.• Nous attirons Lavallée comme membre du Cou acteurs sur les seil Législatif.M.Fitz-Patrick rebâtisses que le présentait la couronne.Les témoins : figer en celte assignés étaient au nombre de cinq it déposes chez seulement, inniers, et des emandées pour près les plans is, nous allons e bâtisse.Elle îrre de taille.te année nous mges a addres-.P.R.pour le t’ils ont fait du-ontréal et cette is M.J.A.Lapoin-hines à coudre, dans le maga , par M.Alphon-larché.I m e- ¦Xi i N A i X \\ I ! f; .„ aeeompa- gnvc d un chèque de banque au-qic, t'çal ,z cin'jpour du montaut qui y est iiiaerii, payable à l'ordre de l'honorable ministre des travaux publies.L’e chèque sera confisqué, si le soumissionnaire refuse de signer le contrat, apres notification, ou s'il n'exécute pas lu» travaux entrepris j il sera remis, ei la mission n'ust pas acceptée.Ce .Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumission*.i Trottoirs.—On constate ce printemps que généralement Veut des trottoirs est meilleur que d’ordinaire à pareille époque, ce qui indiquerait de la part de l’inspection une meilleure surveillance.Cependant a certains endroits, un pourrait encore sans se montrer trop exigent, trouver à redire.Hameaux.—Dimanche dernier la tète de la bénédiction des rameaux a été aussi imposante que toujours.A cette occasion nous devons remarquer que VEglise paroissiale s’est remplie d’une tonie de fidèles compacte Gemme on n’en voit qu’aux jours des grandes solennités.Chacun avait tenu A apporter qui, sa branche de sapin, qui son rameau de cèdre, qui sa palme, dont on n’avait encore jamais avant, vu une aussi grande quantité dans l’assistance.Opuscule.— Nous accusons reception d’un petit ouvrage intitule ; “La Véritable tempérance.’’ Co petit volume de 40 pages seulement vaut son poids d’or par l’excellence et retlicacité des conseils qu’il renferme et la profondeur des idées, sur la question du jour, la tempérance.tia lecture est donc excessivement profitable au double point de vue de la prospérité publique et de la réaction que l’on tend de toute part à créer dans les mœurs du pays, par des amendements à la loi et la prédication, relativement aux ravages que la boisson exerce dans la société.Nous conseillons A nos lecteurs de lire cet ouvrage, à la portée de toute» les bourse» par if prix au* m\ Qb levetidi 6 s* Wsawat, mt \m in mm* i » 50U- DECEDE A MONTREAL, Le 22 Mars 1888.à l'âge de 12 an>.a 3 Par ordre, A.ÜUBE1L, tiecrwtaire.Mi nia tôre des Travaux Pnblicd, Ottawa, IV Mnrj I«88.qu’une collision a ligne du nord, freight entre la uitevrouere et les Grondines.Deux locomotives auraient été brisées en pièces.L’accident serait les suites d’une erreur commise par un télégraphes le.Aucune j)eiie de vie.Dommages d’environ 40,000 esti-ine-l-on.e DU NOUVEAU! I- eun (le nos lecteurs le portrait du défunt comme supplément de ce numéro.Pas de quorum.— Faute de quorum, le Conseil de Ville n’a pas siège, mercredi soir.Dimcniujc.— M.Antonio Baudoin N.1*.de cette ville est déménagé, depuis quelque temps dans la maison de M.François Rondeau, sur la rue Notre-Dame.ollidelles on se demande non pas quelle serft la politique du nouvel empereur, mais combien de temps il pourra vivre.X La lutte électorale de Missisquoi pour remplir le siège vacant par la mort de M.U lay es.M Y.s’est terminée le 27 par l’élection de >1.Meigs, libéral, avec une majorité de 139 voix.il M.Alphonse Piquette, alias Vc zina, tailleur, ayant fixé sa residence dans la ville de Joliotfe, a l’honneur d’informer le public qu’il ;t ouvert un établissement de tailleur dans la maison de M.JKuclide Lacha-pelle, dans le haut du magasin de M.Charles Laporte en face du Marché, Juliette.Les connaissances qu’il a acquises dans l’exercice du métier et dans l’art de tailler, aux Etats-Unis où il a pratiqué pendant huit ans, notamment à la maison de “John J.Mitchell & Etc.Designers & Publishers of gentlemens Fashions Works on Cutting kale à Newïork,’’ dont U a obtenu un Brevet de capacité, lu» sont une garantie de sou savoir faire.Son habi leté dans la coupe et l’é.iégauce dans la mine des habits qu’il confectionne, jointes à 1% prompte opération dans l'accomplie, ment des ouvrages qui lui sont confiés, e L la modicité de m prix, lui lorn espérer qu’il satin satisfaire saut qui bise i.) cause Construction.—MM.Kelly f« Frère, ont commencé mardi dernier, a faire travailler aux fondations d’un moulin à scie devant marcher par ¦r- „ le feu, sur le côté Est de la riviere i Hon.J.b.Holland, a Montieal, sc ptirlg en ce geiue de construction, laiaant un devoir de leponüie de Les travaux vont être poussés as-cette maniéré a la lettre de -ane sez rondement pour que le moulin pari qui leur avait ete adressée,et de S(J|t prôt à fonctionner vers la fin de prouver par la jusqua quel point juj r ils sympathisaient avec u famille dans scs regrets.X Dans une visite récente à l’Exposition vaticane, le Saint-Père a décidé que les dons les plus remarquables comme objets d’art ou comme pièce de collections scientifiques seront réunis pour former un grand musée qui perpétuera, dans l’intérieur même du Vatican, le souvenir de cette admirable manifestation de la piété filiale des catholiques au temps de la captivité du Pape.uin.Le coût de cette bâtisse vu le mécanisme améliore dont elle sera pourvue s’élèvera à la somme de plusieurs milliers de piastres.Déméntigt>—î&.A.Vézina, tailleur, est déménagé de celte semaine et est désormais rendu au-dessus du magasin de M.Ohs Laporte, dans la nouvelle bâtisse de M.Lachapelle, Placé du Marché, ‘ » !» Chemins.—Par suite du dégel l’état des chemins dans les paroisses environnant Jolie tte* e:t déjà passablement çb.ungc gq désavantage ü« wymw» DKiES A Jolieite, le 2ti trial’s Marie-Ju-•i*, Alice Anontiata enfant de 8.fcvlli ïfi'i Ml ft * t' nous faisons un duvoird attirer l’attention de nos lecteurs sur la correspondance qui suit, interres-santé a plus d'un titre surtout poui les anciens, par les souvenirs qu’elle leur rappellera.Au moment ou on est à construire un»- nouvelle église pour le besoin du culte, on a nu era, nous espcions, a apprendre Jjles circonstances dans lesquelles s>st accomplie la pieuse cérémonie de la bénédiction de la première pierre de celle ouverte encore aujourd'hui à l'exercice de nos pratiques de piétc et de dévotion.C’est de su grandeur Monseigneur de Montréal, Ignace Bourget, dont il est question dans les ligues qui vont suivre et après ccs quelques explications que nous avons crue utiles de donner pour l’intelligence du récit nous laissons la parole à notre correspondant.Monsieur l'Edile En fouillant mes vieux bouquins dans ma bibliothèque, je tombai par hasard sur un volume des‘-Melanges Religieux " Tome IV de l'année 1842, et j’v trouvais la corres-L ! Ton ut .mi -I.ti.Lolland, coin pondance qui suit : me on la dit déjà précédemment, a.u Village d’industrie, paroisse était un des plus éminents citoyens de St Paul de la Val trie ; il y eut de Montreal, tant par sa position dimanche, 10 juin 1842, une* céré-sociulc que par ses talents et la part moniv imposante.Monseigneur de considerable qu il a prise dans Montréal bénit la première pierre l'œuvre de l’agiandisseinent du d'une nouvelle église ; ce lier qui commerce et de t industrie.n’était, il y a quelques aimées,qu’u- Ponc *a disparition, vu retondue ne vaste forêt, est aujourd'hui un de ses relations comme homme village vivant et populeux, on pour-d'atïaires, a douloureusement trap rail môme dire une petite ville Hope la population, à tous les rangs de rissante, composée d'artisans indus-la société, au milieu de laquelle il trieux dans tous les genres.Oc vil-« vécu et a passé comme un bien- lagedoit sa naissance à deux hom-i'aUour pour coux-ci et un modèle mes de tact et de génie, d?citoyen à suivre pour ceux-là, MM Joliettc et son beau-frère le Ainsi son enterrement devait ne- Dr Léodei ; mais nous nous dispen-C.-'-tvurenient pour ces raisons men- serons de publier ce qui a été dit en mort, on n'eu sait pas 1 époque,mais Donnée*, par le témoignage des son temps à ce sujet sur les papiers il pavait qu'il y a au-delà de soixan sympathies d'un chacun prendre lus publies nous nous contenterons ite et dix aus ; on ne commit pas proportions d’une véritable démons- seulement d’ajouter que ce* mes-mon plus le lieu de sa sepulture, «ration publique.sieurs, ont la plus grande part dans Les anciens de St-Paul qui en ont De Tait §wr le parcours du convoi la bâtisse de la nouvelle église entendu parler le connaissent sous funèbre le» maisons canadiennes maintenant en chantier.le nom du vieux Jean-Baptiste.En- dan* toutes le» ligne» du commerce Monseigneur arriva pour labêné* flu pour comploter tout ce que U «Uient ptvoisée» à leur fagade, de diction de ja première pierre vers tradition dit de lui, il était garçon.h'vtyt-M tie deuil par# mm de coy.7 Uuuicp du soir, awt A té occupé Çn sauvage ajîidè, payé par M- #}.c /•urn |tf»i tijftBfloften Épmpt» « t* T@ti% t* '•ta*®* o ]• f c ¦ ( - .1 ! i rapporter une < »cz étonnante, ou Ton bâtit ce autrefois a liai mile, car quel uer ?cet hoini sa famille et si nitente ; il n'é lie aux nobles et de la Val tri nel adieu au i: meuve dans ui liant le bas de Vaul, mais pai devenant l’réqt différentes re| croix à chacu les anciens qi misse n'en ont pas trouve mu.us ue laci» u.uS«,Wi .^ .y„u «-,,, „v,„ Fuviro .a l0fcWC auwëi
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