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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 8 novembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1888-11-08, Collections de BAnQ.

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n L’ETOILE OU KOBO Agriculture, Colonisation, Commerce et Industrie.ANNONCES.ABONNEMENTS.liôre insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les Annonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses, lOot CANADA BT ETATS-UNIS.Paraissant le Jeudi.A ,50cts 2 bote ÎTn an.5i> mois Albert Gbrvais, Propriétaire et Administrateur Bureau mt Atelier : Rdf, Mansf.aü.Comité de Collaborateurs Pour pôuvoir discontinuer de recevoir lo journal, il tant donner un avis d’au moins quinze jours avant Vexpiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.Rédigé par un L'abonnement est strictement payable d’avance.JOLIETTE, JEUDI, 8 NOVEMBRE 1888 No 14 5ième ANNEE ItTOUVBAUTBS Entre marins il existe une solidarité qu’explique une vie exposée aux mêmes dangers ; ces secours ne so firent pas attendre et Robert, tou jours sans connaissance, fut transporté sur le trois-mâts V Helvetia d’Anvers, chargé d’émigranls pour les rives de la Plata.Des long jours se passèrent avant que le malheureux revint à la vie, cependant la force do la jeunesse, l’air pur de la mer, ou mieux la vo lonté de Dieu permit à cette lueur presque éteinte de se ranimer au souffle du souvenir.Il fallut longtemps pour que l’infortuné pût rassembler ses idées ; il existait dans son cerveau ébranlé un vide difficile à combler, mais peu à peu la lumière se fit et quand Robert se rendit compte de ce qui s’é-tait passé, il lui resta plus de honte de sa faute devant les hommes que de celle commise devant Dieu.Quelle décision prendre ?Que doit il faire ?Mort pour tous, re-naîtra-t-il ?Son nom est à jamais déshonoré, son avenir perdu, la tache imprimée à son front est indélébile 1 L’exil sur un sol étranger avec la perspective de la misère, des privations, doit-il l’imposçr à sa femme, à son enfant ?Car il sait que d’un mot il les fera accourir près de lui pour partager son sort Tandis que mort pour elles, ces deux femmes peuvent relever le front et le déshonneur attaché à son nom disparaît avec lui.Mais renoncer à leur tendresse, se condamner à la solitude, à l’abandon, vivre loin de ces cœurs dévoues, se contenter des souvenirs déposés sur son tombeau ! Toutes ces pensées confuses, ces questions perplxes se pressent, se heurtent dans la tète encore mal équilibrée du malheureux ; sombre, taciturne, il parle peu, ne confie à personne son triste passé, laisse présumer dans sa chute un acci dent terrible et, sous le nom de Maussinz, se donne pour ingénieur de nationalité suisse.D’est ainsi qu’après deux mois de traversée, sans décision prise, Robert regarde couler lejong des flancs de ['Helvetia les eaux limoneuses du arrivée, bon gré, mal gré, vous courrez les risques d’ôtre enrôlé dans les armées du dictateur Rosas réfléchissez-y bien ! Dans la disposition d’esprit où se trouvait Robert, il saisit avec empressement l’occasion qui se présentait à lui de seü’acer, de disparaître dans ce milieu troublé, dont le capitaine de 1 'Helvetia venait de faire une pâle esquisse.— Eb bien ! soit, se dit-il.ici personne ne saura qui je suis, dans les luttes révolutionnaires, dans le bruit des combats, dans la mêlée des batailles, je serai oublié, et j’oublierai !.sur les déserts des Pampas nul ne viendra me rendre à ma vie misérable ! Et la lueur {de véritable énergie, celle qui montre à Vhomme ses fautes passées pour en éviter de nouvelles, après avoir brillé nu instant devant les yeux de Robert, s’éteignit sans laisser d’autre trace que la désespérance.C’est que'cette fofee qui nous aide à nous vaincre nous mêmes, il faut la chercher au-delà de notre terre, au-dessus des considérations personnelles, plus liant que ces données vagues dont se contente la raison humaine ; il faut la chercher près de Dieu le voulait pas encore.Aussi se fit-il inscrire au nombre des passagers descendant à Buéuos-Ayres.Ils étaient peu nombreux, quelques familles basques seulement dirigées sur la quinta de l’a fermas, ou le dictateur Rosas employait des travailleurs do ce pays à la création d’un parc princier.Pour l’intelligence du récit, le lecteur nous saura gré de -lui donner quelques aperçus de cette partie de l’Amérique du sud où nous suivrons Robert, au milieu des tragiques évènements qui modifièrent sa vie.dormit calme, reposé dans la majesté de la mort.A quelque temps de là Marthe souffrante de ce mal inconnu de nos pères, l'anémie, allait au bras de son nouvel époux chercher la force, la santé sur les rives ensoleillées de la Médi tei ran née, mais en vain ! Tous les ans elle visitait les villes d’hiver, les coins les mieux abrités dans les replis des Alpes ou des Pyrénées, inutile ! Les sources réparatrices.restaient sans effet.Faible, sans en avoir les apparences, triste, sans raison, sa vie se passait à se souvenir.Et pourtant elle avait près d’elle les soins, les prévenances d'une amitié discrète, les délicatesses, le dévouement d’un cœur qui comprimait la tendresse d’un sentiment profond.Cet amour discret, les caresses de sa ûllene lui suffisaient donc pas ?A qui songeait-elle au-delà d’elle-même ainsi absorbée, la tête penchée sur sa poitrine comme une coupable ou une victime résignée, était-ce à Robert ?-Peut être ! Mais ce souvenir ne pouvait iui arriver qu’à travers son voile de veuve et ne s’arrêter que sur un cadavre.Qu’eût-elle dit, grand Dieu ! si elle avait appris que ce rêve pouvait prendre corps '/ Que malgré la loi, malgré les apparences, malgré le nouveau serment prêté à un autre, son mari vivait encore et que Robert pouvait apparaître entre elle et le bonheur présent ! DEUXIEME PARTIE CHAPITRE 1.Non, Robert n’était pas mort ! La Providence, sans doute pour lui tenir compte de quelques instants de bonne volonté, l’avait soutenu de sa main puissante, retenu aux branches de quelque buisson ; dans tous les cas les organes de la vie furent préservés du choc.Des contrebandiers, dont la barque flottait dans les eaux mêmes du bassin, recueillirent son corps ensanglanté en ne croyant relever qu’un cadavre ; ils étaient indécis sur la conduite à tenir, car arrêtés un instant, par la chute de cet homme au milieu de leurs opérations frauduleuses, déjà l’aube blanchissait à lTiorisoii,un mouvement inaccoutumé sur les falaises, où couraient des torches allumées aux mains de ceux qui cherchaient Robert, leur lit prendre le parti de hisser au plus vite leur voile pour fuir au large, emportant ce corps inanimé ; au large la mer était profonde, discrète! et qui sait ce qu’ils auraient eu à régler avec la justice s’ils s’attardaient sur les côtes de France avec leur lugubre fardeau.Au moment de le faire disparaître à tout jamais dans la profondeur des abîmes, ils s’aperçurent que, malgré les apparences de la mort, le cœur battait encore ; cet homme vivait, les preuves en étaient palpitantes, une a if reuse blessure à la tête le plongeait dans l’état comateux s: près de la mort et le sang qui en sortait à Ilots lui enlevait ses forces.Les premiers soins lui furent prodigués, mais ils ne pouvaient suilire, aussi au moment où les côtes normandes disparaissaient sous le» derniers rayons de l’aube, le» contrebandiers aperçurent un g*and trois-mâts qui passaiWu large ; ils le hélèrent pour lui demander secoure.No.19 -POUR—— .f LES LIOTOMHE ET tm.Will! Ill LHIIIT DIM MIT Un assortiment considérable de merchandises nouvelles chez PREMIERE PARTIE Camille Labrèche, CHAPITRE X Pardonnez-moi si je vous tiens c*.langage, j’ai l’âge de vos pères et je songe à eux en voulant Ja jeunesse forte et pure, afin que l’âge mûr Produise des fruits sains et généreux.Puis il continua plus doucement ; malgré son énergie incroyable, la faiblesse le gagnait.—Ceux qui vont mourir voient au delà les choses de l’avenir, Dieu les leur mon tie dégagées de leur voile d’ombie et de mystère.Eli bien ! j’y vois les destinées, la grandeur de notre chère France réfugiées dans les mains du soldat chrétien ! En ce moment le tintement d’une clochette annonça l’arrivée du prêtre portant la Saint-Viatique ; suivant la coutume du pays, des hommes, des femmes de conditions diverses avait fait cortège au Roi des rois et entraient à sa suite dans la chambre du malade.Le général s’agenouilla, tous l’i Liiitaireut ; il communia avec la loi la plus vive, le regard humide, les lèvres souriantes.Ce fut ainsi, sous l’impression de ce grand spectacle qu’il adressa son dernier adieu à ses amis.Quand la nuit arriva tout espoir était perdu.C’est alors qu’il appela [sa nièce et son aide de camp.f J —Marthe, dit-il simplement,veux Itu me procurer un grand et dernier "bonheur, satisfaire au vœu d’un mourant ?—Oui, mon oncle, s’écria en pleurant la jeune femme troublée.—Eh bien ! mets avec confiance la main dans celle de cet ami.4 Et il attira celle du commandant ¦placé de l’autre côté du lit.¦ Marthe, surprise, eut comme un ¦mouvement d’effroi et retira vivement sa main.—Tu refuses, continua le moulant avec tristesse ; qui mieux que lui cependantesaura t’aimer, te protéger, veiller sur ton enfant et vous f Apporter, avec l’aisance que je 11e I.epuis te laisser, l’existence facile à laquelle vous ôtes habituées.¦ —Puis-je oublier ?murmura-t-r Belief l’oreille de son oncle.—Il y a des souvenirs qui sont goisles, des devoirs qui s’imposent ux cœurs généreux ! L’amitié, la «connaissance les rendent faciles.—Mon oncle 1 disait encore Marche hésitante.—C’est donc un espoir qui s’en-ote, tu m’aurais cependant rendu i heureux, fit-il en laissant aller es deux mains uu’il retenait entre Es siennes.Marthe jeta sur ces deux hommes, nui Vannaient si profondément, un regard où passa toute son âme et, koinpreuunt qu’elle pouvait les * entire heureux, meme au prix d’un iacrifice, elle détourna la tête et sa main se posa toute tremblante dans belle que lui tendait encore un généreux ami.Le vieillard sourit.I A partir de ce moment il paru k recueillir en lui-même, enfin aux bremières lueurs de l’aube, à ce Laure de tous les réveils, il a’en* Consistant en draps à robes de tqu* tes les couleurs, patrons de robes en plads $10 à $18.Soie noire et ou couleur.Satin merveilleux.Cachemire noir de 12cts jusqu’à $1.25 la verge.Mérinos français dans tous les prix.Mérinos à soutanes assortis.Etoffes à manteaux, jusqu’à $6 la verge.Tweeds, Serges, Drap surtout dans toutes les couleurs nouvelles.Un assortiment extraordinaire pour le deuil.Un grand choix de collets, poignets, cols pour les jeunes gens.Les couvertes ont été achetées par ballot à des conditions extraordinaires.Oouvrepieds blancs et en couleur en grande quantité.Un lot de corps et caleçons défiant toute compétition.Tapis pour plancher de salons de 35 à 75 cts la verge.Le plus grand assortiment de hard es faites que Von puisse voir.Il ne faut pas oublier les pelleteries pour le grand choix dan-s différentes modes pour _Dames et Mes* sieurs: Au-delà de ‘ 600 peaux do moutons de Perse assorties dans les prix suivants : $2,50, $3, $3,50, $4t 84,50, $5, 85,50, $6, 88,50.Imitation Seal Skin jusqu’à $15 la verge.Ainsi venez voir le plus grand assortiment.Ainsi peut-il être en droit de dire : “Je peux et veux vendre à bon marché et promettre de plus,un escompte sur tout achat fait argent comptant” Les Messieurs du Clergé trouveront chez lui des Mérinos à nés à prix tels qu’on ns pourra acheter plus facilement dans les maisons de gros.Une visite est respectueusement sollicitée.car s à et Robert ne i i i sou ta- ( A continuer.) • .t En venir.—Le moulin à farine que possède M.J os.Joly, sur la rivière Bayonne, situé à trois milles du village est en vente à des conditions Rio de la Plata, au moment où el- ! très faciles et très avantageuses.Ce les luttent dans un dernier effort moulin rapporte de l,)ous revenus et contre les flots azurés de l'Océan, le pouvoir d’eau est très fort.— Monsieur Maussinz, demande Pour plus amples détails, s’adresser au propriétaire, M Jos «30LV, Camille Labrècha Glande Chance pour les Cultivateurs I ! Nous conseillons fortement anx enltirr-curs de faire uiago do la célèbre CUarrua de ce même jour le capitaine de ['Helvetia, débarquez-vous à Montevideo où à Buenos-Ayres ! — Peu m’importe, répond Robert, surpris à l’iniproviste par celte question.—11 vous importe beaucoup ; à! Montevideo vous trouverez une vil j Nous sommes bien loin de voirie ruinée par la guerre civile, mais;loir médire de celte noble corporate vit une colonie française dont;lion, quoique l’on ait dit que l’avo-vous parlez la langue, dont vous j cal prend les “intérêts" de la veuve connaissez les mœurs et où vous cl le “capital" de l’orphelin.A coup facilement utiliser votre,sur ils se font payer cher, mais ans-, puis les com-1 si que de paroles ils émettent ! Par l’Europe y sont exemple, savez vous combien la plus faciles, par suite, votre retour France a la joie de posséder d’avo-daus votre patrie plus assuré.cals ï Dix mille six cent quatre-vingt A Buciios-Ayrcs au contraire, quatorze ! Quelle bénédiction ! Ad-vous trouverez une ville en armes mettez que chacun d’eux plaide sen-une, population courbée sous la ter-dement une heure pendant six mois reur que lui inspire un tyran san-|de l’année, en ne prononçant que •miliaire, des relations avec l’exté-jcinquante mots par minute, cela rieur nulles, ou du moins rendues,fait pour les six mois : cinq cent dliliales par les soupçons du despo-,quarante mille paroles par avocat, te contre tout ce qui est étranger ; Cinq milliards sept cent soixante peu lui importe le latent, la science,;mille paroles pour toute la corpora-îl lui faut des soldats,des Européens' Don.Vest un assez joli chiffre pour surtout pour les bandes armées avec les paroles.Quant aux honoraires, lesquelles il porte la guerre chez la place nous manque pour en don les provinces voiemes et, dès voire oer le montant.M.Sévère Chaussé.Sl-Kclix de Va* ùs Fabricant de Charmes t Eté., 1/Epiphanie, P.Cello charme est wr toi nouent celle devrait être en tisago partout.Tou» ceux qui r'en servent en Bout très satisfait», elle eôt élégante, fait l'ouvrage à perfeetion, a I’oniUe trempée plus solidement que toute autre et *e vend garantie sous tous rapports.Kssayez-la avant de roua en proeurer ailleurs et vous aurez pleine et entière satisfaction.Le prix est de $18,90.Vente i\ conditions faciles.Adressez-vous à .1 ES AVOCATS.f ;• pourrez science d’ingénieur muuications avec t M.SÉVÈRE CHAUSSÉ, L’Epiphanie, P.Q No 9, 4 Oel; 188»—Cm AvU aux marchands.— Si vous avez besoin d’un bon soulier, fait avec tweed neuf de première quali» té, et en bon cuir goudrier, adresse» vous à Albert Gervais.Le prix en gros est de $2,40 cts la doz.Essayez» les une fois, et vous ou serez salit fait» i ar ÀLSKBTGKBVA1S.s; linui et iluMOut Q Juliette, P.Q.Rue vi au, t( ABONNEMENT ÔOch 25cte X Peur une année ,l 6 mois, li Samedi matin, les ouvriers qui travaillent au canal d égoût central, rue St-André, Québec, ont trouvé dans ce canal le cadavre d’au vieil-ard, âgé de 70 ans, qui avait nom John Kane, et qui demeurait1 rue Champlain.Feu M.C.Mélaiçei.M.Claude Mélançou, ancien éche-vin, de Montréal, un des actionnaires de la maison John L.Cassidy de Montréal et Vice-Président de la Banque d'HocheUga, est mort ces jours derniers, à sa résidence, rue Saint-Denis.La mort est un profond sujet de deuil pour sa famille et pour ses nombreux amis ; car le défunt jouissait de la plus profonde estime parmi la meilleure société de Montréal.Le drapeau flotte à mimât sur l’hôtel-de-ville, Montréal, par respect pour sa mémoire.ai Strictement payable d'avance.La rtdwcKon du Journal n’est pma responsable dus .déee et des opinion» émlsee par tea uoirespondents.e« ei L’ETOILE DU NORD d C X Jollbtïb, Jeudi, 8 Novembre 1888 Année mémorable.La cause de l'élection contestée de Québec-Ouest a été de nouveau ajournée au 26 du présent mois.P 1 L’année 1888 sera à jamais wé-siorable dans les annales de la Ville de Jolie tie.^ Durant cede année plusieurs grandes entreprises alors en état de projet, out été couronnées de succès.Ciions-en quelques unes : La ligne téléphonique, nous mettant en communication avec les principaux centres de la Province ; la dotation du magnifique système d’éclairage à la lumière électrique, la construction d’une nouvelle station de pom pes : le parachèvement au Collège de Joliotte,qui fait de cette grande institution l’orgueil de ses citoyens ; la construction d’une nouvelle bâtisse pour la manufacture de biscuits de notre concitoyen entrepre liant M.L.Z Magnan ; la continuation des travaux laits à notre nouvelle église, qui, cette année oui avancé avec rapidité ; la dotation et construction d’un nouveau bureau de poste ; l’érection du moulin amélioré de MM.Kelly & Frère ; la manufacture de portes, chassis, etc., mue à la vapeur, do M.Alphonse Durand ; la construction du plusieurs résidences privées, qui par le goût et l’élégance font l’admiration de tous et une foule d’autres améliorations faites dans notre ville, qu’il serait trop long d’énumérer.L'ensemble de tant de choses fai tes en cette année devront certaine ment rester dans la mémoire d-s X 6 Le bref pour Northumberland Est est émis , la présentation aura lieu le 14 courant et la votation le si rr C 21.X é OBITÜAIBE Il est entendu que la législature de Québec sera convoquée pour le 20 janvier, pour la dépêche des af.faires.a Fête de St-Charle».Dimanche, le 4 courant était la fête patronale de St-Charles, laquelle fut célébrée à l’église avec pompe et solennité.Le même «oir, profitant de la circonstance, quelques amis de M Chs B.11.Leprohon, Je surprirent par .leur présence, en allant lui offrir leurs félicitations et passer avec lui et son estimable famille, une agréable veillée comme sait en offrir M.Leprohon.— Des jeux de caries semblaient attendre des Enchérit is les qui en profitèrent pour se contester le titre de vainqueur, mais je dois l’avouer un mauvais exemple nous fut donné par notre hôte, car, dès la 2ième partie, il la termina par un skunk à son crédit.Pouah.«Malheureusement par sympathie ou autrement il en .fut rejoint deux autres desquelles les peaux semblaient raisonnablement plus belles vu que la saison était plus avancée.u—Trêve de plaisanterie.—Vers les 10 heures nous parlâmes de partir et au même moment, M.Leprohon nous invita de passer dans l’appartement voisin, où nous attendaient des Dames, des Demoiselles et Messieurs, c’est alors qu’il nous fut dit par M.Picard ‘•il n’est point tard, il n'est que dix heures et quart.”— Des couteaux et des huities sur une table avec les autres objets convenables, sem blaieut nous dire que ces mollus ques s’offraient en sacrifice à l’occasion de le fête de notre hôte.Oh 1 qu’elles étaient belles et bonnes ces hui très, on eût dit qu’elles venaient d'être pêchées.Un inassacie commença immédiatement et n’eussions-nous cru 116 u s faire tort, nous mangerions encore, mais à regret, nous dûmes nous séparer, car malgré M.Picard, il était tard, c’est à-dire minuit et un quart.—M.le Rédacteur il serait à désirer que chaque personne célébra sa fête patronale et m’y invita.J’aime ça ces intimes petites veillées là.s A Nashua, N.H., Etats-Unis, est décédée le 26 Out dernier, âgée de 23 ans, Révde Sœur Marie de St-Louis de Gonzague, née Marie-Anne Lia Dugas ex M.P.D’un caractère doux et affable, elle avait su durant son séjour en cette ville, s’attirer l’estime de ses élèves et de tous ceux qui Vont connue.Un libéra a été chanté à 7 heures A.M.à l’église paroissiale,ou les fidèles des paroisses de St-François Xavier et de St-Louis de Gonzague se rendirent en foule pour témoigner de leur amour Jet de leur estime envers la défunte.Après la cérémonie plusieurs centaines de personnes suivirent le cortège jusqu’à la station du chemin de fer, où les ti X P La Gazette du Canada de samedi contient les nominations des juges Patterson et McLennen, ainsi que celle de l’honorable H.G.Malhiot, G.R., comme juge puisne de la cour Supérieure de la Province de Québec.c r l q e r b ( X Le Parlement fédéral a été proro* gé de nouveau au 10 décembre.\ c X 1 A la demande de plusieurs visi leurs d’Angleterre, le département de l’agriculture a décidé d’envoyer des produits agricoles du Canada à restes mortels de la défunte lurent l’exposition de la Société Royale mis à bord, pour être transportés et d’Agriculture qui aura lieu à Lon-inhumés dans le cimetière de la dres, en Juin prochain, pour faire maison mère à 8t-Laurent comté connaître d’avantage les ressources Jacques-Cartier, où fut chanté un agricoles du Canada, service solennel le 29 ultimo.R.I.P.c t 1 I c X L’élection présidentielle Etats Unis, a eu lieu mardi,le 6 rant.( aux cou- t A travers le District.Bt^Thomàs.En cette paroisse, le 31 Octobre dernier, est décédée Dame Veuve Joseph Marsan Lapierre née Geneviève Lajoie, à l’âge de 72 ans.Ses funérailles ont eu lieu samedi dernier le 3 Novembre, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.1 Les dépêches annoncent que les candidats républicains sont sortis victorieux.citoyens.L’étranger on visitant notre ville sera certainement frappé à la vue do tant d’activité déployée de pari et d’autre, et du succès que nous avons obtenu.Nous croirions manquer à notre devoir si, dans une telle circonstance nous manquions de lemercier revient l'honneur : ( ‘ f X Les 300 institutions religieuses fit charitables dans la ville de New-York, qui ont pour but de secourir-les pauvres, reçoivent et distribuent I annuellement environ $4,000,000.| ] X I ^ Vendredi dernier a été enterré à f Sainte-Anne des Plaines une femme 11 du nom de Marie Alary âgée de 103 I ans.Son défunt époux est mort il y g a deux ans à l’âge de 98 ans." g X Un Américain vient de fabriquer une canne à l’aide de 2,000 petits morceaux de bois détachés de meubles ayant appartenu à dus hommes célèbres : Napoléon Shakespeare, Cromwell, Lincoll, etc.Ce travail ne lui a pas pris moins de cinq années- ! Ceux a qui en les auteurs de ces nouvelles et que utiles dotations reçoivent donc et à juste titre, nos plus sincères remerciements et félicitations.L’étranger remarquera cependant une lacune qui sera comblée sans doute, très prochainement, la question de la pose des numéros sur nos résidences, voilà une ques lion qui coûtera peu et qui serait d’une grande utilité pour tout le monde.Vivons dans l’espérance ! Un peu de réflextioti sur cette dotation et nous autons cette améliora X Les labours d’automne sont très avancés, il y a même plusieurs cultivateurs, qui malgré le mauvais temps que nous avons eu, ont fiini de préparer la terre pour recevoir les prochaines semences.Ces travaux ainsi avancés font augurer qu’il y aura bonne récolte pour l’année prochaine, les pluies continuelles que nous avons eues, malgré leur inconvénient, devant être d’une grande utilité pour la fertilité du sol, qui était beaucoup appauvri par les dernières, an nées de sécheresse dont nous avons été défavorisés.aucun nous lion 1 FEU 1>E&9100,000 X Le nombre total des Jésuites répandus dans le moude entier et oc» cupés aux travaux des missionnai res, est d’environ 2,378.Ils sont de diverses nationalités, mais la majo! rité sont des Français.En fondre a Saint-Henri de Masconche Lnlnmlère électrique A Jo-lletle.L’incendie dont toute la ville dé Montréal a vu la lueur vers six heures lundi soir,était sur la rue Craig.&n montre de : Honorable La manufacture de portes, chas- J.A.(Jbapieau sis, moulures, etc., et la scierie de - ¦¦ - Samedi dernier.Son Honneur le M.J, Paquette, située au coin des Les détectives de Québec ont déjuge Globenski était venu à Joliet- rues Craig et Lacroix, est devenue couvert où étaient la montre et la te sur la demande d'un certain la proie des flammes.chaîne de l’Honorable J.A.Cha- nombre de citoyens pour entendre Cet établissement, un des plus pleau, qui ont été volées de sa les plaidoiries sur la requête de ces considérables de ce genre à Moni- chambre au Saint Louis il y a quel- derniers, sollicitant l’émanation réal, se compose de deux corps de que.- semaines, d’un Bref d’injonction pour arrêter batiment séparés par la ruelle Per- Il y a une quinzaine de jours un le parachèvement des travaux néces- thuis.Le premier, comprenant individu, se donnant le nom de casai res les phares.L)e sorte que »e temps l’est aussi dans ses variait laisse une femme et quatre en- le peuple américain qui paie déjà .ois ; un cravat' aégl gé, ajou-né, faiits pour déplorer sa perte.|des droits énormes sur les produits : vt ameue-dans l’assolement une Ce Monsieur, par ses manières {étrangers, doit.payer encore pour je^ebiuion i répa-aole.affaüles, avait su s’attirer l’escime tous les travaux publics, qui sont" Le i.dV«Ll du maiue Unit le der-de toUftea les personnes qui le con- sous le contrôle immédiat de cha- r.Le., et c’e=t seulement quand tout naissaient.Il état, âgé de 33 ans.que Etat.Et tandis qu'à Washing- jonmehle qu'il lui esc permis de Signe des temps.—Rarement il se ton ou ne sait que l'aire des sur- 0Jng-: enfin au repos, voit, en automne, un orage comme plus, il faut que les législatures ini-celui dont nous avons été gratifiés posent des taxes directes pour payer mercredi dernier, pluie, tonnerre, les entreprises d’intérêt général, éclairs, l’on se serait dit au plus fort de l’èté, et pourtant il ne fai- Conseils aux UuUivaietn1».sait pas chaud tant s’en faut.Il paraîtrait que c’est bon signe et au dire des anciens, nous aurions un très bel automne, ce qui, pour le commerce ne serait certes-, pas à dédaigner.Vivons dans l’espérance.Nouveau procédé.— Samedi der nier, un certain Monsieur se promenait sur le marché de cette ville en examinant les produits qui y étaient étalés.Arrivé prèa d’un cultivateur % ni avait des oies à vendre, il en avisa un qui était d’une- mal-, greur extrême : la peau et.les os ; mais comme .ce monsieur possède les moyens d’engraisser cette espèce de volatile à l’âide d’entonnoir, il en demanda le prix ; mais vu le prix exhorDiiaut que lui en fit le marchand il ne voulut pas l’acheter, mais pourtant bien décidé, à essayer de son p-’océdé, il attend que les oies ne soient pas à un prix aussi élevé.et 1 a bien raison.Rareté.— M.Ours Trudeau, de cette ville, a tué ces jours derniers, un aigle, dans les bois près de Jo-liette.Ce Monsieur en a fait le cadeau au Collège «follette.La chose mérite certainement d’etre citée, vu la rareté de ces oiseaux dans nos parages.CLéi icalure.— M.Anihime Joli coeur, qui/ depuis le dernier examen, avait été admis à l’étude de la profession de notaire, est entré en cléricature chez C.G.H.Beaudoin, notaire, de cette ville IA QUEUE OU USAT* Quarcmtc-Heures.— La prière des Quaraute-Heures a eu lieu; en cette ville, mardi et mercredi, et s’est terminée ce matin.Les exercices ont été.suivis régulièrement Les décorations de l’église étaient artistiquement disposées et produisaient une vue splendide.Assemblée.—Dimanche dernier a eu lieu, en cette ville, l’assemblée des membres de la Ligue du Sacré C#ur de Jésus.' M.Henri Protean a été nommé president et M.Jérémie Soumis, 1er vice-président.Communion.— Mercredi malin, à 6è hrs, avait lieu à l’église paroissiale, la communion générale des membres de la Ligue du Sacré-Cœur de Jésus.Tous portaient leur insigne.Tl était vraivent édifiant de voir un aussi grand nombre de jeunes gens s’approcher de la Table Sainte.Télcphône.—La boite de connec-pour les abonnés du téléphone, est arrivée lundi au bureau central Dans notre prochain numéro, nous ferons connaître à nos lec leurs les noms et numéros de chaque souscripteur, qui aujourd'hui, est au nombre de 38, tous les abonnés pourront communiquer avec le bureau central, à partiale demain, (vendredi.) Train express.—11 est rumeur en ville que nous aurons vers le 15 de ce mois, un train express, qui fera le trajet entre St-Gabriel de Brandon et Montréal.Ce tram passerait à Jolielte, vers 7 hrs A.M.La même rumeur annonce qu’un train de freight voyagerait trois fois la semaine.un au couper, afin d’éviter à l’avenir cette énorme oerte de temps.Ce Yankee est un homme pratique, voilà tout.Et si nous avions, comme lui, la sagesse de contrôler nos moindres actions, nous nous apercevrions que noua passons la moitié de la journée à dire des bêtises ou à en faire.ou encore à en écrive.te.tion Bon Sens.Un moyen bien simple de guérir le mal d’oreille chez les enfants, c’est une pincée de poivre noir mise dans de la ouate de coton imbibée d’nuile douce, qu’on place dans l’oreille de l’enfant.Le soulagement sera immédiat.BECJES A Great Falls, N.H., le 25 Octobre dernier, Marie-Anna-Albin enfant de L.L.Auger, Ecr, M.D., à “Se coucher le dernier, se lever le l’âge de 25 jours, premier.” O’est une régie fondamentale pour tout chef d’exploitation agricole.Si le cultivateur ne se sent point la force de l’observer rigoureusement, qu’il cherche une autre carrière ; dans les champs, au lieu de sérénité et d’aisance, il ne trouverait qu’in-quiélnde et ruine.Le jour n’est pas levé ; il n'impor te, debout.! Le devoir du maître est de présider lui-même à la distribu tion des fourrages et de l’avoine.Terme moyen,il fatit que les chevaux soient bridés à cinq heures.Dès trois heures et demie ou quatre heures au plus tard, l’avoine doit être dans les auges et la u mangeaille ” dans les râteliers.Le proverbe dit vrai : “ L’œil du maitré engraisse le bétail.” Pendant le repos, c’est au maître de surveiller le pansage: qui ne sait à quel point la santé des animaux dépend ?Avant le départ pour les champs, il est essentiel de s’entretenir des travaux de la veille.Où en est-on ?Qim reste-t-il à faire ?Que s’est-il passé dans l’air pendant la nuit ?D’où vient le veut ?Que dit le ciel ?En tenant compte des conditions atmosphériques, les travaux de lu veille servent à régler ceux du jour.Bon I dira un jeune fermier amateur, quel mal peut causer un retard de quelques minutes.Quel mal ?Personne n’est aussi intéressé que le maître à l’exactitude et au bon emploi du temps, personne ne se croit obligé à plus de zèle que lui.Rêvez une demi-heure de plus sur l’oreille, délirez-vous à votre aise, jouez avec vos chiens, tournez le dos à vos affaires : les charretiers arriveront irrégulièrement, les chevaux seront négligemment soi gués, ou se mettra de jour en jour plus tard à l’ouvrage.Quelques minutes perdues, se multipliant par le nombre de travailleurs, par celui des animaux, par celui des jours, amèneront à la fin de l’année, une perte matérielle considérable, un dommage moral plus grand encore, c’est-à-dire le laisser aller, l’insouciance, le relâchement dans les habitudes, le EMPLOI DU TEMPS.Avis Important 1 Abonnez-vous à VJètoilc du Nord, seulement 50c,ts.par année.M.Aid- Charland, Huissier de la Cour Supérieure *•—ET—- Agent collecteur résidant à JolietLc.M.UharlanJ, tout en executant la commission comme huissier de ce district, s'occuper* attentivement, de toute collection que le pu-blic en général et les marchands de la ville en particulier voudront bien lui confier.Les membres du Barreau, trouveront en U.I.Charlanà, Station.— Il paraîtrait que le printemps prochain, la Compagnie duC.P.R.a ,l’intention de nous dotei d’une nouvelle gare.Nous félicitons la Compagnie de cette bonne idée qui fait voir qu’el le veut suivre le progrès que les citoyens de Joliette s’efforce pour faire de notre ville un centra da vancement.Trafic.—On dit que la nouvelle ligne de chemin de fer de St Gabriel de Brandon, sera ouverte au public, le 15 novembre prochain.Accident.—Lundi dernier, un jeune homme du nom de Lépine, employé aux travaux de construction de la nouvelle église, a été victime d'un accident qui aurait pu avoir des conséquences fatales.Pendant qu’il était occupé à son travail, une barriqu ; vide, mais d’une certaine pesanteur tombant bant d’en haut lui fracturait sérieusement le crâne ; mais grâce aux bons soins qui lui furent prodigués immédiatement,l’on espère le sau- TAILLEUR, DE JOLIETTE, Vient de faire l’acquisition d’un nouvel instrument pour fabriquer toutes sortes de boutons pour habits d’hommes pour convenir aux habillement que Von porte, et cela de toutes grandeurs.De plus, M.Char-land annonce aux Daines qu’il en fabriquera spécialement pour les vêtements de femmes et enfants.Donc plus d’inquiétude pour se procurer des boutons pour convenir à vos habits.ce mon • sieur, un serviteur zèle et entendu dam l’et-ereice de sa charge, La commission, chargée pour la collection sera modérée dans le prix.Monsieur Uharland ayant fait un cours classique, parle facilement et correctement les deux langues française et anglaise, facilitait par là les personnes qui faisant aflaires avec les anglais de ce district, voudront lui donner leur encouragement.Le Bureau de M.Charland ae tiendra ouvert de 9 lira a.m.à 4 lira p.m.au bureau de Mr J.M.Tellier avocat de cette ville, au coin dus rues Notre-Dame et place du chc, Block Fisk, où à sa maison privée, sur I# rue St Via leur; Allez tout droit voir mar- N.I.CHARLAND, ST-PAUL, JOUETTE.No 14 8 Nov.3m E.MIGUE, FIERI MAS DE BONIS ET DE TE BUIS.Marchand en Gros de Cour Supérieure.VINS FRANÇAIS,—Sicile (vins dr messe) Sauterne, lledoc Floirac et#, etc.des meilleures marques.VINS D’ESPAGNE,- Opano, Tara.gona, Cherry, Malvoisie etc., etc; VINS CANADIENS,—Si bien appré-cio du public.EAU DE VIE,—( Brandy ) Hennessey' Martel, Robin etc;, en caisses et Baril# GIN, DE K U YP EU.-En caisse# «t Barils.WHISKY ET KYE, En entrepôt (Bounded ware House) peut être vendue en transfert ou droit payer.«1ERE ET PORTER,-D.a MM Molson & Frère, en caisses, Barils, demi Barils, et quart de Barils.ver.Jolietle, à savoir : No.IGSÜ.0SEPH MaH-tel, demandeur, contre Joseph Roberge, défendeur.Un emplacement connu et désigné sous le numéro six cent huit, (003) des plan et livre de renvoi officiels du cadastre de la paroisse de St-Tbornas, avec une maison lambrissée en brique et autres dépendances dessus construites.Four être vendu à la porte de l’Eglise de la paroisse de St-Thomas, le vingt-troisième jour de Novem bre courant à dix heures de l’avant-midi.Chasse.— La chasse aux lièvres est maintenant permise depuis le 1er novembre.Les anciens disent que ce gibier ne sera pas en grande abondance cette année.Cette rareté, ajoute-t-on, annoncerait un hiver doux et pas trop neigeux.Résignation.— M.Joseph Brault, employé à la Corporation, comme chef du déparlement du feu, a donné sa résignation, mercredi soir, au ¦Conseil de Ville, laquelle a été ac-Chemins.^rkxi dire nos anciens,jceptée.On dit que le choix est en-jamais che'fnins ont été aussi mé tre MM.J.O.Page et Dosithée chants que ceux que nous ayons en Bonin, pour le remplacer, ce moment.A quelques endroits.Cependant M.Brault occupera sa non loin de Jolietle, le passage dans position jusqu’au 1er décembre pro-les chemins de ligne est interrom- chain.D’ici à cette date son succès pu et on a ouvert des chemins soit à travers le bois ou dans les champs.C'est dans ce moment critique que le voyageur trouve bon nos lignes de chemin de fer.seur sera nomme.M.C.MJGUE.Il li TURCOTTE l EIÜLIH, Bureau du Shérif, Jolietle, 7 Nov.1888.Licencier en gros, Invite spécialement Messieurs le» Hoteliers à lui donner leurs ordres, ils trouveront les mômes avantages’ Jt prix qu’à Montréal et Québec.Jomme par le passé il tiendra tou-ours un bon assortiment Je soussigné, en ma qualité de des créanciers des dits A.M.Rivaku, Shérif.Lumière électrique.— L’on ne se plaindra plus, à Jolietle, de l’éclai-jrage de la ville, car nous tenons de source certaine qu’il y aura dans nos rues 22 grosses-lampes (arc) et 27 lampes de 32 chandelles, formant le joli total de 49 lampes, ce qui certainement est un nombre suffisant ponr nous donner la satisfaction de voir aussi bien le soir que dans .le jour.L’inauguration de ce magnifique système d’éclairage aura lieu, nous assure-Von, le 15 ou le 17 du présent mois, car les travaux avancent avec rapidité.Commerce.— M.Joseph Richarcj, de cette ville, ouvrira ces jours prochains, un magasin de chaussures.•dans la'maison de M.Gilbert La- Jolietle, 8 Novembre 1888.fortune, stw la Place Bourget* A.MAGNAN, Proc procureur Turcotte & Désaulnier, offrirai en vente par encan public et en bloc en leur magasin en la ville de Jo liette, mardi le 20 Novembre courant à dix heures A.M.tout leur désordre.fonds d’épiceries kc.à tant dans la Ce ii’ojI là que le début de la piastre suivant l’inventaire.Et si journée ; chaque heure, chaque mi-, rAomrAWT les offres ne sont pas jugées suflisan- mite à sa règle.Les devoirs se suc-( » ABmCAINT, tes alors le tout sera vendu en dé- cèdent sans interruption.11 faut tail par lots convenables aux ache- songer au premier repas, à la ren-, ^ .m.U A f leurs pour argent comptant, ainsi trée des attelées, à la remontée de1 A J OMETTE, que la licence et le loyer jusqu’au l’après midi, au goûter de quatre vins claret, vins de CHAMPAGNE, premier mai prochain.Le soussigné heure» à la dételée du soir.Il faut VINS DE LIQUEURS, recevra des soumissions jusqu’au surveiller tout, et partout, et toujour de la vent», mais ne s’oblige jours ; un livre entier suffirait à sans alcool nas d’en accepter aucune.peine à l’énumération de tous les; M.J.s.aybram so chargera de la mise ¦ "" °rdre d” Hïïxa 'wsf .expérimente ae sait Ce çu’il faut de* 31 Ott im, So iê—i « Vins Français ! J.S.AYBRAM, D’EPICERIES, FRUITS, PATES ALIMENTAIRES, CONSERVES DE TOUTES SORTES.Eu face de son magasin, sou hangar est toujours rempli des meilleures marques de Farines Fortes, Provisions, -Lard.Sel, Grains,Etc.,Ete^Et*.COIN DES RUES Tous ces vins sont garantis pars raisin et 4 Si-Pierre, • JOLIETTJB, P.q.953 L’ETOILE DU NORD, JEUDI, b NOVEMBRE 1888 Poudre Dépurative J.REID, Compagnie ^Minière FABRICANTS DS PAPIER “ DU “ *l* DISTRICT de JOLIETTE.In consomption.PILULES tmiBILIEUSLS Le premier congrès international ; i sur la tuberculose (ou consomption | pulmonaire), qui s'est clos à Paris1 i le ?août, après avoir engagé l’at 1 teution pendant une semaine de près de 500 des plus célèbres méd.e-i ins venus de toutes les parties du monde, tourne une nouvelle leuille dans la science de la médecine, Vn trait frappant du congres a été la presque unanimité des doc- B Papeterie de Lorette HILAIRE NEVEU, Président.LOUIS FARLY,Sec -Trésorier.REMI NEVEU, Surintendant.V •8,100,rue St-Paul,Québec Fabriquent le feutre pour toiture, lambrissage et pour mettre sous les ¦apis.Aussi boîtes à allumettos en pa pier, cartel, tapisseries et papiers è envelopper et à imprimer.Des parts dans cette Compagnie seront vendues jusqu’à nouvel oi-dre pour douze piastres (112,00) par part.Les Certificats seront envoyés franc de port en recevant le mon.taut mentionné plus haut.S’adresser à B u Br M¥ 1> E VINK Etmèdt par excellence, contre le* Z^g^'/lÆculoEelMa POUR LES CHEVAUX.Ajfectiona Biheuata : lorpeui possibilité de sa transmission des levante de la tuberculose — bien pai.tie> que de la graine de lin mou- le °°miner00 de tonUx sortes do papiers, mule d'm, prauce» dWug.é ne ^ Ita wammsmsàmm ¦hb* el leur ndmimslrauen est des plus.,e «mg au moyeu de là respiration, No‘s pourrions citer ' nombre de #####;## satisfaction.lient tous les jours la tuberculose malf,1irtS aHS rhpvinx Le peu d espace dont nous pou- aux bêtes à cornes, et la reprennent vous disposer ne nous permet pas par la viande et le lait.Joliette, 8 juin 1887.de publier ici tous les témoignages Un consomptif engagé sur une A M.L.Robitaille, Pharmacien, batteurs qui nous arrivent de la - ferme d’élevage, par exemple, tons-part dtr ceux qui ont pu apprécier le sü et crache sur uu tas de loin ; la mérite des Pilules du Dr ,Ney.Vîtl Su o A la Papeterie du Pont Bouge, LOUIS FAHLY, JOLIETTJE, P.Q, N.B.— La propriété est - située dans la paroisse de St-Alphonse comté de Joliette.- Ces 1 hlules,préparées selon ht loi Rouleaux semant la mi.I w j i| I —— ne de mil.I 1111; f Au public voyageur ! ! ! h : J ¦ il * \ L.P.H.TURGEOxN, Agent Général, de la ville de Joliette, est heureux d’annoncer au public de Joliette et de* croisses environnantes, qu’il est maintenant le seul agent pour les Compagnies des Lignes de Chemin de Fer suivantes : Le Vermont Central, le Grand Tronc, o Delaware de Hudson, le South Eastern.M.T URGE ON est également agent pour plusieurs Compagnies d’Asaurau-ces très puissantes, sur le leu et la vie, savoir ; La Guardian, sur le fou, Lu Commercial Union, sur le feu et la vie.La United States, sur la vie et La Travellers sur les accidents.Bureau : Rue Manseau, Ancienne résidence de F.B.Godin, Ect, JOEIEïl’E.M.Turgoon désire prévenir le public qu’il sera toujours à son Bureau, et que dans aucun temps, il s'efforcera de donner entière satisfaction aux voyageurs et aux personnes qui voudront bien it favoriser de leurs primes d’Assurances, tant sur le tou que la vie.Ailes le voir, vous acres bien aer- m» ot nnvniUcmmt i lis.le, tau co» rlef le ’ ¦« sc SOI 011 sai ét< de: co da ù! Monsieur pe fo J’ai employé la POUDRE DEPU-11 ATI VE DE VINK contre une forte attaque de gourme dont souffrait mon cheval.11 me fait plaisir de déclarer que cette préparation m’a ., .parfaitement réussi, son peu.Un dit qu un cinquième Veuiltez agréer Monsieur les - -11: ; ririUng,ttés Lavaltrie, 1er mai 1887.le, on calcule que 1UU0Ü0 personnes J t .périssent chaque année des ravages Votre bien dévoué et obéissant île ce terri b.e lléau Le nombre 301 viteur, des cas de tuberculose a augmente vache mange le foin, et attrape la Nous insérons toutefois celui d'un maladie.Puis celte vache est lrai-médecin distingué qui depuis long- quelqu'un boit le lait et tombe à temps emploie ces Pilules a l’exclu- süll mur malade de la consomption sion d’autres purgatifs dont il lai- hl sa constitution s’y prête un tant sait autrefois mage, et ce non-seu- té Messieurs Us 6uUiv
de

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