L'Étoile du Nord, 29 novembre 1888, jeudi 29 novembre 1888
UtWBD mm® -m 4 Agriculture, Colonisation.Commerce et Industrie.AJBOAAUMUiVl».ANNONCES.lovnul CANADA ET ETATS-UNIS.liôre insertion par ligne Insertions subséquentes.Les annonces à long terme seront publiées à des conditions avantageuses.lOot Paraissant le Jeudi.6 BOot Un an., Six mois 25ots Albert Geryais, Propriétaire et Administrateur.Bureau et Atelier : Rue Manseau.Comité de Collaborateurs Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il tant donner un avis d'au moins quinze jours avant l'expiration do son abonnement et avoir payé tous les arrérages.L’abonnement est strictement payable d’avance.Rédigé par un 5ième ANNEE JOLIETTE, JEUDI, 29 NOVEMBRE 1888 No 17 mense fortune, j’ai été élevée par choix que j’ai fait.mais alors qui Manuelita, la fille de ce Rosas, le pouvait le prévoir ?bourreau de tous les miens Nous restâmes deux ans, tantôt à Pauvre Manuehta 1 s’écria-t-elle Buenos-Ayres, le plus souvent dans comme emportée par ses souvenirs, la province où j’avais la plus grau-chère providence des malheureux, de partie de ma fortune ; mon mari que de larmes tu dois verser en se m’aimait ; moi je le chérissais de cret au milieu des hommages em- toutes les forces de mon âme ; il pressés, mais trop souvent con- était bon, généreux, chevaleresque, traints dont tu es l’objet ï La ca- m’entourant de soins, de tendresses lomnie ne t’a pas épargnée, et pour- que je n’avais jamais connus ; pri-—Est-il possible 1 s’écrie l’infor- tant, tu remplis près de ton père vée de parents, d’amis, il devint tunée passant du désespoir à l’espé- l’œuvre d’une sœur de miséricorde.tout pour moi, remplaça toutes les rance ; est-il possible que sans me il n’aime que toi, et lu te sers de affections absentes, et quand je de connaître, vous ayez pitié de mes ton influence pour faire le bien.vins mère, c’est alors que je sentis niai heurs ; qui que vous soyez, Jusqu’à dix huit ans j’ai vécu près combien je l’aimais.'monsieur, que Dieu vous bénisse et d'une tante de Rosas, mais loin de Pendant ces deux années la vie étende ses bienfaits sur vous, sur Buenos-Ayres ; de temps en temps passa avec la rapidité d’un songe; ceux qui voua sont chers 1 je venais au palais du gouverneur dans nos solitudes arrivaient par- Et dans l’élan de sa reconnaissan- assister, soit à un bal, soit à une fois le bruit de la ville, le récit des ce elle baise à genoux la main que fête nationale.Je voyais peu Rosas ; crimes qui l’ensanglantaient, mais Robert s’efforce de lui cacher.mais je passais près de sa fille des dans notre ciel si pur, c’était un —Relevez-vous, madame, c’est un heures qui m’ont appris à la connal nuage qui passait bien vile ; le bon-malheureux, plus à plaindre que tre et à l’aimer.heur rend égoïste et tous les deux, vous qui vous vient en aide.Sa mère, donna Incarnation, vi- près de notre enfant, nous ne don- ate scène n’a pour témoins que vait encore; plus occupée de la poli- nions qu’un faible tribut de regrets le capitaine et quelques passagers tique et de ses intrigues que de sa à ceux que la main du tyran sépa-basques, occupés à reconnaître famille et de la direction de sa mai- rail pour toujours; nous nous leurs bagages déjà disposes sur le son, elle préparait à Rosas le rôle croyions si bien à l’abri de l’orage 1 ont car 1 'Helvetia a repris sa mar- qu’il joue aujourd’hui ; c’était une Un jour, je reçus un billet tracé à che et doit mouiller le lendemain femme remarquable, instruite, ad- la hâte par une main dont je recon-matin devant la capitale de la cou- inirableinent belle, douée de toutes nus l’écriture ; c’était de Manuel! fédération Argentine.les séductions qui ont aplani le che- ta ; il contenait ces mots : Le capitaine, ayant consenti à min sur lequel son mari s’avançait “Un vous accuse près du gouverne ruse généreuse, lait entrer vers le pouvoir" absolu.Aux récla- neur de réaliser votre fortune pour dans sa cabine Robert et Mme mations des puissances étrangères, fuir à l’étranger, de lui être persou-Manssinz qui alors relève son voile, elle savait adroitement faire mi roi nellement hostile ; prouvez le con-Ce'te femme est encore belle, la ter, aux yeux de leurs représentants, traire en revenant à Buenos-Ayres, trace des larmes, des chagrins n’a des promesses qui ne se réalisaient en vous montrant aux réunions de dis altéré ce beau type espagnol jamais ; elle les tenait dans une s or- Rosas dans sa quinta de Palermas.” transDorté à l’époque de la conque-te de rivalité jalouse qui paralysait Ce fut un coup de foudre.l’éclair te des bords du Guadalquivir aux les efforts de leurs gouvernements était sinistre, il me frappa droit au rives de la Plata ; svelte, mince, de Alliée à la première société de Bue cœur, mon mari plus confiant cher-taille moyenne ’ enveloppée dans nos Ayres, elle attirait dans ses sa chait en vain à me rassurer, les nils collants de lasaya nationale, Ions les membres influents du par- —C’est doua Manuehta qui cm-tous ses mouvements ont cette grâ- li unitaire, laissant entendre que ploie ce moyen pour t’arracher à la ce inimitable, mélange de vivacité Rosas, dans ses mesures tyran ni- vie sauvage et te rendre à son ami-andalouse et de nonchalance créo ques, n’avait qu’un but : ramener lié.le • ses pieds ses mains sont ceux l’ordre et la paix dans son pays et a —Non, lui disais-je, nous som-d’un enfant le teint mat de la figu- une heure plus tranquille appeler mes menacés, fuyons, fuyons ! il en re tranche sur l’ébène de ses longs près de lui les hommes qu’il avait est temps encore, n’emportons de cheveux à peine retenus sous la éloignés du pouvoir.nos biens que le plus précieux, mantille- les yeux trop grands Elle mourut à la peine, son mari Et je serrais sur mon cœur mon neutêtre mais voilés de cils, ont cet-lui refusant l’assistance d’un prêtre fils endormi.Don José souriait de te exm-ession caressante que le mot dans la crainte qu’elle ne révélai ses mes alarmes ; cependant il fut deci-francais rend mal et que l’espagnol secrets.Ses secrets !.peut-être ce- dé que nous suivrions le conseil de exnrime si bien • carignoso.lui de la mort de cette femme à qui Manuehta, ne fût ce une pour con- Dans les traits un peu accentués, il doit tout !.L’opinion publique server son amitié fidèle, et le len-dans ,a COUDe des lèvres nettement l’accuse de ce crime sms nom.demain nous partîmes pour Buenos-arrêtée, ou devine une énergie peu A partir de ce jour, le caractère Ayres.commune • l’ovale de la figure, en- de Rusas s’est affirme dans toute su La nous trouvâmes, pour le soir cadré Twr lès broderies de la mantil- cruauté.Eu réponse aux dédains de même, une invitation à un grand le a une rare perfection, il donne à la société, qui désormait a refusé bal donne à la quinta de Palermas l’ensemble une harmonie qui, plus ses avances, il répondit par 1 exil, la pour la le te de notre protectrice, due la beauté attire la sympathie ; mort, la confiscation de biens dont -Pu vois la ruse de ton amie, .I îsssrêsrrâs ssssara uare sts».- ».p1-™ «• « gszaür&ac ::: Æfi v swvs Scsysr* r * * nS pIIp fut remise de la vio- gauchos grossiers, aux gens tarés, mon départ je ne m’étais plus occu- manie, mais les vibrations n’eu exis- 2 niVpllP a rpRsentie en aux adulateurs de sa toule-puissan- pée de toilette et, ici comme ail- leronl pas moins, et pourront aller SÿîsasS-tiK.-L «art sa *= s: t.a M®,’- 40 no «nus taire réussite par un crime.son située en dehors de la ville, d’autre cause ni d’autre point de dé- monsieur, je ne 0 ,, -, C’est dans les salons du gouver- près du faubourg qui mène au vil- part que les vibrations relativement EEEHE53SH ZEEërzca, ,eUquTvTut°retïouver l'eofaut qu’on ou je commeu- presque ^^.^ouveHesma.hmt.ons aU^sccon^, on comprend lui a ravi, une Iemn^6 4 Rosas mit une sourde opposition sur leur porte prêts à fermer les vo- devenir indépendantes les unes des pleurer sur la tombe de s mariage, ne voulant pas que lets à la moindre agitation, au moin- autres ;et alors elles entrent d’elles- assassiné par Rosas.Je suis Ger- a mon ma 0 , héritière por- dre bruit d’une populace qui passait mêmes dans le mouvement de l’or- aux m^us U’unera.=e, la _ ,oa ,s y.„„ à m>üriser nen, vous eles étranger, m sotieeaiwl à ces biens plus qu’à Caché daus le fond de ma calèche, ce mouvement, à l’emprisonner—ai vous aviez habité nos pays en des être Mngea^ ^ aïs Lan,per- j’osai.à peine me montrer ; je me l’on peut s'exprimer ainsi-et à le Zii^iiSa:rce,.ede ut,le par vappüca- la femme même de Rosas et qu vives d’une existence déréglée 1 ne fut pas sans effroi que je traversai Voici comment Jules Larmina mon mari descend du iameui m - toujours pensé que la les rangs d’une milice en armes.décrit, dans le Figaro, l’appareil itna- PomLPaŒine .vïar2ae m- ca^TmeamXura^ait dans la -Qu’y Mil ?deotauto-je à Mme «tué par 1’iUu.tre Inventeur.No.22 Rolland, modiste française, qui ferma la porte sur nos pas.—C’est la loi d’épuration que vient de faire voter Rosas, me répondit-elle.—Dans quel but ?Elle se pencha à mon oreille et me dit bien bas : .—Dans le but d’atteindre plus su.ment ceux une le gouverneur lient pour suspects à sa politique.—Et que faut-il faire pour cela ?—Lui déplaire ! Je ne poursuivis pas plus loin mes questions et, la mort dans l’âme, je lui parlai de ma toilette pour le soir même, choisissant au hasard les fleurs, les dentelles.Elle m'arrêta en disant : i —Vous ignorez sans doute que Rosas a proscrit le blanc, le bleu, le vert comme couleurs unitaires r le rouge dans toutes scs nuances est la seule permise." Le moter Keely, dit-il, se compose d’une sphère en métal poli, d’un diamètre de soixante-quinze centimètres.‘•A l’un des pôles est adapté un tourillon fixe, autour duquel se meut la sphère, tandis qu’à l’autre pôle se trouve un tourbillon mobile, tournant avec elle.“Au bout de ce tourbillon mobile, qui dépasse la charpente supportant la sphère, est adaptée une poulie, d’où part une courroie de trans-en relation avec des engins, quels qu’ils soient.“Dans l’intérieur do la sphère se prolonge le tourbillon fixe, à l’extrémité duquel se trouvent de nombreux tubes sonores et autres appareils vibratoires.“L’appareil moteur — ou plutôt producteur de la force qui mettra la sphère en mouvement— se compose de lamelles vibratoires pareilles aux languettes d’un jeu d’orgue, de tubes vibratoires en communication avec ces lamelles, de diapasons, et d'une plaque Chladin, cette dernière ayant pour mission de ramener à l’unisson les sons qui s’en écarteraient.“M.Keeleyfait vibrer les lamelles à l’aide d’un petit marteau, puis les diapasons ; par les tubes, le produit s’emmagasine dans la sphère, et soudain la sphère acquiert un mouvement rotatoire d’une vitesse formidable." Ce sont les molécules de l’air, désagrégées comme je l’ai dit plus haut, qui, dans lôur force, de mouvement et d’expansion, entraînent la sphère par le frottement exercé sur les parois intérieurs.La chose est, comme ou le voit, presque aussi simple que prodigieuse dans ses résultats.Ses résultats, l'imagination a peine à les concevoir.Plus de houille, plus de pile électrique, plus de machines dispendieuses, plus de masses encombrantes, plus de lourd* attelages 1 Une force énorme, centuple de celle que nous possédons aujourd’hui, produite instantanément par un petit appareil d’un poids léger, mis en mouvement, sans frais d’aucune sorte, par des lamelles et des tubes qu’on peut dire iusuables.Jugez de la révolution effectuée dans nos moyens de transport, dans notre industrie, dans nos travaux de tout genre, dans tout ce qui nécessite, à l’heure qu’il est, des mécanismes compliqués et colteux 1 Et la navigation atmosphérique ! Uuels horizons elle va ouvrir à la science et au progrès universel ! « Et ce n’est pas le rêve d'un visionnaire, comme je disais plus haut.D’est une découverte réelle, tangible, cnnstatée, éprouvée .et jugée, de la façon la plus sérieuse, par une association célèbre d'hommes savants et pratiques, On s’arrête éperdu devant le pâs immense que cette petite sphère métallique va faire faire à l’humanité.LES DRAMES DE LA VIE ET DE LA MORT DEUXIEME PARTIE CHAPITRE IL mission ( A continuer.') Découverte étonnante.( Suite et fin ) Et il se dit : “Si par l’action l’une sur l’autre de lamelles vibratoires montées au diapason d’octave en octave, j’arrive à produire des vibrations tellement rapides que les molécules de l’air en soient désaimantées, il se produira infailliblement une désagrégation d’éléments atomiques,et chaque atome étant libéré de toute bôsion extérieure, il retombera sous l’action motrice universelle, qui est le principe du mouvement des mondes, l'état normal de la matière ; alors j’aurai obtenu ou plutôt dégagé une force incalculable, obéissant au moins complexe des initiateurs,la vibration d’une lame." Quel rêve ! Eh bien 1 le calcul était juste .le rêve est devenu une réalité.Mais avant parler des moyens dont le hardi chercheur s’est servi pour mettre son idée à exécution, je veux essayer du mieux faire comprendre cette idée par un exemple aussi clair que simple.Imaginez une série de cordes de piano accordées à Vuirsaou, mais résonnant à des octaves différents.Si vous frappez une de ces cordes, toutes les autres se mettront à vibrer.L’unisson déterminera une suite de vibrations su multipliant en proportion de la tension de chaque cor- sou co- I » de.8' i h D IV JF C’est comme si l'homme prenait la terre pour un immense treuil auquel il enroulerait le cable de ses machines.Ii ne lui restera bientôt plus qu’à atteler son char aux astres.Ou pardonne à ce pauvre roi de la création de se montrer souvent si petit, quand son génie le fait quelquefois si grand.Lows iatctucm.fr* c D' te P L’ETOILE DD NORD, JEUDI, 29 NOVEMBRE 1888 des à son acheteur sur la rue Craig, près du Champ de Mars ; Il li /ra les dindes, mais le juif dit qu’il n’avait plus d’argent pour le payer et lui offrit sa montre en paiement.Au lieu de remporter ses dindes, le vendeur prit la montre en paiy[ ment, à la grande satisfaction du juif.Le cultivateur se rendit aussitôt chez un orfèvre qui lui dit que cet-te montre valait $2,50.Figure du vendeur de dindes! Morale—Quand on vend des dindes, ii ne faut pas se montrer plus dinde qu’elles.La potence ù, Waterloo.fait quelque chose, que nous soin- "sa conversation avait quelque chômes quelque chose, et que l’on croit se d’intime, qui plaisait beaucoup.” que dans l’avenir nous pourrons Bien que Sa Grandeur soit sobre de jouer un rôle plus important.Le Journal de Québec.Un Monument Historique.L’ETOILE DU NORD !hi»l'i imée et vuMiée par Avec le volume Ve du Dictionnaire généalogique des familles canadiennes qui vient de nous être remis, cet important ouvrage marche rapidement à sa conclusion.Le volume Vie va être mis sous presse.Cette œuvre, véritable monument historique, comprend la généalogie de 2 millions de Canadiens français depuis l’origine du pays jusqu’à la domination anglaise.Par cela même, il est indispensable à chaque famille canadienne et doit se trouver chez chacune d’elle.L’auteur Mgr Cyprien Tanguay, devant ce monument à sa race, a apporté toute sa sagaci té de cher cheur, toute sa science d’historien, tome sa foi de patriote ; il en a fait une œuvre unique et, co qui est inappréciable, une œuvre d’une grande exactitude.L’importance du Dictionnaire a été vile comprise, aussi l’auteur a-t-il reçu de seneuses félicitations, et les souscriptions sont-elles venues tous les jours plus nombreuses.^ Les éditeurs, MM.E.Senécal et Fils, ont mis toute leur vieille expérience à la publication du Dictionnaire et sont arrivés à atteindre presque la perfection typographique.IL nous parait bien inutile d’insister par trop s or l’importance du Dictionnaire ALJiâ.U'1 u LEVAIS.détails sur cette entrevue, nous pouvons conclure du peu qu’elle en dit que notre Saint-Père le Pape a fait le meilleur accueil à Monseigneur l’archevêque.Profitant de la circonstance, Sa Grandeur a prié le Pape de bénir son clergé, les fideles et les œuvres lu diocèse, et c’est avec toute l’effusion de son cœur paternel que Sa Sainteté a appelé les bénédictions du ciel sur Montréal, sur les paroisses du diocèse, sur le clergé et sur les fidèles.Vers la fin de l’audience de Monseigneur l’archevêque, M.l’abbé N.Bruchési a été aussi admis auprès de Sa Sainteté.A h* INI.I HATIDN *T l’I ét .follette, V.Q.j Rue Manseau N NOVEMBRE A HONNKMKNT 50eta ! 25c 1* Pour une annde u Ii mois, I.! .'/>/ lame M.Flore M.Blais, *n m- moire de Jeu JJoeteur (Invite.Que do foib en Novembre on voit de pales [umbics secouer leur poussif re et sortir des tombeaux ; Ces morts, se promenant par de froides nuits | sombres, fut puni tout vêlement des linceuls eu lam-i [beaux.Pauvres aiurs eu peine, errantes, fugitives, Vous fuyez, u est-ce par 7 ces séjours ténébreux Qui vous tinrent, hélas ! bien trop longtemps (captives.Partez.! allez, ô morts, joindre les bienheureux ! Mais quelle est doue celte ombre à la dé- |marche altière, Qui vu vers vous, Madame, ime auréole au [Iront ?C'est un de ces élus.rayonnant de lumière, font les feux épurés jamais ne s’éteindront.a colombe, au printemps, volant Y tire d’aile, Accourt pleine d’ivresse au nid de son amour, lit si déjà l’attend sa compagne fidèle, C’est pour mieux la surprendre Y son heu- [reux retour ; Tel vole Y vous, quittant son urne sépulcrale, Celui qui fut ici votre bien cher époux ; lit, ceignant votre front de la Heur nuptiale, 11 berce votre esprit dus songes les plus doux.U h ! pourquoi s’arrêter Y ces douces chimères Qu’enfante dans notre unie un tendre souvenir V Les plaisirs d ici-bas, ces donneurs éphémères, Ne sont que l’avant-goût du bonheur Y venir.lit Btnc.iemenf p*yaM> d'avance.cc d’ 1,4 rMncfcon dii journal n’ee* | w ri»*poiiiiahlp u-grossières que ne cessent de débiter vement Parml les msti niions flnan-chaque lois qu'ils en ont l’occasion, "eres P9ur 5ue, l°u5 les billets de les ennemis ignorants et mal appris banque en circulation soient adoptés de nos institutions catholiques.au pair par tout le Dominion.Ac-__________________ 4 incitement, il faut payer un es- Mgr «le .Montréal A Koine* compte sur tous les billets venant - d’une autre province.Cet état de Sa Grandeur Mgr l’archevêque choses a bien des inconvénients.Il de Montréal écrit de Rome que, le se fait tant d’affaires entre les pro.5 novembre courant, il était reçu vinces, et le papier monnaie circule en .audience par Sa Sainteté.Sa tant, qu’il y a vraiment anomalie a Grandeur rendant compte des^émo* ne pas accepter comme monnaie lions qu’elle a éprouvées dans .celte courante les billets de toutes nos circonstance, dit de Sa Sainteté cs de toutes les couleurs, patrons de robes en plads $10 à $18.Soie noire et POUR LES CHEVAUX.en couleur.Satin merveilleux.Ca-j chemire noir de 12cls jusqu’à $1.25 la verge.Mérinos français dans tous ! Cotte Poudre est une préparation les prix.Mérinos à soutanes assor- ljl011 supérieure aux Poudres de On fabrique les oartons on bois pour lis.Etoilés à manteaux, jusciu’à $6 ; r’0ndlll0n communes qui inondent boites, oarton de paille, et pulpe la verge.Tweeds, Serges,’ Draps à | actuellement le marché, dont bon 1*“• .,.surtout dans toutes les couleurs , 110nibre «e contiennent, eu grande J.&- W.RE ID font 1 importation et Ces Pilules,préparées selon la for nouvelles.| partie, que de la graine de lin mou- le commerce de toutes sortes do papiers, mule d’un praticien distingué ne Un assortiment extraordinaire Vie ou autres substances de peu c ® pour relieurs, tapisseries, etc., cto.contiennent ni mercure ni autres pour le deuil.Un grand choix de | de valeur., ^ °n, toujours on magasin un s ubstances minéiales qui puissent collets, poignets, coîs pour lus jeu La POUDRE DÉPURATIVE DE assor îmon do papier de métaux et de altérer la santé des personnes qui nés gens.Les couvertes ont été : VINK, préparée selon la formule fournitures pour a manne, etc., etc.un font usage.Elles sont purement achetées par ballot à des conditions d’un eminent Vétérinaire améri- ils payent le plus haut pru pour tou végétales et composées d’extraits extraordinaires.Couvrepieds blancs cain, est formée de substances mé- 6~ ovr /os de toiles,cordages, ohmons, rôtie plantes précieuses, éminemment et en couleur en grande quantité.dicamenteuses éminemment propres £?ures c papier et toutes sortes de propres à purifier le sang et à le Un lot de corps et caleçons dé & purifier le sang des Chevaux ep débarrasser de toutes ses impuretés, liant toute compétition.Tapis pour |des Bertiaux.Sous son influence, -T—rr Les Pilules du Dr Ney n’exposent plancher de salons de 35 à 75 cts la aPPÇtit perdu revient promptement, lit , as, comme beaucoup d’autres pilu- verge.Le puis grand assortiment ^ devient luisant et la santé de PUDIIC VOVâiffCUr ! 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VE DE VINK contre une forte Camille La brèche : attaque de gourme dont soutirait mon cheval, il me fait plaisir de déclarer que cette préparation m’a bianae Lhance pour les Cultivateurs ! I parfaitement réussi.1______ Veuillez agréer, Monsieur, les Nous conseillons fortement aux cultiva- i sentiments distingués avec lesquels je me souscris.Votre bien dévoué et obéissant serviteur.ne visite est respectueusement sollicitée.J Messieurs les oulUvateurty Nous avons l’honneur de vous Infor-net quo nous manufacturons oc prin-temps, des rouleaux sur système, avec siège à ressort, plate for1 me entourée pour les poohos, et grattoir! à levier pour ddbouror le rouleau.Lo rouleau est en deux bouts, afin d’en faciliter le rotournage.Quand on le désire on adapte à ce rouleau, une boîte semer la graine de mil, et une petite herse légère pour la herser.Le tout à un prix raisonnable.On manufacture aussi des machine» pour scier le bois de chauffage avec soie ronde, et fonctionnant avec horse On continue aussi à manufacturer machines X moudre, comme par le passé.Une visite est r peotuousement solli- un nouveau eu 18 défaire usage de la célèbre Charrue de tier- A M.L.Robitaille, Pharmacien.M.Sévère Chaussé, Voilà plusieurs années que je fais usage des Pilules Antibiliouses du Dr Ney cl je me trouve 1res bien de leur emploi.Je ne puis que faire l'éloge de leur composition que vous avez bien Celle charme est ccrlaiueino.it colle Vu A .¦ 1 .v devrait être en imago partout, lous ceux qui voulu me luire connaître.Ne cou- sVn 8vl.velll en amUbtvèld SHtiaiait«t elle est 6lô- ICIlîlUt pîlS (lo lllOVVll V0> Ollvs [>6U Vtjllt giitite, luit ruuvvage à perfection, u 1 oreille être administrées sans danger dans trempée plus solidement que touto autre et se sujet de la valeur de la Poudre Donne foule de cas ou des pilules mercurielles serait tout à fait nuisibles.Non-seulement je fais un usage considérable de ces Pilules pour mes patients,mais je les ai aussi employees en maintes circonstances pour moi-meme et lu résultat a été des plus satisfaisants.C’est donc avec plaisir que j’en No v, 4 Uct.1888—um recommande l’usage aux personnes qui ont besoin d'un purgatif DOUX, EFFECTIF, ET INOFFENSIF.AIME RIOPEL pour Fabricant do Charmas, Eta., l/JEpiplitmic, 1*.
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