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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 13 décembre 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1888-12-13, Collections de BAnQ.

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TOM .WKj ê At Lv ^ il @88$ \ wm wm b# a m m & mm % XK 1 kg’ ! s k M U:.m % ill 4 kl l } 1 1 WA ms# V im m a*- BSg U *A-§?r îculture, Colonisation.Commerce et Industrie, J' 5 ABOx\3i KAIJOITN.i- Jtoirai! i©&dlesidiiire» ANNONCES.e liôro insertion par ligne tnsortiona subséquentes.Los anuonoos à long terme seront publiées à dos conditions avantageuses.I’.lOoto CANADA BT ETATS-UNIS.Paraissant le Jeudi.U 5 is Un an., Sis mois 50ot 25o Albert Gervais, Propriétaire et Administrateur.Bureau et Atelier : Rue Manseau.Rédigé par un Comité de Collaborateurs ü r l’our pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il taut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.L’abonnement est strictement payable d’avance.JULIETTE, JEUDI, 13 DÉCEMBRE 1888 ôième ANNEE No 19 n i No.24 vai eurs annonçait la présence, un sur ces ruines sa lumière douce,; - oh ! Excellence 1 pouvez-vous grand mur sur lequel s’ouvrait une égale, se jouant à travers les sculp-dire, c’est un honneur" c’est un bon-drille monumentale, dans le fond titres des ogives, courant 0sur les heur pour moi de vous avoir ici où un massif d’orangers cachait des arêtes des murs écroulés, entrant à!je vis seul toujours seul avec les bâtiments à demi ruinés, portant flots à travers les fenêtres béantes hiboux qui nichent dans sur leurs débris les marques noires et traçant une ligne noire sur les de l’incendie.fers tordus des balcons.—C’est là, se dit Robert, en cher- Sous l’im ression de ces lieux levideo ?chant le moyen d’ouvrir la grille pleins d’une sévère et mélancolique — Elle y pleure son époux et il barricadée à l’intérieur.tristesse, Robert songeait : tend des jours plus .heureux pour 11 n’y serait jamais parvenu lors —A quoi tient le bonheur, se di- retrouver'sou fils, que se détacha en pleine lumière, sait il, et combien il faut peu de —Jésus ! son fils, s’écria le nègre Consistant en draps à robes de tou-sur les feuilles sombres des oran- temps pour en effacer les traces ! elle parle de retrouver sou fils ’ tes les couleurs, patrons de robes gHi-s, la üguge d’un vieux nègre qui 11 laissait Joachim le diriger sur ignore-t elle donc que lui aussi eV eu plads $10 à S18.Soie •ui cria : le côté du bâtiment faisant face à mort ?qu’ici même j’ai vu un tigre en couleur.Satin merveilleux.Oa- —Passez au large ! ta rivière et qui, par sa construe- étouffer dans ses bras le pauvre in- chemire noir de 12cts jusqu’à $1.20 —Non, répondit Robert, si je suis lion massive, avait mieux résisté nouent.Infortunée maîtresse elle a veroe- Mérinos français dans tous bien ici devant la maison de doua aux ravages de l’incendie.saus doute perdu la raison ’ reprit les Prix- Mérinos à soutanes assor- Carmen de Pombal.Le récit encore palpitant de dona je Sambo parlant plus bas dites Us.Etoffes à manteaux, jusou’à $(j —Il n’y a plus maintenant ni de Carmen se retraçait à sa pensée, il n’est ce pas, le chagrin la douleur La verSe* Tweeds, Serges, Draps à dona Carmen, ni de marquis de voyait se dérouler devant lui le Vont reudu’folle ?murmura-t-il à 8Url01lt dans toutes les couleurs Pombal.Au large, gringo 1 dr.-me de cette nuit terrible, dans l’oreille de Robert, comme s’il eut "ocelles.A ce mot, la plus grande insulte ces lieux mômes aujourd’hui si cal-craint que tout autre entendit ses assortiment extraordinaire pour tout étranger, Robert comprit mes et si paisibles.paroles.~ pour le deuil.Un grand choix do que le vieux sambo n’aimait pas les - A vos ordres, Excellence, pari _________Non dona Carmen n’est pas ^cts, poignets, cols pour les jeu* nouvelles figures et qu’il était pru- ici, cria le sambo revenant sur ses folle, elle a toute son énergie, tou- lles »cns* Les couvertes ont été dent d’essayer du talisman de doua pas, croyant Robert arrêté par quel- te sa’force pour envisager son mal- achetées par ballot à des conditions Carmen, s’il ne voulait pas rester que ébouleinent.heur, mais en même temps tout le extraordinaires.Couvrepieds blancs dans la rue.Et tous deux entrèrent dans une courage d une mère pour retrouver ' ^ en coulent en grande quantité.—Joachim, j’arrive avec des or vaste pièce, la seule dont la porte son enfant.Ce Ills a été épargné, la Un lot de corps et caleçons dédies de votre maîtresse.Voyez et les fenêtres à demi calcinées per- main d’nue amie bien puissante le ,iant toute compétition.Tapis pour plutôt.missent un abri intérieur , sur le Lient caché à l’abri des vengeances V ^ auchci de salons de 3o a Tacts la Et il tendit sa main au nègre, en plâtre dégrade des murs se retrou- de Rosas.• verge.Le plus grand assortiment lui montrant à travers la grille lu valent çà et là les restes d’une pein- En ce moment un léger craque- ^iari^e8 fuites que l’on puisse voir, précieuse bague.turc à ra fresque ayant dû reprôsen- meut se lit entendre dans les boise- .11 ne filLlt Pas oublier les pelleta- Le vieux serviteur, toujours dé- ter des guirlandes de fleurs.Pour ries voisines de la fenêtre.Robert ' pour le grand choix dans dillê-flaut, regardait sans mot dire.tout meuble une table, une chaise et détourna vivement la têtu "et no vit ,Tllles modes pour Damos et Mes- —Et bien ! êtes-vous convaincu dans uu coiu des peaux de mouton rien.rien qu’un rayon de lune ^'^urs : Au-delà de 500 peaux de que le gringo ne ment pas‘/ .jetees sur un lit du pays, simple gdssàiit à travers les planches dis- '"outous de Perse assorties dans les —Excusez, signor, mes yeux sont peau de boeuf tendue sur quatre pi jointes.Pnx suivants : $2,50, $3, $3,50, $-1, vieux, ils voient mal, donnez-moi quels.__Le veut.c’est le veut seigneur, $5, 8o,â0, $6, 80,50.Imita- la bague que je l’examine à la lu- Robert s’assit sur l’unique siège qui a pousséïa fenêtre, di’t aussitôt Ll0'1.Seal Skin Jusqu’àSlô la verge, mière de ma lampe.et le nègre plaça devant lui une pe le vieux uegre s’empressant d’assu- Alllsl venez voir le plus grand Pourtant la lune éclairait comme Lite lampe, où brû ait une mèche lu- rer la fermeture.assortiment, en plein jou , mais Robert, sans se meuse nageant clans de l’huile de Robeitn’y lit plus attention et Amsi peut-il être en droit de dire ; formaliser de cette marque de de coco.continua : ' .Peux el veux vendre à bon mar- tiance, laissa le nègre rentrer dans 11 regardait le nouveau venu, ___________Votre maîtresse a l’espoir pro- ctlé el ProinelLre de plus,un escompta maison où brillait la lueur d’u- cherchant à deviner qui il était, ce______chain de revoir son Ills.te sur tout achat fait argent compile lampe ; il revint peu après avec qui l’atneuait en ces lieux, quelles_____-Sait-elle où il est le carissimo lailL” ^es Messieurs du Clergé trou- un empressem nt bien different de relations il pouvait avoir avec doua niuo ?’ veront chez lui des Mérinos à sonta- celui qu’il avait mis à accueillir uu Carmen ; les questions brûlaient _______Non pas précisément, elle pré- 4 P'ax qu’ou ne pourra ache- etranger.ses lèvres et il ne savait comment sume qu’il a été contie à’des gens ler'Plus facilement dans les maisons —Mille grâces, Excellence, disait- s’y prendre pour les formuler ; puis de la campagne dans une estuiieiu °3, .il en faisant jouer la serrure, mille auugeain tout à coup que le vin rend éloignée de Uueuus-Ayres.,Ulle visite est respectueusement pardons, illustre seigneur, d’avou expensif, il s’écria : —Comment, par qui a-t-elle ap- 80ihcUdti- osé douter de vous et de votre pu — Pardon, Excellence, pardon, je pris cette heureuse nouvelle ?role ; vous êtes bien l’envoyé de reste là quand je devrais vous ullïir ____Je l’ignore.ma chère maîtresse et Joachim en quelque choses, uu verre d’excellent a vos ordres ; parlez, vous piait-ii pakarèle ; U en reste quelques boude vous reposer ï avez-vous besoin teilles dans la cave, de quelques réconfortants ï Ici, où Elü’une petite armoire il sortit un mut est misérable, votre esclave de ces vieux flacons au ventre trouvera pourtant dans les débris rebondi comme un n’en voit plus de au cette maison le moyen de vous nos jours, même dans les celliers offrir un abri digne de vous.de Cadix, puis il déposa un plateau Pendant que lu sambo, avec fob un debris de lorqueta, galette de séquiosilé et la verbosité de sa rave, maïs cuite sur lu braise, s’excusant conduisait Robert vers la maison n offrir de si maigres provisions à qui se développait derrière le rideau une Excellence comme celle qu’il a orangers ; celui-ci considérait ces avait l’houneur de traiter, vastes bailments portant la trace de Robert mordit à belles dents la pâte i’abanduu, du leu et du pillage.duree croustillante du la lorqueta, Comme toutes les maisons argen- et trouva au pakarele une chaleur, lines, elle était sans étages, élevée uu partum que l’âge avait sans du liante ur d’un carre formant cour, soi le augmentes, laquelle les appartenu nls ouvraient —Vuus avez donc vu ma chère par des arcades mauresques ; l’or- maîtresse '( commença le sambo, se nemeutalioii de style arabe avau pui le-t elle bien Ÿ que laii-elle ?uù être d’une grande beauté, a eu El le uegre nattait pas finir ses juger par les debus du faïences qui interrogations, quand Robert y mit tenaient au revêtement des murs, a un terme en lui disant ce qui pou-la délicatesse des colonnades encu- vau l’mteresser, tout en cachant la le debout au milieu d’une cour piesence de doua Caimen à Buenos-dallée de marbre ; là s’epauouis- .vyres.aait uue vasque fouillée dans un —J'ai rencontré votre maîtresse uiuc de quartz aux teintes violettes, à Montevideo, où j’ai pu lui rendre semblable a ceux où se cache fame- uu leger service ; etie a cru devoir ihysle sur les rochers de f Uruguay, le reconnaître en m’offrant pour La source qui murmurait dans le quelques jours fhospitalité dans su bassin elan depuis longtemps tarie, maison de vas Lee ; demain au plus des herbes parasites y poussaient tard, Joachim, vous serez denvie eu gerbes serre*#, la lune etendait de ma presence.NOUVEAUTES -POUR- LES l’IUTOIE [ï L’HIVER.wks m u vie et De inouï ces ruines.Mais revenant à scs questions : — Que l'ait dona Carmen à Mou- Un assortiment considérable do cbandisea nouvelles chez mar- DEUX1KME PARTIE Camille kabrèche, CHAPITRE III.—Séparons-nous, monsieur, dit Carmen tremblante d’emolion, je n’ai que trop abusé de votre dévouement, de votre générosité.Ah ! cioyez-le bien, je vous en garderai une éternelle reconnaissance.— Si je puis encore vous être utile, madame, usez de mou 110m, je ’ payé d’avance par la pensee d’être encore bon à quelque chose.—Non, merci, monsieur, je ne pourrais que vous compromettre davantage.Je me rends chez une de mes femmes, en dehors ,de la ville ; y y resterai cachée jusqu’au mo ment où je pourrai revoir mon enfant.Vous, monsieur, acceptez l’hospitalité que je vous offre dans la maison dévastée de don José, pour moi je ne saurais y retourner ; c’est là que j’ai donné votre adresse, dans cette rue de la Reconquisla qui se prolonge droit devant nous en suivant la rivière.A defaut de confort vous y trouverez la tranquillité et personne ne viendra troubler ; un vieux nègre, do mestique de mon mari, le gardien de ces ruines, vous servira pendant le temps que vous voudrez y rester Tenez, lib elle, détachant une bague de son doigt, voilà mes ordres pour Joachim ; montrez lui ce cachet qui est celui de mon mari, i» vous obéira comme à moi-même.N’oubliez pas la dernière maison à garche avec une grille sur la rue.Merci encore et que Dieu vous guide ! Avant que Robert eût le temps de balbutier un refus, doua Carmen s’était enfoncée dans 1 ombre des saules, lui laissant à la main l’an neau aux armes des marquis de Tombai.Cette hospitalité, qu’il voulait refuser, c’était la Providence qui la lui olirail ; à cette heure de la nuii et avec de faibles ressources, que pouvait devenir un étranger dans une ville comme Buenos-Ayres *: Robert, encore impressionné par le récit des horreurs dont ces rues, pourtant si calmes, avaient été le théâtre, réfléchit que pour quelques .heures il pouvait être l’hôle du du na Carmen, le temps de demand' r a être incorporé dans les troupes ai gentilles, il prit à la main fcla valist qui conlenai' quelques ellels provenant de la garde-robe du capitaine de 1’Helvetia et marcha droit de vaut lui dans la direction indiquée par doua Carmen, prolongeant les arcades désertes de *a Recoha, sorti de monument mauresque dève op-pant ses galeries sous des terrasses ornées de grands vases vernisses, sur lesquels la lune détachait des étincelles et inondait de ses rayons les murs blancs de l’édifice ; amis que sous les voûtes régnait une obscurité profonde, devant lui si profita •eut dans le ciel scintillant d’etoiies les clochers du couvent de Saint François, plus loin la tour de SanLo-Domingo portant encore les traces du siège que les Anglais essuyèrent dans leur défaite ; enfin, à l’exlrémilé de la rue, à gauche Ou côté dè la rivière, dont un banc de \ a noire et *uis vous ,r 0 0 O' g s t 'e Camille Labrèche Avis Important I M.Aid- Charland, ( A continuer ; ï ?Glande Chance pour les Cultivateurs ! Huissier du la Cour Supérieure —ET— Agent collecteur résidant à Jolietle.M.Charland, tout en executant sa commis-siou comme huissier de cc district, s'occupera attentivement, de Uute collection que le public eu général et les marchands de la ville eu particulier voudront bien lui confier.Les membres du Barreau, trouveront on sieur, un serviteur zèle et entendu dans l’exercice de sa charge.La commission, chargée pour la collection sera modérée duns le prix.Monsieur (Jliarlaud ayant fait classique, parle facilement et correctement les deux langues française et anglaise, facilitant pur là les personnes qui faisant aflairea les anglais de ce district, voudront lui donner leur encouragement.Le Bureau de .\L Charland se tiendra ou» vert de 9 hrs a.m.à 4 hrs p.m.au bureau de Mr J.M.Tellier avocat de cette ville, au coin des rues Notre-Dame et place du marché, Block Fisk, où à su maison privée, sur la rue St Viuteur r Nous conseillons fortement aux cultivateurs de faire usage de la cèle are Charrue de M.Severe Unaussé, Fabricant de Cloarracs, Etc ii’Lpipliaiiic, I*.ce mon Cette charrue est certainement celle t[ui devrait être en usage partout.Tous ceux qui s en servent en sont très satisfaits, elle est élégante, fait l'ouvrage à perfection, a 1 oreille trempée plus solidement que toute autre et su vend garantie sous tous rapports.Esoayez-lit «vaut de vous eu procurer ailleurs et vous aurez pleine et entière satisfaction.Le prix est de $ 12,00.Vente à conditions faciles.Adressez-vous à r un cours avec w M.SEVERE (JilAUStiE L'Epiphanie, P.1, Albert Gervais ou tout le monde est respeciieuseraent invité à venir le visiter.M.Albert Gervais, vendra ces objets aux prix les plus bas.Venez et vous serez satisfaits, Avis aux marchands.— Si vous avez besoin duu bon soulier, fait avec tweed neuf de premiere qualité, et en bon cuir goudrier, adressez vous a Albert Gervais.Le prix eu gros est de $2,40 cts la doz.Essayez-ies une lois, et vous eu serez salis faits.0 4 L’ETOILE DIT NORD, JOT PT, 13 DECEMBRE .1888 L’ETOILE DU NORD ECHOS DU JOUR ?OTE OBLIGATOIRE Nouvelle» Morainwtlon».Le colonel Rhodes a accepté la candidature dans le comté de Mé* nantie et il se présente comme mi-îistre de l’Agri 'ulture.En ce cas.'honorable M Mercier prend dit-on a présidence du Conseil.M.Larochelle, député de Dorches-er.est nommé cotnmé conseiller egislatif, pour remplacer l’honora-Dle L.P.Pelletier, qui a résigné sa position de conseiller, pour la division de Lauzon.Ce dernier brigue es suffrages du comté de r>orches- In liens du pays se livrent à toutes sortes d’attentats.Ainsi le curé de Moyaro a été lapidé, et sa ?teille mère, ayant voulu intervenir dans la bagarre, a été tuée av-$c une de ses amies.Lis trois cadavres ont été enveloppés dans des peaux et jetés à la rivière.Coupé en morceaux îm#rtm*e •« mklêU H> ALUKK1 OKRVAIS.Un de nos confrères de Montréal au cours d’un article sur la loi des é'actions suggère, entre autres in novations que le suffrage soit uni versai et le vote obligatoire.Ce n’est que par ce moyen que nous pouvons, suivant lui, conserver lés libres constitutions dont nous jouis sons.Nous ne sommes pas prêts à ad mettre que le vote obligatoire serait un progrès, ni qu’il serait facilement applicable Il est, sans doute, à désirer que dans les gouvernements populaires chaque citoyen manifeste sa volon té en un sens ou eu l’autre, vote.w ,, Si les abstentions sont nombreuses 0 est sir Hector, et non M.Bowell il n’y a plus réellement d’exures qui agira comme secrétaire d’Etat sion d’o.inion de la majorité et le eu 1 absence de M.Chapleau.|pouvoir reste entre les mains d’une minorité.11 y aura, en 1889, trois éclipses I C’est le devoir de tous ceux qui do soleil et deux de lune : lo Eclip- prendre part à la chose publique en se totale du soleil,le 1er janvier ; 2o ont quelqu’influence sur les mas-éclipse partielle de lune, 17 janvier; ses de lei^r enseigner quelles doivent 3o éclipse annulaire de soleil, les la manière voulue par l’esprit de 27 et 28 juin ; 4o éclipse partielle notre constitution.Mais il va loin de lune le 12 juillet ; 5o éclipse to- de là au vote obligatoire, taie de lune, les 21 et 22 décembr .| Lt, d’ailleurs, comment obliger les citoyens à voter ?On ne parlera Ou prétend que la quantité de blèh)3^ d employer la force pour eon-d’Lnde qui passera à Chicago, cette 1 ulIe j*11.P0^ moteur, comme on année, sera assez considerable pour ^ conduirait un être sans raison.Il charger 3,DUO 000 de chars ; il fau- 116 reste.a forme qu’elle a actuelle ment devint la Cour Suprême.Nous souhaitons que ce conflit soit définitivement réglé.Il n’y a pas lieu de croire que le Parlement Fédéral s’occupera cette auuee de la question des pecheries.Il va attendre que le nouveau président soit entré en charge pour voir ce qu’il y aura à faire.L’opposit ou amènera de nouveau le principal article de son programme, la réciprocité illimitée ; mais comme ce sujet a déjà été longuement discuté, l’année dernière, elle urs ire ,de Ûe|aoaÉere & ^t-pierre JOLIETTE, P.Q.’on I i’en me .a.VIS PUBLIC LUS, fut Avis usl pur lu présent donne par l The L’hui k-magiit; & Luc Uuarcau Company ) que celt - Compagnie a, ce vingt-huit novembre nul huit cent quatre-vingt-huit, déposé au Bureau du Ministre des Travaux Publics de la Puissance et au Bureau du llegisiraleur du Comté de VAssomption un plan des quais et caisses de sûre te possédés actuellement par la dite Compagnie et cons- .ii'uils sur la riviere /Assomption, à la tète de Vite appelée " petite lie vis-à-vis leurs muuiins, à l’embou-, chure du la uite rivière et qu’après un mois du present avis de dépôt, la dite Compagnie S'adressera au gouverneur eu conseil pour l’approbation et l’existence de tels quais et caisses d’épargnes du sûre te.Montreal, 28 >ov 1888.R.REFORT, Président de { The Chanemague & Lac-Ouareau Lumber Company A No.H.% Lee.ra- une aux peti- ir la r le îenl [ues :olet nous ail pa- Le congrus américain a vole |22~>,-00U pour l’exposition des produite tdés Ll4ts*UtUS 4 Fût u su t’elU ne devra pas occuper, cette année,] ls Uhembrs siwi longtemps* ; innIi J L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 13 DECEMBRE 1868 jFoudre Dépmtive J.& "57, REIDM !• Charhnd 6,il « liiiiul>ir X±< "V" X TV X% les malades.La température de la chambre de POUR LES CHEVAUX.TAILLEUR, DE JOLIETTE, FABRICANTS dk RAPIER A LA ir ™B| K ?¦V ! Papeterie de Lorette V Vient de faire l’acquisition d’un nouvel instrument pour fabriquer toutes sortes de boutons pour habits d’hommes pour convenir aux habillement que l’on porte, et cela de toutes grandeurs.De plus, M.Char-land annonce aux Dames qu’il en fabriquera spécialement pour les vêtements de femmes et enfants.Donc plus d’inquiétude pour se procurer des boutons pour convenir à vos habits.'k V • ## ' Ü8, JUM),rue St-îhiwi^lmébec Fabriquent le feutre pour toiture, lambrissage et pour mettre sous les sapis.Aussi boîtes à allumettes en pa pier, cartes, tapisseries et papiers à envelopper et à imprimer.-Z&i Be Br II¥ Remède par excellence, cou Ire! es Affections BUiemes : Torpeur du Foie, Excès de Bile et autres indispositions qui en découlent : Constipation, Perte d'appétit, Maux de Tête, Etc.devra jamais dépasser 17" : la garde-malade réglera doue le chauffage do manière à conserver une cha- Cette 1 oudre est une preparation ces Pi,u,es,préparées selon ,a,m 1^^ mule d'un pralicieu distingué u, w mdé valeur.cfle^ pour relieurs, tapisseries, cto, ow.contiennent ni nx retire "i autres u, ,niant les i-halems delete late- La POUDRE DEPURATIVE DE Ilfl gardent toujours eu magasin au substances ininéiaies qui puissent notre courra rester ouverte s'i l’on a1 VINK, préparée selon la formule aê-sortunent de papier do métaux et de altérer la santé des personnes qui uré!:auZ, d'év ter lu R rour nl^'"" «minent Vétérinaire amén- k^aimroe pour u rnanuo, cto., oto.eu lout usage.Elles sont durument d'air oui uourrait être nuisible au cum, est formée de substances me- * " payent le plus haut prix pour tou s Éo étal es et composées d'extrait.- malade ‘ " ' dicamenleuses éminemment propres I tA< BOrt^8 do toilcKOordatioa, ohitfboQ, ro- de plantes précieuses, éminemment Le lit.en fer de préférence et à purifier le sang des Chevaux ot) ct t
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