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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 3 janvier 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1889-01-03, Collections de BAnQ.

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t S'siaHss t :*-y s I.:-.:i«u it!] tHUCl L V k m ' i ‘3> Agriculture.Colonisation, Commerce et Industrie s' I » f if i ' • V • ABONNEMENTS.j@M3iï i©bi®Eâdiike» ANNONCES.liArc insertion per ligne.Insertions subséquentes.Les ennonoes à long terme seront publiées à des conditions avantageuses.lOot» Paraissant le Jeudi.CANADA BT ETATS-UNIS.5 Un an.S il mois 50ot Albeit Gervàis, Propriétaire et Administrateur Bureau et Atelier : Hue Manseau.Rédigé par un 35c four pouvoir discontinuer de recevoir lo journal, il laat donner un avis d’au moins quiuso jours avant l'cxpitatior do son abonnement et avoir payé tous les arrérages.L'abonnement est atrioUment payable d'avance.Comité de Collaborateur?Sième ANNEE JULIETTE, JEUDI, 3 JANVIER 1889 No 22 No.27 Et il ouvrit la lettre qu'il tenait entre ses mains.Quelques mots seulement assez illisiblement tracés : *• Le général gouverneur prie M l’ingénieur Maussinz de passer à sa quinta de Palermas.consolent, qui ramène une espévan- Ah ! qui dira ce que cette femme à séché de larmes, a empêché le sang de couler 1 et pourtant, l’insulte l’a suivie dans l’exil.En face de ce pavillon, dans une vérandah indienne, ' des groupes d’oüiciers en uniforme attendent qu’ils soient appelés devant le maître, car administration, finances, police, tout passe sous les yeux de Rosas ; rien n’est fait que par ses ordres.C'eut là que descend Robert, plus troublé de l’incertain qui se présente devant lui, qu’étonné de voir tous ces officiers, ces généraux écarter leurs rangs pour lui faire place.Une porte s’ouvre, le gouverneur est devant lui ; ce n’est plus le gé.itérai ièrement campé sur sou che-val de bataille, couvert, de broderies, de décorations ; on dirait un planteur au large chapeau de Panama couvrant sa chevelure blonde, au débraillé de sa chemise de fine batiste qui boulle sur un cal-sonzillos de gaucho.— Monsieur l’ingénieur Maussinz ?dit Rosas d’une voix au timbre doux, caressant, en s’approchant du jeune homme qui éprouve, en sa présence, quelque chose de semblable au froid que doit causer le contact du bourreau.— Oui, Excellence, murmura Robert.— Approchez, monsieur, et ne vous troublez pas, c’est uu ami qui vous parle.Quoi 1 Cette voix, ces laçons engageantes, cette aimable simplicité, ce charme fascinateur ; voilà Rosas ! Et Robert rassuré obéit à 1 invitation du gouverneur, qui s’assied devant une taule couverte de papiers.— J’ai lu votre travail, monsieur, et il m’a tellement intéressé quej’ai passé à le lire une partie de la nuit, ce qui m’arrive rarement ; votre projet est ingénieux, il me parait pratique : tenez, voici votre plan, veuillez me développer vos idées.Robert, rendu à lui-même, entraîné par son amour des chiffres et par son goût pour sa bien aimée science, explique son projet avec clarté, simplicité, insistant parfois sur la partie technique ; à sa grau de surprise cet homme sans instruc lion, mais doué d’une intelligence extraordinaire, saisit, devine le sens mieux qu’il ne comprend les raisonnements abstraits.Pendant plus d’une heure Rosas questionne son visiteur élonuède lui voir des notions justes et, chose remarquable, à la hauteur des progrès de l’opuque sur toutes les ehoses touchant à la mécanique, à l’indus.rie, à l’agriculture.Robert allait se retirer, quand Rusas lui présenta la vue de la quinta de Paterraas, qu’il avait dessinée, — Vous êtes aussi artiste, monsieur le savant, dit-il avec un charmant sourire ; voilà une aquarelle que ma fille Manuelita trouve fort bien enlevée, et qu’elle vous demande la permission de conserver ; pour moi qui vise aux choses pratiques, dites s’il est vraiment possible d’y créer ces fontaines jaillissantes, ces cascades écluses peut-être dans votre poétique imagination, pour l’ornement de votre dessin ?•— Rien de plus facile, do plus simple, répond Robert j d’ail le ure quelques sondages nous auront bientôt fixés d’une manière certaine.— Vous chargeriez-vous de ce travail ?— Je suis aux ordres do Votre Excellence.— Tant mieux, continua Ros is.Vous me plaisez, monsieur Maussinz., j’aime votre science profonde "t modeste qui ne veut éclabousser, étourdir-personne ;je vais vous conduire dans mon parc, vous pourrez étudier le terrain, et je vous montrerai une des plus belles collections de roses qui existent, En attendant, donnez-moi quelques chiffres.Combien de varasde chaînes pour blinder votre fort ?— Dix raille.E.Ml CUE, ce.LES Marchand en Gros de PINS FRANÇAIS,—Sicile (vins de messe) Sauterne, Medoc Flolrac etc.e' \ des meilleures marques DBAUES DE LA VIE ET DE LA MORT DEUXIEME PARTIE “ JR USAS.” y INS D’ESPAGNE,— Oparto, Tutu* gona, Cbevvy, Malvoisie etc., etc; Que voulait dire cela ! En tous cas le ton bienveillant de l’invitation, la voiture élégante à ses ordres n’indiquaient rien de bien inquiétant ; mais avec un homme comme Rosas, qui pouvait répondre de rien ?Aussi, bien décidé, quand même, à respecter le secret de don a Carmen, il dit à l’ordonnance ; — Je suis à voue.Et il rentra dans sa chambre.Le vieux sambo accroupi près de la fenêtre où se cachait son maître, la tête perdue dans ses deux mains, pleurait à chaudes larmes.— Adieu, mon bon Joachim, je pars; qui sait quand je reviendrai, merci de ton hospitalité.Si j’étais riche je te donnerais mieux que cette épingle, ma seule fortune.Il détacha une petite perle montée sur fil d’or et fixée à sa cravate Le nègre pendant ce temps lui tendait la montre qui lui avait été confiée.— Tu ne l’as pas vendue ?— Non, Excellence, j’avais quel ques petites épargnes.— Alors garde-la aussi.—Non,non, vous retrouverez tout cela ici, lorsque vous reviendrez voir le vieux sambo — Je te le promets.Et il serra dans ses bras grands ouverts le nègre,qui pleurait d’atten drissHmrnl.Quand il fut parti, don José sortit de sa cachette improvisée.— Joachmi, voilà un homme de «•cour et une belle intelligence.— Oui, maître, répétait le vieil ard encore tremblant, j’aime ce jeune homme comme si je le connais sais depuis longtemps.Sainte Mère ue Dieu, il a oublié sa lettre, voyez.Don José ramassa le billet et le parcourut.— Rosas l’attire près de lui : que Dieu protège ce malheureux ! dit-il.CHAPITRE V La quinta de Palermas, résidence îavorite de Rosas est située à deux ieues environ de Buenos-Ayres, sur e bord d’un arroyo qui se déverse dans le fieuve.Rien de plus simple, une longue suite de bâtiments sunsetages peints à la chaux, au milieu d’une pelouse entourée de plantations.On dirait la demeure d’un riche estanciero, ai ce n’est le mouvement qui se l'ait a l’entourir ; c’est un va et vient d’ordonnances portant des ordres, rapportant les réponses, car c’est là que se trouvent la vie, la force, qui sans discontinuer, mettent en, mouvement les rouages d’un gouvernement absolu.C’est de cette demeure que tout rayonne, que tout converge dans lal main d’un despote,.d’un tyran.Autour d’uu pavilion qui lient au corps de logis, des femmes, des enfants attendent dans l’humble prostration des desespérés, une audience de Manuelita ; c'est là aussi que ia chai liable fille reçoit les malheureux qui viennent implorer près d elle la grâce d’uu mari, d’uu pere; elle arrache paifois, bêlas ! trop rarement, une victime, mais elle a pour ces infortunés des mots qui CHAPITRE IV VINS CANADIENS,—H bien apprécié il u public.EAU DE VIE,—( Brandy ) Henueepey Martel, Robin etc:, en calmes et Barils.GIN, DE KUYPER.-Kn caisses et Barilo.VHE8KY ET R VE,-En entrepôt (Bounded ware House) peut être vendue en transfert ou droit payer.BIERE ET PORTER,—Dm M>U Molion * Frère, en caisses, Barils, demi Barils, et quart de Barils.Parmi les devis que contenait le carton, il examina avec curiosité un croquis de la quinta de Palermas, résidence habituelle de Rosas.On demandait les moyens d’établir des canaux d’irrigation dans le i arc du gouverneur.Robert dessinait admirablement ; avec les données officielles du plan, il leva une charmante aquarelle : là où croupissait l’eau des marais, il fit jaillir des cascades, tomber des chutes d’eau, remplaçant la monotonie de la pleine par des bouquets d’arbres jetés-ça et là, donnant enfin à cet horizon écrasé sans profondeur, une perspective admirable et en signant ce dessin de son nom, il écrivit au bas de la page : Au moyen des puits artésiens ! Ces travaux entrepris avec indifférence d’abord devinrent, comme d’habiti de, chez notre ingénient une idée fixe, la passion du moment ; il y passait ses jours, il y aurait sacrifié toutes ses nuits si le besoin de somme!., qu’il s’expli quait par sa recente blessure, 11e Pavait obligé à prendre quelque re- [ A continuer j U.C.MIGÜE, - J* J- NOUVEAUTES Licencier en gros, Invite spécialement Messieurs les Hôteliers à lui donner leurs ordres, 'ls trouveront les mêmes avantage.! :t prix qu’à Montréal et Québec, domine par le passé il tiendra toujours un bon assortiment D’EPICERIES, FRUITS, PATES ALIMENTAIRES, CONSERVES DE TOUTES SORTES.Eu face de son magasin hangar est toujours rempli des meiV 'eures marques de Farines Forle», Provision», itnrd, Sel, Grain»,EU>.,El U U O S em tua 4li b 36 e 4l) P tid UUa pi Us aiucereb lemeic.tilleuls pour lua a-i ci uiceà qu iis s luipuseui juunieiie uiuin uUii Ue reliure service a la société.16 E d 34 Y 19 33 r IU3 sa pari ieg.lime de prutecliou ei d'eucuurage-ment, de droit et de liberie ! Quand le 2(3 Septembre dernier, le télégraphe nous apprit votre lain succès et votre Jariilain triomphe, il y eut de l’echodans tous les cœurs de vos confrères d’ici, et nous aurions tous désire avoir contribue à votre victoire pour participer a votre triomphe.Ce plaisir nous était réservé pour ce soir.Aussi nous .Lu plus grande pu lie de leur recompense est eu tilitii pour eux dans id seuislacliuii du devoir accompli.t-.e dédommage meut ne doit punit cependant eue cunsiuere purement neuf.ai ta mission de préparer les jeunes gens aux combats de l’existeu-ce u est pas sans uiihcuites, ede pro cure de temps a auue dus nuns a ceux qui s y sont voues.Nous en a vu us au Décembre dernier.U; succès éclatant pour ne dire eiuumnn qui a euotis des organisateurs de la fee est bien propre,a dader i Oigueil ue Ces derniers.u ; Baptiste (égaux) g e 25 ecia a comme 4 do P N, 2 A.Nul L) No.2 L).So mer set, Sud, No.1 do No.2 b9 do No.3 39 Flessisville, No 1 u , d° No.2.riotrc-Odm^ dû Lour* 15 I do 8 l do 19.E 3 do a CUMeUiU do c t eu la preuve le 28 33 2 37 vous assurons que voire passage dans nuire ville u’e veille que les plus chaudes sympa-dues, ne provoque que fadmiral la plus sincere, el 11e 1 point cuuiouue les i des 3 8 but- ton d Total Majorité le Rhodes.67 Lu 1886, AI.Johnson conservatsuv avait une majorité de 180 voix.St-Ambroise tie Kildare.M.Hilaire Neveu, candidat oour les Communes a annoncé une" as semblée qui devait avoir lieu hier.4dti sou,eve que plus vil» applaudissements.V otre politique, Monsieur le députe n’usi pus une politique d'a gression m de represai.les ; c'est Une grande démonstration orga- nue euucilialiun sage et ferme dus nisee par les ouvriers eu l'honneur intérêts ue l'ouvrier du député de Montréal Est, M.A.T.patron.Vous voulez comme nous le Lapine, a eu lieu jeudi dernier à Jo- voulons qu a côte du capital p.ns-liette.aimt, le travail lieu i issu, libre ut Malgré le mauvais temps, la fête prospère, et que, sans jalouser h s a été couronnée de succès.Il y a »uecu» et les pioliis des patrons les eu procession aux flambeaux, pre- ouvriers reçoivent pour iuur travail senialion d’adresse, un grand dîner une retiumeraiion equitable à l’aide «t un banquet, en un mot tout un Je laquent, ns puisse,,t huuurable-deuxième triomphe de l’election de munieiever et soutenir leur latinité Montreal Est.et pius lanl l’etabnr avantageuse- Un diner somptueux a été offert à meut.Vous vouiez,— comme nous M.A T.Lepine et a eu heu uht z le vouions-siguaier pour mieux i, s M.Pierre Cusson prévenir, ces abus ci laïus qui eau- La salle publique était remplie t seul les malüeuri uses crises et le» des discours ont ete prononces par pemb e* déchirements du corps su-MM.A.1.Lepine tiuiluault, maire c ai : et tout eu réprouvant, ue lum de Joiiuttti , Martel, a\ocat : L comme de près, le sucia îsme qui G ai Lardet, pi esi de ni de 1 AssenibiCu, es, un \oi, le communisme qui e»i et quelques autres.u ne trahison ; lu uoiieeinUuie, qu lous le» oiateuis ont été vive-est une lvauüe, vous deairez que 1* nient applaudi».M.Gui, bairn a capital et le travail soient euioure» été salue par les acclama ions du la j une icgisiatiuii Lelivm.-in maire foule, luujuuvb hère de témoigner à sage et juste, que l’ouvrier ne sou concitoyen entreprenant, à son pas dans sou p.iirun premier magistrat quelques non-1 velles marques d'estime ouïe recoti- 121 d les t Maigre ,a distance ou s’est rendu en lu oie à i Ecole inuuslrieiie, le -8 décembre, w »aiie étau iiiterate-uieuk pleine comme uu œui et t auditoire se cuuipoaan de Vente de la ouvieie.Le cierge y était digueuiein ut grandement lepreseme.Lu piogiamuie a e.e execute à 1* leitiu et de manière a lundi e jaioux des acteurs pius bn»e» Uaria Van atamatique que ceux qui ont paru sur la avenu.Un a joue "les Français à Pékin”, "Isaac et ies Fruits.” Les personnages dans ces trois aepitiseu^tioiia uni eie realises cuai le mot.Entre ceux qui méritent mention spéciale pour avec laquelle La uni rempli leur rù le, .uns devons citer MM.A.lij h, lard, E.Roy et Ernest Mnv-ull.Apres .a pm lie dramatique em non m diairiuuiion, par m K vd P B audvj, cure, des ocrtilieata de c l.a ilt>nioii*i ration Ouvrière.1 Bref, rassemblée a été un immense succès.L r aveo ceux du n UO It lt ES PONDAXOE.Monsieur le Rédacteur.s Le bienveillant accueil que faites à chacun des Enfants ie Ma rie que vient tour à tour nous parler dé la belle soc été dont elle fait partie, me permet d’espérer qu * vous me prêterez avec non moins d’obligeance qu’à ses d-rnières, petit espace, afin de faire connaîtra à vos lecteurs et lectrices, et c'est, le devoir de notre chapelain, les dernières nominations faites X 1 VOUS M.Onézimc Lemire Gonville a abandonne la place maître-chantre et a pour successeur M.Zephir Denis r Le chant conduit par le nouveau titulaire, pendant la messe du i le l an a été magnifique.Il y a longtemps que l’ensemble >1 s morceaux a été exécuté 'Utant de perfection.s è f a d un jour t une l’habilite ë avec c pour dix-nml co.it quatre v ugt-ueuf.Furent donc élues ; Del es E lide Sh 'ppard qui devra p ôter son aide à la dir et icu du chaut et Ernestine Labre lie, oruau si.•.Rar ces deux dernièr s nomina* diacour» lions, •e nombre des uLiiciers êta u d adieu du ces derniers par M.E.au complet, je ne doute pas que la Roy, lut nu chut d'œuvre dans le Congregate m fasse tout le qu’elle est app lee à produire du-AJ.U.Beaudoin s’élail chargé de rant l’anoee qui vi smvr • ; c’est le vœu ardent que fait pour la alles-la participer a votre form- A Rn‘rAnnn,p A .,,lr ’ ! Oace bour^t, eu face de u t>esee a tu.a, Ju- lenam pas de mercure, elle» peu, m - ™ eue parue,perau à votre , ^ ^Ta vîleul de laPo^'re Ue" 2TZS% SsH^-æîss: sss-h ?«-— ïSSSESiS=S=€ EFFECTIF, ET INOFFENSIF.propres lev-e».dU10n ommaire- Q DERüUIN M.üuuiet aura icajou» eu maiu= en "‘nno''imni AIME RtOPEL, Garant de la Cle manufacturière de tabac canadien de Joliette.AUuhJuTjl tiJJLJif, 5>LL.Liait pa se de m 3) de poieer, On continue aussi à manufacturer ow machines à moudre, comme par le passé.Une visite est v peotao use ment solli- îlc tr af cc vc ve Vos serviteurs, pc S.VESS0Î& CIE.l’c Pi Manufacturiers.lé •Toilette.P q| m UU xi- sormneut coudiueiauie d.- Uuid d< cuauifaye .qui! vendra à boa marcnê.m Rien cordialement Votre tout dévoue Dr D.MARSOLAIS.¦Oi Vendue en gros paquets pesant a peu près trois fois autant que les paquets de Poudres de couditiou Droit de rote aux Italiens ¦ L.2.MAŒHABI ï 8 Mai 1568 L Le pape \ tent d’accorder aux Italiens catholiques le droit de voter ordinaires.— O HT "D ' manofaotebiii di • I R ne sait genvraierne™^pas,6ou du La Poudre Dëpurativc de Ytnk est en ”* * e ” BISCUITS DE JOLIE I 11| S Î5&13SUWS8SS ~“AS£Æ— .:vyxtottsd i ür.isr ssmsssjslK>uta RoMt«iu., —-—-q .ubeir aux injontions du Saint- phabmacikn-chimistb, JÜLlEirE.M.MAGNAN s’efforcer» commepirl n.SEHEE guette, r.q iiïSTfeœi-ssïïl : comme une espèce de reconnais- Pru • seulement *2.-> Centins le paquet, j il vient d’ouvrir une bouti‘ ~ 6 sauce tacite du roi usurpateur.___: yue de .Æirit Fi£?HEFBEdl G’L Î5^SAÔNS’ **• 1 ?arpents en superficie, bâti de mai- pltalie.1 Admis au barreau, Nov.I8ôb commandes qu’on Voudra bien1 VlAGNAN prendra saisi de» csi'l 11 .BüBBAO BTB^lWSNCB ijhûdonne,, à de.prix trè.» ordre.De plus une boutique de for- n AfcTPC Zm 1TTCTW BliE MAABEHI.iu ^ * .„ _ taré do U gc df bonne dimension, est cons- UJMvltie Œ8 f idé i£ J omette.i Encouragea M.P.j£.Beau- manufacture oc jolikttk, SlF:r:ÜmE - FKS** SIOPEL, iorgeroa Commandes remplies prompte* *8te«sJ uiienuef une visite, ccr §*a prix défient jaemttcTteltplut|re«d 4CfomU de jfwWe#, P.Q,' tout*oompititîon.m Les P nuits Antibilieuset sont en vente • chez tous Us pharmaciens il , marchands en ijétu ral.SEUL PROPRIETAIRE : l.ouis At ol>itaille.¦ IMlARMACll Joliette, P.Q.P: Prix: seulement 25 Centins la Boite.Toujours en mains, us assortisse oompht de d- A VJbIJ>DKE.bi BISCUITS OS TOUTSS SCBTiS c< III p) q ! n Li h ' « L, Z.MAGNAN, 40M#mfc *> B •c< ei I i.
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