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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 28 mars 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1889-03-28, Collections de BAnQ.

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# I (8m m am Sis s MW H P« M-wé IP E m s »?m ÜS m m mm mm.m m m L m «MH —Cofloaiisatian- Commerce et Industrie AMON'V ÜMl ÜM Jwraal lébidnadaire, ANNONCES.liôre insertion par ligne In sortions subséquentes, Los «monoos & long terme seront publiées à des condition» avantageuses, CANADA BT ETATS-UNIS, lOotg Paraissant le Jeudi.6 Mots «Dots U il an.Six mois Albert Geeivàis, Propriétaire et Admiumtruteur Bureau et Atelier : Bue Manseau.Comité de Collaborateurs Pour pouvoir diooontinuor de mevoir le journal, il taul donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiratior de son abonnement ot avoir payé tous les arrérages.L'abonnement est strictement payable d’avance.Rédigé par un ôième ANNEE JOMETTE, JEUDI, 28 MARS 188V No 34 dont j'ai brisé (leux fois la vie, toi que je croyais aimer quand seul je m'aimais moi-môme ; jni troublé ta vie sans t’apporter le bonheur.Tu m’as pardonné,mais moi, je l’use le pardon ; tu m’as laissé les joies du pèie.je ne puis* les accep- L’homme et Ventant quittent à ter cai je i) eu suis pas digne ; àjregret ce paisible lieu de repos, ou vous, monsieur, tait il en se tour- hélas! il y a, Luit de monticules uunt vers le colonel, les caresses de fraîchement remués, cette enfant, elles eussent été encore les sommets du pic de Rui-vo ; l’ombre monte lentement du rivage, la brise de mer commence à souiller doucement, apportant la fraîcheur avec la nuit qui common- merits somptueusement décorés pendissent de lumière.Est-ce une fête ?Robert inquiet, contrarié, veut reprendre le chemin de ses pampas, quand dona carmen s’avance tenant par la main une belle jeune fille, toute émue, toute tremblante qui se jette dans bras en s’écriant : —Père ! je viens vers vous.Et pendant que Robert couvre sa fille de baisers, il songe qu’un malheur l’a peut être conduite cœur, que le colonel Morvan est mort.Au même moment couvert de l’habit des Franciscains, vient vers lui en soudain.C’est la belle tête du colonel qui lui apparaît encadrée de la livrée sainte.Oui, Robert, dit-il, c’est moi qui vous ramène votre enfant ; aujourd’hui Germaine, dans la plénitude de ses droits, do sa volonté, fait le premier usage en revenant près de vous ; elle sait, la chère enfant, qu’ici est sa place, elle veut l’occuper tout entière, être votre fille, votre vraie fille, vous apportant ce que ce titre renferme de beau de la religion, les passions de joies et de bonheur, la terre ont consumé leurs ardeurs Ah ! continua t-il eu s’animant, elle m’a lait connaître aussi les douceurs de cet e affection, et si Dieu pouvait encore me permettre un regret, c’est à toi, chère enfant, que je le donnerais, mais j’ai d’autres enfants à rendre à leur'Père céleste, de pauvres enfants déshérités qui ne le connaissent même pas ; vous le voyez, ma tâche n’est "pas terminée.Au publie acheteur.rus- LES MM.Pierre Henrichon et Xavier Merci le, corroyeurs, ont l’honneur d’annoncer qu’ils ont ouvert à ,)o« belle, sur la rue DeLanaudière une boutique de tannerie.Ces Messieurs auront constamment en mains toute espèce de cuirs, repasseront les peaux qu’on voudra bien leur confier, eu achèteront et ce à l’entière satisfaction de tous.Ces messieurs paieront le plus haut prix pour l’achat des peaux crues et l’écorce de pruclie.MM.les cordonniers, selliers, cultivateurs sont spécialement invités à rendre visite à ce magasin.HENRICHON & MERCtLE, Tanneurs.DliâilESDELAVIEET DE LA MORT me re- ce.DEUXIEME PARTIE CHAPITRE X ses Germaine, soutenue par le colonel.Lient sa mère embrassée et re roif ses dernières caresses; lui, à genoux, la tète perdue sur la main lui tend Marthe, il su Roque de Triste chose, sur une terre étran-joie, ina consolation, j en lais le sa- gère, que ces tombes à jamais igno-enhce a Dieu et à vous qui les avez récs ; le passant, l'indifférent les si bien îiieiliées.Et loi, ina tille, foulent seuls de leurs pas, l’herbo y continue Robert en attirant la peti croit vite et peu de temps s’écoute s tu son cœur,laisse-moi bien fixer lent pour quelles disparaissent, ne dans ma mémoire ces traits ché- laissant d’autre trace que la croix iis que je lie dois plus revoir ; aime- qui s’incline, tombe, sans qu’une moi, pense a ton père que son sou- main amie vienne la relever, venir soit pour toi sans amertume, sans crainte,jamais il ne viendra réclamer ses droits, il les donne tous,.tous, entends-tu, chérie, à Vain i dont Dieu s’est servi pour vous donner quelques jours de bonheur, ce.,, il est parti ! niais tout autre.Je pats a 1 aventure, sans famille, car entre ces deux hommes mis en sans loyer ; j ai deserte par làchete' présence par des circonstances inou-celui que Lieu m avait lait si doux les, terribles, dans une situation si plein d honneur, il me luut pour, unique au monde, les sentiments punition de nia .aute eu cévorer les humains se sont éclairés au tlam-muliies regrets.Un jour tu prendras et le prix de mon sacriü-Eile retombe inanimée.Un meme ce et celui de l’affection de ton mal-en, un même sanglot s’échappent heureux père, dans tes prières lu de’la poitrine des deux hommes lui donneras le nom d’ami, dans les agenouillés près du.lit.L’enfant ef- miennes, le vôtre à tous les deux travée, tremblante, se jette dans les seras toujours sur mes lèvres, liras du colonel pour y chercher Serrant une dernière fois sa fille protection.sur son ccour, pressant la main que Dans ce mouvement de sa fille Ro lui tendait lu colonel, il sortit du bert a senti son cœur se déchiré à [’hôtel ainsi que l’étranger d’un nouveau : elle aussi est perdue pour jour et sans oser tourner la têtu }ui ; vers cette fenêtre éclairée par la lueur tremblante d is cierges bénits.Une barque l’attendait a l’embarcadère de Funchal et le condirsil à buvd du n a Vire qui, sois toutes voiles, disparut dans les ombres de la nuit.ma sur son que douleur.Le religieux est ailé chercher Robert dans la chambre vui- un moine mie.—Venez, monsieur, lui dit-il, elle veut vous voir avant de mourir Marthe le voit en effet s avançant elle, courbé par le remords, sans force, sans voix.Elle lui sourit un EPILOGUE.Malgré les prières, les lettres du colonel, Robert a voulu pousser jusqu’au bout l’expiation, le sacriii- No33’21m lui vers affaissé, sans larmes, instant, d’un de ces sourires qui if appartiennent plus à la terre, puis mouvement d’adorable pudeur, elle cache sa tôle sous les boucles blondes de sa fille et murmure avec -on dernier souffle : —Germaine, c’est ton père ! aime- ¦A.VjSJNJD'BLldl en a M.bhRAPHIN LEBLANC, de 1 Epiphanie, P.Q., offre en vente à des conditions tout à fait avantageuses.1 °* * Lie magnifique terre conte • liant environ deux cent huit arpents en superficie, dont 120 arpents eu culture et 30 en bois avec sucrerie, bâtie de maison, grange, etc.Celte propriété est a 14 arpents du dépôt du chemin de fer, G arpents des moulins à taiiiie, à carder et à scier,Sur cette terre est bâtie l’église paroissiale et le couvent des Révde» Sœurs Jésus Marie deux arpents.L’eau est fournie à ces établissements par un bon aqueduc et l’as-la ferme est payé en coin le.vulgaires aux flammes de la charité ; près du cadavre de celle qu’ils ont aimée, le passé est mort, emportant avec lui les souvenirs irritante, les jalousies matérielles.Tous deux transportés sur les ailes de la loi, au seuil du inonde invisible, ils ont entrevu les amours de la terre transformées en célestes affections ; ils ont compris le bonheur des âmes délivrées de leur prison d’argile s’élançant au sein de l’amour meme, qui est Dieu, s’a b sorbant en lui pour renaître éternellement avec une ardeur toujours nouvelle.Ces deux hommes que tout sépa rail, et les préjugés du monde et les Au coucher du soleil, sous les mouvements de la nature humai lueurs d’uu jour calme, tranquille, ne, se sont juré une amitié de frè-un prêtre conduisait le cercueil de res ; l’un d’eux continue la route Marthe au petit cimetière .de Fuu- qu’il s’est tracée, l’autre s'est prochai ; Je cortège était peu nom- rnis d’en chercher une nouvelle, breux ; quelques connaissances des Plusieurs années se sont écoulées ; habitués de l'hôtel ; en tète mur- Robert a repris sur les bords de l’U-cfiait un homme louant par la ma.n ruguay sa vie d’autrefois, il exploite une tome jeune fille, qui regardait les terres qu’il tient de là générosi-en pleurant les fleurs cachant labié Lu du marquis de Poinbal.re où sa mere était renfermée.La Tous les ans.doua Carmen et son pauvre en lain bien triste pleurait fils viennent passer quelques mois doucement sans bien comprendre dans l’estaucia dont i-s dèvolop e-Loute retendue de son malheur ; la ments sont aujourd’hui considéra-mon.pour elle, détail encore tel- blés.Robert n’est jamais retourné à froi mystérieux du pâle sommeil, ,a Buenos-Ayes, il ne reconnaîtrait crainte superstitieuse augmentée plus dans ht capitale des provinces par ie silence de mus, par la lueur Argentines la ville d’autrefois ; avec vacillante des vierges et les lugu- la liberté, le commerce et la inches bies apprêts Celait pour l’eu faut se, sont accourus le luxe, le plaisir, quelque chose contre nature, horn- la vie qui ont reparu comme par Ole ! Le cmunel recueilli, remontait enchantement; mais que lui iu cours de leur vie, évoquant le porte dêsoimais 1 il vit seul avec souvenir de celle q il emportait tout ses pensées, son repentir, il lui faut sou amour leiroatie, et dont les res- l’existence active, le mouvement les moi Luis s avançaient devant lui pour éloigner des souvenirs encore au pas cadencé des porteurs.Mais déchirants.pour ce due Lie u, la inuii avait des Cependant une lettre de doua Et cet homme capable de coin sourires, des espérances.Carmen le supp le de venir vers Prendre tous les élans de l'aine, Le triste college est depuis long- elle, lie fut ce qu’un jour } il ignore ions les cris généreux du cœur, ou temps descendu a b ouchai et tous dans quel but ou /appelle mais ce vrit ses bras pour y recevoir Ru- deux, le mari et la fille, sont euco doit être sérieux, -peut être un grabat.ru là prés de la terre lraichemeut ve événement, un conseil impor- Longtemps ils restèrent ainsi ein- remuée, regar lain, la place qui leui tant 5 dans tous les cas il ne peut brassés en présence de l’en taut age- cu> he a jamais celle qu ils ont tant rien refuser à une amitié aussi fidè- nouillèe près de sa mère, en pi ô- aiinee.le, et il part avec le vieux sambo.sence de celle femme qui semblait lout est fini j Marthe est la sous La maison de la rue de la liecou- A vendre.— M.E.Dupuis, leur sourire à travers les voiles de le gazon tuujuui s vei t, sut le buis- quisla est relevee de ses ruines j chand et encan leur de cette ville, la mort. \ttvf mr contiennent ni mercure ni autres Graine de irèlle blanc.0 15 .0 ^ DE UBATIVE DE substances minérales qui puissent viAVnii’g \1NIy, P.reParee selon la formule altérer la santé des personnes qui : i.u d’un éminent Vétérinaire amôri- en font usage.Elles sont purement P;ir 100 lbs.8 OU .6 50 cain, est formée de substances mé- 0 10 .0 11 dicamenteuses éminemment propres .0 10 .0 12 à purifier le sang des Chevaux et U 05 .0 08 des Bestiaux.Sous son influence, I 0 05 .0 08 l’appétit perdu revient promptement,1 0 3n .0 5o le poil devient luisant et la santé de — 1 00 .1 25 l'animal ne tarde pas à s’améliorer.Cette excellente préparation est U G0 .0 "u aussi employée avec beaucoup de 0 50 ! U g,i succès contre la Toux épizootique et la Gourme.C’est la Poudre de condition par excellence.Nous pourrions citer nombre de témoignages pour établir la valeur de celte Poudre.Faute d’espace, 0 G0 .0 70 nous ne publions que ceux qui sub U 3u .0 40 veut.Le premier vient d’une per- 0 40 .0 50 sonne bien connue dans le monde 0 80 , 0 O u des affaires ; le second a pour auteur 0 0/ .0 08 un homme qui a acquis beaucoup 0 08 .0 17 d’expérience dans le traitement des 1 75 .2 00 maladies des chevaux.0 02 .0 08 0 OU .0 OU sur 6 , ., , maison, grange, écurie et deux sucreries v attenante cabane à sucre.Pour Nus amples informations s adresser à ’ ••••eeeeee | Ron leans semant la graine de mil.végétales et composées d'extraits j Dard Irais par lbs.de plantes précieuses, éminemment Dard salé.•••••••«••••a ••• viv winncuum.n i ; propres à purifier le sang et à le DœuJ par lbs.débarrasser de toutes ses impuretés, foutou par llis Le s Pilules du Dr Ney n’exposent i ^8nüau Pul’ quartier as, comme beaucoup d’autres pilu- ! *eau do do.es composées de mercure, à la per-1 te des dents, des cheveux et meme des ongles, conséquence désastreuse de l’usage des mercuriaux.Ou peut les prendre en toutes saisons et leur administration est des plus faciles.La valeur incontestable de ces Pi- j iules a porté nombre do médecins ,l,es (~ mus).à les employer pour leurs patients ; I £,avels l)ar minol,*< et les demandes de plus en plus Carottes “ nombreuses qu’on nous adresse Oignons par miuot pour cet article démontrent que ' par tresse.four usage donne la plus entière, tr1 Par lre5ti.e.satisfaction.| Fèves par rnmot.Le peu d’espace dont nous pou- ! .ux i a P.omine' vons disposer ne nous permet pas ^01x Pur minof* * • de publier ici tous les témoignages | oinmus Par 11111101 flatteurs qui nous arrivent de la, LAITERIE ET DIVERS.SÜESP-1 sion d’autres purgatifs dont il lai- ue pai 1Dü sait autrefois usage, et ce non-seulement pour ses patients, mais aussi pour son usage personnel.Lavaltriu, 1er mai 1887.A M.L.Rubitaille, Pharmacien.Voilà plusieurs années que je lais usage des Pilules Antibilieuses du Dr Ney et je me trouve très bien de Faille par botte leur emploi.Etoile la verge Je ne puisque faire 1 éloge de leur Joseph ljsidtjc, Juliette, 2 juin 1887.composition que vous avez bien Clerc du Marché.) A M.L.Rom taille, Pharmacien.voulu me faire connaître.Ne cou- .“ -T , Eli réponse à votre demande au tenant pas de mercure,elles peuvent ÜV1S 5 ’sujet de la valeur de la Poudre Dé- étro administrées sans danger dans , _~~~ purative de Vink, je dois vous dire commerce ctcouuuuca comme par iu passe tne loule de cas ou des pilules mer- ]&, Aid* ChcirlclIlcL i que cette préparation m’a donne la ù tenir un immense assortiment.4e Uuaussures.curiellet- serait tout à fait nuisibles.Uuissier du la Cour Sunui-ieuru plus entière satisfaction dans tous n eu tieat de toutes tes sortes, de toutes les Non-seulement je tais un usage : les cas où je l’ai emplovée pour gué- et de toutes lus tormes.considérable de ces Pilules pour M ¦ nr diverses maladies des chevaux 1“* suivant la valour, mes patients,mais je les ai aussi ein-i Agent collecteur résidant à Johettu | Voilà à peu près vingt ans que je ,dhûr «i ueudra’’ eu “ veuto^tou tus "bones de ploy Ces Ull IlKlinles cil COllsLlllUJb M.Cluirland, tout en executant eu commis* llVOGCU pu de Süiglicr 1(33 cllôVflUX, ut ! damais, simples cl doubles, aussi reparutions pour moi-mémc et lü résultat a Ole siou comme huissier do ce district, soccuperi d'après illOll expérience la Poudre goures exécutées promptemeut,lc tout, des plus satisfaisants.attoutiwmcut, do tonte coilectiou que lo pu i Uepurativu de Vink est une excel-111 u^5 Uad i,vix- .—S, K qill Ont besoin d Ull pingalil DOLX, sieur, un Serviteur zélé et entendu daus l'ex- • diliüll 01‘dilldUCS.El IEC 1 11', El INOM'ENblF.ereice de en charge.La commission, chargée O.PEROU LN.Bien cordialement v°ur la coilectiou sera modérée daus le prix.Votl'G tout dévoué Monsieur Cluirland a va ut fait un cours lin n MAiKfll vtc classique, parle facilement et correctement les 1 v" J* ^ ’ deux langues française et anglaise, fucil.laui par là les persounes qui faisant allairos avec Les Pilules Antibilieuses sont en vente les anglais de ce district, voudront lui donner chez tous les pharmaciens Cl ; l°ur encouragement.marchands Cil OC ne rai.i Le Bureau do M.Charland se tiendra ou* ; vert de U lira a.m.à 1 lus p.m.au bureau de , Mr J.M.Tellier avocat do cette ville, SEUL PROPRIETAIRE : , coiu des rues Notre-Dame et place du mur- Louis ycol>itn,ille.ch6-uBl0"k Fisk-où à5:1 uiiiiso" i>»'ée, sur îa : Ifomsi üobitallio, 5 : rue ot V tuteur î “ PHAR M ACE N-C H1.M1 ST G, JULIETTE, P.Q.• •••#• Ml • t I i Au public voyageur ! ! ! VULAIJJ.ES et gibiers.Poules par couple Poulets do do.Dinde do do.Oies do do.Perdrix par couple L.P.IL TUllUEOM, Agent Général.de la ville do Joliotto, est heureux d'annoncer au public de Joiicitc et de-paroisses environnantes, qu'il cat main-tenant le seul agent pour les Compagnies ! dvs Lignes de Chemin do For suivantes : Le Vermont Central, le Grand Tronc, le Ddmoare u?Hudson, \o South Eastern.M, TUEGEON est également agent pour plusieurs Compagnioa d'Assurances très puÎBcianlcs, aur le iou et la vio, savoir ; La Guardian, sur to feu, Lu Commercial Union, sur lo feu et la vis, La United &liâtes, sur la vie et La Tror oders sur les accidents, .2 OU .2 oU U 8U .1 DU ,U 35 , 0 45 LEGUMES ET FRUITS- m • • • •• II Jolibvtk, 8 juin 1887.1 OU « 1 25 A M.L.Hob it aille, Pharmacien.IF vr Monsieur, J’ai employé la POUDRE DEPIJ-R ATI VE DE VINK contre une forte t aUaque de gourme dont souffrait n i-> < T’ mou cheval.11 me fait plaisir de ( i s " n m ^oc*arer (lue ceUu préparation m’a Wrobleparya,,ou ù : 1 ^^“^Monsieur, les LaiUB par """"u 35 : u leS'iUel5 Laine eu éclieveiîU p.lb.U UO .0 7U'J ,™e, s'., .5avon 0 Uli U 08 Volre Dieu ne voue et obéissant .o us ; u ousevvitour- 0 5'l .7 Ou Bureau : Bue Manseau, Ancienne résidence de F, B.Godin, Fer, J OMETTE., M.Turgcon désire prévenir io public qu'il sova toujours à son Bureau, et que Nous avons l’honneur cîo dans aucun temps, il u'cfforcora do don -oer que nous m-mufaoturOtm ce pr;n-Qor outière satisfaction aux voyageurs temps, des rouleaux sur un nouveau et aux personnes qui voudront bien u système, avoo siège à ressort, plate for-fa vo riser de leurs primes d’Assurances.mc entourée pour les poches, et grattoir tant sur le rou quo la vio, ^ levier pour débouter lo rouleau.Ailes le voir, vous seros bien sur- r?a-cau en deux bouts, afin d’en os oroaaotûirnit ->£*« • cilitcr lo retournage.Quand on lo désire i ^ adapte à co rouleau, une boîte pou* semer la graine de mil, et uno petits herse légère pour la heraor.Le tout à prix raisonnable.On manufacture , Mesziûiin tes cultivaîcurc, voun Infor- Le Féaux par livre.Foui par cent boites Foin par botte.fa- AIME 1UÜFEL U 08 .U 1U : Gérant de la (Jie manufacturière de U U1 .U üô U 7U .0 UO -c O- tabac canadien de Jolielte.M.AUGUSTS GOULET, titiLLltili U!) _ aussi des machina* pour scier le bois de chauffage r^a-u., et fonctionnant avec tiorse poio ~r.Oo.continue aussi à mauulàcturer machines à moudre, 00 ivuc par lo pajso, Une visite est v tpcclmousoment ‘aàli- citée.et marchand de 0haussâtes tie toutes sortes Glace Bourget, eu face de la Pesée à tout, Juliette umiouee au publie, que ee pria temps il a luit de grandes réparations à sa maison du avco B:iz nos Venez nous rcu-îro une visite, instruments sout de première classe, et on garanti de voua donner bâti sfaot ion.Voa a.irvitdurd.S.VESS0T& CE.Manufacturiers, -ToIShtHw.F Q de toutes sortes, nous chevaux, loués à des prix déliant toute cumpôliou.M.GouU-t aura toujours eu uuins un as- sorlimeut eouaideiuoie dj bois ds clmutla m (pi il vendra a bon marché.F Vendue en gros paquets pesant a peu près trois fois autant que les paquets de Poudres de condition ordinaires.« / L .HAMAS f fia ti .Uni 188(3 l au.MAMUFACITURrsit DS M.P.E.beaupré, iarürept’enouMVÎenuiuitir, JOLlEf fri.BISCUITS DE JOLIE i i s.La Poudre Dêpuralive de Vink est eu vente chez tons les pharmaciens cl marchands, et chez iti an au voir de remercier eus ami?“t lo publia en général de l'ctuxmrago 'tient (pi on a bico voulu lui aoaordcr jus ju’ « or jour.M.V Ai J N AN g’oftbroera au comme par ¦0 paW, de donner pleicc et enti-1 e satig-action à tous ceux qui voudront bicp encourager.s T o jjours on mains, un aceortiiuea coiuplit do I'll ARMAGH N-CI11.M1STB M.Paui Emile Beaupré, uouee au publie Joliettc, Pi Q, xliaîNoii «te peiiNXOti M.ALFRED DRAIN VILLE à l'honneur d informer le public, qu il vient d ouvrir daus ! Prix ; seulement *2.*) Contins le paquet.lu maison occupée autrefois par 1- Dr Boulet !_______________________________________ rue til-Chè-Borrouié•, Juliette, une n aisou de 1 pension, bonne table, chambres bien garnies, le , tout de première dusse.an «a générai qu’il vie ut d’ouvrir uue boutique île Prix : seulement 25 Contins ki Boite.Terre à Vendre.3I33fJIÎS 33 TOUTES S03T23 qu il vend aux marchands ides prix dé dam toute compétition, M.VIaGNAN prendra aussi des coa-«rats pour fournir aux marchands porte qu Giie quantité de tabac manufao turd du la VI AMUy ACTUÏ8H De JOLtETTE, ¦’•ia-.i que du tabac eu fouille.Aimi MM.les Marchanda do la oam* pagne ouïront s'adresser à lui en toutt?•son dan oo.eo&Tss, chassis, ate-, et qu’il entreprendra toutes les eoiuuMudes qu’on voudra bien lui donner, à des prix très réduits.Encouragez M.P.E.Beaupré, et vous aurez la satisfaction de pouvoir dire qu’il vaille à bou marché, et avec un gout supérieur.Allez lui faire une visite, car swb prix détient toute compétition.A LOUER.M.J.B te LAÜRLUN offre à louer son ancien magasin, situé sur la rue Manseau, à des conditions avantageuses.Le site et le local de ce magasin peut, avec facilité être occupe pour un magasin et boutique de ferblanterie, épicerie de famille ou toute autre branche de com mer-ce.Four plus de détails, s’adresser immédiatement au propriétaire J.Bte LAUÎUON, Joueiie.La dite maison possède de bonnes écuries.I Loue également dos choraux et voiture de i .,, .charge et légère, t\ des prix défiant toute : Proximité du Bureau de Vosie, dr's coucurcucc.moulins et autres accommodations.\ uas des respectueusement prié d eu faire l'essai.LES DAMES WiAlNVlLI.E ,1c j M.John SiïïïASy.leur côté uu atelier de modes, elles travail.Vente à bon marché et Ù Lundi lent avec gout et conhctionucni aussi des • lions faciles.Four plus ample, iü n.rX,spcut U'ormauuus, s'adresser iuuusdiak nient au proprietaire J OH.% UA.VNO>, Uimtiou, Dans le Tonwshipdo Hawclou, à n'im- UNE TRES BON.\E 1 ERRE Premièrement la propriété de tra L.2.MAQMAN, ir.* Vet QVOy St IH PIrE 3j.ye.szii to.29, Si f.2m.?
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