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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 9 mai 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1889-05-09, Collections de BAnQ.

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à ÜÊI mm m SsBGSi mm MB B, 1 lüÉ* a :|S8 ¦& .- J:*';?m Agriculture„ Colonisation, Commerce et Industrie.man ABONNEMENTS.Jbiraal leMwadali© ANNONCES.» 1 tèro inaertiou par ligne Inmrtiooq subsdqaontofl Leu annonova à long terme seront publiées à dos oouditiona avantageuses, CANADA ET ETATS-UN 10, Paraissant ie Jeudi.B Un an.Si* inoie ¦GOot» «6e Ls Albert G buvais, Propriétaire et AduiimsLvntuur B it n K au rt Atelir» : H ue Mahsbau, Téléphone : No j:i.Comité de Collaborateurs Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il iaU( donner un avis d’au ujoino quinze jours avant VexpiraLio'-do non abonnement et avoir payé Loua Ioh arréragea.Il Rédigé L’abouaomcnt oat atrictcmcut payable d'avance.pur un 5ième ANNEE JOLIETTE, JEUDI, U MAI 1880 Nu 40 u deux joyeuses exclamations, poussées dans la maison sur deux tons différents, et la porte s'ouvrit toute grande pour se refermer ensuite sur le visiteur.Si l’on me fait No 5 mai lue dont tu es lieutenant et que tenait le bas de sa robe légèrement commande mon frère Mari cou rt.retroussé, l’on pouvait voir, d’abord ~ îavo .biayo » seena Louis, une large dentelle uni terminait la qui revint aussitôt sur ses pas brov- jupe de dessous, et ses mignons er amicalement la main droite de pieds chaussés de souliers à talons son ami eu guise de félicitations, liants et à ileurons d’or.Nous avons alors un double tnolil Nos jeunes gens venaientd’éi pour Iaire sauter un bouchon,dit-il gov un de ces magnétiques regards ensuite eu reprenant le chemin de qui eu disent plus que cent voiu- amav?r .mes, lorsque d’Orsy fit son entrée Taudis que Bienville et Mlle dans la chambre, portant sous cln-dOrsy, restes seul, se livrent a ces que bras des bouteilles que ! pi e.iiiei s clans du cm .h que les lè- araignées s’étaient complu à habil-vrcs savent si bien traduira entre 1er d’un tissu de leur façon, deux amoureux, lu moment me sim —Ulier ami, dit il eu * les ilépo.ble (les mieux choisis pour crayon- saut sur une table, à portée de ‘ la uer le portrait de mon heroine.En mam, si j'avais à ma disposition ellul, dans ces courts épanchements lus caves riu château Saint Louis je de deux amants seul a seul, mille pourrais fêler dignement ton re-oreille profane n’ost excusable d’in- tour et la bonne nouvelle du ton terveuir.Leur auge seulement doit avancement.Mais que veux-tu ?il être du secret, lui qui voltige entre doit naturellement y avoir la même CMix pour recueillir ces aveux pudi- différence outre Je cellier du comte queset les reporter au ciel, d’où du Frontenac et le mien, qu’entre Dieu munie en dispose en faveur de UOs personnages respectifs.Gupon-ceux dont l’arne est jeune et pure dant je crois que ce vieux vin du encore.Graves n’est pas dénué de toute sa- Jîieii quelle lient pas encore veur.Il provient de la cavo du châ-vingt ans, Mane-Louise su trouvait tcau de ma pauvre tante, et s’il 11,1118 toute la foi ce du la beauté lé- pas encore atteint l’âge do majorité minine.Grande, fratcho et rose, on ce dont ,je doute fort, nous lûcho-\roy ait de suite que la jeune plante rous néanmoins de l'émanciper ce n avait manque ni d’air ni de so- soir, leil ; c’est-à-dire, en Un mot, qu’elle ne ressemblait pas à la plupart de nos jeunes beautés d’aujourd’hui, cclie des villes, du moins, que l’air malsain des cités et l’atmosphère homicide des salles de bal rendent si pâles cl diaphanes à l’âge qu’avait notre héroïne.Mille pardons aux dames, mes lectrices, qui croiraient me voir faire le portrait d’une paysanne.La rich issu des contours et des formes n’excluait pas chez Mhe d’Orsy la délicatesse aristocratique.D’aburd, l’animation du son teint qui annonçait un sang riche et vi vace, nu faisait que mieux ressortir la blancheur du sa peau.Ensuite une blonde et abondante chevelure encadrait son visage et ruisselait en boucles soyeuses sur ses épaules ; tandis que ses yeux, d’un bleu de ciel profond, pétillaient d’enjouement et d’intelligente candeur, et qu’un sourire, à la fois bienveillant et lier, agaçait ses lèvres parfaites de couleur et de dessin.Je ne jurerais pas que eu sourire n’eût parfois l’inteiltion de laisser voir les deux plus belles rangées de dénis qui soient jamais sorties (les mains du Créateur, tin tin quand j’aurai dit, pour terminer que les marquises de la cour du grand lui auraient envié scs que sa taille était souple comme la tige d’un épi de blé ; nue ses pieds étaient mignons au point de faire se jeter tôle baissée dans le fleuve Bleu la plus aristocratique Chinoise du Célcste-Empiro, on li peilm """ " ve des admirateurs dans nos salons les plus fashionables.^ «ix i>ci'.soHiuis ciiU'cprciiauicSt |iei'Soimc3 doairanl créer et exploiter une manufacture (le meubles el ouver-Uiren, auraient tout intérêt à s'adresser il M.Jbugciiu uunlcleatt, 11 St-Uhs.Borroinôc.Ce Monsieur fournirait le pouvoir (l’eau ftiaii-, et se porterait, pour toile manufacture, souscripteur, pour un montant de $1.000.Cette exploitation se trouverait à 4 milles de la ville de Juliette.M.liordeleau est propriétaire nu môme endroit d un moulin à farine et à scie av:i * il laut vous acheter, animaux, instruments nécessaires à l’agricul-tuie, le grain - pour ensemencer Ire terre ; enfin ce qui est néces- ¦sis* contractée pendant l’été.Alors découragés, ayant perdu aux Etats-Unis, le goût de la culture, ne pensant plus qu’au plaisir des Etats, .I vite on vend chevaux, harnais et bugQU, et on reprend le chemin de l’exil.O1 Ü le seul d O Le banquet Tuition Sif John Macdonald a délinilive-menl accepté d’assister au banquet qui sera donné à lTionnorable M.Tailion, mercredi, le 20 de mai courant.Il sera accompagné de l.t plupart de.ses collègues.Ce banquet promet d’avoir un immense succès, beaucoup de conservateurs de toutes lc> parties de la Province ayant déjà manifesté l'intention d’y assister.La date du banquet étant déliinti-veinent arrêtée, le comité va su mettre à l'œuvre incessamment et énergiquement pour lui donner tout l’éclat possible.d au d C L4> It BEESP4)N#>Afti CE.vo- Monsieur le Rédacteur, G a d r 1 ces- d Caiioe pru-d’i gaz que ce fumier émane et qui'brûle de nié- fioles ont dans Joliette, on ne s'occupe plus dans les journaux que de charlatans et de charlatanisme.A la vérité on ne peut pas trop en dire sur ce sujet: Mais je crois qu’il serait aussi nécessaire de parler de ces esclaves de l’étranger, qui parcourent nos, .„ ., r .„ , , campagnes dans le but d'entraîner .r ; ^ répété: a nos cultivateurs dans les manufac-i 3 cires lombes et trompeurs, qui lures américaines.GUliaiumit aux Etats-Unis Ces fourbes et ces trompeurs ne U Canadiens, leur ont lait per-vaient certainement pas la naine S1'e le ,du travai.1 champêtre et qu’on s’occupe d’eux ; mais dans aïï0?11’ uî-Up,1 palfie*, .,.l’intérêt de nos cultivateurs, je suis M-le lieiacteur, je crois qu il se-obligé d’en dire un mot.Et je l'espère rai temPs due la presse y prêterait M.le Directeur, vous ne me refuse-r01?.001!00111’3’ a^Q rae^re 1105 rez pas un petit coin de votre feuille, ru ,.lvaleurs eAn garde contre ces pour que je puisse donner un conseil lra*nlUtiUrs dames, à nos habitants de la campagne qui ne sont pas encore dupes de ces - embaucheurs.Calino domestique.—Mme de X.Anus lecteurs ! ayant passe douze avait pour valet de pied, un jeune années dans les filatures américaines homme tout-à-fait novice dans l’art .j’essaierai de vous montrer la vm de de servir.nos Canadiens aux Etats Unis.Un jour elle le fait appeler et lui Bâbord, pensez-vous que tel ou dit : Isidore, cet après-midi, nous teis qui viennent vous conseiller allons faire des visites, et quand dalier aux Etais, vous prier, vous nous ne trouverons pas les person-solliciter de monter avec eux, vous nés dans leur résidence, vous re-promettant de l’ouvrage un arrivant?mettrez une do mes cartes au con-peusez-vous, dis-je que ces gens cierge de la maison.Avez-vous bien travaillent dans vos intérêts ?compris ?—Oh ! oui madame.Le Oh non ! Ces gens sont payés par soir, après les visites terminées Mme des manufactures ; et’je vous dirai de X , demandant à son valet coin-en toute sûreté que ces hommes bien il lui restait de caries, il lui rêvons sacrifieront,vous livreront aux pondit, en vrai Calino qu’il était : Américains pour n modique somme " Il ne me reste plus que la dame de 5U ceutins par tète.Vous voila donc décidés.Vous leur apparition fait v qu’il P empoisonne et votre plant du tabac et ses racines qui se décomposent ons « lums 1 rll0sel ^es kiligues a dit que le.prisonnier avait l’air d une longue mut en contemplant souUrd,n • mai, qu’il u’y avait au tvjiiii lus do ta nature renaissan- cun danger par rapport à sa blessure.Regarde jeune homme, contem .j.^^rais, a dit la détective, pie te roloil Itnllanl, sortant de sa trouver un robuste et solide garçon, ton, lie de i Oses.Il verse et repaint majs paj trouvé un peu désespéré, au loin, or et la pourpre de ses ^ ' sont abattus et n'ont pas rayons sur les ravissantes porspec U!le ^pression naturelle.Il parait tires d une mag",lu,uo iournoe.comprendre sa siluation et il espère rout exigés comme garantie que les L,^ aspnent nne'vie 'nouTelkel ,|,K les choses l0,imer°“l en » r“ SSSSffiKS ss-sèsss kJgelémaillto ie‘marguerites4 eXt!mation de la sociôt5 O^onienne.de violettes, à l'aspect des arbres en pleine floraison, ne sens tu pas t’inonder le cœur, et une vieille mance française üti moule-t-elle pas à tes lèvres ; Morrison Un Boulanger.do tlo 1 .f>0 1.00.do do taire.Heures du Bureau de Poste.—Ouvert chaque jour, le dimanche excepté, de 7 heures A M.à t> heures P.M.Le dimanche de 74 à S heures A.M.et pendant 4 heure à l'issue de la grande messe.Les lettres pour être eurégistrées et les mandats sur la poste devront être présentés un quart d’heure avant le départ des malles.J, J.SHEPPARD, do cœur et l’as do pique.” .L’intelligent employé au lieu de ¦vendez a 1 euchere des objets acquis se servir de cartes de visite, avait a la sueur de votre front, et cela à pris un jeu de cartes, vils prix.Etonnement et hilarité de Mme Mais, bah ! on s’en va aux Etais, de X.Defense d'avancer.—Je, soussigné, on en gagnera de l’argent là-bas | tiiia i’Q* Maître dk Poste, i L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 9 MAI 1889 ACROSTICHE.Amusement.—'Vendredi damier, il a été donné, à la salle de l’Institut, une séance par M.Louis Cyr, reconnu, et avec raison, comme l’homme le plus fort de tout l’univers.M.Cyr, était accompagné de M.Rhine-kart, âgé de 36 ans, pesant 64 Ibs et n’ayant que 31 pouces de grau- *'ie de MM.Vian autrefois de Si-Lin, denr." dernièrement établis en celte Il y avait salle comble.Plus de voisse, est maintenant en pleine 300 personnes assistaient à cette opération.soirée, qui certainement, était très he travail assidu de ces Mes- unique dans son genre, vu la diffé sieurs ainsi que leurs talents est,, M.Oharknd espère qu'il recevra comme rence de la proportion physique de pour eux, une garantie que le suc- par i0 pa8Sé, ÿtt part découragement l’un, vis à vis de l’autre.Samedi, cès couronnera leurs entreprises.Au public d'eu prendre note, et d'en cou endurant toute la journée, M.Rhine- Toutou procurant de l’ouvrage à s» M.Chaviand, lorsque l'occasion s’enpiô-hart, personnage si curieux à voir, un grand nombre d’ouvriers, ils19®nteia.s’est exhibé de nouveau dans la contribuent de beaucoup au prosalle du marché, et vers 2 heures P.grès et à l’avancement de cette lo-M., notre jSamsom canadien repa- calUé.rdissait sur la scène au milieu des Nous leur souhaitons plein suc-acclainatious de la foule, pour faire ci’5-des jeux et di lié rents tours de force qui vraiment sont tout-à-fait surprenants.La recel le de ces deux jours a été Ordination.- Mercredi, lo pre- “XreHqul do droit, nuer jour du mois du Marie, clans 1 la chapel le du Scolaslical St Joseph Déménagé, — M.Zotique Lajoie, fies lié vos Pères Ohlals, à Ottawa, cordonnier, est déniée âgé depuis Mgr Isidore Civil, O.M.I., Evèquelces jours demurs, sur la rue 81-Missiouuaire du Nord-Ouesl, a cou- Pierre, prés du Couvent des Révdes le ré l’Ordre Sacré de la Prêtrise au Scaurs de la Providence, J olio tie.Laurenlidci.—M.M.D.Lamarche, notaire, de la Ville des Laurent» des, a été nommé Commissaire pour la Cour Supérieure.Avis de déménagement.En réponse à M.LOUIS III UN DE A U.N'oublie* pas que depuis le 1er de Mai dernier, M.N.I.Gharland, tailleur, de Joliettc, % L lipiphanic.— Nous apprenons I lran3V°i'ié sa boutique do tailleur dans le plaisir que la nouvelle fonde '«C!: cat, par MM.Dugas
de

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