L'Étoile du Nord, 7 août 1890, jeudi 7 août 1890
PF 1 1 l-v 81; U k.il .•ixi: h',L ORMmramwRnnnm wmmtivimxmi «TV?^viaw*ewHin«p m Coloxsisîatioii.Cêqto:mi©3?c@ et JLafcdl'ixst^iei AlïOWJSrKüOSSTS.I (sir ni leMemadliire, ANNONCES.1 iàro inanition par ligne Insertions subséquentes Los imnonoon à long terme seront; publiées à des conditions avantageuses# Pour pouvoir iliscontinuor do recevoir' lo journal, il faut donner un avin d’au moina quinze joura avant l’expiration de non abonnement, et avoir payé toua Ica arrérages, 10*; Paraissant le Jeudi.CANADA ET ETATS-UNIS, 5 ' i'll MIS,,.S i j tnoifl OVols 25-ots A i tiKivv (.1 eh vais, Propriétaire et Administrateur.DvnxAü kt Atjblijbk : Ruk Mamhraü.Téléphone : No 43, Rédigé pur un (Juin! le de Collabomlcuro Ij’abonucmcD.l ont Btriotemcnt payable d'avauec."TièmoANNEE JOLIETTE, JEUDI 7 AOUT 1890 No 1 prou nés a travailler el surtout ùt vous en prie, je vous eu supplie !.I êt.e bonne j M.Etienne eat plus jeune que ML de Un Don cordonnier possédant toute A ms id mère me dit : ! Verdraiuv, et sans vouloir faire tort l’habileté requise dans son métier ; T* iyns, ma tille, viens !.i’auvre ni AL lu comte, AL Etienne, quoique en s'établissant à Ste-Alouiquo, com-emanl, lu as oie abaudoniiée touL paysan, est au moins aussi bien nue Lé des .Ddux-Montaimos, il pourra do suite apres ta naissance et jus- lui.qu’ici personne no l'a aimée ; viens, je remplacerai la mère, t’aimerai 1 Aussitôt, je semis qui tout su tournait en moi ; j’avais là, dans ma lûte, et j’éprouvais là, dans mes en ! pis 1 (railles, des choses que je no cou-j naissais pas.Eli bien, voilà ce que c’était ; .Je cessais d’etre méchante ot je commençais à être bonne ! Al.Etienne m’avait dit ; -'-‘ AJclic, comme las autres créatures humaines, qui sont toutes les créatures du bon Dion, lu as une âme et un cœur.” Eicu sur, ce qui s’agitait et parlait on moi, c’était mon cœur ot mou No 27.Aux Cultivateurs ! ! M.Oscar Laf arrière Ois compter obtenir des avantages exceptionnels, Pour plus amples 111-— Ne vous mariez, pus avec Al.de formations, s’adresser au Kôvd M.Verdraine, soyez la femme de AL, J.T, Archambault, curé de rent's* E;ieune.droit.Avis à ceux qui désireraient Je ne poux pas, js ne peux se créer uuu position sociale envia 12 juin uni MANUFACTUUIEP.DE •SECONDE PARTIE — Je le reconnais.Alélio.HOÜLIXS A BATTUE ET OMBLES, moi, cl je Coin des Hues ST-U11AKLES BORRCLUÉE et ST-LOUIS, aucieune place d’aü'ai-rus de l'eu A DEMANDE EN MARIAGE I L VI IL LA CHANSON DES L AU M LS • -\ ous ’iic pardonnez, merci.Mais si vous oubliez ainsi mes torts • mvers vous, c’est que vous n’avez jamais été mechanic et que vous avez le mépris des injures.—Quand, même sans le vouloir, répliqua Paule, je luis de la peine à quelqu’un, j’en ai le regret et- j’en soutire ; je pense que les autres sont comme moi, ot voilà pourquoi tou* jours je pardonne et oublie.Lu achevant de parler, elle tendit sa main à la bossue.Mélie la prit, cette main qui lui était si gracieusement tendue, la ia pros a doucement et, les yeux fixés sur le ravissant visage do sou ancienne ennemie, elle se disait; — Je comprends qu’il veuille mourir de son amour pour elle '! — Allons, Mélie, reprit Paulo, vous n’allcz pas rester à genffu.x, je pense, relevez vous et asseyez-vous là, près de moi, sur celte chaise.La servante lit ce qui lui était demandé.ble en peu du temps.— -Quand vous serez sa femme, vous l'aimerez d'amour, vous ver- M, Alexis Masse, Joliette, 11 Annonce aux cultivateurs qu’il a toujours eu mains, des moulins à battra grands et petits et laits dans les nouvelles améliorations, ainsi que des cribles.Ouvrago solide et garanti.Cotv dilions avantageuses et ternies faci< rez.ARRETEZ ! Gette Toux Chronique! — «Je no peux pas, répéta Haute , il d ai.!luiir il ëst trop tard.Ma pauvre Mélie, chacun sur la terre a bu destinée, bonne ou mauvaise,il la ut ij 119 la mienne s’accomplisse ! La bossue pleurait à chaudes J armes.- Ah ï vous lie comprenez pas, vous ne voulez pas comprendre ! s’écria-L-elle ; eh bien ! sachez-le,mademoiselle Vaulc, si M.Etienne no meurt pas de ce grand amour qu’il a pour vous, il se tuera, j’en suis sûre, moi, il se tuera ! Ex luturo comtesse baissa la tète.K île était lies pâle.— Ecoulez-moi, continua Mélie, il y a peu do temps encore, j’étais voire ennemie acharnée, j’avais pour vous une haine sauvage.Oh ! c’est à M.Etienne, oui, à lui, Hour vous empêcher d'épouser bien plus qu’à sa mère que je dois Etienne, je vous aurais défigurée, ma transformation.Avec quelques .1* vous aurais arraché les yeux, paroles, il a détruit tout ce qu’il y!avec rage, je vous aurais tuée ! Pau le con lui u a : avait cle mauvais en moi.J'éta’s l'A pourquoi avais-je contre vous — ,)’ai été heureuse eu apprenant épouvantablement haineuse ; eh Qdle haine terrible, implacable, ces lue Mme .Denizoï vous avait prise bien, comme ou souille une bougie, ttireurs leroces ï Vous ne le savez die//elle car bien souvent, , Al.élie, il a souillé sur mes lnincs et, subi- P^, vous ne pouvez pas lu savoir.’• plainte de votre cruel turnout, toutes se sont éteintes.puisque c’est mi secret que je garde Après ces paroles, prononcées eu Ici mù en moi; mais ce sacret je sans amptiase, d’un ton simple et vais vous b l'au-u connaître ! je vous naturel, il y eut nu assez long si baissait mortellement parce que Icnce." j’aunais Elionno ; oui, moi la laide, Haute, qui avait écoulé, non sans m bossue, l’avorton, j’aimais Etien-so sentir "troublée intérieurement, 110 autant qu’il vous aime, lui.était devenue songeute.Je l’aimais à luire loin pour lui, —Mademoiselle, reprit Mélie, à lui donner mon sang, ma vie, à vous ne m’avez pas demandé pour- commettre des crimes, oui, des quoi je suis venue vous voir ce ma- crimes.ut j ose vous lo dire sans hésiter, c’est moi, mademoiselle Haute, c’est moi qui ai mis le l'eu à votre maison.—Oh 1 lit la jeune tille en frissonnant.— Oui, j’ai fait cela par amour ; > ) Cet el!u (unnrnit di-sêucm- eu Phtisie Pu!-\ monaire.Pout )cj Ay/ccfioue fScrpj'vlcutcst i l’hUeiqucs, AnCmic et Maladies Similaires il y n'y a quo les.( Réparations en tous genres, faites promptement cl i\ bas prix.» auie.17 Juillet ü m.Ainsi, j’ai comme une autre un cœur, une unie ; ot si .M.Etienne no me l’avait pas dit, peut utru que jo nu 1(3 sentirais pas, que j.-« ne le croirais point.Eu lin, je ne suis plus méchante parce que l’on s'osl montre doux e;l bon pour moi, et depuis que j’ai goûté aux bienfaits du la buulu, il inc semble que je ne pourrai jamais être assez bonne.' : | Aux Amateurs de Musique', «l'Huile «le Foie dr .Home do 1 tümnce exceptionnelle t < > Choix d'orgues sans rivaux cl d’une utrt-> uulacture américaine des plus en renom.Le chargé d'ullairea pour les transaetioua est M.Bruno Panneton, agent collecteur, le soul autorise à cette iin en celte ville.Le voir à son domicile rue mangeau.Un magnifique catalogue vous mettra eu lieu do vous former une idée exacte des instruments de musique .en question.Uu livre d'instruction quant à ) I la manière différentielle de s'eu servir sera fourni gratuitement à lout acheteur.Un .5 I guc d'église cl de salon, étant ou exhibition 1 j chez M.Bruuo Panneton, il sera facile par i AUX HYPOPHOSPHITES .ilr « i de Monde OU' PUISSE OPÉREit UNE GUÉRISON.Supérieure \ tonies lo» ml ' i • nml.-joii.on qualité.) régénératrice-, son goût iv.t tu r ( agréable.L’ÉMULSION SCOTT ne se vend qu'on Havens i mtlvnr , miidoii.> Sr.mélivr (lex'imilations.t'ri X'i il 11.on.or- W z-^z-xv- y\ A Mil A DU TABAC A VENDUE S3«%S»TÏ “« S'iS ~ mculiumiua uu caUloguc.Messieurs les curés des paroisses envii ou liantes et les supérieure de maisons religieuses sont priés de prendre note de la présente annonce pour eu bôuéli-31.Ephveiri !>ol J.UC achète h; lahai Icier quand il y aura lieu.Prix réduit, garantie un feuille au plus haul prix du UKll’- lu ltl,s 11,1 Vou’ dire la même chose des cliù suivant la qualité, ou payant lit llunl ,,|lQact0U llcnl au3di Va- moiliô urgciH uompuml cl le reste pT\_i:,, km i.„ 911 marchandises scelles.Ceci esl familles laisaut étudier la musique il q.1,1-sans COU lied II au bénéfice des cul- qu’un de leurs enfants doivent Je préférence, livaleurs etc,qui Cil trouvant moyen Xu ,cj hénélices qu’il pourrait en retirer d’écouler leur tabac sûrement chez Iplus tHl1’lvut lailu apprendre à toucher l’or* o l j Cm- I vous ai abandon v.l je soutirais en pensant que par loua les temps, même la "nuit, vous étiez errante sur ;les ehc- b mins.—Je m'étais habituée à ma misé ru et j’étais faite à ma vie vagabonde.Alors, j>,noraiB ce que c’était que la véritable chanté cl je ne savais pus qu’il y eût des cœurs compatissants ,! —Enfin, main louant, contente ?Mélie resta un moment pensive puis répondit : —Si jo ne pensais ,qira moi, le serais contente, heureuse.il y u les autres !.Mademoiselle l’aule c’est eu ayant pitié do moi et de ma misère qu’on m’a euseï ¦'rné la pitié.,1 e ne suis plus ^ une mendiante, ma vie est changée et moi aussi, allez, mademoiselle, je suis bien changée.le ne suis plus du tout la même, c’est comme transformation qui s est laite eu moi, lout à coup, cl si ce u était ma laideur et rua ditto nui le, ,je croirais que je suis une autre.Quand .j’étais grossière vous, quand je vous insultais, quand je me plaisais à jeter de la boue sur (votre robe, la première lois que vous la mettiez, quand je vous 1 aurai s une pierre à la tôle, j’étais mechanic ; oui, M.Elieune me l’a dit, l’étais mauvaise.Aujourd’hui, j’ai honte de ce que je disais, de ce que je faisais, je le regrette, j’en ai le Yeuentir, et je n’oserais plus faire de mal même à un chien, même à une mouche j vous voyez, mademoiselle.que je ne suis plus la même.C’était l’autre soir, après le qua-«iville, j’étais encore mauvaise ce jour-là, AI.Etienne me conduisit chez sa mère à qui il dit : ‘ —Jej’amène Aiélie pour t’aider dans la nmisou, pour que tu lui up.Atsuifitgc spécial olièrl gue.ce monsieur, pourront tout en rem- _____________ portant de l’argent, à volonté seLivis 1res important au public choisir, à conditions faciles tout ce achetant pour argent dont ils auront du besoin un fait de I comptant, marchandises.M.Bolduc lient magasin sur la place du marché.vous êtes tin.La jeune fille eut un léger tressa il le nie ni et répondit : — C'est vrai.Mélie, jo ne vous ai pas fait celle question.Et pourquoi êtes-vous venue me voir eu matin ?.— Pour vous dire que vous ne pour lui ut par haine confie vous, devez pas épouser M.de V cru raine, ôtais n allez pas croire que j aie cessé de lai mer ; non, je faune toujours.plus encore qu’hier ! Malgré cela,la haine que j'avais pour vous dans mon cœur s'est changée en a flection, ut loin de vouloir encore vous empêcher d’être à lui, je donnerais ma vie avec joie pour que ne vous aime pas , mais,voyez vous, vous soyez sa femme, il ne vous aimera jamais comme M.’ K tienne vous aime, jamais c’est bu- M.1.A Lavochcllo a le plaisir d’annoncer à toutes ses pratiques et au public en général qu’il vient d’inaugurer un nouveau système d’affaire dans son magasin, celui de line terre de la contenance de 250[donner un présent à toute person-arpents située dens la paroisse de j.le.achetant on une ou plusieurs llawdou (Rang Kildare) avec deux 013 P0Lir uu montant de $2ü,U0, ar-jcllus sucreries, maison, granges, Scu1, comptant, vous avez à choisir L«.s trois quarts sont en bon Pour ce présent sur trois magmfi-état de culture.m™ a#§8 A Chicopee Falls, K-U.mardi, le 29 JuJiet 1890, mi de nos membres du chœur de la congrégation dieu ne, M.L.F.Johnson conduisait à J.’aulel Mlle 31arie-Loui$e Beauckemiu, garçon et M lle d’honneur 31, Eudgerlloy et 3111e Clara Johnson.La bénédiction nuptiale fut donnée par lu Révd abbé (Jjt-dieux.Celle cérémonie fût d’une grand’messe de mariage à laquelle les membres du chœur avaient été invités, la messe du second ton harmonisée 1 et quelques cantiques de circonstan- g ce.31 Rousseau l’organiste avait I invité l'ancienne organiste 31 me g Ste-31ariu pour toucher l’orgue, la- 1 quelle en même temps chanta le j solo.Sa voix n’a perdu de sa puissance et sa frai-cheur, et 31.Rousseau uatia- X Lu service anniversaire de fou 31, Isaac 1 jonueville, a été chanté mercredi de cette semaine.X l > j Kvd M.B.Laporte pire, ti.V.est en visite au presbytère.suivie X Il y aura des courses, sur lu rond le St-Arnbroise à la lui du mois.On a rendu X M.ALBERT G B R VAIS Editeur cl Prop, de qui Volve correspondant, a eu celle semaine, l'insigne faveur d’être gralilié, d’un magnifique envoi de documents importants qui lui ont été expédiés par l’entremise de notre distingué littérateur canadien 31 Benjamin Suite, d'Otawa.corn- L'Eloilc du Nord F L i Monsieur CEditeur, Depuis plusieurs semaines, je remarque que 31.1.31.B.Perreault, avocat de Si.Jacques, a entrepris une série de correspondances à l’adresse de notre député au Fédéral M.O.T lié vie n.Vous connaissant personnellement, je compte que vous voudrez bien reproduire du Monde et de La Presse les articles du ces deux journaux qui expriment leur manière de voir sur le sujet traité.Par ce moyen, vos nombreux lecteurs dos comtés de Moutcalm ut de -lolielle, pourront juger par eux-mêmes des faits.Ce faisant ils y verront les deux côtés de la médaille, ot justice égale sera rendue à qui de droit : ou moms encore rien qui s’était chargé du solo s’en est très bien acquitté.Après la cérémonie, tous furent invités chez 31 me Johnson où un déjeuner splendide iïu offert aux invités.Dans l’après-midi les jeunes maries sont partis pour leur voyage de noce en ce pays oit ils visiteront plusieurs villes et où souhaits do bonheur et de prospéri- 3| té les suivront oartout.X Il y a quelques jours, plusieurs citoyens se réunissaient chez 31 Oscar C ourdie ne pour assister aux “agapes fraternelles”.Eu effet, ce monsieur avait sollicité le concours des citoyens do cette localité, pour ntic “corvée de briques” de Jolietto.Au delà do 7û personnes s'étaient rendues à cet appel généreux, voulant prouver plus spécialement par là l’estime quelles portaient à ce monsieur ainsi qu’à son brave et loyal beau-père, M.Francis Marion.Peux citoyens du cette localité, prévoyant sans doute, que la soirée serait des plus charmantes, jugèrent à propos de conduire chacun aussi, une brouettée de briques.Arrives à destination, ces messieurs expliqué rent dans un langage humoristique le but de leur voyage ut 31.Ma Après avoir lu l'Etoile du Nord et non sut 1res bien comprendre lo ensuite la Gazette de .lolicllc, nous motif, aussi par quelques paroles étions à uous demander s’il fallait bien senties, u invita ces doux mes- mettre sur le compte de l'étourderie sieurs mu notaire et un médecin* ou attribuai au manque d education à se joindre à eux.les polissonnerie* du jeune l’evrault, Inutile de dire que la soirée lut à l’adresse des électeurs do Menthes bien employée.calm et de leur papal tire député 31.Mde Couvehène, s'est ibellement 0.Thérien.multipliée afin do procurer à ses Houreussmen que !.i r,-ess€ est Ilotes tout le confort et l’a- venue nous lirei il’.uixièle gremont possible, lien ne manquait chargeant do rem :iuv.à .va put ce ce La présence de doux messieurs de jeune iucooaprm Montréal, n’a pas pou contribué à Nous étions aussi retenu par la rehausser celte polite fête de famil- crainte de donner aux écrits et à la le, surtout quant à la partie m nsi- personne de 31.Perrault, une popu-calo l’iioebus commouçait sa cavriè- ûriié qu'ils uu méritent ni les uns vo lorsque l'heure du départ sonna, ni l’autre.Mais puisqu'il persiste a nous corner les oreilles avec ses lameola-lions, lorce nous est tlo nous occuper de lui, vu surtout qu’il menace te public «lo deux ou trois autres correspondances du même calibre.31, Perrault g'eu prend a >1.Thé* ri^u de m défait# UumUUmhj, nos ses meuve- program- T' H- AAISS-INCIÙN.—A Bt-Ambroise, lo 3(J Juillet I 13'JO, la dame de fil.A Perrault, 1 l'ro fosse il r de musique, à Montréal, I uu (iis.•—A Jolietto, le 31 Juillet 189U, la Dame de Louis Page, un fils.—A Jolietto, lo i Août 1890, l'é- I ponse do 31 François Gougeon iillc.—A La val trie, le 4 du Courant, la Dame du Dr.31arlinoau, Préfet du Comté de Ihrthior, une iilie.Parrain et marraine, J.K.Bour-goau, Ecr.du Bureau de Poste de 3Iontréal, et sa Dame.cou- presque complètement restreinte à quelques exceptions près, au travail do l’abeille laborieuse, eu butinant de journaux eu journaux, comme celle-ci de Heurs eii Hem s.• Jl un résulte que les opinions les plus acceptables ou justes, les prétentions lus plus légitimes, les constatations les plus instructives, les arguments les plus couvai néants, les failli leu plus conformes à l’hiu-luire ert à la vérité, ont ou autant que possible été mis indillévem-mènt par elle soils le*» y jux de ses .lecteurs, , Vu i’exiguite relative de sou loi mât elle ;a dû so montrer moins prolixe que sévère en ces matières.': En dehors du milieu embrasé ou l’dn voit les journaux de parti obligés quotidiénuemeut à se faire re-,ciproi]U6ment une guerre de corsai- ^taun» trêves ni merci, au dépens J.A l'UItllOMliLK munie de ^intérêt commun et de la ____ VGrtic, chaque fois qu’elle a bazar- lt.r v»| a avili dé quelques remarques sur les fails1 —— et geste» du gouvernement ou de Près d’Aisisé, ou Italie, se trouve l’oppoMiioû, vo fut dans la position une petite chapelle, nommée de lu âvautggouei) d'uu aimpto ob$wva- Portiomiti^ ou d@ tfoirç*Cmi dus \ eiLi Tarticle du Monde n dale du 31 .) ml let : LE VAINCU UK MONTCALM mio U11U une qui /TANADA, Province de Québec, ^ District de Jotiotte, C>ur.Supérieure.No 2023.Régie Baurret, cultivateur, de Ste Elisabeth, dans le Di strict de J o'dette, et D.imo Catherine Eujs, sou épouse commune eu biens avec lui, et de ce dirnier dûment autorisée à este' eu justice, demauleurs contre Nazaire Bourrer, ci-devant cultivateur, du même lieu et maintenant absent de la Province de Québec, défendeur.11 est ordonné au défendeur do co in paraître dans les deux mois.Ville de .ioliette, le b Août 1890.DESftOCtlEBS & DEdlLEIS, P, G S.en se 4 — H DUGAS & MAK50MIS, Avocats dés pewaucUtua.à L'ETOILE DU NOKD.JEUDI, 7 AOUT 1S90 ï Police—Le grand connétable earned! dernier, vers -;tVT «.'"it - IiùIrI-* CUUIUJt: ••111 Ui ¦ ¦ • v.i v.u i iiai iv, V tin 'i toute 1 up puce 1 LÛ: Iru inuUi vi.u'v: .n u:» .u 4u Aval nu par minuta Orgo par 50 iim.Lîiô par minois.J’oi • par i limits,.S:* i rasin ÛU lbs.Vf'lr I.lïJo (I’lmlo do.F" nil iii-.i :vi ilSIilU a ilium,ai jul: < j » ; •.i.up nr l mi opcva-11 on jjiii.lit ago.Toute iJqi ]iHiL | Ml' i 1 4.11 < lvl'il.les plus 01,AND POINT (>uUc machine à moudre est, %ur demande, combinée avec un apla lisseur, ci est manufacturée pour l’usage des cultivateurs et des muu-lius.Ayeo nos dernières meules améliorées elle fait la moulée tout aussi bien que la meilleure mou-ange en pierre, Là où notre mou-lange u est pas connue, nous la vendons a 1 essai, et garantie pour donne! satisfaction.281 do ces maebi ne-s a moudre sont maintenant vcu dues et en usage dans le Canada.Nous manufacturons aussi ;—i>Pi, rouleaux, auxquels nous adanton SU.' demande, une boite pour semer la graine de mil et de treille • machines pour tracer le v ’ poui la plantation du tabac ¦ scies rondes pour scier J.e buis corde, rnuos par horse-power, etc- 1 .o'JCtO “ >} • lilt pei u* i"’ !’i V! 1 ; morceaux VciUtî Cl» KI‘V.1 et in Env.n uiise libûmlc aevordeu iliitiml' i; lii.tio ui tout i. m I VUI : tous lus bat'll ji.'U l OU lbs.:,11.lus il u au- Lard Irais par lbs.b*i¦ 11 *111 Vins Français ! ('.I I w jtiolu Bumf par lbs P.ni su Jain: line (lu nr ni,.y du v txu ui gm; mervuituiix tiaiv; Mouton par IL s Les musiciens ut Aguuau par quartier.0 00 .0 00 j al sont toujours Vu au do do, VOLAILLES ET GIBIERS.Le grand Panorama.•r 1 w l’.ivoir onlenuu.Jo public un gênéi ius JAutiVonuh.1 UU .1 25 den j ^ Lo g mud Pftuurama do Jerusalem cl lu i Crueiliumciil représentant do grandeur imtu-0 GO , o .80 Ddlc leu montagnes do Sion, des Oliviers cl 0 25 .(j go j Muriat, leu Temples, J’aluig el Mosquées, ct 1 (in j »n | loacuravuneo eu uhomins pour la Ville Salute.ry- ' j Lou Arubes aveu leu.ru Ohameuux, Tentes,ete.j .U uU ] Aller, luire uuo visile it lu biitiuüu du Uyclo- .O Ml .0 UU j nimu coin dos rues titu-Uathermu ctSt-Urbaiii, Montréal.terrain don do I tilt/,, I a a > ,, xte g".! Poules par couple n a b EM X»oulctK (lo do.Diudo do do.Oiud do do.Vordrix par couple LEGUMES ET FRUITS.Fatates (2 mils).Navots par miuol Carottea u Oignons par ininol par Irenae Ail par Iresao.Fèves par mlnoL.! Choux (la pomme),,, Noix par mi not,.Fouîmes par mi not FABRICANT, 3 G /* .Il 08 E —ü Üil .O I)i I .1 0(1 .i 501 i .0 00 .0 08! .0 (Il .o 051 .0 70 .0 00 , 5 < P il J \ aussi des aux marquai! ü lo — ’«5» A Ici i tipctcric du F*onl Ji/jugc, Ou fabrique loti cartons on bois, -boîtes, carton de paille, et pulpe de bois, J.&.W.1U5.U) ibufc l'importation et le coiurucroc do toutes sortus do pspiors cTet-s pour relieurs, tapisseries, cto., .Ils gardant toujours en magasin un assortiment do papier de métaux et de fournitures pour la marine, cto., cto.ils p*ycut la plus haut prix pour tou tes aortes de toi km,cordages, chiffons, rognures de papier et tou tea cones do «eux mdUux.m AVIS PUBLIC pour M.Alpli.Du ni ml, mauuUictu riur de portes, diassis, jalousies, moulu-its, (.idles, bras, barreaux, pole aux d osCi.iliei, civ., ainsi quo toutes i boi.es do tournage ul do coupage ! le lout I ail.sur des modèles lus plus nouveaux cl, à des prix très modères.M.Durand comme architecte sculpteur, dessinateur, s’occupera ! comme par Je passé de faire les plans do ha Lisses et mobilier d’église ) ÜU do les exécuter dans m’importe | quel genre.AL PII ON,SE DURAND , Hue Notre-Dame, Jolietto, du Couvent de la Providence.1 N O ÏÏV.31UTE s ____ 11 JJ JJ J» __ i ¦ ¦ MumntiRHim F?H:ï .1:0“ ¦" -i ”, r ai''.g $*£> calm;:, n : .roiri, .CU.RI ' f " ! I ' , ' I ïv .I" il' p > .'|M» Mf*i ' i 1 i i lit « î 1 '• ¦ | ‘ (' ¦ •lr ' * àl «V‘ ti l S 1 tVHV , t 1 T Vf .: m » F cto.qui [HIV CD ) ïd _ sur lu marché ^”££S2fE5E en- ¦ thi a.iivtinv:ut CimsidûmUlo de cliaudisvii nuuvtdlvd nirivévti ccd lu svumiuu chez b?umr- âr qualité.Essaye z-lo.H ami lia Labrèchs w 1er Nov,80,la hly â Voiisixl.ml, eu draps à robes du toutes !• , couleurs, patrons du robes en pladrt ûlO à ÿl8.Soin lîi' tr 1101 vu ut jeu couleur.Satin merveilleux.Cachemire noir de 12cts jusqu’à $1.26 vvrgu.Mérinos Iran rais dans tous r prix.Mérinos à soutanes assor-iiv.l'ilotles à manteaux, jusqu’à $6 verge.Tweeds, Serges, Draps à surtout dans toutes les couleurs nouvelles.Un assortiment Près v 111 I lv ratline «*«| i.cr\ » • in * I aur v: or’* i du r> fins.Liqueurs et Produits Français Dli VRliMlliR uriOLX.//a ' CONSERVES AU MliNTA 1RES./ \ X mcEiui; i«< FtflTJRD A LJ .L '• - ville, Ont.POPULAIRE.% cN ,,, fi • : l> Ur VKXl.y.¦: i .N / I N.' 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