L'Étoile du Nord, 17 septembre 1891, jeudi 17 septembre 1891
* L’ETOILE Oil NORD FW.i A AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE AM NOW DES.Première insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long terme seront publiées à des condition?avantageuses.Pour pouvoir discontinuer do recevoir te journal, il faut donner un avis d'au moins nuiuzo jours avant l'expiration do sua abonnement et avoir payé tows les arrérages.ABONNEMENTS.Journal Hebdomadaire, 10 cia , 5 cts CANADA ET ETATS UNIS, Parnlueiml lelomll.Un An., 5 lx Mc is 50 cts 25 cts Aldzrt Gervais, Propriétaire et Administrateur.BUREAU et Atélier : Hue Manseau.Téléphone : No 43.Rédigé par un Comité de Collaborateur?.L'abonnement est strictement payable d’avance.r Sième ANNEE No | J OMETTE, JEUDI, 17 SEPTEMBRE 1801 No 84 fil e N jus attendons avec atnr-té." Mere ides s’approcha Ju lit do l.t malade.—Madame la comtesm, donri.;» vo’is 7 demandai elle douceiuom.Pau le mu rit les yeux et leva la.gùrem en t la tü -e.—.la xi ma de recevoir uno dôpd-« lia du votre grand père, continua Mercedes.I.a comtesse su redressi brus iim» meut, vit la de pécha et tendit vi v im m.la main.— ILt ce que vous vouhz la l ra ! demanda 11 jo nie 11:la.— O ù.—Vous pourrez ?-—U.ii.M irvô 1 ci a dans la m un da Paulo.! La comtesse était assise sur le —,1e me souviens, je me sou-le, ne pensa?, plus maio'e.iant qu’à -lit et promenait lentement ses re viens 1 ietrouver ^os forces afin de pou- 'garda autour d’elle, comme cher- —Madame la cr mtesse, nette leu- voir bien1 ôc rejoindre vos enfants.P liant à recnnnailre les objets qui ne fille, celte saltimbanque, c’était —Us sont A Saint Arnaud ! pro s’oliraient à sa vim.H,-s yeux moi.norça doucement la iffala-Je.étaient pleins do *larlé, mais n’a —Mercôdèî la gitana, exclama la Apres un court silence, elle re valent p'us cet éclat que leur don malade prit : mut U lièvre ; ils n’étaient plus ha -Ah! vous voue êtes rappelé —Je vnm crois, MircAlès.car gards comme Ips jours précédents, mm no ni s'écria A son lour la vous ne voudriez pas me tro inner, ils rxpnmaient Vétonnemom, danseuse, vous êtes sauvée, vous me mentir.,.Mais comment se luit- — Où snis jp, mais où suis je êtes ouérie l il que mes enfants soient A Saint donc 7 prononçât-elle tout bas, -J’ai donc été malade 7 Arnaud 7 comme ii elle pùi.peur d'entendre —Oh I oui, bien malade, et j’ai Je vais vous Vappi c idve, il faut, le hmit de sa voix.craint pour votre vie.inné vous sachiez tout : Gjorges « Metcédès, qui s'était avancée, pl —Pour ma vie 1 répéta la cornier- H Jouard ont été retrouve» a_i villa-dont le rce m ha'.lail A se briser, fii se pensive.ge du Charnay par votre cliien, le un pas en arrière ut se dissimula —Au pont d’un ins'ant.elle re-fidèle Miro, qui cherchait si mal derrière le rideau.prit : truiseet s-is jaunes maîtres d-p 11» Li malade a va t laissé tomber sa —Pourquoi ètet-.ovu ici, près de plusieurs jours.Miro 6 ail a ".coin tête dans rea mains et pressait for- moi 7 pagné d’uu jeune homme qu’il tement son front sur lequel per- —A Sxinl-Amand, devant vous avait rencontie sur mm chemin et latent de grosses gouttes de sueur, j'ai dit a votre grand-père : M, Pier- qui, lui aussi, était A la recherche Evidemment la mémoire mi re- ro Rouget, ai nu jour vous ou l’un de la comlosse Paule et de ses un venait peu A peu, et l’on voyait des vôtres avait besoin de moi, au fanla.G e#l A ce jeune homme, en qu’ellelaisaitde.violentflefîorls ponr premier appel qui me serait fait voyê par vos parents, madame la fixer ra pensée indécise et rappeler j’accouirais.Eh bien, madame, comtesse, que le maire de Charnay à el’e se» souvenirs fugitifs.vous avitz besoin de moi et je suis a confié vos enfants et c’est lui qui La danseuse avait avancé la le e accourue.LA, A votre chevet, j’ai les a emmenés à Saint-Aman h et regardait la comtesse, ne perdant veillé les tro'fl dernières nuits.—Mais ce jeune homne, qui eat- auctin de ses mouvements et élu- —Ah !.Oui, il me semble qwe il ?diant sa physionomie avec une in- je me rappelle.Je dormais ; —Vous n’avez peulé.n pis ou dicible angoisse.tout A coup je me suis réveillée, blié sou nom, madame la comtesse, Tout à coup la rnalaeh redressa toutes sortes de sombres fantômes répondit gravement Mercèdés il se brusquement la .ôte et, denouveau, m’entouraient, s’acharnaient après nerntne Etienne Déniant, promena ses regarde autour de la moi.me faisaient horriblement Li malade éprouva dans tout chambre.soulFrir.Mais une voix céleste se sou être une commotion violente.Elle laissa échapper comme un fit entendre et tous les fantômes dis- —Etienne I Etienne s’écria t-ol-cri de détrefse, puis aussitôt s’écria parurent, et il ne reste plus près de encore ; moi qu’un aoge que je crus avoir —Où suivje, mais où suis-je vu descendre du ciil.La céleste donc ?' apparition, l’aoge, c’était vous 1 —Vous ôtes dans une maison où —Vous vous souvenez, madame vous n’avez rien à craindre, car il la comtesse, vous vous souvenez 1 n'y a piès de vous que des person- Que Dieu soit loué I II a en'ondu nés qui vous aiment, répondit Mer- mes prières, vous nous êtes ren-cédés toujours cachée, et de sa plus due ! douce voix, La malade saisit le bras de Mer- La comtesse tressaillit et se re- cédés, tourna vivemout.—Pourquoi m’appelez vous ma- Alors Mercôdès écarta le rideau damo la comtesse ?dit-elle.Non.du lit, fit un pas eu avant et se nuu, non, ne m’appelez pas a lus.trouva devant la malade, eu pleine Je ne suis plus la comtesse, je ne lumière.suis plus rien.Donnez moi le nom Celle ci arrêta son regard sur le que j’avais autrefo s.visage de la jeune fille et parut plu B tissant la voix, elle ajiuta : ût surprises qu’efirayée de celte ap- —Appelez-moi Paule ou D’an- paritiou.chon.—Madame, qui êtes vous 7 de- —Eh bien, oui, je vous appuierai manda-t-elle au bout d’un instant.Paule.— Une amie, une amie sincère et La malade devint tout à coup son-dévouée de Mme Ja comtesse de geuse.Verdraine, qu’on appelait autrefois —(Test vrai, murmura-t-elle, j’ai la belle Paule.été comtesse, Le malade eut un nouveau et vio U y eut un assez long silène*, tent tressaillement.Soudain, la comtesse eut un long Elle passa à plusieurs reprises ses frémissement, ses traits te cou trac-mains sur son front tt regardant tèrent et elle laissa échapper une toujours fixement la danseuse : plainte sourde- —Une amie, muvmura-i-slle, oom —Mes enfants, mes eofxnts ! s’é- me se parlant A elle-même, est-ce cria l-elle.que j’ai encore des amies ?Et elle se mit à appeler d’une — Uh 1 oui, madame, croyez-le ; voix déchirante : oui, vous avez encore des amie».—George», Georges I Edouard, Ah ! il n’existe pas que des mé- Edouard 1 chauds sur la terre I Mercédès s’empara de ses deux —Vous dites que vous êtes mon mains, amie, et je ne vous connais pas.—Calmez vous, Paule, calmez —Si, ai, vous me connaissez ; vous, lui dit-elle, et soyez sans in regardez-moi, madame la comtesse, quiétude au sujet de vos enfants ; îuyardez-inoi bien, et souvenez- vous les rerern z bientôt, je vous vous 1 Tenez, je vais aider votre le promets* mémoire : Il y a huit ans de cela —Où sont ils, mon U eu, où sont à Saint Amauu- es Vignes, c’était un ils 7 dimanche et vous étiez accompa-gnee de M.Pierre Rouget, votre grand père, vous avt z d mué votre main a une jeune fille, qui faisait partie d’une troupe de saltimbanques, pour qu’eile v.ua di e la bonne aventure.Une sorte deircmblemet.tner eu* eecoua la comtesse et elle s’écria ; U CHEMIN DIS ItMIHS X IA LEI lilt; DC MBItCliUÈj f Suite) Mi rcùlès éciivii lopidemenl quoi q ut s figues A l’udreste de Pieire Rouget, i lie traça la dépêthj sut-¦\aiiU’ : -Vvtie ptlilc-filla est malade, mais vi vu peu mieux, je sms au-Ayt z coiilfinco et U’pjic.)*n k tl.y.(, KUb 10ERU v> .“ Mr it cédés " Ceja Lit, tenant la ktliu tt ut ue ) êt he cjuVJle mii»u d'ècriit, elle >omt ob la < h ambre sans bruit.— Eli bien ï fit Gaspard, l’mter-joptant avidement du regard.-Je n’ai plus aucune mquiétu mit !e télâgr.inui < bu jetted le ni me le lut i apidemmont, le perla ù ses lèvre?, le relut une aécotide lois, puis une troisième et éclata en sanglots Elle prit la main du la danseuse ut la surra avec une certaine lu.- de.—Ah ! oui, cela se voit sur votre vinage ; mais vous avez pleuré,Mercedes.z-Oui, j’ai pleuré, j'ai pleuré de joie, mon ann.La raçoü dont la jeune fille avait du cela lit venir aux yeux du vieillard deux lainus qu’il essuya furtivement* — Mon bon Gaspard, repi i t Mer-vèc'es, voici une dépêche pressée, liés piesiéc.— Je cours au télégraphe répon dit il.—Eu même temps vous mettrez Culte lettre dans la hoite.L’excellent homme mit vite son chapeau et sortit eu disant : — Mercédés, vous aimc-zbeaucoup les fi nils rouges, je rapporterai des cerises et des fi ait es.—Merci, mon ami, rêpuidiL la jeune fille.Elle le suivit un instant du yeui Ct murmutu : — Encore un qui m’est dévoué et ferait tout pour moi et ceux que j’aime.Simple et bon, urne grande et cœur d’or ?.Et ce ne tait qu’un saltimbanque.ce.—Vous allez écrire ?lit-elle.r-Ulli.—Uuand ?—De soir même.—Je ne vous reconnumde pas de dire qu’on ait bien soin de mes fants et qu’on lus aime, c’est inutile ; mais n’oubliez pas d’écrire que j’ombra.se de tout mou cœur ma mûr?, mou père, mou grani-pe.Elle joignit les,,mains, tourna ses r9 ^l mus cliera petits, yeux vers le ciel et resta ainsi au •J0 n oublierai pas.instant comme en extase.Dites-leur aussi que je —Pauvre femme, su disait Mer- 0^ru vite guérie et que la pensé j de les revoir bientôt hdlera rna guéri-* son.un- ie.veux cèdes, elle l’a une 1 Et voilà sou plus dur châlimaut./—Ainsi, reprit la comtesse, M.Etienne Üjnizol avait été envoyé à mi rech-irclie par mes parents.— Oui.Mats jd ne saurais vous donner les explications que vous pouiricz me demander.J’ignore ce qui s'est passé entre vos parents et M.Etienne DjU.zjI ; je us sais ce que je viens di vous dire.—Merci, dit la comtesse.Elle prit sa tête dans scs mains et lesta silencieuse.Elle songeait.Au bout de quelques minutes, Mercedes lui dit : —Vous êtes fatiguée, Paule ; nous avons abusé de vos forces, je le vois, et peut-être avez vous basum de dormir ; allonp.il faut vous coucher et vous bien reposer.—O ai,répondit faiblement la malade.(A continuer.) Le liniment Anglais contre les «Jpav-fnit disparaître toutes les liasses, •1 lus chez lue chevaux, les taches, et guérit les sang, gourmette, .suros, Jtiwj H»un, étoudément, entorse, nmuxdé gorge, rhumes etc.vins dures ou un aussi i parvins de Epargnez trôU.UU en faisant usage tl aiu; bouteille de un remède.Eu vente cluv.Louis llobitaiIlu, Pharmacien, Juliette.XI Lli RÉVEIL Lo lendemain, vers trois heures de l’apiès-midi, Mercédis était à sa place habituelle, assise dans un fauteuil près du lit de la malade et à dt mi cachée par le rideau de cretonne à grandes lieu j s sur fond jau- La dernière nuit i.’avait pas été moins bonne pour la malade que la précédente.Le médecin avait dit.apres sa visite du matin, que la lié vre avaitnresque complètement dis parue.Dès lors il n’y avait plus à redouter les transports au cerveau ; mais on ne pouvait pas savoir si la malade serait privée longtemps encore de ses facultés intellectuelles.Elle avait mangé à une heure tans avoir prononcé un mot, sans que Mercèaès eût pu voir dans ses yeux noyés d'ombre, une lueur, un mouvement indiquant la présence do la pentr e, le réveil de l’esprit, puis elle s’était assoupie.Or, à trois heures elle se réveilla, s'agita et lit, entendre plusieurs gémissements.Mtrcédè»inquiète te dressa debout.—Mon Dieu, ac dit-elle, le médecin s’est Liuropé, c’est une crise qui ta venir î riA WOS 1ST OKU L ES.(J ran île reduction.Elle ie laissa aller en arriéra et sa tête tomba sur l’oreiller.Une heure s’écoula ; la comtesse avait les yeux fermés, mais elle ne dormait pas ; elle s’enlr.tenait arec ses pensées.Cirami tous les soirs, le médecin vint à cinq lnu res.Mjrcêdôi lui annonça joyeusement que la malade avait repris possession d’elle-mêmqu’elle avait recouvre à peu près complètement tes facultés mentales.Pendant que le docteur était daus la chamore de la malade une dépêcha était arrivai à l’adresse de Mercôdês.Elle lui fut remise par Mme Gaspard.Li dépêcha était signée Pierre Rouget et contenait ces mots : Nou s recommandons aux personnes qui SV proposent «le faire lawpiu-itiou a* reetwiienhlc des idCubct 0 (U \ Arsène Koeli J Max.Mire»ait,.Louis Karl and.sij Etalons di/cs, /u sant moins de l.ttnj lbs.810 *2 I 82 • > 68 .83.3 » i « • • > l l i ?61 t -1» • ?-1 6:! 4 61 1 Jos.Ouulombe.2 A miré Bertrand.• AVRSH1RKS, Win: RACE (cEimFJf'ATT EXKÎÉS) Taureaux ib/ce l Arsène Danis.Taureaux.do 2 am, 1 Horace Lamarche.2 Gust.Mousseau.3 Ar.Lafovtune.81 'Taureaux.de 1 an.1 A ldux Mousseau.2 Gust.Mousseau,.Taureaux de Cannée 1 Albert Koch.2 Arsène Denis.3 Atchez Mousseau.4 Horace Lamarche.Vaches à lait.L Aidiez.Mousseau.2 Dus.Mousseau.3 Horace Lamarche.Taures de o eus.1 Atchez Mousseau.2 Oust.Mousseau.Taure* de J a HS.1 Horace Lamarche.2 Atchez Mousseau.3 Teles.Dvainville., 1 Arsène Denis • I ! • Ste-Ursnte comte Mtteltieougfc.Cwt ouvrage, que tous doivent a1 procurer, surtout ceux qui coimneiv (rent à étudier la langue française, renferme ù profusion des notinns fécondes et solides du langage, , ., n - - i i permet d’éviter les fautes journa- tummont de celle de a Uialouyc iitos pcuvent ac faireJ oom en lu paroisse de bt-Tnomas, est allé la semaine dernière à Fort Go- Vtu:l":* h bnf.ÿti Arsènu Denis Dicud.Burette.Alfred Bocli.Advliml Burette.$3 Taures de ,! uns, 1 M.Georges Boland dv la ptirois-se de S te-Ursule, comté de Maski-nongé, fromager de renom, propriétaire de plusieurs fromageries, no- *ï h> • ) i i 80 3 U l 88 1 Jus Laporte., 2 Diilaeo Martel.3 F.X.Mayer.-i Jus Lnisvau.80 Ars Denis.Adel.Baratte.$3 K Max.Aumoud.fi On.Jette.7 Me nu roz lipfcoin (I une* émouvantes.MACHINE n COUMUE L’assortiment est au comp’et dans les colons de toutes sortes.CHAINS.sorte», et il sera en état de donner IStrr! sne;|iie assss=iü-ïs 3 daaux, coton ouaté à rideaux, In* fsl inconnu comme le puis pur et dionne, creinnne Japonaise, don-1 ° meilleur olnut sur le marché c;n blo largeur, Tapis, tapislryeiB ux- na^iet1', El‘s oiglleurs certificat; elle, 35 cia jusqu'à 81 la verge.Cols, i l’ÜUVenf JMln floim,'9i car ; aualysi* cravates pour messieurs, Aaaoni» !en aül° ^u',e démontré la haulo ment ox'raordinaire do chemises | QTialito.blanches et d’indienne, corps et caleçons mérinos, cbapoaux de paille et casquettes, Valitm do toutes | sortes, ra pois caoutchoucs, ci rem | laires pour dames, draps à mar.-1 teaux, Shavll assoi tie, collerettes, ! nas car lie mire, flanellelles toutes j couleurs, oiôpes à voile jusqu’à 84 | la verge, corsets français, dentelles j en quantité, chemises lacées, ainsi ! -, qu’un O grande quantité d'autres; T Ti A Tl’RT.T.P matchandises trop long à ônumé-l w ver ; et lo public acheteur pourra se justifier en venant voir ce grand assoi liment pour la nouvelle saison.Une visite est sollicitée, CAMILLE LAIIRÈC11E.N’OIJBLIEZ PAS CECI Avoine par minots Orge par 50 Ibs.0 50 , 0 (50 Blé par minots.1 25 Pois par minots Sarrasin 50 lbs Seigle.Blé d'Inde do.Graine de lin par minot.Graine de mil.Graine de trèfle par lbs.Graine de trèfle bhme.0 50 .0 55 .1 30 .0 85 .0 no .0 (>0 .0 70 .0 60 .0 70 .0 75 .0 80 u no .i oo .2 00 .2 20 o on .o io 0 12 .0 15 ,sn]>érlrarc ¦ _ Cinq des personnages qui figurent dans ce n toute antic, venez voir M.J (' j;,,.1 roman dont veuus au Canada, et dix-aept any lut,'tille à .Juliet Ic.seul nrônriét lire du I l>lua tard aout retournes en France exécuter •, 1 .1 ' leur projet de vengeance contre ceux qui tea pour les .mutes de.aVBi(,nt ul>1>r,inûs.(Inique Mu-1 Jeanne, la tille unique de Du Can tel et de garantie pour cinq années.! Marie-Jeanne, voulant venger son père, jure vous aurez, besoin de IM A- 1 6,1 r 1° *ietl "'dme où Du Daniel fut pendu et éventrô, de venger la mort des chefs de la ,, .Mais dévolution, & revotant sous lo costume mas- I >< ‘lit tail le, le seul celin, elle tue dans uu duel, le meurtrier de qui vous vendra ses articles à un prix son père.tirs bus et conditions très faciles.Ce Après avoir accompli leur mission, leu héros pus l’jv'nnt d’aucune de ce drame sont revenus s’établir au Canada.t mstnunuiiU directement des mal- considérable.cmvs iiianuim.-tureij, de sorte qu il au; Deux ^ui désirent ac procurer cct ouvrage trouve p,n position du vous tendre su* dont la littérature uut liés amusante, feraient articles contre toute compétition bien do sc b&trr, car le tirage est limité et Ica 1*IW visits est sollicitée demandes viennent en grand nombre do toute part.Qu’on oublie pas que La foret tic Uontly est le roman lo plue intéressant qui existe, .La modicité du prix et le grand nombre d’il- .U1 tl ( i ^ doit y u ddltlIUV litoderé- lustrations qu’il contient lo placent au premier bletti n u n volailles durant lu ut mu u, • •p'iqtie o'esl un excellent re* I nu un 11 Ici ru n i hé i lu soit-lie x Dlis nuis • Ml u toujours coiiflidéré lies dillivilv de prévenir lu pourriture des 1 iois dans lu terre : pie précaution ne eufitnnt ni travail ni "Vgent, augmenterait de I (••• la durée du hui est 'implement huis vu terre, dans 1 comme LE CHEMIN DES LARMES ! 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