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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 1 octobre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1891-10-01, Collections de BAnQ.

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Æï§k^ w 9 ¦ m3 U» r.sa "X # 1 AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE ! !5*55£ V " 1 ~ ' -1 * '.: ‘-T1.¦ p Vw !" ¦¦¦ü.1-1-"- ’.LlJ Am»xi;.ui:MkN, H Journal Hebdomadaire, Première insertion y.ir ligne ij 1 iserlions aubsAijuHiitHjj Los amionc«*3 A >ong le mu seront puoliüü» A dos rundiii-ms nvuiiUigeusPh.P«mr puuvulr didcuntiinmr ,la rryer^ir |,> journal, il f.tut iloiacr mu ims tl an nuiud ii liazu j i ira «vaut l'tixiiir.niuu U > dou uVu-vus unul t ! avoir payé turns lea arvâmgus.10 vis , 6 cu ; CANADA ET ETATS UNIS, VontlRsant le Jeudi, Un An., Fix Molm f»0 ch ?5 rts !| A lu is nr Gehvais, !*ropriét'iire «t Aiiininistr*UKir Buiif.au kt Atelier : Iluk Manseau.Téléphone : No 40.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.! I/abmimxm'Dl rtl slricl» nwnl p.id’nvanen.ti.èniH ANNICK No a- JOLUSTTE, JEISDI, 1 OOTOBBIiE 1891 Viiimn " 7Èi V Vj' Sii'iM.~A~ aujaK—^ u.,;n :r ^ 7 ~ s No 86 il lieu uc sur l’existence du lu luuvi-c lnidc.| —Î/j.s soins ne vous manqueront -pas, Mme Gaspard sera pour vous ! [ P H [ | y nrp i 1D SIC O comme mil) mm* ; d’ailleurs, vous il Lit tOl \ H L LU Wmli tdluz liiun maintemml, tout à fait I bien, et, dims serez sur AUX CULTIVATEUR,y : ! Mais vow/, donc connue ils su ni Igentils 1 s’écria Méliv a (Voice de Bientôt, Btieimu arriva devant 'joie, ils ne veulent déjà plus me sa maison.Lus deux fenôtres de la'quitter ! I ls ne voient ni ma lai-grande salle du rez-de-chaussée, deuv, ni mes difformités : étaient éclairées, ce qui indiquait : Bu Loi, Mélie, dit gravement Mme que sa mère ou Mélie n'était pas Uuiiizol, i!t ne voient qu’une chose ; pau de patience, encore couchée, ta bonté, ! bientôt vous reverrez vos enfants, 1 — Mes cIkv.j enfants ! ____ 1 ~ '• "est pour eux et vos parents à l’intérieur la silhouette, de deux rougeur.grands rlUli vou ?devez guérir promptement J femmes agenouillées.mère et Mélie qui priaient.IDenizot tomh.’i sur Miro.Celle-ci dressa brusquement la! Lu chien, fit-elle avec , qu’est-ce que c’est que ce — Mai ires?e, dit-elle, il m’a sein- | comment est-il entré ici ?blé qu’on march lit devant Ja M.Oscar Laferrièrs e) MAXI KAGTUlilEll DJj i|urnzi! jours, vous pied, Alors, comme c'csl convenu, voire mère viendra vous chercher, l'n WHINS A llAÏÏRü ET OUBLIS, XU i>K i x a Mil-a C"i:i (1rs Hues S-l'CM AHÎÆS JiOlUK; Al.lt B pfc ST-IA > l I S, ancienne place d’ntlai-res ile feu ta boute, I,.i bossue s- mil n ombmsse.i les voir ou!'unl.'i pom (ju’uit ne s it noiuL sn ( iïatir ) JI ^’approcha d'n m* dos l’viiobves, ot, à tvn vuvü lo ri don ti, il put A jrt’ui-i Uii silciioj, la coDilu**tc ru-prit la parole et mypiiLi à sa voile limit, rapidement, à traits, sa lamentable liistuire.lût «1 ne vous devez vivre, quand elle eut hui, la danse use Vein-' brassa et lui dit : 1 M.Alexis Masse, Juliette "O A ce; moment, lv regard tie Mint ?t ’étaient sa Annonce ans cultivateurs qu'ft a toujours eu mains, des moulins a bat t re grands el putt its et faits dans les hou relies ameliorations, ainsi oiie des cribles.—Om, je ne dois ]ms Mais vous, Mercedes, mourir.imv.ul vous lé LC.ui prise, chien • —Vous rivez ,souffert plut encore reverrai-je i que je ne me l’étais imaginé ; me épouse et comme avez connu toutes les — Je ne saura b Vous le dire.Mercedes, vous êtes mon amie, lût déjà elle se disposait à ouvrir la porte pour chasser l'animal.Arrêtez, ma mère, arrêtez, lui dit doucement Blienne.Ce chien est Uuvntgc swlide et garanti.Conditions avantageusws vh termes faciles.Kvjiaralivms vu torn gruret, faitec promptement et à bas prix.coin - por- te.mere, vous douleurs de 1110,1 unique amie maintenant.Ali ! la femme ; vous obus une martyre ! j’ui peur de lie plus vous voir.Maintenant, ma pauvre amie, bien' —l'utile, n’ttyez pas celte crainte ; tous doit une récompense.Que vo- Sl> sl‘> nous nous reverrons, je vous Vre esprit se calme et dites-vous qu« E promets.les mauvais jours sont passés.Cou -1 Et la danseuse s’était séparée de ï’age donc, courage et espoir ! jlu comtesse, avait l’ait à Gaspard et Cn pâle sourire ellleur.i les lé- sa femme toutes sortes de Vies de l’aille, puis elle secoua tris- [mandations et était montée dans la cornent la tête et un profond pir s’échappa de sa poitrine, ht danseuse l’enveloppa d’un gat'd eu disant : -Pauvre femme : elle ne voit HHOUK D’mFAXG aucune clarté dans l’avenir ! Dix heures du soir sonnaient a Mercedes resta quatre jours un- Vhorloge de Saint-A mam Vies-Vignes Col'e auprès du la comtesse.Lorsqu'une vieille calèche de remise Connue 1 avait dit le médecin, .attelée de deux grands chevaux 1 unie était rentrée dans le corps de 'normandu, s’arrêta à trente pas la malade, dont les forces avaient 'environ des premières maisons du été complètement épuisées.L’af- village.lection cérébrale avait totalement l n homme mit pied à terre et disparu wt 1 on n avait plus aucune presque en même temps, un chien freinte de ec côte ; mais les forces1 maigre ut d assez forte taille physique- revenaient lentement, bur lu route.L’homme prit dans bien lentement, et d’un jour à l’an-1 ses bras, l’un après Vautre, deux ire Va melioration était a peine sen-petits garçons, qu’il descendit de la sible.Néanmoins, ou avait le droit ! voit tire, d'espérer que le rétablissement de —Comme toi, j'ai entendu des pas.Mélie, c’est lui ! c’est mon bis ! je le devine au battement du mon cieur.— Oui, ma mère c’est moi,répondit la voix (l’Etienne.Mme Denizot était déjà du bout ; elle se précipita vers la porte, tir le verrou et ouvrit.Etienne poussa don cernent les enfants dans la salle.—Dieu : exclama la vieille femme en joignant les mains.Derrière Etienne et les enfants, Miro s’était sans ([lie Mme Dcnizot et Mélie l’eussent aperçu.—Chère mère, dit le jeune homme après avoir refermé la porte voilà les lils de la comtesse de Vcr-drainc.Mm# Denizot embrassa son lils, puis entoura de ses bras les Mints et mit à chacun deux baisers sur les joues.Mélie s’était approchée.—Oh ! comme il sont beaux ! lit-elle.30 J uil.ti m entré dans la maison avec moi cl les enfants, et il est ici chez lui, s’il y veut rester.Chère mère, continua le jeune humilie d’une voix plus forte et prêt à pleurer, vous avez sous les yeux Mim, le bon chien qui a livré il la justice l’assasshi du la petite Isabelle ; M’iro, l’ami fidèle et dévoué de la comtesse Vaille et de ses enfants.Mirn, c’est MivD ! s’écrièrent en même temps Mme Denizot et Me- fw PB® m recoin- voiture qu'elle avait fait venir de J 5 elle y.sou- s‘.a Mb l’ü- XI11 glisse dans lu salle N’OUULIIiZ PAS CÉOi.lie.Mii'o, comprenant que le îiioiucnl était venu pour lui d’en lier en juli fcmih corn s < U n* l Eu,Un tin Surd.I’uNTAINi; •Joliet be.A.Id on on l’aille savait que la jeune tille il mou l'ait à Paris ; c’était tout.Pa danseuse n'était entrée dans aucun détail sur son existence, as («raude rf‘«l(iviioii.Si une f.-mrns veut migra S3d' vite, >e guérir de la ma’adio si commune à son sexe, j viir d’une bonnu sauté «t aimer la un,nom iui conseillons d’essayer un» bouteille du -• Régu.lalmu-de la Santé de la femme " ° Dr L irivière.C’est le Tonique des uaifj par excellence, lu stimulant sans éga] qui dis >ose à la gaieté et ¦ h ms» l-.s v m les sombres do la mm Pincolie.Une cuillerée à ftoupo de • Régw'ater.r” piise avant rlnqi1Q r,.pas relève, les forces, arrête toute douleur, donne appétit et facilite la .dig» si ion.Un enveyant vfj cents ou (.es m>tiumont.s;on partait ordre, se- tint près-poste pour un »• Female Pp.rout vendus a grande réduction au rom Pladeur ” du JD \ J, Liri vièrn .comptant ou à court délai et les person- (ly ineineor i>mp à re pour les fsm ; c ne sais pas.nés qui peuvent acheter dans ces co.v me-?), vous a.:-, z tous les rem»ei,r,% lu 11e suis pas ?Mon Dieu, quel- ditions nu devraient pas manquer culte mould «t mtilirau concer >ant ce le affreuse chose vas-tu nous ap- occasion exceptionnelle de se procurer merveille* renié lu.Pour loui«s prendre ! irn instrument neuf et de qualitésupé- informai.ons écuvrz au propieuir'» De grâce, chcve mère, ne Vous r!eurc au 1)V1X d un, instrument infé* Dr J Lmvière, Man ville, K, V, tourmentez pas inutilement.Dans llelV', ., .M‘U.Evans & SoXd MonUéaq R q.ex pression n émeut rccummnmlé mix é'pnux Gaspard de ne pa - jirououcer étoiles, une parole qui pût faire soupçonner maisons étaient fermée».Versomiv A la comtesse qu elle était lu dan- dans les rues, sense F lorn.Taule, du reste, ne cherchait pas à savoir ; elle était trop pénétrée de reconnaissance à l’égard de Mercedes pour lui adresser des question* sans v être invitée.Null.', recoin n i.ai m (•ms i la it sombre.Tmi tvs I vs ;twx personnes |iii si; |irojioM>nt, de faire I .icqnisit inn •a ».i 1er Toussaint Perreault 12 Eugène Piquette.IJ Lmlger Beauregard.1 4 Siinéon Lepage.Beurre à domicile.1er Jesepli Perrault.2 Jsuie Ethier.'i Albert Ethier.4 Robert Brown.5 Joseph Carcan.0 Simeon Lepage.Beurre de beurre rie, cr Ernest Marion - Octave Magnan.0 Joseph Marion.Fromuyc.Taures Ayrshire *fe 1 «'* .* #?##.>•.1er Horace Lamarche Tanr*s ¦Ayrshire I SI) 1.1er Jiumou Luma relie.\’t*iùx Ayrshire IS!)/.1er Horace Lamarche.Taureaux ayes (croisés.) 1er Cyprien Allard.Albert Ethier.‘i Hubert Brown .•1 Dosi thee Villeuiairc .Tonreaiu crois-* de V à >1 uns, 1er Louis Lachapelle ~ Sinai Bordeleau.J Joseph Pichette.1 Atlelmard Leblanc.In',lls »*iitè«*71 i(ju*-s deviennent «le rl-viUI U i j,J h^ en plus lare».Les rois s’en vont devant le Ilot montant de la démocratie qui fait le peuple souverain et seul maître île ses destinées.gE'Ü'Mh tilt *Lïi) .f» •t 1 lumriimviVt |»/»r AUtiarr aKitvALS.**«*#*#.#**.v,:»ü 0,50 AIIOXXKMKXT Pour un» aimée.mois.b'rlctemviH jiayaldu d'avunee.La rvdaflllon du JuuvuhI m'est jia-s runiioimnldc *l« s Idevh tt deiuidutum t-miecs jxir «es vumij'onUiimti.û(kt*.‘Jouta.81 $3 80 (i .0.75 0,00 • • • • ( • ••• •«•••• • * Exposition du Comté de Montcalm.3 8-1 •) • ) 81 1 1/CTOl LE DU NORD 2 0,75 0,50 • • •••/•? •••«?•••*•••••••••• •25 81 '2 f 8G leiiv liistu ul lui iiiisuiwiit 0,50 lu ) .5 Etoffe dune conteur.1er Narcisse Auger.2 Joseph Perrault •'I Emery Beauregard.-1 André Bertrand.,,, Etoffe corn:»niée vu roj/ée, 1er Joseph Perrault Narcissa Auger Honoré Ricard., i Gustave Lemire, E/iiff'e unir, I » M M « .• M y y i »«*••»•••• ,. •) , M> M • M I M • M MM M • »•••*»•»• 81,00 «ti i n» 'MiiiMiMh «ii•1 « * •»•»** 50 : ri •> t * A * * # a VU 1 !• IMMIMIMIM MIIMM'ItH! 0,50 y 0,00 1 O • »•»« HIM* (Ml M MlMltlll MM •l Mint •• m «i •••#•• 1er Edmond Morin.2 11 useph Gateau.Uililuti Magnat), Joseph Allard •; M - ! (.t Placide Verra uR Placide I )etiiuchcv» 80 S' I 1 f) •) »> r> 1 3 Ludger Forest.,V>?vats, I 0;.)3 M Ml M I || h M rv.ltX, *illi> usaient mi* sou» lu joug du le m ilmiiiniiliom.I,u grandeur du luiiv esprit d'im-maitilé iillnil bien à l'culut de leur 50 i .3 s-> 1er 11 ornée* Lamarche Koch Lemire.y Amvdée Jjugus.•t Joseph G » veau, ù Fabien G avenu., T"arcs de d it i nus, croisées.flanelle de laine blanche, non croisée.J j ül, j j» , 1er Narcisse Auger.,.Honoré Ricard.•5 Sitivmon Majeau Flanelle.d'laine, rayer, nu carreautéc.1er Narcisse Auger.2 Joseph Perrault.J Ernest Beaudry.1 Maxime Bougie.,.Couverte en laine.1er Ernest Piquette.2 J.Bte Ethier.^ Albérie clmvbonneau.I Olivier Beaudry.Couverte en laine et raton.•) I *) t (t M II II t » M M( • I I 1,0# .83 2 Olivjev Beaudry, Ernest Piquette Oiypous, Jcv Ki’iiesl Piquette.2 David Martin 3 Toussaint Perrault • • •••••••• .1 i i • I •) •) • I 3 • ••••««••a •Min .0,50 • •et» • ••«••••*• • e •••»•«*•» U,50 I .1 bins,,it ou de leur couronne, .V[;tis aussi que d'allier» châtelain» ilonl un sv montrait lus massifs vi orgueilleux manoirs avec un ne ut i me lit irrépressible de terreur bien motivée 1 Hushes par le nom, ils étaient justement redoutés un même titre brigands v le lues et de boite nationalité devenus légendaires par leurs luirdis coups de main, leurs meurtres et leurs pillages.Lit seule diHèreiice à noter à l’u-t.mtage des possédaient des châteaux pour repair,>s et que les derniers pour centres île leurs opérations n’avaient que lu caverne du lu moiUug-tie.L ne remarque qu’il nous impolie de placer ici, c'est que jamais ou n'a vu lu brigandage, sinon en plus grand honneur, du moins se pratiquer mu une plus vaste échelle qu'aux plus beaux temps de la ifliovalvric.A vAtv des Buvard, l'lnstem1 nous montre les plus redoutables chefs dv bandes du détrousseur* île 8 MO SV.83 1er Auguste («avenu Avila Onvctui .'t Amédvu Dugns 4 Toussaint Lamarche .Tartres do 1 ù ans, croisées.1er Annulée Dugas.Joseph Lemire.J Horace Lamarche.I Unie Ethier.f t f (icnifiMë 'k 1 SOI, croisa'*.1er Horace Lamarche.Uoch Lemire.y François Perreault., t Adelmnr Leblanc ô Ovide Marion Béliers d\: 2 mis ( t p/ns.1er Horace Lamarche.Joseph Allard.J .Koch Grégoire 1 Ernest Piquette.Béliers'/ J 62 l M M M MMMiy ' 1,5# 0,50 «¦ •* • • • * • • «• 1 • ) •) • ••••••• •• !•#••• pu: cet 0.30 1 .0,00 ll»t • «•••••*« .81.">0 0,20 00 Mill! •••A4 ••••••!•••* *••#»••»* : • si »•••••»•• ?> »••••••••«•# .••• U, 50 lev Avilit Gareau.,.2 Mcdériu Venue 3 Ludger Archambault.4 Toussaint Lamarche.Chnl'! nu laine an metier.lev Narcisse Auger.2 Maxime Bougie 3 Honoré Ricard Toile du pays, lev Narcisse Auger — Honoré Ricard.o Ferdinand Ricard.Bas vu chaussures eu laine.1er Olivier Beaudry 2 Narcisse Auger.3 Ferdinand Ricard Gants nu mitaines (ricuttcea.83 • > .1.ÔU •) *«*****## ««••• juvmuus, r’wat qu'ils I 1 0,00 ••••••••«•« • •••••••• *••••• U,50 0,2 à 0.50 .85 l’eu 1 1*.M.Titrgvou .85 •) ••• * >»•••• .85 •> 1 i Monsieur Louis Philippe Hubert ITurgcon, est décédé le 2 du courant, à Montréal, à l'Age de 133 i mois et 23 jours, ties dépouilles mortelles ont été transportées ici lundi soir, à la résidence de gendre, M.H.Martial Leprohou n .- I marchand de fer.U, i •) 0,50 •) • ) 1 0,50 • Il •••• •) • • «•••••«•• 85 1 0.50 0.25 • I soil • ••• • ••••••••• .81 Lu défunt était l’un des plus anciens résidents de cette localité, eu même temps que l’un des plus notables par le qu il y y occupé, en raison de sa ••••••••»••••• • •«••••••• •) I • ) • I 1,30 grands chemin*.l.'HlVl du conti'ii.tloost facilement sMsHtublv.A quoi ntlvibiivv cctlv vdv.mgv incompatibilité ! A Vuvgunisuliuii iido du Moyen-Age, on pourrait rang .0.30 lev Auguste Grégoire.2 Narcisse Auger.3 Omv.ime Mnjenu .Jtoum ts ou yrosse.tête en lo.iuc du jim ijs.1er Joseph Moi sail 2 Olivier Rivet.3 Joseph Gareau .81 .83 0’^qIhaute position financière.Vue maladie chronique, abstraction faite d’autres cruelles épreuves, assombrit sensiblement lu dv sa vie.Depuis près de deux la paralysie l'empochait de à ses occupations, lu clouait par intermittences ou sur sa clmisc dans % 0.5o|sa maison ou sur un lit de doulwui.Résigne a son soit il s’est paisiblement endormi dans lu soin du Seigneur.11 laisse pour pleurer tombe **#•##««##**##*# •2 «•••• ••••••••• .55 •••••••••••••••• l • t •> .0.30 • •••• • •••••• ••• #1 .0,50 son ans vaquer >< • • ¦ ¦ « • Ve I 0,50 s;î dire, ••••••»••••••••••• l'inlérAls divers mis a toute heure en viiillil par suite de la multiplicité des prerogatives créées avant il’arviver à l'autorité, priiud pale ou plutôt première ! ! ! Pu In nu# à aller au ha» peuple, la trierarohie établie comportait trop de degiv».i>e là rimpossdùlité d'une entente générale même temporaire.Mais aujourd'hui sous ee rapport tout a été, petit à petit, reforme.l.(* prmeipe du gouxenwineivt par le peuple a fiit son chemin dans le momie wt un a nu von versé ton» les b>tiielos qui retardaient son Irium • ) .) n»j» < Tapis tub!’’.1er A'lelmav Leblanc.Annins Bertrand.Narcisse Auger.I .£•_> • » 1 •) lev 11 vie Lamarche.52 2 Joseph Bichette.Cm'/ions ll> r,\shir\niZ lurii f domph .1er Allions Vhavhonneau.62 2 Ludgvv Beau vega i*l.I Turn ' iiH.c ru mvlinis d> / h Fins.1 w André I *»vvt rami.81 V.U'h s canadiennes th font d;/-.lev Amvtlrc Ihigas.^G i )\ iiIt* M ai mu.*.I >iisit lire X illeniaive.I Andre Bertrand.à Napoleon Marion.It i'll iw eu mid ii nil's dr J u • V mis.63 Topis plundier.1er Charles Lesage— Toussaint Perrault.3 1 Innové Ricard.Couvre-pieds.1er James Cahill.2 Joseph Aubin, Pire.1 3 Charles Lesage.l Auguste Grégoire.Gilets im ntib ts mi dnlbs en /mue UH fl icof.1er A délimitai Leblanc.Ernest Piquette.3 Salomon Ma jean.1 Théophile Lacas «Sucre d éruble.1er Horace Lamarche.2 Ers.Perrault.3 Théophile Lacas.4 Ernest Piquette.Miel en rayon.1er Joseph Aumond.2 Dosithée Mlle maire 5 Albert Ethier.6 Albûtiw LlwWwisaü- .£2 1er Horace 1 -i ides.sur sa • > éplorée ainsi que plusieurs cufanU dont quelques-uns mariés.Son été chanté mardi matin, une .I pou.se v .0,50 .service a .82 ii l’église t, r>0, paroissiale, nu milieu du ne grande V.23 J assistance.MM.Antonio et Hector Beaudoin, ce dernier 1er Horace Duna relie 2 Joseph * fh rkt-h ir!)1.Ici André Bertrand.Taureaux Ayr slide d* J •> o uns.1er Movace Lamarche .85 • ) •> * 2 MtMIlH V MM»«••••••• 1 I l»«MtM*Mf4M 0,50 0.50 ••••••»••••«•• • .%####**# .$.) Xnls»aiicc.Aux Dalles, r-iintv Mohtcàilu, le 2'j 1 septembre 1801, la dame de 31, 0,20 T t'éllé Bvuqqoin, un tile.l'd-7,»,< Ayi'tJiit'r Aijrtv, Lumtitvhv.85 Ki e • • • • • ••• ?• *i .6# 1 .1 • ) #*»##**•••••i•••• • «* * # ##*#» i ‘J\w i>;>' Ay»hùx de i yf v «mi».i ##*#* *##-##### A 50 fil *eee#et$ *#'#"##ieee i.T.îon.r: nr %v»r,r>.tkik i octobrk ism.*»•""» »• ~-vm *mrn *«r ECHOS DE JULIETTE.—M.A.l>aviü, vx-suriidendanl ede, et que ces dégâts.C’est au Souverain Ponti- manière dangereuse dont ils uporen- iBIla EEHbb chevaux pesant chacun J,200 livres et g K ’’’ .votre garçon comme si vous n’aviez mbitués aux lounles charges; ces,ne- prêtre miuiméUuvstHlùue Lu ^sidéWmn; UC mes quatre chevaux sont générale- ,,N (ill^ni(.,iç lr, y(' (lans ]>»« cimlmelhmumt dos coin- ment employes a transporter des ,,|j,0 ,|(.y.lilU Naples, uni pumisona injurieuses pour lui, entre col!res-forts pesant plusieurs tonnes et V(,,it pi(!ine de monde.Au moment où hli cl les garçons de vos voisins ; sont, considères comme des chevaux jl sc rendait ù ht sacristie une jeune rien UU le décourage plus une ,x tununeiitpuisfe.m s.ltuut avoir la.femme, qui paraissait absorbée dans comparaisons blessantes, S|,»5îft»r^ar« peut .Lu diMiit u.h mots, elle a pion jms ,]e Süi:ci des belles choses ; don- dans son sang.Quelques assistants «ont ^ "*h’1 ’ ll' ^ bu 1 PuU$:l1 ^' -Si accourus au secours du prêtre ; d’au- •-'•'Hx cul que vous ic pouvez, très ont saisi la jeune femme eu allen- l'onnez a votre garçon do bons dant la police.livres ; discutez avec lui sur ce que Un croit avoir à faire à une folle.vous a vez lu tous les deux : aidez- lui à former de bonne heure un jugeaient sain sur les homines et sur les choses.M.TV Lamarche, N.P.de St-Hooh de l’Aehigan et sa Lame étaient à Juliette.lundi dernier.—M.Landry Chaput ofl’re en vente, à bon marché, un huei poêle à fourneau de 3 pieds.— Le Dr.Edgar Turgeon, de St-Jean de Mat lui, était ici mardi à l'occasion des funérailles de M L.P.H.Turgeon.son père.—Lundi et mardi de grandes courses au trot ont eu lieu à Berthier.Les amateurs, la première journée, ont été favorisé* du plus beau temps.Ce nétait plus de l'admiration ni da l'enthousiasme lorsque Louis Cyr a lutté et vaincu 4 chevaux Montrez ù vos garçons que vous avez de la considération pour eux, si vous voulez qu’ils aient confiance en eux-mêmes et qu’ils vu forment un caractère viril.Ayez soin de vous montrer toujours poli, même duns les petites choses.Vous ne pouvez pas exiger de vos garçons qu’ils soient respectueux, sages, et polis, si vous ne leur donnez vous-même • l’exemple, de ces vertus, Si vous voulez que votre garçon vous prenne pour confident, témoignez beaucoup d’intérêt à ce qu'il fait ; ne lu critiquez pas trop souvent, demandez lui souvent son ces jours derniers, au parc Sohnvr, c’était véritable délire.Un frisson a parcouru l'auditoire lorsqu’on a vu les 4 chevaux prêts à commencer et lorsqu’ils se sont mis à tirer de toute leur force, fouettés par leur cocher plusieurs des spectateurs ont failli se trouver mal devant ce spectacle ell rayant ; lus chevaux ont réuni toutes leurs forces,les jarrets doyés, les crampons des fers périé-raut dyns le bois, ayant tenté den«i*t qjfibrt, mais Cvr est resté vainqueur ; au plus fort de la lutte il criait aux cochers : “Fouettez, fouettez" ; lui-même scindait enthousiasmé dosa propre force ; cependant, s>‘ on juge d’après les apparences, au plus fort de la lutte, taines contractions du un une ¦La première exposition agricole tenue à Juliette remonte au 5 octobre l'SG t.U est permis de croire que l'agriculture a fait d'immenses progrès depuis que l’on a inauguré ici ce mode d’encouragement.un en vani, Louis —MM.Camille Labrèvhe et J.A.Larochelle, marchands, sont partis d’ici mardi matin, allant à Ottawa se payer le luxe d’un petit voyage d’agrément.— Stanislas La rivière après avoir purgé une sentenec de l> mois à la prison commune de ce District, a pour évasion, a l'expiration de son temps de détention, iété condamné par le Shérif à 23 jours de prison.Lu cours de philosophie au Collège Joli #tte se fera désormais séparément, les élèves de première et de dernière classe spéciale.M, Louis.Cyr, notre champion canadien, après avoir exécuté à ccr- —M.( Ulbcrt La loi tune vient de voir un char de pommes qu il offre en vente au prix de tflç’O à £l,7ô le baril, aussi des vins canadiens de 00 , jets n £1 le gallon, Mcntroal «ce tuure i: o n K f i Voici d'après un rapport du Vatican, le progrès que l’Eglise catholique a fait sous le pontificat de Léon XIII, Nouvelles positions dans la hiérarchie : ! je patriarcat de Vlhde, 12 archevêchés, (il évêchés, 43 délégations apostoliques, vicariats et préfectures.Dix évêques ont été fait.archevêques.Le nombre total des dignitaires dans la îiérn.rchie, est comme suit : Huit patriarches latins et 5 du rite oriental, 783 archevêques latins, et 52 du vite oriental ; 308 évêques titulaires, 23 évêques sans diocèse,.C’est dans l’Amérique du Nord et en Angleterre qu’on a fait le plus grand progrès.Pas de progrès sensible en Allemagne et en Autriche-Hongrie.L’attitude du gouvernement russe n’a pas été préjudiciable à l’Eglise catholique Pologne.Les rapports les moins favorables vieinumt.de France et d’Italie, où la force de l’Eglise n’a pas diminuée, à la vérité, numériquement, mais où la p< -itique radicale des gouvernements au sujet des écoles et des questions qui intéressent l’Eglise, ont matériellement nui à l’influence de l’Eglise.* * .* On signale un crime odieux commis ces jours-ci dans un village de Sara toll.Ce crime serait le résultat d’une vieille superstition populaire.L’autre jour disparaissait un enfant appartenant à une bonne famille.Après des recherches,qui ont duré toute une nuit, «»n a retrouvé, dans un bois, le cadavre de l’enfant, la poitrine ouverte.Ou a aussitôt, soupçonné du crime un vieux soldat que l’on avait vu en compagnie de l’enfant.Arrêté, il a tout avoué, disant qu'il l’avait tué pour en manger le co-ur cru, moyen infaillible, disait-il, pour se guérir d’une longue maladie dont il souffrait, La foule indignée voulait le pendre.—Le nombre des élèves au collège Juliette est actuellement de 324 (>tte haute — Nous avons depuis le ment du mois une température faite absolument à souhait pour les a/.iorfmen, chasseurs et pêcheurs.Les premiers peuvent, le fusil à l’épaule,s’en donner à cour joie à courir les buis, les seconds attendre des heures durant et tout à leur aise, que le poisson dans les lacs ou les rivières, daigne récompenser leur patience en se laissant prendre à leurs appâts.Le soleil chaque tin en se levant à l’horisou mmça depuis le premier de septembre presque invariablement un beau jour, en nous prédisant en se couchant à l’occident, et en dépit du proverbe, bien à nos vœux, et nous un pareil lendemain, —MM.Picard & Chevalier, marchands de marchandises sèches de cette ville, viennent de recevoir plusieurs caisses do marchandises d’automne et de la plus haute nouveauté.Afin que l’écoulement se fasse rapidement, il semble inutile de vous dire que les cette date.vsep.4f.marque d’encourageant est un sûr garant des fui tes et puissantes études que l’on donne dans institution.Nos félicitations cm- commence- Les juges- Je Lté, Baby et Davidson ont accepté le rule de commissaires Royaux relativement à l’aflairo du chemin defer de la Raie des Chaleurs.L'enquête doit commencer immédiatement.Rendez le séjour de votre maison aussi agréable que possible pour .vos enfants, aliu qu'ils ne soient pas tentes d'aller chercher ailleurs des amusements et des compagnons de plaisir.S'ils sont heureux à la maison, ils n’auront pas la pensée d’aller passer leurs soirées ailleurs.Choisissez bien lus camarades de cette pressées.___L’exposition de la section No 2 de la société d'agriculture du comté do Juliette, a lieu aujourd'hui au village du St-J eau de M allia.Nous espérons que plusieurs de nos concitoyens ut cultivateurs des environs se sont proposés d’y assister.On parle encore de la création prochaine d’un évêché dont Juliette serait le siège.La réalisation de ce projet tarde avons foi en l’avenir, bien qu'un changement quelconque lie se fera que, Uans na temps plus ou moins éloigné.¦ M.Ernest Pacaud est de retour do son voyage d’Europe depuis vendredi dernier. lllfl- nous ail- lai session fédérale est terminée d’hier.Elle a duré cinq long mois.votre 11e permettez pas garçon ; qu’il ait dus amis que vous nu cou- Judiciaire.naissez pas.Intéressez-vous à ses peines et à Le jugement dans la cause îles ses plaisirs ; laissez-le parfaitement Commissaires d’école de Ste-Emélie libre d’inviter ses amis à la mauon; du l’Énergie accusés d’assaut par l'instituteur du 1 endroit, moud Delorme, a été rendu mardi ebez n ous ; par M.dis.1>.IL Leprolion, magistrat.Les défendeurs ont été condamnés à une pénalité de 25 à 50 vis et aux frais, respectivement.Les Avez-vous aehvté le Gif min.des Lw frais taxables sont de 85-1 contre les mes ?roman splendide.25 contins l’cx-accusus, et soit divisés entre eux.cmplaire.Cela explique la légère amende (m donnez-vous un ]>cu de peine pour que lui et «es amis soient à leur aise il vous en aura beau- M.Ed- —-MM.Picard & Chevalier, marchands de cette ville annoncent à leurs pratiques, quà partir du lei jan\ ici ils cesseront de donner des coup de reconnaissance.U Pionnier de iïhcrbi'uuke, prochain, cadeaux à ceux qui achètent pour un — Les mendiants sont les envoyés -Lundi matin un cultivateur de la de la divine providence auprès des ri- paroisse de St-Paul eut une ohes, afin de les forcer à l’une des joie.X oiei a quel propos, bonnes œuvres les plus méritoires pari nu a mine suspecte arrête à son domi-l’aumone qui est de stricte obligation, | vile et lui demande à déjeuner.Avcor-suivant le précepte évangélique.Par le temps qui court, à considérer le nombre de ceux que Von rencontre'journal en lui dans nos rues, on dirait qu’ils ont reçu! de l’assassinat mystérieux de Lowell, instruction toute spéciale de nuus'hii avait aussi fourni le portrait de son prendre a partie dans l’accomplisse- auteur présumé et appris que 8500 ment de leur mission.étaient offertes à qui le livreraient à la justice.Or, étrange coincidence, ne lui sem-bouquets .Si nous Nouiez consul n u .Llu-t-il pas que son visiteur ressemble vos bouquets qui nous ont cause 'eau- au fameux meurtrier Lowellois.coup de trouble, etc, i est m.unti liant j Xous le coup de iw soupçon subit,vite le temps de les protégei.roui * es i ai- p SR ^end à Juliette et retourne à tou-sons, empressez-vous de les mettre a t|.vitessc L.juv jui> nvC(J M ,\.Lèves-I abri du froid et dans des pots < e- a qUes huissier et .1, Leduc notre chef de grandeur de votre choix.M.l icit p()qec Le prétendu assassin du mnl-Oervais wn a fait venir une tics gian- heureux Bélanger, après examen, fut de quantité et mis en n ente a son ma- reconnu p,,ul- n ôtre qu'un pauvre hère gasin.Il y en a de tous les prix.Que -v flemi jq;,,t, l’on se le dise.| Quant à l’autre, le véritable, il court A VENDU 15.courte I nincon- înqiosve.L’épouse du demandeur, pour avoir menacé l’un des engages des] dits commissaires, savoir : Délia ull, Kobillard et Dufresne, avec une arme a feu, a été condamnée à 820,00 de pénalité et aux frais, un emprisonnement de 30 jours étant en sus fixé pour sa punition n défaut de paiement.On dit que l’affaire n’en restera l pas là.j lé il j liane carré en bon oudre, de sept octaves, de la manufacture de Vose, à bon marché cl à des conditions très faciles.MM.dé.N'lire homme examine son hôte.Son apportant la nouvelle Adressez : DKI.I.M LVCÉNIE ROY, Hue Uclanaudièlu, Juliette.17 sop.1 ni.Ulcère* et lmu«mr* -C'est le temps de préserver vos Qui occasionnent la démangeaison sont guéris immédiatement par l’onguent de S way ne, lequel onguent fait, disparaître I ulcère et les tumeurs.A .Juliette, le '22 Sept.18!)I, M.(’lire, le pharmacien ou par la malle, tion de célébrer, par des fetes religion- Joseph-Emile I )esrocbers, à I telle Ma-'pour *>U cts.Dr Swavne et tils, Pli ibises, le prochain centenaire de Christo-plie Colomb.Léon XI II est en principe assez favorable à cette idée, mais comme Un grand nombre d’évêques de nationalités diverses se sont adressés an MAIUAUK.Saint Siège pour obtenir l’a u tori sa- rie-Anna Lachapelle, tille de feu M.dclpbie * Joseph Lachapelle, de cette ville.La bénédiction nuptiale a été don-'Montréal.née par le Révd.M.Contant, vicaire.| - Iji/innn, Jîld < t ai/ents un yrou, i l’illustre Génois n'est en somme classé ni I Province de Québec) n c., .• District tic Juliette fCmr Supa-mm parmi les saints ni même parmi les Comment guérir toutou main ilicN «le la peau ?bienheureux, le souverain pontife a demandé à la congrégation des Rites' Simplement en appliquant de Ion-* do quelle façon l’Eglise pourrait pven- guent de Swayne.Cet onguent guérit f dre part à la grande manifestation qui de la gratelle et de toutes éruptions , b'% ' pi usent donne que Daine se prépare.Rien n’est encore résolu.dans le visage, les mains ci le nez, Çlivine In unelle, de la paroisse de .St- lais»ant un teint clair et annonçant Jacques, district (le Juliette, épouse de On signale dans plusieurs parties de une bonne santé.Le pouvoir curatif b bain Benoit, journalier du même l’Espagne, des inondations et de vio- du cct onguent n est possédé par au* beu, a, ce jour, institué unu action eu lents orages.Les communications sur cun autre remède.Demandez au pbar- separation de corps et de biens, contre certaines lignes de chemins de fer sont macicn de votre localité pour cet on- 8011 bit epoux, dînant la dite Cour, interrompues.L’amarguillo a débordé guent.I J, M.E.PERRE AL LT, détruisant, la ville de Commuera et Lyvv*v^Jiln cl Ctt-q aytintd an f/'ot); Avocat de la DemfindereenA, inondant plusieurs villages, Montréal, —La vieille église de cette ville ans de durée, l'an 1892.Il convient, | Il vitres.—MM.N.A.Guilbault ifc de célébrer ce fait aussi Cie., annoncent qu’ils viennent de rc- tout eevoir directement une grande quan- encore.comptera cinquante prochain, en AVIS croyons-nous, dignement que possible, avec l'éclat et la pompe des fêtes religieu- tité d'huîtres “Malpcck”, de première, scs et civiles.Ce serait une excellente qualité, pour être vendues à de bonnes manière de terminer la série des grau- conditions.des cérémonies dont ce temple aura N’oubliez pas que N.A.Guilbault & été le témoin, pour inaugurer ensuite Cie., achètent les pois et l’avoine et le nouveau sanctuaire auquel on tra- qu ils paient le plus haut prix, vaille activement.Le tout néanmoins.Entendez-vous immédiatement, avec humblement soumis, ^ > A.Guilbault & Cie, Juliette 17 Sept, 18V1. I I l MÂSMI M.V.NTVArrCIUKB DE Biscuits etsucrsriea DK TOUTE.' SO a I'ES EN GBOS SEULEMENT joue ms, h.g." MARCHE DE JOLIETTE L’Exposition Régionale, j UNIE DEN I'KIX NOIIVKLI.HS Y,AHCHANDISKS - = ^ Siimc'ii L'i> Scjiti'jiil)iT: 1 S'.) I.! fiJir 4 FA I i ! N1: -x A •> s y =* z GHKZ H $ rts it Sets.¦J 10 .2 -10 1 40 .1 liO 1 GO .I 80 1 ;$0 .1 JO 1 70 .1 75 ! S Camille Labrèchs.J Fleur de blé pur 100 10s Fleur du seigle du.Fleur du blé-d’lnde du.Fleur do sarrasin do.Flour d'avoine do.r* : = i Vairnn de chaxsurcb.Paul Payeur Frs.Perreault.Nare.Auger.J.B, Cheviguy ^ ! > x a-i IVassorlitnunt est an romp'd Jans j les colons do tout! s sorleg.1 J a 1,50 i •» £ : 81 3 - Mr, )«, Z.Magnan tiendra tuu, jours un a*smliment complet 1 ' ‘ awia toujours en para p'mes, chapeau x pour nv-s- ! ,1HI11- ,T ne able Vinaigre de sieurs, haideslai'es Dm as & r,.deaux, coton nualé A ilj.aux ^ ''ecumm comme W plus .dieniir, creio ine Japmuis»*, don.: '* ,,lf J lt"' " ,,ir' r’"' ^ U!arche bit) laryuur.Trip's, lapiÿl} V -I 1> H v nulle,< ^ elle, 35 ets jusqu'à SI Ih vh^.Ujü .‘r".v",,i H,v k'""'*- v.«r l’anal, cravates pour uiegsiema, A-.mips* ?n a rtie uoiuuulre la ü a *.^ tri r ! meut- e.viüordmfiirn rfe chumutrs |na u,e„ 0 4ii , 0 -’O j ptttnrh«3 ut ij mateiine, v.elTrt un h^^y.-z-sh., U *:.> .U oV j calrçuns mèritiuh.ctiape.iux {.mil ’ * l>^ • A l-"'1, U et cas'jutiUus.Valais de n>v.lt> e*g f,n rm-.rJn •»* ri«„ nr,.r > ,.H l’urdrix pur conjilr., .0 5o ! 1 00 plT1ZT'd^VtllT.I JfeSïïS^â rx3ï?Ætrrz l couleurs, f.iêp«s à voile jusqu-’A Si la verge, corset-j fraudais, Ueuieliu* ! en quantité, (liemises lac.éts, a-nsi j qu’une grande quantité d'aulrts mai cbandises Lrc p long à oui.me- œ; j Môdocm-Vôtôrinaire.assoiliment pour la nouvelle saison, ! m .„ , Une visite est sollicitée.; Trauemant fr.81 ÿ 1’.Dumontier.H (aiiu, s 1,10 Huait par lbs i'es lüHiiioum «•erl !i r> .U?Agneau par quartier.Veau do du.50 c •J y 'ïo 50 u VOLAILLES ET G HULLS, 82 1 kid.G'utlbault.2 A.Leblanc.;j ,i M.Chevigny.£1 1 Hwiri Collin.oO e Poults pur UUl1p]i' .Poulets do do,, Dinde Oies Xuv 8'j.le 81.50 l II.Niai ni.J N.Auger.171/ L.ifuvhmu.8"2 A t>.J •unis .u Al«'xix Durand.50 81 «f - - - — / • u- I 8:1 do.•i du.1 *2 81 i -te*- Lu li'irimchL Anglais contre les épar-vins fait disparaître toutes les busses, XiiriTs ou molles chez les cheveu y, aussi les taches, et guérit les épavvins de sang, gourmet te, sures, Riny Roue, étuuftimivnt, entorse, mauxde gorge, rliunies etc.épargnez 800,00 en faisant usage d’une bouteille de et: remède.En vente chez Louis llobitaille, Pharmacien, Juliette.A tous ceux qui veulent passer une agréable récréation, nous conseillons la lecture du Chmnin dru Larme*.Envoyez 20 contins en timbres de poste canadiens, et vous recevrez le Chemin dm Larmes par le retour du la Italie.LEV, LM KS HT FLU IT,S.( 'h * j pen.Patates (2 in its).0 50 .1 GO Navets pur minot.U 30 .0 40 Carottes “.0 40 .0 50 Oignons par mi not.I 20 .J 50 “ par tresse.0 08 .0 10 Ail par tresse.0 12 .U TO Fèves par mi not.1 50 .2 00 Choux (la pomme) .0 05 .0 08 Noix par minot.Pommes par rninot.Hi '•'I'lr , !»•?Ioiih !.|,|mrn'i3 pi.,.L ,»nv.|l.tz-i yâj 1 •I'll’C " ‘"III'* I, ,| fcgl xa ««''•« t.u.;«r.v l X.Augvi.2 A vs.Denis .3 Geta\ini Voulot.82 M.Kicnnl.5 Jos.Del,lois.")0 i u* «/' • 3/ //J jtihrn/in i* (./oinu’ili'.Cetio machine à moudre &$i, I demande, combinée avec j 1 Toua eus vioa soul garantis purs raisin ct tisseur, et est manufacturée sans alcool.M.J.S.AYBRAM so chargera de la mise eu bouteille à ton to personne qui lui en fer» ' la ciomamie et oaria augmentation de prix, Le* prix à la satisfaction do tous.i sur : U il .'IpitV 1.,1 us, l’avant '2 ,1 us.Miivimi .’> A.Kt hivv.A.lùivluilt, 3 K.IL Mayvv.Mi'ii/i s (/»¦ Jeoniiii/t poi munis d' 10 lbs /u*- /• /ah riran-j Munit lliatiufacUllotlS aussi pûà paid, u Jolieilu.Celte résidence bâtie can pleine uattqmgnc n’est cependant qu'à trois ou qunti e minutée du nui ire de U ville.Cou» propriété s'étend de bi rue Manseau à la rue St-Via leur et préseute ainsi des pour celui qui voudrait cultiver.' no* jours.I el est lu titre d im ou\ rage à la fois agréable et intéressant, captivant avec Infer 1 attention dit lecteur parles dra-rôvolutiou.tk révélant bous le costume ruas-j me» ut péripéties qui s’v déroulent, ut j eulin, en# nie Hans uu duel, le meurtrier de j cliariliant son iiiiwlligunee par un stvlu | "° Apïéd avoir accompli leur mission, les héros " **'* vhx ir wt vhAl do ce drame sont revenus u établir au Canada., lJ,li MUmages qui prennent part | Noua ne pourvus dana cet exposé suechiet, n I action sont île véritables ai me form, donner qu'miv faible idée d'un roman aussi1 de vrais fi/jim de 1 espèce qu'il» considérable.sentent.Ceux qui défirent se procurer cet ouvrage l.'auteur dont la littérature est très amusante, feraient bien de se lift.U r, car lu tirage est limité et lus demandes viennent vu grand nombre du toutu part.8% s 2 muuidi 81 1 3 U c 31 Oct Nnl3ti8;lJ —1 rrl W .Line.it ».*• 1 * • A a.-— -I I r f;0 !• .
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