L'Étoile du Nord, 12 novembre 1891, jeudi 12 novembre 1891
fc | #0 3S “ i.t > if 111 a m 3% I g a m as.;.n.A Sbk m B - m i M ïsj Sis i 1 AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE ' ' - 'T -'-"T1 *' ' m Journal Hebdomadaire, ANNONCE».Première insertion pur ligne.ctfl Insertions subséquentes.5 et* J-.es annonces à long termes seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, H faut, i donner un avis d'au moins quinze jours avanit* l'expiration do son abonnement et avoir payé tous les arrérages, CANADA ET ETATS UXIS.Paraissant Un an.Six mois.50 cU Au;eut (Jr.nVAi.Sj IT’opriétaire et lulminislrnbriu’.Bureau et Atelier : Bue Manseau.Téléphone ; N 43* Rédigé pur vn Comité de Col laboraten .-o cts L'abonnement est strictement payable Vl'avancc " 8ième ANX1-IC r y JOLI KITE JEUDI, V2 XOVEMURH ISSU.No 15 -V No 92 gent que je dépense est celui le comte, luei’ soir.,1 ai pris moi-meme cette somme dans la valise de M.de Verdraine millier de francs.le M.qui m’a remis crut francs uimg'.s de poussière s'élevant dam l’air.ils, à ses parents, à Mercedes et nissi, en frissonnant, à Etienne De-Alors malgré elle, elle interrogeait son cœur et elle sentait qu’il était mon, bien mort pour le comte le \ crdrainc.Elle plaignait son naii, avait pitié de lui ; de la pitié ;L son pardon oouvait lui était agitée, frémissante, et mençait se demander si elle n’était pas tombée dans un piège.Elle M.de Mira y et malgré elle un cri s'échappa de sa poitrine.—Qu’avcz-voiu ?lui demanda la religieuse, corn- ü MEgl» DES U8MK Les questionneur3 revenaient !;i charge.—Je n’ai plus rien à vous dire, leur dit ( ihvpard, Et lai et sa femme re «trèren! pensa a U ou v a encore un —( est bien, ma soeur.| J-a comtesse jt'dspftul et Ici mit rapidement courant de ce qui se passait.De grosses larmes roulaient dans Eu apprenant que la comtesse ias yeux de la comtesse et elle pu- allait partir, emmenée par la nuira usait tort troublée.jgieu.se, l'homme et la femme furent Après un silence, la religieuse.consternés.XV chez eux et fermèrent leur porte.—Je suis triste, j’ai lame eu p( inc, dit le nui ri.—Je suis comme toi A miette.-J’ai c’élail; tout ce qu’elle donner maintenant, à cet homme, qui avait été sans pitié appela epoux les lillLKlLEVSE.•—Dieu, répondit-elle, j'attends, Vous attendez ?LA au f Suifr) Que nous arrivons.Vaille voulait paraître calme, tuais sa voix était devenue trainblante.Elle eu doute de quelque chose, pensa la religieuse.A ce moment, ou traversait un bois.J.a voiture s’arrêta, voulut ouvrir la portière ; elle était fermée à clef.Nous ne somme pas arrivées, dit la religieuse.Pourquoi s’arrête-t-on, alors ï Il V a des règlement de poliao auxquels on doit se conformer ; le cocher allume ses lanternes.répond il pour clic, (pii avait brise sa vie.Pour elle hélas ! elle 11’avait plus rien à espérer, plus rien à attendre ; sou aveni • et son bonheur, étaient Pus l’avenir et le bonheur de ses entants.Oh ! comme elle les ai menu long va if ; comme elle veillerait sur eux 1 Elle no confierait qu’à elle seule le soin de leur éducation ; elle seule pouvait former leur cœur, faire de ( merges et d'Edouard des hommes.An ! elle ne serait pas au-dessous de sa lâche ! Elle avait tout à la terrible école du malheur 1 Ses enfants qui allait être orphelins, elle le Ira- ne voulait vivre que pour eux, ne plus avoir de pensées que pour eux ?Avec quelle sollicitude, quel amour elle dirigerait leurs premiers pas dans la vie I Mais son cœur était plein de douloureuses angoisses : à Saint-Arnaud, sa elle se trouverait près d’Etienne, et, ne le voulût-elle pas, elle le verrait ; celte pensée 1/ terri liait.S’il allait deviner son secret ! Oh ! elle mour-re- ra l de boute ! Mais non, elle saurait le cacher, ce secret terrible, épouvantable.Ses Ids seraient près d’elle pour la protéger contre elle-même, ils seraient son égide, ils l’aideraient à arracher de son cœur eu fatal amour qui était devenu le pire de scs tourment s.Telles étaient, au milieu de bien ucii ; d’autres, les pensées qui se heur- — Bien, ma sœur, merci.taienl dans la tête de la comtesse.Vaille n’avait pas de montre à Cependant elle avait vu le soleil ra la main de .l’ancien saltimbanque.'consulter ; mais elle se rendait se coucher, le jour déclinait, la nuit Les deux vieux avaient la larme à compte du temps qui s’écoulait et approchait.To il.Ils n’avaient rien à dire, maisjpouvait le calculer sur la marche ha religieuse avail fermé son lira les tracassait tout du même de du soleil qui descendait rapidement vre et disait son chapelet, la voir partir.Enlin il le fallait.vers le couchant ; elle commençait Ma sœur, lui dit Vaille, cxcitsez- Les chevaux avaient mangé et à s’étonner que Ton uc fût pas du- moi de troubler votre prière, mais nartir avec vous.bu, et le cocher attendait, répondant jà arrivé.j’ai à vous demander si nous îTiu- La relimeuse, qui avait sans don- oui, non ou je ne sais pas à quelques j —Peut-être, pensait-elle, pour riverons pas bientôt f te commencé une prière, l’acheva curieux qui s’étaient groupés de-que je ne sois pas effrayée de la Si, si, bientôt, ayez encore un Damn shme de croix.vaut la maison et Tinterrogeaieiit.distance, la bonne religieuse n’a-t- peu de patience.__Madame la comtesse, dit-elle Quand il vit paraître la comtesse elle pas cru devoir me la faire cou- Le temps ne vous paraît pus aus- simnlcment, voilà la réponse que et la religieuse accompagnées de naître.Elle m'a dit huit lieues ; si long qu’a moi, ma sœur ; il me Ta U* aidais ’ Gaspard et de sa femme, le cocher c’est peut-être douze ou quinze.! semble que nous avons fait buau- 0 * (lUêilc heure serons-nous à grimpa vite sur son siège.Vaille' Enlin, j’arriverai, ileureusomcnt, je | coup plus que huit lieues.Xlnérinc ?! prit place la première dans la voitu-'me sens à peine fatigué*.Comme je C’est vrai ; je ne vous ai pas dit _v-(«us arriverons sûrement're et la religieuse s’assit à côté l’ai dit, ayant un devoir à nccom- au juste la distance; mais soyez Voiis verrez immé-; d’elle.On se lit des signes d’adieu, plir, je ne peux pas manquer de [tranquille, nous arriverons.voiture s’ébranla et aussitôt force.î; ij.’iiu mo raisonner, me dire que je suis I h'Le, j’ai de i ii> quiétude ; c’est comme le pressentiment d’un nouveau malheur.— i 1 le lait, aroi.ssedu! / " ^,!n 1 ° 1 ">1 tealm est non re- ::: £ "Fi i":t F" minix .|iu nllligcnL I Inmiimilu.Lu v„us I ijiini.- llilv Uvs .| , ciiiiî‘i'11 l'îir urn i ,,i i v j um huit a.lui-lit.Ou oublie que les absences trop fréquemment répétées de l’école foil perdre à l'enfant le goût du travail et que lu découragement s’empare de lui alors qu’il se sent dépassé par des camarades plus assidus et qu’il s'est mis hors d’état de saisir les explications données par le professeur.Tous ceux qui ont à cœur le progrès de l’instruction du la jeunesse devraient, dit YEicdch/ucnccnt primaire, s’occuper sérieusement de celle question vitale et chercher un remède.eu use r- 11, l.’MTOiU'l DU NORD -îc'îiiî« .1 JR IM, 1 J N oveilll >!’(•, J .L.IMU.Jo U i TK liuviiltrio.jjalïcite en 2801 < >11 rapporte que plusieurs transactions importantes, au moyen desquelles certaines propriétés ont changé de main, ont eu lieu dernièrement eu cet- lorlell l- 11011 • s ; j ill ) i) 1 | >e M t- h Ml m y 11 i'ii rill' * 1 • ‘linin' 11 IV til ile l.i -I i.-.n oiqiic mi ; i ; > i ( • r< ; n el n clic «le nolle ville mi religieux el civil.< ' < I ht ns les seules limites lit-on trois te paroisse.• lu village, il s’est open'*, u quatre ventes d iinineubles cette se- {lia UOli R • / - — i l d ¦ \ m rimniùal ion pille et simple que , nous proposons- de I, .’K»-:, i ’lu- lard •• Le résultat de ces opérations ne l'ait rien perdre à Lavait rie.qui conserve tout son monde et qui compter de plus, dit-on, propriétaire dans la personne de J.L.Pelletier, Ecr., manufacturier de chaussures, du Montréal, c mouvement d’exode qui s'était fait sentir chez les cultivateurs dans dernière aimées, paraît s’être arrêté et I on n'entend plus dire que telle ou telle famille va délaisser sa terre pour s’en aller à Montréal ou aux Etnts-Vni lia.' manie meme.liHOliULUEX V.l'ne dépêche de Québec, eu date du 10, rapporte que, la nuit dernière, un éboulenient s’est produit dans cette partie du rucher de la Grande Batterie qui surplombe la ruelle Sous-lc-Cap et qui s’étend ligne parallèle ii la rue St-Paul.Vers une heure et demie du tin, les habitants de la grande, mai» non à trois étages qui fait face au magasin de gros de Leclerc et Betel lier, rue St-Paul, et qui s’étend en arrière à la ruelle So its-le-Gap., ont été réveillés par un bruit sourd, immédiatement suivi d’un fracas violent.Lu maison vibrait comme si elle eut été secouée par un tremblement de terre.Frappé de terreur, les occupants s’élancèrent dans lu rue dans leur costume de nuit.Une fois dehors, ils s’appcrcurent que ce qui les avait tant effrayés n’était pas un tremblement de terre mais une avalanche.En examinant l’éboulis, on découvrit qu’une partie considérable du mur de fortifications s’était effondré, écrasant un hangar, emportant les galeries et les escaliers, brisant toutes les fenêtres eu arrière de la.maison.] 1 est heureux que le bâtiment fut solidement construit, sans quoi il y aurait eu pertes du vie.Les occupants de la maison ont dû chercher un refuge ailleurs.La maison était occupée par Md.Forai i marchand à commission, Bu per e & Cio, selliers, et madame A, < i ali bois.• nu il travail Vil I 1 M' I! ¦ nulls li lulls ] linin' lit, iii'iil il » 11T11 •, • Ill'll uni' gnu l-vhcraliuuib.un nouveau I ! I Ul A utilité | Kill I • Hi ualill mms nous { ' - En outre, .11 "His üSir dr souillaitI'r sui\ ii iit s au n pression.Il faut pourtant dernière visite, j'ai regretté une chose en passant dans ce village, jadis si y a quelques ces le il ire, lors de ma Cl) 11 propre et si coquet, filmées, les citoyens de St-Jacques fiviiient tellement à cœur les progrès de leur paroisse qu ils avaient fait de bons trottoirs, non-seulement au \ li- ma- .JO ms ; un mouvement de retour est plutôt visible.C est ainsi qu’un bon cultivateur.qui, dans un moment de découragement, était allé résider à Montréal, est revenu cet automne reprendre possession île ses terres, complètement désenchanté do la vie des villes.Puisse cet exemple servir n d’autres et r.imener sur leurs fermes ceux de là-bas à qui la fortune ne sourit pas davantage, I age,, mais memo * la ca mpagne, sar un espace de plus C’était charmant ! les soirées, les familles s’y promenaient comme sur les Boulevards à Paris Malheureusement, ce beau zèle est tombé complètement et ces trot toirs (pii faisaient l’ornement et l'agrément de la paroisse, ne sont plus, dans les en virons de I église, que de véritables ensse-cm.Il est dangereux II \ passer même en plein midi, n y a pas moyen de les réparer, au moins qu on les t’assis disparaître, c’est le vwu de tout le monde.(t>u:ind un harnais est brisé, un dételle le cheval et l'on va à pied.Espérons que l'été prochain, quand nous retournerons voir notre \ iville m' d.quatre milles.En été, durant i'» n , r\ ni ¦[ loin du tvmp>i ofi 1 110110-!•• i ’,;n ihvleiny •) oliette, excellent j de bien s’il en fut, jamais., h uses de sa fondation sur .-iV-: alors incultes et itiliabit'es i i.i i !\ if re l'Assomption, tableau ci-dessous eu lui même.ni vaut I "idle de présente r, »>c-, mis nous d'abord de noliv.(J 1er- n nu * ( * * • •race à la tvnipéraluro exceptionnelle et vraiment printanière qui a duré jusqu a ee jour sans interruption, les travaux d udrv, successeur du Kgvd V.aujourd’hui, à Vomies, l'rnii-< les Sc coin- rues du son village seront A.L.paroisse, débarrassées des tronçons de bois pourri qui menacent A chaque pas d faire trébucher.CS liévds MM.1.nous • ; une et lid.l'ont.ml,- vie:lires, o o/a,n sv/h ra " r< ,llll fill' \ I j not re prunier magistiat.i >vsilel< Un i:\r\.\r m: S r J xop'i-is.i :du ('olb'iji • i ! le u res institut ions dims le genre \ oyons, l'aisimt honneur .1 su l.o I h' A.pi’otonohiires conjoints.M lîivard agit coin 111e shérif du lui mm !i-;(i ii-t.M Bruno Panneton minime le]ulie shérif.( mulier de la le L’é\ il (Beaudry,P.S.A .L’évtl M A.( iiauijiou\.( .S.\ ., I" pmiuveur de la maison.professeurs un • nombre .H-, Rvvds Y, A.Bail- V.muiiissaives d renies, 1\ Sylvestre, M.Houle, A.|;niilet.Lev, et AIM.dis.B,.II.Martel.Ui.aiivl.ui>, •-'i"'"1""'- Lavallée Lévesque.-.et Albert ( «ervais.tiiam- Faiili.\ é/iua est trésorier de la pmi\, IVincrs, Bcllemso, Leduc, niimieqialité scolaire.Le comté Ihihvaii, Keenan, lùmrnier,Bvpré-cnle a la legislature locale par ( 1 (m>Hr.i\ Hasinet et au parlement y i fédéral par AL 1’.Lippe, notaire, L’avocat de la eoumiinu est Ai.L.(L I Migas, lu grand Connétable est AL N.A la isola is.Al Al.Beau doiu et Lavoie, sont registratuurs.Ministre «le la Marino et ries.1 bon.Al.Abbott, Président du ( ’oiiseil.P" u ion Si I on en croit les rumeurs, ] binet de ! honorable Premier Al iuistre, M.Abbott serait composé comme suit : i, lion.AI.Vlrie i1 cu- ti erva is, prison eoinmu- STAlil’IIOXSE, eniiiJiu lie.Bowel!, Ministre AL Lu cette paroisse, lundi, ont eu lieu les funérailles de AI.Michael McMitneman, fils du AI.Charles I V (I vs N : S I.cs ilevoirei A NS LES ECO LES it v Stotts -• I N.r.ment à la tonna lion du nouveau ministère sont confirmées v:vr les porte feuil-|ui lui sont échus, auront toujours pour etlet de taire peser plus en notre Notre : faveur, les quelque t questions qui hef île.l'olive rcmplissianl un meme|giteut r»mc$«> qui lui avait été faite à •vnm.I.’uno apnclde école Si-Via-1 MM.M.S.Ilmild, M.J.)„ 1-M.|la olûturc de la session ; laquelle avait o nt à pour directeur le llovd M.iJ-MeConville, 1!.Yézina et Ohs.I*oiui nu venions t>o§ faire de uapi- i niotiv et A.Ferhimi, comme proies-j pour .>-us : l’autre sous le nom d'école avez une bien belle iL-Vktvlc» a p'itu directeur M.Jtïau-’iimg«*iu * i X Servais.Juliette, i 68 rei’ORK 1»|- Xdliü, J Kl'l>l, 12 XOVtoiflRE 1801.rœsasF."“y» ECHOS DS .ÎOEISTTE.- Cyr, It* fumeux géant canadien, a Lliili 11 In condition qu'il ne soit pus , z [trouvé un concurrent, pour le titrade obligé de suivre aucun programme n commencé à poser les four- champion «lu monde, Fox, sportman politique, mais qu'il accepte les - - sd,m> notre nouvelle cgl.se, anglais.Il se déclare prêt à rançon- tc.s et les votes du congrès comme trer le canadien Cvr a lutter pour un ^pres&n de la volonté nationale.L’Amiral Moult avait une grande répugnance pour le poste et l’a cepté non pas comme une ré com- , , pense de sus services, mais comme ,, al's cl’.lc (lutiS j°_lirs> avant la lin jours-ci su tuimerie àM.Arsène Koch, UI1 sacrifiée lait au désir de sus eon- ( netoluc.il y aura juste trente ans —Il paraît (pie M.Edouard Guil-,do Ste-Elisabeth.L’acquéreur s> P1 ° citovens " que la première expérience du télé- bault, ii définitivement contracté avec''do (liins lîl spécialité sur un ' '(^ip* jlü (le j»iu / .i 11 cté faite avec succès en Eu- la ville de Terrebonne.plus grand pied que son prédécesseur.' , , 1 .V rope, il Francfort, devant la Société EiiEEEEB= 11 cession (le liions lundi.dictait»*» vvi, établLmmt.c'est là le premier ,««, vu* une '“"> '.P , , Philippe lîeis.icjinmlre son nmv, ,.u Colorado.Un.Ulloni.de pour tout gibier.C'est gogues et qu'il ne répondait aucu- fc.cUonner ,son, appareil, et .1 y par-—Mercredi nous avons eu de la sur l’avis qui lui avait été téléphoné ncmeiit aux désirs du peuple.Mut, mais il ne put part cuir a pluie.Cela arrive si peu souvent par [qu'un magnifique canard s’était jeté Les dilapidations du trésor, Ica trouver le moyen d on faire approve temps qui court que nous en devons en arrière do lu bâtisse (le V,aqueduc, vo|s nUMiçs et l’abaissement' du cier les qualités.De dépit il tomba faire mention.qu’il se mit eu campagne.On ne b(l* t,UJX de l’échéance qui ont été le malade, devint poitrinaire et mourut, M.J.K.Lnbdlu, Médecin vété- vait P',,s "^.dûment trompé, n,nl« le n, u|(#t (lo celte révolution, ont Lc tékq.lione étuil aussi compté- — iusttrar*1 TXTA-ssstvsi y1—::.,.Québec : ., L»page, lundi.s'est accidentellement, .'république u’uet nonulpive nn’ou Vl?n' Devenu magnétique, d «lec- Dimanche soir, h# passagers du fait couper un doigt par une machine! Mercredinpn's-muti.un peintre J 1 j tl'lqile qu’il était, le téléphone .;.EEEEEEé et E=F™~ Zc ri- Il V avait à bord mai 6,mille ' k .’"“‘T 1"."n 00 pivd, du s„l.La , Mi.va.d .sur lu trm.o, «me lu régence t01" 1"Frl1 U"«" on pourrait tirer, ^v tonne famenisveumpraumt sept oMwa m, en «wnite.«t ,.vi,P,àg= d'un triumvirat de.citoyens émi- l'OUMliatemcnl son usage 90 rvpan- e,%% originaires de la Pointe Lieue, *' °"1' bw“'hœ kur de IT ans, natif de Centilly V.Q.il eut,„U le., provinces du d,t 10113 '«» W* Lac »St-Jeau.Il Y a quelques mois, ' " \ et,ait depuis peu .arrivé en cette ville.Xm,|, du S„d et du (’entre et ns- «•lie avait émigré à Manchester, New- J.A.Lafortunc Lcr, N.F., rue; Lest le premier malheur que 1 on Il nmliire.DeLntmudière doliette, aiieieunc rési- ail à signaler depuis le commencement Mais à peine arrivée dans cette.vit- dçncuale'V.Dorval, Ecr.|de la construction de mu re nouveau le américaine, où le père, la mère et.Bureau ouvert tous les soirs, de S à temple, les enfants se sont limés nu travail U) lira-îles manufactures, la maladie se mit mi sein de ses membres, et, le chef résolut de revenir au pays, de bienfaisance mutuelle de Manchester lui ont donné l’argent nécessaire pour eilcutucr ce retour jusqu'à Québec, et il était dimanche, avec ses cn-j'iiuts.dont deux semblaient mouvants, du convoi venant \ / Ih'iiRloit de Morrhamii Le fameux John Morvissmi, qui it été conduit au pénitencier de Kings -ton en Août dernier, s’est évadé samedi après-midi.E POESIE./ - r \ U • V.; XJ uc- I r, —Faute de quorum notre Conseil de \ ilie n a pas siégé mercredi dur- l!|ijeu de .£ 10,000.nier.Le concours aura lieu, à au mois de décembre.PELLE MAIS COQUETTE.Londres.LE TELEPMOfl E.ilC- Elle était, jeune tille, Enii u *.i « • • : t t oniUH’V.t Kîifrir (mîtes maladies kiv.In t>vau ?Siinplciui'iii en :iiij,lu|u:mt guru i (Je Sw.l vue.(Vf gi al elle et le \ isag,\ • > ' Mill.its vt I'l'illvs.' mi il,' imusemviits qui puissent jnv.il ¦ Itl’utile à l agiv.thlv.t;i i i | ,v à se familiariser avec les ii i n-, et les c\ vilement s île 8r' LE CHEMIN DES LARMES i V.- dr 1 fi iiii- mguunt guérit-dr tmites éruptions vs mains et le nez, Opr® n «¦ île la liai laissa ni La: soft i ment est au complet dans les volons de toutes sortes.Le pin b bom roman do nor jours.| ' i : ; % l,i ,L(iiiV.(.'liiii|Uojv.u.uslaevum • I .i tlivvi i inn pi un apprendir i l'ait vu moins il iiii I • II" ' un.teint clair ci annonçant une lionne santé.Le pouvoir curai it de cet Tel est le litre d'un ouvrage à la fuis agréable et.intéressant, captivant a\ee force l'attention < lu lecteur parles drames et péripéties qui s "y déroulent charmant son inu liigenve par un style i à la fois simple, clair et châtié.Les personnages qui prennent part j à l'action sont «le véritables euracU île vrais types de l'espèce qu'ils vepr«-sentent.L'auteur raconte avec chaleur le ! 1 1 indienne, patrons nouveaux, une : grande variété dans les couleurs nouvel!; s.*' ijii Iivui il Mill'd île s'\ met I re VI d a tty ni ion mi enfant a îiv a jouer en quelques Apn quelque tmq du .t-l ion iedi ue une au tie juV.or.guère plus et»; i H'ai i .V" du joueur, une Je ; -H" 'll'., p'jlivipàux l’.'.i i- .v titi Canada vij'uu.iis-i.iii pu .v.juérir va jouant quel Mi'.¦ t.apr«' , la j verni, re iu.ci tvu ne pourra que s'app, a'ou •liguent n est po.'s -tlé par ! eu n uni ri remet le.Demande/, au pharmacien tie \i»tre localité pour eut onguent.a au t I « \ t «• un }» Cl ! A vous Messsieisrs • 1M,!* I n grand choix di; tweeds cana-I die as el anglais.Serge noire, bleue, brune.JM é ri nus à robes, mérinos à soutane.Cachemires assortis et 1 huiles à robes.Soie et Satin, noir cl I y inan.Jih Mou '»•< n/.r' (.’(> , llp‘ ilfS Cil [/Mb, , 1: Si vous voulez vendre votre femme hen reuse ; si vous voulez qu’ci -couleurs, ; le soit d’une humeur égale ; si vous voulez vous rendre aimable auprès | couleur pour robes de noecs.Vu bon d’elle ; si vous voulez avoir la paix I ,-e P-'ivasols, en-tout-cas, pava- ]emeMt, c’est ,1c lui acheter la 11a-pla.es.n.apcauM)ou,¦ .aessicui's, Imv- d - Comlro N.av-Wn.UAlls, la des laites.Damas a rideaux, coton , ,,,, ., , , ouaté à , âloa.ix, In,lie,mo, cretonne plus Cclchve la mieux Mlle et la plus punaise, duuhlv largeur, tapis, tu- durable, toute en acier et la mieux pi-u ry et Bruxclle, 3ü ets jusqu’à S l compliquée; en vente par J.C.lîobi-la verge.Culs, cravates pour mes- taille, Jolietlc, seul agent pour les sieurs.Assortiment extraordinaire de comtés de Juliette et Montcalm.lUC I"' Il f ! ' I , l1 p11> : i ¦.> Vi A.NON IYÏ OitUUKS.(¦«'amie ri’duvtiozi.martyre d une femme, épouse et mvve exemplaire, modèle et .tnt jeu sera • pv: i a toute person 1H* 11 a : ci « « .!; 1 u.i land s, , ¦ .¦ ei île ou : ?.».! • ir ;V:V «U o.V LABBLLtii, Médecin-Y ôtôrinaire.J.V.I ne remise liberale sera £i.vivants caoutchouc, circulaires p.-uv (lunes, draps à manteaux, Sliavll a.'Mirtis, collerettes, bas cachemire, llanellettcs toutes couleurs, crêpes à voile jusqu'à g ! la verge, versets français dentelles en quantité, chemises lavées, ainsi qu’une grande quantité d’autres marchandises trop long n énumérer ; et le public acheteur pour- prCS ({e la Chapelle Donscccurs rue ra se justifier on venant voir ce grand iïolrc-Dame assortiment pour la nouvelle saison.U ne visite est sollicitée.vt.i.i;t tir:;\ .us.L rain Imprimeur, Juliette, V.(J.Traitement de tous les animat x domestiques.; • ont bésoitl do remettre , lr- ers do leurs appartements, oublier, que c’est chez l'un trouve le plus OUVRAGE GARANTI.;l V .ne f ; \.que .i-•i".tiincnt de tapisserie de la Aiin de taire place pour les rie - du pi intemps, il a fait une A.Voulez-vous acheter un exemplaire du Chemin îles Larmes / 25 contins.Adressez-vous à Albert Gên ais, Juliette, P.Q.grau v il » • tap'r l’cduvuon dans ses prix.JO LI BTTE.13 D6c.1 »» CAMILLE LABRECHE.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.