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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 10 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1891-12-10, Collections de BAnQ.

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L tTULE Ml * ' V ' ^ •C> .- -Ki-Frai AuRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE rsbviw hub AHOXMlMKXm Journal Hebdomadaire, ANNtlNOEÜt, Première* insortion par ligue.Insertions subséquente».Les annonces è.long termes seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de || son abonnement et avoir payé tous les arrérages.10 rts PHntlkMHiH le Jeudi.CANADA ET ETATS-UNIS.5 et-s Un* an*.Six mois ÔÛ cts 2.) cts Albert Oervais, Propriétaire et administrateur.Bureau et Atelier : Rue Manseau.Téléphone ; Nu 43.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.L’abonnement est strictement payable d’avance r-rrr Sièmo ANNÉE JOL1ETTE, JEUDI, 10 DECEMBRE 1891.No 19 No 96 —M.de Mi ray me recevra quan 1 menu, je suis un de ses amis.Le couciergï n’avait pas reçu l’ordre de congédier les visiteurs.Il laissa passer le comte qui traversa Il cour d’un pas rapide, tout en jetant un n.m veau regird sur le cheval sellé qu'on venait de faire sortir de l'écurieei qu'un palefrenier tenait par la bride.M.de Mi ray allait sortir, en effet, et, mystérieusement, par des chemins déserts, se vendre à lu Tour-du-Moine.Depuis la visite qu’il lui avait faite le lundi, il n’avait pas revu 1m comtesse.Nous saxons qu'il avait prévenu sa prisonnière que par mesure de précaution et de prudence, il laisserait passer quelques jours avant de revenir à la Tour-du-Moi- que dans son allure, il se liât!ait de posséder toutes les distinctions.Il ne manque pas de ces hommes (pii ne peuvent jamais se voir tels qu’ils sont, qui s’extasient dans la satisfaction d’eux.memes et su grisent de leur personne.M, de Mira y renvoya son valut de chambre par ces mots : — Allez dire que je descends à l’instant.Le valet de chambre disparu, laissant la porte ouverte.Le baron s'admira une fois encore, un jetant un dernier coup d’œil dans le miroir qui réfléchissait sa personne.Il se retourna, laissa échapper un oli 1 étranglé, et les yeux effarés, jléniissant, il resta immobile comme cloué sur le parquet.Le comte de Verdraine était devant lui, ayant sur les lèvres un sourire singulier.Certes, l'apparition était foudroyante.La fameuse tête de Méduse ne pouvait pas produire un dus terrible effet.qu'on no nous dérange point, il y a un moyen, tu vas voir.Rapidement, de Yerdmine ferma la porte, poussa les verrous, fit jouer l i serrure et mit la clef dans sa poche, sous lus yeux de Mi ray stupéfait, mordante dans l’accent et ’es les que le vicomte venait de non cor.I)e livide qu'il était tout à l’heure, il était devenu rouge coquelicot.Devinant (pie Maxime lui t dit it un i liège afin de le prendre ihigmut délit de mensonge, il répondit ; Comte, ce n’est pas moi qui ni payé le, billet.Hein 1 ce n’est pas toi ?11 lie m'a pas été présenté, Ëti vérité ! payé ?La comtesse de Yerdmine, (.1 suivre.) paro • pro- tt CHEMIN DES IMS I comme mi XVII ( ii- ?AVI-ili:'Joli NOUVELLE, (Suite) l'ère Rouget et vous aussi, madame Pérard, écoutez-moi : je vais partir, dans une heure, je serai sur ln route de Beaune ; demain matin j’arriverai à Bellombe, et après demain je serai à Grenoble.Je ne sais pas encore ce que je ferai.Dieu m’inspirera.A tout prix, il faut que je sache, quo je sorte de l’incertitude où je suis.-Y ni là, dit le comte, se.rapprochant du lin von.Avec tu permission, cher, je m’assieds cl je t’invite il faire comme moi.De Mira y se remit à 1 Ve m blur, pour un peu, h- comte aurait enten-ii u claquer ses dents'.—•Il sait tout, pensa-1-il, il vient me réclamer sa femme.— Maintenant, cher ami, îéprit le comte, toujours avec le meme calme froid, nous nions causer.Mais, d'abord, peu?«¦tu lue donner des nouvelles de ma femme et de mes Ills ! un Mais qui do ne l'a I Je pris Froid, Je devins malade | mal ne.1 Etienne s’était mis en route pour Paris avec Miro et avait informé le juge d’instruction (lu crime dont il recherchait les auteurs.D’après les renseignements qu’il put obtenir, ses soupçons le portére sur lîrignou, patron de l’I Intel des Al-Etienue se rendit à cet hôtel Si grande que fut sa confiance dans les gens qui l’avaient servi, il n’avait pas été sans redouter certaines indiscrétions ; d'autre part il avait craint que l'enlèvement de la comtesse ne donnât lieu à une enquête et.que lès soupçons ne se portassent sur lui, malgré lu mystère dont lui et scs complices s’étaient entourés, malgré toutes les précautions qui avaient été prises.Depuis cinq jours, il n’avait pas mis les pieds hors du château.Chaque matin il avait reçu d'un homme de confiance une lettre qui le renseignait sur tout ce qui se passait ou se disait à G renoble.De plus il avait lu chaque jour les journaux avidement et non sans inquiétude.Mais ni les lettres ni les journaux ne parlaient de l’enlèvement.On ne savait rien à Grenoble.Si l’on s’inquiétait quelque part de la disparition de la comtesse de Yerdraine, ce n’était pas dans l’Isère.M.de Mira y avait donc Vu ses craintes disparaître peu à peu ; i s’était tranquillisé.Maintenant i pouvait agir, mettre à exécution ses sinistres projets.11 était bien décidé, cette fuis, à avoir raison de toutes les résistances de sa victime.La comtesse serait à lui, il l’avait juré ; il posséderait cette femme hère et orgueilleuse dont les méprisants dédains n’avaient servi qu’à exciter les fureurs de sa passion.•Mais quels moyens emploierait-il pour s’emparer de la comtesse ?C’était son secret.11 était sur une pente fatale où l’on ne peut plus s’arrêter.Il n’avait pas reculé devant un premier crime, il ne s’arrêterait pas devant un autre crime.Et il fallait qu’il fût bien résolu à tout, oser, car il avait prévenu ses gens qu’on n’eut pas à l’attendre pour dîner le soir et que, très probablement, il ne rentrerait que le lendemain.11 achevait de s'habiller ; son valet de chambre venait de lui attacher scs éperons ; il se regardait complaisamment dans une glace.Laid, il se trouvait beau ; serre, sanglé dans son vêtement, il croyait avoir fait disparaître son obésité ; , dans ses manières, presque —-Non, je ne sais pas.balbutia de Al ira y devenu vert.-—l’ai appris qu’elle avait quitté les Bergères, après que tu en fus devenu le propriétaire, pour retourner en Bourgogne ; ainsi elle, ne l’a pas écrit, Lu ignores si elle a été bien reçue par scs parents ?•—Je ne sais rien.Eu ce cas je comprends que tu ne puisses rien m’apprendre.11 paraît (pie Vaille ut scs enfants se sont mis en route à pied ; comment diable n’as-tu pas empêché la comtesse de faire une pareille folie ?Elle est partie la nuit, sans avoir prévenu personne.Mais pourquoi ?—le ne peux pas te dire.Une ilée.la douleur, le chagrin.Oui, la douleur, le chagrin, prononça le comte sourdement.Mais c’est bien, laissons cela, n’en parlons plus, ce qui est fait est fait.Dans sa.famille la comtesse de Yerdraine trouvera la tranquillité.Je me trompais, il ne sait rien, se dit de Mira y.Et il reprit son assurance.Y oyons, dit-il d’un ton un peu rogne, qu’as-tu à me dire ?Mais, mon cher, je viens te remercier de tant du preuves d’amitié que tu m’as données.Ale remercier ?l’on dévouement et ta générosité ont été admirables.et .te nus I to k — Eh quoi 1 fit le comte d’un ton parfaitement calme, est-ce là le bon accueil que l’on fait à un ami après une si longue séparation ?Tu ne m’attendais pas, c’est vrai, cher ami ; mais ce n’est point là une raison pour me regarder comme un fantôme sorti de la tombe.Oh 1 baron, baron, je croyais en entrant ici que tu allais me sauter au cou et tu ne me tends même pas la main ! l’émotion.la SCOTT i pCS.avec ses amis et quand il se fut assuré que lu patron y était, il appela la garde et le lit arrêter, ainsi que sa femme, qui avait été la fausse religieuse.Les deux prisonniers furent amenés devant le juge d’instruction qui soumit la femme appelée Ernestine Pacaud, à un sévère interrogatoire.(l’Huile de FOI K (le 31011 UE J RÉSULTAT : ( Je mange, je dors \ i •>t jo Hiiis fl'muj vigueur cxtnionlin.'iiru • je deviens gros, car cet, luluiiriililn remède aux liypn-phosphltcs me guérit non-seulement ma PHTISIE INCIPIENTE uiniH Augmenta en mémo- tenijia le piild.3 de mon corps d'une livre par jour.To l.i proud s aiiiiHÎ facllcniout quo du lait.L'EMULSION SCOTT no so wml qu'on flacons couleur saumon ; cher, tous les pharmaciens.Prix, OUc.et ÿj.nu.SCOTT , ism.mm.mrn ¦ ¦7* X -O., feront Ueti de.consulter PETITES NOUVELLES, co voulant colonisateur, ils y trouveront leur profit.St-Albcri,N.-0.1 cm- Décembre 1891.' -——?^ ?- Jolieité en 1891.C’est un progrès que nous signalons pur cette nouvelle et qui fait honneur à ceux auxquels il est dû, tout en démontrant leur esprit d’initiative.Les finis d'installation du nouveau moyen de communication en question, seront peu dispendieux et les travaux à exécuter beaucoup simplifies pai le fait que la Cie du “(neat North Western" par suite Joliettk, Jeudi, 10 Décembre, 1891.d’un arrangement en conséquence —»- -— avec les intéresses, fournit tous les poteaux et le fil métallique nécessaire le long de l'embranchement du Dans notre dernier numéro nous Pacifique à St-l'élix de Valois, prévenions nos abonnés un peu négligents que nous étions forcé de leur rappeler leurs obligations et lus invitions avec déférence à I • Spoilt du Efim'd Une heure wiww avant de .sc pVv-sen ter aux bureaux, de la, loterie y[ l «rôdeur ignorait la bonne fortune qui lui était échue.Le matin, au cours de ail tournée journalière chez ses pruth ques, une de celle-ci qui .venait de % procurer la liste utlicieW, lui parla rtit Association, M.J.Martel, avocat.avait gagne 610,000,OU, mais qu'il* n, avait touché le montant.XL Brodeur a avec un pour l’instant déposé argent à la Banque du Peuple.]| a l’intention d’acheter des propriétés, et à tout événement de faire un bon emploi de sa fortune.Tl le fera, com-me il le dit : ear c’est un homme van.gé, appartenant à une honorable famille.son de St-Jean-Baptiste d’Alberta.i » * Depuis une dizaine do mob, familles du Canada et des Ktfttv- Gd Or, comme ou l’a déjà fait obscr-,,.,.,.ver, le papier quo non» dépensons, ."l\mm venue» » établir un mi- 1» temps du« typographes que non» J1*’' tl#'“oas i 1:11 'imvc, rge Les légumes qualité.Ah ! qu’une ving familles trouveraient de l’avantage 'médecin lui font, depuis de longues s’il ne su fût agi d’un gros lot, mais'mois.„ veut y,linge Je h-t-lulix de \ «loi», Je cvo.spouvo.r annoncer que -1 lus on sag,te dans certains , instants hl nouvelle se répan- Louis Latour dit Forget, à l’âge de 91 sera bientôt comme les grands cen- M.l’abbé Morin a établi sa îvsuien- quartiers, plus ou lait de bruit, plus (qt sur \iX ruv$ |a fou]e Accrut de tous ans, très, doté du téléphone pour son ce au Collège Juliette, P.Q.Les les choses deviennent grandes et passants et en ce moment Honoré, accommodation ù propos de scs iC—! Canadiens qui ont l’intention de populaires.C’est ce qui arrive dans Brodeur est connu de bien du monde, au milieu d’un grand concoure 1p pu* lations avec l’extérieur, [quitter U tyre natale pour venir le moment actuel.Vn assainissement d’atmosphère, un régime d'épuration, ou attend avec anxiété.u —A Juliette, le; 5 décembre 1801., .îmuo-’gHés.L’arrivée d’un nouveau person- Joseph-Edouard, enfant de M.Joseph ingtaine dc.sophc, m pocte, m politicien.Trois nage n’aurait guère attiré l’attention,1 Morenu, commercant à l’â«'c du B S .1—c.i.î vi .___________________ i 1 ® TELEPHONE.Les funérailles ont eu lieu mercredi* croyez-le | rents et d’amis, 7176 L’ftTQlMS DV X01!I>, JUKI'1)1, to loÉCKM 111! K 1391.T»-‘—*>«¦»¦¦ " ¦ echos joeietth.—N m« u":vv«».is plus de chemins ni d luxi r ni u i ' v, —Cartes ii i ' iev depuis nets à 7.“> uts à vendre «-hvz Albert Ucrvais, ,lo-liefctc.—Les voitures d’hiver et les voitures d’été se rencontrent et circulent dans nos rues par le temps qui court.— M.Moïse M assicotto de Ste-Elisa-beth a vendu les terres qu’il possédait et viendra lu printemps prochain demeurer au milieu de nous.— M.J.H.Picard annonce qu’il ne t'ait plus d’aflaires à son ancien magasin et qu'il en ouvrira au printemps prochain un nouveau en cotte locali- , ""7^:JG,}h- Wi1fvid , ''üaupré,I —Que chacun se mêle de gou-ocu liste de V tiét)éc,: sera a doliette, verner sa barque et les choses iront jeudi soir le ôl décembre.Il de- toujours bien, me me m a Juliette, dans sa famille, A bon entendeur, salut ’ jusqu au 4 janvier J 892, pour de là aller passer quelques jours à 8Le-Elisabeth chez son beau frère, suite à Sorcl et enfin retournera à Québec vers le 10 Janvier.! de nus jours de très jeunes enfants vent en égoïste# ou en misanthropes, presque abandonnés à des mains étran- (jusqu'au jour où une Ixmne apoplexie gères, parce que leur excellente inèrej vient finir leur a l’esprit beaucoup plus occupé de sa (proches.toilette que des soins qu’elle a à don- De toutcela.il résulte • qu’il faut net a ses enfants.régler la durée de son sommeil.La toilette doit consister dans l’cx- Pendant combien de temps doit-on eessivo propreté des vêtements et dans dormir ?leurs formes simple unies.Est-il be- A cette question, il est impossible à la jeunesse de tant de luxe lors- de faire une réponse précise et surtout que lu nature seule suffit à m parure ?applicable à tous les cas.Ce qu’un Ah I croyez-nous, abandonnez ce vif peut dire, d’une façon générale, c’est désir de plaire par la toilette quand il qu’il est imprudent de reposer moins " ( lluz I" «emine tant de vertus nu- de six heures ou do dormir plus de dix.turellement bonnes, tant de dons pré- Le professeur Bertin écrit, vieux qui la font bien autrement ru- raison, que l’envie de dormir obéit, chercher que les colifichets et les robes dans une certaine mesure, comme toutes mieux garnies.La simplicité chez tes les fonctions nerveuses, à l’influen-lu jeune fille, chez la jeune femme, ce de la ceutume, et se dissipe quel-ne veut pas dive manque d'intelligence, quefois, comme l’appétit, quand est d espiit ; mais bien au contraire, in- passé le moment où le corps e&t habitué dique hit modestie, ses vertus et le beau à le satisfaire, mie quelle devra jouer dans la société ; L’âge, la profession, les habitudes fille soumise, aimable épouse et tendre font donc vaiier, selon les individus,la ua rv.La Viuunwr, durée du sommeil nécessaire, mais cet- te durée ne peut guère qu'entre les deux limites que nous venons d'indiquer, malgré les exemples, souvent cités, du naturaliste Lacépèdê ut du chanoine Santouil.Le premier nu donnait que quatre heures par jour, le second passait dans son lit quatorze heures sur vingt-quatre ; ils vent tous les :deux, sans décrépitude physique ni morale, à l’âge respectable de soixante-dix ennui et celui de leurs MM.X.À.Guilbault et Cie , an- noucenl que d’ici au jour de l'an, ils vendront à 25% de déduction : Ne voulant plus faute d’espace à dispo-y, t -p , A «M'tenir de vaisselle, ils ont décidé -M.Jo» Loy, restaurateur,ton- de l(,ut vendre ce qui leur en reste en lemeiciant ses nombreuses pra- prix coûtant, l’rofitez-en.Al- Uj«es, annonce qu i a avenir pour lex voir aussi leur assortiment de le temps des le les, de faire une réduction sur la bière à la mesure, qu'il vendra désormais 80 au lieu de dû cts le gallon.11 prie aussi le public de noter qu’il tient constamment eu vente toutes les sortes de bière les plus justement recherchées pur lus consommateurs.en- soin chaussures avant d’acheter ailleurs, l’rix réduits.Groceries dus mieux assorties.Spécialité ; Cassounade à 3 J et 4 cts lu lbs, Le tout à bon marché ainsi que fruits de toutes sortes, hui très en écailles et à la mesure.Vendant pour argent comptant les soussignés pour celte raison, sont en mesure de défier toute compétition.avec té.1 —Il est rumeur que les élections 8 provinciales auront lieu vers le mois (1 de février, dans certains endroits ou $ commence à s’agiter, c’est un signe des ' temps.— Vne robe en buffalo doublée en tapis, a été perdue depuis le magasin de M.Albert Uervais au hangar do M.Méchml Lafortune.Une récompense sont donnée à celui qui la rapportera à ce bureau.- AI.J oseph Majeau offre en ven te une bonne machins- à coudre dite Raymond, que l’on peut voir et exami ner présentement dans les magasin de M.L.N.Dncondu où elle est exposée.Condition libérales.—Un petit sac en cuir rouge contenant trois livres et deux cahiers a été perdu dans les chars entre St-Gabviel de Brandon et Montréal.La personne oui l’n trouvé pourra l’envoyer au r - , ., , .bureau de ce journa,.Ob^t'de™!^ t^aul: —Les élèves du Collège Juliette, un service a été chanté pour le repos préparent line séance dramatique et de l’âme de feu le Révd M.Brassard musicale pour le 13 janvier.La.ancien curé de la susdite promisse.On pièce est pleine d’intérêt.' Elle égale a> voulu ainsi donner un dernier en mérite le Chevalier du Tanjda qui témoignage de reconnaissance au veil été si goûté l’an dernier.gvetté défunt qui a su en plus d’une occasion démontrer tout l’intérêt qu’il -La Notre-Dame cette année, corn- portait à la communauté, me par le passé a été mknndlitce avec Le.Révd M.Geoffroy, curé officiait éclat a l’église paroissiale, au Collège, la chapelle avait été tendue de noir au Noviciat, aux couvents des Sieurs p,1uv la circonstance, les religieuses et de la providancc et de la C ongrégation.et ]es élèves ont fait tous les frais du Bien que un peu froide, lu tempémtu- ebunt ,,ui fut des mieux réussis.Personne ne conteste que In toilette re était de plus magnifique.chez la femme joue un Si cela continue on n aura pas bien- le club des amateurs se propose de don- !f°pV n!°f u n< " tôt à signaler comme il arrive parfois nev à lu nouvelle église pour contribuer ' tout d abord en parcourant les en hiver, que notre tram local s’est en- ;mx frais d'érection d'un autel qu’on P?1.’ ,d.uno neigé entre Joliette et Montréal, soit Vil y ^evel.cn l’honneur du Sacré- »,:,nde ,us'tncc d?ns ^on intérieur.en allant ou revenant.C’est une ma- Qeur, est définitivement fixée au 29 R,°n % ““W® a la to,lefcte u Requérir eu joun.it quel-.lc„ tad|e8 0(, .rit le, ti ,vi, 8 de '(“« l«n"» '• "l"'l's k preiiuore me- gourmette, suros, Riwj Bon.:, th'«lo et qut au pourra que a approfon- ^iuiPemeut, entorse, maux de gorge] | l“r- rhumes etc.I Epargnez 6 ">0,00 en faisant usage 1 d'une bouteille de ce remède.En vente chez Louis liobitaillc, Pharmacien, Juliette.1 FAR r NE Pat.U: 0 Mars 1885.Premier Prix à J'Exposition Provinciale à Montréal, en 1884.Premier Prix à l’Exposition de Hamilton, Ont., en 1885.Diplôme à l’Exposition de Sherbrooke, en 1885.ex- Fleur de sarrasin do.Fleur d’avoine do.1 30 .1 40 1 70 .1 75 GRAINS.Avoine par minots.Orge par 50 lbs., Blé par minots.Vois par minots., Sarrasin 50 lbs.Seigle.Blé d’Inde du.Graine de lin par mi not.Graine do mil.Graine de trèfle par lbs.Graine de trèfle blanc.0 50 .0 65 .0 50 .0 60 .1 25 .1 30 .0 75 .0 80 .0 00 .0 70 .0 00 .0 70 .0 75 .0 80 0 90 .1 00 2 00 .2 20 0 09 .0 10 0 12 .0 15 Cette machine à moudre est, sur demande, combinée avec un aplntisseur, et est manufacturée pour l’usage des cultivateurs et des moulins.Avec nus dernières meules améliorées elle fait la moulée tout aussi bien que la meilleure mou lange en pierre.Là où notre moulange n’est pas connue, nous la vendons à l’essai, et garantie pour donner satisfaction.281 de ces machines à moudre sont maintenant vendues et en usage dans le Canada.Nous manufacturons aussi : — Des rouleaux auxquels nous adaptons demande, une boite pour semer la graine de mil et de tréfilé ; des machines pour tracer le terrain pour la plantation du tabac \ des scies rondes pour scier le bois cle corde, mues par huvscr power, etc., etc.Nous répondrons avec plaisir à toute demande d’information pour circulaire, certificats et liste des prix.— Adressez.Ouvrage solide et garanti.Conditions avantageuses et tonnes faciles.Réparations en tous genres, faites promptement et à bas prix.30 J uil.G m nu propriétaire, Dr ,T.La rivière, Man ville, R.I.MM.Evans & Sons, Montréal, P.Q., sont les Agents généraux en Canada pour fournir mes remèdes pharmaciens et marchands.A vendre partout.VIANDES.Lard par 100 lbs.7 50 .8 00 .0 00 .0 10 .0 10 .0 11 o or> .o os 0 0(5 .0 08 0 70 .0 80 0 60 .1 00 VOLAILLES ET GIBIERS.0 40 .0 50 0 45 .0 50 1 50 .2 00 1 20 .1 25 0 45 .0 50 LEGUMES ET FRUITS, 0 50 .0 G0 0 30 .0 40 0 4(1 .0 50 Oignons par minot.0 80 .0 90 “ par tresse.Ail par tresse.0 12 , 0 15 Fèves par minot.Choux (la pomme) .Noix par minot.Pommes par minot.0 75 .0 80 LAITERIE ET DIVERS.0 18 .0 20 0 15 .0 18 0 18 .0 20 0 10 .0 12 0 07 .0 08 0 G0 .0 70 0 12 .0 15 0 40 .0 50 Lard frais par lbs Lard salé.aux Bœuf par lbs.Mouton par lbs.Agneau par quartier.Veau do do.sur L Z.1ABSAN [,o prix oit à la portée do toutes les bourses et une remise sera accordée à veux nui en achèteront à la douzaine.8'adresser pour s'en procurer à Albert (Jervaik, propriétaire éditeur de re journal, le seul qui en vend à Juliette.Mur réception de lô cLs, un jeu sera expédié franc do port a toute personne qui en fera lu demande.Adressez comme ci-dessous : Alukiit Gkhvais, Libraire-Imprimeur, Juliette, P.Q.Poules par couple.Poulets do do.Dinde do.Oies do.Perdrix par couple MAîiUFACÏUiillilt Dlà Biscuitsetsucrsties Ecrivez DE TOUTES SORTES EN GROS SEULEMEItl J GUETTE, 1>.Q.A OU A DU TABAC A VENDUE 8.VES80T & CO.Patates (2 raits).Navets par minot Carottes “.A VHUlAgo npAolnl ollort M.Epiirem Bolduc achète le tabac en feuille au plus haut prix du ché suivant la qualité, on payant la moitié en argent comptant et le reste en marchandises sèches.Ceci est contredit au bénéfice des cultivateurs etc, qui en trouvant moyens d’écouler leur tabac sûrement chez pourront tout en remportant de l’argent, à volonté se choisir, à conditions faciles,tout ce dont ils auront de besoin eu fait de marchandises.M.Bolduc tient magasin sur lu rue Notre-Dame, porte voisine de.M.Es Hobitaille, pharmacien, Juliette Juliette, P.Q.M.L.Z.Magnan tiendra toujours un assortiment complet de biscuits et de bonbons de toutes sortes, et il un état du donner satisfaction à sa clientèle, tant pur la modicité de mx que i tr la qualité de sa marchandise.mur- SiSÈEs;^ i 0 08 .010 « i i i > sm sans C.B.L AB ELLE, CATARRH; 1 50 .2 00 0 04 .0 06 025.0 30 sua a hn ««He cher ton» l«»phvmseirn>, »u :t oauuEs, Vriimlt; rédiiclion.ciikz LE CHEMIN DES LARMES Camille Labrèche.& Nous recommandons aux personnes «pii sv proposent de faire 1 acquisition d’un piano ou d’un orgue de profiter de lia grande vente à bon marché que fait de ce temps-ci .M.L.E.N.Pratte, No 1683 rue Notre-1 )ame, Montréal, i M.Pratte, dont le magasin a été inet oondié récemment, offre en vente les lU.| pianos et les orgues «pii étaientdans le magasin lors île l’incendie, mais qui n’ont souffert aucun dommage; les ins-les| truments endommagés ont été vendus à l’encan.L'assortiment est au complet dans les cotons de toutes sortes.Le plus beau roman de nos jours.Tel est le titre d’un ouvrage à la fois agréable et intéressant, captivant force l’attention du lecteur parles drames et péripéties qui s'y déroulent, et charmant son intelligence par un style à la fois simple, clair et châtié.Les personnages qui prennent part à l’action sont de véritables caractères, de vrais types de l’espèce qu’ils représentent.L’auteur raconte avec chaleur le martyre d'une femme, épouse et mère exemplaire, modèle il abnegation et de vertu, jetée, après avoir connu des jours heureux, sur le.pavé par l’inconduite d’un époux perverti «pii la délaisse, et persécutée par un monstre d’hypocrisie, riche banquier, artisan inique de ses malheurs.Chance exception clic.A TENIHIK, l'il emplacement avec maison Une magnitiipic terre à quelques pents de la ville.La terre est imite en fuiii et peut rapporter facilement 00 par année seulement qu'avec le pacage
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