L'Étoile du Nord, 27 avril 1893, jeudi 27 avril 1893
L'ETOILE DD MD g n- es à is is la ' i * / AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE.el- le is ABONNEMENTS.J ©will HeMomatlaire, la ANNONCES.le Première insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long termes seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.10 ct< .5 cts te Paraissant le Jeudi.CANADA ET ETATS-UNIS.1” e.Un an Six mois 50 cts 25 cts Albert Gervais, Propriétaire et administrateur.Bureau et Atelier : Rue Manseau.Téléphone : N° 43.Rédigé pai un Comité de Collaborateurs.5S il- lt L’abonnement est strictement payable d’avance fs 9ième ANNÉE it JOLIETTE, JEUDI, 27 AVRIL 1893.No 38 ît No 16.fit tourner la tête : Marcorel étendit mit la main sur les pistolets passés la main du côté de la plage.Un dans sa ceinture.L’homme rouge vit point noir indécis venait de s’en dé- ce mouvement ; et son rire commen-tacher, et se portait sur le vaisseau, ça.C’était un léger canot, dont les avi- —Capitaine Frédéric Harmand, rons, maniés par deux hommes, le dit-il enfin d’une voix rauque, je faisaient voler à la surface des flots, suis chargé d’un message qui Cependant, le capitaine et son lieutenant étaient sur pont ; le matelot En même temps il tira de la ceinture et le nègre, après avoir amaré l’es- rouge qui entourait ses reins un pli quif, venaient de monter à leur tour, cacheté qu’il présenta au capitaine.' L’embarcation approchait de plus Harmand le prit et le gardait Non, car elle est mariée., en plus, et elle ne tarda pas d’arriver, l’ouvrir, attendait, évidemment, le Mariée ; dit le lieutenant desa- sous la galerie même du bâtiment, départ du commissaire.Mais celui-ci pointe, et à qui ?.^ Alors, l’un de ceux qui la condui- dit au capitaine : —Au Nabab lui- même ; elle est salent, se mit en devoir de grimper chargé de sa correspondance.De sur le navire.Mais au moment où la réponse, plus, Mol lore est trop rapproché de il manifestait cette intention, rs I Madras et des possessions euro- voix s’écria : 3t I pécnnes, pour que le Nabab se lia-' —Holà ! hé ! de la barque ! I sarde à retenir dans son palais une | —Le capitaine ! répondit une voix qui dénotaient la main d’une femme, ss I Necaise qu'un crime aurait mise sourde ; je désire parler au capitaine.Quand il eut achevé, il leva les yeux dans ses mains._ | Celui qui avait interpellé la bar- sur l’homme aux cheveux rouges : Alexandre de Cheminas se tut ; que, allait répliquer ; mais Harmand —La réponse est oui, lui dit-il.il était obligé de se rendre à la force lui-même prit la parole et ordonna L’autre salua en silence, et se re- 1s I et à l’évidence de ces raisons.Ses de laisser monter.tira avec la même gaucherie qu’il ic ¦ espérances, un moment excitées, | —Gabier, dit-il ensuite à Marco- avait montrée en ai rivant.I échouaient de ce côté.Il demanda rel, va rejoindre ton hamac, et cm- I Or, voici ce que contenait cette à Joanna quels renseigne- mène le nègre.Et vous, monsieur, lettre : monts elle avait sur les autres eu-'ajouta-t-il en s’adressant à l’ofïicier “ Capitaine, si vous tenez à ren-mpéennes ; mais toutes étaient plus de quart, conduisez le maître de la dre un grand service à votre ami, âgées que sa sœur, ou bien dans des barque à ma cabine et surveillez son rendez-vous promptement à Balaso- ie I conditions qui lui interdisaient de camarade.jre, près des bouches du Gange, le I chercher Lucile e?i l’une d’elles.Ces ordres furent donnés à voix Nabab du pays a, dans son palais, r-1 Toutefois, Joanna renouvela au j basse.Alors le capitaine se retira une européenne.Seulement, ce prin-a’ I jeune homme la promesse de tout dans sa chambre, ou le baron de ce Indou est puissant ; vous avez u' J faire pour découvrir l’infortunée sv Cheminas l’accompagna.donc besoin de toutes vos forces pour indignement ravie à l’affection dej Quelques minutes après, un in- atteindre le but.Quelques hommes son père et de sou frère.Harmand dividu, vêtu d’un ample habit de suffiront à garder votre navire, pende son côté, assura son ami qu’il ne couleur sombre, portant à la main dant que vous agirez à terre; car au- lui rendre un chapeau de feutre sans apprêt, cun vaisseau n’aura la pensée de pénétra dans le cabinet.Sa tête vous attaquer, votre qualité de pira-—J’ai des émissaires aussi, dit- était couverte d’une abondante clie- te étant encore ignorée.” ; avec mon navire, je côtoierai les velure rouge, qu’il semblait avoir de la presqu'île, et, si la quelque satisfaction à mettre en Harmand, en relisant cette mis- évidence.Il entra d’un pas lourd ; sive avec le lieutenant de Cheminas Une fois édifiés sur ce son air était farouche, ses manières, conçut quelques doutes sur son au- affectées ou non, étaient gauches, thencité.Il se demandait pourquoi rustiques, grossières même.Son la princesse, épouse de Dupleix, ne œil, d’une mobilité effrayante, était lui avait pas fait cette communica-rempli d’astuce.Le commandant ne se méprit pas sur le caractère de son étrange visiteur, et résolut de se tenir sur ses gardes.hostilités, il compterait sur lui com- —Qui vous donne la hardiesse ¦t ¦ lne par je passé.d’accoster ainsi mon bâtiment au le gouverneur et sa femme étaient 4 I La nuit était fort avancée, quand milieu de la nuit ?interrogea le instruits du rôle qu’il prétendait Harmand et son compagnon prirent capitaine.jouer.Il se tint donc pour assuré conoé du gouverneur et de Joanna Le nouveau venu, laissant errer de l’authenticité de la lettre et ne ¦ Begum.Au moment où ils Ion- ses regards à droite et à gauche; songea plus qu’à suivre les avis I geait les murs du palais, il leur sem- semblait hésiter à répondre.Har- qu’elle renfermait.Il ordonna de ¦ bla voir une ombre se dessiner à mand réitéra sa question.lever l’ancre sur-le-champ ; et, au I leur tranche, et disparaître derrière —Ne savez-vous pas, ajouta-t-il, jour, le Pavillon Sanglant, favorisé ' g une touffe d’arbustes.Le capitaine que je pourrais vous traiter en es- par la brise, s’éloignait de la rade arrêta un instant ses regards dans pion, en malfaiteur ?Votre con- de Pondichéry, cette direction ; mais il ne vit et duite m’y autorise, n’entendit rien.Les marins allaient Un rire singulier écart,a les lèvres’ atteindre le rivage, et se préparaient de l’homme à la rouge chevelure, et gw»silwlrtce* «Sema* -i*e* à héler leur embarquation, lorsqu’ils laissa voir ses dents longues et ai- - gués.Il ne parut pas le moins du commissaires d’écoles de St- monde intimidé ; on eût dit que Alphonse, comté de Joliette ont bêles paroles du commandant s’adres-¦ goin ^’institutrices pour enseigner le saient à un autre.Cependant, sa frauQa{g et l’anglais, lesquelles de-figure prit un tel caractère de fé- VIollt avojr uu diplôme dans au rocité qu’Harmand recula ins- moing pune ^ ^es langues, tinctivement, pour se trouver stresser à M.J.L.Martel, se- à la portée de ses pistolets cr(*taire-trésorier à St-Alphonse de _ g qui étaient tous chargés, sur la table Joliette • 20a.3 f.i de sa cabine, où il les avait jetés en revenant du palais.Le baron de Cheminas se serra coati® son A VENDRE : ARGENT L’argent est un curieux instrument ; il achète ce que nous mangeons et buvons, il satisfait à la justice et guérit les blessures faites à l’honneur.En réalité presque tout se traduit par de l’argent ou son équivalent, sous, le jeune homme des écus et l’homme des dollars.Le menuisier pousse son rabot, le forgeron balance son marteau,le mineur lève sa pioche, le fermier dirige sa charrue, l’avocat plaide sa cause, le juge applique sa loi—pour de l’argent—chacun en son métier travaille pour de l’argent.En fait l’homme fait de l’argent et l’argent fait l’homme à notre époque.Tous nous paraissons regarder au travers de lunettes d’or, grand semble montant d’argent, plus intelligent et plus important paraît être celui qui le détient ou le possède.Les dollars et les cents achètent tout ce qui peut plaire au goût.Ils achètent le magasin bien garni, la ferme cultivée, le palais tlottant, le palais de marbre, l’élégant équipage, la plus belle loge de l’opéra et même un siège dans les chambres législatives.L’argent impose le respect à la foule ébahie qui, dans son obséquiosité basse et rampante, baisse la tête devant lui.Il permet à celui qui le possède d’être généreusement charitable ou cruellement oppresseur envers le pauvre et le déshérité.11 illumine les sombres aspects de la vie et en aplanit les sentiers.Il occasionne beaucoup de soucis, mais tous paraissent prêts à les supporter et les augmentent pour le posséder.11 adoucit les angoisses dans la maladie et souvent calme les terreurs de la mort.L’argent reste jusqu’aux portes de l’éternité, mais ne va pas au-delà.Il achète le monument qui marque la place de repos de l’homme riche, mais il ne peut accompagner l’âme immortelle dans le grand au-delà.e, ts Madame Vve 1 >.Tremblay offre on vente sa magnifique propriété située sur a place Bourget en face de la station des pompes,Joliette.Conditions faciles.S’adresser à M.Pierre Bonin, Joliette 30m 2ni LE millill SANGLANT VOUS conserne.L’enfant désire dos VIII ' A VENDUE.Succession Maxime Gilbert, deux jolies terres, à St-Thomas, avec de belles dépendances,le tout on bon état.A.Magnan, N.P., Proc.Bureau de A.Magnan & Cabana, JOANNA BEGUM.3 sans N.P.—J’ai ordre, monsieur, d’attendre I iarmand brisa donc le cachet de une la lettre, la déplia et se mit à lire : elle était écrite on caractère très-il ns, ( ( ( Plus d’Huilc de FOI I: de MORUE DK SCOTT ss Guérit la PHTISIE E encore Quand clic est incipicnte.S3 Son Goût ressemble à celui du Lait.Le Méfiez-vous (les imitations et.achetez les véritables flacons enveloppés dans du papier saumon.Chez tous les Pharmaciens.— Prix, 50 cents et $1.00.SCOTT & DOW NE, Belleville.I négligerait rien pour I Lucile.—9000 pièces de tapisseries ont été reçues ces jours derniers au magasin de A.(Servais.Plus que jamais ces tapisseries sont belles et à bon marché.IS I il ; “Joanna.” rivages jeune fille est dans lTndoustan, nous le saurons.point, il nous sera facile de prendre nos mesures pour la délivrer.Le baron de Cheminas serra silencieusement et avec émotion la main de son ami.Avant que le capitaine ne se retirât, Dupleix l’avertit qu’en cas de F.I besoin ou de renouvellement des iSliS souvent d^ifmsénùeDcevfunesie.s, m elle Quelques .dSSd^-àcHOLÉRlQVE du Dr à-son début ce mal 81 & M.ÀTCasâvfinty.phspùiicten, tui Eut* Unis,- écrit ce^uf'eatt.::» 11 .v .'' 1 E tion de vive voix, puisqu’il ' venait de la quitter et de s’entretenir avec elle.Mais il ne s’arrêta pas longtemps à ces soupçons, et le baron contribua de son côté, à les effacer ; il fit observer au capitaine que seuls L’économie est la Clef du Succès- N.TRW DEL, mallre-tisllleer Ancienne place d’affaires de M J.Roy, sur la place du marché, porte voisine de celle de M.A.Laporte orfèvre, promet encore plus que par le passé, satifacticn, afin qu’il ne reste plus rien à désirer.M.Trudel confectionne dans son atelier, au-delà de 50 espèces d’habits pour hommes et enfanta entre autres : costumes d'écolicre, de (base-bail), habit de cavalerie, de police, de pompiers faits avec élégance et fantaisie.De plus M.Trudel désire faire connaître à sa nombreuse clientèle qu’il • fait des améliorations nouvelles afin de finir les habita au plus parfait et avec plus de facilité.Un fait—M.Trudel n’emploie que des compagnons.C’est ches M.Trudel que vous sures Loujours la plus grande satisfaction ; en vous y rendant, vous épargnerez beaucoup par sa manière de compenser vos étoffes et par ses prix peu élevés.| Allés le voir et vous seres satisfaite.i'i.J-.îxilTin^u J., Jlfntifiir.nr et Cler Coufn're, ".Toninfnfmin d-voir d" témoipn.r en fraveui ,cs de 1 ordre des l'orestiers Latholi- veiir ! Mais, abordons notre sujet, ges vous font défaut ; dans ce cas, ques, tenue mardi, il a été résolu, ^yenlure él range et le# bon# i’Agrioulturo Canadienne, connue sa vous récoltez la première pousse ; vous proposé par M.Henri Bourassa, elles# «lu commerce.sieur de France, il y a 20 ans, est en l’ensilez, à l’air libre, comme j’aurai secondé par M.Odilon Beaupré : - .A Joliette, le 23 avril 1893, Di>les détresse, reconuaissoiu-îe.Le blé ne occasion de vous l’indiquer plus tard,! Que les membres de la Cour St- La semaine dernière, Monsieur Nar- ^tthilde StrGeorges, épouse de M e pousse plus; le foin diminue; les et vous avez une nourriture délicieuse Barthélemy No 249 ont ap- c^sse Lachapelle, cultivateur de la Antoine Viens, s’endormait paisible- #c, pommes de terre périssent ; le bétail pour votre bétail.Mieux vaudrait, prig aVec douleur la mort de l’é- Paro^sse St-Chs.Borromée de Joliette, ment dans le Seigneur, à l’âge de fil ne se vend plus.Seule tient encore pour les premières années au moins, ^ j y , ’ , r i vr constatait avec i-egret la perte de l’un ans- ®ni l’Industrie laitière.Et, eette dernière vous contenter de faucher le trèfle, de *î .v./ \ de ses animaux qu’il tenait enants ci-' La défunte était Tertiaire.Elle*é •’no saurait survivre longtemps à l’A- le répandre sur le champ et de laisser Antoine Viens, arrivée ces j°ura et-là, depuis l’arrivée des beaux jours |ai88e pour déplorer sa perte, un époux¦ griculture proprement dite dont elle venir la seconde pousse.— Alors, vous derniers et qu ils ofirent a 1 epoux ia saison présente.Après plusieurs inconsolable et 4 enfants.F< n’est qu'une ramification.Iaî mal est roulez et vous chaulez fortement ; puis éploré, leurs plus sincères condoléan- jours de constantes recherches faites nbien connu ; inutile de se le dissimu- vous enfouissez le tout bien profondé- ces dans le malheur qui vient < 3 le de part et d’autre et toujours sans ._ » 1er ; bien mieux vaut de suite y pur- ment.Cela vous vaut 20 tonnes de fu- frapper et que copie de la présente résultat satisfaisant, M.Lachapelle en- Lma Ragé, est décédée en cette ville,la tsir remède.Une culture raisonnée, mier à l’arpent,.—Vous hersez un peu résolution soit transmise aux jour- tretenait l’idée, attendu que la riviè- 22 avril courant, à l'âge de 5b»n une organisation parfaite, voilà ce après et même vous labourez à nou- naux de Joliette avec prière de re- re l’Assomption se trouve à longer ses ans, après quatre mois de maladie Ve qu’il faut pour oel^.veau en croisant avant l’hiver, ai 1» produire terrains,que l’animal en question aurait soufferte avec la plus parfaite rési-1 ‘•il U culture raisonnée, les plantes saison le permet.; Par ordre p a s’aventurer sur la glace devenue gnation.Ses funérailles ont, eu lieu Ve torclA*, dont 1» bet torove à sucre est Coure G.De.Etes.*.Albert Gervais, p."„le teœ.p* ' * ^ «n cette ville, lundi dernier, et sesF= iSTwSu^Z synZt.nôr U *'0chaiH UHmém)- chef Hunger.* coJidl.C ^uT res^ °"1 ^ •donnent.-.„ ."T .I Ces jours dermes, ,u l'arproche des p,ortéa à St-Thomas.où a eu lien 1«|,, ,i Ce sont dans le# «leux pointa que W #l*rl*MM»«D Ie*w»l travaux de la terre, ce brave cultiva- Sépulture.VUl •ans allons étmlier aussi brièvement ^ Godfioid MarteL horloger de ** f tcur examinait attentivement sa ferme,' yB*E Ç1 I>K ÇI Le collège de l’Assomption se prépare à célébrer par une grande démonstration les noces d’or sacerdotales de son vénéré supérieur, M.l’abbé Ferréol Dorval.Le collège sera en liesse pendant trois jours ; les 13, 14 et 15 juin prochain.Le jubilé du supérieur coïncide avec le soixantième anniversaire de fondation de cette maison d’éducation.COLONNE DU "'Bon Marché7" que la croisade annexionniste, devient de plus en plus active.Que la prudence vous mette en garde contre les tendances de certains esprits et de certains journaux exaltés, qui sont loin de nous apparaître comme des guides que vous puissiez suivre sans danger.Fermez vos oreilles à l’insinuation perfide assez souvent répétée : “Plutôt l’annexion que la CoiD fédération telle qu’elle nous est donnée.” Demeurez convaincus TOUSSEZ-VOUS?sa —M.J os.Picard de Cohoes, N.-Y.>rs J est en cette ville.—La neige est.disparue partout, et llt lies chemins d'été sont passablement at- 1 beaux.er Depuis un «Joui» I Une Semaine I Urx Moisi Une Année T Des Années T A‘S î 3é.C’est le temps de venir acheter ve- nt — —Samedi dernier une grande quan-ce Btité de sir°p d’érable s'est vendue de |*e 1Uiirc^ ^ ^0 cts le gallon.—M.NV.Copping a maintenant à iu| Isa place d’affaires une boîte téléphoni-à Ique ayant le No 64 pour connection.—L’on a enterré la semaine der-pe- ¦nit-ve dans le nouveau cimetière tous en- ln0s morts déposés dans le charnier les | Jurant l’hiver.-L’EXTIRPATEUR MAGIQUE S3 Idu Dr Ney fait disparaître les ers Icomnie par enchantement.Us’ I En vente partout, prix : 15 et 25 ,E!l lets la fiole.en I —Un jeune homme désirant ap-îu Ipremlre le métier de boulanger, trou-lés lierait immédiatement de l’emploi s’adressant à M.Hildedge St-George, Juliette.30m lm.—Nous apprenons avec plaisir que un lM.A.E.Houle, de Cohoes, N.Y.et |ancien élève du Collège de Joliette a été admis avec distinction à la prati-en |(|ue de la médecine vendredi dernier, le t.1-1 du courant.Nos félicitations.—Tout le monde s’accorde à dire que l’hiver 1893 est remarquable par ¦le froid intense et continu qu’il y et que chacun se rappellera la quantité extraordinaire de bois et de charte ¦bon qu’il a dépensé durant cette rite «ironreuse saison.,, ,., , (^«Ta‘^ra Z" * g,„ ne peut plus abondante.18ra,“de énCTSle- P ii aurait pour effet d'arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J'en avais à peine fait cinq â six applications que mes cheveux cessèrent de tomber.Je recommanderai certaint-me t avec plai-ir le RESTAURATEUR de ROttsoN à toutes personnes souffrant du même inconvénient.Bien à vous, Représentant la Mahon Ira Gould C~*Eik Montréal, 21 Novembre 1890.témoignage de Charles tellier, ecr., MARCHAND, ST FELIX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, du RESTAURATEUR DE ROBSON.Cette excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes : 10 Grâce à son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps de ma première jeunesse.20 Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l’usage du RESTAURATEUR DE ROBSON.Je n’avais pas encore employé la moitié d’une bouteille qu’ils cessèrent de tomber.Aujourd’hui mes cheveux tiennent mieux que j imais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute de cheveux), a employé le Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant .Mon tils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière à lui faire croire qu’il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met à faire usage du RESTAURATEUR DE ROBSON, dont Remploi non-seulement arrête de suite la chute de ses cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.30 En outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le RESTAURATEUR de Robson nettoie la tête d’une manière vraiment admirable.Les j>eaux sèches disparaissent sans retard.f«* ’ •« llil* Sic J [«Pn I # \ r : :C: .a.c:atd:es rU V® 1 lw% B I W| .rr N K Y.*• J'étais furl souffrant depuis 3 nu*.J'étais •'sujet su mal do eu'iir, A la PITUITE, jo n > “ rt'ssont iis aucun pnût pour la nourriture, mes " force» uHalcnt *'ntl*ibli»»ant .Je m'adressai K j • plusieurs médecins dont l'un do réputation no-" tabl* et do plus do 80 uns do pratique.Jo pi il *• leurs médicaments pendant plusieurs moi*, mais " sans effets marquants.Je no pus parvenir k mo •' faire p irger sufllsammont et la PITUITE cou-•• tiauadomo faire auutlrir.*• 8nr votre n > i», j’essavsi les PILULES du Tir •' N K Y.V.S t fut immédiat.l.a PITUITE "disparut comme par enchantement et jo redevins •• un homme nouveau.“ Merci mille fois pour m’avoir fait counai'ru “ un médicament aussi piécinu*." CUTI l VERT J U1UX VILLE : JOLIETTE : EN SUS A l’ancienne place de feu Alexis Masse.M.de* boissons douces, ont à cette fin sur Brandy, Champagne, Gin, Rye.U place du marché un établissement Slimy, Claret, etc., etc.des mieux tenus dans son genre.Sucreries françaises et anglaises et De nombreuses chambres y sont tou- rout f.p uM] fiiut pour une bonne table jours ouvertes aux consommateurs.On y sett à damar.de loe meilleurs vins canadiens, k, “ Lagcr ” et “ Pale Ale ” de la Brasserie de JolietU ainsi que les bièrea suivantes : la U’Keefe, la IV-ws.la Dow, la bière Blanche, la A1 K ins, la Canadienne, la Salvator, lu Toronto, la Milwaukee ;tc etc.MAXIME MASSE, St-Tlioni: 13 a 4f.M.A.Trudel nnonce aux cultivateurs du district de Joliette, qu’il a toujours en mains un assortiment de Moulins à Battre de toutes sortes, ainsi que des Cribles ; ouvrage solide et garanti, réparations en tout genre faites à ordre eb sous le plus court délai.Vente à conditions faciles et à la satisfaction de tous ceux qui voudront bien encourager cette manufacture.Louiseville, 5 avril 1893.Hjuil.lan.-Abonnez-vous à l’Etoile bu Noi seulement 50cts par année m“ fi'inille.Soi vire poli ot justice pour tous.Un f,ul voids, une seule mesure.Défenne d’avancer Je, soussigné, fais défense d’avam à qui que ce soit, en mon nom, si une autorisation signée de ma Au public acheteur.—M.Auguste Goulet, sellier et marchand de chaussures à Joliette, annonce au public qu’il est en état de vendre à des conditions très faciles la célèbre machine à coudre “Raymond” celle qui donne sous tous les rapports, I satisfaction complète.En achetant vos machines à coudre chez M.G.A.Goulet, vous économiserez §10 par —Les personnes qui auraient des machine.M.Goulet tient une écurie i chromos, images, etc., à faire encadrer de i0Uftge Gù le public trouvera tonne devront pas oublié qu'ils trouveront jours ciiez lui, bons chevaux, voitures toujours des moulures de toutes sortes simples et doubles k bon marché, et de tous prix, au magasin de A.| 54 avril 1892 1 a.(Servais, Joliette.Louis Piciiktte KV "Li9 6 a.1.m Cidm, GingtN- coda, Eau de Saline, Huitiv i •u.iche# reçues 3 fois par seuiuin(% c*g.i_s et cigarettes.1 C ' yi-ïliomB», 20 juin 1F9L [a Nouvelle - fllli Lie J'ühIi» «lu /)r Xry tant fit veiilf j>ar(wf H 2 « et* lu Jfoil* jtjfPVi «neo ysrle inullo »ur i6o«|itlou «lu g k vl m omit tair >: El ;;;; 192.700 EN USAGE LROBITAI LIE, Chimiste JOLIETTE, P.Q.K?LA 9SILLE0 A «ENDHEOV A LOUER DU MONDE Dr.L A.MAGNAN M.Joseph Gravel offre à vendre ou 1 I louer à dts conditions exessivement I avantageuses un moulin à carde avec foulon et presse, terrain et dépendances STE-EL1ZABETH P o le tout situé dans la paroisse de St-Jean * 1 de Matha,rang de la rivière noire.Ce moulin est en très bonne ordre 7*vril.]»n | dans un bon arrondissement.Pour les conditions, s’adresser au LINIMENT MINARIi guérit Ujprcpriétaire (jui réside sur les lieux, névralgie» FORT R KT DURABLE, AVOCui-T (Autrefois de la Société McConvBU St Renard), tient maintenant sot bureau en faœ de Wm Copping & Cie, l'fô» de l’Hôtel Rivard, Joliette.ST* août l a.Ancienne place du Dr C.T.MOREL, LEGERE KT «Agi! 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