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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 18 mai 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1893-05-18, Collections de BAnQ.

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*- L'ETOILE DD NORD ?AGRICULTURE, COLONISATION, COMMERCE ET INDUSTRIE.ABONNEMENT».tbiml i©M®mââIre» V.WOMEN.Première insertion par ligne.Insertions subséquentes.Les annonces à long termes seront publiées à des conditions avantageuses.Pour pouvoir discontinuer de recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages.10 cts .5 cts Paraissant le Jeudi.CANADA ET ETATS-UNIS.Un an.Six mois 50 cte 25 cts Albert Gervais, Propriétaire et administrateur.Bureau et Atelier : Rue Manseau.Téléphone : N° 43.Rédigé pai un Comité de Collaborateurs.L’abonnement est strictement payable d’avance 9ième ANNÉE JOLIETTE, JEUDI, 18 MAI 1893.No 41 me interrogeait sa mère ; tinua : elle con- honneurs de sa maison avec une grace parfaite.Elle avait annoncé —La carrière que vous suivez, à son fils une réunion d’amis inti- La forêt reverdit ; les arbres résineux Henri, est semée de périls ; elle est mes.Il y vit le comte et la corn- Versent d’âcres senteurs à ja brise mu- parfois forcément un écueil pour la tesse d’Organd et leurs deux filles, * [tine ; vertu.Il est imprudent, vous le figées l’une de vingt ans, l’autre de L’herbe verdoie aux flancs des coteaux pieds.Chez une personne detail-savez, de s’exposer au danger.Vous dix-huit.L’aînée avait le teint [lumineux; le moyenne, on trouve 30 livres de avez fait une triste expérience.brun et les traits d’une admirable P'1^1 011 Xû tl»e et al,e*^e butine, sang, ou le cinquième du poids total.—Ma mère, s’écria le baron ému régularité ; sa taille élevée, svelte, L’air est lourd de l’odeur des lilas Le cœur a G pouces de long et 4 à ce souvenir, elle me servira pour était d’une élégance irréprochable ; [radieux ; pouces ne diamètre ; il bat < 0 fois la vie ! Je ne l’oublierai jamais, et elle avait le port et la démarche Lo soprano des bois sous les branches Par minute.Ions les trois minutes, je ne saurais me pardonner d’avoir d’une reine, et s’appelait Sylvie.[lutine, j tout le sang a passé par le occur, | été faible un jour devant les devoirs La seconde, Delphine, avait une ^ sur les chauds guércts, les Ilots qui, à chaque pulsation, pompe 2 i Une fois, que 1 exaltation qui:que la religion m’imposait.beauté originale et peu ordinaire.m , .[mélodieux, onces ou G56 livres par heure, avait précédé et accompagné le corn- —Je vous crois, Henri, reprit la Ces deux jeunes filles frappèrent °U1 J1 °une ,lu 80 ei une HUUR' ,u II faut un gallon d’air pour rem- bat fut passée, le baron de Cheminas ^baronne ; mais il serait mieux, d’abord Henri de Cheminas, mais il [0en nu.plir lus poumons.Nous aspirons réfléchit à 1 action qu il venait d’ac-1infiniment plus sage d’éviter le dan- comprit bientôt, à leur conversation, Le sol des prés frémit, sentant germer 24,000 gallons d’air par jour, complir, à cette vie qu’il avait prise ger et l’occasion.qu’elles étaient de" mœurs légères, l^es blés ; La cervelle d’un homme bien pour venger une insulte.Les senti-1 —Comment l’entendez-vous, ma faisant bon marché du devoir, et Cn savoure partout mille bruits mo- conformé pèse 3 livres et 8 onces ; ments religieux, étouffés un instant mère ?demanda le baron.surtout de la religion, * ., .,lult:s celle d’une femme, 2 livres, 4 onces, sous la violence de la passion se —Je veux dire, mon fils, que Le suisse annonça ensuite Mme vU1 mon en i es x a |bt^dcs laudes^ La pression atmosphérique étant réveillèrent dans son cœur, et y ap- tant que vous serez dans l’armée, le de Benours et sa fille, mademoiselle! S ' S" livres par pouce carré, l’hom- pclèrent le remords.A la lumière péril de forfaire au devoir existera Aurélie, coquette précieuse, qui La nature a drapé son manteau de me est soumis à une pression de des enseignements de la foi chrétien- toujours.commença par se vanter d’avoir été ^ [vermeil, 40,001) livres, ne, l’intelligence d’Henri se rendit —Mais, c’est ma carrière.présentée à Mme de Prie, chez ^ rajeunie, après six longs mois de mieux compte de ce qu’il avait fait, —Oui, sans doute.Pourtant la Philippe d’Orléans ; elle osa parler _ „ , ., [sommeil, et il se jugea sévèrement.Une guerre est finie, et vous pourriez des assiduités du duc de Richelieu, ° GU,se t0 ^ ^ oûr induJ^ question redoutable se posait à son sans déshonneur,donner votre démis- ce roué de la régence, ce vil des-j esprit troublé.Cacherait-il à sa siou.Cendant d’une illustre race.| noble mère ce qui venait d’avoir Henri ne répondit pas ; cette Enfin, après plusieurs autres, ! lieu, elle qui, jusqu’alors, avait lu brusque proposition le prenait au parurent le vicomte et la vicomtesse dans l’âme pure de son fils, et pour dépourvu il aurait voulu pouvoir y d’Eliand et leurs trois filles : Eugé- ^ nuit par Juins Gasiyne qui il n’avait jamais eu de secret ?réfléchir.nie, Clara et Mathilde.Ces trois j (jet ouvrage magnifique, dû à la Ûu bien, irait-il 1 affliger, en lui ap- —Henri, poursuivit la baronne, jeunes filles étaient mises avec une plume d’un des plus célèbres roinanci-prenant que la vertu de ce fils avait êtes-vous prêt, connue autrefois, à simplicité de bon goût, qui contras- ers français, a été publié en feuilleton faibli devant le point d’honneur, suivre mes avis ?tait étrangement avec la richesse et par le “Petit Journal” illustré de Paris, qu’il n’avait pas eu le courage de Le jeune homme hésita.Enfin, la parure de la plupart des invitées1 Le lecteur de cet œuvre magistral protester contre ces malheureux il répondit d’une voix mal assurée : de Mme de Cheminas.La couver- ; se passionne pour les héros qui y jouent usages, ces absurdes pratiques, qui —Ma mère, je ne puis rien vous sation, languissante d’abord, ne tar-|les PrmclPaU3C (rolGs et les episodes demandent à l'épée, au duel, d’il- refuser ; je donnerai ma démission, da.pas à s'engager, bruyante, ani-i ““Xnaturë à'diminuër'c” senünmnt lusoires reparations ?Voila dans La baronne embrassa son fils mée.Henri, dont 1 attention avait,r Nous avons cru, afin d’aider à la quelles réflexions le baron était avec transports, le remercia de cette été attirée par la famille d’Eliand, ^illusion de la littérature française plongé.Il resta plusieurs jours nouvelle preuve qu’il lui donnait, ne la perdit guère de vue.Eugénie dans notre pays, mettre ce livre à la sans sortir, confiné dans son appar- de sa tendresse filiale, et de ce gé- était douée d’une beauté ordinaire ; portée de toutes les bourses.Grâce à tement.Quand ses amis le revi- néreux sacrifice qu’il faisait à sa foi.mais tous les mouvements de la des arrangements spéciaux, rent, ils ne purent s’empêcher de lui —Ce n’est pas tout, dit ensuite jeune fille étaient si gracieux, si mes en état de fournir cet ouvrage, demander d’où venait cette noire la baronne de Cheminas : Vous naturels ; sa modestie était telle, (\onfc Prix régulier, dans les librai- avez vingt-cinq ans, Henri ; il est quoique dénouée de toute affectation, ries> est clc unG Pla_strc> Pom’ îl modv donc temps pour vous de choisir que pour une urne pure et veitueu- 30 centins par la poste, pour le Canada une épouse.se, elle suipassait de beaucoup si* ^ gg c^s pOUV ]PS Etats-Unis.—Quant à cela, ma mère, je vous compagnes.Ses sœurs, très jeunes en prie, laissez moi le temps d’y encore, se livraient à la pétulance et Du Noun.à l’espièglerie de leur âge.avenir sans me consulter moi-même Henri, vers la fin delà soirée, avec maturité, ni sans étudier Ion- s’approcha d’Eugénie d’Eliand, et lui brûlures.guement celle que j’associerai à ma adressa quelques paroles aimables, ZT,, ., .r j destinée.auxquelles elle répondit en rougis- L GCODOIUl^^eSt ClGÎ ŒU No 19.MAT.*1 COR PM HUMAI:* Il y a dans le corps humain environ 500 nerfs et muscles.La longueur des intestins est de 32 LE P1VILL0N SUBMIT X LE MARIAGE jjraWHTS* VIT?® ï K William Chapman l SC nn'Sc (Çn;!!d!: YoilA'l’his de dLTqu” •|u '»« dune la Pharmacie en dilférentesiocalitôe nnx Ktnts-UiiJ*.otje (loin dire ru toute sincérité nun jo no commie pus cl» preparation nui ait » f'1' fftiffiicHon quo PAXTICHO- LhitlÇl Ti ilu Dr N K Y.i ai ou occasion do voir nettn excellent» préparation employée dans une foule de cas et toujours raw le }>'u* grand suc-ers.J) a près mon expérience, c’est véritatdo-nient lespl-rifi,,-'*.l'or c.tee''e„oe contre Jo Crio-f-ÊiiA et la DiarkiiP.i:.” Bien A voue, En,, River.MaPe.5 IvÂuff’ Phar’"aei'" nous som- tristesse qui assombrissait son visage.Il ne répondit que par des paroles évasives.Trois semaines s’écoulèrent dans cet état.La baronne, sa mère, qui n’avait pas eu de scs nouvelles depuis longtemps, s’in- penser.Je ne saurais engager quiéta, et lui écrivit une de ces lettres affectueuses, comme seul sait les dicter le cœur maternel.Henri pleura en la lisant ; il n’hésita plus ; son parti fut pris sur le champ ; son Avez-vous déjà jeté les yeux sur saut.âme s’était retrempée au contact de une jeune fille et fixé votre choix ?Lorsque les invités se turent reti-1 ^ XRI'DGL ¦unitre-fHlHenr celle de sa mère.Il prit une plume, —Non, répondit Henri.rés, le baron, malgré l’heure avancée,! *lncienne 1 ’e d’affaires"de M.J.et confia à la noble femme ses peines —Alors, je vous laisserai du alla trouver sa mère, et lui demanda Roy> sur la place du marché, porte et ses regrets ; il lui raconta le temps.Vous me permettrez seule- la permission de lui confier ses im- voiaine de celle de M.A.Laporte or-tragique événement du duel et les ment de vous guider en cette affaire, pressions de la soirée.La noble fôVre, promet encore plus que par le provocations qui l’avaient a mené, car, je ne prétends rien ici vous femme y consentit volontiers ; elle- passé, satifacticn, afin qu’il ne reste Quand il eut terminé cette longue imposer.Outre que vous avez l’âge même désirait vivement savoir ce plus rien à désirer, lettre, il se sentit soulagé d'un poids de vous déterminer par vous-même, que pensait son fils de ces jeunes M.liudei confectionne dans son affreux.lorsqu’il s agit d’un acte tel que le filles si différentes d’allures, de atelier, au-dela de 50 especes d halnts Peu de temps après, le baron re- mariage, on doit s’abstenir sévère- manières et de micurs.costumes d^oîiersf d" (Wb»U).T«- eut une nouvelle lettre de sa mere ment d exercer aucune pression.—' «us verrez, ma mèie, coin- ^ de cavalerie> de policC) de pompiers qui le mandait à Paris.Il obtint —Avez-vous donc une personne mença gaiment le baron, que je nai avec élégance et fantaisie, les permissions nécessaires et se hâta en vue ?interrogea Henri à son tour, pas oublié notre conversation d’avant- j>eplus M.Trudel désire faire con-d’obéir.Il craignait un accueil —Oui, vraiment, répondit en hier, au sujet.de l’affaire importante naître à sa nombreuse clientèle qu’il a sévère ; la baronne fut indulgente, souriant la baronne.de mon mariage.fait des améliorations nouvelles afin Elle fit à peine allusion à ce mal- —Pourrais-je savoir le nom de la —Je suis bien aise, Henri, que de finir les habits au plus parfait et heureux duel.Seulement, après les jeune fille que vous jugez digne de vous soyez dans ces dispositions, avec plus de facilité.Vous avez pu, ce soir, examiner et Un fait—M.Irudel u emploie que des compagnons.En vënre.'partmitX SO cts la bouteille ’ ' SEÙJU PROPRIÉTAIRE L.ROBITAILLE, Chimiste En vente au Bureau de l’Etoilk JOLIÉTTE, P.Q.mon LINIMENT MINARD guérit les A VENDRE.M.André Parent, de Ste Emélie de vente, à des magnifique moulin à scie, ainsi que deux lots situés dans le cinquième rang de Ste-Emélie de L’Energie, Canton Joliette, dont l’un est bâti de maison, grange et autres dépendances.Pour plus amples informations, s’adresser à 27 a.lin, L’Energie, offre en conditions faciles, son ANDRE PARENT, Ste-Emélie de L’Énergie.M LBEOARD, VOITUIIIKK I)E L’ASSOMPTION Annonce au public qu’il » en main le plus grand et le plus bel assortiment de voitures que nous puissions désirer voir.C’est chez M.Bédard que vous trouverez des voitures d’une élégance et d’un chic tout nouveau.M.Bédard tient les voitures suivantes ; Concord, Buggy léger, Jump, Seats, C’est chez M.Trudel que vous aurez Phaeton, Glas town, voitures de famil-toujours la plus grande satisfaction ; le* etc., etc.Réparations exécutés y rendant, vous épargnerez promptement et à très bas prix, beaucoup par sa manière de compenser.I^a conditions seront desplus facile* fos étoffes et par ses prix peu élevés.I visite est sollicitée.Allée le voir et vous serez satisfait* l@ma&3m# notre alliance ?—Pas aujourd’hui, mais dans réfléchir, deux jours, répliqua la baronne.Là-dessus elle congédia son fil».Le surlendemain, il y avait récep» elusions de vos étude» ?tion le soir à l'hôtel de Cheminas.—Peut-être.Le regard surpris du jeune how-J La baronne, comme toujours, fit le» premiers épanchements : —Mon fils, dit-elle à Henri, je vous ai fait venir pour traiter plus librement et plus sûrement de graves affaires qui intéressent grandement votre avenir.—Aussi, est-ce là ce que j’ai fait.—Avez-vous tiré quelques con- en vous lu BRDAKD» (A suivre) L'ÉTOILE DU NORD, JEUDI, 18 MAI 1893.Cernaient L’Epiphanie, Jeudi, le 11 du courant, jour de l’Ascension, M.J.P.Coutlée, Chef Ranger des Forestiers Catholiques, Cour St-Jacques, Montréal, étant de passage en cette paroisse, la Cour St-Joseph de L’Epiphanie en a profité pour se réunir et passer des résolutions de sympathie à Monseigneur l’Archevêque de Montréal et protester énergiquement contre la conduite odieuse des auteurs de la poursuite de leur Archevêque devant les tribunaux.Plusieurs orateurs ont pris la parole, notamment MM.J.P.Coutlée et J.B te T.Richard.*.S.tion commerciale et l’esprit d’entreprise de M.Renaud.“Joliette Illustré” ferme le cepliel.tg’ŒttiU du perd Le capital étant une richesse acquise, M.Joseph Bélanger, de Cohoes ne peut être formé, comme toute ri-N.Y., a eu la douleur de perdre’ chesse, que par les deux facteurs ori- dans un intervalle de quelques fours S-HHC-E ‘ peut imaginer, outils, machines, tra- J°sePq> ao^ de deux ans, qui ont vaux d art, matériaux de toute caté- succouioé ues fievres scarlatines, gorie, pour s'assurer qu’ils n’ont pu -^ous nous associons a la douleur avoir d’autre origine que celle que l’on de la famille éplorée et lui offrons nos condoléances les plus sincères.Imprimée et publiée per AXiBKBT OKBVAIS.ABONNEMENT 50cts.25cts.Pour une année Sous ce titre, nos lecteurs ont dû l’apprendre déjà, M.Albert Gervais a entrepris de publier l’histoire illustrée de Joliette et de ses principaux citoyens, depuis sa fondation jusqu’aujourd’hui.A ces fins, notre propriétaire a fait photographier par M.L.N.Roy les principaux édifices publics, manufactures et les sites les plus remarquables de cette ville.M.Ge"vais fait là une œuvre de mérite, et en faisant connaître notre ville à l’étranger, il contribue dans une large part à son avancement.Aussi, tous les citoyens de Joliette sont heureux de seconder M.Ger- 6 mois.Strictement payable d’avance.ans redaction du journal n’eut paM responsable de# idées et de# opinion# émise# par aee correspondants.L’ETOILE DIJ NORD vient- d’indiquer.Il n’y aurait pas liou de s’arrêter sur un point aussi évident-, s." l’on avait voulu voir à l’œuvre, dans la formation du capital un agent nouveau et , • -, .d’une nature spéciale qu’on appelle , .-Exposition de Gmcago l'épargné : toute fortune vient de éclairée par 120,000 lampes électri-l’épargne dit on.qnes à incandescence.Cependant on ne conçoit pas, en x bonne logique, comment un acte pu- A l’Exposition de Chicago on rement négatif, une simple abstention verra du vin fabriqué par les Zou-pourrait produire n’importe quoi.Ions et les Boers du Transvaal.Montaigne a beau dire qu’il “ne con- x naît pas de faire plus actif et plus Dans l’immense magasin de mar va,liant que ce non-faivc, cela peut chandises sèches du Bon Marche à cu-e V,, au pomt Ce vue moral, gats ^ cent détectives sou employé! uniquement a surveiller les voleu- Jomktte, Jeudi, 18 Mai 1893.AUTOUR DU MOUDS la santé publique.La ville de Joliette est presque en quarantaine, tant le chiffre de la mortalité a été élevé pendant les derniers mois.En effet depuis le mois de novembre dernier, 48 adultes sont morts en cette, paroisse, c’est-à-dire, neuf de novembre au 1er janvier et depuis cette dernière date trente-neuf.Les fièvres typhoïdes seraient, dit-on, la cause de la mort d’un grand nombre, tandis que beaucoup d’autres personnes, atteintes de ces fièvres, auraient échappé avec peine à leurs suites.Bien que nous soyons convaincu que la plupart des morts ne soient pas due- aux fièvres, il convient de rechercher les causes de cette mortalité extraordinaire.SI depuis le mois de janvier.Les conseillers d’abord, puis tous les citoyens, doivent s’unir pour enrayer, si possible, la marche de la maladie et rendre a la ville de Joliette la salubrité dont elle a joui pendant de longues années.A quoi faut-il attribuer la maladie qui a atteint grand nombre de familles de la ville durant le dernier hiver et qui a fait beaucoup de victimes—39 adultes ?Faut-il la rechercher dans l'impureté de l’eau, dans le mauvais état des égouts ou dans l’insalubrité des maisons provenant de diverses causes.—Une enquête sérieuse par les médecins et les habitants de la ville apporterait sans doute beaucoup de lumière sur tous les faits relatifs.Et nous espérons que le conseil de Ville provoquera cette enquête de laquelle ressortiront plusieurs faits qui permettront aux autorités civiques d’adopter des mesures propres à assurer la salubrité, éloigner les causes des maladies, et enlever aux étrangers tout droit de .traiter notre ville comme un foyer d’imperfection et dans la laquelle ou ne peut entrer sans payer son tribut à la mort.Déjà, le Conseil de ville a fait analyser l’eau qui alimente la ville, —ne serait-il pas à propos de publier cette analyse.— Le Conseil ne devait-il pas aussi visiter minutieusement les égouts des maisons et s’assurer que les drains intérieurs sont en bon état partout ?Nous espérons que toutes les questions posées ici seront considérées et que nos conseillers agiiont pour le plus grand bien de tous au point de vue de la salubrité et de la sauté publique.est *** Lundi dernier, un incendie s’est déclaré chez M.John Evan et a consumé sa porcherie avec trois porcs bons pour la boucherie.( f vais dans son entreprise et de lui fournir les renseignements nécessaires qui feront de cet ouvrage une relique de la ville.* * Fait digne d’être enregistré.Le père Nicolas Yézina, autrefois de l’Epiphanie et aujourd’hui résidant n explique pas que avec son fils a Ecpentigny a lait, la on dit q™e'!™lk ridasse ses de marchandises.____ semame dermere a pied, le trajet de créée pal.,.épJgne, on veut dire sim, M r 1r.-if , w cette deimeie place a Epiphanie, plement que si ces richesses avaient Mercredi, 10 mai, le feu s est de- distance de 12 milles, aussi leste- été consommées au fur et à claie iiu patinoii de cette \ ille, vers,ment qu un jeune homme, bien que qu’elles ont pris naissance, elles un lus r.M.Les pompiers ont été M.Yézina ait déjà atteint appelés et ont éteint le feu eu quel- ans.C’est ce qu’on appelle avoir ques instants.Nous reconnaissons une verte vieillesse, dans ce commencement d’incendie, qui aurait pu avoir un triste dénouement l’o-livre d’un incendiaire.Nous Un citoyen.f roi» an l’ali noir.La compagnie du Grand-Tronc, a reçu les remerciements du gouver-n’exis- nenient italien pour la manière esteraient pas à cette heure : cela va péditive avec laquelle elle a pris à de soi Mais à ce compte, il faudrait Portland et livré à l’exposition de dire quou produit une chose toutes Chicago, les exhibits venant de l’lia-les fois qu on s abstient d y toucher et la non destruction devrait être classée parmi les causes de la production, ce qui serait une singulière logique.C’est l’emploi du numéraire qui a récolte de 1893, en Californie, a été donné lieu à cette idée.Epargner dans envoyée mardi de la semaine der-nos sociétés civilisées, c’est mettre une nière au duc de Yeragua à Chicago, certaine quantité de monnaie en réser- Nous pouvons nous attendre à les ve.Or celui qui met des pièces de monnaie dans un tiroir ne crée assuré- mesure ( ses 87 lie.»Sl-< 6tue La première boite de cerises de la ne saurions trop recommander à nos j Mardi, le 9 mai courant, à St-agents de sûreté de veiller et de, Corne, s endormait dans le Seigneur, chercher à découvrir ces gens si peu M.Jérome-Bonaparte Mireault, à soucieux de l’ordre public.Prêté- luge de 91 ans, 2 mois et 10 jours, goons-nous.M.Mireault était l’un des plus anciens colons de cette paroisse, où il s’était rendu vers 1863.voir bientôt faire leur apparition à Montréal.ment ni richesse ni capitaux (il retire Travailleur infatigable, il se livra au contraire une certaine richesse de Un cercle agricole a été organisé!aux plus rudes travaux des champs jla, circulation), mais comme chaque à Ste-Emmélie de l’Energie par le jusqu’en 1886, alors qu’une cécité *P^‘ce de monnaie représente une sorte Révd T.St-Pierre, Etre curé du partielle d’abord, puis complète \le l50"’ donnant à son professeur le faire partie d un syndicat agricole: lieu.l’obligea de se retirer au village de de pfever un.e v?'eur étluiv.a' d,",S®ul ac,heteur achete .^EEEEEr SSSSHft EFFF8^ di à St-Côme, au milieu d’un grand dividuel.concours de parents et d’amis Nous v°y°ns bien en effet la thé- revendra 1 engiais 8^0 la tonne, soit Le deuil était conduit par MM ^irisation s’appliquer à la monnaie, une économie de $o par tonne pour Moïse,Gilbert et la famille Mireault dehor*.delle’.11 douteu)f f ™ tlvateur- Mats ce nest pas ævwsz Sa Eï EBE5H résultat d’une épargne.Certes il a ]es moyens matériels pour en faire nécessaire et à se soustraire à l’assu- valeur réelle des engrais.Par 1 m-jettissement d’un travail quotidien, termédiaire du syndicat, il est cer-Mais est-ce de l’épargne, sous forme tain de ne Pas être fraudé, car les de provisions non-consommées et em- achats d’engrais sont soigneusement magasinées, qui lui a créé ces loisirs ?examinés quant à leur valeur fer-II est probable au contraire qu’il était tilisante.aussi peu en mesure de restreindre consommation que le prolétaire de nos: Un monument sera élevé à l’ex- jours qui gagne tout juste de quoi ne position de Chicago, en l’honneur du "l ne assemblée a été tenue en la pa- de coutume, ou simplement à ses mo- Caires a *a base et quatie pieds car-roisse de Repentignv le 29 avril der- ments perdus qu’il a produit ce pre- res au sommet ; il sera l’œuvre nier, pour compléter la formation d’un mier capital.Pense-t-on que pour d’une compagnie charbonnière de cercle agricole, qui est composé, pré- passer de l’état du peuple chasseur à Pennsylvanie.Il sera construit sentement de trente-un membres.l’état agricole, les peuples ont dû pro- par sections de seize pieds cle long A cette assemblée, les officiers sui- bablement épargner des approvisionne! mis en place à Chicago Les - vantsonteœrius : , nementspourtouteune année?Rien morceanxdediarbon serontdioisis s:i=:Eïë.E"5 se d.M.Modaid Livest, nee A ita- président, J.U.Perrault épicier et pital leur a donné avec la sécurité duimoraux qu on rencontre dans une Vendredi dernier, au lieu ordinni- hl!C illve,st’ décfdee la semame der‘ railleur secrétaire-trésorier.- lendemain, le loisir nécessaire pour mine Qe cluarbon.Quelques parties re de ses séances, les membres de la mere aPrcs quelques jours de mala- Directeurs.—MM.Napoléon Thi- entreprendre les longs travaux.Mais resteront à l'état brut taudis que Chambre de Commerce de Joliette seulement.La défunte jouissait fault, Félix Laporte, David Duford, en quoi, comme le fait très bien re- d’autres seront polies complètement.SP Lmt assemblés Xnvés le,•une ,w tle Vestinie générale et était le type Cléophas Laruult, Amédée Lareault.marquer Bageliot, un troupeau re- Un morceau de charbon déjà prêt adoptions règlements et cousll ‘ de,la fe““e Etienne.Elle «ait « .une dP^e » P&» plus de deux tonnes, tufl il 1 r •elfe" nss ici-iti M 1 aode de 4b ans et laisse pour déplo- ùl.Joseph 1 houm construit en Ce i5on pi>s»esseui a-t-il du s imposer des, -m sszsixr «SSÏ EEttBHSsettSSSS Zg&fZZ m&Zrn: » rw —, d.-" *— "' “ "KS-a,,™ f»”"*»* «mL«w» -— |&,.pc.cL'=z rein placet M.Piché à la présidence, K.tfl'IMft’* moit __________ léra et la Diarrhée.Protégez-vous con- + ai lmÇ a?te.e‘ ,^als cerveau s mais ne se tend que sur sollicitation - Dans un des grands hôpitaux de tre °** deux maladies si dangereuses11011.^ aJnsi a *JU> ^e.,c^ur°1^ SIc-KinniOlie «le i’Itnergic + Voici un simple fait entre mille qui doit engager les cultivateurs à r 1 une tonne A une assemblée générale tenue en cette paroisse, le 29 Avril 1893, ont été élus officiers, les Messieurs dont les noms suivent : llévd P.Cyrille Bellerose, vice-président ; Zéphirin Pelîand, Alfred Robitaille, Hilaire Beaudry, Paul Durand, Basile Coutu, directeurs ; Pierre Rohillard, secrétaire.St-Pierre, président ; .1 i 4- Le magnifique étalon que possède M.Eustache St-Pierre de Ste-Emmélie de l’Energie, est offert en vente.fils, R.I.P.( Ste-Bêntrix M.Chs.Melançon, autrefois citoyen de la ville de Joliette, est décédé en cette paroisse le 30 avril dernier, à l’âge de 74 ans.Ses funérailles ont eu lieu à Ste-Béatrix le 3 mai dernier au milieu d’uu grand concours de parents et d’amis.H K rôl IG W Y Sl-#nl|»l
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