L'Étoile du Nord, 10 août 1893, jeudi 10 août 1893
I \A / 7 —\=:: ::: ^==^^==u - ; arpents sont en bonnes conditions pour la culture et le reste est boisé en érable.Pour conditions s’adresser sur les lieux à M.Charles llénault.A M.l’Editeur Avec ce numéro, nous commençons notre dixième année.Nous sommes heureux d’atlirmer que notre journal marche toujours avec progrès dans la ligne qu’il s’était li xée.Ses premiers pas ont été faits dans un cercle assez restreint, mais grâce à l’expérience que nous avons pu acquérir, grâce à l’encouragement public qui n’a fait qu’augmenter jusqu’à ce jour, nous avons réussi à lui tracer de plus grandes limites, dans lesquelles nous continuerons à le diriger avec prudence et fermeté.Notre ligne de conduite nous a valu de nombreuses et d - précieuses ndhv.iuns et nous voulons h a couset-wr.De “L’Etoile du Mord.'' Veuillez informer vos lecteurs, que j'enverrai gratis le moyen pur lequel je fus rétabli a la santé après avoir souffert plusieurs années de débilité nerveurc, Mc ¦'r fus tellement exploité par les charlulnuts, ijur j’avais presque perdu confiance dans le genre humain ; mais grâce au Ciel, je suis maintenant bien, fort et vigoureux.Je n'ai rien à vendre, ni aucun piège pour extorquer l'argent de qui que ce soit, mais désirant le bien-être de mes semblables, j’enverrai gratis et confidentiel le moyen par li quel je fus guéri.Adressez avec timlirrs poste : M.EDOUARD MARTIN.w$sm Accident fatal I Jeudi dernier M.Fidèle La-Vortune, âgé de G7 ans, ouvrier bien connu on notre ville, était en train de couvrir en bardeaux le toit de la maison de M.Mi'déric St Amour, sur la rue Ste-Anne.Tout à coup, pris de vertiges et d’éblouissement, il tomba du toit, rebondit sur l’échafaudage, qui céda, | et fit une chute de quinze pieds de hauteur.m gSSB m J.II.o.rx® ai -jet ïmippt J» Df ih I* Dl.rrhéf, qholqub n'ày.nt pu.nrdi O* K4r»«ire-.grm»e du Cimier», a ÇuelqüM fâsie.d’ANTICHOLÊRIQUE i Dr NEY-ârréteni à son débui ce nul ai redopubfd; M.A.Casac.nl, pharmacien, Unie, écrit ce quVault : (Tenvlier) Box 1 Kl, Détroit, Midi U.S.15 Juin !*.'! lu 9 Août 1893.Tous nos efforts tendront à faire mieux encore et nous espérons que notre chère Etoile du Nord ira Briller d’un éclat plus vif encore dans nos villes, dans nos campagnes, et jusque dans les parties les plus éloignées de nos établissements de colonisation.Vous continuerez donc à recevoir avec plaisir,du moins nous .’espérons, chers amis et vous en particulier fidèles abonnés, notre Etoile du Nord agrandie et améliorée au prix du nombreux sacrifices.Vous rencontrerez parfois des journaux à informations plus rapides et plus considérables, soyez néanmoins bien persuadés que vous n’en aurez jamais de plus sûrs ni de plus véridiques.Notre Etoile brillera toujours et ne restera pas cachée sous les vapeurs des préjugés ou des passions politiques, comme il arrive bien souvent.Que de fois, en ell'ct, d’aveugles préventions viennent prendre dans l’esprit la place d’une saine instruction ! Un journal les propage trop rapidement, sans calculer les conséquences de son œuvre.Il n’en sera pas ainsi, chers lecteurs, de votre Étoile du Nord.Elle poursuivra sa marche et s’étudiera à développer dans la mesure de ses forces, toute idée de religion, de vertu, d’honneur et de dévouement.)CEa morale, le respect du prochain, le sentiment de la famille et do la patrie trouveront en elle un rempart protecteur contre tout agresseur, sous quelque forme qu’il se présente.Elle continuera à contribuer énergiquement au progrès général, elle lu favorisera partout, soit au point de vue religieux, soit au point de vue politique et commercial.N’est-ce pas le véritable but de la Presse ?Un peuple est fort et Hérissant, non seulement par l’étendue de son territoire, par la fertilité de son so , mais encore par sa fidélité aux tradition héréditaires de foi, d’honneur et de vertu.Notre voie est bien tracée, pour l’avenir ; voie toute de progrès dans laquelle personne ne refusera de nous suivre.Ne nous en voulez pas au début de cette dixième année, d’attirer l’attention du public sur notre œuvre ; si humble qu’elle paraisse, elle tournera toujours au profit du bien.Par la lecture d’un bon journal, les idées, les connaissances, les usa-g a, les innovations se propagent dans tous les rangs de la société et oontiibuent ainsi au progrès matériel, intellectuel et moral.On marche alors avec sûreté vers le but élevé que chacun doit se proposer ici-bas et l’accomplissement .du devoirUIS- A ce titre M.l’abbé Provost, du santé compagnie à étendre son réseau reste bien connu de nos lecteurs par jusqu’à la vallée de Mautawa, où travaux de colonisation, devait fi- d’immenses forêts sont encore inex-gurer dnns Joliette Illustré et dans ploitées.lui Etat*- La Brasserie de Joliette.je m’empresse de mettre le public en lieu du savoir à quoi s’en tenir à l’avenir sous ce rapport.Je profite do l’occasion pour remercier indistinctement tous ceux qui ont bien daigné m’encourager jusqu’à ce jour et les inviter à me continuer cet encourage meut.Je dois aussi annoncer que par *'•• !»• KoniiAii n.I Moniteur et Cher (Vm/rrre, I ".!«• m«» f.iis un devoir rie témoipnt-r en fiweml EANTlCHOT RllIQUK «lu Dr NE Y, ourl voue /te*, pernlHl, en vole de faire connxltrvI ntl puMic rsnndien.Voilà plu* de dix eue quel j«•uiwdnneln l’hnrmnrinrndifTérvnti-a locklité*I aux KtnU-TTni*.et je dois dim en toute ainrérité ¦ |AVm< ,V i* *•*,*•«•* f L’ËTOlLK DU N OKI), JEUDI, 10 AOUT 1803 Noces de Fer-Blanc auxquelles ils pourront vendre cur foin pour l'exportation.Nous savons que ces prix sont déjà très élevés.— Un détenu, Joseph Houle, condamné à six mois do prison, pour extorsion d'urgent sous de faux prétextes s’est évadé du la prison, dans la matinée du cinq courant.Jusqu'à ce jour les recherches faites pour le retrouver sont restées infructueuses, mais on espère qu’il ne sera pas long à réintégrer «a cellule.Houle ne devra pas s’étonner de voir augmenter sa peine de quelques mois supplémentaires.—A la dernière assemblée des Fo- il.Laurier et ses amis veulent etre seuls à l’Assemblée de Samedi.“Elle prend grand soin Mercredi soir le personnel de la maison A.Gervais, ne voulant pas laisser passer inaperçues les noces de fer-blanc de l’Étoiledu Nokd, s’est réuni à la résidence du directeur de cette feuille.Après avoir félicité M.A.Gervais des résultats acquis, après lui avoir fait leurs souhaits pour l’avenir,ses employés,au nombre de neuf, lui ont remis une adresse, un gâteau de savoie eu fer-blanc, garni d’étoiles petites et grandes, symbole de la marche ascendante de i/Etoile, une superbe pipe en écume de mer, un élégant sac à tabac et un splendide bouquet.En termes émus, M.A.Gervais a remercié ses employés do l'agréable surprise qu’il lui faisaient et leur a dit qu’ils pouvaient compter sur lui, comme lui môme comptait sur leur dévoué concours.Est-il rien de plus beau, a ajouté M.Gervais, que cette cordiale entente qui existe entre le patron et l’ouvrier?Les applaudissements éclatent ; M.Gervais fait alors passer des rafraîchissements et ou porte les santés de M.Gervais, de Mme Gervais, de l’Etoile, etc.Des chants ont suivi et ou s’est amusé fort avant dans la nuit.Mesdemoiselles Marie-Louise et Maria Gervais, toutes "deux excellentes cantatrices, se sont fait entendre à plusieurs reprises et ont laissé leurs auditeurs sous le charme.A Juliette, le fi Août, la dame de M.Jos.Lord, une tille.Parrain et Marraine, M.11.Forest et llelle Klndie Purest du St.Jacques.—A Juliette, lu 7 nuût, l’épousu do M.JoKopli Flamand, doux fils.La mère et les enfants sont bien.—A Juliette, lu 7 nuût, l’épouse (lu M.Pierre Beaudry, une fille.—A Juliette, le 7 nuût, l'épouse de M.Aldérie Cliarland, député shérif, une fille Parrain et marraine I).Désurmicr, Ecr, N.P., et sa daine.L’avis que nous avons publié hAe mniiic dernière,convoquant l’assemblée politique de samedi prochain a pu mettre le public sous l’impression que les doux partis politiques y feraient la discussion.Il n’en sera rien cependant.Les chefs libéraux entendent être seuls.Témoin la correspondance suivante échangée entre MM.J.M.Tcllier, M.P P.et F.O.Dugas, avocat et dont copie vient de nous être communiquée.ST-MGtlOM* Hier mercredi, au milieu do uom-iroux parents et amis, ont eu lieu es funérailles de M.Louis Landry, corroycur, bien connu à Joliettc et en ce district." M.Landry, âgé de 68 ans,est décédé lundi matin chez M.William Cantin, son gendre, où il était malade depuis un mois.La mort fait chaque jour son œuvre destructrice, et nous amène de nouveaux deuils ; il n’y a qu'à s’incliner devant lu volonté de Dieu.M.Landry était universellement estimé de tous ses concitoyens.Nous envoyons à sa famille nos plus sincères compliments de condoléance.de le conduite de mon ménage." Ont, Solomon a raison ; c’est ce qu’une bonne ménagère fait partout, mai» spécialement dans la Canada.Mais les moyen» qu’elle emploie ne mont pas toujours d’anciens moyen*.Au fait, elle a abandonné un grand nombre de manières de procéder anciennes et non satisfaisantes.Par exemple, aujourd’hui elle emploie rentiers Catholiques de cette ville, M.II.Larin a été initié, comme membre, M.Napoléon Smith a subi l’épreuve du ballottage et deux autres messieurs ont été proposés comme membres.Cette société progresse rapidement, elle compte actuellement 71 membres.Ce résultat est magnifique étant donné que la société n’est fondée que depuis 18 mois.Les membres présents à cette même séance ont passé des résolutions de condoléance à la famille U.Beaupré et à la famille Lepvohon.Egalement dans la même séance, le # la Juliette, 10 Août 1803.F.O.Ducas, Ecu, Avocat La ' tssFwtë Mtêit/nl Juliette.Mon Cher Monsieur ; J ai lu dans les journaux de Juliette, de la semaine dernière, un avis que vous y avez l'ait insérer par lequel j vous convoquez une grande assemblée .n-.IttJiïTJÜZiZti .tesssMiLssî pay et sJo au frété Ilitch, 6 ’August Flower” Bon Marché" I.’Epiphanie.MM.Prudent Guy et Léopold Grandet, de Montréal, agents pour l'Extincteur Durand, ont fait deux expériences sur la place publique, l’une samedi soir et l’autre dimanche, à l’issue de la grand’inesse.Ces deux expériences ont parfaitement réussi et ont convaincu les gens de l’utilité de cette nouvelle invention.Plusieurs citoyens, tant du village que de la campagne, se proposent de s’en procurer.x Pendant les vacances, grand nombre de parents et d’amis visitent notre localité.+ La récolte des foins est h peu près Unie, elle est très abondante.Les grains ont assez bonne appa-rence, mais ils sont courts.Le tu bac est beau et les patates promettent une abondante récolte.Les pois font défaut à plusieurs endroits.x Le nouvel aqueduc, qui doit remplacer les deux autres, est en voie ¦ le construction.M.Lynch est à perforer les tuyaux en bois, au moyen d’une tarière qu’il a adaptée à sa manufacture et qui fonctionne à merveille.11 La Crise GRANDE Une hausse incroyable, inouïe, in- ; vraisemblable, se fait sentir sur les | huîtres, lu iIonian 1 frais et les “Pork and Peau".Puisqu’elle ne respecte rien,où irons-nous désormais '/ Habitants du Juliette, habitants Mon cher Monsieur, , ,)F urul «OU FF II K T 11 / n SES” sSeSHœ Amédée Manseau se moque de cette distinction de parti, comme lu chose (;UfiST Fl < iWKlî ‘ hausse, car, par un traité eu régie a été faite jusqu'ici dans un grand avec une importante maison, il a as- nombre de comtes, ce u est pas lin- .- F qiiqj SI i U F Fit F’ T II I suré, pour ci,„, ans, le service de l'hùtel lent,en de M.Laurier d admettre les j Apr^^oh milogé, j, n (~ *11 mi,lubie, l’estomac lui saute, il goût amer de ce qu’il a bu ou mangé.— LE REMÈDE AUGUST FLuWER.DE QUOI SOUFFRE-T-IL ?—R est si rempli après avoir manger qu’il ne peut presque pas marcher.—LE REMÈDE AUGUST F LOWER VENTE» L'ETE DE QUOI SOUFFRE T-l L,' Il est triste, morose, mélancolique, de mauvaise humeur et fait éprouver le même Juliette, 10 Août ISO.), j malaise à tout son entourage.—LE RE- Al.Tici.i.iuu, Ecu., AL P.P.Résolutions de Condoléance: —:o:— A une séance régulière des membres de l’ordre des Forestiers Catholiques, tenue hier le 0 août, il a été résolu, proposé par M.Alcide Martineau, secondé par M.Delpliis Fou-creault ; Que les membres de la Cour St-Rartliélemy No.249,ont appris avec douleur, la mort de l’épouse de l’un de leurs frères, M.Odilon Beaupré, arrivée ces jours derniers et qu’ils offrent h l'époux éploré, leurs plus sincères condoléances dans le malheur qui vient de le frapper.Les membres de la Cour St-Barthélemy, ont également appris, avec une peine profonde, la mort de Mme Leprohon, mère du frère Martial Leprolmn et ils lui offrent dans sa égitime aflliction, leurs plus sincères compliments de condoléance.11 a été résolu, proposé par les mêmes membres, que les présentes résolutions soient transmises Al KDE AUGUST FLOW EU.avocat.Vu le surplus du stock d’été, décidé de sacrifier è des nous avons bas prix in,mis la balance du stock.Que tout le monde se bâte de venir acheter notre indienne de lu ;ts, que nous sacrifions à 7 cts seulement.Indiennes de 12 13 et 1 1 cts., Pacifique.adversaires a faire la discussion.Il sert donc toujours sa soupe aux ne veut pas donner u l’assemblée de ! huîtres au prix de vingt contins et Juliette un autre caractère que celui vous pouvez la demander à toute donné a ses autres assemblées ailleurs, heure.1(1 cts seulement.pour a un .J r ig&f Si 1 assemblée avait dû être mixte, Quant a sa bière Vous la connais- vous eu auriez, j en suis convaincu, sez ; un grand verre ne coûte que | être informé d avance, cinq contins.Allez chez Amédée Manseau ci I m i p £ - \ otre bien dévoué ! F.G.Douas.v.Vous m’eu direz des nouvelles.M ( m DE QUOI SOUFFRE-1L î— IL j voit le dépérissement de sa force vitale.On disait il’un homme léger, I 11 est miserable, il souhaite la mort ou Marie Roy, veuve de feu Uélestin i 1,1:1 is 110,1 foi rompu : “Il a pris de | p/MyglX' - liL>li AUGUST Maillée, est décédée en la pamisse de ,il poussière dans le tom bill m, , , ^ t .Si'deT" 16 7 "OÛl J-Jj* 1,1W‘1,U SC tuul,ur d:il,s Woodbury," N J,’ U.S.A./étToro.i’ ® * tUj C/lllîMl«l.it- 1 ItKOKS m NJI ; '-T- aux journaux do Juliette, avec prière d’insérer.y\ (10 I LAVALTHIE.Par ordre de S Albert Gervais, Chef- Ranger.îüüHOS DE JGLIKTTE.Madame Vve L.Laporte et sa fil-le,Melle Célina Laporte, de Holyoke, Mass., sont en ce moment en visite iï Lavaltrie chez M.le Dr.S.Martineau et autres parents.La famille de Madame Laporte occupe à Holyoke une position distinguée ; Ses trois (ils comptent au nombre des premiers citoyens du cette ville.L’niué, M.Joseph Laporte, tient avec succès l’une des premières pharmacies de Holyoke.Ses deux frères, Messieurs Léon et Médéric Laporte, conduisent, en société, un vaste établissement destiné à opérer le nettoyage des tapis et à faire le transport des meubles dans cette entreprenante et remuante cité.Les messieurs Laporte ont su conquérir en même temps l’estime de.leurs concitoyens et l’un d’eux, M.Médéric, après avoir été conseiller de la ville pendant deux ans, a été réélu comme échevin pour un nouveau terme.De son côté.Mademoiselle Laporte est l’organiste fort appréciée de l’église du Précieux Sang de Holyoke ; elle est bonne cantatrice et jouit d’un talent musical du haute renommée.Nous offrons nos félicitations à cette respectable famille, pour l’honneur qu’elle fait au nom Canadien dans sa ville d’adoption.NT-TIIOMAS .M.P, Lévesque, de St-Thomas, pour sa seule part a recueilli 34,000 bottes de foin.Ce résiliât est magnifique, mais le foin est extrêmement abondant cette année et nous croyons que bien d’autres ont été aussi heureux que M.P.Lévesque.itappclons aux cultivateurs qu’en France les fourrages ont complètement fait défaut et qu’il est de leur intérêt de s’informer, par lettre adressée à M.Girard, Consul de France, à Montréal, des conditions .W*?; a W j-1 -¦I dU/1.< —M.Noui Aubin,bien connu en cel te ville, est décédé samedi matin, à l’âge avancé île S3 ans.Il a été inhumé lundi dernier.—Il K.Cotnoir, autrefois do Juliette et maintenant résidant à Bai ks-ltiver, Midi., est en cette ville, en promenade dans sa famille.—Le fonds du faillite do M.J.L.Préville a été vendu mercredi et a été adjugé à M.S.P.Champoux, du cette ville.Le magasin do M.J.L.Pré ville sera ré ouvert ce soir.—M.llildaige Goulet, fixé depuis peu à Juliette, a installé sa boutique de barbier-coiffeur, dans la pièce de l’Hôtel Ilivard, sur la rue Notre Dame, où se réunissaient les commis-voya geurs.—Les personnes composant la Congrégation do la Ste-Vierge, ont commencé lundi soir leur neuvaine préparatoire pour les fûtes de l’Assomption ; cette neuvaine u lieu dans lu chapelle des congrégations.—Le Ré vil P.lt.Niudry, curé do notre paroisse et son frère, le Révd C.llcnudry.directcur du Collège Juliette, ont quitté notre ville dimanche dernier.Ils vont faire un voyage d’une quinzaine de jours aux États-Unis et ils ont l’intention d’aller visiter l’exposition do Chicago.—Un des jeunes pigeons voyageurs de M.Pierre Laforest, parti do Terre-bonne il y a plusieurs jours, n’est pas rentré au pigeonnier.Prière A la personne qui détient ce pigeon, portant le No 19, de le renvoyer à M.Pierre Laforest, à Juliette, qui paiera les frais.—M.J.E.Roy, de Halifax, en visite depuis quelques jours dans sa famille, est parti hier matin pour Montréal, afin d’y rencontrer son frère, M.W.H.Roy, du Lac Salé.M J.E.Roy arrive d’un heurcue voyage à Vancouver ; il a visité San Francisco, Yellow Stone, Chicago et une foule d’autre* places intéressantes.ï>>' .: \v v- • Nous continuons toujours à don-des présents pour tout achat de $25.0(1 comptant.En foule au “Don Marché" chez h • v ner Sigtgi g E h: • - » ' - .ÜUI81ULT i ERlïtl, »B llLOC LACHAPELLE, JULIETTE.X ti* • RII Mes ennemis ne peuvent rien contre moi, disait Marinuutel, car il ne peuvent m’ôter la ficulté de bien penser, ni celle de bien faire.• ! #e S v:- t: e Im ." V ! m ROBBR v b Tiff ORD » .ltUK StCUAUU S I .I'HUIIM «:k.Ancienne place d'affaires de feu M.Andre KeMy, Juliette.V".1 !B i Allez chez lui quand vous voudrez acheter, soit de Li bonne lieur appareillée où de la “Patent Hungarian’’, “Ogilvie S.“Krcwatin S.R ”, “Choice A Igoma", “Nestor", “M iniota", “La Cundienne", “Warrior", “Heur do blé d’halo" “Gru ”.Boisson en esprit pure, sans une* goutte d’eau dedans ; réduite half antl half, c’est à dire l’un dans l'autre.Voilà pour le Whiskey qui est sujet à tant d’alliages, au détriment des acheteurs.Koole In’v passe ; ils complète- - Le 2,, il retint tous ses hommes que Naz.vr, épouvanté de ce coup rnni le nombre voulu.Harinand, i dans leur campement.Lu soir à audacieux, et de cet affreux faut que tu débarques tes homme: la nuit, après les avoir fait manger, gc, où le sang avait coulé par tor-vette nuit même.il leur annonça que le moment vents, s'enfuyait avec les débris de (titles conduirai-je?d’agir était venu; il leur lit part son armée.Nazyr, eu ee moment enivré dj de son exploration delà veille, et quelques succès, se promène eu vin- leur recommanda le plus profond quvtir dans le Uekliau, à la tête de | silence, jusqu’à ee qu’ils fussent trois cent nulle hommes.11 vient de tous arrivés au centre même du! jno A VxiKDRE.« | U** r.i» I « M.El/.éar Geoffroy, hôtelier de St-Félix de Valois, étant obligé pour cause de santé de discontinuer de te coups (le leurs propres camarades, soit dans les flammes.La mision d’Ilarmnnd était ter- Mr L.ROBITAILLE, Monsieur et Cher Confrère, “ Je me fais un devoir de témoigner en faveur do l’ANTICHOLÉRIQTJB “ du Dr NEY, que vous êtes, parait.il, en vote de faire connaître au “ public canadien.Voilà plus de di ; ans que je suis dans la Pharmacie “ en différentes localités aux Etats-Unis, et je dois dire en toute sincérité “ que je ne connais pas do préparation qui ait donné autant de satisfac-“ lion que 1‘ANTICHOLÉRIQUE du Dr NEY.J’ai eu occasion de voit “ cette excellente préparation employée dans une foule de cas et toujours “ avec le plus grand succès.D’après mon expérience, c’est véritablement “ le spécifique par excellence, contre le CHOLÉRA et la DIARRHEE.” Bien à vous, tout, sus îi*- son établissement, offre en vente à prix relativement bus son magnifiée hôtel ainsi que la licence pour un m, à compter (lu 1er de Mai prochain.Pour plus amples informations, s'a-Itvsscrau propriétaire, ELZEAR GEOFFROY, St-Félix de Valois.niiin vu 30 m.jno TÉMOIONAOK ItKGUKU.LIH L’AN DKItNIKIt Lewis S.Butler, Burin, Nfld., Rhumatisme.Thos.Wasson, Sheflicld, N.B.Tétanos Par McMullin, Chatham, Ont, grosse gorge.M Vf.W.W.Johnson, Walsh, Ont., Inflammation.James H.Bailey, Parkdalc, Ont., Né vralgie.C.I.Laguc, Sydney, C.B., La Grippe.Ces témoignages sont tous authentiques et n’ont pas été sollicités.Ils attestent la valeur du LINIMENT DE MINARD A.D.CAS AVANT, Pharmacien Combien as-tu d'hommes, sur ton navire I lui demande brusquement le gouvernent.Cent cinquante.Il en faudra trois cents.J'ai là Fall River, Mass.2 avril 1S92.SEUL PROPRIÉTAIRE L.B0RITAILL2, Chimiste, JOLIETTE, P.Q.EN VENTE PARTOUT A 50 CTS LA BOUTEILLE Ktf- Franco par la malle sur réception de 60 contins.“®8 sons IiiHtlluirice «leiiiiimlf e A VKNUltK Une institutrice pouvant enseigner magnitiquo bloc, à trois loge- : l'anglais et le français, trouvera un meats, situé sur la rue Manseau à Jo- emploi comme tel à St-Liguori en s’a- dc dressant au soussignné.La succession Panneton offre en vente son carna MKUKN licite, pour la modique somme $‘2,200, sans ci institut.Pour plus amples informations, s’t-drcaser à M.Kplirem Bolduc, l’un des locataires, où à M.Bruno Panneton, No.20.'!!) rue Ste-Cal lierine, Montrai.Par ordre, C’est le temps de prendre une bouteille du “Régulateur de la Santé de la Femme” du Dr J.Larivièrc.C'est le remède par excellence pour purifier et renforcir le sang le printemps, et une laiuteille vaut mieux que deux de Salsepareille Faites en prendre à vos jeunes filles et toutes les ditliciil'és quelles ressentent a certain âge disparaîtront.Pour toute douleur de reins, points de côté, etc., demandez mes emplâtres “Female Plasters,” Prix 25 cts.A vendre dans toute bonne pharmacie ou chez le propi iétairc, Dr J.Larivièrc, Man ville, R.I.N*.B.—Refusez tout remède qui ne porte pas mon nom.MM.Evans & Sons, Montréal, P.Q., agents généraux pour le Canada.2Gf.93’la.ALCIDE RICHARD, Secrétaire-Trésorier.XVII LK TUIOMfllK.St-Liguori, Juin 1893.jno Nazyr, après cette horrible surprise, se retira humilié à l’extrémité du Débitait.11 ne tarda pas cependant ù reprendre courage.Poussé jiar les Anglais, jaloux de prendre sa revanche, et de rétablir sa réputation, qui avait subi un grave échec, il s’occupa bientôt du réunir de nouvelles troupes.11 mit tout en œuvre pour gagner des partisans et affermir dans sa cause ceux (pii parlait de résister ù cette armée im-1 arriver au camp Indou; Harinand avaient tenu pour lui; il stimula, mense.av.e une poignée d'hommes jugea qu’il était temps dose mettre par tous les moyens, les nababs et lui dit : en mute.Il partagea sa troupe les princes de sa vice-royauté.Que puis je faire avec trois en trois colonnes, de cent hommes Murzaplm, de son côté, ne s'en-cenls Immines, contre trois cent chacune ; il prit le commandement dormait pas, et ne négligeait rien cou- de la première, eonliu lu seconde au baron de Cheminas, et la troisième au lieutenant Jnrvy.donna d’entrer chacun LINIMENT MINARD guérit la teigne.camper ii quatre lieues de l’undichc- camp ennemi, ry, à Vuldour.Chaque jour •tirs s'avancent audacieusement | lie avec un grand jusqu’à nos portes qu'ils insultent Ces braves brûlaient de châtier l’in-iinpiiueiiient.de les laisse faire alin soletice de l'ennemi, que tous, les d'aermitre leur présomption.Jetât- jours précédents, avaient pu voir ù tendais.l’aise et non sans colère.La nuit était venue depuis deux ses | Cette communication fut accueil- enthousiasme.Bruno Panneton, Procureur.3 août 1893, j.ti.o./ 1 AN A DA Province de Québec, Dis- | triefc de Juliette, Cour Supérieure, Nu 2I.V.i, Louis St-Jean, père, ci devant journalier de Juliette, dans le district ] de Juliette, et maintenant ingénieur delà cité île Montréal, dans le district de Montréal, Demandeur, contre Théophile Itichard, ci-devant cultivateur de la paroisse St Charles Bor-romée, dans le dit district de Juliette, et actuellement absent de la Province de Québec, Défendeur.Il est ordonné au Défendeur de comparaître dans les deux mois.Ville de Juliette, le 3 Août 1893.Dksuociikiis & Dksii.kts, C.S.VI Mill sa : llnriuiuid, stupéfait de la tranquillité ave,¦ la,pu lie le gouverneur | heures ; il en fallait autant pour Vont qui pouffr*-., dopui* iIoh année# î>out-Atrn 10 ccttn affection dôsngrénbln qui voua ren-l 11 vio 11 pMiiblo, voua croyez probablement quo votrj n.iladie c"* incurable.Voua o.z peut Mro essayé bien de# rcmM**, eu tcour* à Lieu de# médecin*, sane soulagement up-'rôclablo.Rassurez von*.Ecoulez uno victimo do cette maladie si soullrantu.\ M.U RO II IT A ILLE, Pharmacien, " Jo crois «lo mon devoir do vous faim part du l'ion quo j" ai n «sont! par P usage de# PI LU LES ANTIRILI EUShS du Dr NliY.1 d’étal# fort soufTi.mt depuis H ans.J’étais /ujvt au mul do cour, é la PITUITE, jo no Xvssent.il# aucun goftt pour la nourriture, mu# nrecs allaient s’affaiblissant.J** m’adressai A ’•plusieurs médecin# dont l'un do réputation “ table et de plus do 8') ans do pratique.Jo prie '* leur# médicament# ridant plusieurs mois, mai# mua effets marquants.Jo no pus parvenir à me •‘aire p irgor euflleaminent et la PITUITE " tinua de mo faire souffrir.“ Sur votre n vin, j’essayai le# PILULES du Dr “NKY.L’.fT t fut immédiat l.a PITUITE " disparut comme par enchantement et jo redevins “ un homme nouveau.“ Merci mille fois pour m’avoir fait connaître ’* un médicament aussi précieux." CUTI!HURT JURINVILLK mille ( Nous serons juste un lie mille, — Ilarmnncl, je connais cette armée ; elle est formée (l imions superstitieux, mal armés ; pas un Européens, j’en sui» sûr, ne l'accompagne.Il faut que, d’ici ù peu de jours, I u reconnaisses les environs du camp et qu'une nuit tu t'y introduises ave, i, s braves, pour imprimer i\ ces téméraires une salutaire terreur.pour assurer le succès de sa cause.Certain de l'appui de Dupleix, rcm-II leur or- |,li de confiance dans le génie du I’ar uuu Por- gouverneur général, il travaillait le diilvrente qu il indiqua, de coin- avec ardeur ù augmenter lus forces meneur le massacre en entrant et de son parti.de se porter droit au centre du Nazyr comprit qu’il s’agissait AU IMIIII.IC «•nuip.mi se ferait la jonction dus d’un effort suprême et qu’il fallait M.J.L.Lévùque, tils do M.P.E.tuns petites troupes, l'e point es- se préparer à uno lutte décisive.f.évêque, ci-devant commis chez M.sont ici réglé et bien compris, les Harinand, au bout do quelques Louis ltocli, rue Maisonneuve à Mont-trois chefs se séparèrent, se mirent jours passés à Pondichéry et cou- lval’ annonce à ses amis et au public à la tète de leurs hommes, et mur sacrés à un repos mérité et uë.I ^ général, qu’il lient un magasin de EHH2F BEES™ veaux projets.un stock de foin extra, petites et gros —Cette fois, dit-il, si la guerre ses balles, avoine son, gru, moulée, recommence, si Nazyr veut tenter Mr.J.L.Lévéquo invite les collide nouveau la fortune, vous coin- merçants de la campagne ainsi quo les cultivateurs qui auraient quelque chose Harinand, ainsi que ses conma- «lui vendre dans sa ligne, à aller lui n“ë!:«h!Ts,n„isUtn"!,,anné^ nqZine'dlaiU^mndre^'p^MMl- ^o'ù8t-Tboms^^ ^ liisqu aux dents, se ruèrent sur les ter quelques observations.Dupleix Mr Lévôque continuera comme par tentes in,loues, lout dormait, dans ne lui en laissa pas le temps ; il le passé à acheter le foin et qu’il paie-1 cette vaste enceinte, ou des cun-1 sourit finement et reprit : ra le plus liant prix.29juin’93,la laines de milliers d’hommes étaient | Avant que vous n’ayez ù livrer rassemblés.Les cris des victimes bataille à Nazyr, vous remplirez qu’on égorgeait, signalèrent seuls la une mission de la plus liante im-présenco de l’ennemi.portance, qui sera comme le préli - minairo du combat qui doit décider du sort de l’Indoustan.Je char- DrJ.C.BERNARD, (Ancienne place du Dr V.Coté) RUE MANSEAU, - JULIETTE.Consultations à toutes heures.15 juin lan Au public acheteur.—M.Auguste Goulet, sellier et marchand do chaussures ù Juliette, annonce au public qu’il est en état de vendre à des conditions très faciles la célèbre machine à coudre “Raymond” celle qui donne sous tous les rapports, satisfaction complete.En achetant vos machines à coudre chez M.C.A.Goulet, vous économiserez 810 par machine.M.Goulet tient une écurie de louage où lo public trouvera toujours chez lui, bons chevaux, voitures simples et doubles à bon marché.14 avril 1892 1 a.Hat maint comprit ce que voulait le gouverneur, et qu’il s’agissait d’un coup de main habilement conduit.11 le remercia de la continuée qu’il lui témoignait, et Vassal a que tout se passerait comme il le désirait.Ft-Tli«>mn*, 20 juin 1F91.Le» VHui-.» du Dr Xey »ont tn vente partout !i 2 i et» la lioUe.Franco parla malin pur réception du prix"#*.SEUL PR OJ'RIÊTAIRE Arrivées sous les palissades lu •Niinp, chacune des colonnes fit balte, pour reprendre haleine, guiil devait être donné, le cri du cheval, afin que les trois cents pé- battrez ù ciel ouvert, en plein jour, nétrassent simultanément dans le L.ROBITAILLE, Chimiste JOLIETTE.P.Q.L"n si- ht nuit était avancée, quand Harinand quitta le palais ,1a gouver near.Il se bâta de regagner son etn-barquation, où s a fi,h les matelots l’attendaient.De retour sur son navire, il appela tout l'équipage sur le pont.Cette alerte au milieu de la nuit ne surprit personne ; il avait habitué gens ,i ces mouvements extraordinaires.Harinand mmmendnit ù des hommes de fer, éprouvés dans mille rencontres.Lorsqu’il les vit tous rassemblés autour de lui.—Mes amis, leur dit-il, ce n’est pas sur mer,celt : fois, que je mènerai combattre.11 ALBERT TRUDEL MANUFACTUltlKIt DR MOULINS A BATTRE, CMU, ETC., RENAUD & CIE., 72, Rue St-Paul, QUÉBEC.Faience, Verreries, Huile
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