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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 25 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1894-01-25, Collections de BAnQ.

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seWll a:i mm M U ' :: : : :::Y: :: t.::v Ok LA :::: i éük :::::::::: m ' ; ::: m- ; m M I A V « Iff DU 5 •r^errsE T\T.ABONNEMENTS.JOURNAL HEBDOMADAIRE ANNONCES.i PARAISSANT LE JEUDI.CANADA ET ETATS-UNIS.Première insertion pur ligne Insertions subséquentes,.Les annonces il longs termes seront publiées à des conditions uvanta- 10 cls .5 cts Un an, payé n'AVANCE Six mois „ « .50 cte.25 cts.A LA FIN DE L’ANNÉE .75 Cts.40 cts.Cl gOUBlïB.ALBERT GERVAIS, \ Propriétaire et administrateur / Rédigé pai uu Comité de Collaborateurs.Téléphone:/BUREAU ET ATELIER : No 43.X Ru K Manseau.Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages L’abonnement date du 1er et du 15 do chaque mois.Tout commencé se paie en entier.semestre 10ÈMB ANNÉE No 25 JOLIETTE, JEUDI, 25 JANVIER 1894.CORRESPONDANCE ST-ES PRIT.Les élections municipales en cette paroisse ont eu le résultat suivant : MM.Alfred Désormier et Arcade Roch ont été nommés conseillers, par acclamation ; et à une session en date du 15 janvier courant, M.Rodolphe Desroches a été élu maire, pour cette dite municipalité.Un peu de Chapeaux- noter, et qui sont absolument exactes on agirait autrement ; on sacrifierait les vaches au sixième ou septième veau, au plus tard, et on élèverait Stock de Chaussures, an montant de plus de génisses.L'intérêt de la santé publique et celui du cultivateur y trouveraient leur compte." Cette même coutume régnant ici comme dans beaucoup d’autres contrées et y produisant les mêmes dommages, nous croyons utile de la signaler à l’attention de nos lecteurs.Grande Attraction Marché de Joliette.Monsieur le Rédacteur, Samedi, 20 Janvier 1 MH.Si vous désirez porter un beau chapeau d'automne et c'est bien le temps, allez chez Mme J.N.Landry, dans le ?n an block de M.Anthime Laporte, vous y l'leur de bld par 100 Ibs.0 00 a U 00 ; trouverez là de quoi satisfaire tous les Fleur de seigle do.0 00 .0 00 Fleur de blé-d'l n le do____0 00 .0 OU Le bazar annuel des religieuses de la Providence de Joliette, commencé le IG, s’est terminé le 17 du courant.Pendant ces deux jours, l'aflluen-ce et le concours des citoyens de la ville et des campagnes environnantes et même des étrangers, ont été tels que Joliette ne perdra pas de sitôt le souvenir de leur charité envers les orphelines, les pauvres et les infirmes, au bénéfice desquels on a fait appel à leur générosité.Dans la salle du bazar, la multiplicité des objets, leur utilité, leur valeur et leur disposition, faisaient honneur, non seulement au bon goût et à l’habileté artistique des donateurs et des donatrices, mais aussi à leur libéralité, qualités qui distinguent depuis longtemps les habitants de notre modeste petite ville.FAKIN'11.•S2.000.00 vendu à 50 />.c./dus luis nue la Manufacture gouts.M.0.Beaupré n le plaisir d’annoncer à ses nombreuses pratiques et au public en général qu’il vient de faire l’acquisition du stock de banqueroute de M.II.Duvor-ger au montant de .$2000.00 à raison de 50 cts dans la piastre ce qui le met dans la position de pouvoir mettre le prix de ces marchandises à la portée de toutes les bourses.Une visite au magasin populaire de M.O Beaupré pourra vous convaincre la véracité des avancés faits dans cette annonce.1 >ame J.N.LANDRY, Place du Marché, Joliette.Fleur de sarrasin do.2 00 .2 50 Fleur d’avoine 2f la do.0 00 .0 00 GRAINS.0 10 0 15 .0 00 .0 00 .0 00 .0 00 .0 90 .I 00 .0 45 .0 50 .o t;o .o to .0 so .0 90 .0 00 .0 uo Brasserie de Joliette Avoine par minot Orge par 50 lbs., Blé par minot.Puis par minot.Sarrasin 50 lbs .Seigle .•• Blé-d’Inde Graine de lin do Graine do mil do.0 00 .0 00 Graine do trèlle par lbs.0 00 .0 00 Graine de trelie blanc.0 00 .0 00 VIANDES.SL-AI plionne.Connue la Société qui existait entre M.J.Mireault et moi, vient d’être dissoute et que par suite de ce fait je suis maintenant propriétaire, seul, de MM.Anthimc Daudet et Francis Neilau ont été tous deux réélus par acclamation.M.F.Mizaül Trudeau, marchand, a été nommé unanimement maire, et M.Jean Louis Martel, continué dans la charge de Secrétaire-Trésorier de la municipalité de St-Alphonse.AVIS minot pur La Société N.Ii.Dns roches & Uic, notifie par les présentes, tous ses 0 .0 00 tiendra toujours Foin par botte.0 05 .0 OS 11,1 ••assortiment complet do biscuits et Paille par botte .0 00 .0 00 d i ft sulli un ,,roci\8 t.„ ^urdu ^ austérité des ordres religieux ousement avec quelques personnes |$imc dc la Ruine, il y a quelques U> ««livrait peut-être d’autres malaxant i \in i.t.I années, sur accusation du meurtre | *UMlls • L est ce qui explique son .' ers ,,vul '"‘ur,'s- '"8c '-"ri- ll(1 sn fvmmp ,.t lu(.ucl a f;t(?a entrée au noviciat de Longue!I, en inier prit possession de son banc et q„i,té, ll0US tenons à désabuser le i 184Ç- .les jures firent leur entree tandis |lUidic sur ces racontars et vous dé- '-année suivante, >' commença durer que cette nouvelle est tout à sa croisade en faveur de la tempé-fait sans fondement.ru»eo : la seule bonne action publi- que que nous lui connaissons.Cette croisade le rendit très populaire, ,-r7.N TJ ;• l' ’ / ?Z / 1 / M.M A fM ASTF.lt, Avocat de lu Couronne.T \\\ y# K Plj paisiblement sa nouvelle foi, n’aurions rien à redire.Mais partout où il est allé, il a insulté nos croyances, et il n’a jamais manqué de faire appel à la naïveté et à la générosité de ses auditeurs pour obtenir des fonds afin do convertir les prêtres romains.En Angleterre, il se vantait d’en avoir endoctriné trente, et donnait à entendre qu’avec plus d’argent tous seraient bientôt de son bord.Ses livres affreux ont pénétré partout, et de la Culifournie, de l’Angleterre, du Denemark, de la Norvège, de l’Australie, nous viennent de temps à autres des demandes de îeiiseigucmeiits sur ce triste sire qui a promené partout le de ses mensonges et ses hontes.A 1 heure même, il est en procès avec l’évêque de la Norvège qui a mis son troupeau sut ses gardes contre le loup ravisseur.Chiniquy se vante d’avoir mis sa vie en danger pour piêeher l’Evangile, au moins vingt fuis, principalement à Montréal, Québec, Ottawa, Charlottetown, Halifax et Antigo-nislt, qu’il a souvent été poursuivi à coups de pierre dans différentes parties de l’Australie.A Ben croire, il serait presque martyr.Boni quoi les haines ardentes que soulève son nom ?Bourqnoi était-il naguère couvert de huées et assailli de pierres ?Ce n’est pas parce qu'il appartient, à une secte protestante.Notre ville—the citi/ of churches—est couverte d’églises protestantes, et nous ne croyons pas que jamais une seule pierre en ait été dérangée par une main catholique.Quand le peuple se porte à des excès contre cet homme qui l’exaspère, c’t st qu’il se révolte à l’idée que Chiniquy a violé tous ses incuts, qu’il a outragé la mère de Dieu, qu’il a voulu avilir le confessionnal, ce déversoir des peines de l’âme, qu’il n’a cessé de vomir sa rage infernale contre tout ce que nous respectons.Oui, Chiniquy a outragé la Vierge des Vierges, celle qui faisait dire au protestant Wardsworth : “Mère ! dans le cœur virginal de “laquelle la plus légère d’une pen-“sée coupable n’est jamais entrée ; “femme ! glorifiée entre toutes les “Asaa**, l’orae#ei»t unique et sol*» nous M'-rojiK.avant I 3 Voici ce qui est vrai : M.Jean-Baptiste l’ogettc, ., .jdvs fils de M.Charles l’agette, tient air '* ctalL cloquent, impression-un chantier dans le haut de St- ,iaill> savait faire pleurer, imaginer Côme ; il y a quelques jours '[es tableaux navrants dus ravages M.Jean - Baptiste Pngettc est '«o '’ivrognerie, et comme elle lui venu visiter sa femme et ses en- Vil'a'^ des ovations enthousiastes, lants.A son arrivée, il trouva sa d - tiouvait ample satisfaction pour femme légèrement indisposée et se son ''unieuse vanité, plaignant de malaise dans l’estomac.Durant 1 année 1850-51, Chiui-l’agotte offrit à sa femme d’aller fi")' “ mit à la tête d un au médecin et au curé, mais celle- aie!!' Pour fonder des paroisses ca-ci s’y opposa, disant qu’il serait "a'"onues dans 1 Etat de 1 Illinois, assez tôt le lendemain matin - " réussit à y faire émigrer plusieurs puis elle continua sa besogne.’l'f1'11® cultivateurs, principalement quo le crieur criait “silence" au mi- »"‘'i qui était un pou fatigué “ "V° ^ d“ lieu du calme le plus profond.coucha alors- al"°'s «voir offert de ,irul ^ ?¦leei île sa femme, se mit i\ lui varier, ¦'"sfi" a" *0IU'» e'> une nombreuse mais au bout de quelques minutes assemblée, tenue le JJ août 1858, elle rendait le dernier soupir, dans | daa8 salle de la cour de justice les bras de son mari désolé et sous , , ."bakee, il y déclara que “tous les yeux de ses enfants en larmes.l‘s liens qui existaient entre lui “et les évêques et le Pape étaient “rompus ; qu’il allait former "son peuple une secte qui s’appel "li rait l’église catholique chrétienne; “qu’il n’aurait plus aucune relation “avec le Pape, ni avec les évêqu.s, “parce¦que définitivement il s était “séparé de l’Egdse de Rome.” Kiel “dit cela plus tard en termes pres-"qne identiques.Comme l’on avait étouffé jusqu’alors le secret des raisons qui avaient teotité le# ftraitsfecls situ» ma trouve ni mon- S- JSEW un son- m m i y ^ liiouve- que nous re- Lk l’kitf.MaLo, Beau-père de l’accusé.cœur, son Combien d’autres témoignages venant des mêmes sources rions-nous pas produire ?Etant donnés ces faits, peut être surpris que les catholiques ti tient un si profond mépris ce déserteur de leurs autels ?Chiniquy a mis le comble à ses iniquités en commettant publiquement un horrible sacrilège à la petite église du Russel Hall, de cette ville, le 3u janvier 1877.Non coûtent de célébrer la messe, et il en a le droit, puisqu’il n’a cessé d’être piètre, il consacra des hosties, les jeta par morceaux en l’air et les foula aux pieds, pour montrer qu elles n avaient pas plus de vertu après qu avant la consécration, puis il s écria : “\ oilà le Dieu des catholiques ; Pour que le IFïfness ne crie pas à la fabrication, nous allons lui emprunter le compte-rendu de Cette profanation, tel qu’il parut, le lendemain, dans les colonnes mêmes de ce journal : /y« mweà ffuaa-17 fW—Hier Bu soir, % Rusml üftllf le père Chiniquv • felt W waitwe «iele immm mti ses ne potir- on eu- nous son nos -X :C.- MAKIAQE iL _—A.St-Félix dm Valois, le 9 janvier courant M.William Benny,do Ste-MéUnie, conduisait à l’autel Del le Mathilde Ducharme, de cette paroisse.La bénédiction nuptiale a été donnée par le Révd M.Pelletier, curé.L heureux couple est parti pour un voyage de noces à Woonsocket, R.I., en visite chez son beau-frère le Dr N ad nais, ainsi que chez M.Joseph Ducharme, de Providence, R.I.Nos souhaits de bonheur.¦arta|e * # ___.—La renommée nous annonce l’union prochaine de deiis élégantes jeunes personnes de cetto «ille.Lw iewa wiel hrws ser- » Nous tenons ces faits de person- tr nés dignes de foi.La défunte était Fafard.avec une Dame % y a ." A d fv/it M MK Ma 1.0, hrUe-mèw «le l’accusé.ta Iraîi.-ela u ta L’Italie serait elle à la veille d’une révolution î On le craint, du moins dans li n haut# cercles.Les derniers troubles ont donné l’éveil et fait dé couvrir tout un plan de révolution à laquelle les anarchistes, 1rs social A tes général tous I*s mécontenta du ri 3 ouate pewuirmùast part V ¦ • • •* t ê L'ÉTOILE BU NORD.JEUDI.25 JANVIER 1894.\ Bonne L’Alliance Nationale.«T.MOCOHl SCHOS DE JULIETTE.Cemmeite m it mier.—Ce qu’il faudrait lui rendre d’abord, Jacques c’est tou cœur.La dot de sa mère, de l’argent ! mais elle le refuserait avec indignation, avec colère.Ah ! elle te ressemble bien, va.Elle a ta fierté superbe, ta volonté terrible, ton orgueil funeste ! Comme toi, elle est impitoyable, même pour elle ! —Alors qu’elle fasse ce qu’elle voudra.Ces paroles cruelles furent suivies de quelques minutes de silence.—Jacques, reprit Kouvenat d’une voix oppressée, j’ai commencé à rendre des services à la ferme à l’â- ü M.Robitnille tient toutes sortes de machines à coudre, telles que : New-Raymond, New - XVanzcr, Singer New-York, Singer-Williams, Davis, Etc., ainsi qu’un assortiment complet, d’aiguilles, huile, navettes, etc., à meilleur marché qu’aillours.Réparation do machine à bon ran relié.Pianos et Ortfues à bonnes condition!.Une visite est sollicitée.Crime1 cl’itn autre.serve.Il y a quelques jours je comptai mes économies ; j’avais plus de cent francs.Alors, Pierre, l’idée F?Lueile, pourquoi ne m’avez-vous 1 me vint d’un pieux pèlerinage au pas écrit ?demanda Itou vouai très- cimetière de Frémicou rt.C’est là ému.Vous saviez que je n’ai ja qu’on la enterré, n'est-cc pas ?—Oui.—A quel endroit ?—Dans le coin, derrière le til- XIX OU L*ON liKVOIT l.l i l!.K MKLMKIt H mais touché il la ferme le prix de mon travail, et que j’ai des économies.Oh ! j’étais bien sûre, mon bon leul.Pierre, que, tout ce que je vous au- —Merci, Pierre, je vois d’ici la rais demandé, vous vous seriez cm- place qu’il occupe, pressé de me l’envoyer ; mon père •—Du reste, à l’endroit, il y a lui-même ne m’aurait rien refusé.J une pierre.Mais, Lucile, irez-vous ge de douze ans ; or, depuis plus de doue à Frémieourt au risque d’être i quarante ans, j’ai servi ton père, D’ailleurs, vous avez le droit, j reconnue ?lit si cela arrive, que ne I d’abord, toi ensuite.Ou m’a mis il dès aujourd'hui, de déclarer la foi lu- [dira-t-on pas ?I.ucile, les méchants l’école, on m’a logé, habillé, nourrie de votre mère B H & Mais je ne l’ai pas voulu.mes 2Gf.93’la.sont bien à craindre.ri.Cela me suffisait, je n avais pas —Pierre, je ne réclame rien ; je j —Rassurez-vous, Pierre, c’est la besoin d’autre chose, je n’ai jamais ne me reconnais et ne veux jamais i nuit que j’irai à Frémieourt ; c’est rien demandé.Cependant, Jacques, me reconnaître aucun droit.Plus je û l’heure où tout le monde dort que , ne crois-tu pas qu’il m’est dû quel-suis malheureuse, plus ma dé- j’entrerai au cimetière et que je que chose ?tresse devient grande, plus je m’agenouillerai avec mon enfant —Oui, certes, sans compter ma me raidis dans ma fierté.Pier- sur la terre qui recouvre son père ; reconnaissance pour toutes les prou- au-dessus je veux aussi dire une prière sur la j vos d’amitié et de dévouement que tombe de ma mère.—Ainsi, I.ucile c’est pour cela veux-tu en venir ?seulement que vous êtes venue ?j —Je désirerais que nous fissions Je croyais.mon compte ensemble.- Que croyez-vous, Pierre ?I —Ah ! est-ce que tu veux me - Que vous me demanderiez quel- j quitter ?Je suis que chose, sinon pour vous, I.ucile, —Te quitter, y penses-tu ?A mais pour ce pauvre petit innocent, moins que tu ne me chasses j’espè-—Je vous l’ai déjà dit, Pierre, rc bien mourrir au Souillon, comme répliqua- t elle d’un ton bref, je ne mon père et ma mère y sont morts ! —Quand je nous plus d'argent, | veux rien ; et jamais, jamais je ne j —Je croyais.Enfin, tu récla- quo toutes mes ressources furent demanderai rien à mon père.mes ce qui t’est dû, c'est ton droit, épuisées, continua I.ucile, je dus —Je trouve cela déraisonnable, Fais ton compte toi-même, songer il gagner ma vie et celle de [dit liouvenat tout contrit, ut si je mon enfant.Je travaillai.Mes vous connaissais moins, I.ucile, je mains s’y sont liaidtnées.Avec les penserais que vous êtes une mau-femmes et les filles du village, j’ai- vaiso mère, lai aux champs réeulter la gentiane —Dieu voit dans mon cœur, ré-| Pierre, car il reste les intérêts ae- et au bois faire l’écorce.pondit-elle.cumulés de ton capital successive- Kouvernit s’empara de ses deux I.c vieux serviteur comprit qu’il j ment augmenté, mains, qui uYtuieiit plus douces et combattrait en vain sa résolution.—Alors ?.blanches comme autrefois, et, sileu- —Combien de jours resterez-vous ciouscmeiit, les couvrit de baisers, è Saint-lrim ?lui demanda-t-il.— Maintenant que je vous ai vu, mon bon Pierre, je n’ai plus rien à faire ici ; je partirai la nuit prochai- Vous dont les cheveux,.autrefois NOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.TÉMOIGNAGE 1)K O.N.FRÉCHETTE, Fer., L.UOUITAILLE, Hcr , Pharmacien.Cher Monsieur, Permcitez-moi de vous offrir mes félicitations au sujet de votre excellente prépara'ion, le RESTAURATEUR 1)K ROBSON, dont j ai eu occasion d'apprécier les effets tout à fait merveilleux.Sur la recommandation d’une personne qui s'en servait, je me pi .curai une bouteille de ce Restaurateur, pour voir s'il aurait pour effet d'arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J’en avais à peine fait cinq à six applications que mes cheveux Cessèrent de tomber.Je recommanderai certainemer t avec plaisir le rkstauratkfr DK robson à toutes personnes souffrant du même inconvénient.Rien à vous, Représentant la Maison Ira Gould df I ils, Montréal, 21 Novembre 1S90.DrJ.C.BSBHABD, (Ancienne place du Dr V.Coté) RUE MANSEAU, - JOL1ETTE.Consultations à toutes heures.TÉMOIGNAGE I)E CHARLES TELLIER, ECR,, MARCHAND, ST FEUX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, ri U RESTAURATEUR DE ROBSON.Cette excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes: lo Grâce â son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitivt.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps rie ma première jeunesse.2o Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l'usage du RESTAURATEUR DE RulisoN.Je n’avais pas encore employé la moitié d’une bouteille qu’ils cessèrent de tomlrer.Aujourd’hui mes cheveux tiennent mieux que jimais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute rie cheveux), a employé le Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant .Mon fils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière à lui faire croire qu’il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met à faire usage du RESTAURATEUR DE ROBSON,dont l’emploi non-seulement arrête de suite la chute de ses cheveux, mais les fait pousser tic nouveau et très vigoureux.30 En outre rie ces qualités ci-dessus mentionnées, le RESTAURATEUR DE Roll son nettoie la tête d’une manière vraiment admirable.Les jreaux sèches disparaissent sans retard.15 juin lnn I )ieu de tout ; ce que je suis, il le veut ; ce que je deviendrai, il le Hait.La malédiction de mon père pèse lourdement sur ma tête ; ni parfois l’esprit de révolte essaye de parler en moi, pour lui imposer .silence je jette ce cri douloureux ; maudite ! je suis maudite ! —Oh ! e’est uifreux ! murmura Run vénal.VIN STE-EMBLIE ! Lu m'as données.Mais où donc TONIQUE FORTIFIANT STIMULANT.JT.S.AYBRAM, JOI.1ETTE, P.Q.Co vin produit une grande quantité de sang, étant de pur raisin ; il est le sauveur des personnes faibles de et de constitution maladive.—En vente citez— MM.It.Stafford, S.P.Clmmpoux, Ci.Champoux, U.Lafortune, Frs Rivet, Jos.Duchnrme, Joseph Roy, Jolictte.O.N.FRECHETTE, sang TÉMOIGNAGE DK M.I.K NOTAIRE V.I ll TE, ST JKAN-DE-MATHA.Rcpiéscntant du Comté de Joliet te au Parlement Fédéral, On fait usage depuis plusieurs années dans ma famille du restaurateur de robson pour la vhe velu te, et l’on se trouve lies Lien sous tous rapports de son emploi.Non-seulement ce Restaurateur rend aux — Si je dis cinq cents francs par an depuis quarante ans, cela ferait vingt mille francs.— Et Lu calculerais fort mal.RENAUD & CIE., Rue St-Paul, QUEEEC.Faience, Vprreries, Huile de Charbon et articles dé fantaisie.72, cheveux gris ieur couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur croissance.—Tes vingt mille francs sont au moins triplés.Uouvenat eut un éblouissement.— Est-ce que tu veux changer le placement de ton argent ?demanda Mcllicr.•Suivant moi lu rkstaurai fur dp.robson est la piéparation /«//* excellence |>our les cheveux.Au public acheteur.u.LIPvf: N.P.St Jean de-Matha, 15 Janvier 1SS6.XX CHARLES TELLIER.St Félix de Valois, 19 Mars 1888.—M.Auguste Goulet, sellier et marchand do chaussures à Joliette, annonce au public qu’il est en état de vendre à des conditions très faciles la célèbre machine à coudre “Raymond" celle qui donne sous tous les rapports, satisfaction complète.En achetant machines à coudre chez M.C.A.Goulet, vous économiserez $10 par machine.M.Goulet tient une écurie de louage où le public trouvera tou-iours chez lui, bons chevaux, voitures simples et doubles à bon marché.14 avril 1892 1 a.I.’fil’MlCNT.ni: ROCVKNAT Après un moment de silence, Lu- n'!.ci le continua : LE RESTAURATEUR DE ROBSON EST EN VENTE PARTOUT A 50 cta la bouteille.—Lu ci lu, vous resterez un jour — Non, répondit le vieux servi- —Un ne gagne guère à ce métier plus, je vous le demande comme Leur avec embarras ; mais, vois-tu, je voudrais avoir dans les mains — Pourquoi, Pierre I une assez forte somme ; je la ferais — Pourquoi ?Une idée que j’ai ; | peut-être valoir.Tu sais, Jacques, je veux revenir vous voir demain.— Eli bien, pour vous revoir, je |arriver.•serai encore ici demain toute la une grâce.que font les femmes de des montagnes ; eu pendant on vit tout de même parce qu’on suit se contenter de peu maines, je parvenais â mettre quelques sous de côté, en me privant par exemple ; il y a tant de petites dépenses imprévues à faire pour les enfants! Voilà, Pierre, voilà comment j’ai vécu, pensant au Se 11 il Ion souvent, et pleurant toujours le père de ce pauvre petit.L’unique plaisir quo je donné pendant ces cinq ans et demi a été de lire et relire de vieux li- lre a bible, il monta à la chambre du fermier.l'-'S pays V03 A VIN AT IMIltl.IC M.J.L.Lévêque, fils do M.P.E.Lévêque, ci devant commis chez M.Louis ltoch, rue Maisonneuve à Montréal, annonce à ses amis et au publie en général, qu’il tient un magasin de grain et de foin, avec son frère Ulric, sur la rue Shaw, No.58, Montréal.Mr.J.L Lévesque vendra en et en détail et aura toujours en un stock de foin extra, petites et gros ses balles, avoine son, gru, moulée.Mr.L L.Lévêque invite les coin •(ants de la campagne ainsi que les Won que j-ni n-«»cnti pur l'mag cultivateursqui auraient quelque chose s j a lui vendre dans sa ligne, à aller lui '«kt nu mai fft fut immMlut.La PITUITE “ diflpanit vmnme par eacUw»turnout et jo redevins —__- “ un homme nouveau." Merci mille fois pour m’avoir fuit connaître f il î.t •* un îiiùdivamont aussi prècioux.” CUTIIBKBT JUBINVILLE B no peut pas prévoir ce qui peut Lu il les les so- on Le fermier n’eut pas de peine à leviner ce qu’il voulait cacher, et Pou vernit se leva, serra Lueile \ malgré lui, il se sentit profoudé-lans ses bras tremblants, embrassa fuient ému.journée.Vous qui soufTr'-, depuis dos annAns pont-Atro 1«« cille affection dôsagrôahlo qui vous rond la vio d pénible, vous croyez probablement quo voir» ni lad h* e*-*" incurabb».Vous a.i-z peut ôtre e«sayô bien des remAdes, eu •ecours à Lion des mùdwiue, sans soulagement aj>-'rôclablc.Rassurez-vous.Ecoutez uno victime do cette ma lad io si souffrante.\ M.I* IlOBITAILLE, Pha-macien, “ Jo crois do mon devoir do vous faire o des J.MARTEL, le petit Edmond et sortit en disant : —A demain.— Tiens, dit-il, voilà la clef du colfie-fort, prends ce que tu drus.gros mains vo ti- ll était nuit quant il rentra au js | Souillon, Sans entendre la voix de la servante, qui l’invitait à se met- AVOCAT, lîouvcnat ouvrit la caisse, où des valeurs diverses se trouvaient entassées, et prit douze rouleaux d’or île mille francs, qu’il posa sur la table devant Mcllier.—Trouves-tu que c’est trop ?lui demanda-t-il timidement.—Non puisque je le dois bien davantage.Le visage du vieux serviteur s’illumina.Il referma le coffre-fort et rendit la clef ù son maître.me so Coin dus Huks St-Pikrrk kt St-VlATKUR, rt dtl ULKS 3 pa riLi mer JOLIETTE.vros, qui se trouvaient au village et qu’on voulut bien me prêter.Sachant que j’aimais la lecture, dé- *!" '^uianda ce dernier ; tu es par-sirousos do m’être agréables, île temps l* 81111 s r*en l**"‘ à personne, à autre, des femmes m'apportaient i —Je suis allé à Snint-lrim.toutes les feuilles imprimées qu’ci- '—b,mr allaire ?les trouvaient ; c’était presque tou- —l’otir voir ta fille, répondit jours de vieux journaux achetés à brusquement Kouvenat.la ville ou venus de Paris et d’ail- —l.ucilo ! exclama le fermier, en leurs, par hasard.tressaillant.Un jour, dans un numéro de —Oui, Lueile, qui soulfre, qui est Ce dernier ne lui fit aucune ques-journal, vieux déjà de plusieurs malheureuse, qui est dans la misé- lion et ne laissa point voir qu’il mois, je lus avec stupéfaction et ter- ,e> 1-1 11,111 r morceau avait deviné sa pensée, reur le compte-rendu de Jean lie- '''t pain qui la tait vivre, en est ré- Un instant après, Kouvenat se naud aux assises de la llauto-Saii '|"'te à aller dans le bois arracher retira emportant son trésor, qu’il ne.Je compris tout : Pour qu’on * ccorco des arbres.cacha sous le traversin de son lit.ne cherchât point le vrai coupable, *‘V visage du fermier s’assombrit lise coucha do lionne heure, il soull’rit qu’on l’accusât et qu’on uucorü- mais il ne put fermer l’œil de la l’appelât assassin ! Pour sauver .—Jacques, continua le vieux ser- nuit.Il avait devant lui Lueile et mon père, Jeun Renaud se lit cou- vReur, si tu allais la trouver toi- son enfant, et il croyait toujours damner! C’est l'héroïsme du dé-1 "mme, peut-être consentirait-elle à entendre résonner à ses oreilles ces vouement !.revenir ici.Dis, Jacques, le veux- j cris désespérés de sa malheureuse tu ' maîtresse : —Où donc es-tu allé aujourd'hui ?M.Martel suit les Cours du District de Jolictte et tient aussi un bureau à S te-Julienne où il se rendra tous les mercredis.Défi de $500.00.Au rUllI.IC ACHETEUR DK LA VlLLE DK JOLIKTTK KT DES ENVIRONS.blés, nerveux, épuisés, qui sou lirez (les suites de maladies, surcroît d’ouvrages, inquiétudes, folie ou excès de jeunesse.Hommes qui avez failli de trouver guérison un désespérez pus, a i/o; raye.Quarante années d'expérience j sont preuves que La a’libre méthode de traitement du Dr Clarke ed absolument certaine ]x>ur opérer une parfaite puérison.Si certain suis je de pouvoir guérir les cas les plus graves, que je suis parfaitement volontiers de laisser déposer S(-Thorna«, 20 juin If91.Les Filul*.t ifu 7)r Xey sont en vente partout !i 2 J et s ta Jfoitc.jr-fT Franco parla maîîo cur réception du prix'S*^.SEUL PROPRIÉTAIRE M.ROBERT STAFFORD, marchand-épicier, faisant affaires à l’ancien établissement commercial de feu M.André Kelly, sur la rue Sfc-Charles liorromée, a toujours en mains tout ce que l’on peut demander en fait de provisions et d’épiceries, et spécialement, thé,café,beurre,lard,œufs et les différentes sortes de fleur suivantes : la “Patent Hungarian,” “l’Ogilvie S.B.”, la “Keewatin S.B.”, la “Choice Algoma” la “Nestor,” la “Miniota,” la “Canadienne" et la “Warrior.” En outre, on pourra aussi acheter chez lui la fleur d’avoine, de blé d’Inde et le gru.Licencié pour la vente des liqueurs dites spiritueus# s, il se fait fort de n ollrir que de la boisson qui peut souflrir victorieusement l’épreuve do l’analyse la plus minutieuse, whiskey en esprit, par exemple, est pur, tel que reçu, et il ne craint pas de lancer un défi de $o00,00 à quiconque pourrait prouver le contraire.Ayant pour principe qu’il vaut mieux perdre une vente que de tromper les consommateurs, M.Robeit Stafford tient avant tout à donner pleine et entière satisfaction à tiques.Scs prix sont invariablement 1rs mêmes pour tous, sans distinction, et no varient que suivant les fluctuations du marché.Si vous voulez être bien servis ali# t donc chez M.Robert Stafford, rue St-Clmrles Rorromée, en face du Collège Joliette.une cou- ROBITAILLE, Chimiste JOLIETTE, P.Q.\ 1—1 -CHOLERA ! TEHHiBLE MALADIE en roui procurant de mite IllEplOüt Jii Di E "La Pifrrhét, quoique n’ay.nl pu.nrdi rrmenl le caractère grave, du Cl.nlêr» , vouvrnt des coianquence» funealu-, ,, ,u, «t nrcllg^e.• ' • .o ÎUJÎ- d°se* d’ANTICHOLlÎRUjLK M.A.Castrant, pharmacien, y ni'« rcrit cp rjui soit : vous Je tombai sur mes genoux en sanglotant, et je priai pour lui toute '"l"l,oll,ld-il sourdement, la journée.Hélas 1 je pensais ans- Ainsi, lu lies pas touché de Idite ! si i\ la pauvre t îeueviève.l’ierro su" '""biour ; quand je te dis qu’ci- 11 se leva avec le jour, s’habilla, que fait-elle l ‘° t*lins *11 l’l,ls vllroyable misère, j fourra les rouleaux d’or dans toutes —Geneviève est morte, répondit *lu v**v sou^ro 'b' troirl, de la faim, ses poches, et sans rien dire à per-Rou vernit.i l*e b'"tes privations, tu ne sens sonne, comme la veille, il se mit en I.ucile laissa échapper un gémis-1 l’as tlin Ciyur st' briser ! .et si en- route pour Saint-1 mu.core elle était seule, mais elle L’ARGENT ^3 votre BANQUE pour m’être payé tju'après une guérison complète et pus aranl.Cela donne une traité consciencieusement et avec vès.S’il vous est impossible de venir me consulter personnellement, écrivez i pour une liste questionnaire gratis et1 soyez —Je suis maudite ! Je suis tnau- vous garantie absolue d’être1 suc- : »ui Eut* Son sentent et baissa la tète., — Et tout cela à cause de moi, cillant, Jacques, un enfant, un tils, beau comme le jour.Pierre, Pierre, vous le voyez, je suis .fermier releva brusquement la bien maudite !.Et j son enfant, (*e8 l'leurs fauves passèrent dans son regard et ses mains se n un [A suivre.] GUERI A VOTRE DEMEURE.b.Ko tin AU Lt.Von tirer rl Cher Corfrirt, * Fall Hirer.Ma£^l'm7' murmura-t-elle d'un ton douloureux.Toute information, médecines, etc, vovévs scellées et à l’abri do touteobser-vation.Ecrivez mentionnant ce journal.Cor rot pntit lance confidentielle.1ER & LEPROHON, en- s’écria-t-elle, son enfant !.—Une petite tille tout à fait gentille ; elle est à la ferme.Votre père l’élève et se chargera de son avenir.MARCHANDS TAILLEURS crispèrent sur les liras de son fan- DES PLUS HAUTES NOUVEA U teuil.DH F.D.CLARKE.TES, 13, Cote ST-LAMBERT, Mkiuull Block, Détroit, Mien.15 Juin 93 la ses pra- —Je comprends, reprit tristement Kouvenat, l'heure n’est pus —Ah ! c’est bien, e’est très bien ! venue ; mais souvieus-toi de ce que s’écria t elle avec une soudaine ex- jo vais te dire, Jacques : un jour plosion de joie.Pierre, mou père no 9"' "’est peut-être jais bien éloigné, fera jamais assez pour cette enfant, c’est aux genoux de ta tille, versant Rien, rien ne remplace une mère ' des larmes, sanglotant, que tu la Ali ! veillez sur eUe, aimez-lu bien supplieras de venir reprendre la faites-lui une vie heureuse ! place qui lui appartient dans cette —Elle est ni» filleule, dit Sonne- maison ! encore MONTRÉAL.Aux tz'iiliivaieiir* M.Enchère Dupuis, marchand de ; Sie-Julienne, annonce aux citoyens des comtés de Montcalm et Joliette, qu’il a toujours en vente chez lui le, meilleur bardeau de cèdre, aussi ches et piquets.Vente au plu bas prix possible.Lorsque l’occasion se présentera, allez voir M.E.Dupuis pour acheter ces article*.IGnov.Gm.'J Nov.la._ - .L - — En vmte partout à 50 et»la bon" SEUL "ROI-BUSTaIRK fille —Cartes à jouer depuis Sets à 50 cts en vente chez A.Gervais Joliette.j | Pour 15 cts vous aurez un bon jeu de cartes glacées et sur réception de ce montant en timbres de poste canadien, .- il en sera adressé un jeu dans toutes Aaellt»1?garda "Ai sombre silence, les parties du Canada aux personnes —StutÀ 1 (txtfBlèivit Koaveea* qtp «% lademande.L.RO B IT AILLE, Chimiste per- JOL-I ETTE P Q- —Assiettes creuses et plates, de première qualité, (marchandise anglaise) pour 00 cts la douzaine au magasin de A.Gervais.—Pour 0, G, I et 8 cts vous avez une belle et bonne tapisserie sur bon papier chez Albert Gervws.Hat, j» euie tm «on «-A’iitomvxt 4 A ^
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