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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 18 octobre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1894-10-18, Collections de BAnQ.

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: * v.:> mg né: imnmnniïL .- • • r.: J '•s :>ÿ M .I m Cj l'We m % 4» -T - ' m ~ A LT) r^' ËÙ %- • -23.ABONNEMENTS.JOURNAL HEBOOMAOAtftE ANNONCES.PARAISSANT LE JEUDI.CANADA ET ETATS-UNIS.Première insertion par ligne Insertions subséquentes.Les annonces longs termes seront publiées à «les conditions a vanta- 10 ctfl.5 et H.Un an, payé ij’avanck Six mois “ “ .50 cto.25 cto.A LA FIN DK L’ANNÉE .75 cto.40 cto."(•uses.ALBERT «EllVATS, ) Téi.éi-iionk : / BUREAU ET AT ELI ER : Propriétaire et administrateur, j No 43.\ Ru K Manskav.Rédigé par un Comité de Collaborateurs, Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l’expirat ion de son abonnement et avoir payé tous les arrérages L'abonnement date du lor ot du 15 do chaque mois.Tout semestre commencé se paie en entier.11 KMic ANNÉE JOLIETTE, JEUDI, 18 OCTOBRE 1894.No 11 EE SUCCES EN AFl’AIKES CONSEILS GÉNÉRAUX.une assez bonne teinture de latin et de grec, inutile pour lui d’aller plus loin ; il tient les clefs de la linguistique au point de vue commercial.On peut appliquer aux hommes, 11 lui faut une connaissance pareil matière d’entreprise commet- faite de l’arithmétique et delà tenue cialcs et industrielles, la vieille son- jes ]ivrc8 Lcnce biblique : Beaucoup d’appe- J’ajouterai il ce programme la lés, mais peu délus ou moins déli- ^imie industrielle dont la connais- sauce aujourdüiui se fait de plus en l’armi la légion de jeunes gens 1)lus nécessaire, employés dans les boutiques de Avec ce bagage de connaissances, commerce ou dans les usines, coin- je jcullc homme est en mesure d’al-hien en est-il qui sont a leur place ?jer beaucoup plus loin, mais seul, ( )n uitte les bancs de 1 école et, je Rd-mème, ii ses instants de loisir, soit nécessité, soit désir de gagner (»egt son affaire, de l’argent, on se fait commis, dans Mais arrivé à ce point de son une boutique de commerce, peu im- éducation, il faut de suite lui trou-porte laquelle, épicerie, quincaille- ver unc p]ace derrière un comptoir, rie ou nouveautés.& la meilleure enseigne possible.On n’a pas songé une minute que C.cst ^ qu»ji fera ie noviciat obligé de ce premier pas dépend souvent Jc tout homme d’affaires, qu’il se le sort du reste de la vie ^ on ne trouvera aux prises avec la vie s est pas interrogé,.et même 1 on commerciale pratique, qu’il appro n-n a pas été tant soit peu dirigé à (jra l’ordre, la discipline, la ponctua-1 école sur le sentier principal à Rté, qu’il liera connaissance avec les suivre au sortir de 1 école.On s cm- produits, leur valeur, leurs qualités, barque sur le navire sans avoir ni ct la manière d’en faire le débit ; goûts ni aptitudes pour la marine ; n apprendra aussi là la valeur du ce qui miroite aux yeux, c est le temps et celle de l’argent, salaire, ce sont les gages.H n’est pas de rigueur qu’il dé- Que de rêveurs, de poètes, que hulo derrière le comptoir ; et il est de littérateurs, de philosophes, créés même très à propos qu’on le fasse comme cela tout d une pièce, der- (je guitc receveur, qu’on lui confie ri ère les comptoirs ?Que d’autres, la responsabilité de la caisse, du prédestinés aux opérations coin- cct-s./, connue les Canadiens-français mcrcialcs et industrielles, se traînent s-0bstinent à dire dans ce pays, à la remorque d un pilon, de dos- jq arrive parfois qu’un jeune siers de justice, d unc étude de homme dont le père est marchand notaire, on se retrouvent plus tard fasse scs débuts dans la boutique de plumitifs de presse ou scribes de commerce même de l’auteur de ses bureau ! _ jours.Le mouvement est bien na- Jc connais, moi, un littérateur (jUrc]> mais le milieu est moins fa-qui est ne meublier-ébéniste, un vorable au jeune homme que celui marchand qui est mécanicien de j’UI1 magasin étranger.I )ans le naissance, un ecclésiastique qui magasin paternel, le jeune homme avait la bosse du commerce large- esf exposé à so négliger, tandis meut développée, un marchand ar- que chez un étranger dont il n’at-tisto de nature, un jeune négociant nj indulgence ni faveur, il se qui est l’un des naturalistes les plus surveille davantage, remarquables de notre province.Si, dans la maison, il n’y a que Je laisse la responsabilité de ces for j pUU d’employés, trois ou quatre anomalies, de condition de ces car- tout au plus, tant mieux, car alors, rières ratées, à notre système dédu- comme ces employés n’ont pas une cation qui.quoi qu en dise dans les minute à perdre pour gérer les af-livres bleus et en dehors de ces in- fajreg, R gcra constamment occupé, folios officiels, est dans la pratique tout en étant forcé de s’occuper fort défectueux, au professorat qui je mille ct un détails du service, il est un fort chiche métier dans le pourra ainsi, par la même occasion, pays on thèse générale, aux gouver- acquérir une connaissance d’ensera-nements qui sont la cause première hic ces affaires de la maison, l’our de ce déplorable état de choses, aux un jeune homme, avoir la respon-pareuts qui dans bien trop de cas sabilité d’une seule section du ma-veulent que leur fils soient ce pour gagîu peut avoir du bon, mais est quoi ils n’ont jamais été créés.loin d’être avantageux ; en effet, A la suite de ce préambule, j en- apr£g être demeuré trois ou quatre tre dans le vif du sujet.ans dans les bornes toujours trop l’our être négociant, il faut la étroites d'une section, il ne sait réunion de plusieurs qualités, qui rjen jeg autres et par conséquent sont bien différentes do celles qui n-a qu'une fort maigre idée de l’en-doivent se rencontrer dans l’exercice semble de l’exploitation, d’une profession.Il faut avoir 1 es- Que le jeune homme qui entre prit toujours en éveil ct l’œil vif, le dans de pareilles conditions, dans nez fin, ct la décision prompte.En- une maison do commerce, so mette tre l’homme d’affaire ct 1 homme hieu en tête que non seulement il professionnel il y u, sous ce rapport, doit remplir fidèlement ses heures la distance qui sépare les deux pôles, de travail, mais qu'en dehors du Ce sont deux organisations différen- magasin, il a aussi à augmenter rentes et l’une n’a rien à envier à l’expérience acquise par des études, l’autre._ _ des comparaisons de choses, des ren- 11 est donc évident que, au point geignements puisés à bonne source, de vue de l’éducation, chacun d’eux Et quand il aura fait ce travail doit être traité difïéremment.L'hom- pendant plusieurs dizaines d'années, inc de profession étudie en prati- gérait tout stupéfait do voir ce qui quant et le marchand pratique en juj reste encore à apprendre, étudiant, c’est-à-dire en observant.Comme pour les voyageurs dans Il faut au jeune homme qui se les pampas ou les grandes prairies destine au commerce se rendre de l’ouest américain, cette ligne de maître de suite de deux ou trois l’horizon du savoir parfait qui sem-langues ; l’anglais ot le français ble se dessiner si nettement sur un d’abord, ensuite l’allemand et peut- fond rayonnant d’azur, recule tou-être l’espagnol ; mais l’allemand jours, toujours, ct lorsque l’on croit vient en troisième lieu, et, si le y être arrivé, des hauteur où l’on se jeune homme peut écrire et lire cou- trouve, l’espace se déroule encore, raniment et correctement dans ces immense, au regard, avec l’éternel-trois langues, il triple ses chances le ligne d’horizon bien loin, là-bas, de succès en tout lieu de la terre, qui invite le voyageur, mais le fuit Voilà pour le plus pressé eu matière toujours.de langues, et s'il peut se donner II faut donc au jeune commis en prendre son parti courageusement, ct a a\ancci hardiment dans ce vas- Trois morceaux de terre apparte-te domaine où il est appelé à exer- nunt à Geo.R.Desltivières, de Chi-ecr les qualités et les aptitudes qui cago, pouvant no former qu'une seule le distinguent, tout en remplissant exploitation et contenant environ cent ses devoirs envers son ou ses pa- quarante arpents do terre en superlitrons.oie, avec maison, deux granges, .han- Le jeune homme vraiment sin- ®a.r , et antres bâtisses cère au travail sert fidèlement son vn»v,'s’ lo tout Sl^u,! ».c,nq ar ou sc= paire» 11 entre ililiis IW Rfù ” .' prit et non la lettre de son service.|,„ pius tout le matériel roulant 11 y en a qui se figurent avoir rem- d’exploitation de ces terrains et 250 pli leur devoir quand ils ont fait j charges doubles de fumier.Conditions strictement ce qu’ils se sont engagés ! très avantageuses.Long crédit.Pour de faire.Ce n’est pas suffisant.11 | informations s’adresser à importe que le jeune commis, le I U.A.ARCHAMBAULT, vrai, fasse des choses qu’il n’est pas obligé par contrat de faire, mais qui tiennent à 1 esprit de scs attri- Aux parents et Instituteurs, butions et à 1 intérêt bien entendu de la maison.11 faut qu’il se pénètre bien du fait qu’il doit être en tout ct partout, en tout bien et tout honneur, l’œil et l’àme du patron.Il importe qu’il se fasse une lui imprescriptible de la bonne tenue, de la bienséance, de l’urbanité et d’une inaltérable affabilité.11 importe qu’il cultive la patien- n A VENU 11E Marché de Joliette.JOLIETTE ILLUSTRE” Samedi, 13 Octobre 189-1.ftiiniOro souvenir «le sesNoees «l’Or.CHAINS.$cts.?vtH.0 10 0 15 .0 00 .0 00 .0 00 .0 00 .0 8f> .0 90 .0 15 .0 50 .0 50 .0 GO .0 00 .0 00 Craine «le t relie par lis.0 00 .0 00 Graine de trèilo blanc.0 00 .0 00 VIANDES Lard par 100 bs.Lard frais par lis.Lard salé d.Avoine pur minot Orge par fit) lis.Blé par minot.Bois Sarrasin 50 lis .Blé-d'Inde par minot ( iraine de mil d.récemment, r minot pa life , 7 ôO .s 00 .0 09 .0 10 .010.011 .o oô .o os gr,?»—1»% -' , M » Notaire, Ste-.l ulieune.10 mars 5 ni j n o Bœuf par lis .Mouton par lis.0 0S .0 10 Agneau par quartier.0 50 .0 75 Veau X.1 f! -1, lo 0 75 .1 00 volailles HT GIBIERS («ramie rial «¦inde Oies Perdrix Pkrmrttaxt ni: hkt.uu.ru a 5 cts.In 0 30 .0 10 1 50.2 00 1 20 .1 10 I.KS CANIHI1S SUIVANTS.Série Jacques Cartier — Nouvelle méthode (l’écriture théorique et pratique comprenant 0 cahiers.Série Paysoii, Danton & Scribner— Méthode do calligraphie, divisée en 7 cahiers, avec modèles tracés et non tracés.• h S lo do 0 25 .0 30 ¦ c- y.i LEGUMES ET FRUITS.0 50 .0 00 0 25 .0 30 0 25 .0 30 .0 75 .0 S0 .0 10.0 12 .0 12 .0 15 .1 00 .1 25 .0 03 .0 05 .0 30 .0 10 .1 00 .1 20 LAITERIE ET DIVERS.Publies (2 Illinois).Navets par minot.Carotte do .J KAN ÛLIVlKIt lÆliLANI', 1er régistrateur du comté île Juliette, décédé eu 1879.Empressez-vous de vous procurer cet ouvrage si intéressant qui contient l’histoire de la ville de Joliette depuis 50 ans, ses curés, les directeurs du Collège Joliette, ses députés, sus pro-tonotaires, ses shérifs, ses géôliers, ses régistrntours, ses maires, ses églises et chapelles, ses conseillers actuels, ainsi que ses commissaires d’écoles, ses liciers publics, ses manufactures, ses carrières, ses pouvoirs d’eau, plusieurs résidences privées, etc., etc.Prix populaire : 25 Cts En achetant cet ouvrage historique, vous contribuerez pour une large part à une œuvre tout-à fait patriotique et nationale.Qui peut refuser la bagatelle de 25 cts pour so procurer un pamphlet de G-l pages, illustré et littéraire ; en un mot, l’une des pages île l'histoire du pays pour 25 cts.L’auteur voulant quo ce volume trouve place dans toutes les familles, l’a mis on vente à la portée de toutes les bourses.vente chez Albert Cor vais, Joliette, chez tous les libraires, dans tous les dépôts do journaux et chez les principaux marchands de la Province.No manquez pas l’occasion do vous procurer cet ouvrage qui vous rappellera de si précieux souvenirs.Expédié dans toutes les parties du Canada pour 30 cts., Etats-Unis 35 cts.Que l'on se le dise.ce parfaite et surtout la persévérance dans le travail et la persévérance dans l’entreprise.Le résultat le plus fréquent de la persévérance, c’est le succès qui console et ne grise pas attendu les efforts qu’il a coûtés.11 importe d’aborder les affaires avec la ferme conviction de réussir, et avec le calme et la sérénité de l'homme qui tient déjà le succès dans ses mains.Rien ne provoque le succès comme ces dispositions moi aies.est on état de satisfaire plus que ja- Mettez, introduisez dans tout cela mais, ses nombreuses pratiques, attendue pointe d’ordre et du façon à sa- du qu’il s'est assuré depuis peu lo voir à toute heure où vous en êtes, vail de M.J.K.Cartier, tailleur de première classe qui a fait ses prouves dans lo fini et la confection dos ouvrages que l’on voudra bien lui confier.Une visite est sollicitée.Oignons par minot do par tresse.Ail par tresse.Fèves par minot.Choux (la pomme) Noix par minot.Pommes par minot.La collection des 13 cahiers, franco par lu poste, 75 cents.En vente chez Albert Gervais, libraire, Joliette, chez tous les libraires et les principaux marchands, j no.J.15.Rolland & Fils.N.I.CHARLAND, TAILLEUR.1 Bourre frais par lbs.0 18 .0 20 do salé d.0 15 .0 18 of Œufs par douzaine.0 15 .0 IG Saindoux par lbs Sucre par lbs.0 07 Sirop d'érablo par gallon.0 G5 .0 70 Miel par livre.Laine par livre Laine enéclievcaux par lb.0 GO .0 G5 Savon.Rue Notre-Dame, Joliette 0 12 .0 15 o 08 Ce monsieur informe lo public qu’il est en .0 13 .0 15 .0 10 .0 50 tra et si vous ne réussissez pas, c’est qu’alors vous avez à expier quelque énorme crime commis par vous-même ou par quelqu’arriùrc grand’ père.0 05 .0 08 Peaux par livre.0 03 .0 01 Foin par cent bottes.I 00 .I 50 Foin par botte.0 01 .0 05 Paille par botte.0 00 .0 00 Étoile la verge.0 50 .0 G0 JOSEPH LEDUC, Clerc du Marché.24 mai'94 la N.LkVassf.vi!.Ait Semaine Commerciale.ALLEZ CHEZ ?[SOMMER FRERES, “Joliette Illustré" est en I.A l'ESI ME Maison étaiii.ik en 1884.—rouit vos— Lorsque Dieu, plein d’amour pour l’homme voulut lui faire son premier don, il lui donna la femme pour semer son chemin de Heurs et illuminer sou horizon.L’homme fut le seigneur ct la femme l’ange du Paradis terrestre.Lorsque la femme succomba à sa faiblesse, Dieu permit que l’homme commit son premier péché afin qu’ils vécussent réunis.Ensemble ils sortirent de ces dc- CHS.LAPORTE, Horloger Bijoutier JÉ1 Marchandises d'Automne, Vous y trouverez lo meilleur choix de Joliette.C’est la seule maison qui vend des marchandises nouvelles, à .y fl c m s ! 25 par cent Oil NE?5S/& £1 meilleur marché que plusieurs ne vendent leur vieux stoe'x.meures splendides, les pieds chancelants, le cœur serré de tristesse, les yeux pleins de larmes ; ensemble ils traversèrent les jours, la main dans la main, tantôt battus par les vents ct les tempêtes, tantôt doucement entraînés, par les Ilots paisibles.lin frappant l’homme prévaricateur de la verge de sa justice, en lui formant la porto du jardin de délices qu’il lui avait préparé de ses propres mains, Dieu, touché du pitié, voulut que quelque chose lui rappela toujours lu suave parfum de ces angéliques demeures et il lui laissa la femme, afin qu’eu la voyant il pensât au Paradis.Coin nu Carré: Victoria ht i>h la hue CitAio, Montréal.Porte voisine de MM.Guihault ifc Gravel, Joliette.Si vous voulez vous procurer une montre ù bon marché, niiez, chez Charles Importe et lichen z lu célèbre montre WALTHAM, qu’il vend il liés bus prix ; aussi jonc de mariage en or solide, Ole., etc.i\ prix réduits.Réduction considérable sur toute ses marchandises.Toutes sortes de réparations exécutées promptement ct ouvrage garanti.Accordéons vendus garantis ct réparés il bas prix.Les Forestiers Catholiques trouveront A ce magasin des insignes de leur Ordre, i\ prix très modérés.31 mai iim.Allez voir les prix des marchandises neuves avant d’aller ailleurs eu acheter des vieilles.L’INSTITUTION I)’ K1 >UCAT ION COMMERCIALE La plus grande ot la mieux aménagée tin l’Amérique.La bâtisse dans laquelle so font les classes, qui a été achetée l’an dernier, a coûtée $f>3,000.Les professeurs de l’établissement sont au nombre do huit, dont six messieurs et deux dames.On y enseigne un Cours Commercial complet La clavigraphio et la Stenographic dans les doux laugucs, par un même système, la Grammaire, la manière pour ainsi que toute autre formule d'affaires.Lo département tin l’onscignement pratique des affaires do bureau n’a pas d’égal dans tout lo Dominion.Les Classes s’ouvriront i.k 3 Sept.gi$$.omro’ draw, PLACE du MARCHÉ, JOLIETTE.11.X.J.R.IHSLOimiS, MBUBLIER, l»c Sl-VC-l l x «le Valois, Annonce aux citoyens do Sfc-Eélix do Valois et this environs, qu’il a considérablement augmenté sa boutique do meubles ot qu’il tiendra à l’avenir un assortiment très complet do meubles de ménage, tels que : side board, sets de chambre, sets de salon, matelas, rouets, chaises, etc, qu’il vendra au prix des grands centres.Des ouvriers habiles sont attachés à son établissement et se chargeront de l’exécution do tout ouvrage un peinture.Les personnes qui désirent avoir un bon portrait à l’huile, devront s'adresse: à son fils adoptif, M.Lothairc Delorme.Ouvrage garanti, ressemblance parfaite.Echantillon do son ouvrage pourra être vu chez M.Edmond Allard, Sto-Elisaboth.écrire les lettres commerciales Capital Sourcuit $500.000 Succursale de L’Epiphanie Une agence do cette Banque a été établie à L’Epiplvinio pour y transiger les affaires do banque on général.Unc visite est respectueusement sollicitée.Donoso Coûtés.Pour guérir les scrofules et les humeurs, essayez la Salsepareille d’Ayor; elle nettoie le sang do toutes ses impuretés.Une visite ou une lettre sollicitée.Prospectus contenant les détails des cours d’études, des prix, des conditions, etc., sera envoyé gratis sur demande.Adressez : Décès HEURES DU BUREAU 10 heures A.M.à 3 heures P.M.LE SAMEDI Montreal Business CoLi.euk, 42, Carré Victoria Montréal.9août3m.—A Joliette, lo 12 octobre courant, Joseph-Gcorgo-Lucien, enfant de M.J.A.L&rochelle, marchand, à l'âge do G mois ot 10 jours.10 heures A.M.à 1 heures P.M, J.H.Dussault, G4rsr.ii Le LINIMENT de MINARD «ou-4oc.lm.lare de la ndvralgle.i2jnil.941aa. L’ÉTOILE DU NORD, JEUDI, 18 OCTOBRE 1894.u faire du bien une institution forte et sûre comme celle à la tête de laquelle nous voyons notre ami M.J.U.Ger-vais.été le premier promoteur dans cette nouvelle entreprise et qui l’a rnénée à bonne fin.écus que ne manquera pas de vous rapporter votre “cours résumé de grammaire” pourront vous servir à payer des leçons de politesse.ceci il titre do suggestion yratuite.Je ne suis pas bonne styliste, trouvez-vous.A ceci je pourrais répondre, si j’avais beaucoup produit : de la chose quand ils savent que “le suullleur”eslle seul qui fasse simplement son devoir.* “La Belle Hélène” ! “La petite mariée” “Le petit Duc” “La Fille de Mde Angel” etc, voilà les pièces que l'on sert au public.Il nous semble que maintenant les Gounod, les Saint Sacns, sont oubliés complètement, car l’on n’entend plus dans nos salons que des interprétations des premiers ouvrages.Pourtant les beautés des opéras de Gounod, de Saint-Saëns, de Verdi, de Massenet, de Hérold, ne sont pas à comparer aux insipidités de Lecoq etc.Il y a peut-être des passages un peu risques dans “Faust”, mais que de beautés dans cet opéra! Que dire de “Zampa” ?L’ouverture n’est rien à comparer à l’ensemble de l’opéra.Que de beautés encore dans ce chef-d’œuvre à Hérold ?Et c’est moral, et c'est instructif, et c’est beau.Loin de nous donc, ces petits opéras badins français qui suintent l’immoralité, qui ridiculisent les devoirs conjugaux et qui font rougir de honte les honnêtes gens qui les entendent.Si l’on veut s’amuser ou se distraire à entendre dus rapport de beaux exemples à suivre.Des hommes intelligents et éclairés, dans cette province, n'ont pas eu honte de se dévouer entièrement aux intérêts agricoles.Sachons marcher à leur suite.Citoyens du district de Joliettc, nous jouissons des avantages d’une éducation facile et variée, a nous d’en profiter.Que chacune de nos paroisses se fasse un devoir d’envoyer quelques uns de ses enfants, grossit le nombre de cette armée étudiante, espoir de l’avenir, qui se prépare entre les murs de nos collèges, aux combats de la vie.Terminons par cette phrase de Platon : “C’est par l’éducation qu’on peut réformer la société et la guérir des maux qui la tourmentent.” 'est donc là qu’est le salut ! L’ETOILE Dü NORD Imprimée et publié#» par ÀLIiKRT OKItVAIfl x Pour l’installation de son trophée dans les bâtisses do l’exposition, M.Gervais avait retenu les services de M.P.A.Mdd.Foucher.Il n'est pas besoin de dire combien les services do cet homme d’oxpihionce ont été précieux.Nous sommes persuadés que le succès remporté à l’exposition provinciale de Québec, va assurer à la Cic.do Tabac Canadien en Feuille, do Juliette, popularité plus grande que jamais.Déjà elle a commencé à faire dos affaires très considérables avec des maisons importantes de la Colombie Ails'aise et du Manitoba, ot elle fonde avec raison, de très grandes espérances sur l'ouverture de ces marchés M.Médard Forest, agent pour l’usine sucrière de Bertliier.a chargé, la semaine dernière, à la station de l’Epiphanie, 22 chars de betteraves.C’est dire que cette culture s’est développée considérablement depuis que les MM.Lefebvre exploitent l’usine de Berthier.On est satisfait du rendement et on se propose de faire encore mieux une autre année.AHONNKMKNT Un an, l'Avé d’avanck .A i.a UN ns l’annkk .50 ers.75 ers.I.:i réflarlion du Journal n*«a**t j».i- rc«|»onnnMf' dm M6«;" «•! il# m opinion* Ami"' 4 par m» n corrnpoml.mtM.Km faisant «iMiijfr voir»* uiIrcM'-, un pat oublier d'iudl«|tirr noui d» l 'ndroit d'oh vou» parl« / point • *t IrAi important.“Mon verre n’est pas grand, mais je bois dans un verre”.Mais j’aime mieux admettre tout de suite que j’écris mal.Ce n’est pas lorsqu’on est obligé d’interrompre ses études à quatorze ans qu’on peut posséder le bagage littéraire qui vous permet de citer : La Fontaine Molière et sans guillemets, par exemple.Vous déclarez la*polémique close.Adieu donc, M.Z.1’.; j’ai à garder de cette passe d’armes, à part toute l’estime que vous méritez, le souvenir des bons souhaits que vous m’avez faits.Pour ne pas être en reste avec vous, je vous rends les pareils avec autant de sincérité,mais je doute fort qu’une femme ait jamais le courage de vous aider à chercher cette source mystérieuse du bonheur dont vous dites que je ne prends pas le chemin;alors c’est que le sentier qui y conduit n’est pas le même pour vous et pour Gizkiæ.c„ L'KTOlLJi DU RIOHD (•—•') .JOUKTTK, J KUM, I H 0(;I iillUK 1894 une X AVIS Il s’est opéré un changement dans le personnel de notre banque.Notre assistant-gérant M.Lessard, transféré à la nouvelle succursale de Laprairie a été remplacé par M.Rodolphe Prud'homme, fils de M.Edmond Prud'homme, marchand de L’Epiphanie, Buies, celui-ci le changement d’adresse doit être accompagnée de l’ancienne adresse.Toute demande nou- veaux.Terminons en disant que l’année dernière cotte compagnie avait vendue, dans la seule province do Québec, delà do 500.000 lhs do talmc.( De l’importance de l’instruction CHRONIQUE au- l.KS THpVI'UKS X Nous regrettons vivement de ne pas avoir traité ce sujet plus tôt.Au moment où nos maisons d’éducation rouvraient leurs portes jeunesse, peut-être nos remarques vérité qu’une grande salle qui loge eussent-elles contribué à y conduire chaque soir les poupon» et les pou-quelques jeunes élèves do plus.Quoiqu'il en soit de notre retard, nous aimons à croire que les lignes que nous olirons aujourd’hui à nos lecteurs ne laisseront pas d’être pleines d’àpropos et d'utilité.I lien souvent, en parcourant quelques-unes de nos campagnes, nous avons dû constater avec peine l’indiiréronco qu’on y professe à l'égard d’une question aussi importante, nous dirons aussi vitale, que celle de l'instruction de la jeunesse.Pour notre part nous croyons que c'est manquer gravement à son devoir que de ne pas donner, lorsqu’on le peut, l’avantage d’une instruction si non complète, à pondent de nous.1 tins notre provint nu, grâce nu zèle et aux sacriliees I l’infidélité conjugale dans Jles cœurs ; il un clergé nu .i i cluiré que dévoué, do leurs gestes et paroles, ils s’efïor-iiotis avons vu naître et grandir cent de réhabiliter lu laid, le faux cette foulo il institutions d'educa-1 et le monstrueux ; avec une liabi-tinii commerciale it classique qui ! Icto étudiée, ils mettent en relief font aujourd hui notre honneur, il les vices de toutes les classes de la est devenu facile à tous île remplir cette obligation importante, si intimement liée à nos intérêts natio- LA ST-EIMJFI % Sîl> Samedi dernier était la i'êto do Sa Grandeur Mgr Fabre,archevêque de Montréal.Dès le matin un grand nombre de membres du clergé séculier et des représentants de tous les ordres religieux de Montréal se sont dus à l’archevêché.Tous ont salué Sa Grandeur et lui ont fait leurs souhaits en particulier.Une adresse lui a aussi été lue au nom de tout e clergé de l’archidiocèse.Le midi, il y eut grand dîner des visiteurs chez Monseigneur Fabre.G’est M.Maximilien Tassé, curé de Longueil, qui a lu l’adresse à Monseigneur.La Safscpaveillc d’Aycr est l’agent le plus prompt pour la guérison des maladies du sang.Les effets en sont immédiats.La retraite que nous avait annoncée notre curé, il y a quelques semaines, commencera dimanche prochain le 21, pour se terminer dimanche le 28 du courant.Elle sera prêchéc, croit-on, par un l’ère Jésuite.Il y ii une chose une nous ne méritions pus d’avoir : ce sont les opé-la ! ras français.Le théâtre n’est en /innni H de la société, pendant des honnête» gens qui le fréquentent, mais ils n’en sortent jamais sans avoir eu" à y rougir.Pourtant, il mon avis, il est d’nn intérêt médiocre d’aller entendre les Il y a ce- re il vies artistiques, qu’on se servent donc des œuvres des grands maîtres.Mais qu’on prenne encore des précautions dans le choix qu’on peut faire, car où l’esprit malin ne se niche-t-il pas ?Alliance Nationale.ren- Ceucle St-Cutimsekt.Dimanche dernier, a eu lieu en cette paroisse, sous la présidence de M.Aid.Charlaud, organisateur, la fondation du cercle St-Cuthbert, de l’Alliance Nationale, oiliciers nommés pour l’année courante, sont : messieurs Ulric Cour-chesne, président ; Hercule Lafontaine, vice-président ; L.P.G.Rondeau, N.P., secrétaire archiviste ; L.1*.A.Roberge, N.P„ secrétaire-financier ; Chs Desorcy, M.D., trésorier ; Joseph Payette, comm.-ordonuateur ; Octavien St-Germain, introducteur.M.Ghs Desorcy a été choisi comme médecin du cercle, et M.Isaac Grégoire, comme substitut du président général.(Jette société fait des progrès sensibles, ; d’autres cercles sont en voie de formation.l.i» foudre comédies jouées par quelques bouffons qu’on a été chercher en France ou ailleurs.Nos concitoyens ne gagn.-nt rien il garder parmi eux ces intrus venus de partout, qui ne tarderont pas à entrer dans la ber- On apprend que la foudre a fait des dégâts dans plusieurs des paroisses environnantespendant la violente tempête de mardi soir.A St-Paul, M.J.B.Payette a eu sa grange incendié par le feu du ciel.Cette grange contenait toute sa récolte de foin.On dit aussi qu’un monsieur Nadaud, de Montcalm, a eu deux chevaux tués.* ?* Vendant la tempête de mardi soir la foudre a tombé sur une étable appartenant à M.Narcisse Champagne, de la l’ointe il Neuf Vas.Plusieurs animaux se trouvaient dans cette bâtisse à ce moment : un cheval a été tué.%.V.CORRESPONDANCE Les I X MOT X i.’aim.viii.e M.Z.V.gene.Vuisque, connue vous le dites, cher Monsieur, la lettre de Gizèle ne mérite que le silence, tenez dorénavant votre promesse : ne plus répondre il de telles correspondances.Entrez it l’opéra, lecteurs, et vous y voyez des orateurs égoïstes qui débitent avec des gestes outrés dus plaisanteries déplacées.Ht ces ac-nvetialdc i leurs, sillies quelque part, qui vienne ux qui dé- nout faire ici du sabotinage, se font quelquefois applaudir à force de ;e du Québec, contorsionsdYchinc.Ils fomentent AUTOUR DU MONDE Pourquoi, en ell'ct, vous laisseriez vous entrainer encore à discuter des bagatelles, qui, du reste, j’en suis sûr, intéressent médiocrement vos vos lecteurs ?Le pathos, le fatras ou les fadaises d’une cervelle capricieuse ne sont pas digne de l’attention d’un charmant écrivain tel que vous.Vous nous avez habitués des articles plus sévères et plus agréables.L’honorable M.Mercier a eu 54 ans lundi dernier, le 15 octobre.* * Seulement 90(1 personnes sur un million meurent de vieillesse.Le nombre des personnes liées aveugles est de 05 par million.U’est entre l’âge de 30 et -10 ans qu’on est plus sujet à mourir de maladie de cœur.Près du cinquième do la race humaine meurt de Honneur nu inOritc Nous sommes heureux de constater qu’au nombre de ceux qui ont vu leur mérite récompensé, lors de V Ex position régionale tenue en la paroisse de St-Jacques, se trouve notre ami M.Linias Pédant, carrossier de l’Assomption, auquel il a été.accordé une mention honorable pour les 4 splendides échantillons par lui exposés en cette circonstance.En ell'et, tant pour leur fini que pour leur solidité et leur élégance ces voitures u’avaient rien à envier à celles que peuvent nous donner les meilleurs manufactures des grands centres.Nous félicitons M.J’édard.société : depuis le château jusqu’à lu mansarde et aux bouges les plus infects.Ce sont lu les mets dont le public est nourri aux opéras.Ces cabotins et ces cabotines cherchent, dit-on, ii distraire / Oui, mais en restant à côté de la morale la plus élémentaire.Donc ils sont pour nous tous, des êtres dangereux et malfaisants, qui mériteraient de recevoir les étrivières après chaque représentation.Et on loge ces tristes individus comme des princes, pour oux, pour les entendre, ou dépense dus sommes fabuleuses ! triste état de chose qui donne le haut-le-cœur aux vrais honnêtes gens.< luise monstrueuse, c’est qu’on a vu des pères de famille quitter leur femme et leurs enfants pour aller vivre maritalement avec des actrices, l’ouali ! les souteneurs / l’oiuih ! l’exemple que nous apportent ici ces soubrettes de comédies.L’on dira ce que l’on voudra, mais il est triste de garder i/w.nViy dans notre province.Une Médaille de bronze Les,nations se forment ullus-înêmes, cl tel peuple, célèbre put a cultivé do pré-Athèiu naux Accordée A lu Cle.«le Tabac Canadien eu Feuille Votre imagination féconde vous a dicté jadis des morceaux remarquables du fraîcheur et d’entrain.M6- consomp-tion ou de quelqu’autre maladie des ses exploits guerriers, ference l’art militaire, brilli poumons.Pau la Cie.d’Exi-osition de Quéiikc.8 II par scs lettres, mais que d’e II mis et de travaux il du coûter û cette brillante cité cotte gloire littéraire que les siècles n’ont pu effacer.Inutile d'insister d’avantage l’iiilluonce de l’éducation sur l’avenir des peuples.Dans le bien comme dans le mal il est toujours facile de reconnaître les diets ou « me vous avez soutenu avec gloire dus discussions du longue haleine sur des sujets pleins d’actualité.Avec plaisir, ou a vu vos adversaires mis au pied du mur par vos preuves aussi solidement établies que gracieusement présentées.La carrière ouverte au chroniqueur est toujours vaste ; continuez iï la parcourir avec succès sans prêter, désormais, l’oreille à l’écho de futiles intrigues.e * Le croirait-on ?ou mêle maintenant la pulpe de bois à la laine.On a trouvé le moyen de filer la pulpe, et ce singulier produit est alors combiné avec la laine, dans la proportion suivante : une partie de pulpe, deux parties de laine.On en fait même des articles de bonneterie, et beaucoup déjà portent des chaussettes dont un tiers est du bois.* Pendant l’année expirée le 3ü juin 1894, pas moins de 31,729 ployés de chemins de fer aux Etats-Unis ont été blessés et 2,727 tués sur le coup dans des accidents, montrant une augmentation considérable sur l’année précédente.Durant la même année, le nombre des passagers blessés a été ,dc 5,435, et des tués, 4,320.Ces chiffres font frissonner.Nous Bonimcs heureux de félécitcr la Compagnie de Tabac Canadien en Feuille, do Joliettc, au sujet du succès qu'elle a remporté à l’exposition provinciale de Québec, tenue du 10 au 15 de septembre dernier.'Déjà nous avions entendu faire de grands éloges des exhibits exposés par cette jeune mais prospère compagnie dans le vaste concours organisé à Québec, dans le cours du mois dernier.Aujourd’hui, nous apprenons quo la Compagnie d'Exposition vient do lui accorder un très joli témoignage do mérite, en lui décernant une magnifique médaille de bronze.Voici comment se lit la lettre annonçant l’heureuse nouvelle : sur d'une éducation saine et solide ou d'une education fausse et perverse.Un comprend dès lors quel rôle doit jouer l’instruction do la dans l’existence nationale.Sans cesse en contact avec des peuples étrangers, obligés de lutter à chaque instant pour la lion de nos droits les plus chers, avons-nous besoins,nous (Jaunili français, de nous mettre eu état de soutenir une lutte dont dépend tout notre avenir t l'oser la question, c’est y répondre.Quels moyens prendront-nous Nous NNX jeunessi cm- A l'horizon.l.c vase lirlsé.Nous apprenons avec le plus grand plaisir, le mariage prochain d’un très populaire fonctionnaire civil do cette ville, avec une charmante demoiselle de Montréal.Le vase où meurt cotte verveine, D’un coup d'éventail fut fêlé.Mais la légère meurtrissure.Mordant le cristal chaque jour, D’une marche invisible et sûre, En fait lentement le tour.L'eau fraîche a fui goutte à goutte, Ixi suc dos Heurs s’est épuisé, Personne encore ne s'en doute, N’y touchez pas, il est brisé.Souvent aussi, la main qu'on aime Entourant le cœur, le meurtrit, Puis le cœur se fend du lui-même.conserva- Québec, U Octobre 189-1.J.U.(Servais, Ecr-, Joliettc Cher Monsieur, La vôtre du mois de septembre a clé soumise aux directeurs de la Cie.d'Exposition de Québec, et je suis autorisé de vous informer que la plus lmule récompense vous a été accordée et que tel qu'à Chicago elle consiste en une Médaille de Bronze, que je me ferai un grand plaisir de vous expédier aussitôt qu'elle arrivera de Paris.ns- Allitmout, Mniiliolm II, Nous apprenons que M.Moïse Landry, marchand de Altamont, Manitoba, a cilla douleur de perdre le 11 de ce mois un jeune enfant, de dix huit mois.Dans le mois d’avril dernier M.Landry avait vu mourir un autre de ses enfants.Nos condoléances.L’on a vu de vieilles dames paraître au théâtre en costume décolleté outre mesure et des lïomuies, dégoûtés d'un spectacle aussi navrant, sortir de la salle et chrétienne.Lest là quest la | pour n’y plus revenir, Dieu merci, victoire, A nous d’être sages et do demander à l'instruction le secret de notre iulluence, la clef de tous nos succès.L’endroit le plus chaud du monde est le grand désert de Sahara qui, sur son immense étendue de 2,000 milles de l’est à l’ouest et de 1,000 milles du nord au sud, a une température de 150 degrés dans les plus chaudes journées de l’été.Dans l’Amérique Centrale, au Brésil, la température atteint parfois 120 degrés de chaleur.Les parties les plus chaudes de la France sont sur la côte de la Méditerranée, où Toulon et Hyères ont quelquefois 90o de chaleur.Le thermomètre ne marque jamais plus de 17o de chaleur dans la partie la plus favorisée de la Sibérie, et en Hongrie, il no monte pas plus haut que G9o.L'extrémité sud de la Nouvelle-Zemble, dans l’océan arctique, ne connaît pas d’été, cftr le thermomètre ne monte jamais plus haut que 39 degrés.Oïl mène l’excès île la «lonleur.Une princesse russe perdit mari, il y a quelques années, et lui éleva un tombeau magnifique, *»vec cette inscription : “Ma douleur est si grande que je ne puis la 8uj>portcr." Le temps, qui est grand maître, apporta son œuvre habituelle d’oubli, et, il y a peu de temps, elle épousa un très bel olli-cier de la garde impériale.Elle crut alors devoir modifier l’inscription sur le tombeau du premier mari, de la façon suivante : “Ma douleur est si grande que je ne puis la supporter seule." dune pour arriver à ce but ! n’en connaissons pas de plus sûr que celui d’une instruction sérieuse Je suis votre tout dôvoué, R.CAMPBELL, Sec.Cie.Exp do Québec.Trente-deux variétés de tabac, cultivées dans le district de Joliettc, avaient été artistiquement grell'écs à l’immense pyramide qui a si vivement excité l’aduiiration des nombreux et distingués visiteurs do l’exposition dm Québec.Voici quelles étaient ces variétés : Virginia, Connecticut, Kentucky, Grand Havana, Petit Havana, Bonanza, White Burley, Bradley Broad Leaf, Persian Rose, Granville County Yellow, Red Burley, Lacks, Harby, Yellow Pryor, Blue Pryor, Glessner, Oronoko, Sweet Orunoko, Cuban Seed Leaf, Vuelta Abajos, Mus Aussi, le lendemain matin de ha de Perse, Parfum d’Itnlic, Green bonne heure, la foule se pressait- Rivor> Hester, Flanigan, Brazilian elle autour des étaux magnifique- American Delhi de Sumatra, Canelle, m»' - ,I«"0S deux nouveaux loucher* „ oorUmcmcu ité un de, plu, magai-M.Alfred Magnan et M.André (iqUcs des bâtisses et nul plus que lui Godreau, pour se faire servir des n'a attiré l’attention du public dans meilleurs morceaux.Les produits la grande salle du Patinoir.de la ferme de toutes espèces np- La Compagnie de Tabac Canadien portés par nos cultivateurs ont tous cn Feuille, de cette ville, a donc droit été emportés en un clin d’œil et à nux P,us grand éloges et c’est avec des nrix très élevés plaisir que nous la félécitons de Des commerçants généraux fe- 'honneurquivientdeluiètreacconlé.raient ici, clMue samedi d’excel- Co%io:%^uis% lentes affaires vu la facilité dex- ,lc temps elle a déjà fait pour le dé pédier les marchandises à Montréal, veloppement de la culture du tabac par le C.P.R.canadien plus qu’aucune autre Notre marché est une construe- pngnie.Tout l'honneur et le mérite lion en bois à deux étages, mesu- on revient à M.J.U.Ger- rant 50 pieds sur 30.* L’étage su- 1° principal intéressé et le gérant périeur devra servir aux réunions *^e *a société.Grâce à son initiative du Conseil municipal, du Cercle » *a persévérance et a son intégrité, ^ forestier, catholi- ^ XT’ " ", , ., solide.Dans ce district où la culture Nous devons des actions de du tabac se pratique sur une si grande Abonnez-vous à L'ETOILE DU grace à M.Jos.E.Majeau qui • échelle^ on conçoit combien ont appelée|NORD, 50 et* par Do mémo l’on a vu îles jeunes lilies parées d’ntliquets ridicules et afiiistolées de manière à faire huus- 1/EplpliHule ser les épaules do pitié.Aussi, l’on a vu des pères do famille s’éprendre follement dus actrices, et, dans une ablopsio complète, déserter leur foyer pour suivre soubrettes et les soutenir.De même les étudiants cutlioli- Lcrtams pays out si bien compris l’importance de l'instruction qu’ils l’ont rendue obligatoire, loi, au Canada, nous jouissons sous ce rapport d’une parfaite liberté ; mais il! serait malheureux abusions au prolit de l'ignorance, l'aisons-donc instruire la C’est samedi dernier, le 13 du courant que notre marché a été inauguré et ouvert au commerce.Dès la veille des oriGammes Îlot-taient sur l’édifice et avaient donné rendez-vous à beaucoup de visiteurs, qui ont été enchantés de cette amélioration dans notre localité.Toujours intact aux yeux du monde, Il sent croître et pleurer tout bas Sa 1 li'nsure lino et profonde.Il est brisé, n’y touchez pas ! Su 1.1.Y PltUDIIOMMK.ces que nous en roititisroMnxK.ques célèbrent par leurs chants et jeunesse leurs démonstrations ces absous et soyons assures que nous ne sau- sans honneur ; et ce sont ces jeunes lions lui laisser plus bel heritage, gens-là qui doivent donner l’exom-Ui veritable domination c est celle pie du bon ton, du respect de solde 1 intelligence et du savoir : up- même ! Pourtant, à ces justes pa-prenons à dominer do cotte manière, rôles, on va récrier, on va dire que Il \ en a plusieurs qui croient, | je me trompe, que je calomnie mes lorsque nous parlons d instruction semblables.Ce sera là une preuve populaire, que c est à une éducation du peu de loi qui anime les cœurs, classique et parfaite que nous en-1 C’est triste, mais c’est la vérité, tendons faire allusion.Ce n’est ver- ; Plus que cela l’on a vu des jour-ta'neuiv’.iL pas là notre pensée : nous ! nuux réputés catholiques et dévoués connaissons trop les besoins de l’ex- ! aux enseignements do l’Eglise, faire istenco et les aptitudes particulières I des réclames ridicules eu faveur de des sujets poui exiger chez tous!cos échoués ties théatricules.A le memo genre d’instruction.Voici Montréal, "In Croie" seule a su notie idée .nous voudrions pour dire franchement sa façon de peu-tous une education commerciale I séo et vous voyez comment elle a convenable, et pour un plus grand été traitée.nombre une education classique.Eh ! non, pourvu qu’un a un bon Nous voudrions surtout que nos billet de faveur, c’est-à-dire une ou hommeseinstruits qui ne se sentent deux entrées gratis,plus que cela mè-pas île dispositions spéciales pour me peut-être, on peut aller se met-quelques professions liberales, ne tre la main dans le feu et jurer que ernignassent pas do consacrer a 1 art ces cabotins sont les représentants de de 1 agriculture leurs talents et leur l’art français.Ils peuvent faire savoir.C est ici qu il y a du bien croire cela aux, imbéciles, mais les à taire ; nous avons déjà sous ce honiTues bien pensants sont édifiés Au Sieur Z.P.Monsieur, Après m’avoir octroyé le champ clos avec suffisamment de galanterie pour un vieux garçon, voici que vous vous êtes ravisé ; trouvant sans doute que la lance que l’on manie dans une joûte courtoise u’allait pas bien à votre main, c’est avec une trique que vous me portez vos derniers coups et ma foi, vous avez fort bien fait de changer d’arme.C’est avec habileté, une habileté qui prouve l’habitude, que vous vous servez do la grossièreté brutale et des allusions indélicates.Vous vous proposez de donner îles leçons do français ?C’est ça, faites concurrence à Fréchette.L’idée est superbe et j’y applaudis d’autant plus que vous en bénéficierez vous-même.Voulant professer, vous aurez plus souvent recours au dictionnaire avec lequel je vous soupçonne d’avoir eu des relations peu suivies.Et puis, les son on un com- •eelt it L’fiTOIIE DU NORD, JEUDI, 16 OCTOBRE 1894.«JOKBESfOUIBAMCE Lu correspondance suivante que nous publions à la demande d’un de nos abonnés étrangers est laissée tout entière à la responsabilité de ce dernier.Nous avons cru faire un acte de justice envers nos compatriotes émigrés, en permettant il l’un des leurs d’ex poser son opinion au sujet do la position aux Etats Unis de nos frères émigrés.C’est du choc des esprits, d’ailleurs, que jaillit la lumière : Phcenix, R.I., 10 oct.1894.Monsieur le Rédacteur, J’ai lu dans votre numéro du 4 courant que vous faisiez appel au bon vouloir de tous les lecteurs de votre estimable journal, pour vous donner, dans la mesure de leurs capacités, les renseignements qui pourraient intéresser le public du Canada aussi bien que nos compatriotes des Etats-Unis.Profitant de votre bienveillant appel, je me fais un plaisir de vous communiquer quelques notes qui, je l’espère, pourront édifier nos frères du Canada sur notre situation aux Etats-Unis.Je n’ai pas la prétention d’écrire correctement le français, ni de connaître parfaitement les nuances si délicates de celte langue ; mais j’essaierai de rendre ma pensée avec précision et le plus clairement que je pourrai, et, si mes expressions sont impropres, je vous prie, monsieur le Rédacteur, de bien vouloir les corriger et les rendre françaises le plus possible.Pour en revenir au sujet dont je veux vous entretenir, je vous dirai que, aimant me renseigner sur ce qui se passe dans mon pays natal, je lis plusieurs journaux du Canada, et je remarque avec beaucoup d’étonnement que la plupart des journaux du Dominion entretiennent leurs lecteurs du rapatriement do nos frères émigrés aux Etats-Unis.Bien que je sois abonné à votre intéressant journal et que je le lise très attentivement, je n’ai pas encore remarqué, que je sache, le moindre article relatif à ce sujet dans vos colonnes.Je ne sais si vous êtes favorable ou hostile au rapatriement que préconisent, comme je viens de le dire, presque tous les journaux du Canada ; mais quoiqu’étranger à vos sentiments sur ce point, je tiendrais à vous faire un tableau aussi exact que possible de la situation des nôtres aux Etats-Unis.A nous qui vivons au milieu des travailleurs de tout genre, qui avons des enfants employés dans les manufactures et qui travaillons nous-mêmes dans ces manufactures, il est plus facile de juger do notre situation qu’à nos frères vivant au Canada et ne connaissant do notre position sociale aux Etats-Unis que ce que les feuilles plus ou moins biens renseignées ou plus ou moins portées à nos intérêts, peuvent leur apprendre.Pour bien juger le pour et le contre d’une chose, il faut la connaître à fond ; de même pour être bien renseigné et pouvoir renseigner le public canadien sur notre situation ici, il est nécessaire de la connaître parfaitement.Or ceux qui vivent loin de nous, qui habitent les villes du Canada, ne peuvent se rendre un compte exact de ce que nous sommes ici.J’ai vu sur bien des journaux de la mère-patrie, qu’on nous considère là-bas comme des malheureux, mourant de faim pour la plupart et obligés de tendre la main pour recevoir l’aumône.A ceux qui font un si triste tableau de notre situation, je répondrai qu’ils sont dans l’erreur la plus complète et qu’ici, moins que partout ailleurs, personne ne connaît les tourments de la faim ; chacun gagne la vie largement et subvient à son entretien et à celui de sa famille, sans recourir à la bourse de son voisin : on peut môme, avec de l’économie,se créer quelques titres de rente.11 est vrai que nous avons eu des jours meilleurs et que les gages ont diminué sur une assez grande échelle ; mais la situation des affaires n’est pas aussi précaire que le disent certains journaux du Canada, et il y a lieu d’espérer que d’ici peu de temps, un grand changement se produira dans le mouvement commercial et industriel.On remarque à ce moment déjà une reprise accentuée dans l’industrie et un grand nombre de manufactures qui avaient, par suite de la crise qu’ont traversée les Etats-Unis, été forcées de fermer temporairement leurs portes, reprennent graduellement leurs opérations, rendant ainsi du travail à des milliers d’ouvriers.On a exploité, dans le journalisme canadien, le mauvais côté de la situation, sans se rendre compte des évènements qui l’avaient amenée Une partie do la presse américaine, comme pour donner raison à celle du Canada, a fait, avec les arguments les plus forts, le procès de nos gouvernants qu’elle accusait d'mauvais état des affaires.11 • ,i, certes, vrai que ceux qui gouvernent actuellement ne possèdent-pas les qualités nécessaires pour faire le bonheur de ceux qu’ils représentent ; mais il n’y a pas à le nier, les affaires reprennent et le bien-être revient an foyer de l’ouvrier.Les grèves ont produit uue mauvaise impression sur l’état général économique des Etats-Unis ; mais elles sont terminées et si dans quelques villes de la Nouvelle-Angleterre, comme Fall River et l’awtucket, on en constate encôre l’existence, on peut dire qu’elles seront terminées sous peu.New-Bedford vient de donner l’exemple et Fall River suivra certainement son exemple dans quelques jours.Les ouvriers ont eu gain de cause et les réductions de gages qu’ils redoutaient, ont été évitées.J'uisquedc tous côtés on annonce une grande amélioration dans l’état général des affaires aux Etats-Unis, je ne vois pas pourquoi nous ne serions pas aussi heureux ici que dans notre pays natal où, le plus souvent, il nous est impossible d’écouler nos produits.Sans être entièrement favorable à l’émigration de nos compatriotes du Canada, je ne puis cependant y être opposé et je me permets d’assurer que, quelle que soit la marche des affaires ici, le Canadien émigré vit plus heureux et gagne beaucoup plus d’argent que dans son propre pays.Nos compatriotes qui viennent aux Etats-Unis, n’ont pas la ferme résolution de s’y fixer définitivement sans esprit de retour, le plus grand nombre, au contraire, retourne dans son pays natal aussitôt qu’il a amassé assez de piastres pour lui permettre de s’assurer une honnête aisance.Je ne vous en dirai pas plus long sur ce sujet aujourd’hui, monsieur le Rédacteur, mais dans une prochaine correspondance, si vous jugez bon de livrer celle-ci à la publicité, je vous parlerai du rôle politique et des organisations sociales de nos compatriotes do la Nouvelle-Angleterre, et cela, autant que mes connaissances superficielles me le permettront.Agréez, monsieur le Rédacteur, l’expression de mes sentiments les plus distingués.—Purgez vus chevaux avec la Poudre Dépurativo de Vin le, le remède par excellence pour les chevaux.Prix : 25 cts le paquet.—Les membres de la Cour St-Bar-thélcmy do l'ordre des Forestiers Catholiques do cette ville sont priés de se réunir mardi prochain jour do leur assemblée régulière.— Purgez-vous avec les Pilules Antibilieuses du Dr Noy, le purgatif le plus ellicaco et le plus inollensif dont on puisse faire usage.L’rix : 25 cts la boîte.— M.John Dussault, tailleur do pierre, de cette ville, olVro en vente deux beaux monuments en pierre de taille, artistiquement travaillés et d’un genre nouveau.Vente à très bas prix.—Notre assortiment en livres do piété est des plus beaux et des plus variés.Dernières nouveautés en tout genre.Prix à la portée do tous.Albert Gervais, libraire imprimeur, Juliette.—Melle Casa vaut remercie les dames et demoiselles qui lui ont fait le plaisir d’une visite cette semaine, et croit se rendre aimable envers toutes celles que le temps pluvieux ou les occupations auraient empêchées de sortir, en leur annonçant quelle prolongera son exposition do chapeaux gar uis et non garnis jusque vers le 20 courant.—Après un brillant examen, les titres de Licencié et de Docteur en Chirurgie dentaire viennent d'être conférés à M Magdolgcr Mercier, Ids de M.Ildaigc Mercier, bourgeois, de Juliette.M.Magdolgcr Mercier a l’intention do s’établir à Juliette.Nos félécitations au nouveau dentiste.—Nouvelle exposition de modes.— Les dames de la ville et du district de Joliettc apprendront sans aucun doute avec plaisir que Mme G.Piehé, modiste, Place du Marché, Juliette, tiendra à son établissement, les 1S, l'.i et 20 octobre courant, une grande exposition de chapeaux garnis et non garnis, ainsi que des étoiles à robes des plus hautes nouveautés et des goûts les plus recherchés.Madame Piehé espère que les dames de la ville et du district iront toutes examiner ces beaux échantillons.COLONNE DU “Bon Marché’”' ./" - — « u\ I m % Pour M / Kl faire un || Beignet Æ 'M VN K Voici le temps de S'ACHETER des COSTUMES » !\Vxv- U, POUR GELA IL FAUT ALLER Au “Bon Marché” “Prenez un trou, mettez de la pftte autour et faites frire dans le saindoux." Cette simple recette a mis il mal des milliers de personnes, simplement à cause du *1 faites cuire dans le saindoux" qui, comme chacun sait, gêne la digestion.Pour toutes les recettes od vous nvez employé le saindoux, essayez la A Là vous trouverez tout ce qu’il faut eu étoffes à costumes, ; “ NK Y.L’effet fut immédiat, La PITUITE “ disparut comme par cnvhautcmont et jo rodovitis “ un hoinno nouveaq.“ Merci mlllo foi» pour m’avoir fait connaîtra " un médicament aussi précieux.*» CUTIinEUT JUIUNVILLFt vmv St-Thomo", 20 juin 1801.Its PHub.9 du 7)r .Vri/ son» en vente partout A 23 vtd’Ju Jioitv.Ptf*Franco par la malle sur réception «lu pria-SAf.SEUL ritOïlllf-.TAIItE ROBITAILLE,Chimiste JOL1ETTE, P.Q.1 u, A VENDRE Un lot do terre situé en In ville de Jolicttc, portant numéro 519 du cadne-tre, contenant deux arpents do largo sur dix arpente do profondeur.Conditions très faciles.S’adresser à 19juil.jno Ald.Chauland.Dr J.0.PICHETTE, ST-LÏUUORT, Comté dk Montcalm.Consultations à toutes heures.4 mai.Cm.OOTOBRE J’ai été guéri d’une terrible lumbago par le Liniment do Minard.Rkv.Wm.Brown.J'ai été guéri d’un mauvais mal d’oreilles par le Liniment do Minard.Mus.S.Kauliiace.J’$«i été guéri do faiblwae dan* les poumon par le Liniroeet de Minant Mae.8.Miwm, L'ÉTOILE DU NORD, JtfCTDT, 18 OCTOBRE 1894.J.C.RQBITAttU —Oui.Lucile, répéta Miirdochc rêveur.Après un court silence, il reprit : —Mais ces papiers ne sont donc pas des lettres ?— Il n’y en a que deux, datées l’une et l’autre de Chevrigny, village ou a été élevé mon père, car vous l’ignorez peut-être, Mardoclie, mon père, connue moi, n’a jamais connu sa famille.—Etrange, étrange ! murmura le vieillard.—Ainsi, rien, continua-il, vous n’avez rien appris.—Au sujet de ma mère, je vous l’ai dit.Je n'ai plus d’espoir qu’en vous, Mardoclie, et je viens vous demander de me révéler ce secret, si important pour moi, que vous seul possédez.—Non [répliqua le vieillard, je ne vous dirai rien, quant à présent du moins ; je ne puis encore parler, l’heure n’est pas venue.Lu jeune homme baissa tristement la tête.— Oh ?depuis que je vous connais, que je sais qui vous êtes, poursuivit [Mardoclie avec animation, vingt fois il m’est venu sur les lèvres, ce secret fatal, que vous saurez toujours assez tôt, et vingt fois je l’ai refoulé avec terreur au fond de mon cœur.l'ai bien fait, c’est mon devoir.Non, ce n’est pas ii moi de parler, d’autres doivent vous dire ce que fut votre mère, ils vous le diront.— lit ils se taisent ?insinua Edmond.—l’ensez à Blanche.—Oh ! vous n’avez pas besoin de me faire cette recommandation, dit le jeune homme avec exaltation, son image chérie est dans mon cœur pour n’en sortir jamais ! — Et vos habits qui sont dans la maison du berger ?—Je les retrouverai, quand une lettre de vous me rappellera à Fré-micourt, répondit Edmond en souriant.Heureusement, j’en ai d’autres, sans quoi j’eusses été embarrassé pour venir ici avec ceux du berger, qui ne sont pas précisément ajustés à ma taille.Ils sont dans ce paquet, que j’ai posé là, Mardo-clie ; vous voudrez bien vous charger de les remettre à leur propriétaire ou tout au moins il la place où nous les avons pris hier.— Bah ! vous avez pensé à les rapporter : c’est bien, je les mettrai sous mon bras quand je descendrai dans la vallée.—Mardoclie, s’il arrivait quelque chose au Souillon, vous m’écririez ?—Oui.—Vous me promettez bien de dire à Mlle Blanche.— Que vous l’aimez, que vous penserez à elle et que vous reviendrez.Feuilleton de l’Etoii.k nu Noun No.V IBB Emerson l P L A MARCHAND DK WECICÏI88 d'un mi MACHINES A COUDRE, :- -: PIANOS ET ORGUES, DEUXIÈME PARTIE JULIETTE.Les piancs et orgues quo M.Rohitnillo offre en vente, sont recoin nui ridés par les connaisseurs et les professeurs dans toutes les parties du Canada.(5?’Demandez nos catalogues et vous verrez les témoignages écrits des professeurs et pianistes en renom.Vous pouvez acheter un piano neuf do première classe, garanti pour cinq années, pour 5250.00 cash, au magasin de M.Rohitnillo.M.Robitaille représente six manufactures différentes de pianos, tel que vous pouvez le voir par la liste et les noms des pianos ci-dessous, et achetant directement du manufacturier, il peut vendre à prix très réduits et conditions des plus faciles.LE VIEUX MARDOCXE XXXIII I.A I.KTTRK l'i: I1LANCIIK Mardoclie posssa une mauvaise nuit.Dévoré d’inquiétude, il ne put trouver le sommeil.Il se demandait avec ellroi ce qui allait arriver, car il ne doutait pas que les papiers remis ù Edmond ne contingent les preuves de la laute de Lu-eile Mellier.Ce premier secret découvert dt venait comme la clef qui allait ouvrir la porte fermée des1 autres.Le jeune homme devait naturellement apprendre que IHanche n’était pas la fille do Jacques Mellier et arriver, par inductions seulement ou par les aveux qui lui seraient faits, à connaître le drame épouvantable de la nuit du 2 1 juin.Alors que ferait-il t Et lui-même, Mardoclie, quel conseil pourrait il lui donner ?A mesure qu’il voyait le dénomment approcher, il surgissait devant lui des dillicultés qu’il n’avait pas prévues, et il trouvait dans sa conscience d’honnête homme toutes ses appréhensions, toutes ses craintes justifiées.Il avait beau se répéter qu’il n’avait point livré le secret de Jacques Mellier, il était forcé du convenir qu’il aurait puissamment aidé Edmond à découvrir.Mardoclie se trouvait réellement dans une situation embarrassante, et les réflexions auxquelles il se livrait ne faisaient qu'augmenter son inquiétude et le trouble du son esprit.Il n'était pas homme à dire .Ils se tireront de là runt.D’ailleurs, n'avait-il fille adorée, dont il voulait à tout pii\ défendre le bonheur < Lu premier rayon du soleil le trouva dans les roches, sur cette espèce de plate-forme qu’il appelait sa terrasse.il s’assit sur une pierre, le visage tourné vers la vallée, et resta ainsi longtemps, les yeux fixés sur lus toits du la ferme, dans temptation muette.Vers huit heures, il alla faire visite à son garde-manger, qui était encore riche d’un morceau du lard K ARN VIA NOS AND ORGANS, Womletock, Ont.KRAN1CII AND 1IACII VIA NOS, Now-York.K.MKRSON PIANOS, Ronton.SOU M KH l'IANOS, New-York.A.M.KKAT11USTON, PIANOS.I1KI.I, PIANOS.Vieux pianos et orgues plia en échange et payés te plus lïaut prix.Venez voir les prix et acheter d’un marchand qui demeure parmi vous, et vous sciez amplement satisfaits.jrA-Uno visite ont «ollicittc.'tiSi.10 mai 94 lau.ORGAN DOHERTY, Clinton.ORGAN EARN, Wmidituck.ORGAN BELL, Guelph.[a nouvelle - Williams I 191 [iÜESBSlil 250.700_EN USAGE J.C.ROBITAILLE, ~ g ¦ T- ¦ L SEUL AGENT A JOLÏETTE.M.Rohitnillo tient toutes sortes de machines à coudre, telles quo : New-Raymond, New - Wanzer, Singer New-York, Siugcr-Willianis, Davis, Etc., ainsi qu’un assortiment complot, d’aiguilles, huile, navettes, etc., à meilleur marché qu’ail leurs.—Pianos et Orgues à bonnes conditions.Réparation do machine à bon marché.Uno viaito cat sollicitée.9déc 9.1 lan.m t —Au revoir, Mardoclie, au revoir, à bientôt ! — Oui, à bientôt ! Ils s’embrassèrent.Edmond reprit le chemin de Saint-Irun.Mardoclie était retombé [sur sa pierre, le visage caché dans ses ; m : -S’ils se taisent, répliqua Mar-doclie, ch bien, s’ils se taisent.trop longtemps, je verrai, j’examinerai.mains.Il pleurait.Edmond ne lui avait point parlé île la lettre de Marianne Sutlre, ni de la révélation quelle contenait, complétée par lus souvenirs de Jérôme Greluche.Après y avoir sérieusement rullé-ehi, il avait été convenu entre Edmond et son père adoptif qu’on ne ferait pas cette grave confidence à Mardoclie.En rentrant chez lui, le jeune homme trouva Greluche ou train de donner un coup de vergette aux costumes de ses chères marionnet- —Et vous me direz tout, n’est-ce pas, tout ?— oh ! tout, je ne sais pas ; mais quelque chose encore.Quand, Mardoclie, quand ?—Je ne puis pas savoir.dans trois mois, dans deux mois ; peut-être plus tôt.— Eli bien, dans deux mois dans trois, s'il le faut, j’attendrai.-Vous ne pourrez pas rester à Saint-1 run.—Je m’en irai.Mais Blanche, Blanche.—Soyez tranquille, je lui parlerai île vous.Vous retournerez il Paris, — Oui.— Vous travaillerez ?—Je vous le promets.— Vous allez me donner votre adresse afin que, s’il le fallait, je puisse vous adresser une lettre.Le jeune homme déchira|un feuillet de son c .rnet, écrivit son adresse au crayon et donna le papier à Mardoclie, qui le glissa dans sa « A Vous dont les cheveux, autrefois Mints ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.TÉMOIGNAGE VF.CHARLES TF.LL1ER, FER., MARCHAND, ST FELIX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, dll RESTAURATEUR DE ROHSON, excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes ; to Grâce â son usage, les cheveux recouvrent leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps de ma première jeunesse.2o Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l’usage du RESTAURATEUR DR ROIISON.Je n'avais pas encore employé la moitié d'une bouteille qu'ils cessèrent de tomber.Aujourd'hui mes cheveux tiennent mieux jamais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute de cheveux), a employé le "Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant .Mon lils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière à lui faire croire qu’il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il se met â faire usage du RESTAURATEUR DE ROBSON, dont l’emploi non-seulement arrête de suite la chute de ses cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.3° En outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le restaurateur de Robson nettoie la tète d’une manière vraiment admirable.Les peaux sèches disparaissent sans retard.ils iiour- (’uni me pas sa I ici iont sur la cheminée, ados- tos.ses au mur et l’un près de l’autre, le petit l’igolo et Polichinelle, les deux inséparables, tantôt amis tantôt ennemis, avaient l’air de se faire des grimaces en se regardant de travers.TÉMOIGNAGE 1)E O.N.FRECHETTE, 1er., !.KOlilTAlI.LE, Hcr, Pharmacien.Cher Monsieur, Vermeitez-moi île vous offrir mes félicitations au sujet de votre excellente préparation, le restaurateur de roiison, dont j'ai eu occasion d'apprécier les effets tout à fait merveilleux.Sur la recommandation d’une personne qui s’en servait, je me procurai une bouteille de ce Restaurateur, pour voir s'il aurait pour effet d’arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J’en axais à peine fait cinq à six applications que mes cheveux cessèrent de tomber.Je recommanderai certainemei t avec plaisir le restaurateur de roiison à toutes personnes souffrant du même inconvénient.Rien à vous, Représentant la Maison Ira Gould v-1 l’iis, Montréal, 21 Novembre 1S90.Cette —Ne te dérange pas, dit Edmond.—Quand partons-nous ?demanda Greluche.—Demain.— Bravo ?A près-demain nous serons à Arfeuille.— Et ensuite t\ Paris.— Il y a une lettre pour toi ; j’oubliais de te le dire.— Une lettre ?lit Edmond avec surprise.Je n’ai écrit à personne ; à l’exception de Mardoclie, nul ne sait quo je demeure ici : qui donc peut m’écrire ?Il prit la lettre et, d’une main impatiente, déchira l’enveloppe.11 courut à la signature.— Blanche ?exclama-t-il.Transporté, fou de joie, le regard rayonnant, il bondit au milieu de la chambre.—Oit ! elle m’écrit, disait-il dans l’ivresse de son délire.Son cœur battait t\ se briser.Le bonheur l'étouffait.Enfin, devenu plus calme il put 11 ne con- nue que O.N.FRÉCHETTE, cuit, d'un demi fromage et do quelques morceaux do pain.11 revint sur ht terrasse et mit son lie.1 I >’ici à ce quo nous nous recouvert I voyons, reprit-il, je ne perdrai pas la pierre «lotit nous avons déjà ] mon temps, je travaillerai pour parlé : un couteau it manche tie [ vous, huis de lu fabrique de SaintClaude gobelet d'étain.Il jn'v ; Planche, avait plus d’eau dans sa cruche, il jeune homme, alla la remplir à une source voisi-Pottr son dessert, ''imite tl’eau-de TÉMOIGNAGE DE m.1.1.NOTAIRE V.MITÉ, STJEAN-DE-MAT11A, Représentant du Comté (le Juliette au Parlement Fédéral, On fait usage depuis plusieurs années dans ma famille du RESTAURATEUR DE roiison pour la chevelure, et l’on se trouve très bien sous tous rapports de son emploi.Non-seulement ce Restaurateur rend aux cheveux gris leur couleur naturelle, mais il en prévient la chute et favorise leur croissance.sur — Pour mon bonheur et celui do Mardoclie ! s’écria le et un -Oui, répondit-il, pour tous les leux.ne.Il déjeuna, il s’o11rit une —Merci, Mardoclie, merci ! — Voyez-vous, reprit le vieillard, je croyais, j’avais pensé que les choses marcheraient plus vite.Mais les papiers ne vous ont rien appris, co n’est pas ma faute.Cela prouve que j'ai raison en disant : l'heure n’est vie.Son regard cari essai t la bouteille qui contenait la liqueur forte.— Un cadeau de ma lille, mura-t-il.Et un doux sourire glissa levies.Suivant moi le restaurateur de roiison c>t 1.1 pi épuration far excellence pour les cheveux.U.LIlTf: N.I*.St Jean de-Matha, 15 Janvier 1SS6.mur- CHARLES TELLIER.St Félix de Valois, 19 Mars 18S8.sur ses LE RESTAURATEUR DE ROBSON EST EN VENTE PARTOUT A 50 cta li bouteille.I n instant après, luisé, n en pouvant plus, tombant de fatigue, il s’étendit sur l'herbe au pied d'un nrmo et s'endormit d’un sommeil île plomb.Quand il so réveilla vers deux heures de l'après-midi, Edmond était «levant lui.— Est-ce assez bête de dormir comme ça reproche.—Vous dormiez d’un bon moil, Mardoehc, «lit le jeune homme ; je regrettre d’avoir troublé votre pas encore venue.Maintenant, je ne vous le cache pas, je suis bien aise que vous n’ayez rien trouvé dans les papiers.Oui, oui, cela vaut mieux.Oh ! ne vous étonnez pas.de m’entendre parler ainsi aujourd'hui ; j’ai réfléchi depuis hier et j’ai eu pour, oui, pour «le ce qui serait arrivé si vous aviez appris.—C’est donc bien terrible ?L Z.MAGNAN, CHOLERA ! lire.iiiicMenqve ij Di m M redoqublé: u^tp£^iclen' E,‘” [vl suivre.] MANUFACTURIim DK Biscuits et sucreries UK TOUTES SORTES EN GROS SEULEMENT lit-il vit s'adressant tut JOLIETTE, P.Q.— l’as pour vous.Mais, rassurez-vous, ni votre bonheur, ni celui de Mlle blanche no sont en danger.\ uns l'aimez, jo crois qu’elle vous aime aussi, vous devez être heureux.Edmond [envoya un soupir dans la direction du Souillon.sont M.L.Z.Magnan tiendra toujours un assortiment complot do biscuits et ; do bonbons de toutes sortes, et il sera ou état do donner satisfaction à sa clientèle, tant par la modicité de ses prix que par la qualité de sa uiarchan dise.SI repos.—Cela m’arrive quelquefois de dormir quand les oiseaux sont éveillés, répondit-il, si,t tout lorsque jo ne dors pas la nuit.Et vous attendant, je n’avais que cela da Mardoclie, d luire.—Demain.1 •.JtUltnAlt 1.1 , Monsieur et Cher Conft fre, ¦luefonn «înnnli pu» rif |,ré|,.ir«tlnn nul .1, ortfn excellent» réparation employée«tans une roule de caart toujours over U jthis grand sue-ce*, n a pré* mon expérience, c’est véritable* Fall Hiver.rharma'i‘” ni •t —Quand partirez-vous ?detuan- ptus, en M.MAGNAN prendra aussi des contrats pour fournir aux marchands i n’importe quelle quantité do tabac manufacturé do la ü» 1 11 so leva.Ils allèrent s’asseoir —Oh ! je ne vous chasse pas, lit à 1 entrée des grottes.le vit illard en souriant.Vous irez 1 ai jeune homme attendait , Mar- il Cray retrouver Jérôme Greluche?doche n’osait l’interroger.—Mon vieil ami est il St-1 run Pourtant, après un moment de, depuis ce matin, silence : A, Z>/f
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