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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 12 septembre 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1895-09-12, Collections de BAnQ.

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lip *»-A JS .y y ¦ rniififgillîM SP \X v liax-i -jzzzi - rr iiccndlé pur la fiuiitlrc.Pendant l’orage de samedi soir, la foudre est tombée sur la grange de M.Evangéliste Beaudry, cultivateur, du rang do la Base du Koeh, paroisse St-Charles Borromée, et la grange qui contenait la récolte de l’année, des voitures et autres objets, a été complètement détruite.Les pertes sont d’au moins 8300 et il n’y a pas d’assurance.C’est un avertissement pour ceux qui négligent de tenir leurs bâtisses assurées.Parrain eb meut, et qui ne feraient que grossir la liste déjà trop longue des victimes que lu inert a faites parmi nos hommes de ceilaines classes.—ASt-Félix do Valois, le 11 courant, l’épouse do M.J.A.Assolin, ferblantier-marchand, un fils.Parrain et marraine M .Emile Carpentier et Belle Maria Turcotte.Aux Collégiens do Juliette.Ri rentrée à Y Alma Muter est un jour, qui fait époque dans la L’épouse de M.Chrysologuo Jolv, vie d un écolier.née Zulina Joly est décédée ou culte Apres (leux longs mois au sein paroisse mardi dernier après une de la famille, au grand air de la li- maladie de quelques mois, soufferte berté, reprendre lo chemin du col- avec la plus grande résignation lège, se remettre à travailler des chrétienne.La défunte laisse leçons et des devoirs plus ou moins attrayants, en tête à tête presque continuel avec do gros dictionnaires, qui parfois, même malgré des recherches opiniâtres, lie livtout pas le sens d’une phrase obscure de Cicé- Tné par le* char*.Au moment de mettre sons presse, nous apprenons avec chagrin quo M.Désiré Champagne, do St-Thomas de Joliette, a été tué hier soir, près do la station do Berthier, par lo train du G.P.R.M.Champagne a eu les doux jambes coupées et a été trainé dans un ponceau (culvert).Il a conservé sa connaissance jusqu’à sa mort qui est arrivé environ une heure après l’accident.11 laisse une épouse et 10 enfants.CHAMP DF.I1LÉ D’INDE 1er prix, M.Séraphin Goyet, '2e M.Joseph Chevalier, 3e M.J.Grenier, 4o M.EL Mousseau, 5e M.Antoine Ricombc, tie M.Adrien llétu.Pour en arriver aux faits liant Hood's Sarsaparilla, informez-vous on auprès des personnes qui prennent cotte médecine, ou bien lisez les déclarations souvent publiées dans co journal.Elles vous convaincront que Hood’s Guérit.Abonnez vous à L’ETOILE DU Hood’s Pills guérissent la constipa-NORD, 50 ote par année seulement lion.concur* pour déplorer sa perte, un époux et un entant.Madame Joly n'était âgée que d'environ 29 ans.Joly voudra bien recevoir en cette circonstance douloureuse nos sincères condoléances.1-a famille L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 12 SEPTEMBRE 1895.paroisse.Ce fut uu succès complet.Le cercle compte 105 membres, e président est M.Joseph Loiscau, et le secrétaire est M.le Br Jos.Lippé.La paroisse de St-Ambroise du Kildare est suflisamment connue de nos lecteurs pour nous dispenser des détails, mais j’aimerais è mentionner que le printemps dernier, il a été vendu pour §18,000 do graine de mil seulement.Compagnie (l'Assurance Mutuelle contre le feu des Comtes de Itlmoiiskl, Tcmlscounta et Kninouraska.ECHOS DE JOLIETTE.Hello ! Venez-vous à Montréal pour l’exposition ou dans le mois COLONNE DU B "Bon Marché’”’ —M.H.L.Piquette a vendu son fonds do commerce à M.Louis Farly, et ce dernier le fait vendre par encan.— MM.Landreville & Frère, ont besoin immédiatement de plusieurs lilies d’expérience, comme couturières.—On annonce le marisgo prochain d’une jolie brunette, de cette ville, à citoyen bien posé dans la société J oliottoise.—M.J.A.Martin, agent dos terres do la Couronne, a transporté son bureau, à sa maison privée, rue Man-sean, Juliette.—Les grandes courses nu trot qui devaient avoir lieu en cotte ville, le 11 du courant, sont remises par cause de mauvais temps, à mardi, le 21 septembre.—M.Chs Michaud et son épouse, de St-Paul, Minn., étaient en cette ville, mercredi, les bûtes de M.N.A.Guilbault.M.Michaud est un citoyen distingué qui fait certainement honneur aux canadiens.—MM, Andersou, Woodman, Bran-droth, Bouchard et Crabtree, lits, sont partis lundi dernier pour une excursion de pèche et do chasse, à St-Midiot des Saints.Nous leur souhai tons bonne chance.Ces jours derniers, les Ilvdes Sœurs S te Anne, qui ont un établissement à Ruwdon, on choisi un magnifique piano Featberston, chez M.J.C.llo-bitaille, marchand, à Joliettc, pour l'utilité do leur institution._____Nous n’avons pas encore complètement épuisé notre édition populaire de “Joliettc Illustré,” quoique nous en vendions encore, chaque jour, do nom broux exemplaires.30 contins à l’é trangor, 2ô contins â nos bureaux.—Perdu.—Il a été perdu dans la paroisse de St-Paul, argent ; cette montre appartient à M.Arthur Male, do St-Paul Celui qui la retrouvera est prié de la remettre à ce bureau et recevra une récompense.—Il est question que Joliettc aura peu, son théâtre, une fois lo mois, à date lixo.C’est un projet qui mérite certainement l’encouragement populaire.Nous souhaitons aux organisateurs, tout le succès qu’ils méritent.Ce théâtre sera strictement moral.AVIS PUBLIC.do SeptL'inbro ?Avez-vous besoin d'un INSTRUMENT ARATOIRE, d’une Charrette, Wagon, Buggy avec ou sans couverture, Express ou d’une voiture quelconque.Si oui, attachez cetto annonce à votre boutonnière.EjrjilTZIYÎÜEîR, pendant l'kxposion et le mois de sep- TEMIIHE, VENDltA TOUTE ESPÈCE DE VOITURE AU PltlX DU CRÛS POUR , COMPTANT.5^' % Avis est par In présent donné, qu’en vertu d’un règlement passé par les directeurs do culte compagnie, lo trois septembre courant (1895).une taxe ou répartition do vingt par cent a été imposée sur tous les billets de dépôt on force donnés depuis lu 1er avril 1891 jusqu’au 30 mars 189-1, r-t sur ceux donnés depuis lu 1er septembre 1894 "jusqu'au 1er de mars donner (1895).Le paiement de cetto répartition est actuellement requis en vertu du dit règlement, et doit être versé au bureau du Secrétaire Trésorier, en la ville de St-Germain do llimuu- ki, sous le plus court dél ii.DJJKANT LE MOIS I)E un SEPTEMBRE 6®'VOX EZ LES PRIX.Charrette 815.00, prix ordinaire 822,00 ; Buggy ouvert, quatre genres do boites différentes, Concord, Spindle, Piano, ct Corning, 855,00, prix ordinaire 875,00 ; Buggy couvert 805,00, prix ordinaire 800,00 ; Gladstone 8110.00, prix ordinaire 8150.00 ; Wagon, Express, 850, SCO, 870, 880, prix ordinaire 870,880, 800,8100.Cinquante jobs neufs et d’occasion à.has prix, Omnibus Eoekawny, Doy Cut, voiture de famille, Phaeton, Charrettes ct Buggy d’affaires.Tous ccs prix réduits pour argent comptant.NE MANQUEZ PAS CETTE OCCASION si vous avez besoin d une voiture à bon marché.Frais de transport et passage payés sur toutes ventes au comptant, comme suit : Sur une vente de 825, 25 milles ; 850, 50 milles ; 8100, 100 milles, etc.29août4f.NOUS ALLONS VENDUE AU DESESPOIR Joui ce qui cous reste Un îumiIrlalaiN rneonle nu merveilleuse experience DU STOCK D’ETE 11 sciait mi» sous le» loin» de médecin» du gags et étranger» et avait »ubi une opération sans succls.Les Pilules Poses du J)r Williams l'ont guéri agrls que tous les mitres ranidés eurent failli.ET CELA M.BERNIER, Secrétaire-Trésorier.Ritnoiv-ki, 3 Septembre 1895.A VIL PRIX.Il nous reste encore Chapeaux ! Chapeaux ! Du Montreal Herald : Les cas de guérison merveilleuses pur l’era* p'.oi des Pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pèles sont nombreux, mais celui dont il est l'ait mention plus bas, oilre un intérêt ^spécial, i> cause des particularités de la maladie aussi parce que dans lu vas présent la personne est bien connue ti Montréal.M.Charles Frank, inspecteur du département des mécaniques de la compagnie de téléphone Bell, au numéro 371 de la rue aqueduc et qui demeure au numéro 51 de l'avenue Argyle, au cours d’une entrevue avec un reporter du ••Herald", raconta la cure merveilleuse suivante, par l’emploi des Pilules Roses.M.Frank qui est âgé de 25 ans est russe, très intelligent et parle plusieurs langues et est apparemment eu bonne santé-, “Ma maladie survint d’une drôle de niéro" a dit M.Frank.“Jusqu’à trois daujourd’bui je jouissais d’une parfaite sanlé.Vers cette époque pendant que j’étais à Glasgow, en Ecosse, où j'étais employé comme commis dans un hôtel, pendant promenade i n chaloupe sur le Clyde, un orage s'éleva et je fus mal aocoué par les vagues.Je dus recevoir des blessures internes quoique je ne ressentis sur le moment.En revenant dnz moi je me sentis faiblir transporter à mon logis en voiture, car mes jambes étaient totalement incapable de me supporter.Je restai au lit dans le même état pendant plusieurs jours, quand je repris des forces je m’apeiçus que mon urine était roug'Atre.Je lis mander Des châlis, Des indiennes, Des étoiles à robe, Des ducks, Etc., Etc., Etc.H.J.LATIMEll, 51)2 rue St-l’aul, Le plus grand, le plus beau choix do chapeaux sa trouve chez Mme Landry, qui n passé prêt de trois se-roninos à visiter les villes do Toronto, de Niagara et do Montréal, dans le but d'avoir toutes les nouveautés pour l’automne.Nos prix sont incompara blés.Nous offrons une jolie soie pour matinées, à 20 cts la verge, tins chapeaux en foutre depuis 25 cts à 81,25, des rubans à garniture depuis f> cts à 7fi cts, dos voiles depuis 5 cts à 50 cts, etc, etc.Notre assortiment de deuil est au complet Une visite est solicitée.Mmk J.N.LanI'RY Montréal.Nous les vendrons à moitié prix.Toutes nos garnitures, Nos dentelles, 3 PETITS VERRES BE VIN m ü rf% s % s Nos bas, Nos corps et caleçons d’été, à moitié prix.iu ii- nns m Venez acheter nos bas a 5 cts i 25 av.95, la.w une FIERI FACIAS DE BONIS ET DE TERRIS.Cour Supérieure.Joliettc, à savoir : | [ OSEI'11 ETC, No 2G37.j Demandeur ; contre SINA1 FIN, cultivateur, de lu paroisse de Sàiut Côuie, et WILLIAM PIN, ci-devant cultivateur, du mémo lieu, et maintenant absent de la province.lo Une terre située à Saint-Dôme, étant le lot numéro seize ( 1 G), du onzième (lte)tang du canton de Catli-cart, et contenant cent acres en superficie.2o Une autre terre située au même lieu, étant partie du lot numéro dix-sept (17), du dit rang, contenant quatre arpents de largeur sur toute la profondeur du dit i aug ; bornée en front p ir le 10e rang, su profondeur par lo premier rang du canton Cartier, d’un côté par Charles Dubeau ou re présentants, et d’autre côté par le dit lot No IG—et bâtie de maison, grange, étable et autres dépendances.Pour être vendues â la porte de l’église de la paroisse de Saint Côtne, lo VINGT- H U IT SE PT K M BUE l’ris chaque jour, pondant un mois, RENDENT LA SANTÉ A TOUS LES AGES.Ce vin merveilleux est indispensable aux enfants de constitution chétive, aux vieillards débiles ut particulièrement è la femme chez qui, Magnifique coton à drap double è 15 cts.11 subit do voir notre magnifique assortiment de llanelletto pour acheter.Nous donnons toujours dos présents.sur une montre en la rue et Von dut me on IL FAIT DISPARAITRE LES PALES COULEURS, LES PALPITATIONS, LES VERTIGES, Et toutes a un BOUS S3 «fer Lrs Migraines, te indispositions, gjjjgjjju & mvtl -f&'t HS i ï/Ahso»ii>Uoii Ou nous écrit do l’ZLssomption : Les sœurs de la Providence sont à construire une immense bâtisse beaucoup plus considérable que leur ancienne maison.L’ouvrage avance vite ; déjà le 3e étage se dessine dans l’air et va aider à donner è cotte construction un aspect important.BLOC LACHAPELLE, JOMITTI.Tïm LE WH ST-MŒKL LA Société Nationale de Sculpture DONNE L'APPÉTIT, REND LA DIGESTION FACILE, FAIT CIRCULER LE SANG CHAUD ET COLORÉ DANS LES VEINES, médiriu q i me duuna unn oiéo-.iuunce qui ne me fit aucun bien.Je m’en fus ensuite consulter le Ur Sir U.McLeod qui me donna aussi une ordonnance et me conseilla d’aller & l’hôpital.Je n’étais pas disposé & suivre ses consi i’s et il me dit d’essayer le changement de climat, que j'avais une maladie de la vessie.Je suivis ses conseils et je vins il Montréal.Je ne fis absolument rien pendant un an, car je voulais me guérir.Pendant tout ce temps mon urine était sanguinolente et quoique je n’éprouvais aucune souffrance cette condition «normale était la source d’une anxiété cruelle.Finalement je rendis il l’hC pilai Général où le médecin d’efiiee me conseilla de rester, ce que je fis Après y être demeuré cinq semaines sans éprouver d amélioration dans l’état de ma santé, lis médecins se consultèrent H jugèrent une opération nécessaire.Je m’y soumis.L’opéra’ion terminée, je ne me s-ntis pas mieux, l’état de ma santé n’ayant pas 1.meins dû-monde changé.Depuis ce temps j’ai continuellement essayé d s remèdes, consulté d's médecins sans ressentir la moindre amélioration de quoi que ce soit ou de qui ip.e ce fui.J'étais nti désespoir car l"8 médecins qui avaient pratiqué l’opération ne pouvait me dire qu’elle était ma maladie.Je m-rendis t\ l’hép’tnl.ua se-onde fors où l’on voulut me faire subir une seconde opération upé ration, probable tient a ssi infructueuse que la première, ce à quoi j» ne mi'souciais guère de me soumettre.Des médecins crurent que j’étais ntt intdo consomption, d’autre du dia bèv-, mais ne pouvaienthanger ln coul ur sanguinolente du mon mine.Finalement,.il y a environ deux ans j’entrai an service de la compagnie du téléphone 11 II OÙ je m'acquis U a présente place à force de travail.Mais je dem rirai toujours sous l eur pire d’une profonde anxiété r n me soi tant faiblir tout le temps et mes jambes s'engourdir 11 devenir moins so ùh s.J’étais auss-pâle pâle et j'avais l’air malade sans doute il chus i de mes pertes de sang.D’un homme habituellement souriant je devins rno'ne et abandonnai tout espoir de recouvrir la santé.Un samedi, il y a quelques mois eu marchant le long de la rue Bleury, ayant vu l'annonce des Pilules Roses du docteur Williams dans le Montreal Herald, j’entrai dans la pharmacie de John T.Lyons, et j’en achetai une boite.J’avais fait l’essai de tant de remèdes que je me diesis : ‘.Si elles ne me guérissant pas je ne serai pas plus mal qu’auparavaut.’ Après en avoir pris une première hotte je me vis devenir plus fort et plus gai qnoiqu il n y eut encore aucun chsng- ment dans la couleur de mon urine.Mais je me sentis encouragé et je m’en procurai trois autres boites déterminé à faire un essai complet des Pilules Roses.Après que j'eus pris la deuxième boite je m’aperçus que mon urine devenait plus claire, aussi je continuais & me servir des pilules en prenant deux après chaque repas.Quand j’eus fini de prendre la troisième bui'e mon urine était claire, pour la prrmiôre fois depuis trois ans.J’étais enchanté et je continuai à prendre les pilules jusqu'à concurrence de six boites.Je suis fort maintenant et je n’ai pas éprouvé de rechute et comme vous pouvez le voir la santé est apparente sur mon visage Songer que j'ai été guéri par la valeur de j?3.00 d-3 Pilules Ruses du Dr Williams après avoir consulté un grand nemhro du médecins, subi une opération inutile, est encore une énigme pour moi et je regrette de n’avoir pas connu ce grand nmède auparavant.Jamais volontiers donné ji*-00 ou 300 à quiconque m aurait garanti la guérison.“Je consens, à dit en terminant M, Frank, à iccevoir ceux qui désireront vérifier c»tte entrevue et je considère ceci comme un de voir envers mes con< itoyecs et comme témoignage de grn'itudc envers lo célèbre remède qui a pro luit une cure si merveilleuse.J en suis arrivé à la conclusion que 1rs l’ilu es Roses sont les meilleurs reconstituants pour le sang qui existent et je crois que tout le monde devrait en faire 1 essai.I ucorporéo pur lettres patentes, Lo 13 Juin 1895.Fonds capital : 850,000, prochain, à NEUF hcurc-s de 1 avant-midi.I» dit bref rapportable le trois d’octobre prochain.MM.J.E.Faribault, G.R ; A.Marsan, l’rof.à l’Ecole (l’Agriculture, A.Archambault, marchand, M.Gauvin, H.G.S.et .1.E.Duhamel, Ecr., N.?.sont à faire l'inventaire des biens de M.Vvc Chs.Faribault qui doit dans quelques semaines aller se retirer avec sa jeune fille an couvent de la Providence.La Villa Faribault va être à l’avenir occupée par M.Réné de Salaberry jusqu’à la vente de celte propriété.La vente à l’cu- sc fora vers le 25 prochain.• * * L’exposition du comté de L’Assomption, do t avoir lieu le 2 octr-bre prochain, à St-St-l’aul 1 Ermite Tout promet d’être grandiose.L° comi é de jeunes gens est à organiser un grand concours de jeux pour lu 2 octobre et, à cet effet, des sollicitations vont être faites aux cultivateurs et aux marchands pour que ceux-ci fournissent du grain ou des effets de groceries, etc, pour être donné comme prix au concours.Nous engageons tout le monde à ne pas se faire tirer l’oreille et à donner un pou, afin d’encourager par là le projet qui ne manquera pas ainsi de réussir et do fournir à tous l’occasion de s’amuser à qui mieux mieux.Dame Vve J* *B.Forest, bien connue à Joliettc, doit aller elle aussi demeurer chez les sœurs do la Providence.Madame Forest en quittant sa maison, abandonne le droit qu'elle a sur cette propriété qui devient celle des llévdes sœurs ; ainsi l'ont voulut les dernières volontés de son mari décédé, il y a quelques années.On annonce à l’horizon,le mariage d’une jolie blondine de cette ville, avec un jeune brun des environ do Montréal.Les épousailles auront lieu, dit-on, lo 24 courant.AUGMENTE LES FORCES, RÉVEILLE L'ESPRIT ET FAIT DISPARAITRE TOUTE CAUSE DE MALADIE.Le but de la Société est do développer et d’encourager les arts.Iœ porteur d’un do ces billets do 10 cts.est admis à concourir dans la distribution autorisée par lu loi, des objets d’art, que la société fera à différentes dates.Tirage : Tous les mercredis.A.M.RIVARD, Shérif.2811 Bureau du Shérif, Joliettc, 22 juillet 1895.Les malades désespérés ?> r-” i r • Feraient bien d’essayer ce cordial par excellence qui leur rendra sûrement et proprement la santé tant désirée.Les médecins les plus célèbres de "l'Europe et l’Amérique le prescrivent avec le plus grand succès.Ce n’est pas une drogue ni une médecine patentée.Demandez à votre épicier ou à votre pharmacien le VIN ST-M1-CH EL et n'eu acceptez pas d’autre.JL.DisTimiunoN des Prix 1 Prix de la valeur de §1.500 §1 500 1 " 8 " 10 “ •10 " 100“ 300“ 1 I Si n r- •100 A •100 BB 25 200 10 100 5 200 eau 2 200 «in MoageaaîSj Bomn k Cxe,* HoxrômL i 300 m Prix approximatifs 100 Prix do la valeur de §1.00 .*100 100 " 399 " 999 " Seuls agents pour le Canada.100 100 100 999 100 999 il ir a lü En §5.098 Uilletti à vendre à ce bureau.Toutes lis commandes reçues psr la malle devront être accompagnées d'un timbre de 25 juillet la i 3 ccntins.: Voici pourquoi on devrait askurf.r sa vik dans la Union Mutual Life Insurance Company DE POltTLAN D, M A1X E.FIERI FACIAS DE TERRIS.Cour Supérieure.•Idiotie, à «avoir : 1 JOSEPH LORD No 2031.j*J i AL, Demandeurs ; contre SEPAPHIN GAU-DETTE, cultivateur, do Samt-Côinc, Défendeur.lo Une terri étant et J.â.LAROOHELLE, 1ère—Parce ix piastres.(Jilt il noua non# altomlion» A retirer rallie piastres, c'o«t onze vont »lx plairro» (SltOO.Oo) quo vou» mm» taisiez toucher, nou» (aimin' alnal participer daualvi bénéfice# do la rompignle.C'en do U pilla haute libéralité et jo rom on félicite comme Jo vu:» on remercie »u nom d»- la «ucconl' n.Une compagnie qui truite alnat ara a-auréa mérite cortc» d’étre encouragée du publie, otj’eapéro que cet encouragement ne vou» fera paa défaut.Bien à vou», J.M.TKI.LlKIt, M.I".P.UNE SPÉCIALITÉ, N.13.—Cahier de modo (Métropolitain), do tiuthcrick & Co., poulies modes d'automne et d’hiver 1895 et 1896.Nous assurons Ica femmes au même taux que les hommes.Avant do faire assurer votre vie ailleurs, adressez-vous pour de plus amples détails à L.B.Fontaine, agent pour le District de Joliette Bureau, rue DeLanaudlére, Jollette, P.Q• vis-à-vis l’Hûtel Roy si.16 *>6t | *, A.M.RIVARD, Shérif.Bureau du Shérif, Joliette, 15 juillet 1896, 27:13 » ^ L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 12 SEPTEMBRE 1895.Ainsi, ai je n’avais jas eu cet argent, qui provient de mes économies de plusieurs années, ou je serais morte de faim ou j’aurais été forcée do m'éloigner du Souillon, de ne voua aurais pas rencontré, mon ami ; au lieu de la lumière qui m'environne, je serais encore plongée dans les ténèbres, mon coiur ne se serait pas ouvert à l’allégresse et je ne verrais point s’avancer vers moi la radieuse espérance ! —Où serais-je en ce moment ?je n’ose me le demander.—Ah ! Jean Renaud, il faudrait être aveugle et je serais ingrate envers Dieu si je ne reconnaissais pas l’œuvre de sa divine Providence ! Je ne suis plus maudite ! Je ne suis plus maudite ! XV LA TOUTE UE LA CAVE —J’y tiens absolument.lise lova, mit son chapeau de paille sur sa tête et dit : —Je vais à la ferme.— Quand reviendrez-vous ?—Aussitôt que j’aurai trouvé le moyen de vous faire entrer dans la maison à l’insu de tout le monde.—Vous réussirez, j’en suis sûre.—Je l’espère.—Allez donc, mon brave Jean Renaud, je vous attendrai avec une vivo impatience.Jean Renaud sortit.Un instant après il entrait à la ferme et s'asseyait près du la cheminée,son bâton entre les jambes.De temps à autre, il échangeait quelques paroles avec la cuisinière qui allait et venait fort all'uiréo,surveillant son feu, ses pots et ses marmites.Il était déjà tard, l’heure du retour des champs approchait et la servante savait que les travailleurs aiment à se mettre à table tout en arrivant.Préparer lu repas de quarante personnes n’est pas une petite besogne.Jean Renaud, pour no pas rester inactif, alimentait le feu en jetant sur le brasier un ou deux morceaux de bois, aussitôt que la flamme devenait moins vive.Pendant ce temps, la servante mettait sur les tables les assiettes et les couverts.—Vous avez bien de l’ouvrage, lui dit Jean Renaud.—Je vous en réponds.Je n’ai pas une seconde à perdre.Il faut que le souper soit prêt quand ils vont arriver.On entre, on se met à table, ou mange.Ils sont fatigués, ils ont faim, il ne faut pas qu’ils attendent.Et puis, vous savez, Mardoche, ventre allamé n’a point d’oreille.- Est-ce que l’autre servante ne vous aide pas ?Chacun ici a sa besogne.Gertrude a assez de traire ses vaches et de soigner sa laiteiie.Les jours comme ceux ci Mlle Blanche me donne un coup de main ; elle m’a aidée tantôt.Mais M.Mellicr l’a appelée il y a une heure et elle n’est pas redescendue.—Est ce que M.Mellier serait indisposé ?—Non, pas préciseiuet, mais il a quelque chose, il parait très agité.—L’absence du M.Rouvomit, peut être.—Ce doit-être cela ; il est parti hier, il voudrait déjà qu’il fut revenu.11 lui semble que, du moment que M.Rou venat n’est là, rien ne peut marcher.Tout de même M.Rouvenat est la cheville ouvrière de tout.—Ron, il va encore falloir que j’aille à la cave tirer le vin.Jean Renaud lit un brusque mouvement.—Est-ce que Mlle Blanche ne peut pas y aller ?demanda-t-il.— Si, certainement ; mais elle n’en a pas l’habitude, et puis je ne me permettrais pas de la) déranger.D’ordinaire, c’est toujours M.Rouvenat qui monte le vin.— Si, cela peut vous être agréable, reprit Jean Renaud, qui avait son idée, je vous rendrais le petit service d’aller à la cave tirer le vin.[vl suivre.] Feuilleton de i.'Ktoii.k nuNoitn Nul OU Modes ! Modes ! GRACIEUSE INVITATION.J’annonce au public quo d’ici au 1er septembre, je vendrai tous ios chapeaux do paille qui me reste un main à 50 cts dans la piastre, et do plus, nous les garnirons gratuitement.N'oubliez pas quo j’ai un stock considérable de rubans, qui ont été achetés à 25 cts dans la piastre, ainsi que les plumes et les Heurs ; par conséquent nous pouvons les vendre bien meilleur marché qu’ailleurs.Nous avons aussi les "sailors" de toutes couleurs,pour 25 cts et les "flaps", grands chapeaux p ur enfants, au même prix.Notre assortiment de deuil est au complot.Venez nous voir et vous serez convaincus de la vérité do ces avancés.Mm b J.N.Landby.L A UCÏION tfun mi ML 6BE BOBCTâHXB, QUATRIEME PARTIE Les Mystères du Seuillon DE ST-SULPICE XIV — ET — LUCIE K CHEZ CltOQUEl'Elt.Il s'occupa lui-même du mon déguisement.11 me peignit les jambes, les brus et me barbouilla lu figure avec des couleurs.Il m'habilla ensuite, je ne sais comment, me couvrit du verroteries, et c’est M.I.CL MBITÂHM, DE JOUETTE, 25 av.95, la.dans cet accoutrement, sous cette mascarade, qu'il me montra aux deux ou trois cents personnes qui remplissaient sa salle de spectacle.Du moment que j’avais consenti à mu laisser transformer en femme sauvage j’aurais eu le courage peut-être de jouer ce rôle ridicule jusqu’au bout.Mais tout à coup, dans la salle, parmi les spectateurs, je reconnus Rouveuat.Il y avait à côté do lui deux belles jeunes lilies qui me regardaient avec une curiosité pleine de compassion ! Que se passait-il en moi ?Je ne saurais le Mes yeux se voilèrent, le bourdonna dans mes oreilles.Invitent cordialement leurs amis et leur nom-15'lff fcVVj il ' breuse clientèle d’aller visitor leur départe- î™ mvnt de Ejau°s HATH DU PACIFIQUE ; Pete Lafrance, Prop.RUB NOTRE - DAME, MIETTE.Jean Renaud resta presque toute la journée avec Lucile pour lui tenir compagnie.Ils parlèrent longuement du passé et formèrent du magnifiques projets dans l’avenir, non pour eux, ils s'oubliaient complètement pour ne penser qu’à leurs chers enfants.( Cependant Lucile nu perdait point de vue les paroles menaçantes du fils l’arisel, l’épouvantable danger que courait Blanche, si le misérable parvenait à s’introduire dans la ferme comme il en avait l’intention.Kilo pouvait faire prévenir la jeune fille d'avoir à se tenir sur ses gardes ; mais c’était l'effrayer sans la soustraire à la vengeance du beau François.Si elle avertissait Jean Renaud, celui-ci voudrait défendre sa fille, et elle nu songeait pas sans terreur à ce qui arriverait si le père du Blanche et le fils l’arisel se trouvaient un présence.Un meurtre était à redouter.Ayant résolu de garder le silence sur ce qu’elle avait entendu derrière la haie du jardin du berger, et voulant à tout prix défendre la jeune fille contre son féroce ennemi, nous avons dit qu’une inspiration lui était venue.Toutefois, elle ne pouvait rien faire sans le secours de Jean Renaud.Après avoir causé do leurs enfants, île leur mariage et de leur bonheur, dont ils seraient les témoins, Lucile dit à J eau Renaud : —Quand la nuit sera venue et que tout le monde dormira à la ferme, je voudrais y entrer sans que personne le sût.Jean Renaud la regarda avec surprise.t EMERSON g *r‘: * - - .-.'j* SESmSSl FEATHERSTOFT à la grande exposition qui doit avoir lieu à Montréal cet automne.Tous seront reçus avec courtoisie, et toutes explications et i Comme par lo passé et tout mercianb ses amis de la informations concernant la qualité de leurs instruments seront données avec plaisir.en rc- campagne, et lo public voyageur, M.Lnfrance les invite do nouveau à lui rendre uno visite et ils y trouveront tout le comfort désirable.Repas, boissons voitures do louage et omnibus à l’arrivée do chaque train.ALLONShY! dire.30ma!94.6m.sang Tri su par uno sorte de vertige, il sembla que tout dansait autour do moi ; je ne voyais plus que des ligures grimaçantes, horribles ; j’entendais comme des hurlements.A vendre ou à louer.me lo.Une terre située eu la paroisse de I.’Assomption, désignée nu Cadastre officiel (le cotte paroisse sous le No 257, appartenant ci devant i\ M, hlzéar Landry, contenant trois arpents de largeur sur quarante arpents (le profondeur,bornée parmi bout Ala Rivière L’Assomption, à l’autre bout aux terres du Point du Jour, d’un côté A N a zaire Turcotte représentant, et de l’autre côté à J.Bte.yt-Amour, bâ’ie de maison, granges, étable, écurie, bergerie, souille, remise, hangar, laiterie et autres dépendances ; avec une magnifique sucrerie sur cette terre._2o.A vendre : Une terre A bois, située au même lieu, taisant partie du No.219 du dit cadastre, contenant trois arpents de largeur sur environ huit arpents de profondeur, bornée par un bout, A l'antre partie du dit No.219, appartenant A André I lacet te, A l’autre bout aux terres du Point du Jour, d’un côté au dit André Ilacelte et de l’autre côté A Frisotte Magnan.Pour les conditions qui seront très faciles et avantageuses, s’adresser au soussigné, Uar-thélemy Vézina, notaire A Juliette.¦MÈBlâJHJ (Jroquefer voulut mo faire man-morcoau de viando cruo.— ger tin C’était dans mon rôle,—je le repoussai avec épouvante.11 voulut me frapper pour me forcer à obéir.Alors, je crois me lu rappeler, je un grand cri et je m’enfuis, le la troupe, qui m’avait prise en all'ectiou, m’aida à ni» débarrasser du costume dont M ou son # Vous dont: les cheveux, autrefois NOIRS ou BLONDS, sont devenus prématurément gris, lisez attentivement les témoignages importants qui suivent.témoignai™ ni: o.N.kréchette, t:cr., !.UOIUTAILLE, Lcr., Pharmacien.Ciikr Monsieur, Vcrnicltcz-nioi de vous offrir mes fùlici-tations nu sujet de votre excellente préparation, le RESTAURATEUR DK Kl OISON, dont j'ai vu ueeasion d'apprécier les effets tout à fait merveilleux.Sur la recommandation d'une personne qui s’en servait, je me pmeuiai une bouteille de ce Restaurateur, pour voir s il aurait pour effet d'arrêter la chute de mes cheveux qui tombaient rapidement.J'en avais à peine» fait cinq â six applications que mes cheveux cessèrent de tomber.Je recommanderai certainemci t avec plaisir le resta orateur de ROtisiiN à toutes personnes souffrant du même inconvénient, bien à vous, Représentant la Maison Ira ( lould é- l'iis, Montréal, et Novembre lSyo.poussai Une femme TÉMOIGNAGE DP.CHARLES TEt.LIER, HCR., MARCHAND, Sf VEUX DE VALOIS Je fais usage, depuis plusieurs années, du RESTAURATEUR 1)E ROUSON.excellente préparation m’a donné la plus entière satisfaction pour les raisons suivantes : lo Grâce â son usage, les cheveux rc-cou vient leur couleur primitive.Ainsi, mes cheveux, blanchis depuis plus de trente ans, sont revenus blonds comme dans le temps île ma première jeunesse.2o Mes cheveux tombaient depuis longtemps lorsque je commençai l'usage du restaurateur DR RotisoN.Je n'avais pas encore employé la moitié d’une bouteille qu'ils cessèrent de tomber.Aujourd'hui mes cheveux tiennent mieux que jamais.Ma femme, qui souffrait du même inconvénient (chute de cheveux), a employé le Restaurateur avec un succès tout aussi satisfaisant.Mon fils, âgé de vingt-quatre ans, après une maladie de plusieurs mois, voit tomber ses cheveux de manière à lui faire croire qu'il allait devenir tout à fait chauve, quand, sur ma recommandation, il sc met à faire usage du restaurateur DE robson,dont l’emploi non-seulement arrête de suite la chute de ses cheveux, mais les fait pousser de nouveau et très vigoureux.3° En outre de ces qualités ci-dessus mentionnées, le restaurateur dk rob-son nettoie la tête d’une manière vraiment admirable.Les peaux sèches disparaissent sans retard.j’étais affublée.—(Jroquefer est un monteur, il vous a trompée, me dit-elle ; il u’n jamais cherché a savoir ce qu’était devenu votre enfant ; il vous a promis de vous le faire retrouver bientôt ; c’est faux.le vous le répété, il ne sait rien.Il vous a menti pour vous faire consentir à jouer le rôle île la femme sauvage.—Oh ! lu misérable, m’écriai-je désespérée.Mais est-ce bien vrai eu que vous me dites ?—Je n’ai aucune raison du vous tromper, moi, me répondit-elle ; (Jroquefer s’est moqué de vous.Si je n'avais pas de la sympathie pour vous, je ne vous aurais rien dit ; mais je suis bien aise que vous sachiez la vérité à quoi vous en tenir sur toutes les belles promesses du patron.Je repris à la hâte mon vêtement, et, sans avoir seulement pensé à me laver la ligure, je me glissai hors de la toute et me sauvai à toutes jambes.Je fuyais (Jroquefer, avec l’idée bien arrêtée, cotte fois, du me soustraire pour toujours à mon esclavage.Mais hélas ! je n’avais plus d’espoir.En admettant que mou lils existât, je me voyais séparée do lui pour toujours ; il était à jamais perdu pour moi.Je courus pendant deux ou trois heures it travers les champs, sans mémo me demander de quel côté je me dirigeais.J’étais presque folle ; je sentais plus vivement toutes mes douleurs, j’avais la mort dans l’âme, la pensée de mon lils ne me soutenait plus.(Je jour-là je songeai suicide.Si je me fusse trouvée nu boni de la Saône, je me serais probablement jetée dans l’eau pour mettre lin à ma misérable vie.Un peu avant le coucher du soleil, je m’arrêtai prés d’une fontaine à l'entrée d’un petit village.J’avais complètement oublié le travail du pinceau de (Jroquefer.J’avais core sur la ligure, les bras et les jambes des dessins bizarres, cherchant à imiter le tatouage de tains sauvages.Je m’empressai de me débarbouiller et je parvins, non sans peine, à faire reprendre à ma peau sa couleur naturelle.11 no tue restait plus que le pénible souvenir d’avoir été un instant la grande reine des Okanda.Cette Barth, Vkzi.na, Propriétaire.Juliette, 24 juillet, jno.O.N.FRECHETTE, Von* , Kt-Thomne, 20 juin IFOt.( HANOUES ET UAM1EKS t.
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