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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 18 juin 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1896-06-18, Collections de BAnQ.

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V r- ¦ V!r ¦ su ' a w jt / • plUIUHHIIIII z 1 L5 ;>! fU !¦ r.> :r.¦ i- •• I ¦ t z~\ ISi A I —, Ct Æ XAèf^lCULT I ;iW MB» JTfi ===== :o -r.ÉÜÜjp ëpBiiiô: à' ¦Æ iis i., I'- m [iiz; 5S ï==-~ •2 n fSIE ! tiSMS Res \ ABONNEMENTS.JOURNAL HEBDOMADAIRE» ANNONCES.PARAISSANT LE JEUDI.CANADA HT ETATS-UNIS.Première insertion pur ligne Insertions subséquentes., Les annonces à longs termes seront publiées à îles condit ions avant* 10 cte.5 cts.Un an, payé d’ayanok SlXMOIB " " .50 cbe.25 cta.A LA PIN DE l’année 75 cts.40 cts.Il gousca.ALBERT GERVAK, (Téléphone :f BUREAU ET ATELIER Propriétaire ot administrateur.J No 43.\ Rue Manseau.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.: Pour pouvoir discontinuer do recevoir le journal, il faut donner un avis d’au moins quinze jours avant l'expiration de son abonnement et avoir payé tous les arrérages L’abonnement date du 1er et du 15 de chaque mois.Tout semestre commencé se paie en entier.12ÈMK ANNÉE JOLIETTE, JEUDI, 18 JUIN 189G.No -it; nir prospère.M.Beaulieu croyait avoir pris soin de s’assurer de son billet de location avant le mois de mai et il avait déposé son argent en des mains qu’il croyait sûres ; cependant il ne reçut son billet de ocation que dans le mois de juil-et, et dans l’automne la Cie a littéralement fait couper tout le bois qu’il y avait sur ces lots, à tel point que Beaulieu devra acheter du bois pour se bâtir grange et maison.Vussi le découragement est entré ans la demeure ; le gendre est parti et les garçons parlent de s’en aller.Lu Colonisation et ses entraves.de payer double droit ; ou l’a ainsi allégé d’une somme de $80.00, qu’il comptait employer en amélioration sur son terrain.Le découragement s’est emparé de lui et il parle de retourner aux Etats.Cependant ses lots sont des plus beaux que nous ayons vu.Pourquoi ce lot qu’il a acquis d’abord ne peut-il pas lui être vendu ! Il n’y a plus ds bois dessus ; La Cie n’en peut souffrir.Nous comprenons que tous ces actes sont conformes à la loi ; mais ces ordonnances reposent peut-être sur do fausses représentations faites avec autorités.Quand on voit tous les efforts qui sont faits pour pousser le défrichement de uos terres publiques, il nous fait peine de voir la facilité avec laquelle le mauvais-vouloir d’uuc compagnie peut entourer les efforts des colons.Ensuite, sans vouloir en remonter aux législateurs, ne pourrait-on pas trouver un moyen quelconque d’empêcher le dépouillement des lots au point que les colons soient obligés d’acheter du bois pour leurs constructions do fermes.Nous appelons de toutes nos forces le rappel no l’ordre do suspension de la vente des lots dans la Ne HOiill’rez i»1uh, mesdames Cruéïison de la Consomption PAR LE Yin à la Créosote de Hêtre VoTllK II KM i: DK EXISTE {Suite et fin.) Le canton de Chilton se trouve situé dans les limites de la “Charlemagne & Lake Onareau Lumber Co.” ; le bois y est abondant et de belle qualité ; il y a bénéfice à le couper.Effrayée de l’envahissement du canton par les colons, la Cie entreprit de faire déclarer le terrain de ce canton comme impropre à la culture et elle y réussit.La vente des lots dans ce canton fut suspendue et elle l'est encore.Ce n’est pas Bg* 11 peut en utre e meme a bien avouer que nous déplorons présent ; on peu e re c e on amèrement les agissements d’un foi, mais on est cor ainemen ,n j10mmQ qU; devrait être l'âme diri-opposition avec la v n .e géante de cette colonie, et qui a été lots avaient été acie 3 avau a au contraire le dénonciateur de ces suspension dont nous parlous et a colons et les a combattus quand il Cie a cherché h en aire révoquer a g>egt j de sjgner UDe requête pour vente.Elle n a pas réusoi mais e e demander le rappel de l'ordre de a causé des dommages considéra- gus sion do ve£to blés aux propriétaires.La raison in- Noug g^alons cet homme à l’at-voquée était que ces colons n étaient tcnti(m do ]a gocjété de colonisation ; pas de bonne foi, que leur seul but geg agiggcment8 devraient être con- était de vendre le bots.trôlés et ses dires acceptés avec Il semble qu’il n’est pas permis défiance_ de douter de la bonne foi d un co- ^ auraj(< vouiu faire révo-lon qui abat 12 arpents de la foret, Quer ja vente de certains lots ven-use ses forces sur chaque arbie e dug ftvant pordre de suspension en chaque branche pour les faire brû- leg faigant déclarer incultes.Cette 1er, ensemence tout ce terrain, y ^tative a eu pour effet d’arrêter bâtit maison, grange et étable et y un cojon dans ses travaux de dé-demeure tout le temps avec femme pcichements et de bâtisses ; le colon et enfants.Il est plus permis do Q continué dans ses droits, mais douter de la bonne foi de la Cio qui ^ dt(dt tr0p tard pour qu'il put se se trouve tous les jours en contact ^tir ep ic résultat a été qu’il ne avec ces colons et voit toutes ces vendre je bois coupé dans un choses de très près.Pourquoi jalon- défrichement sans payer doub'e scr ces colons qui ont besoin de drojt> et mgm0) dans ce cas, co faire quelqu’argent avec le _ bois montant ne être affecté au paie-qu’il leur faut abattre pour faire de mcntdo gon lot_ la terre.Eli ! d’ailleurs, la Cie peut -y’oilà des faits qui prouvent ccr-aclieter ce bois des colons à des taincment qu’il y a abus de la part prix rémunérateurs.Le mobile de de quelqu’un.Nous tenons à faire sa conduite serait-il le fait que les vcdr uu0 autre anomalie résultant colons peuvent vendre leur bois a de perdre de suspension de vente un marchand de bois rival, ce qui dQ CQg jQ^g lui enlèverait la chance do ne don- Avant cet ordre un individu ner pour ce fcois que le prix qu elle g>dtaît établi sans permis, comme voudrait.• bien d’autres du reste, sur un lot, Par quel tour de passe-passe la y aV£dt fajt deg défrichements d’une Cie a-t-elle pu obtenir la suspen- douzaine d’arpents en superficie, sion do la vente des lots do Chu- avait cultivé co terrain et 1 avait ton ?Nous ne le savons pas.habité pendant sept ans environ ; Cependant il est inexact de dire i\ y avait bâti grange, maison et que tous les lots de Chiffon sont autres dépendances, impropres à la culture.Nous Ayant vendu ce lot, ou plutôt croyons pouvoir affirmer que tous ses droits sur ce lot, l’acquéreur a ]e8 lots de la partie Ouest jusqu’au pria un billet de location pour le No 22 et peut être plus, depuis le i0t voisin, pour avoir deux lots 4e ltang jusqu’au 9e et au-delà, comme la loi le permet.Ayant ga-forment une bande de terre tout à gné quelqu’argent il voulut un jour “"fait propre à la culture, sans mon- prendre sa patente, mais ne put ja-tagne aucune et sans roches excep- mais parce que les conditions de té par endroits restreints.Nous défrichement et de bâtisses se trouvons vu des lots dans le fis Rang, vent être sur le lot qu’il habite et, aux trois quarts défrichés, telle- à cause do la suspension do la meut p'ans que nous pouvions voir te des lots dans Chiffon, il ne peut d’un cordon à l’autre.Nous avons prendre son billet de location pour pu constater l’absence de monta- calot.' unes sur la partie dont nous parlons Voilà un colon qui a fait une iusou’à la ligne de Doncaster.première dépense d'argent en ache- ¦¦ Oui, il existe ce remède ai longtemps réclamé par la science et les nombreuses malades, f mîmes mariées ou non, riches ou pauvres.Lo "Beau Mal" n’est plus à craindre, car le “Régulateur de la femme,” ce merveilleux spécifique découvert par le Dr J.La-rivière, qui guérit toutes les maladies inhérentes à la femme, donne du tou aux nerfs, purifie et fortifie le sang, donne appétit, facilite la digestion et prépare le système contre les effets énervants des grandes chaleurs.Ce remède est approuvé par des médecins éminents qui on connaissent la composition, et par les certificats do milliers do personnes qui ont été guéries.DU Dr ED.MO RI IV.Les maladies pulmonaires sont soulagées promptement et toujours guéries par l’usage de co remède.Du Eu.Mouix & Cie., Québec Messieurs, L’emploi do votre Vin à la Créosote de Hêtre, dans une bronchite qui me faisait souffrir et m’épuisait lentement mais sûrement, a produit les meilleurs résultats chez moi.Je ne peux trop vous remercier de l'excellence de votre remède.Souffrez-vous, mesdames, depuis peu ou depuis longtemps, ce remède vous guérira infailliblement.Avez-vous besoin d'un bon emplâtre, demandez à votre pharmacien mes “Female Blasters" ou écrivez pour ces d ux remèdes au propriétaire, Votre bien obligée, comme I >amo A.GAGNÉ, St-Lambort.Messieurs, J’ai employé votre remède, le Vin à la Créosote de Hêtre, dans bronchite chronique et c’est le premier remède qui m’a donné un soulagement.J’espère qu’en continuant son usage il me guérira.Votre etc., Henri Lemoine de Maiitigny, une Dr J, Labivibiik, Mauvillc, R.I.26f.'94 al 3GG liuc Sherbrooke.cas Une Action tic Mine ti’Or l’onr Mien A chaque abonné au journal Les Nouvelles DE CRIPPLE CREEK Bulletin Mensuel Illustré des Mines d’Or du Colorado, E.-U.m.mrrrei ACHETEZ LES BILLETS I)K LA m partie dont nous nous occupons, parce que nous y verrions surgir une paroisse florissante et ensuite, parce quo le défrichement de cette partie favoriserait l’ouverture d’un chemin qui abrégerait de 15 milles la distance de notre Dame de la Mercic à la station du chemin do fer à Ste-Agathe.Société nationale de Sculpture 11 (a responsabilité limitée) Société établie dans le but d’encoura ger et d’aider les arts de la Sculpture, de l’Architecture et do la Littérature.CE JOURNAL — l’Edition française du plus important organe des Mines d’Or aux Etats-Unis, le )| i i AU ENCAN GOLD MIXING RECORD Eit publié à Chicago et entretient des correspondants dans tous les cen très aurifères de l'Ouest et spécialement dans le district de Incorporée par lettres patentes, J.II.L.Le 18 Juin 1895.FONDS CAPITAL - $50,000.M« 1*.IVilUlAILU , 3foti*irur et Cher Cnufi i'ret ‘'.To nirf:i iriin devoir r ni:y, ,,ur voti» Mon, pnrnlt^l, en voie «1» f.iiro cormaltrv »u ptiî.lic raïuvHrn.Voilà vin* «In dix nus quo Encore à ses débuts, co district a I I11,":'ut‘lu"ImV'A""d perstition.—Ah ! c’est cela que vous appelez superstition ?Vous y allez ! ! —Oui, Mossieu ! Toute religion n’est que chimère ! Les nations, avancées n’en veulent plus !.—Une nation entière, rejeter la croyance au dogme de l’existence do Dieu ?.Trop fort, M.le français ! Il n’y a pas, il ne saurait y avoir de nation aussi avancée que cela.Il y a, tout au plus certains individus assez avancés en corruption pour être capables de secouer lo joug de la religion.—Voulez-vous dire que tous ceux qui no croient pas, soient corrompus ?—Il peut y avoir de rares exceptions, mais ces mêmes exceptions confirment la règle générale.—Et quelle est, s’il vous plaît, cotte règle générale ?.—La règle générale, c’est qu’avant d’être libre penseur on est U-bre-viveur et que les impies sont do fieffés coquins ! —Voulez.vous dire que je sois malhonnête ?.—Je n’ai pas le droit de le dire ; j’ai le droit de le penser ! —Je suis honnête et je me moque de toutes vos mômeries religieuses ! La prière, la messe.sottise que tout cela ! C’est bon pour les vieilles femmes et les enfants ! —Et les honnêtes gens !.Voyez-vous, moi, canadien,j’ai encore assez de fierté naturelle pour croire que licite pas mal de vos emportements, je ne descends ni du singe, ni de je soutiens que le Canada est la l’huître.Qui donc a créé l’univers patrie des arriérés.Non Mos- Gt en particulier l’homme ?.sicu, ici ce n’est pas.ce ne sera ja- —Les forces de la nature, Mos-umis comme on France, car, voyez- gicu i vous.Je vois qu’il n’y a que vous autres français qui puissiez faire les choses convenablement, je vois que !o Canada est un pays barbare, que la France est le pays des amours, toujours, (lançons à l'entour.—Mais, Mussiou ! vous divaguez, quoi ! —Alors, je me demande pourquoi un gentilhomme tel que vous, s’amuse à discourir avec moi.Monsieur lo français, que n’êtes-vous resté dans votre pays d’autan, le pays des amours ?.(Le français pâtissant de colère.) Mossieu ! si j’en juge par vous les canadiens sont passablement.— Arrêtez ! 11 ne faut pas conclure du particulier au général, Monsieur le français ! Pour moi, je me girderai bien de mesurer tous les français à votre aune ! Ai-je besoin de vous dire que vous n’êtes pas plus le peuple français que je ne suis moi-même le peuple canadien ?— Si, si je représente la nationalité française et j’ai le droit de constater votre infériorité vis à vis AJIONNKMKNT R 5 Un an, i'avé d’avanok 50 cru.A LA KIN DK 1,'ANNf.K.75 OTH.I«s rédaction du Journal n'ret va- rB*|«nnbl« dus Idée.- ]>«>*¦ et t V,iii'l vous épargnerez votre argent.I Réparages et nikc'.iige.1 ’SSKé/IVV CATALOGUE 1 KANCO.T.W.BOYD
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