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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 15 octobre 1896
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1896-10-15, Collections de BAnQ.

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T .¦ ijg|lis W&/M11 r* Çjàazfîfifi tiswafiasaiiaw % !i= 5Sftp» HÎÜii." -:v:-._ II mt :%z1 arW 0 b 100 : 00 do 2 " G " 50 100 25 150 10 100 5 150 2 200 1 500 Gallinacées.1 coq et 2 poules.—1er prix Joseph Dugas, 2o Avila Rivest, 3o Joseph Pichette.Oies.—1er prix Ferdinand Perrault, 2e Joseph Pichette, 3e Clet Martin.Dindes.—1er prix Joseph Pichette, ' ‘vîbéric Charbouneau, 3e Jean BaptLte Giroux.Canards.—1er prix Avila Rivest, 2c Jean Baptiste Giroux, 3e C uuil-lo Vézina.10 » 30 " 100 » 300 " Patates (2 mi note) Navets par minot.Carotte do Oignons par minot do par tresse.Ail par tresse.Fèves par minot.Choux (la pomme) Noix par minot.Pommes par minot J.E.E, Marion, Secrétaire.$3,350 Pour EXPULSER Les SCROFULES Lots Approximatifs 100 lots du 1er gros lot $1 100 " 2me " 1 3 me 4mo $100 100 100 " 100 " 999 «« 999 » 1 100 du système, • prendre de la 1 100 1 999 0 16 .0 18 0 15 .0 IG 0 12 .0 11 0 10 .0 12 0 07 .0 08 do 1 999 Salsepareille Laiterie.>* ¦ho.i'î fl ^ftG'ies laitières de 4 ans et plus— ni Ber prix André Bertrand, 2e Hora-ie B- Lamarche, 3a Ulric Lamarche, bîi B Taures de 3 ans.—1er prix Hora iti B- Lamarche.B Tames de 2 ans.—1er prix Hora-10 "0 Lamarche, 2e Ulric Lamarche.Taures de 1 an.—Horace Lamarre, 2c Ulric Lamarche.Taures de l’année.—1er prix U1-ic Lamarche, 2e Horace Lamarche.Ruccs Jersey, Jersey canadienne et autres races pures (enregistrées) Taureaux de 2 ans.—1er prix Jo-rt- Beph Perrault.et B Vailles laitières de 4 ans et lf* B*^s.—1er prix Henri Forest.N Taures de 2 ans.—1er prix Jo Bcph Perrault.B Taures de 1 an.—1er prix Joseph bU Bugas.- B Taures de l’année.—1er prix Jo _ B®ph Perrault.Biuces croisées ou autres non enré-I gistrées.on B ' aches laitières de 4 ans et ire- B™8-—1er prix Gustave Lemire, 2e ré- Bmédée Dugas, 3a Cyprien Allard, B® Aimé Dugas, 5e Avila Gareau.üe Mi B°seph Pichette.Taures de 3 ans.—1er prix Roch 1 B*arsolais, 2e Avila Grégoire.¦ B Taures de 2 ans.—1er prix Lud-"r Loch, 2e Roch Marsolais, 3e uiédée Dogas, 4e Toussaint Per- Montant Total $5,748 Prix du billet, 10 cts ; 11 bi $1,00 ; 100 billets, $8,00.Beurre de beurrerie.—1er prix Clément La violette.2e Ernest Liard, 3e Raymond Lesage, 4e Octave Magnan.Beurre domestique.—1er prix Vve François Perrault, 2e Joseph Perrault, 3e Zéphirin Lemire.4e Camille Dugas, 5e Ambroise Rochon.Pour Quérir les J RHUMATISMES le purificateur du sang et tonique par excellence.Elle en A Guéri d’Autres, elle vous guérira.la Société Nationale de Sculpture J.Ed.CLÉMENT, Sec-Gérant.Bureau principal.104 rue Sb-Lau rent, Montréal.Boîte B de K, 1025.Liste de quelques lots qui ont été gagnés depuis le mois d’août 1895 S.Clermont, Rigaud, P.Q , $1.500 ; F.Denis, Rotklar.d, Ont., $1.500 ; J.Clément, Montréal, $1 500 ; T.E Barbeau, " $1.500 ; O.La- fortune, Ecrément, G 05 .0 06 0 02 .0 03 7 00 .8 00 0 10 .0 12 0 00 .0 00 0 50 .0 60 PRENEZ LA Salsepareille de II BRISTOL Sucrerie et Apiculture.Sucre d’érable.—J.Hormiedaa Lesage.Sirop d’érables.—1er prix Dosi-thé Vii ire, 2e J.Hormisdas Lesage, 3u oseph RiopeL Miel on gateaux.—1er prix Dosi-thé Villemaire, 2e J.Hormisdas Lesage, 3o Edmond Aumond.Produits agricoles divers.verge JOSEPH LEDUC, Clerc du Marché.: CUEMAZIE.S, Elle est Prompte, Effective et Sûre.HOTEL DU PACIFIQUE Pete Lafrance, Prop.RUE NOTRE - DAME, JOLIETTE.Un correspondant écrit ce qui suit à “l’Evénement” de Québec.“ C’est une bien pénible nouvelle que celle que vous annonciez hier.Crémazie, dites-vous, le prête par excellence du pays, celui-là mémo qui a chanté avec tant d’amour la vaillance de nos aïeux et les plus brillantes épopées de notre h’stoire, a été enfoui dans une fosse commune, à la suite d’une reprise de terrain ordonnée par une commune française, et bientôt, il faut bien le supposer, nul ne saura plus où reposent ses restes.Lorsque nos descendants liront ces lignes, ils auront droit d’être fiers de none, n’est-ce pas ?Ils diront qu’il ne s’est pas rencontré dans la ville de Québec, un seul corps public, une seule institution, pas même un petit groupe de patriotes, pour arracher à la poussière de l’oubli, les cendres du premier de nos barder dispersées sur 1» terre étrangère.La Salsepareille d’Ayer est l’agent le plus prompt pour la guérison des maladies du sang.Les effets en sont immédiats.ELLE VOUS 81.500; J.E.81.500 ; W.McKinnon, Québec, 8400 ; L.N.ltioux, $500 ; J.B.A.David, Montréal, $500 ; H.Chris tin, Longueuil, $400 ; J.M.Dufresne, Ass.-Gérant Banque National, Montréal, P.Q , $100 ; Art.St Germain, Lowell, Mass, $400.Billets à vendre chez A.Servais, Toutes les commandes reçues par la malle devront être aecompagnies d’un timbre de 3 contins.g *cût i* RÉTABLIRA Demander & votre Pharmacien ou a votre Fournisseur Betteraves à vaches.—1er prix Camille Dugas, 2e Henri Ethier, 3e Pierre Marsolais.Carottes.—le Camille Dugas, 2e Henri Forest, 3e Urgel La pierre.Patates.—1er Ambroise Rochon, 2e Napoléon Allard, 3s Joseph Perrault.Pommes.—r 1er prix Ovide Marion, 2e Ludger Marion, 3e Napoléon Rivest.Oignons.—1er prix Ernest Gau-dette, 2e Adelmar Leblanc, 3e Clet Martin.Choux.—icr prix Médéric Me-lançon, 2e Eugène Contant, 3e André Bertrand.Tomates.—1er prix André Bertrand, 2e Ciel Martin, 3e Barthélemy Trudal Comme par le passé et tout eu remerciant ses amis do la campagne, et le public voyageur, M.Lafrance les invite de nouveau à lui rendre visite et ils y trouveront tout le comfort désirable.Repas, boissons voitures de louage à l'arrivée de chaque train.• Combattu nn Rhume aTemps U Salsepareille de Bristol.earn A#*#»#### ! PYNY-PECTORAL ! 1 Le OpeeWeee actif âeBHUMB, Ses TOUX, d» CROUP, de Im BKONCUITE, de PBMBOUS-MKXT, Bf.Rua.forarn moswice, _ -ju ÆS » t^s^ssaatsmt < » de lessee dele, ep»ti I'end lehoctueei que < • lafadnn>Mn Jelepc*.< une H, Léveîllé Agence Générale De Collections, d'Itssurances, Etc,, et omnibus 30mal95.6m, M arohand-Taillkur Employé pendant 18 ans A la maison .L.O.DeTonnanconrt, 1381 SUS SAINT-LAURENT, MOHTBÉAL.Toujours en magasin un grand assortiment de Draps, Casimir?, Tweeds de première qualité et de Patrons les plus nouveaux.Meilleur marché que ________________ partout ailleurs.Coupe parfaite etga-jà la placer avantageusement nuga Un.vMta 6 votrupar» est dresmntà Albert flemlq UWalfe, ¦oUMMa.Il Mu.I aa.Wollrtta, A via aux inarchautlH et aux particulier*.TENU B PAR ALD.CHARLAND, Bureau : Rua Notbr-Damr ?.0.1dUlH MM.J.S.Boulet k Oie., informent le public qu'ils discontinuent la fabrication des chaussures.En conséquence, ils offrent à prix rédoits, l’immense assortiment qu'il ont en msgssin, consistant en chaussures de toutes sortes pour hommes, femmes et fan ta, ainsi qu’un assortiment considérable de toute espèce de cuirs et de fournitures pour cerdoanlei* -c*e» remède contre__________ _ , l rmr-rectmel «t.de loetee me, ipdcletnd», .• cede Cee Je reedi le pliu1 mee ctre-re e’ee < I set!—aaaSaetro.' i J0LHTTI, T.a.28 nov.Iss.» Dit.—les cultivateurs oui auraient de trouveraient eut l’a- see.Bavna m vainc* co, m.s#« I Maures de 1 an.—1er prix Roch gWaraolais, 2e André Bertrand, 8e g Germa.la cire d’abeille à en- f mal 6* - L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 15 OCTOBRE 1896.****+****'#/#/ •ace l'intervention du Libérateur, tous les hommes étaient condamnés aux peines éternelles.Voilà la conséquence de l’étourderie d’une femme ! Nos mondaines n’ont guère mieux prévu les suites funestes de leur in-( onduito ; il n’est pas moins vrai de dire que leurs défauts entraînent la société toute entière dans des maux incalculables.Toutes ces femmes qui veulent aujourd'hui s’élever à l’égal de l'homme, qui veulent tout dominer, tout conduire, tout corrompre en travaillant à leur émancipation, c’est-à-dire à leur piopre corruption, ces femmes qui veulent même s’élever à l’égal de Dieu, puisqu’elles veulent se faire adorer comme des divinités, ne font, après tout, que marcher sur les traces d’Eve, leur première mère, le premier bas bleu dont l’histoire fasse mention.Femmes chrétiennes, gardez-vous donc do la présomption, do la curiosité, de l’orgueil et de la sensualité de la première Eve ! Au contraire, appliquez-vous à imiter la circonspection, la prudence, l’humilité, la modestie, la chasteté de la seconde Eve, de Marie votre véritable modèle.rsit pu convoler avantageusement en secondes noces, mais il préféra faire ce sacrifice pour so dévouer plus entier au bonheur do son fils bien-aimé.La Providence eut ce sacrifice pour agréable et donna eu retour à l’enfant les plus belles qualités et NT AMIiltOlKlütle KII.IHH»; les plus sublimes vertus.Son grand père, mort à 94 ans, n’avait jamais manqué, durant sa longue carrière, do sanctifier le dimanche par l’assistance à la messe, au catéchisme et aux vêpres.Le Père Laçasse, O.M.I., dans ses conférences agricoles, pour prouver qu’il est bon d’étudier et de s'instruire à tout fige, cite le fait suivant : Rencontrant un jour lo père Jean - llaptiote Forest qui était âgé de 87 ans, et sachant qu’il assistait encore au catéchisme le dimanche, il lui dit : “Père, vous devez savoir votre catéchisme maintenant ?Ali ! mon cher, tous les di manches, j’apprends encore quoique chose de nouveau.” Le petit-fils do ce vieillard, devenu Père Pierre, fit ses études ch s tiques et théologiques avec distinction au collège do l'Assomption et fut un modèle de régularité et de piété.Son caractère gai et jovial le faisait estimer de tout le monde.Lorsque Didace (car c’était lo nom qu’on lui donnait au collège), arrivait dans un groupe d'éco’iers lo plaisir commençait, il avait toujour 10 mot pour rire et égayer les écoliers, même les plus tristes et les plus moroses.Ecclésiastique, désirant être trappiste un jour, il essayait ses forces en no mangeant presque jamais lo matin, et en se livrant à beaucoup d’autres mortifications.•Ses études théologiques terminées, 11 fut ordonné prêtre parMgi Fabre, le 25 juillet 1889, et quelques semaines après, il faisait ses adieux à ses parents ut à ses nombreux amis pour entrer à la Trappe d’Oka, où là, comme partout ailleurs, il fut un modèle do piété, de mortification et de régularité.Après avoir occupé plusieurs postes importants dans sa communauté, lo Père Pierre mourait lo 5 juillet 18!)G, emportant avec lui lis regrets du tous ceux qui l’ont con- L’ETOILE DU NORD AF! parler de se disparition maintenant.Il a l’entière confiance de M.Laurier ; c’est un travailleur, un lutteur, un organisateur et dans l'intérêt du parti, il faut qu’il reste au poste d honneur que son chef lui a assigné.Pour le Comfort et f Economie Imprimée et publiée* par M IV ancien poêle il fourneau conserve tout son prestige malgré la conqiêtition del poêles plus modernes.Connue l’annm visionnement du trois diminue partout rapidement, il est désirable deseprocu rer un poêle qui fera l'ouvrage de deux le chauffage et la cuisine.Notre poêlé il fourneau au bois 1 AJ.KKUT IIKBVâJfl.ABONNKMKNT Un an, PAvé d’avanob .A LA PIN DIS l’aNNÉK ., I.; !j 50 CTfi 75 CTH '/ I ÏM I je* i«i rédaction «lu jon ni si n'mt pa* ro-ponaabln de» ldAc« ot «1m opinions émlsca par Kn fai*nnt clinngrr votre a«lre#ae, no pan oublier d'indiquer In nom de l'undroit d'où voua parles.Ce point est très Important.t ¦ne corrc«i>ondante “ Perfection H ” Si Une grande retraite oat actuellement prêchée en cette pareiaae.Cette retraite commencée dimanche dernier se terminera vendredi.Kilo est suivie par une foule nombreuse, et précitée par doux I’ères Itédemptoristes.est fait socialement pour combler ce be 11 soin.Il l'ossèdeloutcslcslxmnesiiualitcs 11 de ses devanciers, en plus de plusieurs 11 améliorations modernes.Il est fait de matériel pesant, économisant par b\ ]c combustible tout c-, gardant la chaleur ' _______________ plus longtemps.Pour lu cuisine ou u 11 ' cliaufTage, c’est ur.poêle excellent du rable, bien proportionné et d'un usage facile.Deux grandeurs, 30 et 36 pouce- de hm .grande boite it feu avec porte simple ou double.Si votre plus proche fournisseur r' ' a peut vous le procurer, écrivez nous directement.* The JAMES SMART WlFG.CO., LTD .la t L'BTOILB Dlî BïttSIl aval M (=-:) neui VJ JOLIKTTK, Jeudi, 15 OcTOItHK 189G J.F Wrort ç rarule 11 -J pais Voire race, iiolro province.les ' Toronto Junction, Ont i s’éta Lo 'Western Watchman , un journal religieux à Chicago par l’abbé l'hélan, un prêtre irlandais, a publié récemment un article qui ne peut manquer d'intéresser nos lecteurs.Nona en extrayons ce qui suit: Certaines gens d’Ontario, écrit notre confrère, prétendent que lu résultat des dernières élections a j, té lu Canada en arrière d'un quart de siècle, parce quo un canadien français est devenu premier ministre.Les français de Québec sont les canadiens primitif’.A partir de la conquête du pays par les anglais jusqu'à l’époque de la confédération les canadiens étaient tous d’origin française et parlaient lu français.Los habitants du Nouveau Jiruns-wii 1; no s’appelaient pas canadiens.La Nouvelle K ce Edouard et la Colombie an g aisi ne faisaient j La population de Québec tenait fortement à son nom do Canadien et Douleurs de Rhumatisme Devait se servir de Béquilles niatr Itctoiir «l’une promenade.Il BBOCKVILLE.Ont.Madame fl Melle Ida Provost sont de retour de leur voyage aux Etats-Unis.K 11(8 sont p*vi nues enchantées di s endroits qu'elles ont visités.Tout d abord elles ont dépensé une quinzaine de jours à Manchester, N II , où réside notre ami M.Silvio Provost, professeur de tm iquo et organiste de l'Eglise St George.No a avons été heureux d'apprendre que la aillé de notre compatriote ainsi que celle de sa haine et de sa famille ne laisse rien à délirer.Ces Dames, paru t-il, ont été l'objet de réunions intimes et de soirées continuelles tonnées par les amis de M.Silvio Provost, auxquelles assistaient un nombre considéra* 1/e do nos compatriotes comptant pour une p«i tie notable dans Manchester, puisque le chiffre est d'environ 15,0t 0 Canadiens.A part ces réunions, elles ont été témoins des démonstrations grandioses que les Am fi* «ins ont organisées à l'occasion du fiOiôme nnnivrrsair de la fondation de Manchester, Cn autre ta i asset important qu'elles ont n marqué, c'ei t qu'un grand nombre de nos < 'ma lions if fluents rivalisent de zèle et lé m rgie pour le triomphe de la politique Ré- j puMicfiine ou Démocrate, selon leurs convictions.p093 Hood's Sarsaparilla Soulage I.e témoignage suivant vient do M.Byron Grande!!, bien connu à Toronto Junction, Ingénieur U l’aqueduc." Toronto Junction, Ont., 7 février 18'X.“ G.I.Hood & Cic, Lowell, Mass.“ Messieurs: Ku juillet dernier, j'eus une attaque do rhumatisme des plus terrible.Des méde-( lus de la ville me traitèrent mais leurs remède s no me donnèrent aucun soulagement.On conseilla do faire l'essai do Hood's Sarsa-jarllla et Je suivis co conseil.J'al beaucoup dq A vendre par M.H.LEPROIION & CIE., Joliette.25 juin 5m, une ville commo u o COMMUNICATION Histoire d'un père Le bonheur ebt revenu, »iore nue tonte esp.'rance évanouie H en F assis il/.l’Editeur, Une visite spéciale m’a fourni .’occasion de constater avec une étonnante surprise, de nombreuses bâtisses, ignorées d’une grande partie même de notre population.Je veux parler des bâtisses et usines de notre concitoyen M.Samuel Yessot.Ce jeune mécanicien et manufacturier, spécialement dans le genre aratoire, a, depuis une vingtaine d’années, construit des bâtisses tellement nombreuses que l’on dirait eu les voyant, que son intention est d’asseoir à cet endroit un village qui dans un avenir très prochain se nommerait la banlieue de la florissante ville do Joliette.Ce groupe de bâtisses neuves sont si ses à une distance d’environ 12 arpents du pont des Dalles, sur le chemin conduisant de Joliette à L’Assomption passant par lo Rang appelé La bâso do lloch.Cette agglomération de bâtisses,a part la résidence privée et les bâtisses do ferme du propriétaire susdit, sont des constructions qui comprennent d’abord : une fon- derie et une boutique où.l’on prépare le fer et la fonte sous de différentes formes, une autre bâtisse cù l’on prépare tout le bois des instruments aratoires ainsi que la boutique do forge.Dans une autre y attenante on y moud la goudriole et le blé-d’indc pour les cultivateurs, toutes ces différentes industries sont mus par un arbre de couche (shaft) commandé par un engin à part une autre boutique où l'on y fait la peinture do tous les instruments que l’on y confectionne, sans compter un magnifique séchoir à tabac, sur un plan moderne inventé ,ar son propriétaire.Je me plais à constater do plus, M.l’Editeur, que toutes les constructions susdites sont d’une invention tout à fait spéciale et que M.Yessot y fabrique avec beaucoup davantage et de commodité, tous les instruments améliorés et pour lesquels il reçoit de toutes les expositions où il exhibe, tant au Canada qu’aux Etats-Unis, dos prix, des médailles ou des mentions faisant honneur à son esprit inventif et entreprenant.Parce que je disque, M.Yessot aidé de sou épouse tout à fait financière, n’a en vue que l’avancement et la prospérité de l’industrie et du mécanisme en général, pour cc’a la classe travaillante, surtout lui doit un tribut de reconnaissance auquel tout bon citoyen doit se rendre.Je n’hésite pas à dire que sans le concours d’un do nos artisans de Joliette, je ne connaîtrais pas encore l’établissement de M.Yessot qui mérite d’être visité.Dans un prochain communiqué je vous ferai voir que l’esprit d’entreprise de ce M.no s’est pas arrêté aux choses ci-dessus énumérées et qu’i poursuit d’autres entreprises avec vigueur, en utilisant à son profit et à l’avantage do Joliette tout es qui l’entoure.blail II mu dres vieil Sa fdlc commençait à languir ej à perdre ses forces.— Elle était prise d’hémorragie ci sa vie était en danger.—Maintenant elle a recouvré sa gaîté d'autrefois et jouit d’une excellente santé.’ HOOD'S L If S3 Sarsaparilla telle GUERIT que plaisir h dire que deux bouteilles m’ont un soulagement visible.Ayant continué A pren dre régulièrement de ce remède, Jo suis maintenant guéri pendant ma maladie Je lus souvent obligé de servir de béquilles.,le ne puis trop hautement recommander Mood's Sarsaparilla.•’ IIykon ( itAXDKi.n^ Hood’s Sarsaparilla $1 la bouteille.cans,.Marie conçue sans péché, destinée à devenir la Mère de Dieu, possédant à elle seule plus de perfec lions quo toutes les créatures réunies, se garde bien, cependant de compter sur ses propres forces.Ce n’est pas elle qui aura la témérité aiis toutes lus réunions irnrroviséos qui ont lieu, 1 ou y tait spécialement la partie légendaire «lu * whist", l'on y prati«juu lu t liant ut la musique avec entrain, chacun n con goût, les choses s'y font avec respect et dé i* caV>s«\ L« d ‘ l’rincua" comme lus autres rnor- som d’al un no.ven Autant la première cat encline tous les vices, autant la seconde resplendit de toutes les vertus.Les principales causes do la chute d'Eve furent : la présomption, la curiosité, l’orgueil, la sensualité.Lo principe de l’élévation et de la gloire de Marie fut tout l’appcsé, savoir : sa défiance d’clle-même, sa prudence, son incomparable humilité, sa modestie, son esprit de mortification.I l vu quitte son protecteur, son époux pour se promener seule dans le paradis terrestre ; elle compte uir sis forces, elle ne craint rien.Telle est la présomption de la femme mondaine qui croit pouvoir s’exposer impunément aux occasions de péché, qui no redoute ni séduction, ni péril, qui ne sait pap tr< tnbier au sein des plaisirs piofanes, des divertissements dangereux môme quand elle est loin de la surveillance de l’époux ou des parents, ses protecteurs nés.Eve vont tout voir tout entendre.Elle se dirige avec sa curiosité malsaine vers 1 arbre de la science du bien et du mal.Elle regarde, elle examine ! Elle ne veut pas encore toucher au fruit défendu.Oh! non ! mais le premier pas est fait vers le mal ! Elle veut voir encore .et l'objet do sa convoitise lui paraît de plus en plus séduisant, la fascine, l’entraîne.Lu personne mondaine aussi vont tout voir, tout entendre, tout lire.Ella ne craint point d’aller au bal, au tli* litre pour y considérer les toilettes, les usages du grand monde.Elle ne veut pas directement le mal ; elle le veut indirectement en donnant libre cours à sa curiosité d»jà coupable.Eve aperçoit lo serpent, et, au lieu do fuir, l’écoute qui lui dit : si tu mangos du fruit de cet arbre tu seras une déesse”.Déjà les fumées de l’orgueil lui sont montées au cerveau ; elle devient folle ! Elle se croit arrivée à l’égal de Dieu.Hélas !.C’est ainsi que l’orgueil perd la femme mondaine.En se répandant au dehors, en étalant ses brillantes toilettes, elle croit s'élever au pinacle de la gloire.A tout prix elle veut être admirée.Et po tr parvenir à ce but, elle ne recule devant aucun sacrifice, aucun danger.Elle passera des heures entières à se considérer devant une glace ; les soins de sus parures absorbent tout son temps et son argent.Elle prétend occuper la première place dans toutes les intelligences, dans tous les cœurs.Elle veut passer pour un prodige do bt-auté, do candeur, do science, de savoir-vivre etc,.A force de chercher à se faire valoir, elle finit toujours, il est vrai, à se rendre tout à fait iidicub.Elle prétend tout savoir, veut tout voir, tout lire, même les productions les plus malsaines do l’esprit humain elle veut absolument repaître son imagination de tous les scandales possibles.Elle entend volontiers tous les racontars de la mauvaise presse et des mauvaises langues.Eve, aveuglée par l’orgueil, ne tarde pas à devenir sensuelle.Elle considère le fruit défendu, et, oubliant les ordres du Tout Puissant : “Oh ! comme il doit être agréable au g.'ût,” se dit-elle.Elle en mange et namit à la grâce.E le en- 1 u avec tulrf a 'biglent à •nimbi itû « t d'une galanterie qui leur font honneur.Somme toute, une promenade aux K tuts I nis t tit tout à fait agréable, d'après l’expérience de ces daim 8.oii» ?s, tous sont «l'ut.e igner leurs noms par une marque.Ce n’est que depuis quelques années qu'il y a au Canada quelque chose d’une certaine valeur mais qui n'était pas français.Alors, pourquoi les canadiens français ne domineraient ils pas dans un pays acquis par la va leur et ennobli par leurs vertus ?Les ( ami liens français doivent continuer d’avoir lu suprématie au Canada et le français devra devenir la langue nationale du Domini nubien les provinces seront ahsoib’-es l’une api Unis.Si 1 gou nu.pou La veille do sa mort, un do ses amis do collège, étant à visiter lo monastère d’Oka et apprenant sa maladie, manifesta le désir de lo voir.Lo llévd Père Abbé alla annoncer la nouvelle au l’èro Pierre qui répondit : “Dites à ce Itévd monsieur que j’ai fait le sacrifice de tout ici-bas, je ne désire qu’une chose, c’est de voir mon Dieu.” En apportant la réponse à cet ami, le l’ère abbé lit l’éloge du Père Pierre et termina en disant : “il n’y n pas doux religieux comme lui par communauté par siècle.” Parents chrétiens, consolez vous ; celui que vous avez donné au Seigneur, habite maintenant au royaume plus parfait et plus eu harmonie avec sa belle âme.Au ciel, il prie pour vous.Croyant être agréable aux nombreux lecteurs de I.’Etoilk du Nord j'emprunte à la Semaine Religieuse, do Montréal, lo récit des cérémonies funèbres des Trappistes.“On sait que les trappistes sont enterrés sans cercueil.Revêtus de leur habit do moines, étendus sur une simple planche, la fête couverte du eapuce, aussitôt après le décès, ils sont transportés à l’église.Lee religieux, tour à tour, et sans interruption, lo jour comme la nuit récitent à haute voix, auprès do leur frère défunt les prières liturgiques.Quatre cierges do cire jaune brûlent chaque côté du cadavre.La jour do l’enterrement, avant la messe, ou chante l’otlice des morts.Ensuite, la messe ou présence do tous les religieux, suivie de trois absoutes.Les absoutes terminées tous se mettent en marche pour lo cimetière."Cotte longue procession d’une centaine de religieux, chantant les dernières prières à travers les longs corridors du monastère, et cela sur ce ton mélancolique particulier aux religieux de la Trappe, a quelque chose de très impressionnant."Arrivés au cimetière, le corps est déposé près de la fosse et de longues prières «ont encore dites par les moines formant cercle autour du défunt.Enfin lo corps est descendu lentement dans la fosse ; un frère y descend pour couvrir la face du défuut avec lo capuco ; la célébrant jette lentement une pelletée do terre sur lo cadavre ; doux autres religieux eu font autant, et enfin deux frères convers achèvent de remplir la fosse.La procession retourne à l’église, chantant de nouveau dos psaumes et suivant la même route quo pour se rendre au cimetière.Pour guérir les Scrofules et) les humours, cHwiyt / la Salsepareille d’Ayor ; elle nettoie lu eang de toutes ses impu rotxis.que toutes les générations mo proclameront bienheureuse.” “Quiconque s’abaisse sera élevé.” Marie en effet doit ses incomparables grandeurs à son incomparable humilité.ce : tut i î alicj sorti «lu hii- iiumII malin. nn.I ‘ , , , .I et cette fois encore nos braves pom .n a reproché au gouvernement pjera 0nfc m0ntré leur activité leur in- • < tttoir imposé des taxes.La mesu- telligonce et leur expérience ; ils ne) poj.était devenue nécessaire.D'ail- tardèrent pas à maîtriser lo common-pj.fleurs, si nous avons taxé le peuple, cernent d'incendie.Le feu s'était dépens nous tommes taxés nous-mê- claré chez Madame Daunais, rue Styles.(Appl.) Viateur ; il avait originé dans une L’honorable M.Nantel a succédé | cuisine d’été ; les dommages sont d’environ $75.Pas d’assurance, malheureusement.—Nous voici h la mi-Octobro.Il nous faut noue prémunir contre les I - Est déjà connu du public acheteur pour être la meilleure place d’affaires.5 200 LOTS APPROXIMATIFS.acheter un chapeau à votre goût.Vous 100 valeur des Lots 500 500 500 5 Dr & gent-Général :> 100 vous r.loo ON PEUT SE PROCURER EN TOUT TEMPS A LA AUSSI 5 500 100 2 1098 1909 999 z : 2 9 999 Pharmacie Gaud et, A B:n Marché : LA CLIENTÈLE AUGMENTE TOUS LES JOURS.$14,596 Prix des billets, 25 cts.11 billets $2 50.100 billets §20.00.J.Ed.Clkmrnt, Sec.A.BunoisviN, Auditeur de la distribution spéciale.104, me St-Laurent, Montréal, B.P.1025.Billets à vendre chez A.Gervais.Toutes les commandes reçues par la malle devront Être accompagnées d’un timbre de 3 contins.ra- L’ ASSORTIMENT Toutes sortes de médicaments et de remèdes nouveaux Toutes sortes d’articles BUREAU RUE DE LANAUD1ÈRE, ne.EST AU do JOLIETTE, P.Q.’ Téléphone No 90.| B.P.No 69.toilette et de parfums garantis et purs.feani Complet «©“Une visite est sollicitée.des et I5ro(U'951rd.sûrs, ET DE ’en- en- SOct.4f 25 à 30 par cent Une visite est respectueusement sollicitée, pour vous convaincre quo la Pharmacie Gaudet est une maison de première classe ; Que ses médicaments sont préparés avec soin ; Qu’elle tient les préparations pharmaceutiques les plus nouvelles; Que lo service s’y fait poliment et promptement ; Que les prix y sont raisonnables ; Qu’cnfin la PHARMACIE CANADIENNE do Joliette mérite d’être encouragée.Prescriptions s UNE SPÉCIALITÉ.Les prescriptions sont toujours préparées avec le plus grand soin, sous la surveillance Immédiate d’un Pharmacien licencié.mais après des expériences sérieuses, l’on s’est aperçu qu’elles ne donnaient pas le résultat que l’on prétendait.La meilleure méthode, bien qn’ello soit la plus anci.nne, elle date do 1/91, de conserver les i ç|ler Monsieur,—Je suis heureux de vous œufs est do les chauler ; voici pour- informer que votre remède, lo Kootenay dure quoi elle est la meilleure : la chaux » produit chez moi tout ce que vous vréu-n- A , , 1 v____t diez qu’il produirait.J m commencé à pren- bouclie les pores de 1 œuf et empe- jre mjellx en prennnt ce remède, e'est-i-clie l’air d’y pénétrer ; elle détruit dire nu printemps dernier, et dès maintenant en même temps les microbes qu’il i* =ui® c“ mcaure de,16 recommander haute- .___f .________e.ment.Comme vous le savez, je soutirais du peut y avoir sur I œuf et empetno rhumatisme sous une bien mauvaise forme et leur multiplication.mes rognons étaient sérieusement alléeés.J'éprouvais d’horribles douleurs dans lo dos et j’avais presque perdu l’appétit.Le rhumatisme m'a laissé, l’appétit m'est revenu, et ,, ,tt T, J , , .mes rognons et autres organes fonctionnent —M.W.Bourdon, manufacturier régulièrement et librement, ce qui no m’était d'échelles do sauvetage, do Valleyfield, pa* arrivé depuis des années.Le remède est) en ce moment à Joliette et loge à Kootenay a fait disparaître toutes Ica douleurs que j’avais dans le dos.et je suis cent _ pour cent mieux sous tous rapports.Je vous —M Louts Dugas, M.P , pour rQvoie cette lettre bien librement et j'espère Montcalm, était en ville hier, ainsi par ce moyen engager d'autres personnes que M.Chs Bazinct, député de Joliette.qui sou (Riraient du même mal & employer le _______________________________________ | même remède et ainsi se guérir.Je considère le Kootenay Cure an remède sans pareil Sincèrement à vous, oit» AGRICULTUBE Prétention vérllléc ^ tribune.Il félicite son chef qui Hparle lo français d’une façon aussi *¦’ ¦admirable, quoiqu’il soit d’origine M ™°nglaiso.(Appl ) La prochaine campagne ne se fe- Ijoaraëes grises et froides de l’automne I Quelle est la partie de l’œuf qui • œsmsÉgssKrïs ESKpîH ¦ms Rien n'a pu ébranler l'honnête- La mode favorise plus que jamais en a?se?longtemps.Il n en est pas ¦té du gouvernement actuel.On n’a cette saison les toilettes pratiques dans amsi du jaune qui est sujet a une ece- B pas fait de ces contrats qui profitent l’élégant et chic waking hat qu'elle of décomposition bien plus prompte , isse- Bplus aux amis qu’au peuple.fre en vente au beau sexe.du moment que l’air l’atteint, que ' ¦ L’honorab’e M Chapais fait en- En vente en quantité de choix et de la chaleur l’alfecte, il commence à 3 25 Bsuite un éloquent discours II mon- P"* Melle R.Ca,avant, Place du se détériorer.C'est pourquoi l’on soit Btre avec quel esprit financier le pre- Marchë' Jol,ette> 2f> conseille tant de retourner les boî- arié-Bmier ministre a toujours conduit —M.A.Boucher, marchand de tes où l’on conserve les œufs dans cou-¦auprès du gouvernement les dépar-1 chaussures à l’enseigne de la Boule du sel, du grain ou autres matières lerifcjtementa qu’on lui a confiés.Rouge, en face du marché, Joliette, tous les deux ou trois jours, afin M.Chapais parcourt toute la annonce aux marchanda qu’il a que le jaune ne brise point 1 enve- olitique du jour, conduite de la l’agence pour la vente de la célèbre I loppo qui lo tient au centre de tçon la plus honorable pour le gou- claque “Dominion”, et qu’il la vend 1 œuf.ornement.au même prix de Montréal à la Si 1 œuf est fertilisé, il se gâtera Le Dr Cartier a fait aussi un joli caisse.Il tient aussi le goudrier bien plus vite qn un autre^ à iacoura.pour les cordonniers, et un assorti-1 du germe qu il contient ; c est pour- ment de chaussures le plus complet I quoi les œufs qui sont pondus par de la ville de Joliette.Une visite à des poules qui n’ont pas la compa-l’enseigne de la Boule Bouge vous gnie d’un coq, w conserveront tou-convaincra de la vérité de ce qui jours bien mieux que les autres, est ci-dessus avancé.Toutes sortes L’on a préconisé depuis un oer-de vernie 4 vendre à ta* marché.I tain nombre d’année» plusieurs me- 8t ItMee pou (tuont lue œafa; Meilleur marché qu’ailleurs.Conservations des œues.LITTRE A L'APPUI.île ^itiileniiH Montréal, P.Q., 15 août 1896.S.S.Rickman, Ecr, M.P., Hamilton, Out- line Do toutes les couleurs, DERNIÈRES NOUVEAUTÉS Coupe Parfaite lin; DEPUIS §4.00 EN MONTANT.l»ElthOXXKL Dans l’intérêt des acheteurs, il est avantageux d’avertir d’avance que l’assortiment des marchandises d’automne va être considérable dans tous les départements.Les capots en drap et en serge, Les manteaux pour dames, UNE SPÉCIALITÉ.l'Hôtel Royal.¦delà i pi1 erie» 'im Il est des ciels que l'astre enflamme D’un éclat immutb'e et pur ; Et l'amour dans un coeur de femme C est une étoile dans l'aiar.Hettt cause «.Dame L.Arcand.Quand viendra le temps des pelleteries, il y en aura pour tou» les goûte et de tous les prix.Toujours un seul prix et argent comptant./35 Rue Guy.3 • pel* La Presse.ivan* qui appartient a Dieu et nous se- vendions encore, chaque jour, de nom-rons grands, suivant l'évangil» et la jbrexx exemplaire».80 oentliii è Vt- lteanj», 88 n»>hi à #a» bmreamm.Jbert Mardi, le 20 octobre prochain, il f *nra de grandes coerse i su trot, ear 6 rond de M.Siméon Grenier, k Bb- *>0,r P1** ample» détail* *°yt> lee programme* J.T.CAUDET, Pharma km.fié I «y Aile» faire vos achat» au | Syndicat et von» seree eadefalts.>M* W. ?r ¦ to L’ETOILE D# NORD, JEUDI, 15 OCTOBRE 1896.New-Liverpool Un brave citoyen menacé li bijoux.l.’or médical du l;t ditioti?.cl autres informations.m l’argent monnayés étaient sans doute versée direclo-mont dans la caisse du banquier du (dilata.Mourad vit là des quantités do montres et du bagues des armes et des gq.es incrustées do pierres précieuses, do la vaisselle plate, des .broderies d'or arrachées à des uni- Déc dément, l'heure était venue d’agir.m Doue, après avoir donné un coup d’œil à la porto de fur, Mourad so remit en mardi3, au pas accéléré cetto fois, et il arriva bientôt à la hauteur du bloc qui portait la salutaire inscription indiquant lo chemin do la liberté.Le vent litnnido qui montait de l’autre citerne passait toujours à travers les fentes du mur, et ou entendait gronder lo fleuve souterrain Ces mugissements sourds qui l’avaient si fuit; étonné à son premier voyage, lui annonçaient maintenant que rien n’était changé dans ces profondeurs mystérieuses, 11 n’avait plus qu’à braver le terrible spectacle de la barque, mais la seule pensée de revoir lo cadavre de son père le faisait frissonner, ut il se promit bien do no pas s'arrêter dans lu funèbre caveau.Il attendit encore quelques secondes.Tout était silencieux dans lo vaste crypte qui so perdait au-dessous du lui dans une obscurité compacte.Mourad n’hésita plus.Il appuya la pierre, qui céda us ez facilement à ses efforts et qui pivota sur ses gonds.La route vers lo monde des vivants était ouverte.Mourad était sauvé.Il franchit lo passage laissé libre par lo déplacement du bloc, il revit Vanneau de bronze scellé dans la face intérieure et le couloir ménagé entre les doux épaisses murailles.Avant de ref ruier la pierre mobile, il s'arrêta encore pour prêter l'oreille, mais la cataracte continuait à gronder, et ce fracas aurait étouffé tou i les bruits qui seraient partis do la citerne sèche.L’e(lundi, complètement rassuré d ailleurs, se décida à rajuster la clôture et à s’engager dans le corridor.et Eri SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE 1 : foRLD's Exhibitions 4 , AU ME RHUMALi à Le célèbre spécifique français pour la guérison des Rhumes, Consomption, Bronchite, à Croup, Coqueluche, etc.\ 35c.la bouteille.Bu vente dans toutes les pharmacies et épiceries.y a * A asiti sous pe d si m song Tl"'!" M formes turcs, des vases et des orne-inciiUi il’égli.-e provenant du pillage uelque chapelle grecque.La vue de toutes ces richesses toucha l'vlîendi, tuais il éprouva une vive sali ••la '.ion quand il se fut définitivement n'était < .ici rieuro do la citerne.Il no s’agissait plus quo do visiter la corniche.Il revint i\ son point do départ, rnmus- i l'échelle qui était on fer forgé, tri- i olido et cependant très légère ; il l'appliqua contre la paroi et l’y assujettit autant qu'il put.quoi il ho mit à grimper allègrement et il prit pied sans accident sur la margelle do cet immense puits.Lion entendu, il n’avait pas abandonné sa lanterne, et il commença par en diriger la lumière sur de fer qui so trouvait en fa v~ m ! /a Il s’avança awe précaution, comme un homme qui cherche son chemin, et il arriva ainsi jusqu’au bord du gouffre ; puis, s’apercevant que 10 sol allait manquer sous ses pieds, 11 s’arrêta, ot il faisait déjà volte-face ; lorsque Mourad se jota sur lui ot, d’une violente poussée, le précipita dans la citerne.Puis, sans perdre une seconde, il revint s’adosser au mur.L’homme tomba sans avoir le temps do crier, et les eaux noires se reformèrent aussitôt sur lui.Mais lo bruit sourd do sa chute avait été entendu do son compagnon, qui l’appela par son nom, à très-haute voix.Mourad n’avait garde de répondre, et lo second bandit se hâta pour porter secours au premier.Celui-là aussi avait une lanterne ; mais, au lieu do lu laisser pendre au bout do son bras, il la tenait à la hauteur do sou visage, ot Mourad reconnut le grec CJaritidès.Mourad l’avait rencontré cent fois par les rues do l’éra et do C«a-lata, ce Cnritidès, et, quoiqu’il n’eût jamais mis les pieds dans son tripot du Uraud-Clmmp-des-Morts, il le connaissait fort bien.I L’ m pcuj V non 'Nv V tXDHV' « Cîi* ' ^World's Exhibitions méti plus m TOUTES LES QUALITES mum poor 10 mm.ORGUES, HARMONIUMS, |u'imcuu espion il ans la ) irtio infé- imm oeira&zii&Qsg jun “i l’èrt AUX caua s’éta dans HOTELIERS Que ET AUX assc droi Marchands licenciés |gist, foul Thomas et Doiieuty, A,» que d’avoir toujours cette Neufs et de seconde Main A VENDRE A SACRIFICE.nati r SilâSse Bîi« pas quo 68TUne réduction do 15% sera faite pour de l’argent comptant.mum Mir met DANS LEUR Tén Hs$liiss à Itilït In I e MAISON DE COMMERCE co ne popularité si ffrnndo.—Sain* Ubwrtvr.A VENDRE Nous pouvons tCmoUrnrr de l'efficacité du Palis» KUlrr.Nous avons vu mon effet magtqus dans le »« »u Increment de U plus forte douleur » et nous sa tous que c'est un bon rrmWa-Cincinnati I&Kpatch .*»aU le PuMHUer.le meilleur retnéds de famille qui soit en -*t Tmnissss Orpoa, z Il a un mérite réel t aucun remède n’a acquis la réputation du lhuu-Killer de Perry Davis pour faite disparaître la douleur.—.Vnreorf Nnrs.» JOLIETTE, P, Q.Wanted-An Idas Rien Un magnifique taureau canadien enrégistré, âgé de deal nus.Prix $20.S'adresser à ce bureau.— l'ans un vaisseau aussi vasu\ où les voûtes répercutaient le moii;-dro sou et en doublaient l’intensité, il n’était pas très surprenant que le silence fut interrompu de temps à 15 oct.4f.il: Aboc dn-tou à l'Kroiu su Nose, 50 te per année eeeleeeet.I «a i«M litre 1 k nnUbU, | t UM,
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